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Visa israélien sur un passeport pour l'Iran
by Célia59 · 2006-06-04 · 1 reply
Bonjour,

J'ai lu dans le lonely planet qu'ilétait difficile d'entrer en Iran quant on a un visa Israelien sur son passeport. Je pense aller en Iran d'ici 3ans mais j'aurais surement l'occasion d'aller en Israel d'ici là. Mon passeport ne datant que d'un an, dois-je envisager d'en refaire un apres mon passage en Israel pour accéder en Iran ? Qui pourrait m'éclairer ?

merci !
Vol le moins cher Téhéran-Paris
by Flm · 2006-05-25 · 10 replies
Bonjour, j'aimerais savoir quelle la manière la moins honéreuse de réserver un billet "retour-simple" Téhéran -Paris, en avion bien entendu. Sachant qu'il serait prévu pour le 27 septembre. Merci!
Prix du logement en Iran et Afghanistan?
by Initial · 2006-05-18 · 7 replies
Si l'on souhaite faire le minimum de frais (et dormir dans des endroits miteux), on peut s'en sortir pour combien par nuit et par personne en Iran (Téhéran/Ispahan/Mashad) et en Afghanistan (Hérat/Kaboul)?

merci
Visa pour l'Iran au Pakistan
by Jeanmonod · 2006-05-17 · 8 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement au Pakistan et devons nous rendre en Iran. Pour s'assurer plus de chance d'obtenir un visa, nous avons fait appel a une compagnie Iranienne (Pars Tour Agency). Malheureusement cette compagnie vient de nous annoncer que suite a des modifications du reglement du ministere des affaires etrangeres iranien (obtention d'un visa a l'arrivee a l'aeroport) il n'est plus possible d'obtenir de visa avant. Pas pratique quand on veut se rendre dans le pays par la route.

Es-ce que quelqu'un a obtenu un visa Iranien dernierement au Pakistan et comment? Merci de votre aide
Ires, rires et sourires en Iran
by Yangguizi · 2006-05-14 · 133 replies
1. Du rêve à la réalité

Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.

Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.

Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.

Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.

Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.

(à suivre)
Recherche restaurant iranien à Paris
by Kajolka · 2006-05-10 · 9 replies
🙂 Bonjour, j'ai découvert le raffinement de la cuisine persanne à nantes ( le DARIUS) récemment et je souhaitais savoir si quelqu'un à une adresse à me conseiller à paris ?

me'rci

kajolka
Recherche famille d'accueil à Téhéran en Iran
by Abunasamir · 2006-04-22 · 5 replies
Bonjour a tous. Je m'appelle Sylvain j'ai 21 ans et je pars (seul) dans 1 mois (le 25/05/06) en Iran. J'y reste 4 mois. En fait j'y vais pour faire un stage à Téhran dans le cadre de mon Master. A ce jour je n'est toujours pas de logement. En fait, j'adorerais trouver une famille d'accueil a Tehran qui pourrait m'héberger pour ces 4 mois. Vous savez comme moi, que vivre dans une famille d'accueil est tellement plus enrichissant que seul dans un appart...si certain(e)s d'entre vous ont des contacts sur place, ca m'aiderais énormément !!! Autrement j'ai comencer à me renseigner en ce qui concerne les travlers chèques: est-ce vraiment inutilisable en Iran ?? Autrement je suis preneur de tout autres conseil sur l'Iran, les villes imanquables, la vie quotidienne... D'avance MERCI Sylvain
Obtention du visa iranien au Kirghizistan?
by Rastaquouère · 2006-04-18 · 2 replies
Bonjour à tous, J'ai deux amis belges qui font un tour du monde. Actuellement, ils sont au Kyrghistan. Et ils n'arrivent pas à obtenir leurs visas iraniens auprès des autorités. Ils devraient être en Iran en juin. Comment faut-il qu'ils fassent. Avez-vous des tuyaux, des conseils à leur prodiguer? Merci d'avance pour eux.
Lille - New Delhi en voiture: traversée de l'Iran et Pakistan
by Aconcagua · 2006-04-05 · 5 replies
Bonjour,

Après avoir relié la Chine en voiture depuis la France il y a 10 ans, je voudrais aller en voiture à New Delhi cet été, en passant par la Turquie, l'Iran et le Pakistan...

Certains d'entre vous ont-ils déjà traversé l'Iran ou le Pakistan avec leur voiture personnelle ? Est-ce faisable ? quelles sont les formalités administratives (visa, autorisations, etc ) ?

Merci d'avance
Voyage en Iran en famille en été 2005
by LandTrotteur · 2006-04-03 · 5 replies
Bonjour,

Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:

Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Sécurité et climat politique en Iran
by Gefanj · 2006-04-03 · 38 replies
Bonjour,

je suis partie à Téhéran en décembre 05 et j'ai fait fait un séjour exceptionnel . Je comptais y retourner cette année, mais les pb avec les manifestations devant les ambassades m'ont refroidi ... et les soucis politiques également + la grippe aviaire en Turquie puis en Irak ..

bon je ne suis pas trouillarde mais maintenant que je suis jeune Maman, je fais un peu plus attention à ma petite personne 😉...

quelqu'un peut il me dire objectivement (HORS MEDIA ) ce qu'il en est ?

merci par avance !!
Obtention du visa iranien par le net?
by Maddox · 2006-04-03 · 2 replies
mon probleme est le suivant:je me trouve actuellment a new delhi..ici, l ambassade d iran ne delivre visiblement que des visas de transit d une semaine...qui, l avouerais je sans grande peine, semble etre d une bien trop courte duree pour visiter le pays....mes questions sont les suivantes: 1. est il possible d obtenir une extension de visa a shraz sur un visa de transit??? 2.je me suis rendu sur le forum de lonely planet et deux travellers m ont indique 2 sites iraniens qui permettent d obtenir un visa(la duree n est pas specifiee) via leur site....pour la somme de 35 dollars payable en ligne...???un numero d autorisation nous est delivre qui nous permet par exemple de le retirer au pakistan...qu en pensez vous???sinon comment puis je obtenir un visa touristique depuis l inde???? merci .....fabien
Iran: tremblement de terre du 31 mars
by ClemAlex · 2006-03-31 · 2 replies
Bonjour à tous, Je cherche un site ou je peux trouver une carte géographique de l' Iran assez précise. Le tremblement de terre est annoncé à 340 kms sud- ouest de Téhéran vers Doroud et Boroujerd. Avez vous une idée si cela est sur le parcours Téhéran-Kermanshah que je dois emprunter la semaine prochaine. Bonne route à tous ClemAlex
Seule en Iran
by Galata · 2006-03-30 · 14 replies
Bonsoir, est-ce qu'il y a quelques unes d'entre vous qui seraient allées en Iran seule récemment? Est-ce possible? Comment dois-je m'habiller? Quels conseils me donneriez-vous ?
Train Istanbul-Téhéran
by Galata · 2006-03-29 · 24 replies
Bonjour, Quelqu'un aurait pris récemment le train Istambul Téheran? Si oui, quel en est le prix, la durée, les inconvénients ..? Merci
La vie en Iran pour une femme française non musulmane?
by AmbreTortue · 2006-03-28 · 22 replies
bonjour à tous ! j'ai lu bcp de récit de voyage sur L'iran, tous très interessants et encourageants! En fait ce que je vous demande aujourd'hui c'est de me donner plus de détail sur la vie en Iran.... est-ce qu'il faut seulement y aller le tps d'un voyage ? mais peut-on penser y habiter quelque temps ? Je pose cette question ac bcp d'avance bien sur... je ne compte pas partir y vivre demain mais en fait mon ami(iranien) aimerai m'y emmené ds l'avenir.... Je voudrais donc avoir des renseignements sur la vie des femmes en iran, et plus précisement pour une femme étrangère française et non musulmane... Merci à tous.
Simplifications pour l'obtention du visa iranien?
by Routedelasoi · 2006-03-27 · 1 reply
Bonjour à tous !

Nous sommes 2 étudiants et nous voulons faire la route de la soie en 3 mois d'Istanbul à Pékin (Kashgar - Pékin assez rapidement). Nous avons entendu qu'il y avait eu des simplifications pour l'obtention du visa iranien en janvier 2006 (les personnes de nationalité française n'auraient plus besoin de numéro de telex par exemple !!!) Est ce que l'un d'entre vous a obtenu un visa depuis cette "simplification" ? Et surtout comment s'est déroulé la procédure d'obtention ?

Merci beaucoup de votre aide

Arnaud
Renseignements sur le visa iranien
by Laventuriere · 2006-03-24 · 4 replies
Bonjour, Pourrais-je avoir des certitudes sur le nouveau decret annoncé en janvier par le président de l'Iran, qui donne la possibilité d'acquérir un visa en arrivant au pays. Est-il accordé sans exception ? est-il payant ? Ce visa est-il donné à l'aéroport ? Où puis-je trouver la confirmation officielle ? Quelqu'un a t-il procédé déjà ainsi ? Toute précision est bienvenue.. 😉 Merci !
Hôtels à bon marché en Iran et au Pakistan?
by Manu68160 · 2006-03-22 · 5 replies
Bonjour,

Je me rends en Inde la semaine prochaine par les moyens locaux en partant de Turquie et en traversant l'Iran et le Pakistan.

Quelqu'un pourrait il me conseiller des hôtels de bon rapport/qualité prix pour petit budget dans ces deux pays.

merci d'avance.

Manu

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