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Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar)
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
15 jours au Sri Lanka avec 2 enfants
Bonjour a tous,
Nous partons au sri Lanka du 25 avril au 10 mai avec nos deux enfants de 5 et 9 ans . Pas mal de question restent en suspend , surtout au niveau de l’itinéraire . Nous préférons ne pas réserver les hôtels a l’avance ( a part le premier en arrivant ) afin de pouvoir improviser en fonction des envies de chacun , des nos coups de cœur ( ou pas ) ou de la météo .Nous nous déplacerons essentiellement en taxis , train ( kandy a ella ) et tuk tuk pour les petits trajets . Avec les enfants , hors de question de courir et de changer de coins tous les jours , nous prévoyons donc deux nuits par site .
Voici un premier jet du parcours que nous imaginons
– arrivée le 26 a 4h30 du matin direction negombo (1 nuit) – kandy (2 nuits). – ella (2 nuits) – Kalkudah (2 nuits) – Polonnaruwa (2 nuits) -Sigiriya (2nuits) – retour negombo (1 nuit) – départ pour paris 23h
avec ça il nous reste encore 2 jours et deux nuits de battement pour improviser.
Que pensez vous de cette itinéraire ? – polonnaruwa et sigiriya sont proches, est il vraiment indispensable de loger 2 nuit dans les deux endroits ou vaut-il mieux se poser a sigiriya et passer une journée a polonnaruwa – grosse journée de trajet apparemment entre Ella et Kalkudah mais la je sèche, j’aurais bien aimé trouver un point de chute entre les deux, une idée ? – j’ai deliberement imaginé un parcours qui se dirige plutôt vers l’est vu que ce sera le début de la mousson au sud-ouest, kandy et Ella sont-ils touchés par la mousson ? - Kalkudah a l’air pas mal pour la plage qui apparement est bien protégée des vagues et des courants , quelqu’un connaît il le coin ? Vaut il mieux pousser vers Trincomalee ( qui rallonge pas mal le trajet ) ? – apparemment il est moins évident de trouver une chambre familiale plutôt qu’une double, est il vraiment judicieux de ne pas réserver avant le départ (nous réserverons quand même mais seulement sur place un ou deux jours avant).
Merci d’avance
Julien

Nous partons au sri Lanka du 25 avril au 10 mai avec nos deux enfants de 5 et 9 ans . Pas mal de question restent en suspend , surtout au niveau de l’itinéraire . Nous préférons ne pas réserver les hôtels a l’avance ( a part le premier en arrivant ) afin de pouvoir improviser en fonction des envies de chacun , des nos coups de cœur ( ou pas ) ou de la météo .Nous nous déplacerons essentiellement en taxis , train ( kandy a ella ) et tuk tuk pour les petits trajets . Avec les enfants , hors de question de courir et de changer de coins tous les jours , nous prévoyons donc deux nuits par site .
Voici un premier jet du parcours que nous imaginons
– arrivée le 26 a 4h30 du matin direction negombo (1 nuit) – kandy (2 nuits). – ella (2 nuits) – Kalkudah (2 nuits) – Polonnaruwa (2 nuits) -Sigiriya (2nuits) – retour negombo (1 nuit) – départ pour paris 23h
avec ça il nous reste encore 2 jours et deux nuits de battement pour improviser.
Que pensez vous de cette itinéraire ? – polonnaruwa et sigiriya sont proches, est il vraiment indispensable de loger 2 nuit dans les deux endroits ou vaut-il mieux se poser a sigiriya et passer une journée a polonnaruwa – grosse journée de trajet apparemment entre Ella et Kalkudah mais la je sèche, j’aurais bien aimé trouver un point de chute entre les deux, une idée ? – j’ai deliberement imaginé un parcours qui se dirige plutôt vers l’est vu que ce sera le début de la mousson au sud-ouest, kandy et Ella sont-ils touchés par la mousson ? - Kalkudah a l’air pas mal pour la plage qui apparement est bien protégée des vagues et des courants , quelqu’un connaît il le coin ? Vaut il mieux pousser vers Trincomalee ( qui rallonge pas mal le trajet ) ? – apparemment il est moins évident de trouver une chambre familiale plutôt qu’une double, est il vraiment judicieux de ne pas réserver avant le départ (nous réserverons quand même mais seulement sur place un ou deux jours avant).
Merci d’avance
Julien

Différence de prix énorme pour vols entre Ko Samui et Phuket depuis Singapour
Bonjour à tous,
Nous allons partir à Singapour début juin pendant 10 jours. Durant le séjour nous comptons allez passer la semaine du milieu sur une des îles paradisiaque de Thaïlande. J'ai hésité entre Phuket et Ko Samui et après avoir pesé le pour et le contre (notamment pour la saison des pluies) j'ai orienté mon choix vers la cote Est à Ko Samui.
Mais quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai vu que les vols Singapour/Ko Samui tournent autour des 350€ contre 75€ pour des vols Singapour/Phuket ! J'ai d'abord cru a une erreur, et puis après avoir parcouru les comparateurs et bien évidement changé les dates, ce sont bien les même résultats : les billets pour Ko Samui sont 5 fois plus chers que pour aller à Phuket :( Comment cela se fait-il ? Les distances sont équivalentes et les 2 endroits tout aussi populaires non ? Est-ce que j'ai loupé quelque chose ?
Merci pour vos éclairages :)
Nous allons partir à Singapour début juin pendant 10 jours. Durant le séjour nous comptons allez passer la semaine du milieu sur une des îles paradisiaque de Thaïlande. J'ai hésité entre Phuket et Ko Samui et après avoir pesé le pour et le contre (notamment pour la saison des pluies) j'ai orienté mon choix vers la cote Est à Ko Samui.
Mais quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai vu que les vols Singapour/Ko Samui tournent autour des 350€ contre 75€ pour des vols Singapour/Phuket ! J'ai d'abord cru a une erreur, et puis après avoir parcouru les comparateurs et bien évidement changé les dates, ce sont bien les même résultats : les billets pour Ko Samui sont 5 fois plus chers que pour aller à Phuket :( Comment cela se fait-il ? Les distances sont équivalentes et les 2 endroits tout aussi populaires non ? Est-ce que j'ai loupé quelque chose ?
Merci pour vos éclairages :)
Plongée à Bali - Nusa Lembongan et Gili
Bonjour,
Nous voilà de retour de2 semaines où nous en avons uniquement de la plongée sur Bali et notamment à Nusa Lembongan et Gili (logé sur Gili Air) ==> 19 plongées Pour ceux qui veulent voir à quoi ressemble les fonds sous marins faite un tour sur mon blog
nanyducvoyages.over-blog.com
Nous avions peur de plonger aux Gili car beaucoup de plongeurs disaient que les fonds étaient pleins de déchets et que la faunes et flore était morte... Mais PAS DU TOUT ok les coraux ne sont pas si beaux qu'ailleurs (cela est du à la péche à la dynamite il y a 25 ans) les coraux commencent à renaitre c'est très joli. Nous avons vu des tortues lors de toutes nos plongées aux Gilis, quelques requins de récifs, tous les poissons tropicaux, des bancs de perroquets à bosses (trop impressionnant) Pour ce qui est des plongées à Nusa Lembongan, ok c'est très différents des Gili, les coraux sont en très bonne santé, et les couleurs sont magnifiques, nous avons eu la chance de voir le fameux mola mola à 33m de profondeur, un serpent de corail noir et blanc très venimeux, des raies mantas... Bref n'hésitez plus, Bali est une excellente destination plongées
N'hésitez pas si vous avez des questions,
Nous voilà de retour de2 semaines où nous en avons uniquement de la plongée sur Bali et notamment à Nusa Lembongan et Gili (logé sur Gili Air) ==> 19 plongées Pour ceux qui veulent voir à quoi ressemble les fonds sous marins faite un tour sur mon blog
nanyducvoyages.over-blog.com
Nous avions peur de plonger aux Gili car beaucoup de plongeurs disaient que les fonds étaient pleins de déchets et que la faunes et flore était morte... Mais PAS DU TOUT ok les coraux ne sont pas si beaux qu'ailleurs (cela est du à la péche à la dynamite il y a 25 ans) les coraux commencent à renaitre c'est très joli. Nous avons vu des tortues lors de toutes nos plongées aux Gilis, quelques requins de récifs, tous les poissons tropicaux, des bancs de perroquets à bosses (trop impressionnant) Pour ce qui est des plongées à Nusa Lembongan, ok c'est très différents des Gili, les coraux sont en très bonne santé, et les couleurs sont magnifiques, nous avons eu la chance de voir le fameux mola mola à 33m de profondeur, un serpent de corail noir et blanc très venimeux, des raies mantas... Bref n'hésitez plus, Bali est une excellente destination plongées
N'hésitez pas si vous avez des questions,
4 jours à Strasbourg en décembre et son marché de Noël: de bonnes adresses?
Bonjour
Enfin nous allons voir ce marché de Noël: 4 jours pour en profiter mais en profiter pour visiter :
La cathédrale , et...... De bonnes adresses pour manger typiquement alsacien, ??
Merci pour vos conseils
Croisière catamaran aux Seychelles Promoséjours via Ventes privées
De retour d'une croisière cata aux Seychelles, achetée sur "ventes privées.com", par Promoséjours.
Ce qui devait être un voyage de rêve, sur un cata de 7 cabines(14 personnes max), s'est transformé en une expedition sur un cata de 12 cabines(24 personnes!!!),
Le responsable promoséjours, joint sur place , alors que nous refusions de monter sur le bateau de 24 , nous répond que si l'on n'est pas content...on n'a qu'à retourner à Paris!!!on croit réver.
Nous étions donc 10, à avoir reservé sur ventes privées, à nous être fait arnaquer, puisqu'on a servi ã remplir le bateau Promoséjours(24 pers).
Aprés vérification auprès des skippers de la marina, le catamaran vanté dans le descriptif.(catamaran Eleuthera 60 de 2008)...n'a JAMAIS été vu dans la marina des Seychelles...
Nous avons donc embarqué sur ce gros catamaran, avec d'autres passagers qui avaient tous payé moins cher que nous( normal...ils ont reservé sur un cata de 24 personnes!).et la galère a continuė: bateau sans cesse en avarie:unjour/2:désalinisateur en panne( donc douches à l'eau de mer, café et thé salés!!!), pompes des eaux usées HS, qu'il faut réparer, donc retour à Mahé au détriment du programme( nous sommes restés sur l'ile curieuse jusqu'à la tombée de la nuit, en attendant que le cata revienne nous chercher): je vous épargne les détails relatifs aux remontées d'eau dans les douches🙁
Le final a ėté à la hauteur puisque nos vols retour n ´avaient pas été confirmés par promoséjours et qu'il a fallu batailler 45min au comptoir d'enregistrement pour avoir des places(séparées bien sûr) dans l'avion.
Pour résumer: l'impression de s'être fait escroquer et d'avoir été bernés par une publicité mensongère...
Nous sommes en attente d'une réponse de vente privée et promoséjours....je vous tiendrais au courant.
Refus de visa touristique France et Espagne
Bonjour tout le monde,
Je suis très content de vous rejoindre ici et egalement de postuler mon probleme !
Je suis un jeune homme de 27 marié depuis 2 ans , je voulais faire un tour en europe dans l'espace shensgen ! specielement espagne - france - belgique .
J'ai demandé un visa pour deux fois pour l'espagne avec tout les papiers demandés mais ils ont refusés , une tout seul et l'autre avec ma femme .
et dernierement j'ai demandé un visa pour la france mais également refusé c'est vraiement très touchant .
je vous eclircais ma situation prefessionnel et financiere et j'espere que vous m'aidez au niveau de conseil et d'astuces !
Je suis un hottelier depuis 2 ans d'ancienté sans contrat mais declaré et tout à l'assurance dans un hôtel avec un salaire Smic qui me pose un probleme ! mais un compte bancaire de 9000 € ça veut dire 90 000 dhs
donc pour la premiere fois j'ai deposé mon dossier avec ces informations en haut mais refusé donc vous voyez la situation un salaire minable au yeux de consultat .
Et pour la deuxieme fois et troisième fois de dépôt de visa touristique avec ma femme pour l'espagne et la france c'etait le refus aussi mais le dossier etait deferent puisque j'ai inclus les document de mon travail actuel de l'hôtelier ..
et egalement j'ai crée une société dernièrement dans le domaine de Programation web puisque je travaille en même temps comme informaticien et programmeur de site internet depuis longtemps en tant que libre et la j'ai regularisé ma situation en créant la petite société (nouvel société) .
Mais c'tait le refus surtout la société a été crée depuis 3 mois et en plus je pense que avoir un poste hotelier avec un salaire de 2200 dhs / 200 € et avoir une société c'est un peu doutant pour eux !
C'est pour cela j'ai besoin de votre aide et vos conseils pour la prochaine fois ! et personnellement je pense que je vais inclure mon dossier de visa avec les documents de société seulement et avec l'accoupagnie de ma femme !
en remplissant mon compte bancaire professionnel et personnel que ce que vous en pensez et quil sont vos astuces c'est vraiment honte ce que se passe dans ce monde nous on veut- visiter d'autre pays on trouve de grand probleme ,
on sent pas libre ! mais quand il s'agit d'un etranger d'un europen qui veut venir au maroc c'est très facile sans moindre probleme !
SVP j'attendrais vos conseils et vos astuces !
Je suis très content de vous rejoindre ici et egalement de postuler mon probleme !
Je suis un jeune homme de 27 marié depuis 2 ans , je voulais faire un tour en europe dans l'espace shensgen ! specielement espagne - france - belgique .
J'ai demandé un visa pour deux fois pour l'espagne avec tout les papiers demandés mais ils ont refusés , une tout seul et l'autre avec ma femme .
et dernierement j'ai demandé un visa pour la france mais également refusé c'est vraiement très touchant .
je vous eclircais ma situation prefessionnel et financiere et j'espere que vous m'aidez au niveau de conseil et d'astuces !
Je suis un hottelier depuis 2 ans d'ancienté sans contrat mais declaré et tout à l'assurance dans un hôtel avec un salaire Smic qui me pose un probleme ! mais un compte bancaire de 9000 € ça veut dire 90 000 dhs
donc pour la premiere fois j'ai deposé mon dossier avec ces informations en haut mais refusé donc vous voyez la situation un salaire minable au yeux de consultat .
Et pour la deuxieme fois et troisième fois de dépôt de visa touristique avec ma femme pour l'espagne et la france c'etait le refus aussi mais le dossier etait deferent puisque j'ai inclus les document de mon travail actuel de l'hôtelier ..
et egalement j'ai crée une société dernièrement dans le domaine de Programation web puisque je travaille en même temps comme informaticien et programmeur de site internet depuis longtemps en tant que libre et la j'ai regularisé ma situation en créant la petite société (nouvel société) .
Mais c'tait le refus surtout la société a été crée depuis 3 mois et en plus je pense que avoir un poste hotelier avec un salaire de 2200 dhs / 200 € et avoir une société c'est un peu doutant pour eux !
C'est pour cela j'ai besoin de votre aide et vos conseils pour la prochaine fois ! et personnellement je pense que je vais inclure mon dossier de visa avec les documents de société seulement et avec l'accoupagnie de ma femme !
en remplissant mon compte bancaire professionnel et personnel que ce que vous en pensez et quil sont vos astuces c'est vraiment honte ce que se passe dans ce monde nous on veut- visiter d'autre pays on trouve de grand probleme ,
on sent pas libre ! mais quand il s'agit d'un etranger d'un europen qui veut venir au maroc c'est très facile sans moindre probleme !
SVP j'attendrais vos conseils et vos astuces !
Avis sur itinéraire tour du monde 10 mois (départ août 2015)
Bonjour à tous,
Nous partons début août 2015 pour un voyage de 10 mois autour du monde. Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 11,7 et 4 ans.
Nous commençons la préparation et avant de soumettre cet itinéraire aux agences spécialisées, nous souhaiterions avoir quelques retours sur la cohérence du projet. Si vous avez des remarques, des conseils... nous sommes preneurs.
10/08/2015 ==> 15/09/2015 : Afrique du Sud (35j) 15/09/2015 ==> 10/10/2015 : Indonésie (25j) 10/10/2015 ==> 05/11/2015 : Vietnam (25j) 05/11/2015 ==> 30/11/2015 : Laos (25j) 30/11/2015 ==> 20/12/2015 : Cambodge (20j) 20/12/2015 ==> 20/01/2016 : Australie côte ouest + Sydney (30j) 20/01/2016 ==> 20/02/2016 : NZ (30j) 20/02/2016 ==> 05/03/2016 : Polynésie (15j) 05/03/2016 ==> 25/04/2016 : Argentine (50j) 25/04/2016 ==> 20/05/2016 : Bolivie (25j) 20/05/2016 ==> 15/06/2016 : Equateur (25j)
Merci par avance.
GabRaph
Nous partons début août 2015 pour un voyage de 10 mois autour du monde. Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 11,7 et 4 ans.
Nous commençons la préparation et avant de soumettre cet itinéraire aux agences spécialisées, nous souhaiterions avoir quelques retours sur la cohérence du projet. Si vous avez des remarques, des conseils... nous sommes preneurs.
10/08/2015 ==> 15/09/2015 : Afrique du Sud (35j) 15/09/2015 ==> 10/10/2015 : Indonésie (25j) 10/10/2015 ==> 05/11/2015 : Vietnam (25j) 05/11/2015 ==> 30/11/2015 : Laos (25j) 30/11/2015 ==> 20/12/2015 : Cambodge (20j) 20/12/2015 ==> 20/01/2016 : Australie côte ouest + Sydney (30j) 20/01/2016 ==> 20/02/2016 : NZ (30j) 20/02/2016 ==> 05/03/2016 : Polynésie (15j) 05/03/2016 ==> 25/04/2016 : Argentine (50j) 25/04/2016 ==> 20/05/2016 : Bolivie (25j) 20/05/2016 ==> 15/06/2016 : Equateur (25j)
Merci par avance.
GabRaph
Retour sur 3 semaines Sulawesi - Raja Ampat
Voici un résumé (rapide) de notre second voyage en Indonésie.
J1: Arrivée à Makassar : fort Rotterdam, infos bus... et piscine pour se remettre du voyage :-) Bus de nuit pour Rantepao
J2-3-4: Arrivée à Rantepao: petite galère pour trouver une chambre (Full partout!), c'est le seul moment où on aurait peut-être dû appeler avant. 3 jours en pays Toraja: funérailles, ballades en moto (villages, sites, ...). Pas besoin de guide (sauf si éventuellement on veut faire un trek)
j5: Bus pour Tentena (13h 🤪 )
j6: Tentena : (moto) plage lac Poso, chutes d'eau, orga trek Lore Lindu
j7-8: Départ pour Lore Lindu (gros sacs envoyés à Palu par bus): Voiture avec chauffeur et guide jusqu'à Tuare (visite des mégalithes de la vallée de Bada), nuit à Tuare, départ trek (avec seulement un porteur) pour Mowa.
Petite galère: on avait prévu de faire les 25km Moa-Gimpu en Ojek (moto taxi), d'y passer la nuit et de prendre le bus pour Palu le lendemain. Sauf qu'à Mowa, on a voulu nous plumer comme des pigeons et qu'on a pris un coup de sang, on s'est barrés pour faire le trajet à pied (8h de marche -4 de nuit- sans guide, nuit à la belle étoile sans matos ni nourriture): grosse aventure (mais fallait pas nous prendre pour des c... )🙂
j9: "Bus" (Kijang) pour Palu (repos dans un hôtel un peu classe) et vol le lendemain pour Manado (c'était jouable le jour même mais le vol était complet)
j10: Vol Palu-Manado, bus Manado-Tomohon
j11-12: Tomohon: Marché pittoresque (python, chien, rats, chauves-souris), Volcan mahawu, lac Linow (tout fait en bemo + marche). Lendemain, cratère du Lokon (pas besoin de guide - je peux vous donner les indications du chemin) et Batu-Putih via Manado (possible via Tondano).
j13: Batu-Putih: Trek réserve Tangkoko (tarsiers, macaques, calaos, paresseux, ...). Guide exceptionnelle: Reney! (départ à 4h30, retour... 13h30). Pour le prix classique évidemment! Nous avons ses coordonnées, une vraie perle!
j14: Plongée à Lembeh avec Reney et Lea (sa fille, divemaster). Là encore, super plan. 90€ pour 3 plongées, tout compris (matos, bouffe délicieuse, transport BatuPutih - plongée - gare routière de Bitung). Départ le soir pour Manado.
j15: Plongée sur Bunaken depuis Manado (pas facile de trouver une structure sans hébergement... Minahasa divers)
j16 : "Papouasie": Vol Manado - Sorong, Ferry Sorong - Waisaï, trajet jusqu'à Kordiris.
j17-18-19:Plage- plongée -snorkeling paradisiaques.😎😎😎
j20: ferry pour Sorong (nuit sur place)
j21-22 retour sur Paris via Jakarta, Bangkok, Le Caire (merci Egyptair)
Quelques conseils-remarques: Pas de souci, les gens sont souriants, adorables et serviables, sauf s'ils sont de près ou de loin en relation avec les transports: le prix annoncé aéroport/gare routière - centre ville est souvent le double voire le triple. De même, apprenez vite le prix des bemos, courses en ojek (demander discrètement aux autres passagers). Pour ça, si vous pouvez, quelques rudiments d'indonésien vous seront d'une grande aide. L'anglais n'est pas super répandu et en plus, c'est chouette de pouvoir échanger quelques mots "inutiles".
Je vous ai fait grâce de vous donner à la roupie près tous les prix des hôtels/visites/droits d'entrée mais n’hésitez pas à demander, je répondrai avec grand plaisir 😇
En tout cas, si vous y allez, ce sera assurément un super voyage!!!
J1: Arrivée à Makassar : fort Rotterdam, infos bus... et piscine pour se remettre du voyage :-) Bus de nuit pour Rantepao
J2-3-4: Arrivée à Rantepao: petite galère pour trouver une chambre (Full partout!), c'est le seul moment où on aurait peut-être dû appeler avant. 3 jours en pays Toraja: funérailles, ballades en moto (villages, sites, ...). Pas besoin de guide (sauf si éventuellement on veut faire un trek)
j5: Bus pour Tentena (13h 🤪 )
j6: Tentena : (moto) plage lac Poso, chutes d'eau, orga trek Lore Lindu
j7-8: Départ pour Lore Lindu (gros sacs envoyés à Palu par bus): Voiture avec chauffeur et guide jusqu'à Tuare (visite des mégalithes de la vallée de Bada), nuit à Tuare, départ trek (avec seulement un porteur) pour Mowa.
Petite galère: on avait prévu de faire les 25km Moa-Gimpu en Ojek (moto taxi), d'y passer la nuit et de prendre le bus pour Palu le lendemain. Sauf qu'à Mowa, on a voulu nous plumer comme des pigeons et qu'on a pris un coup de sang, on s'est barrés pour faire le trajet à pied (8h de marche -4 de nuit- sans guide, nuit à la belle étoile sans matos ni nourriture): grosse aventure (mais fallait pas nous prendre pour des c... )🙂
j9: "Bus" (Kijang) pour Palu (repos dans un hôtel un peu classe) et vol le lendemain pour Manado (c'était jouable le jour même mais le vol était complet)
j10: Vol Palu-Manado, bus Manado-Tomohon
j11-12: Tomohon: Marché pittoresque (python, chien, rats, chauves-souris), Volcan mahawu, lac Linow (tout fait en bemo + marche). Lendemain, cratère du Lokon (pas besoin de guide - je peux vous donner les indications du chemin) et Batu-Putih via Manado (possible via Tondano).
j13: Batu-Putih: Trek réserve Tangkoko (tarsiers, macaques, calaos, paresseux, ...). Guide exceptionnelle: Reney! (départ à 4h30, retour... 13h30). Pour le prix classique évidemment! Nous avons ses coordonnées, une vraie perle!
j14: Plongée à Lembeh avec Reney et Lea (sa fille, divemaster). Là encore, super plan. 90€ pour 3 plongées, tout compris (matos, bouffe délicieuse, transport BatuPutih - plongée - gare routière de Bitung). Départ le soir pour Manado.
j15: Plongée sur Bunaken depuis Manado (pas facile de trouver une structure sans hébergement... Minahasa divers)
j16 : "Papouasie": Vol Manado - Sorong, Ferry Sorong - Waisaï, trajet jusqu'à Kordiris.
j17-18-19:Plage- plongée -snorkeling paradisiaques.😎😎😎
j20: ferry pour Sorong (nuit sur place)
j21-22 retour sur Paris via Jakarta, Bangkok, Le Caire (merci Egyptair)
Quelques conseils-remarques: Pas de souci, les gens sont souriants, adorables et serviables, sauf s'ils sont de près ou de loin en relation avec les transports: le prix annoncé aéroport/gare routière - centre ville est souvent le double voire le triple. De même, apprenez vite le prix des bemos, courses en ojek (demander discrètement aux autres passagers). Pour ça, si vous pouvez, quelques rudiments d'indonésien vous seront d'une grande aide. L'anglais n'est pas super répandu et en plus, c'est chouette de pouvoir échanger quelques mots "inutiles".
Je vous ai fait grâce de vous donner à la roupie près tous les prix des hôtels/visites/droits d'entrée mais n’hésitez pas à demander, je répondrai avec grand plaisir 😇
En tout cas, si vous y allez, ce sera assurément un super voyage!!!
En novembre: 3 (ou 2) semaines au Sri Lanka plus une semaine au nord de l'Inde
Bonjour à tous!
Nous comptons partir 3 semaines en novembre en couple. Nous ne savons pas quel serait le mieux entre 3 semaines au Sri Lanka ou bien 2 semaines au Sri Lanka + 1 semaine pour faire le Nord de l'Inde (Agra, News Delhi, Jaipur)? Qu'est ce que vous nous conseillez? Ce qui nous attire le plus quand nous voyageons, ce sont les paysages magnifiques et l'accueil de la population. Je vous remercie d'avance de vos conseils.
Nous comptons partir 3 semaines en novembre en couple. Nous ne savons pas quel serait le mieux entre 3 semaines au Sri Lanka ou bien 2 semaines au Sri Lanka + 1 semaine pour faire le Nord de l'Inde (Agra, News Delhi, Jaipur)? Qu'est ce que vous nous conseillez? Ce qui nous attire le plus quand nous voyageons, ce sont les paysages magnifiques et l'accueil de la population. Je vous remercie d'avance de vos conseils.
Blog: Carnet de voyage de Belinda et Rodrigo - Nos voyages autour du monde et surtout en Argentine
Bonjour,
Je m’appelle Belinda et mon mari Rodrigo, nous avons vécu 4 ans à San Carlos de Bariloche, en Argentine (mon mari est argentin) et maintenant nous habitons en France, en Savoie.
Nous étions à la recherche d’infos pour l’organisation de notre lune de miel aux Seychelles et c’est en visitant plusieurs blog de voyage qui m’ont beaucoup aidée que je me suis dit « pourquoi pas faire un blog sur nos voyages, pour nous aussi aider des futurs voyageurs à la recherche d’infos pratiques, astuces, bons plans… »
ET VOILA NOTRE BLOG EST NE le 6 février 2014 !!! http://voyagebelindarodrigo.free.fr/
Depuis toute petite, mes parents m’ont toujours emmenée partout… j’ai visité des endroits magnifiques comme la Polynésie (où j’ai réalisé mon rêve de petite fille : nager avec un dauphin !), le Kenya et la Tanzanie (on a vu des milliers d’animaux, c’était juste génial !), les Etats-Unis, la Jamaïque, l’île Maurice, la Martinique, les Baléares… Je suis aussi allée un mois en Australie, chez une correspondante (j’étais à Melbourne et nous avons aussi visité le Queensland, magnifique !) et pour mes 18 ans, je suis partie une semaine en Tunisie avec mon cousin… et voilà c’est comme ça que je suis devenue accro aux voyages !!! Je n’aime pas les voyages organisés, ce que j’aime c’est réserver les billets d’avion, préparer tout mon voyage moi même et aussi dormir dans des maisons/chambres d’hôtes pour être plus proche des locaux.
A la suite je vais poster mes derniers voyages : l'ARGENTINE (où j'ai habité pendant 4 ans), le PEROU et les SEYCHELLES (et des autres suivront !!!), vous pouvez retrouver l'intégralité de mes Carnets de Voyage sur mon blog.
Voilà, j'espère que ça vous aidera dans la préparation de votre voyage. Si jamais vous avez besoin d'infos, conseils... N'hésitez à commenter mon message dans le forum ou n'importe quel article de mon blog.
A bientôt et bon futur voyage !
Je m’appelle Belinda et mon mari Rodrigo, nous avons vécu 4 ans à San Carlos de Bariloche, en Argentine (mon mari est argentin) et maintenant nous habitons en France, en Savoie.
Nous étions à la recherche d’infos pour l’organisation de notre lune de miel aux Seychelles et c’est en visitant plusieurs blog de voyage qui m’ont beaucoup aidée que je me suis dit « pourquoi pas faire un blog sur nos voyages, pour nous aussi aider des futurs voyageurs à la recherche d’infos pratiques, astuces, bons plans… »
ET VOILA NOTRE BLOG EST NE le 6 février 2014 !!! http://voyagebelindarodrigo.free.fr/
Depuis toute petite, mes parents m’ont toujours emmenée partout… j’ai visité des endroits magnifiques comme la Polynésie (où j’ai réalisé mon rêve de petite fille : nager avec un dauphin !), le Kenya et la Tanzanie (on a vu des milliers d’animaux, c’était juste génial !), les Etats-Unis, la Jamaïque, l’île Maurice, la Martinique, les Baléares… Je suis aussi allée un mois en Australie, chez une correspondante (j’étais à Melbourne et nous avons aussi visité le Queensland, magnifique !) et pour mes 18 ans, je suis partie une semaine en Tunisie avec mon cousin… et voilà c’est comme ça que je suis devenue accro aux voyages !!! Je n’aime pas les voyages organisés, ce que j’aime c’est réserver les billets d’avion, préparer tout mon voyage moi même et aussi dormir dans des maisons/chambres d’hôtes pour être plus proche des locaux.
A la suite je vais poster mes derniers voyages : l'ARGENTINE (où j'ai habité pendant 4 ans), le PEROU et les SEYCHELLES (et des autres suivront !!!), vous pouvez retrouver l'intégralité de mes Carnets de Voyage sur mon blog.
Voilà, j'espère que ça vous aidera dans la préparation de votre voyage. Si jamais vous avez besoin d'infos, conseils... N'hésitez à commenter mon message dans le forum ou n'importe quel article de mon blog.
A bientôt et bon futur voyage !
Itinéraire de 3 semaines au Sri Lanka, janvier/février 2015
Bonjour,
Nous avons décidé de partir au Sri Lanka en janvier ou février 2014 pour 3 semaines.
Pour commencer, nous risquons de prendre le vol avec Turkish Airlines car ce sont les moins chers au départ de Toulouse. Je n'ai jamais voyagé avec cette compagnie si qualqu'un connait, n'hésitez pas à me faire remonter vos impressions.
Voici mon parcours (sachant qu'il n'est pas définitif): -Arrivée Colombo soit nuit à Negombo soit départ direct pour Anuradhapura par le train cela dépend de notre heure d'arrivée. - Anuradhapura (1 ou 2 nuits) - Trincomalee + nilaveli + upaveli + si possible excursion à Pigeon Island(1 nuit) - Triangle culturel: polonnaruwa, Sigiriya, Dambulla, Matale - nous prendrons surement un guide pour 3/4 jours - Kandy (2 nuits) - Adam's peak (1 nuit). Je ne suis pas sportive, pensez-vous que cela est réalisable pour des débutants? - Nuwara Eliya (1 nuit) - Ella j'hésite avec Haputale (1 nui) - Arugam Bay (2 buits) - Tissamaharama avec mini safari au parc de yala - Après j'aimerai faire des haltes à quelques plages du sud mais laquelle choisir: Mirissa, Tangalla, Unawatuna, Matara??? A vous de me dire vos avis - Galle - Visite du parc d'Udawale + orphelinat des éléphants et Ratnapura - Retour à Colombo
Nous alternerons entre train et taxis. Nous aimerions éviter les bus. Je suis bloquée à partir des plages du sud. Trouvez-vous mon parcours cohérent? Nous aimerions louer des scooters de temps en temps sur notre parcours, est-ce que quelqu'un a essayé? Je ne parle pas très bien Anglais, les bases, est-ce un problème. Je me suis sélectionnée quelques chambres d'hôtes, si vous en connaissez des sympas et avec un confort minimum, n'hésitez pas à me donner vos adresses (entre 10€ et 25€) Je ne sais pas combien de nuits passer à chaque étape??? Quelles plantations de thé me conseillez-vous? Quel est le prix moyen pour un guide pour 4 jours avec hotel compris? Merci
Nous avons décidé de partir au Sri Lanka en janvier ou février 2014 pour 3 semaines.
Pour commencer, nous risquons de prendre le vol avec Turkish Airlines car ce sont les moins chers au départ de Toulouse. Je n'ai jamais voyagé avec cette compagnie si qualqu'un connait, n'hésitez pas à me faire remonter vos impressions.
Voici mon parcours (sachant qu'il n'est pas définitif): -Arrivée Colombo soit nuit à Negombo soit départ direct pour Anuradhapura par le train cela dépend de notre heure d'arrivée. - Anuradhapura (1 ou 2 nuits) - Trincomalee + nilaveli + upaveli + si possible excursion à Pigeon Island(1 nuit) - Triangle culturel: polonnaruwa, Sigiriya, Dambulla, Matale - nous prendrons surement un guide pour 3/4 jours - Kandy (2 nuits) - Adam's peak (1 nuit). Je ne suis pas sportive, pensez-vous que cela est réalisable pour des débutants? - Nuwara Eliya (1 nuit) - Ella j'hésite avec Haputale (1 nui) - Arugam Bay (2 buits) - Tissamaharama avec mini safari au parc de yala - Après j'aimerai faire des haltes à quelques plages du sud mais laquelle choisir: Mirissa, Tangalla, Unawatuna, Matara??? A vous de me dire vos avis - Galle - Visite du parc d'Udawale + orphelinat des éléphants et Ratnapura - Retour à Colombo
Nous alternerons entre train et taxis. Nous aimerions éviter les bus. Je suis bloquée à partir des plages du sud. Trouvez-vous mon parcours cohérent? Nous aimerions louer des scooters de temps en temps sur notre parcours, est-ce que quelqu'un a essayé? Je ne parle pas très bien Anglais, les bases, est-ce un problème. Je me suis sélectionnée quelques chambres d'hôtes, si vous en connaissez des sympas et avec un confort minimum, n'hésitez pas à me donner vos adresses (entre 10€ et 25€) Je ne sais pas combien de nuits passer à chaque étape??? Quelles plantations de thé me conseillez-vous? Quel est le prix moyen pour un guide pour 4 jours avec hotel compris? Merci
Quoi ne pas manquer en Australie?
Avis à tous ceux qui ont déjà eu l'occasion d'aller en Australie,
quelles villes ne faut-il pas manquer lors de mon voyage de +- 6 mois là bas? 🙂
quelles villes ne faut-il pas manquer lors de mon voyage de +- 6 mois là bas? 🙂
Koh Phi Phi ou Bali: lequel choisir?
Bonjour,
je cherche a partir dans un endroit paradisiaque (bora bora cest juste hors budget aie)
j'hesite entre kho phi phi et bali, je sais je sais cest hyper touristique comme ile mais bon c'est la vie.
Entre kho phi phi et bali (en mettant à part les nombreux touristes lol) lequel est plus "joli" au niveau des plages qui à le décors le plus paradisiaque ?
mille merci pour vos réponses 🙂
belle journée
Tour du monde en 90 jours
Bonjour à tous,
33 ans, grand passionné de voyages, de nature, de langues et de gastronomie; je pars le 2 octobre prochain pour réaliser un rêve d'enfant, celui de faire le tour du monde, c'était aussi une de mes résolutions pour 2014 . Je "m'envole"donc seul mais n'ai pas prévu de voyager à la "roots" comme bon nombre de ceux qui envisagent ce genre de projets. Egalement parce que je ne souhaite pas partir plus de 3 mois (obligations obligent). Certains trouveront ça court mais tous mes déplacements se feront par avion (à l'exception de Valparaiso). Et puis à chacun son TDM ;-). Je serais ravis de retrouver certains d'entre vous ("tourdumondistes" ou non) durant mes pérégrinations autour d'un verre, d'un bon repas ou lors d'un visite...
Voici donc mon itinéraire:
PORTUGAL: Lisbonne du 2 au 5 octobre 2014
BRESIL: Rio/ Foz do Iguazu du 5 au 14 octobre 2014
ARGENTINE: Buenos Aires/ Ushuaia du 14 au 22 octobre 2014
CHILI: Santiago / Ile de Pâques/ Valparaiso du 22 au 2 novembre 2014
COSTA RICA: San Jose / Tortuguero/ Puerto Jimenez du 2 au 12 novembre 14
ETATS-UNIS: San Francisco/ Hawaï du 12 au 21 novembre 2014
NOUVELLE-ZELANDE: Auckland du 23 au 30 novembre 2014
AUSTRALIE: Sydney du 30 au 5 décembre 2014
THAÏLANDE: Bangkok du 5 au 14 décembre 2014
INDONESIE: Bali du 9 au 13 décembre 2014
INDE:Mumbaï du 14 au 18 décembre 2014
AFRIQUE DU SUD: Johannesburg/ Le Cap du 18 au 28 décembre 2014
SENEGAL: Dakar du 28 au 31 décembre 2014
Si certains sont intéressés par les détails logistiques et de préparation de mon voyage (billets, budget, hébergement, etc) n'hésitez pas à me contacter.
A bientôt
"Le désir de Bonheur est essentiel à l'homme; il est le mobile de tous ses actes" Saint-Augustin
33 ans, grand passionné de voyages, de nature, de langues et de gastronomie; je pars le 2 octobre prochain pour réaliser un rêve d'enfant, celui de faire le tour du monde, c'était aussi une de mes résolutions pour 2014 . Je "m'envole"donc seul mais n'ai pas prévu de voyager à la "roots" comme bon nombre de ceux qui envisagent ce genre de projets. Egalement parce que je ne souhaite pas partir plus de 3 mois (obligations obligent). Certains trouveront ça court mais tous mes déplacements se feront par avion (à l'exception de Valparaiso). Et puis à chacun son TDM ;-). Je serais ravis de retrouver certains d'entre vous ("tourdumondistes" ou non) durant mes pérégrinations autour d'un verre, d'un bon repas ou lors d'un visite...
Voici donc mon itinéraire:
PORTUGAL: Lisbonne du 2 au 5 octobre 2014
BRESIL: Rio/ Foz do Iguazu du 5 au 14 octobre 2014
ARGENTINE: Buenos Aires/ Ushuaia du 14 au 22 octobre 2014
CHILI: Santiago / Ile de Pâques/ Valparaiso du 22 au 2 novembre 2014
COSTA RICA: San Jose / Tortuguero/ Puerto Jimenez du 2 au 12 novembre 14
ETATS-UNIS: San Francisco/ Hawaï du 12 au 21 novembre 2014
NOUVELLE-ZELANDE: Auckland du 23 au 30 novembre 2014
AUSTRALIE: Sydney du 30 au 5 décembre 2014
THAÏLANDE: Bangkok du 5 au 14 décembre 2014
INDONESIE: Bali du 9 au 13 décembre 2014
INDE:Mumbaï du 14 au 18 décembre 2014
AFRIQUE DU SUD: Johannesburg/ Le Cap du 18 au 28 décembre 2014
SENEGAL: Dakar du 28 au 31 décembre 2014
Si certains sont intéressés par les détails logistiques et de préparation de mon voyage (billets, budget, hébergement, etc) n'hésitez pas à me contacter.
A bientôt
"Le désir de Bonheur est essentiel à l'homme; il est le mobile de tous ses actes" Saint-Augustin
Astana, la nouvelle capitale surgie des steppes
Je ne suis pas très douée en informatique...je n 'ai pas de blog mais des sortes de gazettes ...J'en ai extirpé une celle écrite après un court séjour à Astana...Elle est parue dans le magazine ABM en novembre.
C'est ma contribution aux carnets de VF.
Il faut que j'apprenne à installer les photos à l'origine en argentique mais scannées...cela pourrait prendre un certain temps
Astana la capitale surgie des steppes
La valse des capitales et de leurs noms au Kazakhstan Il était une fois à l'époque des tsars une petite ville de forteresse militaire qui s'était établie autour d'un tumulus au pied de la rivière ICHIM dans les steppes de l'Asie Centrale . On l'appela AKMOLA( tombe blanche en kazakh) .Elle grandit très lentement avec des hivers plus froids qu'ailleurs balayés par un vent glacial . Dans les années 1950 l'URSS décida de la mise en valeur des steppes : du blé fut semé pour rentabiliser les sols inexploités .Sous KROUCHTCHEV la ville devint TSELINOGRAD ce qui signifie en russe la ville des terres vierges et elle comptait déjà 300 000 habitants .
A l'éclatement de l 'URSS en 1991 naquit 15 nouveaux états correspondant aux républiques socialistes dont le KAZAKHSTAN . En tant que la plus peuplée, la plus dynamique aux niveaux économique et culturel ALMA ATA fut choisie comme capitale du nouvel état. Par la suite son nom fut simplifié en ALMATY. Et TSELINOGRAD retrouva son ancien nom d'AKMOLA... Le nouveau président de cette jeune république NAZARBAIEK, un ancien apparatchik de l'URSS critiqua vite ALMATY : la ville était trop excentrée dans cet immense pays grand comme 5 fois la France, soumise à de fortes secousses sismiques et incapable d'extension économique trop proche des monts TIAN SHAN. Pensant qu'à« nouvel état nouvelle capitale « il décida que la capitale devait être AKMOLA beaucoup plus centralisatrice ; ainsi pourrait-il mettre en chantier ses idées de grandeur. On chuchotait par derrière que ce serait impossible dans un tel lieu marécageux au climat hostile et que cette »tombe blanche» serait sa tombe politique . Dans un élan il imposa qu'AKMOLA soit rebaptisée ASTANA coupant courtaux rumeurs car ASTANA signifie capitale en langue kazakh C'est ainsi qu'ALMATY perdit son rôle de capitale.
Le Kazakhstan est un pays riche Le pays naquit presque sur » un plateau d 'argent » : ses richesses sont inouïes .On venait de découvrir dans les fonds et sur les bords de la mer Caspienne des zones pétrolifères offrant des réserves dignes de celles de l'Irak .Ce qui représente actuellement plus de la moitié de ses exportations .A cela s'ajoute encore la présence de fer, d'aluminium, de manganèse , de cuivre et surtout d'uranium .L'état contrôle presque totalement les compagnies d'exploitation .Des oléoducs envoient le pétrole en Russie et en Europe via la Georgie et la Turquie .Le pays est donc riche très riche . NAZARBAIEV réélu très régulièrement président avec des pourcentages dignes de l'époque communiste voulut qu'ASTANA soit le « Dubaï dessteppes » .Il fit appel à des architectes de renommée internationale pour établir les plans de la nouvelle capitale et en entamer la construction , projet fort réalisable grâce aux revenus de cet état richissime.
Premiers pas dans Astana En sortant de l'aéroport vers 22 heures je décidais de prendre le bus pour me rendre à l'hôtel que j'avais réservé. Après avoir suivi une large route bien éclairée etsans ornière le bus a traversé la ville neuve scintillante de lumières et toutes ses fontaines ruisselantes...mais la nuit cache bien des imperfections . Je logeais dans la vieille ville enfin la moins récente celle où tout a été revu et corrigé pour faire bonne impression. Les façades des austères immeubles, HLM de l'époque communiste ont été ravalées, leurs horribles balcons ont été dissimulés sous de la tôle ondulée, le tout badigeonné de blanc ; les rez de chaussées ont été prolongés par des structures pour former des commerces de proximité. Les rues sont nettes, les trottoirs balayés et les bus fréquents.
Le Millenium Axe : le boulevard administratif et la tour BAYTEREK
Le lendemain un bus urbain m'emmena dans le MILLENIUM AXE construit dans le nouvel Astana au milieu duquel s'élève la Tour BAYTEREK de 97 mètres point de mire d'Astana, son symbole et celui de tout le Kazakhstan .C'est une colonne en treillis métallique qui évase son extrémité pour saisir un globe doré. Ce globe représente un œuf d'or pondu par SAMRUK (un oiseau d'une légende kazakh) en haut d'un arbre inaccessible aux humains .Cet œuf renfermerait les secrets desdésirs et du bonheur des hommes . Un ascenseur achemine les visiteurs jusque dans l’œuf, un vaste salon où trône un piédestal en malachite avec l'empreinte en or de la main du président NAZERBAIEV .Les visiteurs font la queue pour placer leur main dans cette empreinte , un œil fixé sur le palais présidentiel, l 'autre sur un objectif photo...tout en faisant un vœux , la combinaison or- malachite dégageant assez d'énergie pour la réalisation des vœux... Toutes les informations m'ont été données dans un anglais bien maitrisé par AIMAN , l'hôtesse d'accueil du salon au strict tailleur rouge, partisane de son cher président ; Elle précisa que que la ville n'est pas achevée, elle le sera dans les années 2030 et comptera alors un million d'habitants (actuellement 800 000 habitants).D'autres projets sont en attente , une Mini Venise sillonnée de canaux , un village arabe .Le plan de métro est quasiment prêt; une ceinture d'arbres à la périphérie commence à être plantée...il y a de la place, on aperçoit la steppe juste derrière les dernières constructions .Le président a des idées, il les soumet aux architectes qui doivent faire des miracles sur les terrains marécageux peu susceptibles de supporter des tours d'une hauteur vertigineuse .
De la haut la vue est bien dégagée .Des plates bandes de pétunias et d œillets d 'Inde se déroulent comme des tapis orientaux entre lesquels flânent quelques badauds .Au fond de la perspective au nord est : le Palais présidentiel AK ORDA réplique de la Maison Blanche de Washington avec les même colonnes mais avec un dôme bleu .A côté un immense bâtiment en arc de cercle, la maison des ministères (qui héberge 16ministères ), l a COUR SUPREME, le SENAT, et le MAJILIS (nom de l'Assemblée)… tous ces bâtiments administratifs sans originalité si ce n'est leurs fenêtres aux vitres cuivrées (triple vitrage pour lutter contre le froid) . Deux autres tours massives coniques et tronquées ( baptisées« lescannettes de bière « par les locaux) aux parois vieil-or : les TWIN GOLDEN TOURS abritent d'autres ministères . Derriere, l'AUDITORIUM SUPREME (3500 places pour les concerts classiques) comme une « énorme fleur », épanouit ses pétales bleus pour évacuer rapidement la neige hivernale .
En se retournant au sud ouest: quelques tours futuristes se font face.Les 2 TOURS EMERALD sont originales avec des sommets qui s'évasente en livres ouverts , leurs murs sont un patchwork de verre en camaïeux de tons verts émeraudes ; de l'autre côté s'élèvent les NORTHERNLIGHTS (les lumières du nord) 3 tours aux contours ondulés de couleur vert amande . Le ministère des transports et communications dresse sa silhouette élancée en verre fumé ce qui lui a valut le surnom de briquet .Les autres bâtiments sont d'architecture hétérogène et leur unique point commun est leur couleur bleue turquoise, celle du drapeau kazakh .
La tente de KHAN SHATYR Au delà du boulevard administratif a été dressée une tente asymétrique de 102 mètres de haut, une référence aux origines nomades du pays .Par un système complexe ses parois transparentes laissent passer la lumière et absorbent la chaleur pour la restituer et la conserver à l'intérieur ; en plein hiver à -35° C il règne à l 'intérieur une douce chaleur de 22°C .Cette tente abrite plusieurs niveaux de boutiques chics , unjardin botanique avec des palmiers et au dernier étage une piscine à vagues avec du sable importé des Maldives fréquentable toute l'année même l'hiver...et pour petits et grands un monorail en hauteur, des toboggans, un golfe...les visiteurs sont nombreux.. . Et encore ?
Le président a pensé à tout m'a confié AIMAN , il y a encore un cirque, un oceanarium (avec repas des requins) un stade national de 30000 places (homologué FIFA ), une mosquée géante (avec la bénédiction du Qatar) inaugurée en juillet 2012 , une Pyramide de la Paix , haute de 62m , en granite enserré dans des triangles métalliques, qui accueille les 15 religions mondiales (pas de chance impossible de la visiter le congre inter-religieux triennal coïncidait avec les dates de mon séjour) , une cathédrale catholique Notre Dame d'Astana... des universités avec un institut d'Art comme un volcan bleu à vaste cratère ... Au hasard de mes balades j'ai pu encore apercevoir un bâtiment analogue à celui des «7 sœurs de Staline» de Moscou (un clin d 'œil à l'époque communiste) et une tour finalisée par une pagode à toits bleus (c'est un hôtel chinois), un bâtiment en construction , sa façade déjà achevée est digne du Parthénon avec des colonnes doriques et un fronton triangulaire .Astana est une une ville sans monotonie, le regard devant s'étonner sans cesse Les styles asiatique, occidental , soviétique et futuriste s'y mêlent traduisant les influences de l'orient comme de l'occident, le rêve eurasien du président !
Les habitants d'Astana La grande majorité de la population de type asiatique à la peau claire , aux yeux bridés est très jeune (moyenne d'âge de 32 ans parait-il) ; beaucoup travaillent dans les services comme les restaurants, les espaces verts ou en tant qu'assistants de bus.... Certaines femmes portent le foulard islamique souvent de couleur dégageant le visage .Des femmes d'une soixantaine d'années sont vêtues de longues jupes et d'un foulard blanc noués derrière la tête , unetenue de l'époque soviétique... Les jeunes citadines exhibent des jambes interminables dans leurs jeans encore mises en valeur par des talons hyper-compensés . Peu d 'anglophones, j'ai dû me servir des quelques mots russes appris, cette langue étant parlée autant que la langue kazakh, une langue turcophone qui a été convertie en cyrillique .
Que penser d'une telle ville ? Bien sûr ASTANA est la ville d'un homme dirigeant au pouvoir qui veut qu'elle soit SA CAPITALE , un peu comme SAINT PETERSBOURG fut la ville de PIERRE LE GRAND . On pourrait aussi comparer ASTANA et DUBAI,2 villes surgies de conditions hostiles grâce aux richesses du pétrole ...un gâchis financier et écologique sans doute , mais les habitants sont fiers d'habiter dans ces villes malgré les inconvénients climatiques : les températures plongeant jusqu'à-35°C du long hiver venteux d'ASTANA ou la chaleur grimpant jusqu'à 50°C la moitié de l 'année à DUBAI .
Une exposition internationale aura lieu à Astana en 2017 sur lethème »l'énergie du futur » La décision date du 22novembre 2012 et Astana a été préférée à Liège .
Françoise
24 au 29 Août 2012
Astana la capitale surgie des steppes
La valse des capitales et de leurs noms au Kazakhstan Il était une fois à l'époque des tsars une petite ville de forteresse militaire qui s'était établie autour d'un tumulus au pied de la rivière ICHIM dans les steppes de l'Asie Centrale . On l'appela AKMOLA( tombe blanche en kazakh) .Elle grandit très lentement avec des hivers plus froids qu'ailleurs balayés par un vent glacial . Dans les années 1950 l'URSS décida de la mise en valeur des steppes : du blé fut semé pour rentabiliser les sols inexploités .Sous KROUCHTCHEV la ville devint TSELINOGRAD ce qui signifie en russe la ville des terres vierges et elle comptait déjà 300 000 habitants .
A l'éclatement de l 'URSS en 1991 naquit 15 nouveaux états correspondant aux républiques socialistes dont le KAZAKHSTAN . En tant que la plus peuplée, la plus dynamique aux niveaux économique et culturel ALMA ATA fut choisie comme capitale du nouvel état. Par la suite son nom fut simplifié en ALMATY. Et TSELINOGRAD retrouva son ancien nom d'AKMOLA... Le nouveau président de cette jeune république NAZARBAIEK, un ancien apparatchik de l'URSS critiqua vite ALMATY : la ville était trop excentrée dans cet immense pays grand comme 5 fois la France, soumise à de fortes secousses sismiques et incapable d'extension économique trop proche des monts TIAN SHAN. Pensant qu'à« nouvel état nouvelle capitale « il décida que la capitale devait être AKMOLA beaucoup plus centralisatrice ; ainsi pourrait-il mettre en chantier ses idées de grandeur. On chuchotait par derrière que ce serait impossible dans un tel lieu marécageux au climat hostile et que cette »tombe blanche» serait sa tombe politique . Dans un élan il imposa qu'AKMOLA soit rebaptisée ASTANA coupant courtaux rumeurs car ASTANA signifie capitale en langue kazakh C'est ainsi qu'ALMATY perdit son rôle de capitale.
Le Kazakhstan est un pays riche Le pays naquit presque sur » un plateau d 'argent » : ses richesses sont inouïes .On venait de découvrir dans les fonds et sur les bords de la mer Caspienne des zones pétrolifères offrant des réserves dignes de celles de l'Irak .Ce qui représente actuellement plus de la moitié de ses exportations .A cela s'ajoute encore la présence de fer, d'aluminium, de manganèse , de cuivre et surtout d'uranium .L'état contrôle presque totalement les compagnies d'exploitation .Des oléoducs envoient le pétrole en Russie et en Europe via la Georgie et la Turquie .Le pays est donc riche très riche . NAZARBAIEV réélu très régulièrement président avec des pourcentages dignes de l'époque communiste voulut qu'ASTANA soit le « Dubaï dessteppes » .Il fit appel à des architectes de renommée internationale pour établir les plans de la nouvelle capitale et en entamer la construction , projet fort réalisable grâce aux revenus de cet état richissime.
Premiers pas dans Astana En sortant de l'aéroport vers 22 heures je décidais de prendre le bus pour me rendre à l'hôtel que j'avais réservé. Après avoir suivi une large route bien éclairée etsans ornière le bus a traversé la ville neuve scintillante de lumières et toutes ses fontaines ruisselantes...mais la nuit cache bien des imperfections . Je logeais dans la vieille ville enfin la moins récente celle où tout a été revu et corrigé pour faire bonne impression. Les façades des austères immeubles, HLM de l'époque communiste ont été ravalées, leurs horribles balcons ont été dissimulés sous de la tôle ondulée, le tout badigeonné de blanc ; les rez de chaussées ont été prolongés par des structures pour former des commerces de proximité. Les rues sont nettes, les trottoirs balayés et les bus fréquents.
Le Millenium Axe : le boulevard administratif et la tour BAYTEREK
Le lendemain un bus urbain m'emmena dans le MILLENIUM AXE construit dans le nouvel Astana au milieu duquel s'élève la Tour BAYTEREK de 97 mètres point de mire d'Astana, son symbole et celui de tout le Kazakhstan .C'est une colonne en treillis métallique qui évase son extrémité pour saisir un globe doré. Ce globe représente un œuf d'or pondu par SAMRUK (un oiseau d'une légende kazakh) en haut d'un arbre inaccessible aux humains .Cet œuf renfermerait les secrets desdésirs et du bonheur des hommes . Un ascenseur achemine les visiteurs jusque dans l’œuf, un vaste salon où trône un piédestal en malachite avec l'empreinte en or de la main du président NAZERBAIEV .Les visiteurs font la queue pour placer leur main dans cette empreinte , un œil fixé sur le palais présidentiel, l 'autre sur un objectif photo...tout en faisant un vœux , la combinaison or- malachite dégageant assez d'énergie pour la réalisation des vœux... Toutes les informations m'ont été données dans un anglais bien maitrisé par AIMAN , l'hôtesse d'accueil du salon au strict tailleur rouge, partisane de son cher président ; Elle précisa que que la ville n'est pas achevée, elle le sera dans les années 2030 et comptera alors un million d'habitants (actuellement 800 000 habitants).D'autres projets sont en attente , une Mini Venise sillonnée de canaux , un village arabe .Le plan de métro est quasiment prêt; une ceinture d'arbres à la périphérie commence à être plantée...il y a de la place, on aperçoit la steppe juste derrière les dernières constructions .Le président a des idées, il les soumet aux architectes qui doivent faire des miracles sur les terrains marécageux peu susceptibles de supporter des tours d'une hauteur vertigineuse .
De la haut la vue est bien dégagée .Des plates bandes de pétunias et d œillets d 'Inde se déroulent comme des tapis orientaux entre lesquels flânent quelques badauds .Au fond de la perspective au nord est : le Palais présidentiel AK ORDA réplique de la Maison Blanche de Washington avec les même colonnes mais avec un dôme bleu .A côté un immense bâtiment en arc de cercle, la maison des ministères (qui héberge 16ministères ), l a COUR SUPREME, le SENAT, et le MAJILIS (nom de l'Assemblée)… tous ces bâtiments administratifs sans originalité si ce n'est leurs fenêtres aux vitres cuivrées (triple vitrage pour lutter contre le froid) . Deux autres tours massives coniques et tronquées ( baptisées« lescannettes de bière « par les locaux) aux parois vieil-or : les TWIN GOLDEN TOURS abritent d'autres ministères . Derriere, l'AUDITORIUM SUPREME (3500 places pour les concerts classiques) comme une « énorme fleur », épanouit ses pétales bleus pour évacuer rapidement la neige hivernale .
En se retournant au sud ouest: quelques tours futuristes se font face.Les 2 TOURS EMERALD sont originales avec des sommets qui s'évasente en livres ouverts , leurs murs sont un patchwork de verre en camaïeux de tons verts émeraudes ; de l'autre côté s'élèvent les NORTHERNLIGHTS (les lumières du nord) 3 tours aux contours ondulés de couleur vert amande . Le ministère des transports et communications dresse sa silhouette élancée en verre fumé ce qui lui a valut le surnom de briquet .Les autres bâtiments sont d'architecture hétérogène et leur unique point commun est leur couleur bleue turquoise, celle du drapeau kazakh .
La tente de KHAN SHATYR Au delà du boulevard administratif a été dressée une tente asymétrique de 102 mètres de haut, une référence aux origines nomades du pays .Par un système complexe ses parois transparentes laissent passer la lumière et absorbent la chaleur pour la restituer et la conserver à l'intérieur ; en plein hiver à -35° C il règne à l 'intérieur une douce chaleur de 22°C .Cette tente abrite plusieurs niveaux de boutiques chics , unjardin botanique avec des palmiers et au dernier étage une piscine à vagues avec du sable importé des Maldives fréquentable toute l'année même l'hiver...et pour petits et grands un monorail en hauteur, des toboggans, un golfe...les visiteurs sont nombreux.. . Et encore ?
Le président a pensé à tout m'a confié AIMAN , il y a encore un cirque, un oceanarium (avec repas des requins) un stade national de 30000 places (homologué FIFA ), une mosquée géante (avec la bénédiction du Qatar) inaugurée en juillet 2012 , une Pyramide de la Paix , haute de 62m , en granite enserré dans des triangles métalliques, qui accueille les 15 religions mondiales (pas de chance impossible de la visiter le congre inter-religieux triennal coïncidait avec les dates de mon séjour) , une cathédrale catholique Notre Dame d'Astana... des universités avec un institut d'Art comme un volcan bleu à vaste cratère ... Au hasard de mes balades j'ai pu encore apercevoir un bâtiment analogue à celui des «7 sœurs de Staline» de Moscou (un clin d 'œil à l'époque communiste) et une tour finalisée par une pagode à toits bleus (c'est un hôtel chinois), un bâtiment en construction , sa façade déjà achevée est digne du Parthénon avec des colonnes doriques et un fronton triangulaire .Astana est une une ville sans monotonie, le regard devant s'étonner sans cesse Les styles asiatique, occidental , soviétique et futuriste s'y mêlent traduisant les influences de l'orient comme de l'occident, le rêve eurasien du président !
Les habitants d'Astana La grande majorité de la population de type asiatique à la peau claire , aux yeux bridés est très jeune (moyenne d'âge de 32 ans parait-il) ; beaucoup travaillent dans les services comme les restaurants, les espaces verts ou en tant qu'assistants de bus.... Certaines femmes portent le foulard islamique souvent de couleur dégageant le visage .Des femmes d'une soixantaine d'années sont vêtues de longues jupes et d'un foulard blanc noués derrière la tête , unetenue de l'époque soviétique... Les jeunes citadines exhibent des jambes interminables dans leurs jeans encore mises en valeur par des talons hyper-compensés . Peu d 'anglophones, j'ai dû me servir des quelques mots russes appris, cette langue étant parlée autant que la langue kazakh, une langue turcophone qui a été convertie en cyrillique .
Que penser d'une telle ville ? Bien sûr ASTANA est la ville d'un homme dirigeant au pouvoir qui veut qu'elle soit SA CAPITALE , un peu comme SAINT PETERSBOURG fut la ville de PIERRE LE GRAND . On pourrait aussi comparer ASTANA et DUBAI,2 villes surgies de conditions hostiles grâce aux richesses du pétrole ...un gâchis financier et écologique sans doute , mais les habitants sont fiers d'habiter dans ces villes malgré les inconvénients climatiques : les températures plongeant jusqu'à-35°C du long hiver venteux d'ASTANA ou la chaleur grimpant jusqu'à 50°C la moitié de l 'année à DUBAI .
Une exposition internationale aura lieu à Astana en 2017 sur lethème »l'énergie du futur » La décision date du 22novembre 2012 et Astana a été préférée à Liège .
Françoise
24 au 29 Août 2012
Descriptif détaillé d'un voyage de 3 semaines en Polynésie-Française
Pour vous aider dans vos choix,
voici un descriptif détaillé(notre budget avant le départ) de notre dernier voyage en Novembre dernier.
Les prix pour chaque pensions/apparts les prix des voitures de location. ne regardez pas forcément le prix des plongées, on en a fait plus ;o)
Y a un peu de mélange dans les prix( en francs suisses, en Euros, en Francs pacifiques) Mais ça peut déjà vous donner un bon point de départ.
Nous avons préféré prendre le plus possible des appartements au lieu de pensions pour se fondre dans la culture polynésienne.
Polynésie 2013
9 Novembre2013 Samedi
Départ GVA-CDG Vol AF 1243 (terminal M) 7 :30 315.70CHF
Arrivée 8 :40 (2F)
Départ CDG-LAX-PTT Vol Air tahiti nui (terminal 2A) 18 :45 4144CHF
Arrivée 10 Novembre 6 :10
ESTA 28 Dollars
10 Novembre2013 Dimanche
PAPEETE-MOOREA
Ferry Aremiti 5 départs : 7H35/9H15/12H30 /15H25/17H00/18H30(àréserver sur internet) 1500XPF/p.personne
http://www.aremiti.pf/webguichet/
Voiture de location à Moorea 3jours (AVIS PACIFICAR) 27767XPF/3jours
http://www.avis-tahiti.com/
10-13 Novembre2013 Dimanche- Mercredi
MOOREA
3 nuits à Kerebel 270Euros/3nuits(30euros=payé en avance, reste à payer sur place) 240Euros
http://www.abritel.fr/location-vacances/p681224#rates
11 Novembre
3 plongéesà Moorea (49,50 euros la plongée) SCUBAPITI 148.50Euros p.p
Henry N°+689 562 038 362CHF (pour les 2, 6 plongées)sur place
13 Novembre2013 Mercredi
MOOREA-PAPEETE
Ferry Aremiti 5 départs :5H20/6H50/8H20/11H35/14H45/16H45(à réserver sur internet) 1500XPF/p. personne
Vol Papeete-Tikehau N° 530départs : 11H30 arrivée 12H25 1198CHFPass Inter-îles Tuamotus
http://www.airtahiti.aero/home.php
13-18 Novembre2013 Mercredi- Lundi
TIKEHAU
ATTENTION ! PAS DE BANQUE A TIKEHAU, Prévoir argentliquide
5 nuits TIKEHAU Village 18000XPF/nuit=928CHF (5jours)
http://www.tikehauvillage.com/
Caroline N° +689 962 286 / +689 334 683
10 plongées à Tikehau Tikehau plongée PassMoana 2*6000=12000XPF
18 Novembre2013 Lundi
TIKEHAU-RANGIROA
Vol Tikehau-Rangiroa N°566 départ : 13H15 arrivée 13H35
18-25 Novembre2013 Lundi-Lundi
RANGIROA
Au départ, Réservation au Rangiroa Lodge mais fermé 1semaine avant le départ
5 nuits Chez Glorine sans repas 80Euros/nuit=400Euros5 nuits sur place
2 nuits Relais Joséphinedemi-pension 296Euros/nuit -10% très gentille car on était un peu dans lam…
12 plongées p.p
Forfait 10 plongées (6300XPF la plongée)= 644CHF
Pass Moana(6000XPFla plongée)= 734CHF PassMoana= 1730CHF (28 plongées sur place
25 Novembre2013 Lundi
RANGIROA-PAPEETE
VolRangiroa-Papeete N°584 départ : 18H05 ar.19H05
25-30 Novembre2013 Lundi-Vendredi
PAPEETE
Voiture de location à Papeete 5jours (AVIS PACIFICAR) 40755XPF/ 5 jours
4 nuits à Chalet Bungalow de Charme Puaanuia 450Euros=550CHF / 5nuits
reste225Euros =277CHF sur place
http://www1.fr.ihacom.ch/Location-vacances-charme/Polynesie-francaise/Iles-du-vent-societe/Tahiti/Punaauia/Chalet-bungalow-de-charme_15626_1.htm&x
Sophie N° +689 783 763
Plongées Reabreather Te Honu divinghttp://www.tehonudiving.com/ 144CHF la plongée/1380CHF sur place
98716 Pirae – Tahiti
Cyrille N° +689 737 771
30 Novembre2013 Samedi
PAPEETE-GENEVE
Vol PTT-CDG départ 22 :50 Air Tahiti Nui arrivée 2Décembre 2013 7H25 (terminal 2A)
2 Décembre2013 Samedi
CDG (2F)
Vol CDG-GVA départ AF1942 12:50 arrivée 14 :00
A payer surplace:
285CHF Voiture Moorea
362CHF Plongées Scubapiti
294CHF Maison Moorea
928CHF Tikehau Village
1356CHF Plongées Tikehau(passinter-iles)
328CHF Rangiroa lodge
1730CHF Plongées Rangiroa 6 Passengers
417CHF Voiture Papeete
277CHF Bungalow Papeete
1380 CHF Plongées Rebreather Papeete
TOTAL COMPLET DUVOYAGE :
13555.70
A payer surplace : 7358CHF Payé :6197.70
11517.63-6197.7=5319.93 / 23jours= 231 / 2personnes = 115CHF par jour, par personne pour manger et tous les petits à côté
Les prix pour chaque pensions/apparts les prix des voitures de location. ne regardez pas forcément le prix des plongées, on en a fait plus ;o)
Y a un peu de mélange dans les prix( en francs suisses, en Euros, en Francs pacifiques) Mais ça peut déjà vous donner un bon point de départ.
Nous avons préféré prendre le plus possible des appartements au lieu de pensions pour se fondre dans la culture polynésienne.
Polynésie 2013
9 Novembre2013 Samedi
Départ GVA-CDG Vol AF 1243 (terminal M) 7 :30 315.70CHF
Arrivée 8 :40 (2F)
Départ CDG-LAX-PTT Vol Air tahiti nui (terminal 2A) 18 :45 4144CHF
Arrivée 10 Novembre 6 :10
ESTA 28 Dollars
10 Novembre2013 Dimanche
PAPEETE-MOOREA
Ferry Aremiti 5 départs : 7H35/9H15/12H30 /15H25/17H00/18H30(àréserver sur internet) 1500XPF/p.personne
http://www.aremiti.pf/webguichet/
Voiture de location à Moorea 3jours (AVIS PACIFICAR) 27767XPF/3jours
http://www.avis-tahiti.com/
10-13 Novembre2013 Dimanche- Mercredi
MOOREA
3 nuits à Kerebel 270Euros/3nuits(30euros=payé en avance, reste à payer sur place) 240Euros
http://www.abritel.fr/location-vacances/p681224#rates
11 Novembre
3 plongéesà Moorea (49,50 euros la plongée) SCUBAPITI 148.50Euros p.p
Henry N°+689 562 038 362CHF (pour les 2, 6 plongées)sur place
13 Novembre2013 Mercredi
MOOREA-PAPEETE
Ferry Aremiti 5 départs :5H20/6H50/8H20/11H35/14H45/16H45(à réserver sur internet) 1500XPF/p. personne
Vol Papeete-Tikehau N° 530départs : 11H30 arrivée 12H25 1198CHFPass Inter-îles Tuamotus
http://www.airtahiti.aero/home.php
13-18 Novembre2013 Mercredi- Lundi
TIKEHAU
ATTENTION ! PAS DE BANQUE A TIKEHAU, Prévoir argentliquide
5 nuits TIKEHAU Village 18000XPF/nuit=928CHF (5jours)
http://www.tikehauvillage.com/
Caroline N° +689 962 286 / +689 334 683
10 plongées à Tikehau Tikehau plongée PassMoana 2*6000=12000XPF
18 Novembre2013 Lundi
TIKEHAU-RANGIROA
Vol Tikehau-Rangiroa N°566 départ : 13H15 arrivée 13H35
18-25 Novembre2013 Lundi-Lundi
RANGIROA
Au départ, Réservation au Rangiroa Lodge mais fermé 1semaine avant le départ
5 nuits Chez Glorine sans repas 80Euros/nuit=400Euros5 nuits sur place
2 nuits Relais Joséphinedemi-pension 296Euros/nuit -10% très gentille car on était un peu dans lam…
12 plongées p.p
Forfait 10 plongées (6300XPF la plongée)= 644CHF
Pass Moana(6000XPFla plongée)= 734CHF PassMoana= 1730CHF (28 plongées sur place
25 Novembre2013 Lundi
RANGIROA-PAPEETE
VolRangiroa-Papeete N°584 départ : 18H05 ar.19H05
25-30 Novembre2013 Lundi-Vendredi
PAPEETE
Voiture de location à Papeete 5jours (AVIS PACIFICAR) 40755XPF/ 5 jours
4 nuits à Chalet Bungalow de Charme Puaanuia 450Euros=550CHF / 5nuits
reste225Euros =277CHF sur place
http://www1.fr.ihacom.ch/Location-vacances-charme/Polynesie-francaise/Iles-du-vent-societe/Tahiti/Punaauia/Chalet-bungalow-de-charme_15626_1.htm&x
Sophie N° +689 783 763
Plongées Reabreather Te Honu divinghttp://www.tehonudiving.com/ 144CHF la plongée/1380CHF sur place
98716 Pirae – Tahiti
Cyrille N° +689 737 771
30 Novembre2013 Samedi
PAPEETE-GENEVE
Vol PTT-CDG départ 22 :50 Air Tahiti Nui arrivée 2Décembre 2013 7H25 (terminal 2A)
2 Décembre2013 Samedi
CDG (2F)
Vol CDG-GVA départ AF1942 12:50 arrivée 14 :00
A payer surplace:
285CHF Voiture Moorea
362CHF Plongées Scubapiti
294CHF Maison Moorea
928CHF Tikehau Village
1356CHF Plongées Tikehau(passinter-iles)
328CHF Rangiroa lodge
1730CHF Plongées Rangiroa 6 Passengers
417CHF Voiture Papeete
277CHF Bungalow Papeete
1380 CHF Plongées Rebreather Papeete
TOTAL COMPLET DUVOYAGE :
13555.70
A payer surplace : 7358CHF Payé :6197.70
11517.63-6197.7=5319.93 / 23jours= 231 / 2personnes = 115CHF par jour, par personne pour manger et tous les petits à côté
Maroc: que visiter sur place?
Bonjour,
Mon mari et moi envisageons de nous rendre au Maroc à Agadir pour nos vacances. Que pouvons-nous visiter sur place ? Est-ce intéressant ? D'autres villes sont-elles plus intéressantes ? merci pour vos réponse.
sophy
Mon mari et moi envisageons de nous rendre au Maroc à Agadir pour nos vacances. Que pouvons-nous visiter sur place ? Est-ce intéressant ? D'autres villes sont-elles plus intéressantes ? merci pour vos réponse.
sophy
Snorkeling aux Visayas
De retour des Philippines ; mi-décembre 2013 au 6 janvier 2014.
1/ Dumaguete, 2/ île de Siquijor, 3/ île de Panglao – Bohol,
A notre tour de vous faire un retour d'expérience. Et merci encore à tous les membres du forum qui nous ont bien aidé pour organiser notre voyage.
Précisons tout d’abord que les impacts des récentes catastrophes naturelles dans ces régions sont visibles (routes affaissées suite au tremblement de terre surtout sur Bohol…) mais cela n’est rien en comparaison de la principale région touchée de Tacloban. Quant à la région de Dumaguete, les fonds marins ont été impactés par le typhon de Mindanao de 2011, mais en rien par Yolanda en 2013.
Les commerçants sur place regrettent tous que des touristes aient annulé leur séjour car tout était opérationnel pour leur accueil, les hôtels ayant des groupes électrogènes. Certaines petites structures ont été obligées de fermer à cause de l’absence d’activité, mettant de nombreux philippins au chômage.
Quant au snorkeling, notre principal but de voyage, une grande variété de poissons est présente partout sur les récifs : papillons, cochers, perroquets, chirurgiens, anges, ballons, demoiselles dont clowns, labres, platax, balistes, murènes, diagrammes, mérous, bancs de fusilliers, carangues, caligères, barracudas… pas de requins de récifs, pas de raies, peu de méduses (fin déc, début janvier, +-1 en surface par sortie). Snorkeling de tous niveaux sur les 4 sites.
Apo **** -- confort de l’hébergement très basique, - peu de gros poissons, ++ belle variété, +++ coraux magnifiques, +++ nombreuses tortues et +++ tricots rayés. Visibilité +++ ; Côté ouest protégé en cette saison.
Siquijor *** réserve face à l’hotel Coco Grove, +++ excellent confort de l’hébergement, + quelques gros poissons, +++ belle variété, ++ coraux en cours car réserve jeune. Visibilité + ; Côté ouest protégé en cette saison.
Balicasag *** hébergement sur Panglao ok mais possible sur Balicasag, + quelques gros poissons, ++ belle variété, +++ coraux ok, 1 tombant, quelques tortues. Visibilité variable selon météo. Guide +- qualifié obligatoire.
Pamilacan *** hébergement sur Panglao ok mais possible sur Pamilacan, - peu de gros poissons, ++ belle variété, coraux magnifiques dans la réserve, ++ calamars. Visibilité variable selon météo. Guide +- qualifié obligatoire.
Pour les autres aspects de ce magnifique pays, les nombreux autres messages du forum sont très bien.
Amis snorkelers et baigneurs, comme d’habitude, n’oublions pas de nous rincer les oreilles à l’eau douce en rentrant de baignade. Ne marchons pas sur les coraux. La vie sous-marine commence parfois très près du bord : à Siquijor, le premier poisson clown habite à 1,5 m du rivage, à une profondeur de 20 cm à marée basse. Malheureusement, il est trop souvent obligé de déménager, étant donné que certains nageurs fous attendent d’avoir de l’eau à la taille pour enfin s’élancer…
Bon voyage aux chanceux qui vont partir bientôt!
1/ Dumaguete, 2/ île de Siquijor, 3/ île de Panglao – Bohol,
A notre tour de vous faire un retour d'expérience. Et merci encore à tous les membres du forum qui nous ont bien aidé pour organiser notre voyage.
Précisons tout d’abord que les impacts des récentes catastrophes naturelles dans ces régions sont visibles (routes affaissées suite au tremblement de terre surtout sur Bohol…) mais cela n’est rien en comparaison de la principale région touchée de Tacloban. Quant à la région de Dumaguete, les fonds marins ont été impactés par le typhon de Mindanao de 2011, mais en rien par Yolanda en 2013.
Les commerçants sur place regrettent tous que des touristes aient annulé leur séjour car tout était opérationnel pour leur accueil, les hôtels ayant des groupes électrogènes. Certaines petites structures ont été obligées de fermer à cause de l’absence d’activité, mettant de nombreux philippins au chômage.
Quant au snorkeling, notre principal but de voyage, une grande variété de poissons est présente partout sur les récifs : papillons, cochers, perroquets, chirurgiens, anges, ballons, demoiselles dont clowns, labres, platax, balistes, murènes, diagrammes, mérous, bancs de fusilliers, carangues, caligères, barracudas… pas de requins de récifs, pas de raies, peu de méduses (fin déc, début janvier, +-1 en surface par sortie). Snorkeling de tous niveaux sur les 4 sites.
Apo **** -- confort de l’hébergement très basique, - peu de gros poissons, ++ belle variété, +++ coraux magnifiques, +++ nombreuses tortues et +++ tricots rayés. Visibilité +++ ; Côté ouest protégé en cette saison.
Siquijor *** réserve face à l’hotel Coco Grove, +++ excellent confort de l’hébergement, + quelques gros poissons, +++ belle variété, ++ coraux en cours car réserve jeune. Visibilité + ; Côté ouest protégé en cette saison.
Balicasag *** hébergement sur Panglao ok mais possible sur Balicasag, + quelques gros poissons, ++ belle variété, +++ coraux ok, 1 tombant, quelques tortues. Visibilité variable selon météo. Guide +- qualifié obligatoire.
Pamilacan *** hébergement sur Panglao ok mais possible sur Pamilacan, - peu de gros poissons, ++ belle variété, coraux magnifiques dans la réserve, ++ calamars. Visibilité variable selon météo. Guide +- qualifié obligatoire.
Pour les autres aspects de ce magnifique pays, les nombreux autres messages du forum sont très bien.
Amis snorkelers et baigneurs, comme d’habitude, n’oublions pas de nous rincer les oreilles à l’eau douce en rentrant de baignade. Ne marchons pas sur les coraux. La vie sous-marine commence parfois très près du bord : à Siquijor, le premier poisson clown habite à 1,5 m du rivage, à une profondeur de 20 cm à marée basse. Malheureusement, il est trop souvent obligé de déménager, étant donné que certains nageurs fous attendent d’avoir de l’eau à la taille pour enfin s’élancer…
Bon voyage aux chanceux qui vont partir bientôt!
Vol XL Airways Paris-Cancun
Bonjour à tous, et bonne année 2014 !!!
Je viens vers vous pour quelques renseignements: Mon amie part de Paris CDG le 19 janvier à destination de Cancun sur le vol XL Airway vers 14 h30
Elle aimerait savoir si elle peut réserver ses places ( ils partent à 6) la veille du départ et aussi sur quel avion elle va voler Les avis ne sont pas tjrs bons sur cette compagnie, savez vous ce qu'il en est ?
Merci d'avance pour vos réponses
Je viens vers vous pour quelques renseignements: Mon amie part de Paris CDG le 19 janvier à destination de Cancun sur le vol XL Airway vers 14 h30
Elle aimerait savoir si elle peut réserver ses places ( ils partent à 6) la veille du départ et aussi sur quel avion elle va voler Les avis ne sont pas tjrs bons sur cette compagnie, savez vous ce qu'il en est ?
Merci d'avance pour vos réponses











