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Climat en mai - juin sur Sulawesi et les Togians?
by Ppb69 · 2016-03-23 · 18 replies
hello, Etant sur les starting blocks pour départ en Indonésie vers fin mai jusqu a fin juin (1 mois, 20.05 - 20.06 environs). ayant déjà visite Sumatra, java, Bali, lombok, flores, sulawesi (toraja) ( 2x 2 mois, il y a 13 et 12 ans). je souhaitai re voyager dans ce merveilleux pays, mais plutôt du cote de sulawesi nord et plus précisément des îles togians (genre makassar - toraja - tentena - togians - gorontalo (pas manado)- et a priori vol jusqu a Bali pour les derniers jours avant de rentrer en Europe)

après avoir consulte quelques posts, j ai quelques inquiétudes sur le climat au nord sulawesi vers la fin mai début juin et plus précisément sur les îles togians...

est ce la période la plus pluvieuse et cela ne risque pas de gâcher notre séjour a Sulawesi et sur ces îles superbes ? vaut il mieux déplacer/annuler/reporter le séjour sur sulawesi & togians et aller plutôt sur d autres coins du pays ? sachant que le ramadan commence le 06 juin, qu est ce qui est le plus judicieux ? sachant que je repartirai probablement de Jakarta

merci d avance de vos infos, conseils, et bonnes idées !! cordialement
L'art contemporain dans le métro de Naples (2016)
by Mguibentif · 2016-03-18 · 1 reply
Ci-dessous, un article très intéressant paru sur le sujet dans le journal gratuit Immorama.

Il y a en fait 2 articles, l'un paru dans la version papier du journal et l'autre dans sa version internet.

Article paru dans le journal édition sur internet :

www.immorama.ch/...lus/le-metro-de-lart

Le Métro de l’Art Par Massimo Vicinanza

A Naples, la création est à l’honneur dans le métro avec à chaque arrêt l’installation d’œuvres d’art contemporain qui surprennent et séduisent. Des œuvres d’art, qui resteraient le privilège de quelques-uns, se livrent ici à tous. Avec leur puissante expression de formes et de couleurs, elles offrent aux gens qui travaillent et s’essoufflent dans cette ville turbulente et chaotique un temps d’admiration et de réflexion en illuminant durant quelques instants le lugubre trajet suburbain.

Naples, un million d’habitants, s’étend sur une surface d’environ 117 km2. Plus de 4 millions de personnes vivent dans un rayon de 30 km autour de la ville, presque les deux tiers de la population suisse. Il y a des zones où la densité urbaine est de 17 000 habitants au kilomètre carré, parmi la plus élevée au monde.

Une partie de la ville est un dédale de ruelles bordées d’anciens palais souvent mal conservés, tandis que le centre historique abrite un immense patrimoine archéologique. Grâce à ses chefs-d’œuvre historiques et à l’architecture ancienne, le centre-ville a été inscrit, en 1995, sur la liste du patrimoine de l’Unesco.

Naples, hélas, conserve encore les marques d’une politique industrielle désastreuse datant des années 1950 et d’un long abandon administratif qui ont laissé en héritage une ville dégradée, criante d’inégalités sociales, en plus d’un trafic chaotique devenu désormais légendaire.

Pour relancer son économie et pour lui rendre sa vocation de ville d’art, les responsables ont mis en place dans les années 1990 des politiques de réaménagement urbain visant à rénover les bâtiments anciens et la réhabilitation des places publiques. Ces dernières ainsi que les rues ont repris leur rôle originel d’agrégation sociale, la communauté a regagné des endroits laissés à l’incurie ou interdits, comme le centre historique ou la zone portuaire, et grâce à la création de nouveaux musées et de centres internationaux de culture, les intellectuels ont repris espoir.

Après la réappropriation des lieux abandonnés, la transformation de plusieurs quartiers en zones piétonnes, le réaménagement de places et la création d’espaces verts, la ville commence à s’aligner sur les autres capitales européennes.

Le Plan des 100 Stations

Pour relever le défi de refaire de Naples le « Jardin d’Europe » qui séduisit les étrangers du Grand Tour du XVIIIe siècle, les responsables politiques ont porté leur attention sur trois aspects stratégiques : la réorganisation du territoire, la mise en valeur du patrimoine artistique et culturel et l’aménagement d’un nouveau et innovant système de transports urbains.

Un « Plan des 100 Stations » a ainsi été conçu selon les théories modernes de la « durabilité » proposées par le Transit Oriented Development (TOD), celui-ci respecte les fondements de « cohésion territoriale » afin que tous les citoyens aient les mêmes conditions d’accessibilité aux services publics. Les difficultés d’exécution des travaux sont liées à la complexité du contexte urbain : Naples est une ville tout en collines avec une dénivellation d’environ 260 m tout en étant proche de la mer  les creusements sont à ciel ouvert et dans les sous-sols, souvent sous la nappe phréatique, et presque toujours à proximité de bâtiments et d’ouvrages préexistants  enfin, la constante découverte d’importants sites archéologiques pendant les opérations de creusement ont ralenti ou arrêté les chantiers pour des périodes plus ou moins longues.

Le réseau ferroviaire

En Italie, l’ère du transport ferroviaire commence le 3 octobre 1839 alors que le roi Ferdinand II de Bourbon inaugure le premier chemin de fer de la Péninsule, la ligne Naples – Portici longue de 7,6 km. Près de deux siècles plus tard, Naples et son réseau ferroviaire font de nouveau parler d’eux.

L’aventure napolitaine suscite un intérêt croissant autant auprès des médias que du monde académique, car la requalification urbaine des quartiers s’obtient en parfaite synergie entre art et architecture.

A la fin des travaux, prévue cette année, le nouveau réseau de métro sera constitué de 123 km de chemin de fer urbain, avec 10 lignes et un total de 114 stations et 21 nœuds intermodaux, 1 300 courses et 700 000 voyageurs par jour.

Les Stations de l’Art

Bien que le projet du métro de Naples soit d’une énorme complexité au niveau de l’ingénierie, on a dit que l’approche générale est surtout de type architectural et artistique. Chaque station a ses caractéristiques propres qui fusionnent avec le quartier qui les abrite, et les professionnels chargés de leur réalisation sont des acteurs de l’architecture mondiale tels que : Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Mario Botta, Richard Rogers, Alvaro Siza Vieira, Karim Rashid. Tant les stations que le réaménagement urbanistique de la surface ont été réalisés à l’aide de techniques et de matériaux modernes mais dans un respect total du tissu historique des lieux. Les gares ont représenté une occasion de qualification urbaine, tandis que l’éclectisme des architectes et des artistes qui les ont décorées donne une âme au projet.

Onze arrêts situés le long des Lignes 1 et 6 sont appelés « Stations de l’Art » et matérialisent le concept moderne de transport ferroviaire : l’architecte s’associe avec un artiste contemporain et chaque station est une œuvre d’art qui abrite d’autres œuvres d’art. Une rupture culturelle qui transforme les lieux, ou mieux les non-lieux, traditionnellement affectés à l’attente ou au transit, en un véritable musée hypogé dynamique.

A ce propos, le critique d’art Achille Bonito Oliva écrit : « Les œuvres d’art dans le métro de Naples sont modernes et en même temps anciennes, car les artistes adoptent l’itinéraire structural d’un parcours utilisé dans deux dimensions, une du transit et une de l’arrêt. Pendant le transit, le spectateur utilise la fugacité, le temps nécessaire pour se déplacer d’un point à l’autre du parcours. Durant l’attente, il ressent le plaisir esthétique de la rencontre avec l’art et la surprise pour le regard. Les deux dimensions créent un vrai musée obligatoire : obligation d’un regard collectif sur les œuvres d’art et plaisir d’une démocratie étendue du goût collectif. »

Le TOD, qu’est-ce que c’est ?

Le Transit Oriented Development est un modèle d’expansion territoriale théorisé par Peter Calthorpe, un des fondateurs du mouvement architectural New Urbanism. Le TOD vise à planifier un développement urbain intégré avec les infrastructures des réseaux de transports publics, afin de garantir que chaque quartier ait une liaison favorable avec la ville, en évitant ainsi la création de zones suburbaines, de banlieues isolées ou de quartiers satellites destinés inévitablement à une rapide dégradation urbaine et sociale.

Selon l’idée directrice du TOD, chaque quartier ayant une densité d’habitation moyenne doit avoir une station ou une gare de transports publics, de préférence sur rail, dans un rayon de 600 m de marche, et le plan urbanistique doit être projeté de façon à favoriser et à faciliter l’usage des transports collectifs.

Cette nouvelle approche propose des fondements pour un développement durable du système territorial et, surtout, vise à codifier la transformation des quartiers existants avec l’amélioration urbaine des lieux et des stations afin de favoriser le développement d’une haute qualité de vie.

Restauration

Chaque arrêt des « Stations de l’Art » est un musée hypogé qui abrite les œuvres de célèbres artistes contemporains qui, en réalisant leurs créations, se sont harmonieusement fondus avec l’architecture des lieux.

Parmi les artistes qui exposent dans un endroit si insolite il y a Gabriele Basilico, Marisa Albanese, Renato Barisani, Betty Bee, Maurizio Cannavacciuolo, Luca (Luigi Castellano), Sandro Chia, Alex Mocika, Enzo Cucchi, Jannis Kounellis, Giuseppe Zevola, Riccardo Dalisi, Lucio Del Pezzo, Gerhard Merz, Santolo De Luca, Fabio Donato, Baldo Diodato, Katharina Sieverding, Sergio Fermariello, Massimo Jodice, Nino Longobardi, Mario Merz, Antonio Biasiucci, Umberto Manzo, Ugo Marano, Fulvia Mendini, Raffaella Nappo, Mario Sironi, Vittorio Magnago Lampugnani, Joseph Kosuth, Olivo Barbieri, Sol LeWitt, Luigi Ontani, David Tremlett, Mimmo Paladino, Gloria Pastore, Augusto Perez, Perino & Vele, Gianni Pisani, Mimmo Rotella, Salvatore Paladino, Anna Sargenti, Ernesto Tatafiore, Alan Fletcher, Ousmane Ndiaye Dago.

Pour défendre ce patrimoine artistique contre une détérioration causée par le difficile microclimat du sous-sol, en 2006 la société de gestion Metronapoli a signé une convention avec l’Académie des beaux-arts de Naples. Le projet, d’un coût annuel de 200 000 euros, prévoit la catalogation informatique, la création d’une base de données consultable online et la restauration des œuvres d’art exposées dans les « Stations de l’Art ».

Le catalogage a été réalisé en utilisant un modèle de fichier conforme aux standards de l’International Network for the Conservation of Contemporary Art qui recueille des informations sur les matériaux et les techniques utilisés et sur l’état de conservation. Le délicat travail de restauration des œuvres d’art est confié aux élèves de l’Académie, guidés par leurs professeurs.

Article paru dans le journal édition papier :

Imaginées par des architectes de renommée internationale et confiées à des pointures de l'art contemporain, les Stazioni dell'Arte proposent une expérience unique aux usagers du métro napolitain.

Visiter un gigantesque musée d'art contemporain ouvert tous les jours de 6 h à 23 h, déambuler au milieu de 200 oeuvres produites par des artistes du monde entier... Le tout pour un euro, transport compris ! L'offre est tentante, n'est-ce pas ? Seule condition pour profiter de ce programme alléchant : se rendre à Naples et acheter un ticket de métro. Un fois le sésame en main, il suffit de se diriger vers les entrailles de la ville et emprunter, au choix, les lignes 1 ou 6 du réseau.

A la sortie des escalators, avant de pénétrer sur les quais, certains usagers se font « piéger » par l'ingénieux trompe-l'oeil imaginé par Michelangelo Pistoletto. Ce maître de l'Arte Povera a détourné sur de vastes miroirs les photographies grandeur nature de passagers en train de se reposer ou de discuter. Ces silhouettes immobiles se mêlent aux reflets des voyageurs qui arpentent les couloirs du métro. Intrigués par ce spectacle, certains marquent une pause, d'autres passent leur chemin. Mais qu'ils le veuillent ou non, tous les usagers sont confrontés à cette expérience artistique.

Une exposition pour le prix d'un ticket de métro.

C'est exactement le but recherché par Achille Bonito Oliva, le coordinateur artistique des Stazioni dell'Arte. Pour lui, ce « musée obligatoire » force les gens « à observer les oeuvres pendant leurs déplacements et une familiarité se crée ainsi progressivement avec l'art contemporain, souvent considéré avec méfiance au début. »

Un patrimoine précieux.

En tout, près de 200 oeuvres d'art ont été installées dans une quinzaine de stations. Leur entretien est confié à l'Azienda Napoletana Mobilità (ANM), la société qui gère l'exploitation du réseau. Pour prendre soin de ce précieux patrimoine, l'ANM a noué un partenariat avec l'Académie des beaux-arts de Naples. « Des bourses sont accordées chaque année à des étudiants. Sous la tutelle de leurs professeur, il nettoient ou restaurent certaines oeuvres », confie Maria Gilda Donadio, la responsable de presse de l'ANM.

Le travail ne manque pas. Dans ce milieu confiné, la poussière s'accumule rapidement. La forte fréquentation accélère également la dégradation de certaines installations. « Les actes de vandalisme sont par contre très rares », tranche Achile Bonito Oliva. « Ces oeuvres d'art sont devenues une source de fierté pour les Napolitains », poursuit-il.

Les nombreux retards accumulés ces dernières années viennent néanmoins tempérer ce succès populaire. Les habitants doivent s'armer de patience, car le réseau n'est pas encore achevé. Le projet de la station Municipio, confié à l'architecte portugais Alvaro Siza, a ainsi été modifié une trentaine de fois en raison des fouilles archéologiques ! Elles ont mis au jour le port antique de Neapolis et des vestiges d'époque médiévale. Ce patrimoine, une fois restauré, sera entièrement intégré au décor. La première partie de la station déjà accessible au public, tient ses promesses. La ligne brisée des escaliers, le style dépouillé choisi par Alvaro Siza, l'omniprésence du blanc et du noir mettent parfaitement en valeur l'héritage historique de la cité parthénopéenne.

La plus belle station d'Europe.

Le relief vallonné de la ville apporte également son lot de contraintes. Une partie de la station Toledo, située près des quartiers espagnols, se trouve ainsi sous le niveau de la nappe phréatique. Pendant le construction, de l'azote liquide a dû être injecté pour solidifier l'eau et creuser les galeries. Ce défi technologique a inspiré Oscar Tusquets Blanca. L'architecte catalan, concepteur de la station, a choisi de faire évoluer les voyageurs dans un monde aquatique, dominé par la couleur bleue, mais lorsqu'ils quittent cette partie « submergée », agrémentée notamment par un photomontage d'Oliviero Toscani, les usagers changent radicalement d'environnement. En empruntant les escalators qui mènent à la surface, ils franchissent la ligne qui désigne symboliquement le niveau de l'eau. Un jaune intense, rappelant la couleur de la terre et du tuf, envahit alors l'espace. Le contraste est saisissant. Cette indéniable réussite architecturale remporte d'ailleurs tous les suffrages. Pour CNN ou le Daily Telegraph, Toledo est tout simplement la plus belle station d'Europe. Difficile d'imaginer meilleure carte de visite pour le métro napolitain !

Olivier Cougard
Traverser l'Europe, la Russie, la Mongolie et la Chine pour aller au Japon (aller - retour): camping-car?
by Gandhiji · 2016-03-18 · 12 replies
Bonjour à toutes et à tous.

Ma fille et moi avons décidé de partir environ un an pour faire ce périple. Nous avons prévu de le faire dans un an et demi. J'ai la cinquantaine et elle 19 ans. Nous avions pensé dans un premier temps voyager en camping car pour être sur d'avoir un endroit où dormir, ne pas être dépendant des transports, limiter les frais aussi peut être. Mais je me demande si cela n'est pas plus compliqué, dans la mesure ou nous ne sommes que 2 adultes.

En fait je n'ai aucune expérience en la matière. A part le problème des bagages qui semble évident.

Si vous pouviez me donner vos avis. Merci beaucoup
Agence ou tout organiser seul? Pérou 3 semaines
by Vaelia · 2016-03-09 · 39 replies
Voilà, j'ai un projet de partir 3 semaines (vol inclus) au Pérou avec un ami, en septembre, pour découvrir ce beau pays.

On a regardé le prix des vols seuls, puis fait des devis chez des agences qui "organisent" le voyage (mais pas en groupe en bus, plutôt organisation de notre itinéraire, on leur dit quel genre de choses on veut voir/visiter et ils se chargent de réserver les hôtels/bus et compagnie)

Seulement voilà, évidemment le service se paye, mais je trouve ça très cher! (même quand ils incluent le prix du vol, je trouve que ça fait vraiment beaucoup, du genre 3800 euros par personne, avec des entrées genre Macchu Picchu avec guide, mais pas les repas et pas d'extras genre survol de Nazca) je voulais savoir ce qu'il valait mieux faire (car je vois qu'ils proposent des nuits chez l'habitant, ou en hôtel 2 étoiles, je ne pense pas que ça coûte très cher, seulement c'est un peu dur de réserver ce genre de choses avant de partir depuis la France, non?)

J'aimerais avoir votre avis, vaut-il mieux tout organiser soi-même? passer par une agence? faire l'aventurier en trouvant tout "une fois sur place" (tickets de bus, hôtels...)? (en s'inspirant pourquoi pas de l'itinéraire proposé par l'agence).

Merci d'avance pour vos conseils! :)

ah oui et pour les bagages: il vaut mieux prendre el strict minimum et juste un gros sac à dos? 3 semaines c'est long, mais je me vois mal me traîner une valise, quels sont vos conseils pour les bagages?
Voyage de 5 semaines à vélo - France, Italie
by Surlamer · 2016-03-09 · 2 replies
Bonjour,

Nous comptons voyager (un couple) mi-août pour 5 semaines à partir de Paris (que nous n'avons jamais visité). De Paris (nous comptons y passer 4 jours pour visiter), nous pensons aller vers Lyon, Chamonix, Gorge du Verdon, Nice et nous traverserions vers Les Cinq Terres et Toscane. Si vous connaissez tous les secrets pour ce genre de voyage, n'hésitez pas à nous partager, ce sera notre premier voyage en vélo (et sûrement un peu de train...) Au plaisir,
Mini circuit d'une semaine au Mexique
by Mycastafiore · 2016-02-26 · 2 replies
Bonjour à tous, nous sommes 2 amies sénior habitant dans les Caraïbes. Nous aimerions trouver des idées pour un mini-circuit d'une semaine à parti de Cancun. Avons repéré Cancun , Tulum, Coba, Ek Balam, Chichen Itza et peut-être Merida. Je trouve que c'est chargé pour une semaine, j'aurais besoin de vos coseils quant à l'itinéraire à favoriser, les hotels, les moyens de transports- bus- et dans quel ordre faire ce circuit, s'il faut éliminer des points? Nous comptons y aller aux alentours du 20 mai. Quel budget faut-il prevoir, nous aimerins des hotels confortables. Vivant toute l'année aux Antilles, la plage ne nous interesse pas trop.

Un grand MERCI à ceux qui prennent le temps de nous répondre!!!

Bonne journée ensoleillée
Retour MSC Fantasia YC du 30 janvier au 10 février 2016
by Alexandre867 · 2016-02-20 · 182 replies
Compte rendu de notre croisière du 30 janvier au 10 février qui inclus les deux jours avant à Gènes à l'hôtel NH Marina.

9h30 Départ de Genève, direction Tunnel du Mont Blanc

Passage du Tunnel, achat pour 10 passages pour 135€, donc 13.50€ le passage Péage 1.90€, 4.10€, 33.90€

Arrivée à Gènes à 14h45 à l’hôtel, la chambre est prête, nous présentons le bon avec le paiement de l’hôtel effectué par virement deux nuits en chambre premium avec très grand lit et balcon avec petit déjeuner pour 131€ par nuit. Le soir avant l'embarquement nous mangerons à l'hôtel, excellent repas

Gènes, le 30 janvier 2016 / Météo : temps couvert Départ 17h15 A 9h10 nous quittons l’hôtel pour le port, nous devons chercher l’emplacement pour la voiture car le bateau n’a pas amarré au quai que nous avons l’habitude car Ponte Dei Meil qui est fermé aujourd’hui pour cause de grève.

En lui présentant la première feuille du carnet, le passage à la guérite devant l’ancien port d’embarquement passe tout seul et comme d’habitude, alors que fin juillet un garde refusait notre passage sans motif valable.

Une dame à la passerelle nous explique où nous devons nous rendre avec la voiture et nous dirigeons, un majordome vient à notre rencontre qui nous reconnaît. Nous irons ensemble et il prend un couple d’allemand pour monter à l’étage au terminal et nous amènera au petit salon pour le YC. Le majordome nous installe, viendra nous demander si nous désirons quelques choses à boire, un joli buffet de collation est présenté devant l’entrée du YC

9h30 nous sommes surpris que certains passagers sont déjà au prosecco, tout de même un peu tôt…

Le majordome nous dit que nous devons attendre un peu car la douane n’est pas encore là, après vérification en effet la douane n’est pas encore là, 9h55 on viendra nous chercher pour passer la douane avec un majordome.

10h05 nous serons à bord, le majordome demande s’il y a des habitués et nous répondrons oui sur 5 couples sauf un couple, un monsieur dira tout fort, vous expliquerez à la conciergerie, nous voulons monter et nous arrivons à la conciergerie au pont 15.

Le chef majordome Thierry nous accueil et nous demande d’attendre au TSL, Alexandre dira que nous voulons aller voir si la cabine est prête, il demande a un assistant majordome pour nous montrer la direction et l’emplacement de la cabine.

Le majordome que nous connaissons déjà est content de nous revoir, il ira regardé nos habitudes dans le registre des majordomes.

Arrivez à la cabine pas tout a fait prête, mais on lui dit que sait seulement pour poser nos affaires et nous redescendrons pour boire un apéro le temps que la cabine se termine.

11h45 Laurence (réceptionniste) vient nous chercher pour terminer l’enregistrement, le journal Tribune de Genève pour la semaine et Le Matin pour le dimanche, Marie demandera pour avoir une vraie carte black membre qu’elle imprimera sur le moment, le chef majordome nous demandera l’heure préféré du repas 19h30, mais au final on peut aller comme on veut.

12h15 nous allons au restaurant pour prendre le repas, on sera placé à la table 12 au bord de la fenêtre, un serveur nous demande la carte des suites YC et on commande : - Salade thon frais avec haricots - Tomate mozarella avec huile d’olive - Filet de bœuf (commandé bleu et reçu bleu) et sauce au bolet pour Alexandre - Hamburger façon MSC avec frites pour Marie Très bon repas et agréable moment avec peut de passagers

Remonte au TSL pour prendre un café et le dessert, passez un moment à la tranquilité

13h45 arrivée à la cabine, la valises sont arrivées, après les avoir vidées une sieste jusqu’à 15h55 pour l’exercice de sauvetage à 16h15.

16h, nous descendrons un peu avant pour éviter de faire la descente des escaliers du pont 16 au pont 7, scanne des cartes de cabines à l’entrée du bar transatlantico. Certains passagers viendront sans gilets, Marie demandera la raison, il nous explique les passagers arrivés après 16h sont dirigés à l’exercice directement et ne doive pas aller à leur cabine.

Il y a un bon de rabais pour internet pour 24 heures pour 42€, nous prendrons chacun notre forfait.

Pour remontez au pont 15, nous apprécions d’avoir la carte pour l’ascenseur, un couple de français rentrera dans l’ascenseur avec leur gilet encore sur eux qui provoquera un manque de place dans l’ascenseur mais qui désire descendre au pont 4 alors que le reste de l'ascenseur va au 15...

18h15 : nous allons au SPA pour Marie pour une pédicure, Marie aurait pu se faire prendre de suite mais nous refusons, rendez-vous prévue le lendemain à 9h

19h15 arrivée avec un peu d’avance, le maitre d’hôtel demande à Alexandre la carte pour justifier que nous sommes bien en YC, il nous place à table 20 au bord de la fenêtre. Nous commandons : Marie : Sahimi de thon, saumon, espadon et gingembre (assiette d’un restaurant payant du Suhis bar) mais gratuit pour le YC Magret d’oie fumé avec vinaigrette au citron et aux myrtilles Jarret d’agneau sur coulis de tomate, haricots verts, pomme de terre au romarin Alexandre : Sahimi de thon, saumon, espadon et gingembre (assiette d’un restaurant payant du Suhis bar) mais gratuit pour le YC Lasagne aux œufs et pesto de basilic Jarret d’agneau sur coulis de tomate, haricots verts, pomme de terre au romarin Glace café faite maison Un super repas dans un bon service

Passage aux boutiques et achat de deux cartouches à 25€ pièce

21h17 : un serveur vient dire à Marie que la tenue n’est pas appropriée pour le TSL, Marie est chemise de nuit longue avec une veste imprimée noire qui descendait sous les fesses (voir photo pour démonstration), aucune remarque ne sera faite jusqu’à qu’il vienne un officier, cet officier a reçu un téléphone pendant le TSL.

Retour au TSL pour un expresso et un dessert

Retour en cabine qui est prête, malgré que nous avons laisser la carte dans lecteur pour que les appareils chargent et ne coupe pas l’électricité. Une assiette de frais au chocolat.

Nos coussins spéciaux sont arrivés, le majordome a remplacé les deux bouteilles d’eau naturelle par 3 bouteilles d’eau gazeuse comme d'habitude sans avoir demandé

Nous remplissons la carte du petit-déjeuner… comme nous sommes très fatigué et que le bateau bouge.
Dégats vélo, ne plus prendre l'avion avec vélo, autres solutions?
by Spacebird · 2016-02-06 · 33 replies
Hello, Pour ma part, j'ai avant tout fait mes premiers périples uniquement à vélo sans autres transports, mais après seulement deux experiences d'embarquer mon vélo de voyage et equipements en avion (vol marseille-athènes, puis athènes -tokyo avec air france ) : deux résultats de casses et dommages vélo; Dans le premier vol, pourtant emballé dans le carton air france "officiel" (pédalier-plateaux et cassettes endommagés), et pire dans le deuxième vol de grece jusqu'au japon : ils n'avaient pas de cartons prévus à athènes, et m'ont conseillé de plastifier le vélo dans la machine à film plastic; Résultat : fourche completement ecrasée, une sacoche ortlieb percée, divers chocs; Vélo inutilisable au japon, et nombreux frais imprévus (reparations ou achat neuf), de transports; J'ai aussi dû ramener le velo en france par colis postal japonais, car très dur physiquement de porter sous le bras un vélo cassé qui ne roule plus, (25 kgs de matériel dans sa housse); Résultats : frais enormes à l'envoi, et taxes de douanes imprévus à l'arrivée, (plus cher au total que le prix d'achat de mon vtt d'origine, soit 500 euros ou plus) d'autant que le porte bagages et les roues ont encore subies des chocs et dommages dans ces colis retour (porte bagage tubus tordu, chocs sur les axes de roues etc); Bref, je compte bien sur être remboursé de tous ces frais "de la faute d'air france" (reparations, transports, achats), mais ces experiences me dégoutent vraiment et peut-être vacciné de l'emport d'un vélo en soute avion; A moins de l'hyperproteger dans une caisse en bois, mousse, et autres blindages, contre leurs maltraitances du matériel; Tant pis, si je veux un jour repartir avec mon propre matériel, je prendrais soit le train (peut-etre le transsiberien vers l'asie ?), ou le bateau, ferries, voilier... si possible; Mais déjà que je n'aime pas particulièrement l'avion et les transports en commun, gros pollueurs en plus, je ferais tout pour ne plus avoir à faire à eux, pour mes prochaines escapades ou voyages; Si quelqu'un a d'autres solutions, n'hésitez pas ;)
Préparatifs d'un voyage de 20 jours en juillet dans l'ouest des USA
by Ludovic62500 · 2016-01-16 · 13 replies
Bonjour Voilà je me présente: Ludovic, 41 ans du Pas de Calais. Je suis en train de planifier un voyage dans l'Ouest américain qui aura lieu du 10 au 30 juillet 2016. J'ouvre cette discussion pour raconter mes préparatifs, obtenir des conseils, partager mon expérience ...etc

Tout d'abord je dois préciser que ce n'est pas la première fois que je me rends dans cette région des USA. En 1998 j'ai eu la chance de partir 4 semaines avec la FUAJ (les Auberges de Jeunesse) en petit groupe (8 personnes). Nous avions logé dans des campings, des auberges de jeunesse et parfois des Motel 6. C'était ma première expérience avec les USA dont je rêvais depuis tout petit. Eh oui j'ai comme beaucoup développé le syndrome de "l'american way of life" lol. Cela reste pour moi un souvenir extraordinaire: la découverte des villes comme Los Angeles, San Francisco, Las Vegas et San Diego, et des parcs aussi mythique que le Grand Canyon, Death Valley, Yosemite (dont je n'avais jamais entendu parler avant), Bryce, Zion...etc. Les grands espaces, les exubérances, les petites villes..etc. A cette occasion je me suis rendu compte que tout compte fait ce n'était pas si compliqué de se déplacer, de circuler, de visiter ... les USA. Oui, quand on est un jeune gars de 22 ans on s'imagine les USA comme un "monstre" qui risque de nous dévorer tout cru. Du coup, ayant toujours eu la passion des voyages, j'ai réussi à embarquer mes parents et un cousin pour refaire le même circuit en 2000 mais cette fois ci par nos propres moyens. Bon nous étions passés par une agence de voyage pour réserver les hôtels (internet n'était pas encore si développé) et puis cela rassurait quand même un peu mes parents. Pour le reste nous avons choisi nous mêmes les étapes, ce que nous voulions voir, où nous arrêter...etc. La magie fut encore une fois au rendez-vous. Nous n'étions partis que 3 semaines (ce qui est déjà pas mal me direz vous) donc nous avions fait l'impasse sur quelques points par rapport à mon premier voyage (exit San Diego par exemple). Mais résultat des courses: aucun pépin, pas de problème d'hôtels, de voiture...etc. J'étais très fier de moi :) Alors dans ma lancée, je me suis dit qu'il ne fallait pas s'arrêter là. Pour mes 30 ans en 2004, j'ai décidé d'aller visiter la côte est: New York, Boston, les Chutes du Niagara, Gettysburg, Washington. Cette fois ci je suis parti seul pendant 2 semaines. J'ai loué une voiture, réservé des lits en auberge de jeunesse le plus souvent. Encore une fois un souvenir mémorable. Je ne vais pas vous faire la liste de tout ce qui m'a marqué vous devez surement vous en douter.

Et puis plus rien. Depuis 2004 plus rien. Faut dire que ça coûte cher et puis la crise est passée par là et plein d'autres choses. Cependant, après 11 ans, mon démon du voyage commençait à se réveiller et mon envie de grands espaces aussi. J'ai réussi à convaincre un très bon ami de m'accompagner histoire de réduire les coûts. Et puis surtout, il connaissait déjà New York mais pas l'ouest et moi en plus de voyager, j'adore faire partager mes expériences, mes connaissances. Alors cela ne me dérangeait pas de repartir pour la 3ème fois dans l'ouest. Au printemps 2015 nous avons décidé que ce serait pour l'été 2016. Bon je suis prof (ce qui explique peut-être mon goût du partage des connaissances) du coup cela serait en juillet pour 3 semaines. Tout d'abord on a commencé à en parler de temps en temps. Je lui ai montré quelques photos de mes voyages précédents. Il a commencé à se renseigner sur l'ouest. Et nous avons fini par établir un premier circuit. Bon je l'avoue, ayant beaucoup apprécié mes deux premiers voyages, je suis resté plus ou moins fidèle aux circuits précédents. Mais il y a une chose à laquelle je tenais beaucoup, c'était de pouvoir aller visiter Salt Lake City. Pourquoi??? Ne me demandez pas. C'est comme ça. Depuis tout petit, le nom de cette ville m'a toujours attiré. Les images du grand lac salé. Les montagnes. Les JO d'hiver.... J'ai fini par "idéaliser" cette ville et je veux enfin la voir en vrai. Donc nous avons adapté le circuit pour y inclure cette ville. Une fois notre circuit plus ou moins fixé, nous avons commencé par chercher un billet d'avion en octobre. Il parait que plus on s'y prend tôt, mieux c'est. Nous avons fini par porter notre choix sur la compagnie Air Tahiti Nui car le vol est direct, les horaires nous conviennent parfaitement et puis c'était un des moins cher. Donc première question: qui a déjà voyagé sur cette compagnie? D'après ce que j'ai pu trouver sur le net, l'acceuil y a l'air très bien (collier de fleurs, hôtesse et steward en tenue locale ..etc). Pas trop d'avis négatif sur les avions ou le respects des horaires. Une fois notre avion réservé nous avons commencé à chercher les hôtels. Pour cela nous avons utilisé le site booking.com. L'avantage est de pouvoir réservé sans payer et donc de pouvoir changer d'avis ensuite si on trouve mieux ou moins cher (d'ailleurs il y a déjà eu plusieurs changements depuis le début). Nous avons aussi réservé avec Homelydays pour San Francisco. J'y reviendrai plus tard.

Donc voici l'itinéraire prévu à ce jour ...des modifications pouvant encore être apportées (je détaillerai ultérieurement ce que nous comptons visiter durant ces étapes): Jour 1: Départ de Roissy le matin et arrivée l'après midi à Los Angeles. Pour le soir nous avons réservé deux hôtels (nous n'avons pas encore choisi donc si vous avez des avis merci de me conseiller): Le hollywood downtowner Inn et le Coral Sands Motel (j'ai découvert ce dernier grâce au carnet de voyage de Eric69 que j'ai trouvé très passionnant et donc j'ai pisqué quelques idées de visite). Jour 2: visite de Los Angeles, Hollywood, Beverly Hills..etc. Séjour au même hôtel. Jour 3: visite de Universal Studio ...forcément , un incontournable Jour 4: Los Angeles - San Luis Obispo Jour 5: San Luis Obispo - San Francisco (appartement Homelydays) Jour 6: San Francisco Jour 7: San Francisco Jour 8: San Francisco Jour 9: San Francisco - Sonora (Country Inn) Jour 10: Sonora - Mammoth Lake (Motel 6) Jour 11: Mammoth Lake - Las Vegas (Circus Circus) Jour 12: Las Vegas Jour 13: Las Vegas - Torrey (Days Inn Capitol Reef) Jour 14: Torrey - Salt Lake City ( Super 8 Airport) Jour 15: Salt Lake City Jour 16: Salt Lake City - Moab (Rodeway landmark Inn and Suites) Jour 17: Moab - Page (Motel 6) Jour 18: Page - Williams (M Star Route 66 Grand Canyon) Jour 19: Williams - Barstow (California Inn) Jour 20: Barstow - Los Angeles (Motel 6) Jour 21: retour vers la France



Voilà déjà le début. Donc pour commencer je cherche des avis objectifs sur les hôtels choisis. On trouve de tout dans les commentaires sur booking ou hotels.com: ca va du "très propre" à "très sale", du "très calme" à "bruyant" ou encore du "très accueillant" à "pas commercial".

Si vous avez des commentaires sur le circuit retenu, des conseils de visites... je suis preneur. Je suis en train de réaliser le roadbook et je liste tout ce qu'il y a d'intéressant à voir sur la route, nous ferons ensuite le tri en fonction du temps.

Ludovic
Transcription de mariage franco-camerounais
by Evaco · 2016-01-07 · 423 replies
Bonjour, je suis Eva et je me suis mariée il y a 5 mois exactement.Mon époux est français et moi camerounaise.Nous nous sommes mariés à Douala/Cameroun et notre dossier de demande de transcription de l'acte à été directement déposé quatre jours après le mariage. Là nous attendons déjà depuis 5 mois pour la transcription mais toujours rien. Un mois après le dépôt du dossier nous avons reçu un courrier du consulat qui était l'accusé de réception du dossier et un mois après un mail à mon mari pour lui demander de leur faire parvenir la copie de son passeport et ainsi que toutes les pages visas , ce qui qui a été fait. Mon mari est reparti en France et moi je suis encore là et nous sommes impatient de savoir à quel niveau se trouve notre dossier ce que bien évidement le consulat ne dit jamais. S'il vous plait j'aimerai que ceux qui sont déjà passé par là puisse m'orienter et me donner des conseils à ce sujet , la conduite à tenir je commence déjà à stresser c'est pas évident du tout. Merci
Vols à l'hôtel Church Legend Hanoï
by Azerty7843 · 2015-12-24 · 39 replies
Bonjour et joyeux Noël à tous.

Nous sommes au Vietnam et on peut pas dire que le séjour soit de tout repos.

Nous étions à l'Hôtel church legend hôtel d'Hanoï, réservé par booking et nous avons surpris un employé en train de fouiller notre chambre. Bien sur, le management a été alerté mais il a fallu que j'appelle notre ambassade à Hanoï pour que la police locale daigne se déplacer. L'hôtel ayant tout fait pour que je n'appelle pas la Police. Mais c'est mal me connaître. Dans ce même hôtel, une touriste colombienne et un touriste canadien on été aussi volé par des employés.

Renseignement pris auprès du consul de France avec qui nous sommes en contact, cela est assez fréquent au Vietnam et c'est pas la 1er plainte concernant cet hôtel.

Nous on a eu plus de chance, on l'a surpris sur le faites et on nous a rien volé et au passage, il a eu le droit à une belle correction mais méfier vous. Le Vietnam n'est pas de tout repos.

J'ai aussi prévenu la hotline de booking qui a pris contact avec l'hôtel. J'espère qu'il le deréférencerons. Il est bien noté qur leur site et sur tripadvisor. Comme quoi, c'est pas une garantie.

Au passage, je tiens à dire qu'on a des personnels de qualités à notre ambassade à Hanoï.

Voilà.

Méfiez vous si vous venez ici.

Bonnes fêtes à tous.
Voyage au Japon en passant par les pays scandinaves et la Russie en van Toyota
by Littleben · 2015-12-18 · 12 replies
Salut à toutes et à tous,

J'envisage un périple en solo au départ de Lille et à destination du Japon à bord de mon Toyota Lite-Ace de 94 à propulsion. Je compte passer par l'itinéraire suivant : Danemark, Suède, Norvège du nord, Russie en passant par la presqu'île de Mourmansk et en effectuant une transversale nord-ouest/sud-est jusqu'au Baïkal puis Vladivostok. J'aimerais prendre un ferry de Vladivostok jusqu'au Japon afin de voyager là-bas en camion afin de pouvoir visiter tranquillement les régions rurales ainsi que certains coins reculés de montagne. Le départ est prévu pour juin 2016, et pour une durée d'environ 4 mois. Il s'agirait d'un aller simple avec retour en avion. L'objectif est d'éviter les grandes villes et de profiter un maximum des grands espaces. Mon véhicule est fiable car j'ai déjà effectué l'année dernière un voyage jusqu'à l’extrême est de la Turquie en passant par la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie et en revenant par la Grèce et l'Italie. Du coup afin d'organiser au mieux mon voyage j'aurais quelques questions d'ordre pratique à l'attention de ceux qui connaissent ces régions : - Est-il possible de se procurer un atlas précis ou un ensemble de cartes de la Russie via un site sur le net où est-il plus judicieux de se le(s) procurer sur place, sachant que je n'aurais pas de GPS. - Connaissez-vous des petits coins magiques et secrets entre la Norvège du nord et le Baïkal ? - Quelles sont les formalités précises à réaliser pour le visa et l'entrée du véhicule sur le territoire russe ? - J'ai un peu de mal à trouver des informations fiables concernant les ferrys Russie-Japon sachant que j'aimerais y embarquer mon véhicule. Quels sont les formalités douanières et le coût à envisager pour une telle traversée à l'heure actuelle ? Quels sont les compagnies qui proposent un tel trajet et quels sont les ports de départ et d'arrivée? - Est-il absolument nécessaire d'avoir un carnet de passage en douane pour le Japon ? Je n'ai pas vraiment les moyens de me payer la caution sachant que je ne reviendrai pas avec le véhicule. Comment est-il possible d'obtenir une traduction officielle du permis en dehors de la Japan Automobile Federation (JAF) ? Y-a-t-il d'autres formalités à respecter pour l'entrée du véhicule au Japon ? - Est-il de se procurer des cartes du Japon avec traduction afin de ne pas trop galérer à conduire (à gauche qui plus est) et en même temps décoder le japonais ?

Bon je crois que j'ai déjà pas mal tartiné pour une première approche. En tout cas d'avance merci pour vos réponses et/ou conseils avisés.

A bientôt,

Ben
Retour de Sao Antao (Cap Vert), novembre 2015
by Fm66 · 2015-12-09 · 2 replies
Je restitue ici notre voyage à Sao Antao en novembre 2015 car c’est ici sur ce forum que j’ai eu les meilleures informations.

Nous, couple soixantaine, sommes partis 3 semaines sur Sintenton (Sao Antao). Nous avons fait le choix de 3 lieux de résidences différents et randos en étoile, pas d’itinérance pour ce voyage. Attentions aux dénivelés féroces, cuisses et genoux à l’épreuve.

1re semaine : Cha d’Igreja côte Nord-ouest, à 1h30 de Ribeira Grande.

1-Petite boucle 4 heures jusqu’à Mocho, retour par Cruzinha. S’arreter chez Joana à Mocho pour boissons, café et salle de fruits et plus. Sourires et bon moments garantis.

2-Aller-retour à Chupador, magnifique point d vue. Au départ faut passer sur les galets attention a la mer parfois montante et houleuse, puis on entre dans le canyon pour attraper le sentier pavé magnifique et fort dénivelé. 6 heures depuis le village de Cha d’Igreja.

3-Sentier côtier de Ponta d’sol à Cruzinha, un incontournable, 5 heures, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Ponta d’sol.

4-Vallée de Caibros au départ de Boca de Ambas, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Boca de Ambas, puis nouvel aluger pour monter à Caibros. Du village monter, monter, monter encore, splendides vallées, vue sur Cha de Pedras, on bascule sur le haut jusqu’à Real à 1400 m d’altitude, 2 pas de Lagoa. 6 heures aller-retour, la mercearia a Caibros vend des boissons fraiches, fort bienvenues au retour

2eme semaine Vila de Pombas à Paul

1-Cascade Santa Isabel au départ de Ribeira de Pombas. Aluguer de Paul a Ribeira de Pombas et retour. 4 ou 5 heures, végétation de cultures luxuriantes.

2-Pico d’Anton, au départ de Cha de Padre et descente dans la vallée de Paul. Au départ aluger de Paul à Cha de Padre. 5 a 6 heures de rando, éblouissante végétation, paysages et points de vues, beaucoup d’habitants dans les petits villages, des rencontres, des enfants partout. Descente jusqu’à Boca de Figueiral puis aluger jusqu’à la mer.

3-Cova et Pico de la Cruz et descente dans la vallée de Paul jusqu’à Lombo Comprido. Au départ, aluger de Paul à Espongiero par la route de la Corde, rejoindre la Cova, puis la route qui monte au Pico de la Cruz. Même impression que balade précédente avec en plus le tour de la Cova, la montée au Pico de la Cruz et la redescente très très pentue par Chazinha. 6 heures, un régal !!

4-de Ponta d’Sol a Fontainhas, une belle promenade de 2 heures aller-retour. Un arrêt casse-croute chez Tchu a Fontainhas, un garçon charmant qui se met en 4 pour vous faire plaisir et qui fait les jus de fruits naturels lui-même.

3eme semaine Tarrafal de Monte Trigo : Le Bout du monde après 2 heures de route dont 1 heure de piste complètement défoncée. L’arrivée est magique. il faut aller grimper dans l’oasis jusqu’à la cascade, aller à Monte Trigo à pied et retour en bateau de pêche, partir vers la zone volcanique de Curralinho et atteindre les plages dessertes de sable noir et protection des tortues, aller en mer avec les pécheurs, partir en plongée sous-marine si vous le pouvez. C’est un endroit magique hors du temps.😎

Les Capverdiens sont formidablement généreux, souriants, courageux et serviables.

La Carte 1/50 000 www.ab-kartenverlag.de

Se déplacer : Prendre des alugers collectifs le plus possible, sinon en taxi privé on passe à côté du Cap Vert, mais parfois on ne peut pas faire autrement (par exemple on ne peut plus prendre la route de la corde en collectif). En collectif, on discute, un sourire, 3 mots en créoles et des fous rires, parfois on tombe sur un agriculteur philosophe qui parle un français impeccable, parfois au milieu des jeunes qui rentrent du lycée, parfois avec un pécheur et son seau de poissons, le paysan et son sac de maïs, et 3 mots de foot c’est universel. L’âme capverdienne est là dans toute sa nature, sans parler de la musique dans l’autoradio. Et le taxi privé est 10 fois le prix du collectif.

Ravitaillement : On se ravitaille partout facilement même dans les endroits les plus improbables dans les mercearia petites épiceries ou on trouve de tout. Et si le jeune du coin vous propose une bière fraiche ne refusez pas, ça lui fera un peu de sous et vous serez récompensé d’un moment savoureux entre créole français, portugais et le langage des mains. L’opulente végétation plantée par les hommes : café, ignames, bananes, manioc, papayes, choux, mais, canne à sucre, arbre à pain, haricots, patates, néfliers, mangues, goyaves, oranges, et bien d’autres choses encore. Grace à l’incroyable réseau d’irrigation créé et entretenu par les hommes.

Les sentiers sont très souvent pavés, et pratiquement tout le temps très pentus

1 super livre : Encyclopédie Nature de l’Archipel du Cap Ver d’André Szpera écrit par un français résident a Santo Antao à se fournir dès le début du séjour, on l’a trouvé chez Eki Eko a Ponta d’Sol

1 autre livre magnifique : Cap Vert l’Archipel hors du temps, textes et photos de Jean-Marc Cotta : en vente aussi chez Eki Eko

Les belles rencontres : 😉😉😉 Joana et sa famille à Mocho vallée de Cha d’Igreja, Tchu et son petit bar à Fontainhas, Le pizzaiolo de Vila de Pombas pas loin de l’église, qui transporte son cinéma ambulant dans les villages des montagnes, et fait de superbes bonnes pizzas dans son four en forme de tortue, Le petit garçon qui vend les confitures de sa maman a Cha de Padre (petit panneau Licor doçor), La jeune femme qui vend le café qu’elle a produit au pilon mortier a Cha de Padre, La belle ado qui nous a mené jusqu’à la maison de sa maman a Cabeça de Figueiral pour boire une bière fraiche, Le jeune agriculteur et notre pique-nique partagé près de la cascade de Santa Isabel

De la musique capverdiene autant que vous en voudrez : Cesaria Evora, Tito Paris, Lura Herença

Vous l’avez compris, Sintenton est envoutante

Si vous voulez des infos, envoyez un mail en privé. Je répondrai selon ce que j’ai appris.
Naples et la côte Amalfitaine
by Obrian · 2015-12-01 · 10 replies
😄Bonjour à tous après Florence et Rome, nous avons décidé de poser nos valises à Naples fin Aout 2016 pendant 10 jours environ.Nous aimerions combiner 7 jours à Naples et 3 jours sur la côte Almafitaine.C'est pourquoi J'aimerai pour bien organiser notre voyage avoir quelques renseignements concernant par exemple les quartiers plus sympas de Naples pour se loger, les visites incontournables, la visite des iles pas trop lourd sur une journée?et le meilleur endroit comme pied à terre sur la côte Almafitaine, déplacement en bus sur la cote pas trop galère?Merci à tous pour vos réponses.Amicalement Yannick😄
Makalu 2015: exploration du glacier du Barun et ascension du Kamepe Ri
by Gazipach9 · 2015-11-19 · 27 replies
Du 8 au 27 octobre 2015

Avant-Propos:

Pour cette troisième exploration des vallées du Makalu, nous avions vu gros: Surplomber Shersong pour découvrir simultanément l'Everest et le Kanchenjunga, aller jusqu'au pied du Cho Polu, enfin vaincre un sommet de plus de 6000m et admirer le Barun Tse.

J'avais recruté un partenaire sur trekkingpartners.com pour sécuriser la progression, toujours risquée en haute montagne. Mal m'en a pris puisque l'individu m'abandonna à Kongma, prétextant un sac trop lourd, des pieds endoloris et le mauvais temps! Il me faudra, à l'avenir, prêter plus d'attention à la sélection des candidats à l'aventure!

Il a donc fallu rabattre un peu mes ambitions mais le plus important a été effectué (mon premier 6000 en solitaire!). De plus, l'extraordinaire vallée du Barun, pour la première fois, s'est découverte sous un superbe soleil d'automne.

Par chance, j'arriverai à me déplacer malgré la crise du pétrole qui secoue le Népal. Peu de jours après mon retour, les vols intérieurs seront annulés pour cause de pénurie... Après le tremblement de terre du 25 avril dernier, il faut que les népalais soient particulièrement sereins pour supporter avec autant de calme tous ces malheurs et toutes ces privations sans broncher!



Les trekkeurs seront plus nombreux qu'en Mai 2014 sur les chemins du camp de base. Après, ce sera la grande solitude, rompue par quelques corbeaux tentant de me voler ma maigre pitance. J'aurai tendance à sympathiser davantage avec les guides et les Sherpas qu'avec certains touristes fort exigeants et parfois irascibles. Je suis de plus en plus opposé aux voyages organisés expédiant des gens sans effort en altitude et laissant dans la montagne des tas d'ordures comme souvenirs éternels de leurs passages (voir en annexe : La trekkeuse et ses porteurs).

Préparation:

Le même matériel est utilisé qu'en mai 2014. J'embarque cette fois-ci 4.5 kg de nourriture pour 6 jours prévus d'autonomie sur le glacier du Barun. Je suis chargé de 20 kg avec l'eau et l'essence (c'est trop, mon dos s'en ressentira).

Les routes sont inscrites à partir de Google Earth sur le GPS comme d'habitude. Le glacier du Barun a été mis sens dessus dessous, probablement par le tremblement de terre du 25 Avril, et, dans cet enfer d'éboulis et de crevasses béantes, mes prévisions de routes ne serviront pas à grand chose...

Situation:

Accès et Budget:

Je voyage de nouveau avec Air India (620€, bon service). Il est facile de trouver moins cher mais les escales sont souvent fort longues... Au retour, nous arriverons avec plus d'une heure de retard à Delhi mais l'avion pour Paris nous attendra sagement. Yeti Airlines, comme les autres compagnies, a augmenté ses tarifs en 2015 (247€ AR). J'ai utilisé des jeeps privées pour le trajet Khandbari - Num (600Rs à l'aller, mais 3000Rs au retour) par crainte de pénurie de pétrole mais aussi pour le confort!

Sur place, au Népal, la dépense, tout compris et sans trop compter, a été de 500€ (avec 4 jours d'autonomie "gratuits"). Avec les vols domestiques et internationaux, la dépense totale s'élève à 1370€, incluant visa et accès au parc. Pour une telle aventure et lorsque l'on regarde les catalogues, cela reste vraiment très bon marché!

Il faut compter en moyenne 15 à 20€/jour pendant le trek lui-même, quand on ne consomme pas de bière (350 à 500Rs la bouteille, lui préférer le raksi local ;-)

Agenda:

Altitude à l'étape:

Altitude = f(Distance):

Dénivelé Total Quotidien:

Le Trek au Jour le Jour:

Jeudi 8 Octobre: de Num à Seduwa -

départ 11h35 - arrivée à 17h55 - altitude 1564m

Le voyage en jeep a été très confortable. Sur la route, les montagnes convoitées se découvrent déjà au loin. C'est un appel à l'aventure!

Ce n'est pas vraiment la grande forme pour ce premier jour qui n'est pas le plus facile. De Num, Seduwa paraît toujours fort proche, à la même altitude et juste séparée par la vallée de l'Arun. Juste: il ne faut pas oublier la descente de 750 m puis la montée de 820 m. Nous ne nous pressons pas et nous arriverons à la tombée de la nuit à Seduwa.



Du 9 au 11 Octobre: Interruption dans la région de Seduwa, Robesha, Tashigaon

Voilà trois jours d'interruption pour mener à bien les audits nécessaires à l'avancement des projets en commun avec Friends of Nature. Je découvre une cascade bien agréable pour prendre un bain à une petite demi-heure du village.



Lundi 12 Octobre: de Seduwa à Tashigaon

Lever 6h45, départ 8h40, arrivée 13h15, altitude 2200m

La marche est facile aujourd'hui. Il faut prendre garde de ne pas accrocher de sangsues, en marchant autant qu'il est possible sur les pierres du chemin. La seconde moisson de riz de l'année a commencé et l'activité bat son plein dans les champs.

J'en profite pour visiter l'école de Tashigaon, récemment équipée. L'accueil est chaleureux. Le temps s'est couvert dans la matinée mais nous évitons la pluie. Je m'installe dans le seul lodge ouvert.



Mardi 13 Octobre: de Tashigaon à Kongma

Lever 6h, T intérieure 14°C, départ vers 8h, arrivée 15h30, altitude 3614m

Le temps est beau en début de matinée et se couvrira fortement dans la montée pour terminer par un orage très violent en soirée avec grêlons et neige. Le climat tropical a brutalement laissé place à l'hiver.

Ce jour est probablement le plus difficile de tout le parcours avec l'ascension de 1450m qu'il impose. Le "partenaire" montre des signes de fatigue et de mauvaise humeur anormaux et alarmants. Le seul avantage de la situation est qu'elle est réversible. C'est comme cela que je me réconforte en me demandant comment j'arriverai à le traîner jusqu'au glacier du Barun...

Nous déjeunons à mi parcours dans un petit restaurant (N 27.642, E 87.2152, 2939m) appartenant au fils aîné de la propriétaire du lodge de Kongma et ouvert pour la circonstance. C'est une affaire de famille sur toute la route jusqu'au camp de base...

Je repère l'embranchement probable du chemin pour la vallée d'Isuwa (Ishuwa) sur la crête (N 27.647117° E 87.209821°). Ce peut être un futur trek. Il n'est pas dit que le chemin se poursuive très loin. La descente puis la progression en pleine jungle, si le chemin disparaît, me paraît compromettante.

Il pleuviote quand nous arrivons à Kongma où deux nouveaux lodges se sont construits depuis 2014. Je reste fidèle en m'installant dans le plus ancien.

Dans la soirée, alors que la neige commence à blanchir les alentours, un guide m'affirme que le mauvais temps durera une semaine encore car la pluie doit nettoyer la terre du sang des animaux sacrifiés pendant la fête hindoue du Dashain. C'est pratique. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, le "partenaire" m'apprend qu'il m'abandonne à mon triste sort...



Mercredi 14 Octobre Acclimatation à Kongma

La pluie a remplacé la neige dés le matin. J'avais envisagé de franchir les quatre cols pour arriver à Dobato dés aujourd'hui, en négligeant l'acclimatation, précaution pourtant nécessaire. Le mauvais temps me persuade qu'il vaut mieux rester à Kongma. Je passe une bonne partie de la journée au lit, sous 3 couches de blanquettes pour ne pas me refroidir.

Je rencontre deux jeunes trekkeurs allemands qui me reconnaissent. Ils ont organisé leur trek avec les renseignements de mon livre de bord de mai 2014 et reviennent du camp de base. Voilà une agréable surprise liée à la célébrité naissante de mon site! Ils espéraient aller jusqu'à Sherpani mais ils ont abandonné, sans accompagnement... Dommage que nous ne nous soyons pas croisés plus tôt.

Jeudi 15 Octobre: les quatre cols jusque Dobato

levé 6h15 - T intérieure 7°C - départ 7h20 - arrivée 13h30 - altitude 3900m

Comme j'ai l'habitude à Kongma et au-dessus, c'est une course perdue à l'avance contre la montre avec les nuages. Le soleil commence à peine à donner que des brumes s'arrachent déjà des coteaux gorgés d'humidité. Celles-ci montent pour s'accumuler vers 4000m. Je pars avec le soleil et arrive à Kongma la à 8h. J'aperçois encore la chaîne de montagnes à l'Est, dominée par une couche de nuages de haute altitude. Parmi elles doit se cacher le Kanchenjunga (8586m et troisième sommet du monde). Il paraît qu'on le voit d'ici par temps dégagé. Les sommets coiffant la vallée d'Isuwa, sont quant à eux, totalement cachés.

La vallée de Tashigaon à Num est toujours sous le clair soleil du matin. Elle me semble déjà bien loin.

Une pluie fine me rejoint vers le 3ème col (Shipton la, 4230m) qui se transforme bientôt en neige jusqu'à mon arrivée à Dobato. La marche est mille fois plus facile que l'année dernière car le chemin est libre de toute neige ou glace. Je fais cependant attention à chaque pas de ne pas glisser sur les pierres humides. J'attrape un léger mais persistant mal de tête, malgré l'acclimatation d'hier. Un cachet d'ibuprofène ne le supprime pas complètement. Je me force à manger sur la route en m'abritant sous le toit d'un bâtiment nouvellement construit.



La neige redouble à proximité de Dobato et je suis heureux de retrouver Pemba Sherpa qui m'accueille avec sa bonne humeur. Nous déjeunons ensemble d'un délicieux dalbath aux abats, arrosé de thé.

Vendredi 16 Octobre - Acclimatation forcée à Dobato

Vers 5h30 du matin, le crépitement sur le toit de tôles de la neige glacée me réveille. C'est plus qu'un mauvais présage. Je ne me précipite pas pour un départ aux aurores... Il neigera toute la journée et je commence à désespérer de la météo. Apparemment, le sang des sacrifices de Dashain ne se lave pas facilement. J'essaie de gérer ma journée pour que le temps ne s'écoule pas trop lentement. L'arrivée de trekkeurs, dans l'après-midi, me donne l'occasion de discussions animées. Six français arrivent de Yangle avec une armée de porteurs. L'un d'entre eux m'apostrophe brutalement car il trouve honteux d'utiliser les services d'enfants de 12 ans et portant des charges élevées (30 kg). J'ai beau essayer d'argumenter en lui disant qu'il devrait faire pression sur son agence de voyage, que je n'y suis pour rien, que je suis moi-même simultanément guide, porteur, et trekkeur, rien n'y fait mais le temps passe et c'est le principal. Voir annexe "la vieille trekkeuse et ses porteurs".

Samedi 17 Octobre - de Dobato à Yangle kharka

levé 6h - T intérieure -1°C - départ 7h - arrivée 13h40 - Altitude 3620m

Comme pour me rassurer des doutes d'hier et me surprendre, il fait plein soleil ce matin! De quoi punir ceux qui ont renoncé trop rapidement à cause du mauvais temps et récompenser ma ténacité! J'ai laissé un peu de vivres à Pemba car je ne pourrai d'ores et déjà pas rester 6 jours sur le glacier du Barun. Il est inutile de me surcharger inutilement.







La brume monte de l'Est, poussée par un vent glacial. Les éboulis bordant le Barun ont été un peu consolidés depuis mai 2014 et la progression se fait un peu plus aisément. A Yangle que je retrouve sous la brume, le jeune propriétaire me reconnait et je retrouve un couple d'espagnol rencontré à Seduwa. Ils reviennent du camp de base où ils ont eu beau temps. Cela me redonne confiance et courage. Encore une bonne soirée au coin du feu.

fin partie 1
San Pedro d'Atacama: y aller ou pas?
by Projecteur · 2015-11-16 · 80 replies
Bonjour,

C'est mon premier voyage en Amérique du sud, je me pose des tas de questions aller ou pas a San Pedro d'Atacama.

C'est certain que les paysages doivent être très beaux, mais j'ai la trouille des touristes. D'accord j'en suis une aussi mais je fais tout pour ne pas "boulversifier" les endroits ou je passe. Ce qui m'intéresse dans le voyage c'est bien les rencontres et comprendre les gens

Je suis certaine qu'il doit y avoir des endroits sympas au nord du Chili et sur l'Altiplano. J'ai pensé aller vers le salar de Surire

Que pensez vous de mon interrogation, je suis le 8 janvier a Arica

Merci et bonne route Marie
Balade dans les états baltes
by Cambrousse · 2015-11-07 · 35 replies
bonjour !

j'aimerais faire un petit trip dans les états baltes, partant de Paris, et en utilisant le réseau des bus internationaux. possible que je rentre en avion de Tallinn. (ou un itinéraire retour en bus différent de l'aller) loger en auberge de jeunesse.

qui aurait fait quelque chose de similaire et aurait des conseils ou bonnes idées? une fourchette de dépenses moyennes/jour dans ces pays là ? (hors bus) est-il possible de se déplacer (bus locaux) facilement dans ces pays pour sortir des grands villes et visiter le pays (pour ne pas visiter que les capitales quoi 😉)

je cherche pas mal sur le net, j'ai deja les plans auberges, j'ai la carte routière européenne et le guide "pays baltes" de Michelin, ect ... mais rien ne remplace le vécu ...

merci
Nosy-Bé aux multiples facettes
by KaniBé · 2015-11-02 · 136 replies
Ni journaliste-reporter, ni militant, ni touriste "bronze-cul", je voudrais juste partager quelques images de cette "île aux parfums" si controversée, mais si attachante !🙂 Des faits-divers sordides (dont l'actualité récente s'est faite écho), une réputation sulfureuse, une image souvent ternie par le comportement de "vazaha" en quête de plaisirs exotiques éphémères, ont fait de Nosy-Bé une destination mal-aimée. Et pourtant !!! Quelle douceur de vivre, quel charme et quelle quiétude (surtout venant de "notre" 101è département "français" de Mayotte !)

Voulant éviter toute moralisation ou procès d'intention, parfaitement conscient que Nosy-Bé n'est pas représentative de Madagascar grâce aux "revenus" du tourisme , que la population est quand même une des plus pauvres du monde ( le salaire d'une femme de ménage du B and B moyen où nous sommes allés est de 30€ par mois !!!.....) que pour nous, touristes occidentaux, le coût de la vie est dérisoire, après 6 séjours à Mada, je reste subjugué par tant de gentillesse, de culture, de couleurs, lumières, visages ou paysages à couper le souffle.

Alors je propose, sans plus de commentaires, une petite ballade malgache en images.

En commençant par l'avenir: Les enfants.

Avant de rentrer en classe : Cour de récré

Au travail



Sortie des classes
Compte-rendu de croisière, Costa Diadema 11 - 18 octobre 2015 et comparatif avec Royal Caribb
by Reglisse68 · 2015-10-29 · 54 replies
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Costa Diadema, effectuée du 11 au 18 octobre 2015 au départ de Marseille. Les escales sont les suivantes :

- BARCELONE - PALMA DE MAJORQUE - NAPLES - LA SPEZIA - SAVONE

Le compte rendu est organisé par partie : quelques mots rapides sur nous, précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et pour finir le comparatif entre cette croisière Costa et nos anciennes croisières avec la compagnie Royal Caribbean. Avis comparatif qui ne concerne que nous et que notre petite expérience à travers cette unique (et dernière) croisière sur un navire Costa.

QUELQUES MOTS RAPIDES SUR NOUS Habituée à faire des compte-rendu, voici une nouvelle partie dans ce petit dernier… L’intitulé peut sembler un peu narcissique mais en fait je tiens juste à préciser que nous sommes un couple et qui pour la première fois après 8 croisières en amoureux sur Royal Caribbean, avons voyagé avec un enfant de 2 ans et 11mois (et avec une poussette canne, ah la joie des ascenseurs… !). Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas. Notre choix s’est porté sur une croisière Costa et non pas RCCL comme d’habitude pour une question de budget (les enfants sont presque gratuits chez Costa et pas sur RCCL).

PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ en TGV depuis l’est de la France le matin même. Arrivée à Marseille à 11h45. Le trajet entre la gare et le bateau a été effectué en taxi, pas par pur plaisir mais vraiment par défaut… Pour ma part, marcher et prendre les transports en commun ne me gêne pas mais avec un enfant et les valises c’est différent… 27€ qui s’envole en 20 minutes environ. A quand les navettes entre le port et la gare ? Pour ceux qui arrivent plus tôt dans la journée en train ou en avion, il ne faut pas espérer visiter le centre-ville, le port n’est vraiment pas situé en pleine ville. Arrivée au port, nous déposons nos valises, et là première surprise, il fallait bien plier les étiquettes imprimées sur papier pour marquer nos bagages (sur Royal Caribbean on vous donne des étiquettes autocollantes plutôt solides en couleur), du coup on s’est retrouvés bêtes et le jeune homme a fabriqué les étiquettes puis attaché avec une dizaine d’agrafes chacune. Il nous attribue un numéro qui sera utilisé pour donner un ordre d’embarquement quelques heures après. On monte à l’étage, on trouve des sièges pour s’asseoir, et là on attend jusqu’à presque 15h, notre tour pour embarquer. Il faut savoir que sur cette croisière, Costa embarque et débarque des passagers à chaque escale, en conséquent le nombre de personnes à enregistrer est moindre, en même temps heureusement car elles n’étaient que 3 hôtesses à enregistrer toutes les personnes qui embarquaient depuis Marseille…

18h départ du bateau !

LES ESCALES

🙂BARCELONE 9h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Barcelone, au terminal D (le plus loin de la sortie du port). météo : ensoleillé. Au programme de la journée : le parc Guell, la Sagrada Familia, le marché de la Boqueira, les Ramblas. Première mission, rejoindre la place Colon. Dès la sortie du bateau, à la recherche du premier ascenseur de la journée pour quitter le terminal D… A peine arrivés en bas, voilà que la navette bleue, mise en place par la ville, s’en va… Il faut compter 2€ par trajet ou 3€ l’aller-retour. Vous pouvez aussi acheter à 10€ par personne l’aller-retour le trajet pas bus effectué par Costa. J’avais lu qu’il n’y en avait une que toutes les 30minutes (de navette de ville) donc nous avons quitté le port en marchant. En fait il y a des navettes toutes les 20 minutes, parfois 15 minutes. En marchant, entre le bateau et la place Colon nous avons mis 30 minutes d’un bon pas. Pour se rendre au parc Guell, il faut prendre le métro, station Drassanes (située sur les Ramblas) à station Lesseps, ligne 3. Nous avons acheté un pass à 10€ utilisable pour nous deux pendant toute la journée. Depuis la station de Lesseps de la ligne 3, vous mettez 15 minutes à pied et il est recommandé d’y accéder par le passage de Sant Josep de la Muntanya, où se trouve un escalier mécanique. Bien entendu interdit aux poussettes… ! Le parc Guell est bien indiqué sur des petits panneaux entre la station de métro et le parc. Nous avions prévu de visiter le parc Guell pour commencer la journée et j’avais réservé en ligne les billets pour 10h. La petite étant malade, on a quitté le bateau plus tard que prévu et nous sommes arrivés au parc Guell à 11h. J’ai expliqué la situation dans un anglais horrible et l’employé nous a dit de revenir à 11h25 pour voir si on pouvait se rajouter dans ce créneau horaire, ce que nous avons pu faire… Ouf ! La visite est assez rapide, il faut compter 1h si on aime un peu trainer, en sachant qu’il y a une partie gratuite et que le créneau horaire ne concerne que la partie payante. Il faut compter 7€ par adulte. C’est beau à voir, assez unique en son genre surtout. Retour au métro pour se diriger vers la Sagrada Familia. Prendre le métro à Lesseps, sortir à Diagonal (ligne 3) puis prendre la ligne 5 et sortir à Sagrada Familia. Et le tout en prenant 3 fois l’ascenseur si vous avez une poussette… parfois on a aussi porté la poussette car il y avait trop d’attente. Là aussi, billets achetés sur internet, payé 15€ par adulte (sans la visite des tours qui est interdites aux enfants). Visite réservée à 13h, on était dans les temps même en ayant commencé la journée avec 1h de décalage avec le planning… L’édifice est assez monumental, on n’aime ou on n’aime pas mais il vaut le détour, surtout à l’intérieur, c’est tellement différent des églises de chez nous… Fin de la visite à 14h, la faim est là ! Pour information, d’autres français avaient achetés les billets sur internet et eux ils avaient payé 20€ par adulte… pour la même chose que nous (sans les tours donc). Nous avions repéré un restaurant qui était bien noté et nous sommes partis à la recherche de ce petit restaurant à tapas, on a fait toute la rue piétonne pour finalement revenir sur nos pas sans le trouver. Par défaut on rentre dans un restaurant, situé au tout début de la rue, et quelle surprise c’était celui qu’on cherchait depuis 1h… mais en fait le nom n’est pas sur la facade, quelle drôle d’idée… Il se nomme Intertapa. C’est situé à 10minutes de la Sagrada Familia voire moins. Ce n’est pas très grand mais c’est local, on a très bien mangé, le tout pour 49€ (3 boulettes au fromage, 1 grosse part d’omelette avec un peu de sauce tomate en guise d’entrée, un énorme morceau d’agneau et pomme de terre, 1 mini hamburger aux oignons et des frites puis 2 crèmes catalanes, 1 bouteille d’eau et une grande bière) Tout était très bon, copieux et bien servi. On a mangé en 1h30, notre pitchoune dormait donc on en a profité… ! D’ailleurs pour le côté pratique si vous cherchez une petite superette, il y a un carrefour market à 5 minutes de la Sagrada Familia, c’est bien utile, nous on a acheté une tablette de chocolat, d’habitude on emmène notre pâte à tartiner mais là avec notre monstre on s’est dit qu’on aurait du mal à la rationner… ! Direction le marché de la Boqueira situé sur les Ramblas. Toujours en métro, prendre le métro direction Diagonal, sur la ligne 5. Puis changer à diagonal et prendre la ligne 3 et s’arrêter à Liceu située juste à côté du marché. Pas de chance le marché était fermé… Bon l’enseigne est belle vue de l’extérieur et en regardant les horaires c’était censé être ouvert… Dommage ! Nous qui comptions grignoter local… A la recherche d’une aire de jeux pour finir la journée en faisant jouer notre petite fille. On en a trouvé une pas loin des Ramblas. Pas très grande mais à partir du moment où il y a un toboggan c’est déjà ça ! Pour retourner au bateau nous avons marché le long des Ramblas, où se trouvent beaucoup de boutiques pour touristes, puis marché jusqu’au bateau tranquillement. Retour au bateau vers 18h00. bilan de notre journée à terre : Très belle journée à terre, des belles découvertes aussi bien culturelles que culinaires ! Seul bémol, le marché fermé… On se déplace facilement en métro (surtout si vous prenez les escaliers). Petit point négatif, c’est vraiment plein de touristes… Des personnes qui n’avaient pas réservé les billets en avance pour le parc Guell et la Sagrada Familia n’ont pu visiter ni l’un ni l’autre…

🙂PALMA DE MAJORQUE 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai, plutôt loin du centre-ville (environ 5km, soit 1h en marchant). météo : gris et frais et quelques gouttes… ! Au départ le programme de la journée était le suivant : visite de la ville, retour au bateau pour le repas puis direction la plage Calla Contessa. Vu le temps nous avons supprimé l’option plage ! Pour sortir du port, 3 options s’offrent à vous : la navette Costa (10€ par personne l’aller-retour), le bus de ville (1€50 par trajet et par adulte), ou marcher pendant 1h le long du port et à côté d’une route très fréquentée… Option 2 retenue, le ticket s’achète devant le bus, nous avons pris le bus et en 10 minutes on était au centre-ville, en fait notre bus n’a pas fait d’autre arrêt donc c’était plus une navette entre le port et le centre-ville qu’un bus de ville en réalité. Nous avons flâné entre le musée d’art moderne, la cathédrale, les petits patios… en prenant les petites rues plutôt que les grandes. Depuis la terrasse du musée, gratuite, il y a une belle vue dégagée de la cathédrale. Vers 13h nous avons fait une petite pause avec une coca aux oignons et chorizo, très bonne. On a eu l’agréable surprise de visiter un joli jardin avec un bassin et un immense bougainvillier en fleurs, vraiment superbe… Nous n’avons pas visité la cathédrale. L’extérieur est beau, il y a un manque de recul par contre. Les petites rues sont belles, il ne faut pas hésiter à se faufiler dans les ruelles étroites, elles donnent parfois sur des petites places ombragées typiques du sud. Pour finir la visite de la ville, nous nous sommes posés dans une aire de jeux située pas loin de l’arrêt de bus, très grande et bien aménagée. Puis retour au bateau en bus, avec tous les arrêts cette fois-ci. Retour au bateau vers 15h pour se restaurer et se reposer. bilan de notre journée à terre : Belle journée, le temps n’était pas avec nous pour l’option plage mais ville sympathique à voir. On a trouvé des jolies choses mais il ne faut pas se limiter aux grandes rues commerçantes mais plutôt les éviter…

🙂NAPLES 8h00 – 15h00 Le bateau jette l’ancre en ville. Pas de navette à prendre aujourd’hui… météo : gris, vraiment gris, puis grosse averse puis soleil en début d’après-midi... Il fallait emmener les parkas et les lunettes de soleil. Le programme de la journée était le suivant : visite de Pompéi puis visite express de la galerie couverte et des rues avoisinantes dans Naples. Première bonne surprise, on a pu descendre du bateau à 7h45, alors que nous étions censés arriver à 8h au port. Direction presque en courant le petit kiosque (juste en face du port après avoir traversé prudemment la rue). Il vend des journaux et les fameux billets de trains pour se rendre à Pompéi. Il faut compter 12€80 aller-retour pour deux adultes pour prendre le tram (entre le port et la gare) puis le train (de Naples jusqu’à Pompéi). Il ne faut pas oublier de composter les billets, nous avons été contrôlés une fois le matin et une fois le soir dans le tram (mais pas dans le train). Le tram ne passe que toutes les 20 minutes. L’arrêt de tram en face du port se nomme Colombo et nous sommes sortis à l’arrêt Porta Nolana (dans le tram cet arrêt ne portait pas le même nom donc nous nous sommes fiés au plan et c’est le premier arrêt après un virage à angle droit). Il y a 5 arrêts de mémoire. L’arrêt Porta Nolana dessert la gare secondaire de Naples. Elle permet de monter dans le train pour Pompéi avant les passagers prenant le train à la gare centrale. Nous avons pris le train un peu avant 9h. Il y a 37 minutes de trajet pour arriver à la station Pompéi scavi vila misteri. Après 37 minutes de trajet, nous descendons du train pour se diriger vers l’entrée nommée Porta Marina, c’est sur notre droite en sortant de la gare à même pas 10 minutes à pied. 9h45 début de la visite du site de Pompéi après s’être acquitté du droit d’entrée (13€ par adulte ou 7€50 si tarif réduit). Le site est immense, au départ il y a une petite montée (qui semble interminable avec la poussette !). Beaucoup de parties étaient fermées pour restauration mais c’est tout de même un site remarquable à voir. Il y a de beaux jardins, des belles allées, l’ambiance est mystérieuse… Après 2h de visite nous nous sommes dirigés vers la sortie, au début lentement puis d’un bon pas car nous étions sous une bonne averse… Nous avons ensuite pris le train de 12h07 pour revenir à Naples où le soleil nous attendait ! Le train était plein, on a eu du mal à trouver 3 places assises. A 13h30 nous étions à l’arrêt de tram situé en face du bateau. Nous avons déballé la poussette puis d’un bon pas nous nous sommes dirigés vers la galerie couverte. La galerie est belle, également en travaux mais belle quand même. Nous avons également vu la grande place puis nous nous sommes aventurés dans la grande rue commerçante : la via Toledo. Nous avons acheté une grosse part de pizza à 2€, et direction le bateau en passant par les petites rues. Miam, très bonne ! Certainement pas la meilleure de Naples mais un vrai délice tout de même ! bilan de la journée : Nous avons raté deux fois le tram (une fois le matin et une fois en revenant de Pompéi) donc au total on a perdu 40 minutes de visite mais tout ce que nous avons vu nous a plu. La poussette à Pompéi c’est vraiment hard, mon mari l’a souvent porté sur les épaules ! Le bateau part trop tôt, on aurait apprécié déambulé plus longtemps dans les petites rues qui partent de la via Toledo et qui montent dans le quartier Spagnolli plus authentique d’après ce que j’avais pu lire sur ce forum… Très belle journée dans l’ensemble.

🙂LA SPEZIA 9h30 – 20h30 Le bateau est amarré en ville, Il faut prendre une navette gratuite et obligatoire pour sortir du port. météo : gris et quelques gouttes mais quelques belles éclaircies également Au programme : visiter quatre des cinq villages des cinq terres en prenant le train et le bateau entre Vernazza et Manarolla. Finalement pas de bateau car la mer était trop agitée… Le matin sur le port la navette embarquait du monde, le soir en repassant il y avait écrit sur un panneau comme quoi à cause des conditions climatiques le service n’était pas disponible… On s’est posé la question de savoir comment et à quelle heure était rentrées les personnes qui avaient embarqué le matin. Bref… En sortant du Costa Diadema parmi les premiers nous avons pu monter très rapidement dans une des navettes (la nôtre était l’une des dernières d’où l’importance de sortir rapidement du navire si on ne veut pas attendre ensuite que la première navette partie revienne, d’autant que le trajet dure 10 minutes et qu’il n’y a pas 50 bus pour effectuer ce trajet). En route vers la gare, nous avons marché pendant 30 minutes d’un bon pas en longeant le port de plaisance puis en prenant la rue principale et très commerçante de La Spézia. C’est toujours tout droit, rien de plus simple, et en plus la gare est indiquée par des petits panneaux spécialement pour les piétons. Arrivée à la gare, nous avons attendu 20 minutes pour acheter deux pass Cinq terre (derrière nous le monde s’est accumulé très rapidement !). Il faut écrire son nom, prénom au verso du pass et le composter (dans toute la journée nous avons été contrôlé 3 fois). 12€ le pass par adulte pour toute la journée et pour un nombre de trajets illimité. Normalement nous étions censé prendre le train de 11h10 mais celui de 10h06 était encore là et ils annonçaient 40 minutes d’attente donc nous avons pu le prendre. Il est finalement parti vers 10h50. Direction le plus éloigné des 4 villages que nous souhaitions voir : Vernazza. Vernazza est l’avant dernier village des cinq terres. Un petit glacier sympathique dans la rue principale, des belles maisons colorées, des barques posées au sol, des petites ruelles (aie aie aie avec la poussette car il y a des escaliers partout !). Très sympathique. Nous avons ensuite repris le train et nous nous sommes arrêtés au village suivant : Corniglia. Celui-ci se mérite ! Il faut gravir beaucoup d’escaliers (20 minutes entre la gare et le village) mais il présente un intérêt important lié aux escaliers : il y a largement moins de monde. Nous avons mangé une part de raviolis à la viande chacun dans un petit bistrot situé au bord de la route traversant le village, 16€ à 2. C’était des pâtes fraiches et servie en quantité avec du pain grillé. Bon rapport qualité-prix. Le village est perché, il y a de jolies ruelles. Nous sommes descendus presque en courant pour attraper le train de justesse (sinon nous devions attendre 50 minutes !). Les trains sont relativement à l’heure, à 5 minutes près (sauf le premier de la journée !). Arrivée ensuite à Manarola, sans doute le plus beau des villages visités. On a emprunté sur quelques mètres le sentier côtier pour avoir une vue dégagée sur le village, le point de vue est magnifique. Nous sommes ensuite remontés vers le haut du village (à droite en sortant du tunnel). Puis à force de s’enfoncer dans les petites rues nous sommes tombés sur une terrasse sublime… certes avec vue sur la gare mais surtout une vue imprenable sur la mer ! Si vous avez peu de temps je pense que ce village est incontournable. Dernier village visité : Riomaggiore. Nous avons visité ce village en 20 minutes pour deux raisons. Notre fille s’étant endormie dans la poussette, nos déplacements devenaient très compliqués… et si nous avions passé plus de temps il aurait fallu attendre 50 minutes de plus pour le train suivant. Pour arriver au village il faut sortir de la gare et prendre le tunnel sur votre droite. Pour accéder au port il faut descendre quelques escaliers qui passent sous la grande place du village. Des vélos d’enfants y sont cadenassés. Le port est petit et peu accessible. Pour les amateurs de petite promenade il existe un sentier pédestre (20 minutes) entre Manarola et Riomaggiore qui se nomme la Via dell’ Amor. Ce sentier est en ce moment fermé, la vue doit être magique… Dans les cinq terres il existe beaucoup de randonnée. Un peu avant 18h nous étions de retour à la Spezia après 7 minutes de trajet en train. Nous avons ensuite pris notre temps pour revenir au bateau en faisant une petite halte à une belle aire de jeux située proche du port… toboggan au programme ! bilan de la journée : Superbe journée, surtout avec quelques rayons de soleil ! Côté train, nous avons eu de tout… genre métro, genre train à étages, genre train classique… Nous sommes toujours restés pas loin des portes car les trains étaient vraiment complets (presque tous !) et avec une poussette le but n’était pas de gêner tout le monde. De plus les trajets sont courts. Par contre si vous avez des difficultés à monter des hautes marches, côté train il va falloir prendre sur vous : pour monter dans le train, la plupart du temps nous avions des très grandes marches ! (hauteur mi-cuisse pour le dernier sur lequel était indiqué un logo personne à mobilité réduite sur la fiche des horaires, c’est à n’y rien comprendre…!).

🙂SAVONE 8h00 – 17h00 Le bateau est amarré en pleine ville. Il y a même une passerelle pour se rendre directement au centre-ville sans contourner le port de plaisance. météo : gris mais pas de pluie ! Au programme aujourd’hui : découvrir Savone sans se presser ! Nous avions au départ envisager d’aller à Gènes visiter l’aquarium mais le time-ing aurait été serré et le budget trop élevé. Nous avons pris l’artère principale située en face du port pour s’enfoncer un peu en ville. Nous nous sommes ensuite aventurés vers le marché situé pas loin de la forteresse. Enfin pour finir la matinée nous avons visité la forteresse, c’est gratuit, joli et le point de vue est admirable. On trouve même un toboggan pour les enfants. C’est sympa. Retour au bateau pour le repas au buffet. Et c’est repartit à la découverte cette fois-ci d’un beau parc qui longe la plage (juste après le fort). Nous avons fait une petite promenade dans ce parc longeant la côte, il était désert… Même la grande aire de jeux était vide. Très belle aire de jeux d’ailleurs ! Nous avons ensuite décidé de retourner en ville pour voir les belles façades qu’on avait aperçues le matin. Nous avons visité la cathédrale et aperçu le petit cloitre près de la chapelle située à côté de la cathédrale. Quand nous partons on tente toujours de ramener quelque chose de vraiment local, ce qui n’est pas une chose facile… notre choix s’est alors porté pour des biscuits élaborés dans la petite boutique d’un chocolatier. Nous sommes passés devant en flânant mais rien qu’en voyant la vitrine puis une partie de l’atelier… miam, notre choix était fait ! Retour au bateau vers 16h30 pour proposer un gouter à notre miss (qui dormait pendant notre halte au chocolatier !) bilan de la journée : Rien d’extraordinaire mais une belle journée quand même, une journée tranquille surtout, pour finir la semaine sans courir.

DETAILS SUR LE BATEAU Côté restauration... Nous avons mangé au : - buffet : le Corona blue. Utilisé pour le petit déjeuner et le d��jeuner et une fois pour le goûter. En fait il y a 3 buffets presque identiques (un côté gauche, l’autre côté droit et le dernier à côté de la piscine où il y a certaines choses en plus genre beignets salés et hamburger-frites). Parfois ils n’ouvrent ou ferment pas à la même heure ce qui est très pratique si vous vous levez très tôt ou rentrez tard à bord. Le côté positif réside dans le fait qu’il y a énormément de places assises, même si au bout d’un moment vous vous éloignez de plus en plus du buffet, logique. C’est le problème du buffet, un garde la place assise, l’autre va se servir, pendant ce temps l’autre attend, le premier mange seul pendant que l’autre attend d’être servi… Pour le petit déjeuner on a pu trouver de quoi contenter nos papilles avec des viennoiseries (nature ou fourrées), des beignets, de la brioche, du pain grillé, des fruits frais ou secs, des confitures, beurre, une partie salé froide (pas de partie chaude salé). Le thé et le chocolat au lait sont en libre-service. Dans l’ensemble les petits déjeuners étaient de bonne qualité sauf côté laitage où ce n’était pas à notre gout. Pour le déjeuner, il y a une partie pate, une partie focacia, une partie typée Asie mais à part le nom il n’y a rien de très dépaysant, une partie plat (viande et poisson) et légumes, une partie grill, une partie hamburger sur le buffet extérieur près des piscines, fromages, fruits, desserts. C’est varié. Tout ce qui est chaud (ou presque) est servi par du personnel ce qui génère sans doute moins de gaspillage mais par contre n’est pas franchement rapide. Parfois nous avons fait la queue 25 minutes avant de pouvoir être servi en pate puis encore attendu 10 minutes de plus pour un morceau de viande, du coup on mange presque froid… C’est dommage car dans l’ensemble les plats étaient corrects même si côté accompagnements cela se limitaient souvent à deux choses ou pates. Pour le gouter, le jour où nous avions été, il n’était ouvert que 30 minutes… Autant vous dire que j’ai attendu 25 minutes pour pouvoir me servir et que je me suis fait une bonne assiette car de toute façon le buffet fermé juste après ! Dessert correct mais rien de franchement transcendant, souvent des génoises fourrées au chocolat…

- salle de restaurant : l’Adularia. Je ne sais même pas par où commencer… L’alignement des tables est horrible, bienvenue à la cantine. Si vous voulez discuter parlez doucement sinon vos voisins de table entendront tout ou presque… La décoration est chargée et le plafond semble bas, là aussi un sentiment d’écrasement et d’enfermement est présent. La carte est donnée en français mais, étant un peu difficile, nous avons choisi tous les soirs nos plats par défaut… La présentation des plats est parfois belle et parfois digne d’une cantine de collège ! Que ceux qui en doute me demande la photo du poulet grillé… vous serez surpris ! Pareil côté qualité… c’est un peu en dents de scie… Les serveurs sont attentionnés mais ils courent… Si vous avez soif, sortez le porte-monnaie : 3€40 le litre d’eau plate. Si vous commandez du vin, ils vous servent le premier verre et après vous vous débrouillez. Les soirs suivants la bouteille est sur la table, bouchonnée et à vous de vous servir… Le serveur n’a pas le temps de venir vous resservir. Côté pain, pfff… dur dur ! J’ai été ravie de retrouver mon boulanger… Bref dans l’ensemble, vraiment déçu de la qualité et du service. Pas de morceau de viande noble (steack grillé, carré d’agneau…) et si vous voulez un peu de jambon italien ou une escalope milanaise c’est payant. Et si jamais vous ne finissez pas assez vite (nous étions au premier service), ils rallument la lumière et au cas où vous discutez encore un peu avec vos voisins de table ils mettent la musique pour vous faire partir… Je comprends qu’il faut préparer la table pour les suivants mais on a tout de même l’impression de manger au lance pierres. Parfois on a attendu 45 minutes pour avoir l’entrée alors forcément on ne peut pas finir dans les temps calmement. D’une manière générale c’était assez lent pour être servi, on a vraiment l’impression qu’ils manquent du personnel pour que tout se passe parfaitement.

Il y a de très nombreux autres restaurants payants (pizzas, glacier et crêpes)… Dans l’ensemble et surtout le soir on a vraiment l’impression que niveau qualité ils se contentent du minimum pour vous pousser vers les restaurants payants. Par exemple le soir au restaurant, nous n’avons pas pu avoir une boule de glace pour notre fille… Le serveur nous a dit qu’il fallait en acheter une au glacier. Pas de pizzas au buffet, pourtant c’est le cas sur certains bateaux qui eux ne sont pourtant pas italiens… (Sur l’oasis of the seas, à volonté toute la journée dans un restaurant pizzéria placé sur la promenade intérieur, 4 ou 5 choix de pizzas…). Pareil pour avoir une glace, elles sont disponibles soit au buffet, soit au restaurant en tant que dessert soit en libre service sous la forme de glace à l’italienne sur Royal caribbean.

Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même donc je ne peux pas me prononcer sur la qualité des excursions proposées.

Côté spectacles... Pareil, de ce côté-là je ne peux pas donner mon avis car avec un enfant d’un peu moins de 3 ans, après le repas nous allions directement à la cabine ou presque. Nos voisins de table ont été à presque tous les spectacles et ils les ont tous apprécié sauf deux soirs où ce n’était vraiment pas terrible apparemment.

Côté activités sportives sur le bateau... - terrain de basket : pas tenté, situé tout en haut du bateau, seul endroit où on peut voir la mer des deux côtés du bateau ! (en faisant abstraction des filets pour empêcher de perdre le ballon) - piscine pour les enfants : pas tenté vu le temps et l’état de santé fragile de notre fille au moment du voyage. C’est bien pensé et assez protégé du vent, par contre il y avait des adolescents dedans alors qu’apparemment c’est réservé aux enfants. - piscine du solarium : pas testé, uniquement des enfants à l’intérieur, et un bruit assourdissant pendant les animations. - jacuzzi : il y en a plusieurs dissimulé à plusieurs endroits du bateau. La couleur jaune ne donne pas franchement envie, pourtant ceux avec vue sur la mer sont sympas mais en plein courant d’air au niveau de la nuque, ou à côté de zones fumeurs… - cinéma 4d : pas testé et payant… 4€50 ou 6€ selon le film pour une durée maximale de 20 minutes. - stimulateur formule 1 : pas tenté, payant - jeu avec des laser : pas testé et payant

Le bateau en lui-même... en vrac ! - La première chose qui me vient à l’idée est le manque cruel d’un pont situé en haut du bateau et d’où on peut voir la mer tout autour de nous. Il n’existe qu’un seul pont qui fait vraiment le tour complet du bateau, c’est le pont 5 mais on ne voit qu’un côté du bateau sans compter qu’il y a de nombreux points fumeurs sur ce pont alors en tant que non-fumeurs on presse le pas plutôt que de flâner en regardant la mer. - Enormément de transat ! Je pense pouvoir dire que vous en trouverez un si vous avez une belle journée ensoleillée… - Beaucoup de restaurants payants, si vous n’avez rien contre payer des suppléments, vous avez l’embarras du choix.

DEBARQUEMENT On nous avait attribué la lettre B, nous avons pu sortir à 8h45. Nous sommes sortis sans attendre, les valises nous attendaient gentiment alignées. Rien à dire.

TRAJET RETOUR Effectué en train avoir payé 26€ de taxi à un taxi qui ne prenait pas la carte bleue. Si cela vous arrive et que vous n’avez pas assez de liquide il y a un distributeur juste à côté de la gare.

POINTS NEGATIFS/ POINTS POSITIFS/ COMPARATIF AVEC ROYAL CARIBBEAN Cette partie va être un peu en vrac alors pardonnez-moi d’avance…

- Le bruit est usant à la longue… Il est difficile de se trouver un endroit tranquille d’où l’on peut voir la mer. Nous avons fait plusieurs bateaux sur RCCL de classe différente et peu importe sa taille il y a toujours un pont situé en haut du bateau d’où on a ce sentiment de liberté totale… C’est généralement sur ce pont qu’il y a aussi la piste pour courir et marcher (sauf sur l’oasis où c’est deux ponts différents). - Côté restaurant l’eau payante refroidit un peu l’ambiance du premier repas… Sur l’autre compagnie c’est gratuit et le serveur vous sert chaque verre d’eau (tiède ou glacé au choix !). - Toujours au restaurant sur RCCL il y a des plats payants (notamment le homard par exemple, qui en 2011 ne l’était pas d’ailleurs…) mais vous avez à volonté des escargots, du black angus (très bons morceaux de beauf)… là il faut payer pour du jambon italien ou une escalope de veau, c’est un peu limite quand même. - Toujours au restaurant, le premier soir tous les serveurs sont alignés et vous amène jusqu’à votre table. Ici vous arrivez et vous vous débrouillez pour trouver votre table, certains soirs c’était l’embouteillage car les gens s’entassaient dans l’entrée puis erraient dans les allés à la recherche de leur table… - Toujours côté repas, on trouve des distributeurs de gel hydroalcoolique, ce qui est un très bon point. Encore faut-il que les gens les utilisent… Sur RCCL, à l’entrée des restaurants, il y a toujours deux distributeurs et deux membres du personnel qui vous invitent à vous laver les mains. Alors bien sur certains ne le font pas mais très peu par rapport à ce qu’on a pu voir là. Bien sûr là ce n’est pas forcément que Costa qui est à remettre en cause mais l’hygiène des passagers… - Toujours côté restaurant, le pain n’est franchement pas terrible, il est donné dans une petite corbeille posée sur votre table. Sur royal caribbean c’est un serveur qui vous propose le pain parmi 6 variétés environ dont la plupart change chaque soir, et côté qualité rien à voir… Et il repasse régulièrement vous en proposez. Si vous voulez du poivre, personne ne passera vous en proposez avec le moulin, là c’est à vous de vous servir. - Encore concernant les repas, si jamais vous rentrez en retard lorsque le bateau est à quai jusqu’à 20h par exemple que vous êtes au premier service, vous ne pourrez pas vous restaurer sur le bateau car le buffet, le soir, est privatisé comme une salle de restaurant ouvert uniquement à ceux qui l’ont choisi lors de la réservation. - Côté restaurant toujours, point positif pour l’armateur italien, il fait bon dans sa salle de restaurant, chez RCCL il fait vraiment froid ! Une dame en robe courte, manche courte ne survivra pas longtemps… - Toujours au restaurant, le serveur donne un dessin et un crayon tous les soirs à notre fille, c’est sympathique. Je ne peux rien dire concernant RCCL vu que d’habitude nous voyageons sans nos enfants. - Encore au restaurant, lors de la soirée italienne, les serveurs font danser les femmes, c’est très sympathique et cela met tout le monde de bonne humeur. - Côté chambre, le service était impeccable par contre. Le garçon de cabine était gentil, poli et toujours souriant. La chambre était nettoyée pendant notre petit déjeuner la plupart du temps, rien à redire. - Côté chambre lors de la réservation nous avons mentionné que nous étions 2 adultes et un enfant de moins de 3 ans et nous nous sommes retrouvés avec une chambre avec un lit double et un lit en hauteur qui sort du plafond (hauteur du lit 1m60 environ)… Ce genre de lit est interdit pour les enfants de moins de 6ans, mais pas moyen de changer de cabine, on a pu obtenir une barrière filet à rajouter mais même avec ça, elle pouvait tomber du lit par le haut ou pas le bas très facilement. Bilan, elle a dormi toute la semaine avec nous ! Dans le principe, c’est dangereux et inacceptable de la part de Costa, que ce serait-il passé si elle avait chuté pendant la nuit d’une hauteur de 1m60 ? - Côté chambre toujours, le programme est distribué vers 22h alors si vous êtes comme nous sous la douche à ce moment-là, il vous le mettra dans la boite aux lettres devant votre cabine. Sur RCCL vous le trouvez toujours sur votre lit à votre retour après le repas, c’est plus pratique que de ressortir en petite tenue dans le couloir pour lire le programme avant le lendemain. D’ailleurs concernant les programmes, nous n’avons jamais trouvé de plan de port comme on peut les avoir sur Royal caribbean. Ils sont souvent peu détaillés mais cela peut aider quand même. - Côté chambre encore, nous avons été réveillés toutes les nuits par des bruits de pas, de portes qui claquent, des hurlements d’enfants ET d’adultes… Deux possibilités, soit il y a un problème d’insonorisation soit les personnes à bord étaient très bruyantes, sans doute un peu les deux ! - Côté hygiène, un très bon point pour Costa, les portes des toilettes collectifs s’ouvrent sans contact, c’est bien plus hygiénique… Manque de chance ce n’est pas le cas du savon ou des robinets mais c’est quand même très bien ! - Côté divertissement, c’est simple sur RCCL presque tout est gratuit : le cinéma, la patinoire, le terrain de mini-golf, le terrain de basket, la tyrolienne, les simulateurs de surf, les murs d’escalade… Sur le Diadema il y a finalement peu de divertissement, et encore moins gratuits… Les jeux d’arcade sont payants sur les deux compagnies. - Les piscines sont largement trop petites… En même temps vu le temps gris ce n’était pas gênant mais en été cela doit être dur à gérer. - Un super point positif pour se situer en mer, il y a des écrans interactifs qui donnent la position de tous les navires de la flotte Costa en temps réels. Sur RCCL cela existe mais uniquement depuis votre cabine sur la télévision. - D’une manière générale pendant la semaine nous avons trouvé que le bateau bougeait beaucoup, l’état de la mer peut jouer également. - Nous avons dû changer ma carte de bord et celle de notre fille car à chaque contrôle de sécurité, elles n’étaient pas lisibles et nous n’étions pas les seuls dans cette situation, c’est pénible d’attendre à la réception juste pour ça. D’autant que les cartes illisibles paralysent tout le monde lors de la sortie au port… - Dans le même genre pour payer votre note de fin de croisière vous devez enregistrer votre carte bleue sur l’une des bornes automatiques ou déposer de l’argent liquide. Sur RCCL il n’y a rien à faire, vous donnez le numéro lors de la réservation et le prélèvement est fait à la fin de la croisière sans rien faire de plus. - A Savone nous avons eu la mauvaise surprise de constater que la moitié des ascenseurs étaient bloqués pour faire monter les valises à notre retour d’excursion. Dans le principe on comprend vu que Savone reste le port principal où de nombreux passagers montent à bord, mais avec une poussette c’est déjà long pour avoir un ascenseur alors quand tout le monde vous donne des coups de coude pour vous doubler c’est vraiment énervant… Même les autres jours, les ascenseurs sont assez longs à arriver. Je ne peux pas comparer, d’habitude (sans poussette) nous faisons tout par les escaliers. - Pour s’orienter dans le bateau, il manque des plans en coupe du bateau (surtout à la sortie des ascenseurs) et des écrans interactifs. Le bateau est quand même très grand et au début on a du mal à s’orienter, c’est normal. Il y a des plans mais peu explicite. Vous en trouverez un détaillé, format papier, dans votre chambre à votre arrivée, c’est déjà bien mais c’est peu pratique. Et il faut penser à l’amener et le déplier… Bien entendu avant que certains fans inconditionnels de Costa ou tout simplement des voyageurs heureux et comblés ne m’écrivent pour me huer, je tiens à repréciser que ce compte rendu n’est basé que sur une croisière et qu’il ne concerne que nous. Enfin presque… En sortant du bateau nous avons pris le temps de discuter avec deux couples. Le premier couple était là pour une première croisière, leur bilan : mitigé, parfait pour le principe de visiter chaque jour un nouveau port, mécontent du service à bord. Le deuxième couple en était à leur huitième croisière Costa et ils étaient extrêmement mécontents, l’homme a été très clair, plus jamais chez Costa. Bien entendu on ne peut pas généraliser l’avis de trois couples par rapport aux nombres de personnes présentes sur le bateau.

Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !

Parce que voyager c’est l’occasion de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles têtes, je souhaite faire un petit coucou à un couple qui a partagé nos diners et avec qui nous avons passé du bon temps. Merci encore à vous deux.
Slovénie: trek autour du Triglav et autres pérégrinations
by Boz51 · 2015-10-08 · 12 replies
Trek Magazine a sorti un numéro début 2015 sur la Slovénie avec la présentation d’un circuit autour du Triglav (plus au sommet de Slovénie) dans les Alpes Juliennes. Il y a deux tours de proposer : un de 6 jours et un autre de 12 jours. Le « Tour du Triglav » est une idée des auteurs de l’article et consiste à relier entre eux différents sentiers existants afin d’en faire une boucle.

Le problème, c’est que je n’ai que 9 jours de disponible et que j’ai bien envie de faire les deux. Pour tenir les délais, il va donc falloir le faire en autonomie pour éviter de perdre du temps à rejoindre tel ou tel refuge. Cela évite, d’une part, de devoir s’arrêter à un refuge alors que la journée n’est pas terminée et, d’autre part, de devoir faire un détour pour rejoindre ledit refuge (qui ne se trouve pas forcément au niveau du sentier).

J’ai donc réalisé ce trek en autonomie, c’est-à-dire avec mon matériel de camping (tente, matelas, sac de couchage, réchaud…) et la nourriture pour 9 jours pour un sac qui pesait, au début du périple, 18 kg.

Je précise toutefois qu’en principe, il est interdit de camper dans le parc. Maintenant, une partie de l’itinéraire est extérieure au parc et de plus, il s’est avéré que certains refuges étaient complets lors de mon passage (ceux autour du Triglav notamment (Dolic, Planika, Zasavska koca na Prehodavcih…)) à tel point qu’il n’était même pas possible de dormir dans la cuisine ou la salle à manger.

Pour le GPS, il est facile de trouver une carte GPS topo sur internet.

Jeudi 30 juillet 2015 : Arrivée à l’aéroport de LJUBLJANA à 11h35. Il est possible de prendre le bus public pour se déplacer mais c’est extrêmement lent. Il est préférable de prendre un minibus qui attend en face de la sortie. Le prix dépend du nombre de personnes transportées. Celui qui peut m’amener à BOHINJSKA BISTRICA passe également par le très touristique village de BLED donc pas de problème pour que ce bus se remplisse rapidement. Cela m’aura coûté 28 €. Arrivé au village à 13h15, je remplis ma poche à eau au robinet du cimetière et c’est parti ! L’objectif est de rejoindre le refuge Zorka Jelincica (durée : 4h00), c'est-à-dire d’atteindre la ligne de crête en partant du fond de la vallée : beau dénivelé pour commencer ; Le sentier commence par traverser le village, puis un champ (il faut ouvrir un portail). Je mange un morceau avant de commencer la montée. Le temps n’est pas terrible, il y a des nuages et il commence à pleuvoir au point que mes chaussures finissent par être détrempées ; En plus, le sentier n’est pas simple car il est argileux et donc glissant lorsqu’il est mouillé ; Le sentier traverse une sorte de plaine d’altitude avec quelques maisons de bergers mais il n’y a personne. Je poursuis jusqu’au col mais c’est assez difficile car c’est le 1er jour. Je l’atteins à 18h30 : je décide de camper juste avant le col sur le versant est car il y a un petit espace plat (inespéré dans ce coin-là) mais c’est aussi très exposé au vent et la nuit sera agitée (vent et pluie): je ne dormirais quasiment pas…

Vendredi 31 juillet 2015 : Départ à 7h30 tant bien que mal avec mes chaussures mouillées : il fait froid, il pluviote et il y a du vent ; Je m’arrête au refuge Zorka Jelincica pour acheter une bouteille d’eau (3,5 €) car la gardienne refuse de me donner de l’eau du robinet car elle pense que je vais tomber malade. Sauf que j’avais prévu les pastilles chlorées mais difficile de se faire comprendre ; Direction le mont VOGEL en suivant la ligne de crête : les paysages sont beaux mais le sentier est parfois compliqué avec quelques passages de varappe. A l’est, le TRIGLAV est déjà dans les nuages ;





Je monte au sommet du mont SIJA : il y a pas mal de monde car on peut y accéder depuis le village en contrebas grâce au téléphérique.



Je décide de poursuivre jusqu’au refuge de KOMNA (4h) mais c’est difficile car le sac est encore assez lourd et que les chaussures sont trempées : les cloques sont inévitables ; J’avais pensé rejoindre le refuge RAZOR au niveau du mont VOGEL mais cela oblige à faire un détour d’1h30 car il est un peu à l’écart du parcours. En plus, le lendemain, il aurait fallu remonter pour récupérer le sentier…



J’arrive au refuge à 19h30 pour demander de l’eau du robinet et je poursuis à la recherche d’un coin tranquille pour camper : j’en trouverais un peu après (avant d’atteindre le Krnskih Jezerih). Samedi 1er août 2015 : Je pars à 8h30 en direction de Krnskih Jezerih après avoir séché ma tente au soleil ; Il y a un joli lac à 20 min du refuge sur le chemin du mont KRN. Atteindre ce sommet n’aura pas été simple compte tenu du poids du sac et de l’état de mes pieds ! Je l’atteins à 16h. Pour mémoire, il est parfois inscrit sur une pierre près du sentier l’inscription VODA : cela signifie qu’il y a une source d’eau à proximité ;





Le paysage est vraiment beau : de là-haut, il est possible de voir tout le massif des alpes juliennes avec le TRIGLAV en point d’orgue et le lac en contrebas ;

En redescendant, on tombe tout de suite sur le refuge du KRN gardé par un sympathique couple : j’en profite pour faire le plein d’eau ; J’entame la descente en direction du village de DREZNICA à 16h30. C’est interminable et le chemin est parfois très étroit à partir du moment où on bifurque sur le versant nord est.



Je décide de camper dans la forêt à l’abri des averses du soir…

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