Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
1 mois en Corée en janvier
by Danero · 2005-08-06 · 13 replies
Bonjour,

j'hesite car je n'ai pas trop d'idee sur cette destination qui neamoins m'atire. Si vous pouvez ma donner quelques impressions pour m'aider dans ma decision, deja merçi beaucoup, svp des infos recente et du vecu.
Les pièces de 10 bahts magiques en Thaïlande
by Russandol · 2005-08-02 · 25 replies
Salut a tous, Vu le nombre de specialiste de la thailande que compte VF, est ce que quelqu'um sait si la grande amitie entre les pieces de 10B et celles de 2E est toujours d'actualite ou plus du tout (meme avec les petits distributeurs...) 😇 Merci

Matthieu (en thailande depuis 3 mois et qui hesite a alourdir ses bagages avec de la feraille thaie 😉)
Des pêcheurs thaïlandais attrapent le plus gros poisson-chat du monde
by Thuan · 2005-06-30 · 31 replies
jeudi 30 juin 2005, 12h27

BANGKOK Enfoncée la sardine du port de Marseille. Des pêcheurs thaïlandais viennent de prendre un poisson-chat de... 293 kilos et qui pourrait bien être le plus gros poisson d'eau douce jamais pêché, ont annoncé deux organisations de défense de la faune et de la flore.

Le poisson-chat géant du Mékong a été pris dans les filets de villageois d'une région reculée du nord de la Thaïlande, ont précisé le World Wildlife Fund (WWF) et la National Geographic Society dans un communiqué.

Quand les responsables de ces deux organisations ont eu vent de cette prise, ils ont exhorté les villageois à relâcher ce mâle adulte afin qu'il puisse frayer mais ce géant d'eau douce est mort et a été mangé. On ignore quand ce poisson a été pris.

Ce poisson est le plus lourd jamais enregistré depuis que les autorités ont commencé à suivre l'espèce en 1981. Il pourrait également être le plus gros poisson d'eau douce jamais découvert.

Les espèces de poisson-chat sont en déclin, un phénomène que les pêcheurs attribuent au nombre croissant de barrages et sur les dégâts écologiques le long du Mékong. Ce fleuve est le foyer du plus grand nombre d'espèces de poissons géants au monde.

Les poissons-chats géants du Mékong figurent sur la liste des espèces en danger critique depuis 2003 après que des recherches ont montré que leur nombre avait chuté d'au moins 80% au cours des 13 dernières années. AP
Quels sont vos coins préférés au Vietnam?
by Ezekiel · 2005-06-29 · 10 replies
je suis arrivee hier au vietnam, a ho chi minh. je cherche des coins sympas, acceuillants et pas trop tourisiques. quels sont vos coins preferes au vietam? quels sont vos coups de coeurs?
Anecdotes des voyages en bus...
by Kl4k2ttt2 · 2005-06-20 · 15 replies
Un post plus haut m'a rappelé quelques petites aventures ou mésaventures que j'ai pu vivre lors de mes différents trajets en bus... Aussi, les voyages sont souvent synonymes de longs trajets en bus, donc synonymes d'autant d'anecdotes!!! A vous de jouer...😛

Je commence:

Sur le route de Pisac à Cuzco au Pérou, lorsque je me suis mis assis à côté d'un vieillard caressant une peau sur ces genoux, muy buenita qu'il disait...😛 Après quelques secondes de discussion, j'ai réalisé que cette peau était encore toute fraîche, et quelle ressemblait en aucun cas à la peau de mouton ou de chèvre qu'il prétendait avoir, mais plutôt à une bête plus "domestique"...😏 Mais je vous rassure, je ne lui ai pas acheté, malgré la bonne affaire qu'il me promettait de faire...

Allez une deuxième, lorsque dans les environs d'Arequipa la police péruvienne est montée dans le bus pour filmer tous les passagers avec une caméra... Souriez vous êtes filmés!!!🙂
Sac à dos 35 litres (environ) sur Bangkok?
by Poupette · 2005-06-15 · 29 replies
bonjour...

j'ai juste besoin de savoir si il est possible de trouver des sacs à dos (genre lowepro, ect...) sur bangkok.

mon ami n'a pas envi de l'acheter ici...pour le prix et parce qu'il est difficile (ca c'est moi qui le rajoute)

savez vous si c'est possible, et classique: Ou et combien environ bien sur...

merci mille fois. 😄
Date de validité des visas Inde et Népal?
by Nk · 2005-06-06 · 12 replies
Salut

J'me posait une question: le visa indien démarre obligatoirement à la date d'emission ou il y a moyen de le faire démarrer plus tard?

Car je viens d'avoir l'ambassade au tel ils m'ont dit qu'il démarrait à l'emission mais j'avais lu l'inverse donc savoir si c'est moi qui ait pas pigé la madame ou si l'autre info est fausse.

Et sinon de KTM le délais est de combien à peu pret?

Au niveau du Népal j'arrive pas à joindre l'ambassade, y'a moyen de le prendre à l'avance le visa? Si oui ca se passe comment faut filer les dates exactes d'entrée et sortie sur le territoire ou non?

Merci Merci :)
Route Katmandou - Lhassa
by Lelietibet · 2005-04-12 · 14 replies
Bonjour ! je souahite partir en aout opur faire le trajet kathmandou lhassa par la route avec duex a trois amis. j'aimerais des conseils pour organiser ce voyage. en particulier comment s'y prendre pour voyager sans un groupe. Quel budget faut il prevoir pour un mois la bas ? des bonnes adresses pour le vol ? merci de votre aide !! aurelie
l'amour d'un pays étranger
by Yangguizi · 2005-03-14 · 9 replies
Suite à la proposition de phil64 de rendre le sujet public, voici donc quelques développements autour d'une métaphore dans laquelle l'amour d'un pays peut se comparer à celui d'une femme.

Chaque paragraphe fait deux lignes. A la première ligne, c'est le vécu, l'histoire vraie, narrée de manière volontairement saccadée et énumérative. A la deuxième ligne, c'est une histoire fictive, qui ne m'est pas arrivée, mais qui ressemble certainement à ce qu'ont connu beaucoup d'hommes mariés.

Il y a longtemps j'ai découvert l'Inde et ai été fasciné par ce pays.

Adolescent, j'ai brièvement rencontré une fille formidable dont je suis tombé amoureux.

L'Inde m'obsédait, je lisais beaucoup sur elle et rêvais même d'y vivre.

Cette fille obsédait mes pensées. Je rêvais d'elle, j'en perdais même l'appétit. Je la voyais partout. C'était la femme de ma vie, il ne pouvait y en avoir d'autre, j'en étais certain.

Mais l'Inde restait un fantasme qui ne se concrétisait pas: je restais en France et allais passer mes vacances ailleurs qu'en Inde.

Mais cet amour devait rester un amour secret. Elle ne savait même pas que j'existais et je n'osais pas faire le premier pas.

Mais un jour j'ai voulu le franchir ce pas, et apprendre l'hindi.

Et puis un jour j'ai pris mon courage à deux mains, et ai décidé de lui déclarer ma flamme.

C'est à ce moment que, tandis que parcourais déjà les librairies à la recherche d'une méthode de langue hindi, que, de manière aléatoire et très superficielle (lectures, films), la culture chinoise m'est passée sous les yeux.

Et c'est à ce moment-là, tandis que je répétais mon numéro pour la centième fois, que j'aperçus pendant une demi-seconde une fille encore plus sublime que mon amour secret.

Mon coup de foudre fut immédiat.

Mon coup de foudre fut immédiat.

J'ai immédiatement commencé à apprendre le chinois.

Je lui ai immédiatement déclaré ma flamme, utilisant les mots que j'avais réservés à mon premier amour.

Je ne pensais plus du tout à l'Inde, c'est la Chine qui obsédait mes pensées.

Cette pauvre fille qui ne savait même pas que j'existais? Qu'elle aille se faire voir! J'étais désormais promis à une autre.

J'ai fini par aller en Chine, et le coup de foudre s'est encore accentué.

Nous sommes finalement sortis ensemble, et notre amour fut le plus intense qu'on puisse concevoir.

C'était décidé, j'allais tout faire pour vivre cette passion.

C'était décidé, je devais tout faire pour la garder et vivre avec elle. Je ne pouvais pas la perdre.

Je suis retourné plusieurs fois en Chine, en même temps que je construisais le projet d'y émigrer.

On en a fait des choses ensemble, et j'ai alors commencé à penser au mariage.

Et un beau jour l'occasion s'est présentée, j'ai accepté un contrat.

Finalement nous avons chacun franchi le pas en même temps, et nous sommes fiancés.

Je me suis pointé en Chine avec un aller-simple.

Peu de temps après, la cérémonie de mariage fut simple mais très émouvante.

J'ai immédiatement commencé à y travailler.

Nous nous sommes immédiatement installés dans notre nouvelle vie.

Je me suis rapidement installé dans la routine. Boulot métro dodo.

Nous nous sommes rapidement installés dans la routine de la vie de couple.

La Chine me plaisait toujours autant, mais cette fois elle n'était plus un fantasme mais une réalité.

Ma femme était toujours formidable, mais quelque part, son côté inaccessible me manquait et elle était descendue de son piédestal.

J'ai commencé à faire plus attention à ses défauts.

On s'est parfois un peu engueulés, mais pas trop méchamment.

J'aime toujours autant la Chine, mais je ne l'idéalise plus.

On s'aime toujours, mais c'est maintenant un amour raisonnable et nuancé, plus qu'un amour passionnel.

La Chine est devenue mon environnement naturel, je ne fais plus du tout attention à ses spécificités, à ce qui m'avait séduit au début.

Elle fait partie du décor et j'ai parfois du mal à me souvenir pourquoi j'en étais tombé amoureux.

Et puis un jour je suis retourné en Inde.

Et tout d'un coup, sur un coup de tête, j'ai décidé de prendre un jour de vacances, et d'en profiter pour reprendre contact avec mon premier amour d'adolescent.

Et je me suis souvenu de mon premier coup de foudre pour ce pays.

Je l'ai revue, elle n'avait pas changé depuis le temps. Elle était toujours aussi belle.

Pour la première fois depuis que je m'intéresse à la Chine, j'ai douté de mon choix.

Et pour la première fois depuis que j'ai rencontré ma femme, j'ai eu des doutes sur le bien fondé de mon choix. Aurais-je fait une erreur en l'épousant elle plutôt qu'une autre? Moi qui n'avais eu d'yeux pour aucune autre fille depuis ce jour béni.

Comment serait la vie en Inde? Serait-elle aussi passionnante qu'en Chine?

Je me suis même surpris à imaginer à quoi ressemblerait la vie de couple avec mon ancien amour secret. La passion serait-elle au rendez-vous? La routine s'imposerait-elle une fois encore?

Non, ce ne serait pas raisonnable, je ne peux pas tout recommencer à zéro. J'ai trop investi sur la Chine.

Mais non, comment osais-je penser à ça? Je suis marié, merde! J'ai des responsabilités! Quel salaud je fais.

Mais l'Inde est si envoûtante. Qu'est ce que je fous dans ce pays aseptisé qu'est la Chine?

Mais d'un autre côté, comment résister à son charme? Pourquoi je perds mon temps avec ma bourgeoise?

Mais deux semaines se sont déjà écoulées, il faut rentrer en Chine pour retrouver ma vie quotidienne.

Il faut déjà partir. Bobonne m'attend, et si je suis en retard, je vais me faire engueuler.

Voilà, je suis de retour en Chine. Content de la retrouver, mais je ne peux pas oublier l'Inde. Je n'arrête pas d'en parler.

Voilà, de retour à la maison. Ma femme m'attendait et m'avait préparé un bon diner. Mais je pensais encore à l'autre, je ne pouvais pas l'oublier. J'en ai même parlé à mes amis proches.

De toute façon, je ne me pose pas la question sérieusement. Je vais peut-être même finir par acheter un appartement ici.

Après tout, ce n'est pas un mauvais mariage. On va peut-être même faire un enfant dans quelques temps.

Mais c'est sûr, je retournerai de temps en temps en Inde. J'en ai besoin.

Oui je la reverrai mon premier amour, c'est sûr. Après tout, je ne serai pas le premier homme à entretenir une relation extra-conjugale.

Bon, ça c'était pour le côté narratif, qui vous aura peut-être aidé à comprendre la problématique. Un coup de foudre d'un voyageur ou d'un émigré pour un pays donné, est-il exclusif? A-t-on tendance à l'idéaliser, et à ne plus s'intéresser aux 200 autres pays qui composent notre monde?
Transsibérien: infos pratiques?
by Elicec · 2005-02-07 · 24 replies
salut tout le monde !

je projette un voyage moscou- pékin par le transsibérien l'été prochain.

Qqn ayant fait le voyage pourrait -il me donner qqs infos pratiques ?

Quelles escales faire ? combien de temps prévoir pour rejoindre moscou à pékin ? faut-il amener de la nourriture ? quelle classe choisir ? comment se lave - t on ?

voila, mon projet en est a son balbutiement, merci de bien vouloir m'aider.
Transsibérien (Moscou-Ulan bator)
by Mauditroni · 2005-01-31 · 7 replies
Bonjour à tous... Je souhaite me rendre en Mongolie par le train de moscou...mais j'aimerai avoir quelques conseils...surtout pour le choix de la classe: 2 ou 3? certain me dise qu'il vaut mieux aller en 2ème classe si l'on souhaite dormir un peu...d'autres me disent que pour une jeune fille seule il vaut mieux la 3ème car cela évite de peut etre se retrouver avec 3autres personnes peut etre un peu louche...qu'en pensez vous? Autrement, est il réellement possible d'acheter ses billets directement à moscou...afin que ce soit moins cher...faut il réservé...en sachant que je pars début septembre... faut il absolument avoir son billet de retout pour entrer en Mongolie ou pour obtenir son visa? Faut il prévoir à manger et à boire ou il y'a tout sur place ou lors des arrets.... Que conseillez vous d'apporter pour passer le meilleur des voyages... On m'a également dit que la mafia russe était assez pénible et qu'elle harsellait les voyageurs....y'a t-il réellment des soucis? Voilà.... merci beaucoup pour votre aide.... A bientôt....
Tour des Annapurnas au Népal
by Greg26 · 2005-01-22 · 15 replies
Je désire effectuer le tour des Annapurnas cet automne 2005.

faut-il partir avec une agence ou trouver tout sur place ?

Merci de me faire parvenir vos expériences à ce sujet.
Pensée d'Argentine: les tristus et les rigolus
by Herge · 2004-12-28 · 14 replies
Bonjour a tous.....

Cela fait longtemps que je cherchais les "rigolus et les tristus" sur le web ... ( merci bobovazaa ).

Vielle Bd de la fin des annees 60, totalement tombee dans l oublie ( mais pas au fond de ma memoire ! ) .. Bref ! tout ca pour dire que j ai toujours fait un parallele entre cette Bd et la vie reelle entre les francais et les argentins !

D une part les Tristus ( les francais ) : Il sont bleus-gris, ( au propre comme au figuré ), pleurnichent, ralent toujours, se pleignent de tout et de rien et montrent sans cesse leur mecontentement, ne se conforment de rien, en demandent toujours plus, et finalement ne sont jamais content de vivre ! Il geignent, pleurent, montrent du doigts les autres ( les rigolus ), en sont terriblement jaloux par principe, ne les supportent pas ....et surtout ne supportent pas leur bonne humeur . il se posent de trop nombreuses questions, restent sans reponses, en gros se prennent trop la tete de tout et de rien ...... A force de geindre n'arrivent a rien, car sans cesse depriment, toujours en depression, n arrivent pas a se mettre tous d accord pour aller dans la meme direction . Ils ont peur, ( il faut dire inquiets ..ca passe mieux dans le langage des tristus ) ...c est la peur de l autre, du futur, des points retraites, de la precarite de l emploi, du chomage, de l insecurite des banlieues, de la montée de la violence, du devellopement de l islam, de l avenir des jeunes, de la couche d ozone, des produits genetiquement modifie, de ne pas avoir eu le temps de faire les achats de Noel, de ne pas avoir su plaire a un tel ou a une telle, d avoir gafer, la peur de mal faire son travail, . du regard des autres, du "quand dira t on", de ce que va dire le chef, de regard des colegues de travail, de ne pas etre a la hauteur ............c est la peur d avoir peur de ne pas etre en mesure de gerer son inquietude ! ( meme les medias sont la pour entretenir cette "inquietude" ambiante)

Les tristus sont les francais ( les champions du monde d anti depresseurs !...ils sont tous "inquiets" ! )

D autre part les Rigolus ( les argentins ) : ils sont rouges, rigolent toute la journee, ne se prennent jamais au serieux, et ne prennent jamais rien au serieux, ne croient meme pas en eux meme, le plus important pour eux, c'est de rigoler et de vivre l instant present, le futur n existe pas, le passé est passé et n existe plus. On se moque de tout, des autres, des gens, des choses mais aussi des idees des autres, en fait tout est voué a l echec des le debut puisqu on en rigole deja, comme ils veulent s amuser, ne font jamais rien, le travail est superficiel, on le bacle, c est le royaume de " l'a peu pres", du mas o menos...mais qu est ce qu on rigole ! tout est demesuré, tout est superlativisé, un sourire devient une explosion de contentement, une embrassade devient un acharnement de demonstration amicale a ne plus en finir, le mot " bien" devient "expectacular", "impresionante", "increible", ou meme " barbaro" .....tout est dans le geste qui va l accompagner, le roulement des "R" et les papillotements des paupieres en le soulignant ! La demesure du Rigolus, la fete constante, a la maison, entre amis, au travail .....la musique a tue tete, l Argentine s ecroule, le pays au fond du goufre du deficit et de la dette, un pays qui n existe plus ou qui n a peut etre jamais existé, monté de toute pieces par l emmigration europeenne avec des capitaux europeens depuis le XVIII eme siecle jusqu'a aujourd hui ......l Argentin rigole bien, de toute facon de nouveaux capitaux reviennent cette annee, l accroissement du PNB cette annee ? 2eme au monde juste apres la Chine ! Alors c est la fete ! Youpi..............on pete le champagne, tout va bien ! Les rigolus sortent le Chandon ...progression des ventes de Noel cette annee ? +30 % par rapport a 2003 ! On rigole a mort en cette fin d annee a Buenos Aires ! le champagne coule a flot au bord des piscines ...il fait chaud, les filles sont en strings, elles sont belles, et hop ! on rigole !

Les rigolus sont les argentins ( les champions du monde en nombre de psy pour 1000 habitants....ils sont tous fous ! )



A bientot a tous ! ( vous o pauvres tristus ! ) Herge ! ( un rigolus parmi tant d autres ! )
Retour du Sikkim (Inde)
by Shanty · 2004-11-19 · 19 replies
Bonjour, nous sommes rentrés du Sikkim il y a 2 jours.

Si quelqu'un envisage d'y aller prochainement, ce sera avec plaisir que j'essaierai de répondre aux questions que l'on peut se poser avant le départ.

Ce que je peux déja vous dire c'est qu' en allant en Inde au Sikkim on fait 2 voyages bien différents . La population étant à très fort taux Tibétains et Népalais c'est une destination que je n'oublierai jamais. La gentillesse de ces personnes que j'ai rencontrées fait que j'en garderai toujours le souvenir.

A bientôt si vous avez besoin de quelques conseils.

Shanty
Pour tous ceux qui doutent encore
by Loopkin · 2004-11-11 · 20 replies
Bonjour, je m’appelle K. J’ai 23 ans, je suis flammande, j’ai vécu mes 22 premières années à Gand. Je viens de finir mes études d’assistante sociale. Depuis l’enfance, j’ai toujours eu un rêve très fort, celui de partir faire un tour du monde. Déjà, j’ai eu la chance de partir avec des amis en Inde à 18 ans, puis à New York, au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Europe. Cette fois, pour mettre mon rêve à éxecution, il me fallait de l’argent, beaucoup d’argent. Je n’en avais pas. La force d’un rêve a ceci d’incroyable qu’elle vous donne une volonté de fer. J’ai accepté de travailler des mois et des mois, 15 heures par jour, 6 jours par semaines en haute saison, comme serveuse dans un restaurant dans ma ville, à Gand. Double avantage : pas trop mal payé, si on compte les pourboires, et pas le temps de dépenser quoique ce soit, vu le nombre d’heures que je passais à travailler.

J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.

Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.

J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.

Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...

Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.

L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.

Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.

Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.

Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.

Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.

La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.

La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.

Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.

Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.

L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.

Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...

De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.

Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.

Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.

Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.

Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.

Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.

Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.

Oui, notre monde est si beau.

Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
Trajet Istanbul-Téhéran
by Antigone3 · 2004-10-21 · 16 replies
Bonjour

Un de mes projets pour cet été est le trajet "Istanbul - Téhéran"

Tous les conseils sont les bienvenus.

Principaux soucis : le visa iranien et le billet open jaw pas trop chèr.

Merci

Antigone
Conseils pour yoyager "responsable" en Birmanie
by Uman · 2004-10-06 · 32 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Birmanie le 24/10 pour un mois, et comme vous vous en doutez, je suis en pleine préparation de mon voyage...

Etant donné la situation politique du pays, je me demande quels sont les moyens pour éviter au maximum de laisser du fric à la junte militaire (faut pas rêver, il y en aura toujours une partie qui leur reviendra dans la poche, mais autant limiter au maximum...).

Question transport notamment, y a t'il des moyens de transport à priviligier (compagnie de bus & bateau, je ne pense pas prendre l'avion) ? Comment sait-on si une compagnie de bus appartient à l'état ou est une compagnie privée ? Pour les hotels, je pense pouvoir éviter les "hotels d'état". Sinon d'autres conseils pour le reste (bouffe, souvenirs, visites, ...) ?

Merci 🙂 !
Financièrement comment faites-vous?
by Diano · 2004-10-04 · 22 replies
Hello tout le monde!

J'en lis des choses intéressantes dans ce forum!🙂

Malgré tout il y a une question que je me pose suite à certains postes où j'ai pu lire que certaines personnes partent tous les deux mois.

Comment faites vous financièrement? Franchement un voyage ça coûte cher! Je pars 5 mois (3 en asie, 3 sem. en Nouvelle-Zélande, 3 semaines en Australie, et le reste entre Hong-Kong, Guilin (en Chine) et enfin Pékin-Moscou en Transsibérien). Cela m'aura coûté CHF 20, 000.00. Tout compris (billets, ass. maladie, médic., etc...). Si j ai pu mettre cet argent de côté c est grâce au fait que je vive depuis 2 ans (retour d'un précédent voyage) chez ma maman et que j'aie économisé un loyer!

Je sais que si je pouvais ce voyage ne serait pas le dernier. Mais si en rentrant, lorsque j aurai retrouvé du travail, je loue un appart, achète qques meubles etc... eh bien pfuiiiiittt les économies. Le salaire moins l'ass. maladie, les impôts, le loyer (et encore pire pour ceux qui ont une voiture!) ne permet plus d'économiser grand chose..🏴‍☠️

Alors donnez moi votre secret !!! Est ce que vous voyagez sans aller faire aucune visite de site, dormez à la belle étoile etc...😉

Merci pour votre réponse....

Bizzzzz

Diane
Vos plus beaux clichés de monuments
by Simba · 2004-09-09 · 91 replies
Allez Tertoutes! 🙂 Une nouvelle rasade de : vos plus beaux ... clichés de monuments cette fois; Les façades, les vielles pierres, les temples ...Qui vont ont émerveillés. Je débute avec une sélection purement "azura" 😏

You might also like