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Coéquipier(e) pour randonnées dans les Pyrénées en vallée d'Aure en septembre 2020
by Haiku44 · 2020-08-23 · 2 replies
Bonjour à toutes et tous,

Retraité cherche coéquipier(e) pour randonnées dans les Pyrénées en Vallée d'Aure en septembre. À bientôt.
Traversée de la Chartreuse en solo
by Triztana · 2020-08-22 · 16 replies
Trek solo n°6

On admettra que cette année fut spéciale. Je devais faire la traversée de Majorque en avril et puis... SALUE JE M'APPELLE COVID 19 ET JE VIENS VOUS FAIRE CHIER. Du coup, peu de projets pour cet été, difficile d'estimer les possibilités de voyage à l'étranger, pas très envie non plus de faire circuler cette merde... Alors je me rabats sur mes chères Alpes, ma foi de très bonne qualité. Début juillet, je consulte mon pote David, un normand exilé au pays des montagnes, pour savoir quand il sera chez lui, à Chambéry. Je cale donc un périple fin juillet, de Grenoble à Chambéry, via le massif de la Chartreuse, et en profiterai pour lui rendre visite.

Trajet réservé : départ le 25 juillet en train vers Grenoble, retour le 2 août en bus depuis Chambéry.

Je m'attends pas à quelque chose d'exceptionnel, je sais pas pourquoi. Ça a l'air très joli, mais pas très haut, et pas très sauvage. Mais après ces derniers mois bizarres, ce confinement éprouvant et les longs mois sans nature, un peu de montagne ne peut me faire que du bien. Et au moins, même si la météo n'est pas avec moi, je vais pas crever de froid, pour une fois (les plus hauts sommets sont à 2000m environ).

Après un petit séjour en Normandie natale et quelques trips de Caen, me voici en halte en région parisienne pour faire mon sac, la veille du départ. Ce qui m'inquiète le plus, c'est l'accès à l'eau. Il n'y a pas beaucoup de neige l'hiver (voire pas du tout certaines années), donc très peu de rivières en altitude. Les sources sont pour abreuver les troupeaux et bergers, mais souvent, l'été, elles sont à sec... Je checke quand même les dernières mises à jour des randonneurs sur refuge.info, qui recense tous les abris et les sources, pour voir un peu l'état des lieux. Ça devrait le faire. Je prends quand même 3 gourdes de 75 ml au lieu de 2 habituellement, ce qui me fait au maximum 2,25L d'eau en réserve.

Je blinde mon sac de 50L : 13 kg sans eau. Mh. Je sais pas comment je me démerde pour me retrouver avec autant de poids. Je lis pas mal de carnets de randonneurs qui portent 8 kg. Pourtant, j'ai pas prévu beaucoup de bouffe, peu d'habits, le strict minimum pour l'autonomie... Je comprends pas comment ça peut monter aussi haut pour seulement une semaine, d'ailleurs je me pose la question tous les ans.
Vos plus belles randos à la journée dans le Jura
by Yoann1 · 2020-08-11 · 4 replies
Bonjour, Je cherche 2 randos dans le jura que je ne connais pas pour faire 2 randos à la journée. J'aimerais savoir quelles sont les plus belles randos du jura à la journée. On randonne beaucoup donc plutôt des randos de 10-15 km. Quel est le coin à privilégier en particulier? Merci de votre aide précieuse.
Quoi faire en Suisse en famille
by Tifanny034 · 2020-08-08 · 8 replies
Bonjour,

Je cherche LES destinations en Suisse à faire absolument en famille, on est très paysage si possible des glissades d'eau de quoi du genre.

Je prendrais tous vos conseils et après on choisira ce qui nous corresponds. Merci beaucoup :)

Pour le moment on a ça, est-ce qu'il y en a qui sont à déconseiller ou alors d'autres à rajouter ? : Lac Léman-Lausanne Le lac de Thoune Le lac de Brienz Interlaken entre lac de thoune et brienz 40francs pour prendre le funiculaire (10 minutes de montée)Les Gorges de l'Aar Chillon-Le château de Chillon-Région lémanique

Lauterbrunnen Le lac des Quatre-Cantons (Bourbaki, Grotte aux fées, St-Maurice) lucerne Neuhausen am Rheinfall-Les chutes du Rhin Harder Kulm Annecy Le lac de Zoug Le lac Léman et les Bains des Pâquis Neuchâtel Fafleralp-Région du Valais Lac de Cauma-Région des Grisons Val Verzasca Montreux-promenade de Suisse-Lac Léman Lugano (cerné par les montagnes) Berne: Blausee (lac de montagnes 800m altitude, entouré de forêt alimenté sources souterraines, bleu et vert profond, eau transparente) Le creux du Van Maison cailler-chocolaterie Suisse en Gruyère Fribourg et Lac de la Gruyère Massif du Jura Château de Gruyères Zurich Fondue Savoyarde Gorges du Dailley (coeur du Valais) Tine de Conflens Zoo et piscine des Marécottes
Où randonner en Grèce continentale en famille?
by Pierre · 2020-07-11 · 8 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir quels sont les meilleurs endroits pour randonner en Grèce continentale ? Nous avons deux enfants de 8 et 10 ans qui marchent bien, nous souhaiterions effectuer des randonnées en montagne de quelques heures dans des jolis coins. Merci 🙂
Séjour de 5 mois aux îles Canaries
by Mmlj · 2020-06-24 · 3 replies
Bonjour

Il y a 2 ans, nous avons séjourné 6 semaines à Ténérife et nous avons adoré.

Si Covid19 le permet, nous projetons retourner aux Canaries pour y séjourner 5 mois ( de novembre à avril ), et nous voulons diviser notre séjour sur 3 îles: Lanzarote, Fuerteventura et Gran Canaria.

Selon votre expérience, en termes de mois, comment devrions-nous diviser notre séjour par île?

Merci pour vos commentaires et suggestions

Lucie

Bromont, Québec
Tour du Sud-ouest de la France à vélo
by Bicou33 · 2020-04-07 · 5 replies
Bonjour à tous, J'ai prévu pour la deuxième moitié du mois de Juin (en espérant que les conditions sanitaires me permettront de le faire !) un tour dans le Sud Ouest pour me dégourdir les jambes! 😎

Il s'agit d'une boucle à partir de Bordeaux, sur un minimum de 17 jours, de plus ou moins 1400km. Je prévois de commencer par une "mise en jambe" le long du Canal latéral à la Garonne, puis par le Canal du midi. Après quoi je me dirigerai vers les Pyrénées. J’enchaînerai par la traversée du massif Pyrénéen par quelques cols mythiques du Tour de France. Une journée de repos bien méritée entre temps à Bagnères pour reprendre quelques forces et profiter des termes! Après quoi, direction le pays basque et la remontée de la côte atlantique. 17jours prévus au total, à adapter sur le moment au gré des envies, et de la dureté des mollets! Un aperçu du dénivelé

Le tout en camping bien sûr, avec selon les possibilités, le choix de passer en camping sauvage dans les Pyrénées selon les endroits. Un aperçu de l'itinéraire

Mon roadbook en pdf dispo en mp pour ceux qui le souhaitent (avec cartes de chaque étape, adresses des campings, dénivelé de chaque étape, dénivelé plus précis des cols), si ça peut donner des idées à certains !

Des avis ?
Laponie/Finnmark: Traversée (avortée) jusqu'au cap Nord continental en ski/pulka
by Pierresd · 2020-04-03 · 3 replies
Fin d'année 2019, nous commençons à regarder une destination nordique qui convient à tous. Nous envisageons le nord du fjord d’Uummannaq au Groenland mais la banquise de décembre ne laisse pas présager une belle saison. Toujours au Groenland, nous laissons tomber les alpes de Stauning sur la côte Est, la logistique est trop chronophage et trop coûteuse. Reste le Spitzberg avec ses vols de la compagnie SAS Oslo-Longyearbyen très simple et assez bon marché pour une telle latitude. Nous envisageons une grande boucle dans le massif de Heer Land au sud de l’île mais les règles norvégiennes imposent d’être armé or la location d’un fusil est visiblement soumise à un petit test de prise en main de l’arme. Aucun de nous ne sachant se servir d’un fusil de manière convaincante nous délaissons cette destination. Toujours à la recherche d’un coin qui allie mer et montagne nous regardons le nord de la Norvège avec notamment le Finnmark et son cap nord continental. Deux villages pourvus d’un aéroport permettent d’envisager une traversée de 250 km environ à travers des plateaux peu escarpés avec comme but ultime les falaises côtières qui marquent la fin du vieux continent.



Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit

29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.

06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.



A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.

07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.



A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel

08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!



Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.

A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.

09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.



Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.



Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.

10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….

11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.

Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.

12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.

Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.

13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.

Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !

L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.





En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.



Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.

La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.

14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.

Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.

Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…



Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.

Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.
Une semaine en voiture en Corse à partir de Propriano
by Christianede · 2020-03-09 · 6 replies
Bonjour Nous désirons partir en corse du 5 au 12 juin. nous sommes un groupes d'amis. Soit 4 couples. nous arrivons à Ajaccio en avion et logeons à Propriano. nous avons loué 2 voitures. Que faire pour profiter au mieux de notre séjour. Merci d'avance, christianede
Mission professionnelle de six semaines à N'Djaména et sécurité (Tchad)
by Mimix2119 · 2020-02-26 · 1 reply
Bonjour,

On me propose une mission professionnelle de six semaines à N'Djaména pour l'automne prochain. Il s'agit de diriger la production d'un spectacle financé par une fondation allemande. Si le projet a l'air génial, je m'inquiète en revanche pour la sécurité sur place (attentats, enlèvements, etc.). Qu'en est-il réellement ? Quelles recommandations pour diminuer ce risque ?

Merci !
Quelle région de l'Éthiopie visiter en octobre? (avec handicap)
by Polux2a · 2020-02-18 · 1 reply
Bonjour à tous et toutes, je suis très motivé pour aller en Ethiopie. Je suis conscient des difficultés de logistique dans ce pays. Je ne suis pas vraiment un randonneur car une prothèse de genou ratée limite mes marches à 2 heures maximum. Le réseau routier est-il suffisant pour des balades assez confortables en 4X4 d'agences ? Où aller, le Nord, le Sud, ou autres ? Ne fait-il pas trop froid dans les hauts plateaux en octobre ? merci d'avance pour vos idées.
Les plus beaux endroits de l'Adrar pour faire un trek (Mauritanie)
by Didlou · 2020-02-04 · 14 replies
Bonjour;

Je compte partir faire un trek dans le Sahara Mauritanien. J'hésite dans le choix des circuits. Quels sont les plus beaux sites?(Erg ;Oasis;Plateaux). Merci d'avance pour vos réponses. Didlou
Deux jours au départ de Marrakech: Lalla Takerkoust - Asni - Imlil - Sidi Fares - Ourika
by Gilloteauxma · 2020-01-10 · 8 replies
Bonjour,

Je souhaite faire un excursion de deux jours au départ de Marrakech en février avec une voiture de location. Voici l'itinéraire prévu: Marrakech - Lalla Takerkoust - Asni- Imlil - Sidi Fares - Ourika - Marrakech

Est-ce un itinéraire intéressant? Possible en deux jours? Possible avec une voiture de location en février?

Je pensais dormir à Imlil, est-ce une bonne idée?

Avez-vous des conseils ou retour d'expériences à me donner?

Merci beaucoup,

Marie-Aline
Venise noyée, c'est le symbole d'une Italie
by Lr407 · 2019-11-18 · 2 replies
Joyau du patrimoine mondial de l’UNESCO. Venise noyée à 80 % c’est un peu le symbole de l’Italie politique, rongée par ses démons et ses travers. Pays de la beauté absolue, vanté par Pétrarque, mais aussi péninsule affreusement sale comme l’écrivait Pasolini, à la veille d’être assassiné, en fustigeant l’incurie d’une des classes politiques les plus corrompues en Europe. Transformée en parc d’attractions, avec ses palais qui deviennent des hôtels de luxe, ses ateliers d’art remplacés par des échoppes d’infâmes bibelots chinois, Venise, la magique, court à sa perte et s’enfonce dans la corruption. En juin 2014 un énorme scandale financier éclate, qui met en cause une centaine de personnes impliquées dans un détournement massif d’argent public, à coups de fraudes et pots-de-vin. Giorgio Orsoni, le maire de Venise, sera même interpellé. Luigi Brugnaro, son successeur, affidé à son ami Salvini, ne fait pas non plus dans la dentelle, lui qui a le culot de reprocher aux écologistes, la conception hasardeuse et l’échec du MOSE, ou Moïse de notre côté des Alpes. Un projet pharaonique et grotesque de vannes mobiles, devant protéger la sérénissime des inondations. Le Mose a déjà coûté plus de 5 milliards d’euros et les scientifiques se demandent, s’il n’est pas la cause du mal qu’il est censé soigner. Venise qu’il faudrait protéger, dont la singularité et la fragilité passent après le fric, les paquebots géants dans la lagune, la chimie lourde sur la plateforme de Marghera. Venise et son flot continu de 36 millions de touristes, qui concourent, sans le savoir, à l'engloutissement final et programmé, d'une des plus belles villes au monde.
Voyage au Maroc montagne et grands espaces fin mars - début avril
by Delphine1907 · 2019-11-12 · 10 replies
Bonjour à vous tous,

Toute nouvelle sur ce forum, je sollicite déjà vos bons conseils de voyageurs expérimentés!!

Alors voilà... Je pars au Maroc avec mon conjoint, du 21 mars au 11 avril.

Nous avons pour première intention de passer 10 jours dans le désert (certainement de MERZOUGA), pour une mission WORKAWAY.

Pour la suite de notre séjour, c'est un peu plus flou. En effet, nous aurions initialement voulu découvrir le massif de l'Atlas, en "trek" organisé. Seulement, le climat à cette saison ne semble pas des plus opportuns pour découvrir cette région du MAROC. Confirmez-vous?

il nous faut donc à priori un plan B... Nous adorons la montagne, les grands espaces, les endroits peu fréquentés par des hordes de personnes (nous hésitons même à visiter Marrakech, par peur d'être déçus du côté trop touristique....), partager nos différences de culture... Nous ne sommes pas fermés à découvrir une région maritime mais je ne sais pas si avril est une bonne saison pour cela. Les sites que j'ai consulté ne sont pas unanimes sur la question!

Avez-vous donc des idées à nous soumettre pour la seconde partie de notre séjour, compte tenu de mon descriptif? Nous ne pensons pas louer de véhicule, plutôt utiliser le réseau de bus qui semble assez bien développé. la question du temps de trajet entre chaque destination est donc à considérer, bien sur... nous pensons peut-être à 2 "points de chute" pour les 9/10 jours restants.

Merci d'avance à ceux qui auront pris la peine de me lire et/ou de me répondre!

Delphine.
Quelles randonnées faire à la Réunion et climat en février?
by Nathexpat · 2019-11-04 · 4 replies
Bonjour,

après avoir parcouru beaucoup de vos échanges (+ randopitons et d'autres), je me demande quelles sont les randonnées (faciles et moyennes) qu'on peut envisager faire quand on vient sur l'île en février ? L' Est de l'île qui semble encore plus pluvieux est peut-être à enlever d'office ?! Vos réponses m'aideront ensuite dans le choix des hébergements: si ce n'est pas possible de randonner dans l'Est en raison des pluies alors nous ne logerons qu'à l'Ouest et/ou au Sud.

Merci à tous.
Randonnée itinérante en Roumanie en octobre: cabanes ou refuges
by Clemclimber · 2019-10-09 · 2 replies
Bonjour, j'aimerais randonner en Roumanie fin octobre. L'idée serait de trouver un endroit où il y a des cabanes ou des refuges ouverts en cette saison pour faire de l'itinerance sur 5/6j. J'ai trouvé peu d'infos sur le sujet. Est-ce que vous auriez des rando à me recommander? Ou tout infos utiles sur les refuges, etc... Merci
Circuit deux semaines en Norvège fin mai - début juin
by Pourvoir · 2019-09-28 · 1 reply
Bonjour. Nous aimerions aller en Norvège, fin mai début juin prochains pour deux semaines environ sur place. Ce que je propose plus loin est-il envisageable et vraiment intéressant ? Faut-il supprimer ou ajouter certains éléments ? Merci pour vos réponse. Cordialement. Bonne journée. Pascal.

Vol Paris-Bergen direct.

Visite de la ville de Bergen. Départ en voiture de location pour visiter les endroits suivants Les rives du Sognefjord pour rejoindre le village de Flåm et le Nærøyfjord. Passage par Voss, la route de montagne Stalheimskleiva et la vallée Nærøydalen. Croisière (aller-retour, car il faut récupérer la voiture) sur le Sognefjord jusqu’au massif du Parc national du Jotunheimen et aux glaces du parc national de Jostedalsbreen. Voyage (aller-retour, car il faut récupérer la voiture) en train entre la gare de montagne de Myrdal et la gare de Flåm. Route touristique du Sognefjell depuis Sogndal, jusqu’à Jotunheimen, en passant par Galdhøpiggen, des chutes d’eau, des rivières, des lacs, des glaciers et des vallées luxuriantes. Route jusqu’à Lom. Excursion au glacier Nigardsbreen, au fond de la vallée de Jostedal. Croisière (aller-retour, car il faut récupérer la voiture) sur le Geirangerfjord, les glaciers du Nordfjord, Hornindalsvatnet. Le parc national de Jostedalsbreen et le glacier. Le village de Balestrand. Route touristique de Gaularfjellet Visite de l’église en bois debout de Vik.

Terminer ce circuit en voiture à Alesund ou Molde par exemple, rendre alors le véhicule et continuer en bateau.

Embarquement à bord d’un petit bateau de croisière (cela apporte-t-il quelque chose de prendre un bateau pour aller plus loin ?), n’ayant pas trop de passagers (autour de 150 passagers) et permettant de voyager tranquillement, sans trop de bruit, pour aller jusqu’aux îles Lofoten en visitant les fjords (est-ce bien le cas ?) et en s’arrêtant en diverses villes étapes afin de les visiter.

Les Iles Lofoten (trois jours ?). Location d’une voiture pour cette visite. Hébergement en cabane de pêcheurs (ou mieux si possible). Observation des baleines au large d’Andøy à condition d’être absolument certain d’y voir des baleines à cette saison. Rochers aux oiseaux au large de Røst, le village de pêcheurs Nusfjord… Harstad, les îles Vesteralen. Restitution du véhicule de location.

Suite de la croisière vers le cap Nord. Visite d’un village Sami d’éleveurs de rennes en Laponie Norvégienne afin de bien voir et comprendre la vie et les problèmes des éleveurs de rennes Samis. Retour en avion à Paris.
Voir des montagnes: Alpes, Pyrénées ou autre?
by Tostakyre · 2019-09-25 · 26 replies
Bonjour,

nous serons pour un mois en France en juillet-aout prochain. Nous avons 2 enfants (8 et 12 ans) et nous voulons absolument voir des montagnes parce que nous avons fortement apprécié notre passage dans les Dolomites l'été dernier.

Je sais que les Pyrénées c, est plus typique, moins touristique et que la nourrtiture y est peut-être meilleure. Par contre les Alpes ça me semble plus spectaculaire et ça nous donnerait l'occasion d'aller à Annecy qui semble for jolie et nous reviendrons à Montréal de Lyon (vol direct).

Nous voulons consacrer quelque chose comme 4 ou 5 nuits à cette partie du voyage (après Paris, la Normandie, La Bretagne et la Dordogne), Nous ne sommes pas de grands marcheurs, mais prendre un téléphérique pour monter au sommet et faire une petite balade alors là oui.

Quel serait votre choix ? Alpes, Pyrénées ou tout autre chose ?

Merci !

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