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Voyage en camping-car: est-ce la meilleure solution pour avoir internet?
Bonjour à tous,
En janvier je vais être l'heureux possesseur d'un Bürstner elegance (j'espère que j'ai fais le bon choix... mais c'est pas ma question)! La voici : nous sommes depuis peu à la retraite et nous pensons que tant que nous pouvons il vaut mieux visiter "au plus loin".. et réserver la France (fort belle bien sûr) pour quand les kilomètres nous semblerons plus difficiles ; surtout pour moi qui suis le seul à bénéficier du fameux permis CODE 79 permettant la conduite d'un cc poids lourd. Je suis vraiment trop habitué à me servir d'Internet pour me rancarder sur les villes, les monuments et l'Histoire en général des endroits que nous choisissons pour revenir à la méthode du guide, des prospectus de Syndicats d'Initiatives et autres. Je souhaiterais que si je suis à Vienne, à Cracovie ou même à Kiev, je puisse avoir Internet sans (trop) de problème. Pour cela j'ai remarqué cette antenne : http://www.bctech.fr/...ingcar/antcamp3.html - Vu son prix elle a intérêt à être bien ! Surtout l'automatique - Je n'y connais rien et j'aimerais avoir un avis éclairé. A moins que quelqu'un a une autre idée ; j'ai bien vu qu'il existe le fameuse clé 3g mais son utilisation ne m'inspire pas. Je fais appel à vous parce que si je demande à un vendeur ce qu'il en pense, croyez-vous qu'il va me répondre "c'est pas terrible" !
Dans l'attente de vous croiser un de ces jours !
Stan
Train Paris-St-Petersbourg
Bonjour à tous!
Je pars pour la Russie l'été prochain, en juin 2012. Prenant un vol Montréal-Paris, j'aimerias, à partir de là, prendre le train afin de me rendre à St-Petersbourgh. Je sais cependant qu'il faut éviter de passer par la Bélarus, principalement pour une question de Visa. Y a-t-il quelqu'un qui a déjà fait un itinéraire semblable? J'ai une idée du trajet qui serait possible soit Paris-Berlin-Varsovie-Vilnius-Riga-Tallin-St-Petersbourgh.
Ce n'est pas vraiment pour une question d'économie que je veux faire ça, mais bien juste pour mon plaisir personnel. Je sais que ça va prendre un gros 3 jours et je suis prête à le faire. Cependant, si vous me dîtes que ça ne vaut pas la peine, je me rendrai à Helsinki et de là, je prendrai le train pour la Russie.
Alors voilà. J'attends vos conseils et vos histoires avec impatience!
Merci, Spaciba! 🙂
Merci, Spaciba! 🙂
Voyage en Russie en camping-car: état du réseau routier?
desirant nous rendre en russie en 2012 en camping car nous avons opté pour un voyage organisé avec l'agence italienne San Pietro Burgo. Nous désirerions avoir quelques renseignements concernant l'état du réseau routier. toutes les routes sont elles en mauvais état? lesquelles? nous désirons prendre également notre chien. lors des visites revenons nous au camping car pour les repas de midi?(besoins naturels de l'animal)s'il se trouve que des personnes ont effectué ce voyage avec leur animal de compagnie , ont-elles rencontré des problèmes? Merci de votre réponse
Vêtements pour Berlin/Prague/Cracovie fin décembre/début janvier?
Bonjour,
Je serai à Berlin du 25 décembre au 28, à Prague le 31 décembre et à Cracovie au début janvier...et je ne sais pas quels vêtements (d'extérieur) amener dans ma valise. Quel type de manteau porter. Ai-je besoin de bottes chaudes ? Lorsqu'il neige, est-ce qu'il y a beaucoup de précipitations. Peut-il avoir beaucoup de pluie ?
Merci beaucoup pour votre aide !
Merci beaucoup pour votre aide !
Carnet de l'autre bout du monde (dix mois en Asie)
Bonjour à tous,
Suite à quelques demandes, je vais essayer de poster ici quelques textes que j'ai écrits au cours de mes voyages (dont certains ont été publiés 🙂). Ca m'intéresse d'avoir des retours de la communauté voyageuse, d'où ma démarche...
Je commence par un départ, forcément, il y a quelques années, juste avant un énième VDI (voyage à durée indéterminée) qui dura 10 mois en Asie.
Bonne lecture !
Galliéni. Le 20 mai.
Rien ne me retient ici. Des couloirs et des parkings vides de vie délaissent des souvenirs à la pelle. Les autocars déversent des flots d'ambition puis en ravalent tout juste autant, sans même savoir pourquoi. Sans chercher de raison. L'espace d'un instant, je me dis que tout ceci n'a aucun sens. Je n'ai peut-être rien à faire en ce triste endroit. Non pas que je doute, mais je me dis que j'aurais pu partir autrement : à pied, en stop, que sais-je encore. Une envie soudaine de me démarquer d'un voyage trop ordinaire, de me démarquer des autres.
J'attends mon car comme on attend son tour à l'hôpital, bien sagement installé. Je regarde les enfants chahuter autour de moi en me disant que ce n'est pas un endroit pour cela. Et puis je me mets à juger les autres.
Je veux quitter tout cela. Précisément.
Un car double arrive. Des couleurs criardes. Des sièges envahis de passagers déboussolés. Et ça gronde et ça tonne dans la station. Des cris, des klaxons, des pleurs aussi. Des jeunes qui arrivent. Des vieux qui partent. De la vie.
La soute à bagages régurgite des morceaux de voyages, des miettes de souvenirs. Valise après valise, sac après sac, c'est le même refrain : une personne vient s'agripper à ce témoin privilégié d'aventures pour le tirer dans un nouveau cadre. Une nouvelle histoire ou un retour aux sources, tout dépend de l'origine du propriétaire.
Les langues se multiplient dans le souterrain. Elles sont rarement d'ici, d'ailleurs. À l'autre bout de la station, un Russe parle à un Mongol. De quoi peuvent-ils bien deviser ensemble ? D'un passage de frontière inconnu ? D'un passé trop omniprésent ? Il est l'heure. Je saute sur mon sac et cours pour être le premier à me présenter au chauffeur, passeport à la main, sourire aux lèvres.
Une belle file se forme derrière moi. Je suis un précurseur... bientôt recalé.
- Où est visa, me lance le chauffeur en me dévisageant du haut de son anglais hésitant ?
Je reprends mon passeport de ses grands doigts rouges, le feuillette un instant et lui présente calmement, le visa russe bien en évidence.
- Vous allez Russie ?
Le bonhomme est perspicace. Je suis tenace.
- Oui.
- Pas possible.
- Si. Enfin... da !
- Niet.
Je n'imaginais pas ma première conversation russe sur un parking parisien. Encore moins sous l'œil suspicieux d'un chauffeur de car bedonnant.
- Où est visa, recommence-t-il ?
- Il est là. Sous vos yeux.
- Ça... visa russe !
On n'a pas tout perdu, il sait déjà lire.
- Où est visa Bélarus ?
Là, je tombe des nues. Je comprends le problème en une seconde. L'agence chez laquelle le billet a été acheté a beau avoir certifié que le trajet était direct pour la Russie depuis l'Europe, ce n'est pas le cas. Ce car ne se rend pas à Saint-Pétersbourg mais à Moscou... via le Bélarus.
- Besoin visa transit Bélarus, me confirme le chauffeur.
- Ce n'est pas mon problème. J'ai payé ce billet, je veux aller en Russie !
J'apprends aussitôt qu'il est inutile de jouer l'intox avec ce genre de « camarades ».
- Niet. Pas possible.
- Voilà ce qu'on va faire : je monte dans le car, on va le plus loin possible, en Pologne par exemple, et vous me lâchez à la frontière.
- Niet. Pas possible.
Le Sibérien me donne une leçon de calme, ou d'intransigeance, qui me sera fort utile pendant mon périple. Je ne lui en veux pas, évidemment. Il ne fait que suivre les consignes et ne souhaite pas s'attirer d'ennuis. Ça peut se comprendre. Je ne le cautionne pas pour autant. C'est d'ailleurs peut-être même ça que je lui reproche : suivre les consignes aveuglément.
Je récupère mon sac, glissé en vitesse dans la soute pendant la discussion, le remets sur mes épaules et me retourne vers la station souterraine qui a perdu de son éclat tapageur. Je suis étourdi par ce faux départ. Ça commence bien ! rigolé-je aussitôt. Mais je ris jaune. Ce départ, personne ne peut me l'enlever. Je l'ai trop attendu.
Le temps de sortir d'une apnée inconsciente, je suis extrêmement remonté. Je me suis juré de ne rien laisser gâcher mon aventure et de toujours prendre les devants, de ne jamais rien regretter par la suite. Aussi, je pars dans la foulée évoquer mon problème avec la représentante de la compagnie aux mauvaises informations. J'expose rapidement la situation. La femme me renvoie vers un autre bureau, celui de son supérieur. Parfait.
Ce dernier est très conciliant. Surpris de cette mésentente inhabituelle, il me propose d'échanger le billet pour me laisser le temps d'obtenir le visa de transit.
Trois semaines.
Trois semaines. Je m'étais déjà renseigné auparavant, ce qui n'empêche pas le couperet de trancher net. C'est bien sûr sans compter sur mon impatience. Je lui suggère alors d'échanger mon billet pour la Russie contre une autre destination, peu importe laquelle, le plus loin possible vers l'est.
- La Pologne ?
- Trop près. Vous avez autre chose ?
- J'aurais bien la Lituanie, mais c'est ce soir seulement...
- Je prends !
Cette fois, je tiens mon départ. Personne ne pourra me retenir, je me sens invincible le temps d'une pensée furibonde. Ce soir, je prends la route pour la Lituanie. Ce n'était pas inscrit au programme initial et c'est précisément ce qu'il me fallait : un départ bancal, une première galère. De l'imprévu... comme prévu.
Durant ces heures d'attente supplémentaires à errer dans Paris, mon esprit est en ébullition. Une question me martèle le crâne sans relâche comme les vagues insistent à toujours se briser sur le même rocher : pourquoi partir ?
En réalité, les mots me manquent pour décrire la profondeur d'une expérience unique, que l'on destine à toute une vie. Si je pars, ce n'est pas pour chercher des réponses mais pour trouver des questions.
Aucun objectif n'est défini pour le moment, je laisse le temps aux objectifs de se créer en chemin. Je veux simplement que ce vagabondage et son récit soient les miens, uniquement. Ultime plaisir égoïste de l'écrivain-voyageur.
La vérité, la voilà : un sentiment extrême m'a guidé durant toute ma préparation ; l'impression qu'une partie de moi est déjà à l'autre bout du monde et je ne fais que la rejoindre. Je suis arrivé à un moment de ma vie où je dois partir. Je n'envisage pas un seul instant d'aller contre ma nature. Il est si bon de se laisser aveugler par son insouciance.
Je sais pourtant que l'aventure qui m'attend ne sera pas de tous repos. Je songe déjà que, d'une certaine façon, je serai toujours un inconnu en terres lointaines. Un simple étranger de passage, empruntant des chemins dont on ne peut connaître l'issue tant qu'on ne les a pas foulés.
C'est aussi pour cela que j'ai choisi d'ouvrir les sentiers de l'inconnu.
Paris. France.
Je commence par un départ, forcément, il y a quelques années, juste avant un énième VDI (voyage à durée indéterminée) qui dura 10 mois en Asie.
Bonne lecture !
Galliéni. Le 20 mai.
Rien ne me retient ici. Des couloirs et des parkings vides de vie délaissent des souvenirs à la pelle. Les autocars déversent des flots d'ambition puis en ravalent tout juste autant, sans même savoir pourquoi. Sans chercher de raison. L'espace d'un instant, je me dis que tout ceci n'a aucun sens. Je n'ai peut-être rien à faire en ce triste endroit. Non pas que je doute, mais je me dis que j'aurais pu partir autrement : à pied, en stop, que sais-je encore. Une envie soudaine de me démarquer d'un voyage trop ordinaire, de me démarquer des autres.
J'attends mon car comme on attend son tour à l'hôpital, bien sagement installé. Je regarde les enfants chahuter autour de moi en me disant que ce n'est pas un endroit pour cela. Et puis je me mets à juger les autres.
Je veux quitter tout cela. Précisément.
Un car double arrive. Des couleurs criardes. Des sièges envahis de passagers déboussolés. Et ça gronde et ça tonne dans la station. Des cris, des klaxons, des pleurs aussi. Des jeunes qui arrivent. Des vieux qui partent. De la vie.
La soute à bagages régurgite des morceaux de voyages, des miettes de souvenirs. Valise après valise, sac après sac, c'est le même refrain : une personne vient s'agripper à ce témoin privilégié d'aventures pour le tirer dans un nouveau cadre. Une nouvelle histoire ou un retour aux sources, tout dépend de l'origine du propriétaire.
Les langues se multiplient dans le souterrain. Elles sont rarement d'ici, d'ailleurs. À l'autre bout de la station, un Russe parle à un Mongol. De quoi peuvent-ils bien deviser ensemble ? D'un passage de frontière inconnu ? D'un passé trop omniprésent ? Il est l'heure. Je saute sur mon sac et cours pour être le premier à me présenter au chauffeur, passeport à la main, sourire aux lèvres.
Une belle file se forme derrière moi. Je suis un précurseur... bientôt recalé.
- Où est visa, me lance le chauffeur en me dévisageant du haut de son anglais hésitant ?
Je reprends mon passeport de ses grands doigts rouges, le feuillette un instant et lui présente calmement, le visa russe bien en évidence.
- Vous allez Russie ?
Le bonhomme est perspicace. Je suis tenace.
- Oui.
- Pas possible.
- Si. Enfin... da !
- Niet.
Je n'imaginais pas ma première conversation russe sur un parking parisien. Encore moins sous l'œil suspicieux d'un chauffeur de car bedonnant.
- Où est visa, recommence-t-il ?
- Il est là. Sous vos yeux.
- Ça... visa russe !
On n'a pas tout perdu, il sait déjà lire.
- Où est visa Bélarus ?
Là, je tombe des nues. Je comprends le problème en une seconde. L'agence chez laquelle le billet a été acheté a beau avoir certifié que le trajet était direct pour la Russie depuis l'Europe, ce n'est pas le cas. Ce car ne se rend pas à Saint-Pétersbourg mais à Moscou... via le Bélarus.
- Besoin visa transit Bélarus, me confirme le chauffeur.
- Ce n'est pas mon problème. J'ai payé ce billet, je veux aller en Russie !
J'apprends aussitôt qu'il est inutile de jouer l'intox avec ce genre de « camarades ».
- Niet. Pas possible.
- Voilà ce qu'on va faire : je monte dans le car, on va le plus loin possible, en Pologne par exemple, et vous me lâchez à la frontière.
- Niet. Pas possible.
Le Sibérien me donne une leçon de calme, ou d'intransigeance, qui me sera fort utile pendant mon périple. Je ne lui en veux pas, évidemment. Il ne fait que suivre les consignes et ne souhaite pas s'attirer d'ennuis. Ça peut se comprendre. Je ne le cautionne pas pour autant. C'est d'ailleurs peut-être même ça que je lui reproche : suivre les consignes aveuglément.
Je récupère mon sac, glissé en vitesse dans la soute pendant la discussion, le remets sur mes épaules et me retourne vers la station souterraine qui a perdu de son éclat tapageur. Je suis étourdi par ce faux départ. Ça commence bien ! rigolé-je aussitôt. Mais je ris jaune. Ce départ, personne ne peut me l'enlever. Je l'ai trop attendu.
Le temps de sortir d'une apnée inconsciente, je suis extrêmement remonté. Je me suis juré de ne rien laisser gâcher mon aventure et de toujours prendre les devants, de ne jamais rien regretter par la suite. Aussi, je pars dans la foulée évoquer mon problème avec la représentante de la compagnie aux mauvaises informations. J'expose rapidement la situation. La femme me renvoie vers un autre bureau, celui de son supérieur. Parfait.
Ce dernier est très conciliant. Surpris de cette mésentente inhabituelle, il me propose d'échanger le billet pour me laisser le temps d'obtenir le visa de transit.
Trois semaines.
Trois semaines. Je m'étais déjà renseigné auparavant, ce qui n'empêche pas le couperet de trancher net. C'est bien sûr sans compter sur mon impatience. Je lui suggère alors d'échanger mon billet pour la Russie contre une autre destination, peu importe laquelle, le plus loin possible vers l'est.
- La Pologne ?
- Trop près. Vous avez autre chose ?
- J'aurais bien la Lituanie, mais c'est ce soir seulement...
- Je prends !
Cette fois, je tiens mon départ. Personne ne pourra me retenir, je me sens invincible le temps d'une pensée furibonde. Ce soir, je prends la route pour la Lituanie. Ce n'était pas inscrit au programme initial et c'est précisément ce qu'il me fallait : un départ bancal, une première galère. De l'imprévu... comme prévu.
Durant ces heures d'attente supplémentaires à errer dans Paris, mon esprit est en ébullition. Une question me martèle le crâne sans relâche comme les vagues insistent à toujours se briser sur le même rocher : pourquoi partir ?
En réalité, les mots me manquent pour décrire la profondeur d'une expérience unique, que l'on destine à toute une vie. Si je pars, ce n'est pas pour chercher des réponses mais pour trouver des questions.
Aucun objectif n'est défini pour le moment, je laisse le temps aux objectifs de se créer en chemin. Je veux simplement que ce vagabondage et son récit soient les miens, uniquement. Ultime plaisir égoïste de l'écrivain-voyageur.
La vérité, la voilà : un sentiment extrême m'a guidé durant toute ma préparation ; l'impression qu'une partie de moi est déjà à l'autre bout du monde et je ne fais que la rejoindre. Je suis arrivé à un moment de ma vie où je dois partir. Je n'envisage pas un seul instant d'aller contre ma nature. Il est si bon de se laisser aveugler par son insouciance.
Je sais pourtant que l'aventure qui m'attend ne sera pas de tous repos. Je songe déjà que, d'une certaine façon, je serai toujours un inconnu en terres lointaines. Un simple étranger de passage, empruntant des chemins dont on ne peut connaître l'issue tant qu'on ne les a pas foulés.
C'est aussi pour cela que j'ai choisi d'ouvrir les sentiers de l'inconnu.
Paris. France.
Enceinte et renseignements voyages avec jeune bébé
Bonjour
Je suis enceinte de bb2. Notre ainé de 22 mois a fait cette année Guadeloupe et Maurice avec nous, tout s est bien passé. A présent nous avons aussi tenté de le laisser 10 jrs chez ses grands parents et tout se passe bien.
Ne pouvant plus prendre l avion ni trop de voiture, j ai une forte envie de planifie de nouvelles destinations, avec ou sans notre ainé, lorsque la petite nous aura rejoint, normalement en janvier 2012.
Mais je ne sais pas niveau vaccins, climat, ce qu il serait raisonnable de tenter avec un enfant de moins de 6 mois...
Pourriez vous me donner des idées destinations par trimestre, selon le climat? Avec les précautions sanitaires et des details sur les specificités de la destination?
J allaiterai la puce, et j espere qu elle fera ses nuits plus tot que son frere(à 9 mois!), afin que je ne sois pas trop HS et que je puisse avoir un rythme de découverte des destinations intéressant...
Merci d avance!
C.
Je suis enceinte de bb2. Notre ainé de 22 mois a fait cette année Guadeloupe et Maurice avec nous, tout s est bien passé. A présent nous avons aussi tenté de le laisser 10 jrs chez ses grands parents et tout se passe bien.
Ne pouvant plus prendre l avion ni trop de voiture, j ai une forte envie de planifie de nouvelles destinations, avec ou sans notre ainé, lorsque la petite nous aura rejoint, normalement en janvier 2012.
Mais je ne sais pas niveau vaccins, climat, ce qu il serait raisonnable de tenter avec un enfant de moins de 6 mois...
Pourriez vous me donner des idées destinations par trimestre, selon le climat? Avec les précautions sanitaires et des details sur les specificités de la destination?
J allaiterai la puce, et j espere qu elle fera ses nuits plus tot que son frere(à 9 mois!), afin que je ne sois pas trop HS et que je puisse avoir un rythme de découverte des destinations intéressant...
Merci d avance!
C.
Croatie: escale à Dubrovnik
Apercevoir la célèbre cité médiévale depuis la mer laisse toujours un souvenir mémorable au voyageur, mais depuis la route côtière, il faut reconnaître que le point de vue (presque aérien) permet d’avoir une vision encore plus séduisante de ce site d’exception.
En contrebas, la péninsule de Dubrovnik semble s’avancer sur les eaux bleues de la mer Adriatique, le cœur de la cité millénaire au riche patrimoine historique étant protégé par d’imposants remparts.

Contempler ce splendide panorama ne donne qu’une envie … poursuivre la découverte en visitant cette « Perle de la côte dalmate » ; c’est ce que je vous propose de faire (virtuellement !) en parcourant ce récit de voyage illustré par quelques photos.
Mais avant de découvrir plus en détail le charme et la beauté de cette ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco, je souhaite profiter encore d’une magnifique vue dominante sur l’ensemble de la ville. Ici, l’endroit est idéal, je me trouve maintenant sur les remparts, juste à côté de la tour Minceta, elle surplombe l’ensemble de la cité.

De là, on est d’abord séduit par la palette de teintes, les toitures couvertes de tuiles aux tonalités rouge-orangé contrastent avec le bleu de la mer que l’on aperçoit à l’horizon et pour apporter une touche de vert au tableau, il y a en arrière plan l’îlot boisé de Lokrum, superbe ! Guide et plan à la main, je tente de repérer quelques monuments parmi les dômes, tours et nombreuses églises ... Concernant la cathédrale, on ne peut la rater sa fière silhouette et son dôme dominent toutes les toitures, je distingue également la Tour de l’Horloge et le Fort St Jean, juste à l’entrée du port. La partie nord du chemin de ronde appelé joliment « Mur de la Terre ferme » offre assurément le meilleur panorama des quelques deux kilomètres de murailles qui ceinturent la ville. Près de cinq siècles de travaux ont été nécessaire pour édifier ce bel exemple d’architecture militaire.

Cheminant sur ces fortifications moyenâgeuses, le regard est en permanence attiré par des points de vue impressionnants comme ici depuis le « Mur de la mer » où la vue plonge sur un à-pic vertigineux vers … la mer, évidemment ! Le tracé des remparts épouse dans cette partie le contour des falaises rocheuses et s’avère plus sinueux, c’est aussi dans cette portion que les murailles ont le plus souffert des séismes. Le plus terrible, celui de 1667, a meurtri la ville, ces quelques ruines que je longe en témoignent.
Une fois passé le fort Bokar au sud-ouest de l’enceinte, on parvient après un court tronçon rectiligne juste dans l’axe de l’artère centrale de la ville : la Placa. C’est la rue la plus animée de tout Dubrovnik, à l’origine il y avait un chenal à la place de cette voie piétonne, ainsi tout le quartier situé côté mer était une véritable île …

Bon, après avoir admiré Dubrovnik vu d’en-haut puis avoir fait le tour de la vieille ville en parcourant les remparts, il serait peut-être temps d’aller visiter le cœur de la cité ! Un pont de pierre et un pont-levis enjambant un fossé permettent de pénétrer à l’intérieur de l’enceinte fortifiée En passant le seuil de la Porte Pile, le principal accès vers le centre, il faut lever les yeux pour voir la statue de St Blaise, le Saint Patron de Dubrovnik.

Les Croates sont de religion catholique à 90 % et ils pratiquent régulièrement. Les processions sont fréquentes à Dubrovnik à l’image de ces pèlerins en aubes rouge que je croise maintenant. Ils font le spectacle en se faufilant sur la Placa parmi les nombreux estivants, mais cela n’altère pas le profond recueillement visible sur leurs visages. Renseignement pris, ils viennent de Pologne. Ici, la procession la plus fréquentée a lieu tous les ans au milieu de l’hiver, pas pour éviter les touristes mais parce que c’est à cette date que l’on fête St Blaise auquel les habitants de la ville sont si liés.

Dès la Porte Pile franchie on a rendez-vous avec le patrimoine architectural de la ville. Commençons par la droite avec la monumentale fontaine d’Onofrio (XVème) et ses 16 faces, c’est là qu’aboutissait autrefois l’aqueduc desservant la cité en eau. Le côté gauche n’est pas en reste avec un magnifique porche de style gothique, il décore la façade de l’église des Franciscains. L’intérêt de la visite du couvent jouxtant l’édifice religieux se justifie par la présence de son cloître, ce serait le plus beau de tout Dubrovnik. On veut bien en convenir, ses arcs de style roman et ses galeries décorées de fresques (XVIIIème) sont admirables. Comme il n’est pas facile de prendre en photo un cloître (on manque toujours de recul !), mon œil et donc objectif sont attirés par ces ombres (photogéniques) projetées sur les dalles du sol.

Même si Placa, l’avenue piétonne est parfaitement rectiligne, je poursuis ma déambulation en zigzag parmi les visiteurs. Le regard vagabondant, de somptueuses façades par là, de jolis encadrements de fenêtres de style par ici jusqu'au sol couvert de surprenantes dalles de pierres polies, luisantes et réfléchissantes ... Il serait presque inutile de vous signaler que de très nombreux commerces bordent la rue : cafés et restaurants avec leurs terrasses, galeries de peinture et d’objets d’art et bien sûr les inévitables boutiques de souvenirs avec gadgets et tee shirt du genre « I love Dubrovnik » !

Quelques centaines de mètres plus loin, à l’extrémité de la perspective, on débouche sur la place de la Loggia. L’ensemble architectural y est de toute beauté …. et de tous les styles : gothique, renaissance ou du siècle dernier comme la Tour de l’Horloge (1929). Elle remplace celle d’origine, un clocher (XVème). Le palais Sponza (sur la gauche) construit au début du XVI ème siècle fait parti d’un des seuls monuments de la cité ayant résisté au séisme destructeur de 1667, raison de plus pour admirer son architecture et ses fenêtres gothiques.

On retrouve quelques pas plus loin, St Blaise … pas la statue mais un reliquaire, un des trésors de la cathédrale parmi les nombreux objets d’art religieux que la visite permet d’admirer. Un intérieur grandiose restauré en 1979 à l’image de ce monumental dôme que je contemple maintenant, mais d’en bas !

Quelques heures de marche et de visites si intéressantes soient-elles … et c’est le besoin de faire une halte qui se fait sentir. Ce ne sont pas les terrasses de cafés qui manquent dans la ville mais il paraît que question panorama et ambiance, le Café Buza est un must. Allons donc voir ! Pour cela il faut traverser les épaisses murailles des remparts en empruntant une sorte de tunnel pour se retrouver face à la mer, là, on peut s’attabler sur une terrasse façonnée entre les rochers, à flanc de la falaise.

Il faut reconnaître qu’ici l’emplacement est idéal avec ce surplomb vertigineux sur l’Adriatique, la vue est imprenable sur l’horizon marin et « cerise sur le gâteau », sur un lumineux coucher de soleil. L’atmosphère y est conviviale et musicale, vraiment un bon moment de détente. Sur la gauche (et à droite sur la photo) on aperçoit l’île verdoyante de Lokrum d’où viennent quelques kayakistes. Un peu jaloux, je me mets à imaginer l’exceptionnel panorama dont on ils doivent bénéficier depuis leurs frêles embarcations : la citadelle fortifiée de Dubrovnik illuminée par les derniers rayons cuivrés du soleil, certainement un souvenir inoubliable !
La nuit tombe peu à peu sur la cité dalmate et Dubrovnik "by night" s'avère encore plus charmante. Des milliers de lumières font resplendir habitations, églises et palais sur un joli fond de ciel bleu nuit. Même les rues se mettent à briller, étonnant ! La patine originale des dalles de Placa transforme cette longue perspective en un véritable miroir. Cela vaut bien une photo … que je ne suis pas le seul à prendre !

Je m’arrête à présent devant la belle façade gothique et renaissance du palais des Recteurs. L’éclairage, très réussi, valorise parfaitement son architecture. Ce palais était un lieu de première importance durant l’âge d’or de la ville (du XVème au XVIIème siècle), une cité qui à cette époque s’appelait Raguse. La ville était dirigée par un recteur qui pendant toute la durée de son mandat ne devait absolument pas quitter sa résidence … heureusement pour ces édiles, le mandat ne durait qu’un seul mois !

C’est en ce lieu que chaque soir on remettait à l’élu ragusain les clés de la ville. La scène est illustrée par des mannequins de cire que l’on peut voir (en journée) dans le cabinet du recteur situé dans la partie Musée du bâtiment.
Un autre lieu chargé d’histoire sera la dernière étape de ma visite de Dubrovnik. Direction, le port. Sur les quais, quelques promeneurs vont de terrasses en terrasses à la recherche d’une bonne table avec vue sur les bateaux et la mer. D’autres flânent, main dans la main, le long du bassin. Les bateaux de plaisance amarrés oscillent doucement au gré des petites vagues et la surface des eaux s’anime d’une multitude de reflets scintillants … bref, une atmosphère tranquille de soirée estivale.

Pourtant, ce port a connu des périodes beaucoup plus animés comme par exemple au temps de la splendeur de Raguse. Imaginez l’activité marchande d’une flotte comptant environ 500 navires ! Une époque de prospérité où le commerce maritime entre l’Europe et l’Orient transitait souvent par le port de Raguse. La richesse des palais et des monuments de la ville n’est donc pas étrangère à la manne qu'ont rapporté ces échanges florissants.
Mais ce port a vécu aussi une période beaucoup plus sombre, c’était en 1991 lorsque les obus serbes « pleuvaient » sur la péninsule et sur ce quai. Un vrai désastre pour les habitants mais également pour le patrimoine unique de cette ville. *
Heureusement Dubrovnik a maintenant retrouvé des airs beaucoup plus paisibles … La nuit tombe sur la cité, la journée s’achève comme se terminent ma visite et ce récit de voyage. Certains parmi vous (ayant déjà visité Dubrovnik) trouveront peut-être que mon texte n’évoque seulement que certains aspects de la ville … En fait, je me suis limité à mes seuls souvenirs et impressions de voyage. Cette escale à Dubrovnik, certainement trop courte, était la dernière d’un périple le long de la côte dalmate, également relaté dans un récit de voyage sur VF : « Croatie : Côte dalmate, d’îles en îles … » Lien : http://voyageforum.com/...4;page=unread#unread
Bonus : * Une vidéo d’archive montrant la réalité du conflit de 1991 et les tirs d’obus sur Dubrovnik et son port. Plus parlant que les mots, le choc des images ! http://www.youtube.com/...&feature=related

Contempler ce splendide panorama ne donne qu’une envie … poursuivre la découverte en visitant cette « Perle de la côte dalmate » ; c’est ce que je vous propose de faire (virtuellement !) en parcourant ce récit de voyage illustré par quelques photos.
Mais avant de découvrir plus en détail le charme et la beauté de cette ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco, je souhaite profiter encore d’une magnifique vue dominante sur l’ensemble de la ville. Ici, l’endroit est idéal, je me trouve maintenant sur les remparts, juste à côté de la tour Minceta, elle surplombe l’ensemble de la cité.

De là, on est d’abord séduit par la palette de teintes, les toitures couvertes de tuiles aux tonalités rouge-orangé contrastent avec le bleu de la mer que l’on aperçoit à l’horizon et pour apporter une touche de vert au tableau, il y a en arrière plan l’îlot boisé de Lokrum, superbe ! Guide et plan à la main, je tente de repérer quelques monuments parmi les dômes, tours et nombreuses églises ... Concernant la cathédrale, on ne peut la rater sa fière silhouette et son dôme dominent toutes les toitures, je distingue également la Tour de l’Horloge et le Fort St Jean, juste à l’entrée du port. La partie nord du chemin de ronde appelé joliment « Mur de la Terre ferme » offre assurément le meilleur panorama des quelques deux kilomètres de murailles qui ceinturent la ville. Près de cinq siècles de travaux ont été nécessaire pour édifier ce bel exemple d’architecture militaire.

Cheminant sur ces fortifications moyenâgeuses, le regard est en permanence attiré par des points de vue impressionnants comme ici depuis le « Mur de la mer » où la vue plonge sur un à-pic vertigineux vers … la mer, évidemment ! Le tracé des remparts épouse dans cette partie le contour des falaises rocheuses et s’avère plus sinueux, c’est aussi dans cette portion que les murailles ont le plus souffert des séismes. Le plus terrible, celui de 1667, a meurtri la ville, ces quelques ruines que je longe en témoignent.
Une fois passé le fort Bokar au sud-ouest de l’enceinte, on parvient après un court tronçon rectiligne juste dans l’axe de l’artère centrale de la ville : la Placa. C’est la rue la plus animée de tout Dubrovnik, à l’origine il y avait un chenal à la place de cette voie piétonne, ainsi tout le quartier situé côté mer était une véritable île …

Bon, après avoir admiré Dubrovnik vu d’en-haut puis avoir fait le tour de la vieille ville en parcourant les remparts, il serait peut-être temps d’aller visiter le cœur de la cité ! Un pont de pierre et un pont-levis enjambant un fossé permettent de pénétrer à l’intérieur de l’enceinte fortifiée En passant le seuil de la Porte Pile, le principal accès vers le centre, il faut lever les yeux pour voir la statue de St Blaise, le Saint Patron de Dubrovnik.

Les Croates sont de religion catholique à 90 % et ils pratiquent régulièrement. Les processions sont fréquentes à Dubrovnik à l’image de ces pèlerins en aubes rouge que je croise maintenant. Ils font le spectacle en se faufilant sur la Placa parmi les nombreux estivants, mais cela n’altère pas le profond recueillement visible sur leurs visages. Renseignement pris, ils viennent de Pologne. Ici, la procession la plus fréquentée a lieu tous les ans au milieu de l’hiver, pas pour éviter les touristes mais parce que c’est à cette date que l’on fête St Blaise auquel les habitants de la ville sont si liés.

Dès la Porte Pile franchie on a rendez-vous avec le patrimoine architectural de la ville. Commençons par la droite avec la monumentale fontaine d’Onofrio (XVème) et ses 16 faces, c’est là qu’aboutissait autrefois l’aqueduc desservant la cité en eau. Le côté gauche n’est pas en reste avec un magnifique porche de style gothique, il décore la façade de l’église des Franciscains. L’intérêt de la visite du couvent jouxtant l’édifice religieux se justifie par la présence de son cloître, ce serait le plus beau de tout Dubrovnik. On veut bien en convenir, ses arcs de style roman et ses galeries décorées de fresques (XVIIIème) sont admirables. Comme il n’est pas facile de prendre en photo un cloître (on manque toujours de recul !), mon œil et donc objectif sont attirés par ces ombres (photogéniques) projetées sur les dalles du sol.

Même si Placa, l’avenue piétonne est parfaitement rectiligne, je poursuis ma déambulation en zigzag parmi les visiteurs. Le regard vagabondant, de somptueuses façades par là, de jolis encadrements de fenêtres de style par ici jusqu'au sol couvert de surprenantes dalles de pierres polies, luisantes et réfléchissantes ... Il serait presque inutile de vous signaler que de très nombreux commerces bordent la rue : cafés et restaurants avec leurs terrasses, galeries de peinture et d’objets d’art et bien sûr les inévitables boutiques de souvenirs avec gadgets et tee shirt du genre « I love Dubrovnik » !

Quelques centaines de mètres plus loin, à l’extrémité de la perspective, on débouche sur la place de la Loggia. L’ensemble architectural y est de toute beauté …. et de tous les styles : gothique, renaissance ou du siècle dernier comme la Tour de l’Horloge (1929). Elle remplace celle d’origine, un clocher (XVème). Le palais Sponza (sur la gauche) construit au début du XVI ème siècle fait parti d’un des seuls monuments de la cité ayant résisté au séisme destructeur de 1667, raison de plus pour admirer son architecture et ses fenêtres gothiques.

On retrouve quelques pas plus loin, St Blaise … pas la statue mais un reliquaire, un des trésors de la cathédrale parmi les nombreux objets d’art religieux que la visite permet d’admirer. Un intérieur grandiose restauré en 1979 à l’image de ce monumental dôme que je contemple maintenant, mais d’en bas !

Quelques heures de marche et de visites si intéressantes soient-elles … et c’est le besoin de faire une halte qui se fait sentir. Ce ne sont pas les terrasses de cafés qui manquent dans la ville mais il paraît que question panorama et ambiance, le Café Buza est un must. Allons donc voir ! Pour cela il faut traverser les épaisses murailles des remparts en empruntant une sorte de tunnel pour se retrouver face à la mer, là, on peut s’attabler sur une terrasse façonnée entre les rochers, à flanc de la falaise.

Il faut reconnaître qu’ici l’emplacement est idéal avec ce surplomb vertigineux sur l’Adriatique, la vue est imprenable sur l’horizon marin et « cerise sur le gâteau », sur un lumineux coucher de soleil. L’atmosphère y est conviviale et musicale, vraiment un bon moment de détente. Sur la gauche (et à droite sur la photo) on aperçoit l’île verdoyante de Lokrum d’où viennent quelques kayakistes. Un peu jaloux, je me mets à imaginer l’exceptionnel panorama dont on ils doivent bénéficier depuis leurs frêles embarcations : la citadelle fortifiée de Dubrovnik illuminée par les derniers rayons cuivrés du soleil, certainement un souvenir inoubliable !
La nuit tombe peu à peu sur la cité dalmate et Dubrovnik "by night" s'avère encore plus charmante. Des milliers de lumières font resplendir habitations, églises et palais sur un joli fond de ciel bleu nuit. Même les rues se mettent à briller, étonnant ! La patine originale des dalles de Placa transforme cette longue perspective en un véritable miroir. Cela vaut bien une photo … que je ne suis pas le seul à prendre !

Je m’arrête à présent devant la belle façade gothique et renaissance du palais des Recteurs. L’éclairage, très réussi, valorise parfaitement son architecture. Ce palais était un lieu de première importance durant l’âge d’or de la ville (du XVème au XVIIème siècle), une cité qui à cette époque s’appelait Raguse. La ville était dirigée par un recteur qui pendant toute la durée de son mandat ne devait absolument pas quitter sa résidence … heureusement pour ces édiles, le mandat ne durait qu’un seul mois !

C’est en ce lieu que chaque soir on remettait à l’élu ragusain les clés de la ville. La scène est illustrée par des mannequins de cire que l’on peut voir (en journée) dans le cabinet du recteur situé dans la partie Musée du bâtiment.
Un autre lieu chargé d’histoire sera la dernière étape de ma visite de Dubrovnik. Direction, le port. Sur les quais, quelques promeneurs vont de terrasses en terrasses à la recherche d’une bonne table avec vue sur les bateaux et la mer. D’autres flânent, main dans la main, le long du bassin. Les bateaux de plaisance amarrés oscillent doucement au gré des petites vagues et la surface des eaux s’anime d’une multitude de reflets scintillants … bref, une atmosphère tranquille de soirée estivale.

Pourtant, ce port a connu des périodes beaucoup plus animés comme par exemple au temps de la splendeur de Raguse. Imaginez l’activité marchande d’une flotte comptant environ 500 navires ! Une époque de prospérité où le commerce maritime entre l’Europe et l’Orient transitait souvent par le port de Raguse. La richesse des palais et des monuments de la ville n’est donc pas étrangère à la manne qu'ont rapporté ces échanges florissants.
Mais ce port a vécu aussi une période beaucoup plus sombre, c’était en 1991 lorsque les obus serbes « pleuvaient » sur la péninsule et sur ce quai. Un vrai désastre pour les habitants mais également pour le patrimoine unique de cette ville. *
Heureusement Dubrovnik a maintenant retrouvé des airs beaucoup plus paisibles … La nuit tombe sur la cité, la journée s’achève comme se terminent ma visite et ce récit de voyage. Certains parmi vous (ayant déjà visité Dubrovnik) trouveront peut-être que mon texte n’évoque seulement que certains aspects de la ville … En fait, je me suis limité à mes seuls souvenirs et impressions de voyage. Cette escale à Dubrovnik, certainement trop courte, était la dernière d’un périple le long de la côte dalmate, également relaté dans un récit de voyage sur VF : « Croatie : Côte dalmate, d’îles en îles … » Lien : http://voyageforum.com/...4;page=unread#unread
Bonus : * Une vidéo d’archive montrant la réalité du conflit de 1991 et les tirs d’obus sur Dubrovnik et son port. Plus parlant que les mots, le choc des images ! http://www.youtube.com/...&feature=related
Distractions, activités ludiques aux Philippines?
Bonjour,
Je viens ici pour vous poser des questions auxquelles je n'ai évidemment pas de réponses... Je compte sur votre connaissance du pays et des gens pour apporter de l'eau à mon moulin...
Le filipino aime s'amuser. Il aime être entouré de ses amis, sa famille. Donc, il va faire des pique nique, de bons repas avec plein de gens. Il va aller au videoke (incontournable), voire aller écouter de la musique (de préférence live band), mais aussi aller au "dancing". Il va au billard aussi...
What else ?
A part ça, j'ai l'impression que c'est le néant...
Niveau sport, ils aiment bien, mais je n'ai pas ressenti de "passion" particulière pour un sport spécifique. Théatre, on en parle pas, trop cher... Les sports d'eau type jet ski, catamaran, etc... c'est hors de prix...
Mais je n'ai pas connaissance de l'existence d'un parcours d'accrobranche par exemple ? D'un luna park ? (oui, je sais, leur luna park, ce sont les Malls) d'un circuit de karting ? D'un bowling ?
Concretement, vous qui connaissez si bien les Philipinnes et les filipinos, si vous vouliez faire plaisir à un filipino, que feriez vous avec lui (hors videoke et pique nique avec toute la famille) ? Un truc qu'il aimerait et qu'il ne fait pas d'habitude... Et qui existe aux phils...
Merci par avance pour vos bonnes suggestions 😛
Je viens ici pour vous poser des questions auxquelles je n'ai évidemment pas de réponses... Je compte sur votre connaissance du pays et des gens pour apporter de l'eau à mon moulin...
Le filipino aime s'amuser. Il aime être entouré de ses amis, sa famille. Donc, il va faire des pique nique, de bons repas avec plein de gens. Il va aller au videoke (incontournable), voire aller écouter de la musique (de préférence live band), mais aussi aller au "dancing". Il va au billard aussi...
What else ?
A part ça, j'ai l'impression que c'est le néant...
Niveau sport, ils aiment bien, mais je n'ai pas ressenti de "passion" particulière pour un sport spécifique. Théatre, on en parle pas, trop cher... Les sports d'eau type jet ski, catamaran, etc... c'est hors de prix...
Mais je n'ai pas connaissance de l'existence d'un parcours d'accrobranche par exemple ? D'un luna park ? (oui, je sais, leur luna park, ce sont les Malls) d'un circuit de karting ? D'un bowling ?
Concretement, vous qui connaissez si bien les Philipinnes et les filipinos, si vous vouliez faire plaisir à un filipino, que feriez vous avec lui (hors videoke et pique nique avec toute la famille) ? Un truc qu'il aimerait et qu'il ne fait pas d'habitude... Et qui existe aux phils...
Merci par avance pour vos bonnes suggestions 😛
Vol Air France Mulhouse - Charles-de-Gaulle: escale à Bâle?
Bonjour,
En cherchant un vol aller simple Mulhouse-CDG, j'ai vu qu'il était indiqué escale à Bâle, or c'est le même aéroport ! Pourquoi cette "fausse escale" ? Et donc ma question, est ce que ce voyage compte pour 0, 1 ou 2 vol statut (vol AF3285)?
De plus, le prix du vol Mulhouse-CDG est de 200€ moins cher que le Bâle-CDG. Comment est-ce possible étant donné que c'est la même référence de vol et le même avion ?
Merci d'avance !
Aurélie
En cherchant un vol aller simple Mulhouse-CDG, j'ai vu qu'il était indiqué escale à Bâle, or c'est le même aéroport ! Pourquoi cette "fausse escale" ? Et donc ma question, est ce que ce voyage compte pour 0, 1 ou 2 vol statut (vol AF3285)?
De plus, le prix du vol Mulhouse-CDG est de 200€ moins cher que le Bâle-CDG. Comment est-ce possible étant donné que c'est la même référence de vol et le même avion ?
Merci d'avance !
Aurélie
Train Moscou vers les autres pays?
bonjour,
j'ai quelque question à poser !!
je voudrais savoir est ce qu'il y a le train qui mène par exemple:
Moscou - paris
ou bien
Moscou - Bruxelles
ou bien vers autre pays en Europe
est ce que quelqu’un peut m'informer est ce quand peut acheter le billet à la gare de Moscou et quand j’achèterais le billet est ce qu'il vont me demander une pièce d'identité ou des papier a fournir à la gare ou bien on achète juste le billet sans rien présenter au guiché la ou en vas acheter les billet
Merci pour les informations :)
mitch
Merci pour les informations :)
mitch
Travailler et se loger aux Canaries
bonjour,
la crise economique aux canaries est elle toujours d actualité? y a t il des difficultes pour trouver un emploi dans l hotellerie/restauration? location d appart ou coloc des novembre pour durée indeterminée: bienvenus aux bons plans, tarifs! merci
France-Belgique-Allemagne: transports et autres informations?
Bonjour,
je commence a mettre en place mon voyage pour l'été prochain.
Je veux lorganiser moi meme pour que ca me coute moins cher qu un voyage organisé et pour faire les places que je veux.
J'aimerais visiter france, belgique et l'allemagne.
J'aimerais savoir les moyens de transport ideal pour faire ce trajet ?
Si yas dautres infos que je dois savoir, faite moi le savoir, je ne connais pas vraiment ses pays !
Merci
Merci
Sac de couchage pour trek aux lacs Gokyo et Kala Pattar? (Népal)
Bonjour !
Je pars faire un trek au Népal, dans la région du Kumbu (par les lacs Gokyo et le Kala Pattar) fin octobre. J'ai quelques questions concernant les lodges, si quelqu'un a déjà fait un trek dans ce coin à la même période : y a-t-il l'électricité dans les lodges ? Y a-t-il des couvertures ? Quel sac de couchage prendre ? Est-ce qu'un +1° en confort pour femme suffit ?
Merci 😉
On me demande de payer des impôts en Australie
BONJOUR
j ai travaille en australie a perth dans deux differents jobs
comme second de cuisine et greenpeace total 3 mois
puis un peu mois de mois sur un bateau de peche a port lincoln
j ai fais ma demande pour recuperer mes taxes et on me demande desormais de payer 1218$ au gouvernement australien.
Premierement, je n arrive pas a les contacter et deuxiement est ce que je risque quelques chose si je ne paie pas ses taxes du fait que je sois de retour en france??
merci
romain
j ai travaille en australie a perth dans deux differents jobs
comme second de cuisine et greenpeace total 3 mois
puis un peu mois de mois sur un bateau de peche a port lincoln
j ai fais ma demande pour recuperer mes taxes et on me demande desormais de payer 1218$ au gouvernement australien.
Premierement, je n arrive pas a les contacter et deuxiement est ce que je risque quelques chose si je ne paie pas ses taxes du fait que je sois de retour en france??
merci
romain
Conseil pour un tour d'Europe à pied
Bonjours, bonsoir !
Je m'appelle Maxence, 19ans et toujours dans ses étude (bac pro que je termine en 2012). Je souhaite découvrir dans quelle monde je vit, parce que les média sont bien beau mais ils nous montrent que la merde qui se passe dans notre monde. Donc je me suis dit pourquoi pas le voir par moi même. Mais un tour du monde sans aucune éxperience de voyage a pied je pense que s'est assez risquer. Alors le 5 septembre 2012 ( si il fait beau 😛 ) au lieu de faire la rentrée des classes, je ferai la rentré en voyage a pied pour visiter l'Europe. Mais comme je vous l'ai dit, je n'ai aucune éxperience mise a part quelque soirée en camping sauvage mais je ne pense pas que ça compte; bref... Je souhaite partir pour découvrir des culture, faire des rencontre et surtout apprendre ! Mais pour cela, j'ai besoin de VOUS ! Oui toi qui lit ce message... Je vous demande quelque conseille pour partir sans me dire après 100km " Ah merde j'ai oublier mon sac " 😄 ! Donc voila, je souhaite recevoire des conseilles sur le materiel ( il faut en emporter suffisamment mais pas trop, hé oui je n'aurais qu'un sac ) sur les papier a avoir, et des petit conseilles pratique qui pourrai me servir tout les jours pour me démerder. Mon voyage je le vois comme ça a peu pres. Marcher ; faire du stop ; demander l'hébergement ; trouver des petit boulot pour avoir un peu d'argent ; être dans la galère (ça va arriver) faire des rencontre.
Donc, je crois que j'ai tout dit, je vous remercie d'avance pour vos conseille qui j'espere seront là rapidement et qui m'aideront pour l'organisation de mon périple.
Sur ceux bonne journée ! 😉
Je m'appelle Maxence, 19ans et toujours dans ses étude (bac pro que je termine en 2012). Je souhaite découvrir dans quelle monde je vit, parce que les média sont bien beau mais ils nous montrent que la merde qui se passe dans notre monde. Donc je me suis dit pourquoi pas le voir par moi même. Mais un tour du monde sans aucune éxperience de voyage a pied je pense que s'est assez risquer. Alors le 5 septembre 2012 ( si il fait beau 😛 ) au lieu de faire la rentrée des classes, je ferai la rentré en voyage a pied pour visiter l'Europe. Mais comme je vous l'ai dit, je n'ai aucune éxperience mise a part quelque soirée en camping sauvage mais je ne pense pas que ça compte; bref... Je souhaite partir pour découvrir des culture, faire des rencontre et surtout apprendre ! Mais pour cela, j'ai besoin de VOUS ! Oui toi qui lit ce message... Je vous demande quelque conseille pour partir sans me dire après 100km " Ah merde j'ai oublier mon sac " 😄 ! Donc voila, je souhaite recevoire des conseilles sur le materiel ( il faut en emporter suffisamment mais pas trop, hé oui je n'aurais qu'un sac ) sur les papier a avoir, et des petit conseilles pratique qui pourrai me servir tout les jours pour me démerder. Mon voyage je le vois comme ça a peu pres. Marcher ; faire du stop ; demander l'hébergement ; trouver des petit boulot pour avoir un peu d'argent ; être dans la galère (ça va arriver) faire des rencontre.
Donc, je crois que j'ai tout dit, je vous remercie d'avance pour vos conseille qui j'espere seront là rapidement et qui m'aideront pour l'organisation de mon périple.
Sur ceux bonne journée ! 😉
Vol Air France vers Paris fin août et consignes à bagages
Bonsoir,
tout d'abord j'espère que je poste dans la bonne partie du forum. Étant un sujet sur diverses questions un peu hors-sujet les unes des autres, je me suis dis que la partie ''Europe'' serait peut être la plus appropriée.
VOL: Avec un vol air france sur A319, quel est la configuration de l'appareil? 2-2 ou 3-3? (Berlin/Paris). Je débarquerai à quel terminal à CDG? Ils disent que pour le repas, ce serra un snacks. Je peux espérer avoir quoi? pour un vol de 7h15 - 9h..
TGV: En rentrant d'asie en septembre dernier, on nous avait informé à Orly qu'il n'y avait plus de bagageries à Paris pour le plan pirate. Est-ce une réalité? Car j'ai lu sur le forum qu'il y'avait des bagageries sur toutes les gares principales de Paris (Lyon étant celle qui me concerne, y'en à t'il une ou ce n'est plus d'actu? Est-ce pas prudent d'y laisser des objets de valeurs? (Mac, appareil photo, bagages etc., vaut-t'il privilégié la bagagerie automatique ou avec le personnel dans ce cas?). Pour un Paris/Genève, ce serra un TGV ''duplex'' ou non? (c'est le 6585).
J'aurai surement 2-3 questions par rapport à Paris plus tard peut être. Merci d'avance pour les futures réponses à ces questions très ''basiques''.
VOL: Avec un vol air france sur A319, quel est la configuration de l'appareil? 2-2 ou 3-3? (Berlin/Paris). Je débarquerai à quel terminal à CDG? Ils disent que pour le repas, ce serra un snacks. Je peux espérer avoir quoi? pour un vol de 7h15 - 9h..
TGV: En rentrant d'asie en septembre dernier, on nous avait informé à Orly qu'il n'y avait plus de bagageries à Paris pour le plan pirate. Est-ce une réalité? Car j'ai lu sur le forum qu'il y'avait des bagageries sur toutes les gares principales de Paris (Lyon étant celle qui me concerne, y'en à t'il une ou ce n'est plus d'actu? Est-ce pas prudent d'y laisser des objets de valeurs? (Mac, appareil photo, bagages etc., vaut-t'il privilégié la bagagerie automatique ou avec le personnel dans ce cas?). Pour un Paris/Genève, ce serra un TGV ''duplex'' ou non? (c'est le 6585).
J'aurai surement 2-3 questions par rapport à Paris plus tard peut être. Merci d'avance pour les futures réponses à ces questions très ''basiques''.
Abitibi-Témiscamingue à vélo, est-ce réaliste?
Bonjour, je souhaite faire le tour Rouyn-Noranda, Val d'Or, Amos, La Sarre et me rendre en Jamésie, plus précisément à Lebel-sur-Quévillon en vélo. Je me demandais si c'était réaliste, s'il y a avait des pistes cyclables dans toute la région. Je souhaite peut-être aussi faire le parc de la Vérendrye et le parc national d'Aiguebelle. Je me rendrais à Rouyn en autobus et je reviendrais dans les Laurentides en vélo.
Merci.
Merci.
C'est votre première croisière? (des conseils et des informations par email...)
Je me rappelle ma première croisière et toutes les questions que je me posais à l'époque ...
Ayant 8 expériences des croisières américaines maintenant et pour éviter de devoir recopier à la main dans ce forum toujours les mêmes info j'ai rédigé un document d'informations et de conseils généraux. Il décrit en 24 points sur 78 pages tous les aspects de ce mode de vacances si particulier: de la réservation au débarquement final en passant par les toilettes à prendre et les excursions à prévoir (et celles que j'ai faites, par ordre alphabétique). J'y joint un Excel pour estimer votre budget et un autre avec des sites internet intéressant pour les réservations, les infos sur les lieux à visiter, les prévisions météo, ... Attention: ceci ne s'adresse pas à des croisières sur le Nil ou sur de petits bateaux mais uniquement pour les paquebots !
Si vous voulez le recevoir envoyez-moi un message privé (que moi seul pourrai lire) avec votre adresse email en clair car elle n'est pas transmise par VF et je vous le forwaderai en direct. Cliquez sur Camphi à gauche et cliquez en bas sur "envoyer un message privé". N'OUBLIEZ PAS D'Y INDIQUER VOTRE EMAIL car je dois sans cesse le réclamer ! Votre email ne sera pas utilisé à d'autres fins.
Si vous voulez voir auparavant les photos commentées et titrées de mes 7 croisières avec NCL cliquez sur: http://picasaweb.google.be/camphi =Philippe
Ayant 8 expériences des croisières américaines maintenant et pour éviter de devoir recopier à la main dans ce forum toujours les mêmes info j'ai rédigé un document d'informations et de conseils généraux. Il décrit en 24 points sur 78 pages tous les aspects de ce mode de vacances si particulier: de la réservation au débarquement final en passant par les toilettes à prendre et les excursions à prévoir (et celles que j'ai faites, par ordre alphabétique). J'y joint un Excel pour estimer votre budget et un autre avec des sites internet intéressant pour les réservations, les infos sur les lieux à visiter, les prévisions météo, ... Attention: ceci ne s'adresse pas à des croisières sur le Nil ou sur de petits bateaux mais uniquement pour les paquebots !
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Premier "grand voyage" à vélo en automne-hiver? (tour d'Europe)
Salut a tous :) Voilà , ayant finis mon contrat et obtenus mon diplôme je compte faire mon 1er "grand trip" a vélo pour plusieurs raison
- Car j'en rêve - Pour préparé un tour d'Europe que j'ai en projet depuis looongtemp - Pour le fun ! L'itinéraire serais idéalement un tour de France d'ouest en est , en fesans quelque dérive en espagne , suisse et peut être allemagne et belgique ! Environ 4000km (je prévois 4 mois , je connais mon rythme ) mais j'ai quelque craintes ... J'ai vadrouiller a pied , et a vélo mais toujours a des températures positive , globalement plus de 25° (la Bretagne l'été c'est le paradis ! ) et je me demande : Même en ayant les textile thermique adapté , le froid et les intempéries ajoute pas un poid vachement considérable au le moral du cyclo ? sachant que je traverse des régions comme l'est en novembre décembre (selon un planning fictif ) ... Je crains un peut .
Et ma deuxième question relève de la mécanique cyclo . Non pas que je n'y connaisse quedal (quoique , si en fait ... Mais j'arrive a m'en sortir ) je "roule" avec un Giant CRS 3 qui a 3années de bouteille , qui me sert dans mes trajet quotidiens et dans mes balade cyclopédique . Etant un peut fatigué le vélo , mais étant a la fois bien abituer a la positions qu'il as (j'ai beau me mêtre sur d'autre vélo D4 , j'aime pas , et j'ai pas les moyens de mêtre dans d'autre vélo neuf adapté au cyclo au long terme) j'aimerais le monter sur du bon matériel . Notamment sur les dérailleur avant et arrière , système de freinage . Vous avez quelque référence ? Je me donne 300euro de crédits pour retaper la bécanne (un peut moins que le prix du vélo d'origine ) A savoir que je compte faire quelque grand mont (mont ventoux ... )
Et pour finir : Si quelqun a aussi envis de rouler ... Je suis cool et ravis d'en parler 😉 Quand a ceux qui ont des coins a présenter , des petit bout de france a parler , n'hésité pas !
- Car j'en rêve - Pour préparé un tour d'Europe que j'ai en projet depuis looongtemp - Pour le fun ! L'itinéraire serais idéalement un tour de France d'ouest en est , en fesans quelque dérive en espagne , suisse et peut être allemagne et belgique ! Environ 4000km (je prévois 4 mois , je connais mon rythme ) mais j'ai quelque craintes ... J'ai vadrouiller a pied , et a vélo mais toujours a des températures positive , globalement plus de 25° (la Bretagne l'été c'est le paradis ! ) et je me demande : Même en ayant les textile thermique adapté , le froid et les intempéries ajoute pas un poid vachement considérable au le moral du cyclo ? sachant que je traverse des régions comme l'est en novembre décembre (selon un planning fictif ) ... Je crains un peut .
Et ma deuxième question relève de la mécanique cyclo . Non pas que je n'y connaisse quedal (quoique , si en fait ... Mais j'arrive a m'en sortir ) je "roule" avec un Giant CRS 3 qui a 3années de bouteille , qui me sert dans mes trajet quotidiens et dans mes balade cyclopédique . Etant un peut fatigué le vélo , mais étant a la fois bien abituer a la positions qu'il as (j'ai beau me mêtre sur d'autre vélo D4 , j'aime pas , et j'ai pas les moyens de mêtre dans d'autre vélo neuf adapté au cyclo au long terme) j'aimerais le monter sur du bon matériel . Notamment sur les dérailleur avant et arrière , système de freinage . Vous avez quelque référence ? Je me donne 300euro de crédits pour retaper la bécanne (un peut moins que le prix du vélo d'origine ) A savoir que je compte faire quelque grand mont (mont ventoux ... )
Et pour finir : Si quelqun a aussi envis de rouler ... Je suis cool et ravis d'en parler 😉 Quand a ceux qui ont des coins a présenter , des petit bout de france a parler , n'hésité pas !
Quel logement à Jaipur pour un stage d'études de trois mois?
Bonjour a toutes et a tous,
J'ai 21 ans et je suis étudiante en école de commerce, je pense aller faire mon stage a Jaipur en Inde. Je voulais savoir si certain d'entre vous connaissaient des sites internet indiens pour des locations d'appartement car lorsque je fais une recherche google je tombe sur des sites dont les tarifs sont plus chers que la moyenne car ils sont dédiés justement aux touristes, étudiants et ils en profitent un max ! Ma dernière question est : pensez vous que je puisse louer un appartement pour 3 mois seulement ?
Je vous remercie par avance
Au plaisir de vous lire
J'ai 21 ans et je suis étudiante en école de commerce, je pense aller faire mon stage a Jaipur en Inde. Je voulais savoir si certain d'entre vous connaissaient des sites internet indiens pour des locations d'appartement car lorsque je fais une recherche google je tombe sur des sites dont les tarifs sont plus chers que la moyenne car ils sont dédiés justement aux touristes, étudiants et ils en profitent un max ! Ma dernière question est : pensez vous que je puisse louer un appartement pour 3 mois seulement ?
Je vous remercie par avance
Au plaisir de vous lire











