Results for "Grèce+souvenir+artisanat"
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Discussion Embracing Dawn: December 2024 Photo Contest
Hey there,
This is where we chat and share photos outside the contest.
Good night! 😛
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Avez-vous changé votre rapport aux voyages à cause du Covid?
Bonsoir à tous,
Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.
Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?
Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.
Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.
Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.
Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.
Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.
Et vous, comment procédez-vous ?
Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.
Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?
Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.
Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.
Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.
Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.
Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.
Et vous, comment procédez-vous ?
Derniers jours, premiers pas
https://youtu.be/NekmwOvguHQ
L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.
La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.
Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.
15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.
On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...
Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.
Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.
Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.
Instinctivement, la beauté sauvait.
Elle apaisait. Elle pansait.
Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.
Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.
Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.
https://youtu.be/-jIxpXAk-HE
Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)
Catherine
L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.
La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.
Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.
15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.
On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...
Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.
Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.
Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.
Instinctivement, la beauté sauvait.
Elle apaisait. Elle pansait.
Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.
Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.
Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.
https://youtu.be/-jIxpXAk-HE
Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)
Catherine
Mais où donc est ce truc là? (5)
Bonjour
Où se trouve cette serre ?
En premier chercher le pays et ensuite la ville
Françoise


Organiser mon voyage en Jordanie à Pétra, Wadi Rum et Dana
Bonjour,
Nous partons en Jordanie du 28 janvier au 04 février.
Nous souhaitons aller évidemment à petra, wadi rum et dana.
Que pensez vous de bédouin friends svp ? Pensez vous qu’il est recommandé d’aller à la mer morte à cette période de l'année, c’est à dire malgré qu’on puisse pas se baigner.
Quels sont les incontournables à aqaba svp ?
En vous remerciant par avance
Nous partons en Jordanie du 28 janvier au 04 février.
Nous souhaitons aller évidemment à petra, wadi rum et dana.
Que pensez vous de bédouin friends svp ? Pensez vous qu’il est recommandé d’aller à la mer morte à cette période de l'année, c’est à dire malgré qu’on puisse pas se baigner.
Quels sont les incontournables à aqaba svp ?
En vous remerciant par avance
Où aimerez-vous retourner à tout prix? Pourquoi?
Bonjour !
J'espère de tout cœur que votre semaine début bien quant à moi , tous va pour de mieux.
J'ai une petite question pour vous et j'espère avoir votre réponse
Où aimerez-vous retourner à tout prix ? Pourquoi ?
moi , sans hésitation au Mexique . C'est un pays que j'ai découvert il y a quelques années et j'en suis revenu enchantée. Mexico, Teotehuacan , les villages indiens, les sympathie des mexicains et les site mayas , de grands souvenirs, j'espère pouvoir y retourner un jour pour découvrir un peu plus ce pays qui m'a véritablement fascinée.
J'attends votre réponse
Bonne et excellente début de semaine à vous
Où aimerez-vous retourner à tout prix ? Pourquoi ?
moi , sans hésitation au Mexique . C'est un pays que j'ai découvert il y a quelques années et j'en suis revenu enchantée. Mexico, Teotehuacan , les villages indiens, les sympathie des mexicains et les site mayas , de grands souvenirs, j'espère pouvoir y retourner un jour pour découvrir un peu plus ce pays qui m'a véritablement fascinée.
J'attends votre réponse
Bonne et excellente début de semaine à vous
Visiter la Turquie en camping-car
Je remarque que les spécialistes organisant des circuits en camping-car ne proposent plus la destination Turquie dans leurs catalogues.Quelle peut en être la raison : sécurité incertaine ou autres ??
Certains ont-ils visite ce pays récemment en camping-car ?
Quelles sont vos observations ?
Merci de vos informations .
Bulgarie pour 3 semaines cet été (avec enfant)
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en Bulgarie cet été, avec notre fils de 11 ans. Les billets sont achetés (aéroport de Sofia), la 1ère nuit réservée. Ensuite, nous souhaiterions scinder notre voyage en deux : une semaine dans les terres, plutôt montagne et deux semaines en bord de mer mais avec des sites intéressants dans l'arrière pays. La mer, c'est juste pour s'y baigner un peu mais nous ne passons jamais une journée entière à la plage (d'ailleurs, est-ce qu'il y a plein de méduses ? L'an dernier en Istrie c'était infernal....).
J'ai bien évidemment plein de questions :
Pour la partie montagne, quel coin privilégier pour des balades tranquilles, des baignades dans des lacs, rivières etc ? Pour la partie bord de mer, je pense plutôt dans le Sud au vu de mes recherches. Je veux absolument éviter les grosses stations balnéaires avec embouteillages (comme nous irons souvent en découverte à la journée dans les terres). Nous privilégierons la locations d'appartement durant les 3 semaines.
Avez-vous des conseils à me donner, des lieux à visiter ? On veut prendre notre temps.
On louera une voiture pour être complètement autonomes.
Merci d'avance !
Nous partons 3 semaines en Bulgarie cet été, avec notre fils de 11 ans. Les billets sont achetés (aéroport de Sofia), la 1ère nuit réservée. Ensuite, nous souhaiterions scinder notre voyage en deux : une semaine dans les terres, plutôt montagne et deux semaines en bord de mer mais avec des sites intéressants dans l'arrière pays. La mer, c'est juste pour s'y baigner un peu mais nous ne passons jamais une journée entière à la plage (d'ailleurs, est-ce qu'il y a plein de méduses ? L'an dernier en Istrie c'était infernal....).
J'ai bien évidemment plein de questions :
Pour la partie montagne, quel coin privilégier pour des balades tranquilles, des baignades dans des lacs, rivières etc ? Pour la partie bord de mer, je pense plutôt dans le Sud au vu de mes recherches. Je veux absolument éviter les grosses stations balnéaires avec embouteillages (comme nous irons souvent en découverte à la journée dans les terres). Nous privilégierons la locations d'appartement durant les 3 semaines.
Avez-vous des conseils à me donner, des lieux à visiter ? On veut prendre notre temps.
On louera une voiture pour être complètement autonomes.
Merci d'avance !
Japon ou Nouvelle-Zélande avec enfant de 18 mois?
Bonjour tout le monde,
avec mon conjoint nous hésitons sur une destination pour l'été 2019, avec notre fils qui aura 18 mois. Nous hésitons entre le Japon et la Nouvelle Zélande. (Nous avions aussi pensé à la Scandinavie!)
Nous avons déjà séjourné au Québec en septembre et en Amérique du Sud (Désert d'atacama, Pérou et Bolivie) en été (donc leur hiver).
Nous aimons la nature, les animaux, un peu moins les villes, et bien sûr nous aimons être dépaysés.
Nous n'avons jamais voyagé avec un petit , ce sera une première!
Que me conseilleriez vous dans ce contexte?
avec mon conjoint nous hésitons sur une destination pour l'été 2019, avec notre fils qui aura 18 mois. Nous hésitons entre le Japon et la Nouvelle Zélande. (Nous avions aussi pensé à la Scandinavie!)
Nous avons déjà séjourné au Québec en septembre et en Amérique du Sud (Désert d'atacama, Pérou et Bolivie) en été (donc leur hiver).
Nous aimons la nature, les animaux, un peu moins les villes, et bien sûr nous aimons être dépaysés.
Nous n'avons jamais voyagé avec un petit , ce sera une première!
Que me conseilleriez vous dans ce contexte?
Déçu par la Thaïlande
Bonjour je suis en Thaïlande depuis une semaine et je vais de déception en déception. Peut-être n'ai je pas eu de chance. Mais je trouve ce pays bouffé par le tourisme, il faut réservé les transports une semaine a l'avance, actuellement je suis bloqué a Ayuthya ( pas super beau, les monuments sont au milieu de la ville) pas moyen de sortir d la ville car il n'y a plus de bus. Je dois aller a Chang Mai, mais j'ai peur d'être déçu. Est-il possible de trouvé des endroits préservés dans ce pays? Des amis ont fait des kilomètres depuis la France pour me rejoindre en Thaïlande, ils sont super déçus. J'ai pourtant l'habitude de voyager, je voyage depuis 5 mois en Asie, et ai parcourt le monde, c'est le seul pays qui me déçois comme ça
Y a-t-il du bon vin thaïlandais?
La question peut sembler absurde, mais pour y etre aller à 3 reprises, et y retournant prochainement, le vin importé était tres cher, et je n'ai pas vu de vin Thailandais.
Donc, si vous avez des avis, des noms, ou autres, je suis preneur.
(p.s. J, ai regardé sur le forum, et on ne parle que du vin que l'on peut apporter.)
La Turquie à vélo: Ce qu'on ne nous avait pas dit...
Bonjour à tous, voici la suite de notre tour du monde en tandem, bonne lecture...
TBILISSI (GEORGIE)- GELIBOLU (TURQUIE): Du 06/08/17 au 03/09/17
Dans ce pays à cheval entre Europe et Asie, route de migrants ces dernières années, et au gouvernement chaotique, nous aurons encore une fois essuyé de nombreux conseils, recommandations d'âmes bienveillantes voulant nous prévenir des dangers à voyager en Turquie. Il est vrai que dès notre entrée dans ce vaste territoire, les Turcs essaieront de nous empoisonner à maintes reprises... avec un thé chauffé à près de 90°C alors que le température de l'air avoisine toujours les 40°C. Si tu refuses, c'est là où les embrouilles commencent! Ce sera un mois durant Chaï brulant à tout moment! Sans blague, nous y avons découvert une population d'une gentillesse rare, digne de nos amis Japonais. En revanche, les médias se gardent bien de nous informer sur l'oppression qu'applique le gouvernement sur son peuple. Un Warmshowers (hôte pour cycliste) sort d'ailleurs tout juste de 8 mois de prison ferme pour la simple faute d'avoir une opinion différente des pouvoirs politiques actuels.


Ardahan, ville tant attendue mais où rien ne nous attend... Notre premier objectif est Ardahan, situé à un peu plus de 500km de la frontière Géorgienne. La route est vallonnée, nous oscillons entre 1000 et 2000 mètres dans de grandes plaines sans le moindre arbre. Heureusement, la culture est plus fournie que la végétation. Nous nous ferons inviter par Aikul, venu rendre visite à sa famille depuis l'autre extrême du pays, comme il le fait deux fois par an. A la tombée de la nuit, alors que les femmes préparent le Chaï, nous apprendrons que ce village a été emporté par une coulée de boue il y a près de 10 ans, ce qui explique leur habitat que l'on pourrait qualifier de "cabane de jardin".

Nous approchons enfin la tant attendue ville d'Ardahan, mais rien ne nous y attend. En effet, nous espérions fourche et roue arrière neuve pour Théolou, envoyées depuis la France. Après un long micmac, nous apprenons que la fourche est bloquée en France et que la roue, elle, est bien en Turquie mais stoppée en douane. On accuse le coup, notre dos est mis à rude épreuve du fait de la position inadaptée, et le bruit des rayons qui craquent met notre mental à rude épreuve. La solution est trouvée, on s'arrête une journée sous un arbre, on achète un pot de glace d'un kilo, un tube de super-glue et on ressort le couteau... suisse. Après une poignée d'heures et un peu de sueur, il n'y a plus de glace, les rayons sont raccourcis de quelques millimètres, les têtes sont collées, et la fourche a gagné un centimètre de hauteur, grâce au bout de bois qui remplace le ressort et donc la suspension. On en profite pour se pencher sur la carte, demain c'est en direction de la Cappadoce que l'on met les voiles.
Cappadoce, bivouac féérique Les distances sont longues. Nous optons pour une fois pour les routes les plus directes. Deux voies d'un côté, deux voies de l'autre, c'est parti pour 1200 km de double-voie. Nous ne croisons plus de cyclos, c'est au rythme du Muezzin et avec les routiers que nous faisons la course. Plus de village et les kilomètres supplémentaires qu'il faut faire pour se ravitailler nous paraissent trop long. Nous faisons les fonds de sacoche à plusieurs reprises. L'arrivée en région d'Anatolie est finalement rapide, les paysages changent, des plateaux formés par des cendres et boues rejetés par les volcans avoisinant apparaissent. Gorges, cheminées de fées, pitons et cônes s'emparent de notre champ de vision. Cette région a subi de multiples bouleversements au cours des siècles, entre culture musulmane, perse et chrétienne, du à sa situation géographique à la croisée de l'Europe et de l'Asie.

On y trouve d'ailleurs une multitude de vestiges chrétiens dont un nombre incalculable d'églises datant du VIII siècle. Nous visitons quelques sites indiqués ainsi que Goreme, village central de la Cappadoce, un peu trop touristique à notre gout. Nous optons pour une nuit au beau milieu des pics érodés de tuf volcanique qui sont bizarrement désertés des touristes, qui s'affairent déjà dans les restaurants et autres bars. On profite du coucher de soleil pour crapahuter et arpenter les habitats troglodytes et quelques vestiges de culture en terrasse qui se cachent dans ces roches. La découverte y est fascinante. Nous nous couchons à la belle étoile dans ce paysage féérique mais ne dormons que d'un œil pour ne pas rater le spectacle que nous avons tous en tête... Pour une fois c'est Alexine qui est réveillée la première, mais rien à l'horizon... Sans doute parce que la nuit est encore bien noire. Nous attendons près de quarante minutes à regarder dans toutes les directions avant de voir les premières fleurs éclorent. Tels d'immenses champignons gonflés à l'hélium, nous sommes transportés dans Tintin et l'Etoile Mystérieuse. Des montgolfières sortent de toute part, de derrière les rochers, et montent paisiblement à la vitesse du soleil qui vient les éclairer. En moins de quinze minutes, c'est plus de 100 ballons qui nous offrent une une danse gracieuse et hétéroclite, rythmée par le bruit des bruleurs. On ne sait pas où donner de la tête. Les rayons du soleil nous brûlent déjà la peau, tandis que les dernières montgolfières se dégonflent, perdent de leur consistance pour retomber au sol, comme si ce spectacle n'avait jamais existé.



Encore un nouvel objectif Nous nous regardons et comprenons qu'il est temps de reprendre la route, rester plus longtemps ici n'aurait plus de sens pour nous. Les jours suivant sont longs et fastidieux, encore 1800 km avant la Grèce et l'Europe. Mais notre but n'est pas là mais plus loin, sur les routes de Serbie, où nous pourrons enfin concrétiser notre engagement avec Trans-Forme... En attendant nous reprenons de véritables petites routes pour sortir de la Turquie, bien plus propices au partage. Nous rencontrons d'ailleurs Kadir, journaliste pour une chaine d'infos cycle et moto avec qui nous passerons un bon moment et donnerons une interview en Anglais, assis confortablement dans le bateau qui nous fait traverser le fameux passage des Dardanelles et qui nous ouvre les portes sur l'Europe, continent que nous n'avons pas vu depuis plus de 2 ans et que nous avons hâte de redécouvrir.
Plus de photos de la Turquie ici
Alexine & Bastien www.tandunreve.com

TBILISSI (GEORGIE)- GELIBOLU (TURQUIE): Du 06/08/17 au 03/09/17
Dans ce pays à cheval entre Europe et Asie, route de migrants ces dernières années, et au gouvernement chaotique, nous aurons encore une fois essuyé de nombreux conseils, recommandations d'âmes bienveillantes voulant nous prévenir des dangers à voyager en Turquie. Il est vrai que dès notre entrée dans ce vaste territoire, les Turcs essaieront de nous empoisonner à maintes reprises... avec un thé chauffé à près de 90°C alors que le température de l'air avoisine toujours les 40°C. Si tu refuses, c'est là où les embrouilles commencent! Ce sera un mois durant Chaï brulant à tout moment! Sans blague, nous y avons découvert une population d'une gentillesse rare, digne de nos amis Japonais. En revanche, les médias se gardent bien de nous informer sur l'oppression qu'applique le gouvernement sur son peuple. Un Warmshowers (hôte pour cycliste) sort d'ailleurs tout juste de 8 mois de prison ferme pour la simple faute d'avoir une opinion différente des pouvoirs politiques actuels.


Ardahan, ville tant attendue mais où rien ne nous attend... Notre premier objectif est Ardahan, situé à un peu plus de 500km de la frontière Géorgienne. La route est vallonnée, nous oscillons entre 1000 et 2000 mètres dans de grandes plaines sans le moindre arbre. Heureusement, la culture est plus fournie que la végétation. Nous nous ferons inviter par Aikul, venu rendre visite à sa famille depuis l'autre extrême du pays, comme il le fait deux fois par an. A la tombée de la nuit, alors que les femmes préparent le Chaï, nous apprendrons que ce village a été emporté par une coulée de boue il y a près de 10 ans, ce qui explique leur habitat que l'on pourrait qualifier de "cabane de jardin".

Nous approchons enfin la tant attendue ville d'Ardahan, mais rien ne nous y attend. En effet, nous espérions fourche et roue arrière neuve pour Théolou, envoyées depuis la France. Après un long micmac, nous apprenons que la fourche est bloquée en France et que la roue, elle, est bien en Turquie mais stoppée en douane. On accuse le coup, notre dos est mis à rude épreuve du fait de la position inadaptée, et le bruit des rayons qui craquent met notre mental à rude épreuve. La solution est trouvée, on s'arrête une journée sous un arbre, on achète un pot de glace d'un kilo, un tube de super-glue et on ressort le couteau... suisse. Après une poignée d'heures et un peu de sueur, il n'y a plus de glace, les rayons sont raccourcis de quelques millimètres, les têtes sont collées, et la fourche a gagné un centimètre de hauteur, grâce au bout de bois qui remplace le ressort et donc la suspension. On en profite pour se pencher sur la carte, demain c'est en direction de la Cappadoce que l'on met les voiles.
Cappadoce, bivouac féérique Les distances sont longues. Nous optons pour une fois pour les routes les plus directes. Deux voies d'un côté, deux voies de l'autre, c'est parti pour 1200 km de double-voie. Nous ne croisons plus de cyclos, c'est au rythme du Muezzin et avec les routiers que nous faisons la course. Plus de village et les kilomètres supplémentaires qu'il faut faire pour se ravitailler nous paraissent trop long. Nous faisons les fonds de sacoche à plusieurs reprises. L'arrivée en région d'Anatolie est finalement rapide, les paysages changent, des plateaux formés par des cendres et boues rejetés par les volcans avoisinant apparaissent. Gorges, cheminées de fées, pitons et cônes s'emparent de notre champ de vision. Cette région a subi de multiples bouleversements au cours des siècles, entre culture musulmane, perse et chrétienne, du à sa situation géographique à la croisée de l'Europe et de l'Asie.

On y trouve d'ailleurs une multitude de vestiges chrétiens dont un nombre incalculable d'églises datant du VIII siècle. Nous visitons quelques sites indiqués ainsi que Goreme, village central de la Cappadoce, un peu trop touristique à notre gout. Nous optons pour une nuit au beau milieu des pics érodés de tuf volcanique qui sont bizarrement désertés des touristes, qui s'affairent déjà dans les restaurants et autres bars. On profite du coucher de soleil pour crapahuter et arpenter les habitats troglodytes et quelques vestiges de culture en terrasse qui se cachent dans ces roches. La découverte y est fascinante. Nous nous couchons à la belle étoile dans ce paysage féérique mais ne dormons que d'un œil pour ne pas rater le spectacle que nous avons tous en tête... Pour une fois c'est Alexine qui est réveillée la première, mais rien à l'horizon... Sans doute parce que la nuit est encore bien noire. Nous attendons près de quarante minutes à regarder dans toutes les directions avant de voir les premières fleurs éclorent. Tels d'immenses champignons gonflés à l'hélium, nous sommes transportés dans Tintin et l'Etoile Mystérieuse. Des montgolfières sortent de toute part, de derrière les rochers, et montent paisiblement à la vitesse du soleil qui vient les éclairer. En moins de quinze minutes, c'est plus de 100 ballons qui nous offrent une une danse gracieuse et hétéroclite, rythmée par le bruit des bruleurs. On ne sait pas où donner de la tête. Les rayons du soleil nous brûlent déjà la peau, tandis que les dernières montgolfières se dégonflent, perdent de leur consistance pour retomber au sol, comme si ce spectacle n'avait jamais existé.



Encore un nouvel objectif Nous nous regardons et comprenons qu'il est temps de reprendre la route, rester plus longtemps ici n'aurait plus de sens pour nous. Les jours suivant sont longs et fastidieux, encore 1800 km avant la Grèce et l'Europe. Mais notre but n'est pas là mais plus loin, sur les routes de Serbie, où nous pourrons enfin concrétiser notre engagement avec Trans-Forme... En attendant nous reprenons de véritables petites routes pour sortir de la Turquie, bien plus propices au partage. Nous rencontrons d'ailleurs Kadir, journaliste pour une chaine d'infos cycle et moto avec qui nous passerons un bon moment et donnerons une interview en Anglais, assis confortablement dans le bateau qui nous fait traverser le fameux passage des Dardanelles et qui nous ouvre les portes sur l'Europe, continent que nous n'avons pas vu depuis plus de 2 ans et que nous avons hâte de redécouvrir.
Plus de photos de la Turquie ici
Alexine & Bastien www.tandunreve.com

Route entre lac Prespa et lac Ohrid (Macédoine)
Salut à tous ! 😉
Nous préparons un "road trip" dans les Balkans. J'ai déjà écrit un post ce matin cf le Montenegro. Voici une autre question :
Nous voyagerons en véhicule de tourisme
Quelqu'un a-t-il dejà emprunté la route panoramique R2332 qui relie les 2 lacs Prespa et Ohrid au sud de la Macédoine, qui rejoint ensuite Pogradec en Albanie ?
Etat correct, goudronnée , faisable en véhicule de tourisme classique ? Merci de vos réponses 🙂
Etat correct, goudronnée , faisable en véhicule de tourisme classique ? Merci de vos réponses 🙂
Voyage avec petit budget à me conseiller?
Bonjour à tous
Je souhaiterais faire un petit voyage d'une ou deux semaines en hiver décembre-janvier avec mon père .
Sauriez-vous me conseillez un ou plusieurs pays interessants ?
Critères : - Pays pas très cher ou encore bon marché - budget de ~300-500€ - Habitants sympa et acceuillant - Habitants sachant parler Anglais moyen ou bien - Je compte dormir chez les particuliers si possible - Beau paysage , montagnes avec villages en hauteur ( sa m'intéresse fort ce genre de paysage ) - Pays sécurisé - De beaux musées - des routes en bonne état si ce n'est pas trop demandé
J'avais en tête la Slovénie , Estonie comme projet concret et la Moldavie comme projet interéssant
Merci aux réponses ;)
Anthony
Sauriez-vous me conseillez un ou plusieurs pays interessants ?
Critères : - Pays pas très cher ou encore bon marché - budget de ~300-500€ - Habitants sympa et acceuillant - Habitants sachant parler Anglais moyen ou bien - Je compte dormir chez les particuliers si possible - Beau paysage , montagnes avec villages en hauteur ( sa m'intéresse fort ce genre de paysage ) - Pays sécurisé - De beaux musées - des routes en bonne état si ce n'est pas trop demandé
J'avais en tête la Slovénie , Estonie comme projet concret et la Moldavie comme projet interéssant
Merci aux réponses ;)
Anthony
Concours Photo du mois de juin 2017: "Un c'est bien mais 2 c'est mieux et 3 c'est trop..."
Bonjour,
J'ai l'honneur de lancer le concours photo n°84.
Je propose le prochain thème d'une grande latitude et banalité mais qui peut aussi limiter l'inspiration 😎 Le gars en plein doute quoi !
Bref, j'attends des paires, des couples de tout, des binômes, des parallèles, des 2 bidules, des machins ensemble ... et tout ce que vous allez trouver encore.
Là c'est du classique par exemple mais le sujet sort de l'ordinaire

Basique aussi mais de beaux spécimens dont le cadrage est bâclé d'ailleurs 🤪

Un peu plus original et intéressant

Un soupçon de Waouh ...

2+2+2 : bref, on était 2

Vous allez en trouver d'autres et 2 trucs au milieu d'une photo n'a jamais fait rêver d'où le risque de banalité ... qui sera sévèrement puni par une totale indifférence 😎
Je vous raconte ma vie 😛 car je suis dans une période professionnelle de réorganisation qui implique des réunions et des formations pendant tout le mois de Juin et donc un suivi irrégulier sans doute. NB : Rien de tendu ou grave 😉 mais juste une mise en place assez chronophage selon les semaines. Donc, je ne bouderai pas, je serai juste en déplacement !
Résumé : dépôt des photos jusqu'au Vendredi 23 Juin à 23h59 ( heure de Bordeaux ), puis vote jusqu'au Jeudi 29 Juin à 23h59. Toujours pareil, 3 photos maxi par personne et 3, 2 ou 1 point pour vos votes.
Le diaporama sera sur Google Photo.
J'ouvre un fil de discussion également et bonne chance à tous.
Jean-Luc
J'ai l'honneur de lancer le concours photo n°84.
Je propose le prochain thème d'une grande latitude et banalité mais qui peut aussi limiter l'inspiration 😎 Le gars en plein doute quoi !
Bref, j'attends des paires, des couples de tout, des binômes, des parallèles, des 2 bidules, des machins ensemble ... et tout ce que vous allez trouver encore.
Là c'est du classique par exemple mais le sujet sort de l'ordinaire

Basique aussi mais de beaux spécimens dont le cadrage est bâclé d'ailleurs 🤪

Un peu plus original et intéressant

Un soupçon de Waouh ...

2+2+2 : bref, on était 2

Vous allez en trouver d'autres et 2 trucs au milieu d'une photo n'a jamais fait rêver d'où le risque de banalité ... qui sera sévèrement puni par une totale indifférence 😎
Je vous raconte ma vie 😛 car je suis dans une période professionnelle de réorganisation qui implique des réunions et des formations pendant tout le mois de Juin et donc un suivi irrégulier sans doute. NB : Rien de tendu ou grave 😉 mais juste une mise en place assez chronophage selon les semaines. Donc, je ne bouderai pas, je serai juste en déplacement !
Résumé : dépôt des photos jusqu'au Vendredi 23 Juin à 23h59 ( heure de Bordeaux ), puis vote jusqu'au Jeudi 29 Juin à 23h59. Toujours pareil, 3 photos maxi par personne et 3, 2 ou 1 point pour vos votes.
Le diaporama sera sur Google Photo.
J'ouvre un fil de discussion également et bonne chance à tous.
Jean-Luc
Mes voyages à Madrid (balades, musées, gastronomie)
J'ouvre ce carnet pour vous raconter mon récent séjour dans la capitale espagnole (janvier 2017)
Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/
Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)
Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.
Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !
Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !
Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…
Premier jour :
La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.





Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !

Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal.
Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…


La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.
Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.


Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !
Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.

Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !
Suite à venir...
Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/
Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)
Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.
Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !
Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !
Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…
Premier jour :
La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.





Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !

Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal.
Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…

La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.
Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.


Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !
Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.

Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !
Suite à venir...
Tour du monde MSC 2019
Bonjour,
C'est décidé!
Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit...
Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel.
J - 777....
J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure...
Jean-Marie
PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
Voyager pour fuir
Bonjour.
On entend souvent qu'il ne faut pas voyager pour fuir ses problemes ou sa personne. Que nos problèmes et notre caractère nous suivent et que cela ne resoud rien de partir. Jai maintenant la sensation que ma decision de vivre le voyage au long cours est une fuite dans mon cas. En effet, je n ai jamais vraiment eu de lien familliaux me poussant a chercher la sedentarisation dans un endroit proche de mon lieu de naissance. C est triste a dire, mais en voyage, ma famille ne me manque pas. Je suis issu, comme nombre d entre nous, dune famille brisé par les divorces et autres. Je nai jamais vraiment ressenti d amour de ce côté. Ensuite, je crois que mon caractère na jamais favorisé les liens d amitié. A ce niveau, je ne sais pas pourquoi. Les amis que j ai de longues dates ont tous finis par s eloigner de moi... bien que tres sociable et aimant profondément les rencontres. Je nai pas d explications a ce niveau, c est assez dur a vivre.
Donc, avec tout ca, il est vrai que je préfère traverser le monde (a velo pour ma part) et travailler quand jai besoin d argent, plutot que d avoir une vie plus sédentaire.
Le fait est qu aujourdhui jai la chance de partager cela avec une femme merveilleuse que jaime profondément. Elle aime egalement voyager (nous sommes sur la route depuis plus d un an) mais elle souhaite aussi avoir une vie normale et sociale par moment.
Jai peur de ne toujours pas parvenir a avoir une vie sociale enrichissante si je revenais a la sedentarisation.
Je ne cherche pas de reponses vu quiil ny a pas de question. Mais peut etre des conseils ou experiences
On entend souvent qu'il ne faut pas voyager pour fuir ses problemes ou sa personne. Que nos problèmes et notre caractère nous suivent et que cela ne resoud rien de partir. Jai maintenant la sensation que ma decision de vivre le voyage au long cours est une fuite dans mon cas. En effet, je n ai jamais vraiment eu de lien familliaux me poussant a chercher la sedentarisation dans un endroit proche de mon lieu de naissance. C est triste a dire, mais en voyage, ma famille ne me manque pas. Je suis issu, comme nombre d entre nous, dune famille brisé par les divorces et autres. Je nai jamais vraiment ressenti d amour de ce côté. Ensuite, je crois que mon caractère na jamais favorisé les liens d amitié. A ce niveau, je ne sais pas pourquoi. Les amis que j ai de longues dates ont tous finis par s eloigner de moi... bien que tres sociable et aimant profondément les rencontres. Je nai pas d explications a ce niveau, c est assez dur a vivre.
Donc, avec tout ca, il est vrai que je préfère traverser le monde (a velo pour ma part) et travailler quand jai besoin d argent, plutot que d avoir une vie plus sédentaire.
Le fait est qu aujourdhui jai la chance de partager cela avec une femme merveilleuse que jaime profondément. Elle aime egalement voyager (nous sommes sur la route depuis plus d un an) mais elle souhaite aussi avoir une vie normale et sociale par moment.
Jai peur de ne toujours pas parvenir a avoir une vie sociale enrichissante si je revenais a la sedentarisation.
Je ne cherche pas de reponses vu quiil ny a pas de question. Mais peut etre des conseils ou experiences
Avec mon fils au Maroc
Bonjour,
J'ai plusieurs questions concernant un voyage éventuel au Maroc, seule avec mon fils de 8 ans (hors tour-opérateur).
1. J'ai lu que la circulation en voiture est dangereuse et cela me découragerait de louer une voiture. Mais je vois aussi qu'il existe quantité d'excursions à la journée organisées un peu partout. Est-ce qu'il est selon vous possible d'organiser moi-même mon séjour (environ 2 semaines) en ne recourant qu'à ce type d'excursions ? Est-ce que cela permet quand même de bien voir le pays ?
2. J'ai le choix entre avril et juillet pour partir. Je me dis qu'en avril il est encore possible d'aller dans le désert, par exemple, mais est-ce que pour la côte juillet n'est pas une meilleure période ? Peut-on visiter le sud en juillet ou est-ce vraiment trop chaud ?
3. Est-ce qu'une nuit en bivouac comporte des risques particuliers ... ? Je pense aux serpents par exemple. J'ai une frousse bleue de toutes les petites et grosses bestioles .......😕
Merci pour vos conseils ...
J'ai plusieurs questions concernant un voyage éventuel au Maroc, seule avec mon fils de 8 ans (hors tour-opérateur).
1. J'ai lu que la circulation en voiture est dangereuse et cela me découragerait de louer une voiture. Mais je vois aussi qu'il existe quantité d'excursions à la journée organisées un peu partout. Est-ce qu'il est selon vous possible d'organiser moi-même mon séjour (environ 2 semaines) en ne recourant qu'à ce type d'excursions ? Est-ce que cela permet quand même de bien voir le pays ?
2. J'ai le choix entre avril et juillet pour partir. Je me dis qu'en avril il est encore possible d'aller dans le désert, par exemple, mais est-ce que pour la côte juillet n'est pas une meilleure période ? Peut-on visiter le sud en juillet ou est-ce vraiment trop chaud ?
3. Est-ce qu'une nuit en bivouac comporte des risques particuliers ... ? Je pense aux serpents par exemple. J'ai une frousse bleue de toutes les petites et grosses bestioles .......😕
Merci pour vos conseils ...
Racket sur les routes d'Albanie
Je dois passer en Albanie très prochainement en voiture (Podgorica-Skopje) avec transit en Albanie. J'ai lu d'horribles articles sur le racket par la police pour de soit disant excès de vitesse et même de passage à tabac et menaces si des sommes ne sont pas versées "cash" dans un cas précis il s'agissait de …1000 euros à un couple de français !
Qui a vécu ce genre d'aventures ?
Faut il éviter l'Albanie ?
Merci pour votre retour d'expérience











