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6 jours à Naples, Pompei, Herculanum
J'entame ce carnet tout en sachant que pour le coup il s'agit d'un séjour plutôt classique, comme l'ont fait tant d'autres avant moi…
6 jours pour voir Naples, Pompéi, Herculanum, ça reste peu alors on découvre, on va à l'essentiel et on espère revenir vite pour découvrir plus !
J'espère que ce modeste carnet plaira !
Edit : découvrez tout mon compte-rendu, quartier par quartier, avec centaines de photos, sur mon blog :
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Nous arrivons à Naples avec 1h de retard sur l'horaire prévu à cause de la mauvaise gestion de l'aéroport d'Orly… et oui, nous prenons la compagnie Transavia, située à Orly sud, outre le nombre de personnes pour passer les contrôles de sécurité et l'attente de près de 30 mn, il faut aussi passer les contrôles d'immigration, alors que nous restons dans la zone Schengen. Ok, sauf qu'on nous annonce un problème informatique dans le système et que tous les vols auront du retard. Les citoyens Schengen passent sans soucis mais cela pose problème pour les autres. Bref, c'est rare de partir d'Orly sans encombres, voire même de Roissy, mais pour Naples pas le choix. Tant pis pour les vues aériennes de nuit…
Nous récupérons l'Alibus en sortant de l'aéroport, 4€ par personne pour un trajet de même pas 20 mn jusqu'à la gare centrale de Naples. Pour l'anecdote, il y avait trop de monde qui attendait le bus, la moitié a du rester sur place car tout le monde ne rentrait pas… le bus étant petit (pas articulé…) on a eu de la chance ! De la place Garibaldi (devant la gare) découverte de ce fameux coin de Naples ayant mauvaise réputation. Bof, étant habitués de Gare du Nord, on n'est pas choqué… oui c'est sale et il y a des vendeurs à la sauvette, mais on ne ressent pas d'insécurité, on n'est pas interpellé… on remonte environ 10 mn à pied vers notre appart Airbnb. Il s'avère que c'est plutôt un appart-hôtel situé dans un grand immeuble où il y aussi des habitations normales, des médecins, etc. Il y a un gardien qui reste toute la journée et nous remet les clés, ce sera self-service. Chose jamais vue nulle part, il faut insérer une pièce de 5 cts pour utiliser l'ascenseur… ce sera la seule fois où nous le prendrons (pour deux étages…). Nous déposons les affaires et allons directement dans la petite pizzeria en bas de l'immeuble, il est 22h, cela ne pose pas de soucis (des gens viendront à 23h). On prend deux pizze assez simples, c'est bon, mais on mangera meilleur plus tard. Vraiment pas cher (entre 3 et 7€ les pizze !, 3€ la bière de 66 cl). On goute le meloncello, pas mal mais sucré ! Petit tour de nuit du quartier pour se repérer et découvrir la ville, en face se trouve un hospice des pauvres, bâtiment classé au patrimoine mondial mais non visitable, faisant face à une place très animée. Notre studio est situé en plein sur la rue bruyante, nous dormirons très mal… c'est Naples, beaucoup de deux roues qui pétaradent, de klaxons… (nous avons un sommeil très très léger)
C'est donc pas du tout reposés que nous entamons notre voyage, tant pis, il faut bien avancer ! Nous sommes situés à 10 mn de marche de la Porta Capuana, hors du "centre historique" on va dire. On passe par des petites rues typiques où se tient un marché, c'est vraiment pas cher ! Pas de touristes ici… le linge pend aux fenêtres, quelques immeubles un peu déglingos, architecture typique, rues moyennement propres… ça correspond à l'image qu'on s'en faisait de toute façon. Sympa ce petit marché de rue…
On passe la Porta Capuana, la place autour est pas terrible (assez sale), on entre dans une église baroque qui se trouve là, c'est très beau ! J'aime les églises baroques donc à Naples je serai gâtée ! On remonte pour voir l'église San Giovanni a Carbonara, il faut monter un escalier, aie ! La nef est plus simple mais les chapelles et leurs fresques sont magnifiques ! Il y a peu de monde, c'est paisible…






Puis petite balade dans le "centre historique" (Spaccanapoli et Decumani) en flânant… je ne vais pas décrire tout le parcours mais nous découvrons les rues et les églises qui sont ouvertes à ce moment-là. Malheureusement bon nombre sont fermées, ou payantes, mais il y a quand même de quoi se mettre sous la dent. Nous visiterons notamment le très beau Duomo, San Domenico Maggiore, l'église du Gesu Nuovo (magnifique !). On passe dans la petite rue "des crèches" San Gregorio Armano (l'église et son cloitre étaient fermés, dommage…), on n'hésite pas à entrer dans la cour de certains palais, etc.









On aime bien le quartier, c'est vivant, plein de petites boutiques, cafés… de belles églises, une belle architecture, ça sent l'histoire mais ce n'est pas une ville musée ! On a préféré l'ambiance ici que dans le centre de Rome par ex (gouts personnels). Juste dommage que les axes normalement "piétons" ne le soient pas vraiment et soient envahis de deux roues qui polluent bien et qui vois frôlent… une rue blindée de monde comme la via Tribunali devrait être réservée aux piétons… Le centre n'est pas spécialement sale, enfin rien de choquant, c'est vraiment vers la gare que c'est pas terrible, ailleurs ça va, c'est pas pire que Paris. par contre il y a pas mal de tags, c'est dommage… pas mal de bâtiments peu entretenus, comme à Palerme, mais on voit pas mal d'échafaudages, c'est une bonne chose, la ville est petit à petit restaurée (plusieurs églises fermées pour travaux d'ailleurs)
Petite pause en terrasse sur une des rares vraies places du centre (le coin manque un peu d'aération, c'est-à-dire de places et soyons fous, d'espaces verts !), nous goutons un baba au limoncello. Ce sera le premier baba d'une longue série !


On finira sur la Via Toledao, piazza Dante… mais il fait déjà sombre, et on découvre la très animée piazza Bellini de nuit. Nous avions réservé un petit resto sur Lafourchette, non loin de la via Toledo dans une petite rue du quartier espagnol. On mange de très bons risotti : un aux fruits de mer et un aux champignons, et super tiramisu en dessert. Peu de monde ce soir au resto. En sortant on pousse jusqu'à la piazza del Plebiscito, on va voir la galerie Umberto, en travaux, mais on peut quand même voir l'intérieur. Par contre en remontant pour prendre le métro, déception, il n'y en a plus, il s"arrête assez tôt (vers 22h30…). Aie. Faute de connaitre les bus on rentre à pied à l'appart, on voit que le centre est très animé, on ne se sent pas du tout en insécurité… Je mettrai des photos de ce quartier plus tard, et de jour.
Ça fait une petite trotte alors on rentre bien fatigué. Malheureusement vu le bruit on ne se reposera pas comme on aurait voulu…

Edit : découvrez tout mon compte-rendu, quartier par quartier, avec centaines de photos, sur mon blog :
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Nous arrivons à Naples avec 1h de retard sur l'horaire prévu à cause de la mauvaise gestion de l'aéroport d'Orly… et oui, nous prenons la compagnie Transavia, située à Orly sud, outre le nombre de personnes pour passer les contrôles de sécurité et l'attente de près de 30 mn, il faut aussi passer les contrôles d'immigration, alors que nous restons dans la zone Schengen. Ok, sauf qu'on nous annonce un problème informatique dans le système et que tous les vols auront du retard. Les citoyens Schengen passent sans soucis mais cela pose problème pour les autres. Bref, c'est rare de partir d'Orly sans encombres, voire même de Roissy, mais pour Naples pas le choix. Tant pis pour les vues aériennes de nuit…
Nous récupérons l'Alibus en sortant de l'aéroport, 4€ par personne pour un trajet de même pas 20 mn jusqu'à la gare centrale de Naples. Pour l'anecdote, il y avait trop de monde qui attendait le bus, la moitié a du rester sur place car tout le monde ne rentrait pas… le bus étant petit (pas articulé…) on a eu de la chance ! De la place Garibaldi (devant la gare) découverte de ce fameux coin de Naples ayant mauvaise réputation. Bof, étant habitués de Gare du Nord, on n'est pas choqué… oui c'est sale et il y a des vendeurs à la sauvette, mais on ne ressent pas d'insécurité, on n'est pas interpellé… on remonte environ 10 mn à pied vers notre appart Airbnb. Il s'avère que c'est plutôt un appart-hôtel situé dans un grand immeuble où il y aussi des habitations normales, des médecins, etc. Il y a un gardien qui reste toute la journée et nous remet les clés, ce sera self-service. Chose jamais vue nulle part, il faut insérer une pièce de 5 cts pour utiliser l'ascenseur… ce sera la seule fois où nous le prendrons (pour deux étages…). Nous déposons les affaires et allons directement dans la petite pizzeria en bas de l'immeuble, il est 22h, cela ne pose pas de soucis (des gens viendront à 23h). On prend deux pizze assez simples, c'est bon, mais on mangera meilleur plus tard. Vraiment pas cher (entre 3 et 7€ les pizze !, 3€ la bière de 66 cl). On goute le meloncello, pas mal mais sucré ! Petit tour de nuit du quartier pour se repérer et découvrir la ville, en face se trouve un hospice des pauvres, bâtiment classé au patrimoine mondial mais non visitable, faisant face à une place très animée. Notre studio est situé en plein sur la rue bruyante, nous dormirons très mal… c'est Naples, beaucoup de deux roues qui pétaradent, de klaxons… (nous avons un sommeil très très léger)
C'est donc pas du tout reposés que nous entamons notre voyage, tant pis, il faut bien avancer ! Nous sommes situés à 10 mn de marche de la Porta Capuana, hors du "centre historique" on va dire. On passe par des petites rues typiques où se tient un marché, c'est vraiment pas cher ! Pas de touristes ici… le linge pend aux fenêtres, quelques immeubles un peu déglingos, architecture typique, rues moyennement propres… ça correspond à l'image qu'on s'en faisait de toute façon. Sympa ce petit marché de rue…
On passe la Porta Capuana, la place autour est pas terrible (assez sale), on entre dans une église baroque qui se trouve là, c'est très beau ! J'aime les églises baroques donc à Naples je serai gâtée ! On remonte pour voir l'église San Giovanni a Carbonara, il faut monter un escalier, aie ! La nef est plus simple mais les chapelles et leurs fresques sont magnifiques ! Il y a peu de monde, c'est paisible…






Puis petite balade dans le "centre historique" (Spaccanapoli et Decumani) en flânant… je ne vais pas décrire tout le parcours mais nous découvrons les rues et les églises qui sont ouvertes à ce moment-là. Malheureusement bon nombre sont fermées, ou payantes, mais il y a quand même de quoi se mettre sous la dent. Nous visiterons notamment le très beau Duomo, San Domenico Maggiore, l'église du Gesu Nuovo (magnifique !). On passe dans la petite rue "des crèches" San Gregorio Armano (l'église et son cloitre étaient fermés, dommage…), on n'hésite pas à entrer dans la cour de certains palais, etc.









On aime bien le quartier, c'est vivant, plein de petites boutiques, cafés… de belles églises, une belle architecture, ça sent l'histoire mais ce n'est pas une ville musée ! On a préféré l'ambiance ici que dans le centre de Rome par ex (gouts personnels). Juste dommage que les axes normalement "piétons" ne le soient pas vraiment et soient envahis de deux roues qui polluent bien et qui vois frôlent… une rue blindée de monde comme la via Tribunali devrait être réservée aux piétons… Le centre n'est pas spécialement sale, enfin rien de choquant, c'est vraiment vers la gare que c'est pas terrible, ailleurs ça va, c'est pas pire que Paris. par contre il y a pas mal de tags, c'est dommage… pas mal de bâtiments peu entretenus, comme à Palerme, mais on voit pas mal d'échafaudages, c'est une bonne chose, la ville est petit à petit restaurée (plusieurs églises fermées pour travaux d'ailleurs)
Petite pause en terrasse sur une des rares vraies places du centre (le coin manque un peu d'aération, c'est-à-dire de places et soyons fous, d'espaces verts !), nous goutons un baba au limoncello. Ce sera le premier baba d'une longue série !


On finira sur la Via Toledao, piazza Dante… mais il fait déjà sombre, et on découvre la très animée piazza Bellini de nuit. Nous avions réservé un petit resto sur Lafourchette, non loin de la via Toledo dans une petite rue du quartier espagnol. On mange de très bons risotti : un aux fruits de mer et un aux champignons, et super tiramisu en dessert. Peu de monde ce soir au resto. En sortant on pousse jusqu'à la piazza del Plebiscito, on va voir la galerie Umberto, en travaux, mais on peut quand même voir l'intérieur. Par contre en remontant pour prendre le métro, déception, il n'y en a plus, il s"arrête assez tôt (vers 22h30…). Aie. Faute de connaitre les bus on rentre à pied à l'appart, on voit que le centre est très animé, on ne se sent pas du tout en insécurité… Je mettrai des photos de ce quartier plus tard, et de jour.
Ça fait une petite trotte alors on rentre bien fatigué. Malheureusement vu le bruit on ne se reposera pas comme on aurait voulu…

Compte rendu d'une superbe croisière à Cuba en février 2017 sur l'Opera
Bonsoir, cela fait 1 mois que nous sommes revenus d'une superbe croisière à Cuba , je voudrais partager avec vous cette croisière car quand j'ai préparé les escales je trouvais qu'il y avait très peu de retours sur cette destination.
Nous avions réservé 1 an à l'avance car nous avons eu une très bonne offre , pour le prix d'une cabine intérieure nous avons eu une cabine extérieure avec le forfait allegrissimo offert, ceci en période de vacances scolaires, quand on voyage avec des enfants c'est appréciable, il faut dire aussi qu'on l'a bien amorti !
Samedi 11 février : Notre vol Air France étant prévu à Paris CDG à 14h50, nous avons quitté notre domicile à 8h , nous avons laissé notre voiture dans un parking low cost à 7 kms de l'aéroport pour 50€ pour les 9 jours . Une navette nous emmène donc directement au terminal. Les contrôles de sécurité sont très longs , ce qui fait que l'attente est moins longue. Comme nous sommes partis avec un groupe , nous retrouvons du monde avant d'embarquer, les vacances peuvent commencer. Le vol sera assez long , étant partis avec 2 enfants , il a fallu les occuper et tout s'est très bien passé. Nous atterrissons à 19h et là commencent les contrôles, cela a été assez long , on nous a dit que c'était normal pour Cuba. Nous montons sera alors dans le bus qui nous amène au port ( environ 30 kms), le trajet entre l'aéroport et le port nous montre le côté pauvre de La Havane, des quartiers pauvres et nous avons l'impression d'être transportés vers une autre époque, avec des voitures américaines plus ou moins bien entretenues! Il faut dire que c'est un peu pour ça que l'on voulait venir à Cuba avant un changement. Nous sommes arrivés au port et c'est encore parti pour les contrôles, qu'est ce un c'est long , surtt quand la journée paraît interminable. Nous montons enfin sur l'Opéra et direction le buffet pour manger un petit bout. Nous ne ferons pas long feu et iront nous coucher vers 23h, on decouvre la cabine extérieure qui paraît assez petite surtout pour 4 pers, les bagages étant déjà arrivés, rangements de tout avant de se coucher ! Une grande journée nous attend demain !
Samedi 11 février : Notre vol Air France étant prévu à Paris CDG à 14h50, nous avons quitté notre domicile à 8h , nous avons laissé notre voiture dans un parking low cost à 7 kms de l'aéroport pour 50€ pour les 9 jours . Une navette nous emmène donc directement au terminal. Les contrôles de sécurité sont très longs , ce qui fait que l'attente est moins longue. Comme nous sommes partis avec un groupe , nous retrouvons du monde avant d'embarquer, les vacances peuvent commencer. Le vol sera assez long , étant partis avec 2 enfants , il a fallu les occuper et tout s'est très bien passé. Nous atterrissons à 19h et là commencent les contrôles, cela a été assez long , on nous a dit que c'était normal pour Cuba. Nous montons sera alors dans le bus qui nous amène au port ( environ 30 kms), le trajet entre l'aéroport et le port nous montre le côté pauvre de La Havane, des quartiers pauvres et nous avons l'impression d'être transportés vers une autre époque, avec des voitures américaines plus ou moins bien entretenues! Il faut dire que c'est un peu pour ça que l'on voulait venir à Cuba avant un changement. Nous sommes arrivés au port et c'est encore parti pour les contrôles, qu'est ce un c'est long , surtt quand la journée paraît interminable. Nous montons enfin sur l'Opéra et direction le buffet pour manger un petit bout. Nous ne ferons pas long feu et iront nous coucher vers 23h, on decouvre la cabine extérieure qui paraît assez petite surtout pour 4 pers, les bagages étant déjà arrivés, rangements de tout avant de se coucher ! Une grande journée nous attend demain !
Voiture de location Israël - Bethléem
Bonjour,
je souhaite louer une voiture pour quelque jours en Israël mais j'aimerais bien aller passer une matinée (un samedi) à Bethleem. J'ai lu qu'on n pouvait pas aller en territoires palestiniens avec une voiture louée en Israël à l'aéroport. Est-ce vraiment le cas ou puis-je y aller sans me faire trop de soucis?
merci par avance.
Benjamin
Retour de croisière sur neoClassica du 11 au 25 février 2017
De retour de cette belle croisière j'entema un c.r. qui, je l'espère, pourra être utile aux futurs croisièristes intéressés par cette destination.
A peine rentrés fin mars 2016 de notre transatlantique à bord du C. Deliziosa (cfr le cr de Micy) pensions-nous déjà à la suivante !
La préparation
Ce qui motive avant tout notre choix c'est la destination. Ns avions beaucoup aimé l'océan indien et avons donc opté à nouveau pour cette région. Entre temps-temps (bonne nouvelle) le Costa Club m'informe que désormais mon statut passe à Perla Diamante. Je réserve une cabine avec balcon à côté de celle que ns occupions en 2015. Cette fois-ci est inclus dans le prix de la cabine le forfait boissons "intenditore". Costa ns offre également un crédit de 75€ p/p soit 150€ à dépenser à bord.
Pour le vol ns avons choisi la cie Emirates avec un stop à Dubaï. Emirates accorde à l'aller 20kgs de bagages et au retour 30kgs ! ! (Dubaï est réputé pour le shopping). Il y 6 ans ns étions descendu à l'hôtel Ibis ds le quartier de Deira à 10 minutes de l'aéroport. Cette fois ns avons réservé au Novotel situé dans le même bâtiment.
ci-dessous l'Ibis & Le Novotel


Compte-rendu de croisière MSC Fantasia aux Émirats Arabes Unis du 12 au 19 février 2017
Bonjour,
Voici une bref compte-rendu de notre croisière aux Emirats Arabes Unis du 12 au 19 Février 2017 sur le MSC FANTASIA. Nous sommes une famille de deux adultes et deux enfants (13 et 17 ans). C’est notre troisième croisière avec MSC (Méditerranée et Caraïbes précédemment)
J’ai indiqué selon les escales les prix des taxis à titre indicatif, cela peut éventuellement aider les futurs vacanciers à faire des choix parmi les moyens de transport disponibles.
Samedi 11 Février 2017 : Départ prévu à Roissy Charles de Gaulle à 20h55 avec la compagnie Etihad vers Abu Dhabi. Le vol est parti avec une heure de retard et nous décollons à 21h50. C’est un peu long d’attendre dans l’avion sans explications…
Dimanche 12 Février 2017 : ABU DHABI Nous arrivons finalement à Abu Dhabi à 7h20 (au lieu de 6h40). Après les formalités administratives, nous allons prendre le car, sous une pluie fine… Il pleut mais il fait chaud ! Après 50 minutes de car, le MSC FANTASIA surgit. C’est toujours un plaisir pour les yeux de voir ces mastodontes des mers. Nous embarquons, tout est très bien organisé. Nous visitons le navire en attendant la cabine (pont 10) disponible à 12h30. La cabine avec balcon est agréable. Par contre, avec nos 4 valises, la majorité de nos affaires resteront dans ces dernières car il y a simplement 6 petits tiroirs pour tout ranger. Une fois prêts, nous partons à la découverte d’Abu Dhabi.
Nous n’avons pris aucune excusions avec MSC, toutes les sorties se feront par nos propres moyens.
Nous prenons un taxi, direction la grande mosquée Cheikh Zayed. Prix du taxi : 60 AED (= 15 €). La mosquée est très belle, nous avons mis 45 minutes pour la visiter. Pour les femmes, si la tenue vestimentaire n’est pas adaptée, des vêtements traditionnels sont gracieusement prêtés. Pour les hommes, il vaut mieux éviter les shorts courts.
Après la mosquée, direction le Marina Mall. Prix du taxi : 34 AED (= 9 €). Le Marina Mall est un grand centre commercial. Lors de notre balade, nous avons pris les ascenseurs situés au centre, près du squelette de dinosaure, pour monter au dernier étage, où vous pourrez circuler dans le café qui offre une vue circulaire sur la ville : vue sur l’Emirats Palace, le Palais du Sultan, la Corniche, etc…
Retour au navire en taxi. Prix du taxi : 24 AED (= 6€).
Les trajets en taxi sont très rentables car le tour en Big Bus nous serait revenu à 680 AED pour deux adultes et deux enfants. En taxi, 118 AED (= 31 €). Quand vous montez dans le taxi, demandez bien d’activer le compteur.
Abu Dhabi est sympa à voir. C’est dépaysant.
A notre retour au navire à 18h, un apéro et direction la cabine pour nous changer. Nous dinons au 2ème service (à 21h15).
Ce soir, le spectacle a lieu à 19h. En effet, il est plus tôt que d’habitude car un exercice de sécurité est prévu à 20h30.
Dîner à 21h15 au restaurant le Red Velvet. Ce fut un service expéditif, je pense que le serveur essayait de battre un record. Tous les plats s’enchaînaient vitesse grand V ! 22h15, repas terminé ! Un dernier tour dans la navire avant de rejoindre les bras de Morphée car il nous manque le sommeil de la nuit précédente dans l’avion.
Lundi 13 Février 2017 : EN MER Après une bonne nuit, la journée d’aujourd’hui se passera en mer. Le temps est couvert. Il fait 25°C mais le soleil est bien caché derrière les nuages. Nous trainons et profitons de notre matinée. Cela fait du bien de ne rien faire ! Et c’est si agréable d’écouter la mer, balcon ouvert.
Nous déjeunons à 14h00. Il y a beaucoup de monde, c’est l’inconvénient des journées en mer. L’anecdote du repas : un serveur a fait tombé son plateau en circulant. Bilan : du jus d’orange sur le polo et le short. Ils seront nettoyés par le pressing du bateau le lendemain.
Ce soir, c’est soirée de Gala. Le spectacle Wonderland est très beau.
Dîner toujours aussi rapide, c’est la course !
Mardi 14 Février 2017 : MASCATE Nous arrivons à 7h00 au port de Mascate. La vue est magnifique. Nous adorons assister à chaque fois à l’entrée dans les différents ports. Pour cette escale, cette arrivée est un vrai coup de coeur. La météo s’améliore : ciel bleu et chaleur. A 9h30, nous quittons le navire. Un mini-bus fait la navette entre le navire et la sortie du port. C’est parti pour trouver un taxi. Ici, pas de compteurs, il faut négocier. Nous sommes 6 aujourd’hui. Nous prenons le taxi avec un couple d’italiens. Pour nous 6, pour deux heures, le tarif sera de 80 €. Nous nous dirigeons vers la mosquée. Le chauffeur du taxi, sympa, commente un peu le trajet. Il nous prête (aux hommes et aux femmes) les tenues pour pénétrer dans la mosquée. C’est une belle mosquée, avec un tapis géant dans une des salles de prière (deuxième plus grand tapis du monde). Des jardins fleuris, de l’espace, c’est très sympa. Après la mosquée, direction le Souk. On perd dans les ruelles, mais on retrouve rapidement son chemin, c’est très dépaysant. Pour rentrer, nous marchons le long de la Corniche, il faut compter 20 minutes à pied jusqu’à l’entrée du port. L’après-midi, nous nous installons sur les transats (après de longues recherches, car croisière ou club, c’est le même phénomène des *********** qui posent des serviettes sur les transats et s’en vont). Départ du navire à 18h, direction KHOR FAKKAN. La sortie du port est tout aussi belle que l’entrée, avec le soleil qui se couche.
Mercredi 15 Février 2017 : KHOR FAKKAN Temps couvert, 27°C. Arrivée à 7h00, Départ à 13h30 A titre personnel, cette escale n’a aucun intérêt si vous ne prenez pas des excursions avec MSC. Le seul intérêt est le spectacle du port avec ses innombrables containers en mouvement. A 13h30, annonce importante du capitaine : changement d’itinéraire ! Le mauvais temps ne permet par d’aller à Sir Bani Pas Island. Le navire prend donc la direction de DOHA au QATAR ! C’est une bonne surprise !
Jeudi 16 Février 2017 : DOHA Nous arrivons au port de Doha à 9h00. A la sortie du bateau, un car nous amène à la sortie du port. En sortant sur la droite du port, après 15 minutes de marche, nous arrivons au souk Waqik. Petite balade dans le souk. Comme dans tous les souks, il y a de tout. La monnaie étant différente, vous trouverez de nombreux distributeurs dans le souk. Direction ensuite le Villaggio, grand centre commercial de Doha. La circulation est dense. Trajet en taxi (à l’aller : 50 dirhams = 12,5 € pour 30 minutes, et au retour : 35 dhm = 9 € pour 40 minutes). Près du Villagio, nous pouvons voir la construction du futur stade qui accueillera la finale de la coupe de monde de football en 2022. Dans le Villaggio, un canal comme à Venise, patinoire, etc… Au retour, nous nous faisons déposer le long de la Corniche pour rentrer tranquillement à pied, et admirer la vue de la ville moderne au loin. Comme dans de nombreux terminaux, le WIFI est disponible. Départ du navire à 18h, avec une superbe vue sur Doha éclairée, c’est féérique. Le spectacle du soir : Michael Jackson. Spectacle de grande qualité.
Vendredi 17 Février 2017 : DUBAÏ Temps couvert, 27°C, pluie fine à certains moments. Départ vers 10h du bateau. Dans le terminal, vous trouverez un distributeur, un bureau de change et du wifi. De nombreux taxis attendent à la sortie. Trajet vers le Dubaï Mall : 45 AED (=12 €) Dubaï Mall est le temple de la consommation. C’est immense. Nous profitons de la matinée pour visiter l’aquarium. C’est sympa, mais sans plus. Nous avions réservé des tickets pour la Burj Khalifa à 14h (réservation en ligne un mois avant). L’accueil de la tour est bien indiqué dans le centre commercial. Après 50 minutes d’attente, et 40 secondes d’ascenseur pour arriver au 124ème étage, la météo n’étant pas terrible, on ne voit pas grand-chose…et petit détail, les vitres sont très sales, alors ça n’aide pas ! De nouveau, longue attente pour redescendre (45 minutes). A 15h30, nous arrivons enfin en bas. Direction le métro : station Dubaï Mall (bien indiquée dans le centre commercial). Ligne rouge vers Burjman où nous changeons pour prendre la ligne verte jusqu’à Al Ghubaiba. Tout est très bien indiqué. Nous avons pris des tickets individuels aux distributeurs. A savoir : il y a des wagons Première Classe et des wagons réservés aux femmes et aux enfants, ne vous trompez pas en montant dedans ! En sortant du métro, nous traversons un souk et longeons le Creek jusqu’à trouver un abra (bateau traditionnel en bois). Nous négocions un tour d’une heure pour 120 AED. C’est vraiment sympa. Vous êtes ensuite dans le secteur pour le souk de l’or. Nous retournons ensuite au Dubaï Mall en taxi pour le spectacle des fontaines. Le spectacle a lieu toutes les 30 minutes et dure 4 minutes. C’est très sympa et la Burj Khalifa qui s’illumine toute la soirée de mille lumières est superbe. Pour les fontaines, il faut arriver dès la fin d’un précédent spectacle et se placer tout de suite pour le suivant, car il y a énormément de monde. Retour en taxi pour le navire (35 AED). Dîner au restaurant. Le restaurant est à moitié vide car de nombreux croisiéristes dinent à l’extérieur. Journée épuisante, nos pieds sont HS !
Samedi 18 Février 2017 : DUBAÏ Nuages et soleil, 25°C. Après une bonne nuit, départ vers 10h30. Taxi pour la station de métro Burjman pour prendre le métro jusqu’à la station « Mall of the Emirates ». Le métro aérien permet de voir toute l’artère principale. Dubaï est une ville en travaux tout le long des 10 stations du trajet effectué. Mall of the Emirates : un grand centre commercial, dont une des attractions à voir est la piste de ski. Pour déjeuner : comme dans tous les centres commerciaux visités, un espace de restauration rapide est prévu avec toutes les cuisines possibles, il y en a pour tous les goûts, du végétarien à l’amoureux de la cuisine bien grasse. A 14h15, nous prenons un taxi, direction The Miracle Garden. Trajet de 15 minutes, toujours dans des zones en travaux, Dubaï reste une ville en travaux (dans 10 ans, cette ville aura un aspect complètement différent). Miracle Garden : lieu surprenant avec, notamment, son avion entièrement fleuri. C’est un espace de verdure dans un monde bétonné : à voir. A 15h30, nous décidons de retourner sur le navire. Taxis à la sortie du parc : Prenez bien les taxis officiels (toit vert, orange ou bleu), car vous avez de nombreuses propositions. Un retour express avec un chauffeur de taxi à bloc. Il conduisait vite, slalomait. Même dans la zone du port, limitée à 30km/h, il roulait à 110 km/h ! J’avoue, nous avons ri. (retour : 75 AED) C’est maintenant le temps des valises…snif….. Tout est bien organisé avec les étiquettes à coller, la feuille dans la chambre avec les horaires. Dernier diner au Red Velvet : depuis le premier soir, nous sommes installés à une table de 8. Nous 4 et un couple très sympa de Suisses. Pour la première fois, les deux dernières places sont occupées. Deux femmes sont assises quand nous arrivons (elles viennent sûrement d’embarquer à Dubaï). Malgré nos bonsoirs et nos good evening, nous n’aurons droit à aucun regard. Elles sont aussi mal polies que grosses et ridicules. Pas un mot du repas, la croisière, ce n’est pas toujours la classe (et l’aisance financière dont elles faisaient preuve ne remplacera jamais le savoir-vivre qu’elles n’ont jamais dû avoir). C’est le seul point négatif de toute la semaine !
Départ du navire à 23h. Nous dépensons les valises dans le couloir à minuit. Arrivée à 5h à Abu Dhabi. Petit-Déjeuner puis rendez-vous à 6h au théâtre. Débarquement à 6h05. Nous récupérons les valises et nous les enregistrons directement dans le Terminal du port. Nous les récupéreront à Paris (Vous pouvez donc garder certaines affaires, dentifrice, shampooin, etc, pour ensuite les remettre en descendant du navire avant l’enregistrement). Un car nous attend pour nous accompagner à l’aéroport. Vol sans souci. Croisière terminée…
Pour conclure, nous avons passé une très bonne semaine. Vivement la prochaine croisière !
Je remercie les membres du forum pour les conseils donnés avant notre départ.
Voici une bref compte-rendu de notre croisière aux Emirats Arabes Unis du 12 au 19 Février 2017 sur le MSC FANTASIA. Nous sommes une famille de deux adultes et deux enfants (13 et 17 ans). C’est notre troisième croisière avec MSC (Méditerranée et Caraïbes précédemment)
J’ai indiqué selon les escales les prix des taxis à titre indicatif, cela peut éventuellement aider les futurs vacanciers à faire des choix parmi les moyens de transport disponibles.
Samedi 11 Février 2017 : Départ prévu à Roissy Charles de Gaulle à 20h55 avec la compagnie Etihad vers Abu Dhabi. Le vol est parti avec une heure de retard et nous décollons à 21h50. C’est un peu long d’attendre dans l’avion sans explications…
Dimanche 12 Février 2017 : ABU DHABI Nous arrivons finalement à Abu Dhabi à 7h20 (au lieu de 6h40). Après les formalités administratives, nous allons prendre le car, sous une pluie fine… Il pleut mais il fait chaud ! Après 50 minutes de car, le MSC FANTASIA surgit. C’est toujours un plaisir pour les yeux de voir ces mastodontes des mers. Nous embarquons, tout est très bien organisé. Nous visitons le navire en attendant la cabine (pont 10) disponible à 12h30. La cabine avec balcon est agréable. Par contre, avec nos 4 valises, la majorité de nos affaires resteront dans ces dernières car il y a simplement 6 petits tiroirs pour tout ranger. Une fois prêts, nous partons à la découverte d’Abu Dhabi.
Nous n’avons pris aucune excusions avec MSC, toutes les sorties se feront par nos propres moyens.
Nous prenons un taxi, direction la grande mosquée Cheikh Zayed. Prix du taxi : 60 AED (= 15 €). La mosquée est très belle, nous avons mis 45 minutes pour la visiter. Pour les femmes, si la tenue vestimentaire n’est pas adaptée, des vêtements traditionnels sont gracieusement prêtés. Pour les hommes, il vaut mieux éviter les shorts courts.
Après la mosquée, direction le Marina Mall. Prix du taxi : 34 AED (= 9 €). Le Marina Mall est un grand centre commercial. Lors de notre balade, nous avons pris les ascenseurs situés au centre, près du squelette de dinosaure, pour monter au dernier étage, où vous pourrez circuler dans le café qui offre une vue circulaire sur la ville : vue sur l’Emirats Palace, le Palais du Sultan, la Corniche, etc…
Retour au navire en taxi. Prix du taxi : 24 AED (= 6€).
Les trajets en taxi sont très rentables car le tour en Big Bus nous serait revenu à 680 AED pour deux adultes et deux enfants. En taxi, 118 AED (= 31 €). Quand vous montez dans le taxi, demandez bien d’activer le compteur.
Abu Dhabi est sympa à voir. C’est dépaysant.
A notre retour au navire à 18h, un apéro et direction la cabine pour nous changer. Nous dinons au 2ème service (à 21h15).
Ce soir, le spectacle a lieu à 19h. En effet, il est plus tôt que d’habitude car un exercice de sécurité est prévu à 20h30.
Dîner à 21h15 au restaurant le Red Velvet. Ce fut un service expéditif, je pense que le serveur essayait de battre un record. Tous les plats s’enchaînaient vitesse grand V ! 22h15, repas terminé ! Un dernier tour dans la navire avant de rejoindre les bras de Morphée car il nous manque le sommeil de la nuit précédente dans l’avion.
Lundi 13 Février 2017 : EN MER Après une bonne nuit, la journée d’aujourd’hui se passera en mer. Le temps est couvert. Il fait 25°C mais le soleil est bien caché derrière les nuages. Nous trainons et profitons de notre matinée. Cela fait du bien de ne rien faire ! Et c’est si agréable d’écouter la mer, balcon ouvert.
Nous déjeunons à 14h00. Il y a beaucoup de monde, c’est l’inconvénient des journées en mer. L’anecdote du repas : un serveur a fait tombé son plateau en circulant. Bilan : du jus d’orange sur le polo et le short. Ils seront nettoyés par le pressing du bateau le lendemain.
Ce soir, c’est soirée de Gala. Le spectacle Wonderland est très beau.
Dîner toujours aussi rapide, c’est la course !
Mardi 14 Février 2017 : MASCATE Nous arrivons à 7h00 au port de Mascate. La vue est magnifique. Nous adorons assister à chaque fois à l’entrée dans les différents ports. Pour cette escale, cette arrivée est un vrai coup de coeur. La météo s’améliore : ciel bleu et chaleur. A 9h30, nous quittons le navire. Un mini-bus fait la navette entre le navire et la sortie du port. C’est parti pour trouver un taxi. Ici, pas de compteurs, il faut négocier. Nous sommes 6 aujourd’hui. Nous prenons le taxi avec un couple d’italiens. Pour nous 6, pour deux heures, le tarif sera de 80 €. Nous nous dirigeons vers la mosquée. Le chauffeur du taxi, sympa, commente un peu le trajet. Il nous prête (aux hommes et aux femmes) les tenues pour pénétrer dans la mosquée. C’est une belle mosquée, avec un tapis géant dans une des salles de prière (deuxième plus grand tapis du monde). Des jardins fleuris, de l’espace, c’est très sympa. Après la mosquée, direction le Souk. On perd dans les ruelles, mais on retrouve rapidement son chemin, c’est très dépaysant. Pour rentrer, nous marchons le long de la Corniche, il faut compter 20 minutes à pied jusqu’à l’entrée du port. L’après-midi, nous nous installons sur les transats (après de longues recherches, car croisière ou club, c’est le même phénomène des *********** qui posent des serviettes sur les transats et s’en vont). Départ du navire à 18h, direction KHOR FAKKAN. La sortie du port est tout aussi belle que l’entrée, avec le soleil qui se couche.
Mercredi 15 Février 2017 : KHOR FAKKAN Temps couvert, 27°C. Arrivée à 7h00, Départ à 13h30 A titre personnel, cette escale n’a aucun intérêt si vous ne prenez pas des excursions avec MSC. Le seul intérêt est le spectacle du port avec ses innombrables containers en mouvement. A 13h30, annonce importante du capitaine : changement d’itinéraire ! Le mauvais temps ne permet par d’aller à Sir Bani Pas Island. Le navire prend donc la direction de DOHA au QATAR ! C’est une bonne surprise !
Jeudi 16 Février 2017 : DOHA Nous arrivons au port de Doha à 9h00. A la sortie du bateau, un car nous amène à la sortie du port. En sortant sur la droite du port, après 15 minutes de marche, nous arrivons au souk Waqik. Petite balade dans le souk. Comme dans tous les souks, il y a de tout. La monnaie étant différente, vous trouverez de nombreux distributeurs dans le souk. Direction ensuite le Villaggio, grand centre commercial de Doha. La circulation est dense. Trajet en taxi (à l’aller : 50 dirhams = 12,5 € pour 30 minutes, et au retour : 35 dhm = 9 € pour 40 minutes). Près du Villagio, nous pouvons voir la construction du futur stade qui accueillera la finale de la coupe de monde de football en 2022. Dans le Villaggio, un canal comme à Venise, patinoire, etc… Au retour, nous nous faisons déposer le long de la Corniche pour rentrer tranquillement à pied, et admirer la vue de la ville moderne au loin. Comme dans de nombreux terminaux, le WIFI est disponible. Départ du navire à 18h, avec une superbe vue sur Doha éclairée, c’est féérique. Le spectacle du soir : Michael Jackson. Spectacle de grande qualité.
Vendredi 17 Février 2017 : DUBAÏ Temps couvert, 27°C, pluie fine à certains moments. Départ vers 10h du bateau. Dans le terminal, vous trouverez un distributeur, un bureau de change et du wifi. De nombreux taxis attendent à la sortie. Trajet vers le Dubaï Mall : 45 AED (=12 €) Dubaï Mall est le temple de la consommation. C’est immense. Nous profitons de la matinée pour visiter l’aquarium. C’est sympa, mais sans plus. Nous avions réservé des tickets pour la Burj Khalifa à 14h (réservation en ligne un mois avant). L’accueil de la tour est bien indiqué dans le centre commercial. Après 50 minutes d’attente, et 40 secondes d’ascenseur pour arriver au 124ème étage, la météo n’étant pas terrible, on ne voit pas grand-chose…et petit détail, les vitres sont très sales, alors ça n’aide pas ! De nouveau, longue attente pour redescendre (45 minutes). A 15h30, nous arrivons enfin en bas. Direction le métro : station Dubaï Mall (bien indiquée dans le centre commercial). Ligne rouge vers Burjman où nous changeons pour prendre la ligne verte jusqu’à Al Ghubaiba. Tout est très bien indiqué. Nous avons pris des tickets individuels aux distributeurs. A savoir : il y a des wagons Première Classe et des wagons réservés aux femmes et aux enfants, ne vous trompez pas en montant dedans ! En sortant du métro, nous traversons un souk et longeons le Creek jusqu’à trouver un abra (bateau traditionnel en bois). Nous négocions un tour d’une heure pour 120 AED. C’est vraiment sympa. Vous êtes ensuite dans le secteur pour le souk de l’or. Nous retournons ensuite au Dubaï Mall en taxi pour le spectacle des fontaines. Le spectacle a lieu toutes les 30 minutes et dure 4 minutes. C’est très sympa et la Burj Khalifa qui s’illumine toute la soirée de mille lumières est superbe. Pour les fontaines, il faut arriver dès la fin d’un précédent spectacle et se placer tout de suite pour le suivant, car il y a énormément de monde. Retour en taxi pour le navire (35 AED). Dîner au restaurant. Le restaurant est à moitié vide car de nombreux croisiéristes dinent à l’extérieur. Journée épuisante, nos pieds sont HS !
Samedi 18 Février 2017 : DUBAÏ Nuages et soleil, 25°C. Après une bonne nuit, départ vers 10h30. Taxi pour la station de métro Burjman pour prendre le métro jusqu’à la station « Mall of the Emirates ». Le métro aérien permet de voir toute l’artère principale. Dubaï est une ville en travaux tout le long des 10 stations du trajet effectué. Mall of the Emirates : un grand centre commercial, dont une des attractions à voir est la piste de ski. Pour déjeuner : comme dans tous les centres commerciaux visités, un espace de restauration rapide est prévu avec toutes les cuisines possibles, il y en a pour tous les goûts, du végétarien à l’amoureux de la cuisine bien grasse. A 14h15, nous prenons un taxi, direction The Miracle Garden. Trajet de 15 minutes, toujours dans des zones en travaux, Dubaï reste une ville en travaux (dans 10 ans, cette ville aura un aspect complètement différent). Miracle Garden : lieu surprenant avec, notamment, son avion entièrement fleuri. C’est un espace de verdure dans un monde bétonné : à voir. A 15h30, nous décidons de retourner sur le navire. Taxis à la sortie du parc : Prenez bien les taxis officiels (toit vert, orange ou bleu), car vous avez de nombreuses propositions. Un retour express avec un chauffeur de taxi à bloc. Il conduisait vite, slalomait. Même dans la zone du port, limitée à 30km/h, il roulait à 110 km/h ! J’avoue, nous avons ri. (retour : 75 AED) C’est maintenant le temps des valises…snif….. Tout est bien organisé avec les étiquettes à coller, la feuille dans la chambre avec les horaires. Dernier diner au Red Velvet : depuis le premier soir, nous sommes installés à une table de 8. Nous 4 et un couple très sympa de Suisses. Pour la première fois, les deux dernières places sont occupées. Deux femmes sont assises quand nous arrivons (elles viennent sûrement d’embarquer à Dubaï). Malgré nos bonsoirs et nos good evening, nous n’aurons droit à aucun regard. Elles sont aussi mal polies que grosses et ridicules. Pas un mot du repas, la croisière, ce n’est pas toujours la classe (et l’aisance financière dont elles faisaient preuve ne remplacera jamais le savoir-vivre qu’elles n’ont jamais dû avoir). C’est le seul point négatif de toute la semaine !
Départ du navire à 23h. Nous dépensons les valises dans le couloir à minuit. Arrivée à 5h à Abu Dhabi. Petit-Déjeuner puis rendez-vous à 6h au théâtre. Débarquement à 6h05. Nous récupérons les valises et nous les enregistrons directement dans le Terminal du port. Nous les récupéreront à Paris (Vous pouvez donc garder certaines affaires, dentifrice, shampooin, etc, pour ensuite les remettre en descendant du navire avant l’enregistrement). Un car nous attend pour nous accompagner à l’aéroport. Vol sans souci. Croisière terminée…
Pour conclure, nous avons passé une très bonne semaine. Vivement la prochaine croisière !
Je remercie les membres du forum pour les conseils donnés avant notre départ.
Vietnam en famille 13 jours sur place
Nous avons le plaisir de partir en famille (5 dont un enfant de 10 ans) au Vietnam. Nous avons 13 jours pleins sur place. Nous arrivons à Ho Chi Minh et repartons de Hanoï
Evidemment à force de lire des articles, des guides... tout fait envie. J'en suis au programme suivant :
Ho Chi Minh : arrivée lundi soir - départ mercredi midi (1,5 j. sur place)
2 nuits à Ho Chi Minh bus entre HoChiMinh et Can Tho Delta Mekong : arrivée mercredi soir - départ vendredi matin en avion pour Da Nang (1,5 j) 2 nuits à Can Tho (delta du Mékong) Avion entre Can Tho et DaNang Hoi An : du vendredi soir au dimanche matin (1,5 j) 2 nuits à Hoi An Bus entre DaNang - Hoi An et Hue Hué du dimanche midi au lundi après-midi (1 j.) 1 nuit à Hué Phong Na : du lundi soir au mardi soir (1 j.) 1 nuit Phong Na Train entre Hue et Dong Hoi puis taxi jusque Phong Na 1 nuit train de nuit ou bus de nuit vers Ninh Binh Baie d'Halong terrestre (Ninh Binh) du mercredi matin au vendredi matin (2 j.) 2 nuits Ninh Binh - Baie d'Halong terrestre Train ou bus de nuit ? Entre Phong Na et Ninh Binh Baie d'Halong : départ de Ninh Binh le vendredi matin - retour à Hanoï samedi soir (1 j.) 1 nuit croisière Baie d'Halong Comment aller de Ninh Binh à baie d'Halong ? Quel voyagiste ? Hanoï : de samedi soir à dimanche soir (1 j.)
1 nuit Hanoï Bus/Voyagiste entre Baie d'Halong et Hanoï Programme : Qu'en dites-vous ? Les grottes cavernes de Phong Na nous font bien envie mais cela accélère le rythme ? Vaut-il mieux rajouter à Halong ou à Hué (ou ailleurs) ou elles valent vraiment le coup et on conserve cette étape ? Verriez-vous d'autres étapes à me conseiller à la place de celles que j'ai prévu ? Des conseils ? Des idées, astuces ?
Notre gros point d'interrogation concerne évidemment le transport. Nous n'avons pas les moyens d'avoir un véhicule avec chauffeur sur les 13 jours mais craignons aussi beaucoup les bus... par contre on veut bien mixer : voiture avec chauffeur quand préférable, bus/train si nécessaire, avion si possible. Tous les conseils sont les bienvenus.
Il s'agit de notre premier voyage où on n'a pas notre propre voiture de location et notre indépendance... on est assez perdus !
Merci à vous tous de votre aide
Evidemment à force de lire des articles, des guides... tout fait envie. J'en suis au programme suivant :
Ho Chi Minh : arrivée lundi soir - départ mercredi midi (1,5 j. sur place)
2 nuits à Ho Chi Minh bus entre HoChiMinh et Can Tho Delta Mekong : arrivée mercredi soir - départ vendredi matin en avion pour Da Nang (1,5 j) 2 nuits à Can Tho (delta du Mékong) Avion entre Can Tho et DaNang Hoi An : du vendredi soir au dimanche matin (1,5 j) 2 nuits à Hoi An Bus entre DaNang - Hoi An et Hue Hué du dimanche midi au lundi après-midi (1 j.) 1 nuit à Hué Phong Na : du lundi soir au mardi soir (1 j.) 1 nuit Phong Na Train entre Hue et Dong Hoi puis taxi jusque Phong Na 1 nuit train de nuit ou bus de nuit vers Ninh Binh Baie d'Halong terrestre (Ninh Binh) du mercredi matin au vendredi matin (2 j.) 2 nuits Ninh Binh - Baie d'Halong terrestre Train ou bus de nuit ? Entre Phong Na et Ninh Binh Baie d'Halong : départ de Ninh Binh le vendredi matin - retour à Hanoï samedi soir (1 j.) 1 nuit croisière Baie d'Halong Comment aller de Ninh Binh à baie d'Halong ? Quel voyagiste ? Hanoï : de samedi soir à dimanche soir (1 j.)
1 nuit Hanoï Bus/Voyagiste entre Baie d'Halong et Hanoï Programme : Qu'en dites-vous ? Les grottes cavernes de Phong Na nous font bien envie mais cela accélère le rythme ? Vaut-il mieux rajouter à Halong ou à Hué (ou ailleurs) ou elles valent vraiment le coup et on conserve cette étape ? Verriez-vous d'autres étapes à me conseiller à la place de celles que j'ai prévu ? Des conseils ? Des idées, astuces ?
Notre gros point d'interrogation concerne évidemment le transport. Nous n'avons pas les moyens d'avoir un véhicule avec chauffeur sur les 13 jours mais craignons aussi beaucoup les bus... par contre on veut bien mixer : voiture avec chauffeur quand préférable, bus/train si nécessaire, avion si possible. Tous les conseils sont les bienvenus.
Il s'agit de notre premier voyage où on n'a pas notre propre voiture de location et notre indépendance... on est assez perdus !
Merci à vous tous de votre aide
Préparation itinéraire 9 jours en Jordanie
Hello,
Après en avoir longtemps rêvé, j'ai enfin finalisé ce weekend un voyage pour aller voir Petra 🙂 Avion réservé, Jordan Pass acheté. La voiture sera louée via MonteCarlo (j'attends leur confirmation). Restent l'itinéraire, le transfert de et vers l'aéroport, et puis surtout les hébergements.
Si l'itinéraire ne pose pas trop de problème, j'ai plus de mal pour le choix des hébergements. Je trouve assez peu d'hébergements de charme, style de ceux qu'on peut trouver dans des petites casbahs au Maroc 😕 Et certains hôtels semblent tout simplement hors de prix par rapport aux prestations offertes.
Je vous mets la liste des choix sur lesquels je me suis arrêtée. Je suis preneuse de toutes vos suggestions (aussi pour l'itinéraire 😉)
J0 - arrivée à 23h45 - nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J1 - Jerash & Salt - nnuit: Mosaic City Hotel, Madaba J2 - Boucle des châteaux du désert -nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J3 - Mont Nebo, Siq Trail - nuit : Mujib Chalets, Dead Sea J4 - Kerak; Muta; wadi El-Hasa; Hammat-Afra - nuit : Dana Guest House J5 - Dana ; Little Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J6 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J7 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J8 - Wadi Rum - nuit : bivouac dans le désert, encore à réserver J9 - Wadi Rum et route vers Madaba - nuit : Mosaic City Hotel, Madaba J10 - départ à 4h du mat 🤪
L'idée est aussi de demander livraison de la voiture à notre hôtel à Madaba le lendemain de notre arrivée et leur demander de venir la chercher le dernier jour au soir. Faut-il réserver le taxi de l'aéroport vers Madaba? J'ai lu que les prix étaient fixé à 20JOD, est-ce correcte?
Un tout grand merci pour votre aide, Pascale
Après en avoir longtemps rêvé, j'ai enfin finalisé ce weekend un voyage pour aller voir Petra 🙂 Avion réservé, Jordan Pass acheté. La voiture sera louée via MonteCarlo (j'attends leur confirmation). Restent l'itinéraire, le transfert de et vers l'aéroport, et puis surtout les hébergements.
Si l'itinéraire ne pose pas trop de problème, j'ai plus de mal pour le choix des hébergements. Je trouve assez peu d'hébergements de charme, style de ceux qu'on peut trouver dans des petites casbahs au Maroc 😕 Et certains hôtels semblent tout simplement hors de prix par rapport aux prestations offertes.
Je vous mets la liste des choix sur lesquels je me suis arrêtée. Je suis preneuse de toutes vos suggestions (aussi pour l'itinéraire 😉)
J0 - arrivée à 23h45 - nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J1 - Jerash & Salt - nnuit: Mosaic City Hotel, Madaba J2 - Boucle des châteaux du désert -nuit: Mosaic City Hotel, Madaba J3 - Mont Nebo, Siq Trail - nuit : Mujib Chalets, Dead Sea J4 - Kerak; Muta; wadi El-Hasa; Hammat-Afra - nuit : Dana Guest House J5 - Dana ; Little Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J6 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J7 - Petra - nuit : Petra Bed & Breakfast J8 - Wadi Rum - nuit : bivouac dans le désert, encore à réserver J9 - Wadi Rum et route vers Madaba - nuit : Mosaic City Hotel, Madaba J10 - départ à 4h du mat 🤪
L'idée est aussi de demander livraison de la voiture à notre hôtel à Madaba le lendemain de notre arrivée et leur demander de venir la chercher le dernier jour au soir. Faut-il réserver le taxi de l'aéroport vers Madaba? J'ai lu que les prix étaient fixé à 20JOD, est-ce correcte?
Un tout grand merci pour votre aide, Pascale
Lignes de bus entre l'aéroport et Hô-Chi-Minh-Ville
bonjour
quelqu'un peut il m'indiquer s'il y a une ligne bus de l'aéroport pour rejoindre le district 1 Madam Cuc 184 ou un arrêt à proximité .
Merci
Lieu pour loger et visiter le nord d'Israël
Bonjour,
Je serai en Israel en vacances début mars, je commence mon séjour par 6 jours sur Jerusalem (je pense que j'irai une jounée sur la mer morte et peut être une journée vers Jericho en excursion à la journée), et je finis par 2.5 jours à Tel Aviv avant de repartir.
Reste 3.5 jours entre les deux où j'aimerai plutot découvrir une ville plus petite d'où j pourrai rayonner facilement en transport en public (je voudrais aussi passer un peu de temps dans la nature ).
Je suis intéressée plutot par le nord du pays, je pensais à loger à Tiberiade puis rayonner pour voir certains de ces sites : - Haifa/Acre/Cesarée -Parc Arbel/Eglise du mont des béatitudes/Capharnaüm - Réserve de Bania + citadelle de Nimrod ou Réserve de Yehudiya - Safed
Qu'en pensez-vous du choix de Tiberiade pour loger ? je suis preneuse de vos avis pour m'aider a choisir entre ces sites aussi :-)
De plus quand je repartirai vers Tel Aviv, si je souhaite m'arreter en chemin dans la journée pour visiter ( à Césarée ou Haifa par exemple), quid de ma valise, trouve t-on des consignes à bagages facilement ?
Merci.
Je serai en Israel en vacances début mars, je commence mon séjour par 6 jours sur Jerusalem (je pense que j'irai une jounée sur la mer morte et peut être une journée vers Jericho en excursion à la journée), et je finis par 2.5 jours à Tel Aviv avant de repartir.
Reste 3.5 jours entre les deux où j'aimerai plutot découvrir une ville plus petite d'où j pourrai rayonner facilement en transport en public (je voudrais aussi passer un peu de temps dans la nature ).
Je suis intéressée plutot par le nord du pays, je pensais à loger à Tiberiade puis rayonner pour voir certains de ces sites : - Haifa/Acre/Cesarée -Parc Arbel/Eglise du mont des béatitudes/Capharnaüm - Réserve de Bania + citadelle de Nimrod ou Réserve de Yehudiya - Safed
Qu'en pensez-vous du choix de Tiberiade pour loger ? je suis preneuse de vos avis pour m'aider a choisir entre ces sites aussi :-)
De plus quand je repartirai vers Tel Aviv, si je souhaite m'arreter en chemin dans la journée pour visiter ( à Césarée ou Haifa par exemple), quid de ma valise, trouve t-on des consignes à bagages facilement ?
Merci.
Quelles chaussures pour voyager à vélo?
je cherches a me renseigner sur quels types de chaussures pour un voyage en velo (chateau de la loire , velodysee.... )
des chaussures sans attaches rapides
Visa à la frontière mauritanienne
depuis aujourd'hui le visa à la frontiere mauritanienne avec le maroc et le senegal et aussi à l'aeroport de nouakchott est 55 euro
Thaïlande: la litanie des accidents de la route
Aujourd'hui, 25 morts d'un seul coup. Et toujours les mêmes véhicules impliqués, et toujours pour les mêmes raisons (fatigue, vitesse, alcool, surcharge...).
www.khaosodenglish.com/...iery-chonburi-wreck/
Jeudi dernier, 1er jour des vacances du 29/12 au 4/01, 524 accidents, 42 morts et 565 personnes blessées. Une nette augmentation par rapport au même jour de l'année dernière (439 accidents/39 morts/456 blessés).
83% des accidents voient des 2 roues impliqués.
2 016 checkpoints, 63 864 agents, 85 079 conducteurs en infraction dont 25 082 sans permis, 24 019 sans casque, 500 sous l'emprise de l'alcool dont certains conduisaient des véhicules de transport public.
www.nationmultimedia.com/...reakingnews/30303298
www.khaosodenglish.com/...iery-chonburi-wreck/
Jeudi dernier, 1er jour des vacances du 29/12 au 4/01, 524 accidents, 42 morts et 565 personnes blessées. Une nette augmentation par rapport au même jour de l'année dernière (439 accidents/39 morts/456 blessés).
83% des accidents voient des 2 roues impliqués.
2 016 checkpoints, 63 864 agents, 85 079 conducteurs en infraction dont 25 082 sans permis, 24 019 sans casque, 500 sous l'emprise de l'alcool dont certains conduisaient des véhicules de transport public.
www.nationmultimedia.com/...reakingnews/30303298
Itinéraire 17 jours Pérou - Bolivie
Bonjour,
Je compte partir découvrir le Pérou et la Bolivie en mars/avril prochain, ce sera mon premier voyage en solo (je stresse un peu quand même…). J’aurai 17 jours sur place, après pleins de recherches sur les blogs et les forums je viens de finaliser mon programme. Pouvez-vous me dire si c’est faisable, si ça ne sera pas trop la course ?
Jour 1 : arrivée à Lima à 7h du matin – Bus direction Huacachina (5h) Jour 2 : Huacachina – Bus de nuit direction Arequipa (12h) Jour 3 : Arequipa Jour 4 : Trajet en bus : Arequipa – Puno (6h) puis Puno – Copacabana (3h) Jour 5 : bateau pour Isla del Sol et nuit à Isla del Sol Jour 6 : retour sur Copacabana puis bus direction La Paz (4h) Jour 7 : soit bus de nuit pour Sucre ou avion le matin pour Sucre – journée sur Sucre Jour 8 : Sucre – Bus de nuit direction Uyuni (7h) Jour 9-10-11 : Uyuni puis Bus de nuit direction La Paz (10h) Jour 12 : Trajet jusqu’à Cusco (12h) ou La Paz puis Bus de nuit pour Cusco (si je trouve un bus de nuit) Jour 13 : Vallée sacrée : pisac, maras, moray, chinchero Jour 14 : Trek Vinincunca (montagne aux 7 couleurs) Jour 15 : Trajet pour Agua Calientes (bus pendant 7h jusqu’à Hidreletica + 3h de marche) Jour 16 : Machu Picchu puis retour sur Ollantaytambo en train Jour 17 : retour sur Cusco pour prendre un avion à 14h30 pour Lima – Retour en France avion à Lima à 19h
J’ai donc fait l’impasse sur plusieurs lieux que j’aurai voulu voir mais il faut faire des choix principalement Potosi et La Paz et Nazca (mais vu comme je suis sensible en bateau et en avion, je suis à 99% sure que je serai malade en avion pour voir les lignes de Nazca). Est-ce que je vais le regretter ?
Merci à tous pour vos retours J
Je compte partir découvrir le Pérou et la Bolivie en mars/avril prochain, ce sera mon premier voyage en solo (je stresse un peu quand même…). J’aurai 17 jours sur place, après pleins de recherches sur les blogs et les forums je viens de finaliser mon programme. Pouvez-vous me dire si c’est faisable, si ça ne sera pas trop la course ?
Jour 1 : arrivée à Lima à 7h du matin – Bus direction Huacachina (5h) Jour 2 : Huacachina – Bus de nuit direction Arequipa (12h) Jour 3 : Arequipa Jour 4 : Trajet en bus : Arequipa – Puno (6h) puis Puno – Copacabana (3h) Jour 5 : bateau pour Isla del Sol et nuit à Isla del Sol Jour 6 : retour sur Copacabana puis bus direction La Paz (4h) Jour 7 : soit bus de nuit pour Sucre ou avion le matin pour Sucre – journée sur Sucre Jour 8 : Sucre – Bus de nuit direction Uyuni (7h) Jour 9-10-11 : Uyuni puis Bus de nuit direction La Paz (10h) Jour 12 : Trajet jusqu’à Cusco (12h) ou La Paz puis Bus de nuit pour Cusco (si je trouve un bus de nuit) Jour 13 : Vallée sacrée : pisac, maras, moray, chinchero Jour 14 : Trek Vinincunca (montagne aux 7 couleurs) Jour 15 : Trajet pour Agua Calientes (bus pendant 7h jusqu’à Hidreletica + 3h de marche) Jour 16 : Machu Picchu puis retour sur Ollantaytambo en train Jour 17 : retour sur Cusco pour prendre un avion à 14h30 pour Lima – Retour en France avion à Lima à 19h
J’ai donc fait l’impasse sur plusieurs lieux que j’aurai voulu voir mais il faut faire des choix principalement Potosi et La Paz et Nazca (mais vu comme je suis sensible en bateau et en avion, je suis à 99% sure que je serai malade en avion pour voir les lignes de Nazca). Est-ce que je vais le regretter ?
Merci à tous pour vos retours J
Taxi indépendant à Antigua ou en région du lac Atitlán?
Bonjour à tous
En train de préparer un séjour au Guatemala, je suis un peu étonnée des prix pratiqués par les agences qui proposent des shuttles et que je trouve assez élevés. Comme nous serons 3 personnes et que je parle couramment espagnol, je me demandais si quelqu'un connaitrait un chauffeur de taxi indépendant, pratiquant des prix décents, basé à Antigua ou autour du lac Atitlan. D'avance un grand merci de vos retours. Cdt. Marie
Itinéraire 19 jours Pérou - Bolivie
Bonjour,
Voila je part 19 jours (du jeudi 11 mai au 29 mai 2016) et jai peur que mon voyage soit un peu serrer niveau timing, je sollicite donc les lumières des connaisseurs de ces 2 pays.
Jeudi 11 mai : Arrivée Lima début de soirée - nuit sur Lima vendredi 12 : visite lima - bus de nuit Arequipa samedi 13 : Apres-midi Arequipa + nuit Arequipa Dimanche 14 : journée Arequipa - bus de nuit Cusco lundi 15 : Cusco + nuit Cusco Mardi 16 : Las Salineras à Maras, Ollantaytambo + nuit aguas calientes Mercredi 17 : Machu picchu + retour nuit Cusco Jeudi 18 : bus Puno + nuit Puno Vendredi 19 : Copacabana + nuit copacabana samedi 20 : Isla del Sol + nuit Isla del Sol dimanche 21 : courte journée la paz + bus de nuit uyuni Lundi 22 : Salar + nuit mardi 23 : salar + nuit mercredi 24 : salar + nuit uyuni jeudi 25 : potosi + nuit potosi vendredi 26 : samedi 27 : bus retour potosi-la paz pour nuit dimanche 28 : départ la paz le matin avion Lima fin de journée lundi 29 : arrivée FRANCE
j'ai une journée de "rab" je c pas trop ou la mettre et déjà si le reste de mon voyage est cohérent ! n'hésiter à me dire si des choses cloches merci d'avance !
Voila je part 19 jours (du jeudi 11 mai au 29 mai 2016) et jai peur que mon voyage soit un peu serrer niveau timing, je sollicite donc les lumières des connaisseurs de ces 2 pays.
Jeudi 11 mai : Arrivée Lima début de soirée - nuit sur Lima vendredi 12 : visite lima - bus de nuit Arequipa samedi 13 : Apres-midi Arequipa + nuit Arequipa Dimanche 14 : journée Arequipa - bus de nuit Cusco lundi 15 : Cusco + nuit Cusco Mardi 16 : Las Salineras à Maras, Ollantaytambo + nuit aguas calientes Mercredi 17 : Machu picchu + retour nuit Cusco Jeudi 18 : bus Puno + nuit Puno Vendredi 19 : Copacabana + nuit copacabana samedi 20 : Isla del Sol + nuit Isla del Sol dimanche 21 : courte journée la paz + bus de nuit uyuni Lundi 22 : Salar + nuit mardi 23 : salar + nuit mercredi 24 : salar + nuit uyuni jeudi 25 : potosi + nuit potosi vendredi 26 : samedi 27 : bus retour potosi-la paz pour nuit dimanche 28 : départ la paz le matin avion Lima fin de journée lundi 29 : arrivée FRANCE
j'ai une journée de "rab" je c pas trop ou la mettre et déjà si le reste de mon voyage est cohérent ! n'hésiter à me dire si des choses cloches merci d'avance !
Cuba mi-mai - début juin: pluie
Bonjour à tous,
J'avais déjà fait un post en 2014 concernant un projet de voyage à Cuba, mais projet qui était tombé à l'eau. Je vous remercie une nouvelle fois à tous pour vos réponses et conseils.
Ce projet devrait refaire surface pour 2017 (approximativement de mi-mai à début juin).
Premièrement, je voulais donc savoir si la période s'y prêtait. J'ai lu qu'il y avait des risques de pluie à cette période, mais surtout en fin de journée, et que cela pénalisait pas plus que cela les vacances. Sinon c'est la basse période, donc des prix un peu plus intéressants je présume ?
En effet, pour 15 jours sur place, nous concentrerons l'itinéraire (moi et mon ami, sans enfant, la trentaine) sur le centre, La Havane et l'Ouest de l'île avec les grands classiques : Vinales, Trinidad, ... nous pensons écarter Varadero, trop construit à notre goût. Nous recherchons plutôt des endroits insolites, peu prisés par les touristes comme les petites îles au nord (je n'ai plus les noms en tête) que j'ai pu voir sur des forums. Nous bannissons les endroits avec hôtels all in, et recherchons surtout l'ambiance cubaine locale.
Pour l'hébergement, nous privilégierons chez l'habitant. Je suis preneuse d'adresses sympa ;-)
Pour les déplacements, gros dilemme entre louer une voiture (mais à priori très cher ?), ou bien se déplacer avec les bus (locaux, VIAZUL, les taxis, ...). Que me conseillez-vous ? Nous louons tout le temps une voiture lors de nos vacances (Ouest américain, Afrique du Sud, ...) et cela nous a pas posé de problème. Il faut voir si Cuba s'y prête ou pas (sécurité, état des routes, distances à parcourir, ...).
Si vous avez des suggestions d'étapes, villes, endroits insolites à inclure dans notre parcours, je suis preneuse également.
Nous voulons surtout découvrir l'île sans que cela soit la course, prendre le temps de se poser également et découvrir de belles plages (sauvages / pas trop touristiques ...)
Petit détail : vol aller aéroport La Havane / Vol retour aéroport la Havane
Merci à vous !
J'avais déjà fait un post en 2014 concernant un projet de voyage à Cuba, mais projet qui était tombé à l'eau. Je vous remercie une nouvelle fois à tous pour vos réponses et conseils.
Ce projet devrait refaire surface pour 2017 (approximativement de mi-mai à début juin).
Premièrement, je voulais donc savoir si la période s'y prêtait. J'ai lu qu'il y avait des risques de pluie à cette période, mais surtout en fin de journée, et que cela pénalisait pas plus que cela les vacances. Sinon c'est la basse période, donc des prix un peu plus intéressants je présume ?
En effet, pour 15 jours sur place, nous concentrerons l'itinéraire (moi et mon ami, sans enfant, la trentaine) sur le centre, La Havane et l'Ouest de l'île avec les grands classiques : Vinales, Trinidad, ... nous pensons écarter Varadero, trop construit à notre goût. Nous recherchons plutôt des endroits insolites, peu prisés par les touristes comme les petites îles au nord (je n'ai plus les noms en tête) que j'ai pu voir sur des forums. Nous bannissons les endroits avec hôtels all in, et recherchons surtout l'ambiance cubaine locale.
Pour l'hébergement, nous privilégierons chez l'habitant. Je suis preneuse d'adresses sympa ;-)
Pour les déplacements, gros dilemme entre louer une voiture (mais à priori très cher ?), ou bien se déplacer avec les bus (locaux, VIAZUL, les taxis, ...). Que me conseillez-vous ? Nous louons tout le temps une voiture lors de nos vacances (Ouest américain, Afrique du Sud, ...) et cela nous a pas posé de problème. Il faut voir si Cuba s'y prête ou pas (sécurité, état des routes, distances à parcourir, ...).
Si vous avez des suggestions d'étapes, villes, endroits insolites à inclure dans notre parcours, je suis preneuse également.
Nous voulons surtout découvrir l'île sans que cela soit la course, prendre le temps de se poser également et découvrir de belles plages (sauvages / pas trop touristiques ...)
Petit détail : vol aller aéroport La Havane / Vol retour aéroport la Havane
Merci à vous !
Croisière Costa Magica "Magie des Caraïbes" du 23 au 30 décembre
Bonjour,
Nous faisons la croisière Costa "Magie des Caraïbes" sur le Magica du 23 au 30 décembre. Nous sommes une famille de 4 avec un garçon de 11 ans et une fille de 6 ans. Nous voulons faire quelques excursions mais vous imaginez que pour 4 c'est un sacré budget. Nous allons donc les organiser nous-mêmes en prenant des taxis locaux beaucoup moins onéreux. Nous voudrions savoir si d'autres familles seraient intéressés pour mutualiser les frais. C'est en plus beaucoup plus convivial.
En autre nous avons déjà ciblé Pigeon Point Beach à Tobago par exemple
Nous faisons la croisière Costa "Magie des Caraïbes" sur le Magica du 23 au 30 décembre. Nous sommes une famille de 4 avec un garçon de 11 ans et une fille de 6 ans. Nous voulons faire quelques excursions mais vous imaginez que pour 4 c'est un sacré budget. Nous allons donc les organiser nous-mêmes en prenant des taxis locaux beaucoup moins onéreux. Nous voudrions savoir si d'autres familles seraient intéressés pour mutualiser les frais. C'est en plus beaucoup plus convivial.
En autre nous avons déjà ciblé Pigeon Point Beach à Tobago par exemple
Cet été, on a mis les voiles en Iran
Une destination à laquelle on pensait depuis un bout de temps. On a lu beaucoup sur le pays, vu que tout était fort positif, on s'est décidé. Nos deux grands enfants (18 et 21 ans) voulant absolument nous accompagner on a été obligé de choisir le mois de juillet à cause de leurs études. Mon beau-frère et sa famille avec les deux petites de 6 et 9 ans, nous ont accompagné aussi. Il ne nous restait plus, pour nous les femmes, qu'à mettre les voiles avant de descendre de l'avion à Téhéran. 😉
Notre voyage avec les photos se trouve ici: http://voyageslalie.blogspot.be/p/iran.html
INFOS PRATIQUES - Nous avons obtenus nos visas très facilement à l'ambassade de Bruxelles. - Nos réservations (hôtels et bus VIP) ont été effectuées par Pegah (coordonnées en MP). Pegah a été merveilleuse pour sa patience et son aide tout au long de notre voyage. Ce fut un plaisir de faire sa connaissance et je ne peux que la recommander. - Pour les femmes, il faut porter un foulard sur les cheveux mais ce n'est pas très strict. On peut laisser passer les mèches sans aucun souci. Du reste, un pantalon ample ou une longue jupe. Une tunique, un gilet ou une veste qui couvre les fesses. Aucun décolleté! Le principe est : porter ample afin de masquer toutes les formes féminines, pour le reste aucune consigne stricte pour les touristes. On peut porter des couleurs et des fantaisies. Et les jeunes iraniennes s'amusent à repousser les limites de plus en plus loin. Pour les hommes, des manches courtes ou longues selon la saison. Pantalon long, le short est interdit. Femmes et hommes, le pied nu est autorisé dans une sandale etc... - On s'est senti partout en totale sécurité - Le pays est propre et dispose de bonnes infrastructures - Il est très simple de voyager de ses propres moyens en Iran. Et vous trouverez toujours quelqu'un qui sera ravi de vous aider.
UNE IDEE DES PRIX ET DU BUDGET Vols Turkish Airlines : aller Bruxelles-Teheran/ retour Shiraz-Bruxelles pour 4 : 2100 eur Taxi aller/retour domicile Zaventem pour 4 : 80 eur Prix des visas ambassade pour 4 : 200 eur Prix hôtels, minibus privé vers Qom et 3x bus VIP = 430 sur pp soit 1770 eur à 4 Lettre pour code visa pour 4: 120 eur Dépenses totales sur places pour 4 (nourritue, eau, taxis, entrées des sites, excursion à Persepolis et qques souvenirs) : 1100 eur Soit un total de 5370 eur à 4 pour 2 semaines tout compris. Une idée des prix sur place: Grande bouteille eau : 10.000 rials (0,25 €) Prix des entrées des sites: 200.000 rials pp (5€) (c'est ce qui coûte le plus cher sur place) Taxi à 4 pour se déplacer dans le centre ville env. 100.000 rials (2,5€) Prix moyen d'un plat et une boisson 150.000 - 200.000 rials Visite 1/2 journée Persepolis 30$ pp
CONSEILS TAXI Pour plus de facilités, faites-vous écrire le nom ou l'adresse en farsi par la réception de votre hôtel, ça simplifie la communication. A Yazd et Shiraz, on a eu qques discussions avec 2 chauffeurs de taxi suite à un malentendu sur le prix (ils essayaient de nous faire payer bien plus cher que de raison et que le prix qu'on pensait avoir fixé en montant dans la voiture). Pour éviter cela et quand on a eu conscience du prix touriste raisonnable d'une course en fonction de la distance, nous avons vite pris l'habitude de montrer le(s) billet(s) que nous voulions bien payer pour le trajet. Ainsi, impossible de dire qu'il pouvait y avoir malentendu au moment de payer en sortant du taxi.
NOURRITURE Petit dej très sobre. Lunch et dîner: très bon mais toujours la même chose, soit kebab, fessenjan et aubergines. Soit fastfood, burgers, frites ou pizzas. Les restos ont pratiquement des cartes identiques. La bonne vraie cuisine se trouve dans les maisons en famille, pas dans les restos. Pas idéal de voyager à 8. On entend beaucoup de personnes voyageant seule ou à deux qui se font inviter partout dans une famille iranienne. Or ce sont les contacts surtout qui font le voyage en Iran.
IMPRESSIONS DE VOYAGE Ce sont les iraniens qui font la beauté du voyage. Nul part ailleurs nous n'avons eu autant d'interactions, de gentillesse, d'interêt, d'échanges avec les gens, de sourire et de Welcome. Ni autant de personnes nous avouant que leur rêve le plus cher était de quitter le pays.... Les femmes m'ont touchées avec leur histoire, leurs rêves, leurs frustrations, leur désir de liberté, ... Du reste, aucun de nous n'a incroyablement "accroché". Il y a de très belles choses à voir mais on a pas eu ce-je-ne-sais-quoi qu'on a eu lors d'autres voyage. La diversité nous a manqué. On a eu l'impression d'une succesion de plusieurs city trip sans jamais pouvoir un peu profiter de nature et de paysages. Aucun endroit pour randonner, Jamais une piscine ou la mer pour se reposer 1 jour et avoir une transition, cela nous a manqué aussi. C'est aussi notre faute vu la saison, on a pas pu aller vers le désert. La chaleur aussi nous a fatigué, encore une fois notre faute mais on avait pas le choix. On le savait avant de partir bien sûr. Je suis plutôt du genre débordante d'énergie et c'est le premier voyage qui m'a fatiguée à ce point. Sans doute aussi la combinaison chaleur, ville et pollution. Les entrées pour les sites sont très chères comparativement à ce qu'il y a à voir....parfois juste un parc ou un grand jardin avec fontaines et un monument. Les mosquées sont splendides mais souvent il y a un échafaudage qui gâche un peu la vue . Néanmoins, je suis heureuse de notre expérience, d'avoir eu la chance découvrir un peu de l'Iran et d'avoir fait connaissance avec ce peuple charmant. Toutes nos rencontres avec les iraniens resteront pour toujours dans nos mémoires. Ce furent des moments de joie et de rire. Des moments forts.
NOS COUPS DE COEUR - Les iraniens - Visite du Shrine à Shiraz - La place de Ispahan le soir pour son ambiance, les pic-nics et les contacts humains (C'est à Ispahan que nous avons eu le plus de contacts et d'interactions avec les iraniens, c'est là aussi que l'ambiance générale nous a le plus plu.) - Persepolis - Les mosquées à Ispahan et Shiraz - Loger dans une ancienne demeure à Kashan - La vue et les repas sur les toits à Yazd et la mosquée illuminée en bleu.
Merci de m'avoir lue et n'hésitez pas si vous avez des questions pratiques lors de la préparation de votre voyage.🙂
Notre voyage avec les photos se trouve ici: http://voyageslalie.blogspot.be/p/iran.html
INFOS PRATIQUES - Nous avons obtenus nos visas très facilement à l'ambassade de Bruxelles. - Nos réservations (hôtels et bus VIP) ont été effectuées par Pegah (coordonnées en MP). Pegah a été merveilleuse pour sa patience et son aide tout au long de notre voyage. Ce fut un plaisir de faire sa connaissance et je ne peux que la recommander. - Pour les femmes, il faut porter un foulard sur les cheveux mais ce n'est pas très strict. On peut laisser passer les mèches sans aucun souci. Du reste, un pantalon ample ou une longue jupe. Une tunique, un gilet ou une veste qui couvre les fesses. Aucun décolleté! Le principe est : porter ample afin de masquer toutes les formes féminines, pour le reste aucune consigne stricte pour les touristes. On peut porter des couleurs et des fantaisies. Et les jeunes iraniennes s'amusent à repousser les limites de plus en plus loin. Pour les hommes, des manches courtes ou longues selon la saison. Pantalon long, le short est interdit. Femmes et hommes, le pied nu est autorisé dans une sandale etc... - On s'est senti partout en totale sécurité - Le pays est propre et dispose de bonnes infrastructures - Il est très simple de voyager de ses propres moyens en Iran. Et vous trouverez toujours quelqu'un qui sera ravi de vous aider.
UNE IDEE DES PRIX ET DU BUDGET Vols Turkish Airlines : aller Bruxelles-Teheran/ retour Shiraz-Bruxelles pour 4 : 2100 eur Taxi aller/retour domicile Zaventem pour 4 : 80 eur Prix des visas ambassade pour 4 : 200 eur Prix hôtels, minibus privé vers Qom et 3x bus VIP = 430 sur pp soit 1770 eur à 4 Lettre pour code visa pour 4: 120 eur Dépenses totales sur places pour 4 (nourritue, eau, taxis, entrées des sites, excursion à Persepolis et qques souvenirs) : 1100 eur Soit un total de 5370 eur à 4 pour 2 semaines tout compris. Une idée des prix sur place: Grande bouteille eau : 10.000 rials (0,25 €) Prix des entrées des sites: 200.000 rials pp (5€) (c'est ce qui coûte le plus cher sur place) Taxi à 4 pour se déplacer dans le centre ville env. 100.000 rials (2,5€) Prix moyen d'un plat et une boisson 150.000 - 200.000 rials Visite 1/2 journée Persepolis 30$ pp
CONSEILS TAXI Pour plus de facilités, faites-vous écrire le nom ou l'adresse en farsi par la réception de votre hôtel, ça simplifie la communication. A Yazd et Shiraz, on a eu qques discussions avec 2 chauffeurs de taxi suite à un malentendu sur le prix (ils essayaient de nous faire payer bien plus cher que de raison et que le prix qu'on pensait avoir fixé en montant dans la voiture). Pour éviter cela et quand on a eu conscience du prix touriste raisonnable d'une course en fonction de la distance, nous avons vite pris l'habitude de montrer le(s) billet(s) que nous voulions bien payer pour le trajet. Ainsi, impossible de dire qu'il pouvait y avoir malentendu au moment de payer en sortant du taxi.
NOURRITURE Petit dej très sobre. Lunch et dîner: très bon mais toujours la même chose, soit kebab, fessenjan et aubergines. Soit fastfood, burgers, frites ou pizzas. Les restos ont pratiquement des cartes identiques. La bonne vraie cuisine se trouve dans les maisons en famille, pas dans les restos. Pas idéal de voyager à 8. On entend beaucoup de personnes voyageant seule ou à deux qui se font inviter partout dans une famille iranienne. Or ce sont les contacts surtout qui font le voyage en Iran.
IMPRESSIONS DE VOYAGE Ce sont les iraniens qui font la beauté du voyage. Nul part ailleurs nous n'avons eu autant d'interactions, de gentillesse, d'interêt, d'échanges avec les gens, de sourire et de Welcome. Ni autant de personnes nous avouant que leur rêve le plus cher était de quitter le pays.... Les femmes m'ont touchées avec leur histoire, leurs rêves, leurs frustrations, leur désir de liberté, ... Du reste, aucun de nous n'a incroyablement "accroché". Il y a de très belles choses à voir mais on a pas eu ce-je-ne-sais-quoi qu'on a eu lors d'autres voyage. La diversité nous a manqué. On a eu l'impression d'une succesion de plusieurs city trip sans jamais pouvoir un peu profiter de nature et de paysages. Aucun endroit pour randonner, Jamais une piscine ou la mer pour se reposer 1 jour et avoir une transition, cela nous a manqué aussi. C'est aussi notre faute vu la saison, on a pas pu aller vers le désert. La chaleur aussi nous a fatigué, encore une fois notre faute mais on avait pas le choix. On le savait avant de partir bien sûr. Je suis plutôt du genre débordante d'énergie et c'est le premier voyage qui m'a fatiguée à ce point. Sans doute aussi la combinaison chaleur, ville et pollution. Les entrées pour les sites sont très chères comparativement à ce qu'il y a à voir....parfois juste un parc ou un grand jardin avec fontaines et un monument. Les mosquées sont splendides mais souvent il y a un échafaudage qui gâche un peu la vue . Néanmoins, je suis heureuse de notre expérience, d'avoir eu la chance découvrir un peu de l'Iran et d'avoir fait connaissance avec ce peuple charmant. Toutes nos rencontres avec les iraniens resteront pour toujours dans nos mémoires. Ce furent des moments de joie et de rire. Des moments forts.
NOS COUPS DE COEUR - Les iraniens - Visite du Shrine à Shiraz - La place de Ispahan le soir pour son ambiance, les pic-nics et les contacts humains (C'est à Ispahan que nous avons eu le plus de contacts et d'interactions avec les iraniens, c'est là aussi que l'ambiance générale nous a le plus plu.) - Persepolis - Les mosquées à Ispahan et Shiraz - Loger dans une ancienne demeure à Kashan - La vue et les repas sur les toits à Yazd et la mosquée illuminée en bleu.
Merci de m'avoir lue et n'hésitez pas si vous avez des questions pratiques lors de la préparation de votre voyage.🙂
Une heure 19 minutes de correspondance à l'aéroport JFK
Bonjour,
J'ai trouvé un vol retour au départ de Denver le 4 mai prochain avec une correspondance d'une heure 19 à JFK avec Delta pour Denver/New York et Air France pour pour CDG. Pensez vous que cela soit jouable.
Nathalie
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...











