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Bon club de boxe thaï à Bangkok ou Phuket?
je suis un grand amateur de sport de combat et j'aimerai trouver, un club où il y'a de vrais bons coach pour un stage intensif d'un mois ( sur phuket ou bangkok).
Découvrir Montréal avant de s'y installer
je veux m'installer a montreal d'ici quelques annees je cherche quelqu'un qui peux m'aider a mieux connaitre cette ville, ces ecoles, ces magasins, le fonctionnement de la ville, la mentalite...
Chevaux de Tunisie et d'ailleurs....
😕 Résidente en tunisie, je souhaiterais alerter tous les sympathiques vacanciers ayant envie de faire une balade à cheval ou en calèche ; vous qui etes solicités, voire "harceler" par ces vendeurs de "reves", tt au long de votre séjour, sur la plage, à l'hotel, partout, pensez à ces pauvres animaux utilisés à des fins commerciales ; sachez qu'ils ne sont considérés que comme de la marchandise ; ces animaux sont maltraités, sous-alimentés, malades, boiteux ; c'est une honte !!! pensez à eux, si vs aimez les animaux et pensez à leurs tortionnaires qui s'enrichissent au détriment du respect animal .
Un cheval ne coute pas cher, ici, et est très vite "rentabilisé" .....qd c'est foutu ....on jette !!
Ts les jours, je vois ça ; je suis très triste .
Vous, touristes, pouvez faire changer leur condition, gràce à un regard différent
Un grd merci pour les personnes sensibles à cette cause .
Un grd merci pour les personnes sensibles à cette cause .
Moyen d'apprendre rapidement le portugais brésilien en France?
Salut à tous,
Alors voilà je pars l'année prochaine au brésil et j'aimerais arriver avec au moins le minimum de savoir pour pouvoir communiquer avec la population locale, car j'aimerais mieux convoiter les locaux plutôt que les endroits trop touristiques. Donc il me faut un minimum... J'habite sur paris, j'ai 22 ans et pas trop de moyens... Quelqu'un connaitrait-il un moyen d'apprendre cette si jolie langue rapidement??? Toutes les propsitions sont les bienvenues.
merci à tous ;)
Cours de turc à Paris
Bonjour,
nous sommes un groupe de 6 personnes interressé par des cours de conversation en turc, sur Paris en soirée ( 20 H - 21 H 30 ) une fois par semaine à partir d' Octobre 2006. Nous avons suivis trois ans de cours qui nous ont permis d' acquérir les principales notions de grammaire mais ces cours sont trés scolaires et nous manquons de pratique pour progresser. Nous cherchons donc quelqu' un capable d' animer une conversation sur des sujets simples et pratique de la vie courante, ou bien sur la Turquie et la culture turque, et toute à la fois de faire ponctuellement une petite mise au point grammaticale.
Merci d' avance pour vos réponses.
A bientôt.
Sylvie.
nous sommes un groupe de 6 personnes interressé par des cours de conversation en turc, sur Paris en soirée ( 20 H - 21 H 30 ) une fois par semaine à partir d' Octobre 2006. Nous avons suivis trois ans de cours qui nous ont permis d' acquérir les principales notions de grammaire mais ces cours sont trés scolaires et nous manquons de pratique pour progresser. Nous cherchons donc quelqu' un capable d' animer une conversation sur des sujets simples et pratique de la vie courante, ou bien sur la Turquie et la culture turque, et toute à la fois de faire ponctuellement une petite mise au point grammaticale.
Merci d' avance pour vos réponses.
A bientôt.
Sylvie.
46-Day Itinerary in Thailand
Hi everyone,
I’m a die-hard fan of India, but it’s time I discovered Thailand too to broaden my Asian horizons.
I’m heading there on January 19, 2025, for a 46-day trip (no visa needed as I’m French). I’ve pored over a few guidebooks and travel blogs. Based on what caught my interest, I’ve put together a rough itinerary and list of sights. But since I know absolutely nothing about Thailand, I’m kind of flying blind here.
Since I’m not exactly a spring chicken anymore, I’ve opted for a few bases where I’ll stay several days in the same place. That way, I won’t have to change locations and hotels every day or so, packing and unpacking my suitcase constantly. Instead, I plan to explore the surrounding area each day, within a maximum radius of 50 to 70 km.
So, first question: Is that kind of round-trip distance manageable in a day in Thailand?
In India, renting a car for a day—with a driver—currently costs around 35 to 40 € per day. Knowing that 1,300 to 1,500 THB would be my absolute max, and even then, only if I don’t rent a car every single day.
Which brings me to my second question: Am I being unrealistic?
Otherwise—third question—once I’m settled in the city I’ve chosen as my base, can I get around within that 50–70 km radius using public transport?
I’ve already booked all my hotels—with free cancellation—on booking.com at an average price of 950/1,000 THB per night. Does that put me in a good range for value for money? Or am I dreaming?
Here’s my plan:
BANGKOK (13 days, 14 nights): 1 week for exploring Bangkok – Kanchanaburi/Erawan National Park? – Ayutthaya/Lopburi? – Muang Boran – Samut – Songkram/Amphawa
Bangkok -> Chiang Mai by overnight train in first-class sleeper
CHIANG MAI (6 days/6 nights): Mae Hong Son – Hot springs – Chiang Dao – caves – Lamphun – other places to be decided on the spot based on what’s worth seeing and transport options
Chiang Mai -> Chiang Rai
CHIANG RAI (7 days/8 nights): Fang – Tha Ton – Chiang Saen – Doi Tung – Chiang Khong – Doi Ang Khang, Phu Chi Fah, etc.
Chiang Rai -> Phrae
PHRAE (4 days/5 nights): Lampang and surrounding areas, depending on what’s interesting to see
Phrae -> Loei
LOEI (4 days/5 nights): Phu Kradung – Chiang Khan and surrounding areas, depending on what’s worth seeing
Loei -> Buriram
PHIMAI (Nakhon Ratchasima/Khorat) (5 days/6 nights): Phimai – Prasat Muang Tam – Phanom Rung – Prasat Phanom Wan
Phimai -> Khorat (airport or train station) -> Bangkok (overnight in Bangkok)
Day 46: BANGKOK -> KOCHI
Thanks in advance for your thoughts and advice!
Here’s my plan:
BANGKOK (13 days, 14 nights): 1 week for exploring Bangkok – Kanchanaburi/Erawan National Park? – Ayutthaya/Lopburi? – Muang Boran – Samut – Songkram/Amphawa
Bangkok -> Chiang Mai by overnight train in first-class sleeper
CHIANG MAI (6 days/6 nights): Mae Hong Son – Hot springs – Chiang Dao – caves – Lamphun – other places to be decided on the spot based on what’s worth seeing and transport options
Chiang Mai -> Chiang Rai
CHIANG RAI (7 days/8 nights): Fang – Tha Ton – Chiang Saen – Doi Tung – Chiang Khong – Doi Ang Khang, Phu Chi Fah, etc.
Chiang Rai -> Phrae
PHRAE (4 days/5 nights): Lampang and surrounding areas, depending on what’s interesting to see
Phrae -> Loei
LOEI (4 days/5 nights): Phu Kradung – Chiang Khan and surrounding areas, depending on what’s worth seeing
Loei -> Buriram
PHIMAI (Nakhon Ratchasima/Khorat) (5 days/6 nights): Phimai – Prasat Muang Tam – Phanom Rung – Prasat Phanom Wan
Phimai -> Khorat (airport or train station) -> Bangkok (overnight in Bangkok)
Day 46: BANGKOK -> KOCHI
Thanks in advance for your thoughts and advice!
Tuyaux pour la Thaïlande
- eau : dans tout le pays on trouve des distributeurs d eau potable pure. Ont une vitre qui s ouvre, il faut mettre 1bath, sa bouteille, appuyer sur le bouton...
- en août, sauf sur les îles, tout se négocie : hôtels (il ne faut pas l avoir réserve à l avance) surtout si plusieurs nuits, tuc tuc...
- train de nuit : pas forcément besoin de clim, ils ont ventilateur et fenêtre ouverte
- directement sur place on trouve les hôtels moins chers que sur les sites de réservation et au mois d'août il n'y a pas besoin de réserver (sauf si c'est l'anniversaire du roi tous les habitants de bangkok vont partir en week-end)
- les chambres les moins chères sont dans les familles c'est très sympathique et ça coûte 200 à 250 bats la nuit. Ça peut être marqué chambre à louer
Vous pouvez me poser des questions...
Vous pouvez me poser des questions...
Circuit de 2 semaines en Louisiane
Bonjour à tous,
Entre deux voyages dans l'ouest des USA, nous projetons de partir deux semaines en février en Louisiane (au sens très large puisque nous passerons entre autres par le Tennessee).
Nous partons à 4 (2 adultes, 2 enfants de 3 et 8 ans).
Je n'ai pas encore mis les visites, bien que je commence à avoir une idée assez claires, en très grande partie grâce au site de Papj59 : un grand merci !
Pouvez-vous me donner vos avis sur la faisabilité d'un tel périple en février ? En dehors de la première nuit, est-il nécessaire de réserver, et, si oui, où ? Partout ? Si vous avez des suggestions pour les enfants, je suis aussi preneuse.
Merci beaucoup d'avance 🙂
jour 1 jeudi 18 février : Paris > Houston jour 2 vendredi 19 février : Houston > Lafayette (350 km, 3h) jour 3 samedi 20 février : Lafayette > New Orleans (250 km, 3h) jour 4 dimanche 21 février : New Orleans jour 5 lundi 22 février : New Orleans jour 6 mardi 23 février : New Orleans > Vicksburg (350 km, 3,3h) jour 7 mercredi 24 février : Vicksburg > Memphis (400 km, 3,5h) jour 8 jeudi 25 février : Memphis jour 9 vendredi 26 février : Memphis > Jackson (150 km, 1,5h) jour 10 samedi 27 février : Jackson > Nashville (200 km, 2h) jour 11 dimanche 28 février : Nashville jour 12 lundi 29 février : Nashville > Chattanooga (270 km, 3h) jour 13 mardi 1 mars : Chattanooga > Cherokee (240 km, 3h) jour 14 mercredi 2 mars : Cherokee > Atlanta (260 km, 3h) jour 15 jeudi 3 mars : Atlanta jour 16 vendredi 4 mars : Atlanta > Parisvol à 18h15
Entre deux voyages dans l'ouest des USA, nous projetons de partir deux semaines en février en Louisiane (au sens très large puisque nous passerons entre autres par le Tennessee).
Nous partons à 4 (2 adultes, 2 enfants de 3 et 8 ans).
Je n'ai pas encore mis les visites, bien que je commence à avoir une idée assez claires, en très grande partie grâce au site de Papj59 : un grand merci !
Pouvez-vous me donner vos avis sur la faisabilité d'un tel périple en février ? En dehors de la première nuit, est-il nécessaire de réserver, et, si oui, où ? Partout ? Si vous avez des suggestions pour les enfants, je suis aussi preneuse.
Merci beaucoup d'avance 🙂
jour 1 jeudi 18 février : Paris > Houston jour 2 vendredi 19 février : Houston > Lafayette (350 km, 3h) jour 3 samedi 20 février : Lafayette > New Orleans (250 km, 3h) jour 4 dimanche 21 février : New Orleans jour 5 lundi 22 février : New Orleans jour 6 mardi 23 février : New Orleans > Vicksburg (350 km, 3,3h) jour 7 mercredi 24 février : Vicksburg > Memphis (400 km, 3,5h) jour 8 jeudi 25 février : Memphis jour 9 vendredi 26 février : Memphis > Jackson (150 km, 1,5h) jour 10 samedi 27 février : Jackson > Nashville (200 km, 2h) jour 11 dimanche 28 février : Nashville jour 12 lundi 29 février : Nashville > Chattanooga (270 km, 3h) jour 13 mardi 1 mars : Chattanooga > Cherokee (240 km, 3h) jour 14 mercredi 2 mars : Cherokee > Atlanta (260 km, 3h) jour 15 jeudi 3 mars : Atlanta jour 16 vendredi 4 mars : Atlanta > Parisvol à 18h15
Haïti, terre oubliée
Compte rendu d'un voyage en février 2015
1ère remarque : aucun touriste à Haïti, en tout cas pour la partie d’Haïti que j’ai visité. Il y a des expatriés, dans sur les côtes aux environs de Port aux princes.
Voyage root pour les transports, pour les logements, pour les infos. Sur VF : rien !
La location de voiture sans chauffeur, hyper cher. Donc j’ai opté pour les motos taxi de village en village. Car les transports collectifs, ce n’est pas partout, pas souvent, voir pas du tout sur certaines destinations.
J’ai exploré la partie sud de port aux princes.
Jeremy
Vol de port aux princes à Jeremy. Je voulais éviter 10 h de route. C’est compliqué avec la compagnie pour les vols intérieurs à Haïti : TORTUG AIR, impossible de réserver des vols sur leur site. Il faut le faire sur place. Pas d’agence. Tu vas à « l’aéroport » domestique. Des petits coucous à hélices, mais cela fonctionne. 70 dollars par personne pour l’aller PAP/Jérémy A l’arrivée, il y a un minibus qui emmène à Jérémy les personnes qui arrivent avec le vol, au lieu souhaité. 50 gourdes. A ¼ d’heure de la ville. Logement : AUBERGE INN Géré par Juliette. 120 dollars pour 2 avec le PD. Excellent accueil et conseils, vieille maison avec jardin. Chambres soignées, 2 salles de bain communes, avec une petite véranda. Wifi. (509)3727 9678. Néanmoins, je trouve que cela est vraiment cher. C’était la 1ère nuit de notre voyage, j’avais réservé, de France. Les expériences suivantes ont montré que l’on pouvait trouver pour environ 5O dollars des chambres correctes. Le petit déjeuner est bon mais la nourriture le soir y est chère. Nous avons mangé très bien lors de la suite du voyage pour beaucoup moins cher. Donc à ne prendre que si votre budget n’est pas limité. Taxi moto, proposé par Juliette, pour longer la côte de Jérémy à Anse d’Abricot : 1000 gourdes, à 2 sur la moto + le chauffeur. Environ 4 h 30, y compris les arrêts, par une piste en mauvais état. Bonne prestation du « chauffeur ». Ceci dit, une moto pour 3, ce n’est vraiment pas confortable compte tenu de l’état de la piste. Taxi moto : Anderson (37070743) conduit TB, ce qui est très important sur ce type de piste… on ne longe pas vraiment la mer mais on passe dans la végétation où se trouve de nombreuses habitations. Quelques incursions à droite pour voir Anse d’Azur, Trou bonbon, Anse du Clerc. Je n’ai rien vu d’extraordinaire cet après midi là. Mer haute. Pas mal de nuages. Cela peut-être une explication à mon oui mais ! La ville de Jérémy est animée, de beaux vieux bâtiments, une ambiance sympa.
DAME MARIE
Départ 9 H 3O de Jérémy, arrivée 12 H avec 3 arrêts. Dont une au village de Marfanc (marché et village prêt de rivière, une au pont suspendu. Il aurait fallu en faire une à Moron car il y a de belles maisons et village animé. Superbes paysages jusque Montagnac. Après, bof. Moto : 1000 gourdes par moto. (Cette fois-ci, une par personne ! C’est Juliette à Jérémy qui nous a trouvé les motos. Il doit y avoir des collectifs mais ….. ? La plage : longue plage, sable gris, pleine de coquillages. Ils les pêchent, enlèvent la bête qu’ils mangent et laisse des monts de coquillages sur la plage. On longe la plage sur 4/5 KM. La plage est sale, (impossible de s’y baigner) bordée de cahutes. Beaucoup d’Haïtiens interpellent parce qu’ils ont faims. A l’arrivée dans le village, plein soleil, couleur de l’eau magnifique puis nuages et pluie. Cela peut changer une impression. Dans le village, à l’intérieur, quelques rues pavées avec jolies maisons colorées. Assez sympa. Bien d’y faire une petite étape. Une journée pas plus. Pour manger, ……. Un seul tout petit restau en face de l’hôtel de la nativité. On a commandé dans l’après midi du poisson. Superbe assiette avec bananes frites et légumes. A recommander (en même temps, il n’y a rien d’autre). C’est Chez Kempez. C’est un couple charmant. Se renseigner auprès des habitants. Hôtel LE BON COIN 60 dollars avec repas du soir et PD 3772 6826. Pas prit car vraiment tout au bout du village en longeant la mer sur la gauche. Donne sur la plage. Hôtel DE LA NATIVITE, sur la place où le plus d’animation. Chambre 1 lit pour 2, petite mais fenêtre donc lumineuse, sans PD. 1150 gourdes (négocié au lieu de 1250). Du bruit la journée mais le soir, que les chiens. Grande Terrace qui donne sur la place. Salle de bain commune, basic mais tout à fait correcte (douche au pot !)
PORT SALUT Pour y aller, pas de transport en commun. Cela devient une habitude, on fait le choix de la moto. Pour moto : Mr Muller 46329930. C’est Juliette à Jérémy qui avait donné son numéro. Il s’est chargé de trouver 2 motos et 2 jeunes. Très bonne prestation de la part des jeunes et prix très raisonnable. On en peut par prendre n’importe quelle moto car la piste est vraiment très mauvaise sur la moitié du trajet. Départ 7 h 30, arrivée 14 h 30.Normalement 4 h de trajet. 4500 gourdes. Sur la route : Anse d’Hainaut, on a aimé. Sur la plage, pleins de bateaux de pêcheurs, des poissons qui sèchent, un petit marché. Rue principale avec de petites maisons pleines de couleurs. Arrêt au village « les irois ». La aussi, il faut aller voir les pêcheurs sur la plage, aller dans les rues du village pour les vieilles maisons. Puis piste jusque Carcasse, le paysage et superbe. A partir de là, la piste qui n’était déjà pas bonne, est terrible. Je ne savais pas que des motos pouvaient passer sur ce type de piste. Les paysages changent, moins vert mais c’est toujours très beau. Arrêt au village de Tibéron, moins d’animation mais aussi de belles vieilles maisons. Vie sur la plage moins intéressante. Puis la piste devient bonne, on est assez vite sur le plat, route droite avec la mer à droite et la montagne au fond à gauche. Rien à voir avec les paysages d’avant où l’on quitté souvent la mer pour rentrer dans la végétation et la montagne. Les villages jusque Port Salut ont beaucoup moins d’intérêt. Port salut, ce n’est pas vraiment un village. Quand on arrive de Dame Marie, quelques maisons, c’est le début de Port Salut qui s’étire tout en longueur. Et là, pas mal de guets house ou hôtel entre 1500 gourdes et …. Mais en général entre 5O et 1OO dollars. Il y a des logements chez l’habitant. Nous avions 2 adresses, nous n’avons pas réussit à trouver. On a été logé dans une asso humanitaire. La plage est très belle. Quelques barques de pécheurs. Moto dans port salut pour aller au marché le matin (à l’extrémité du village, sur le route de dame marie) : 25 gourdes par personne.
ILE AUX VACHES
2 hôtels entre 150 et 300 dollars. Un a Kay cok et un sur la plage d’abaka. 2 petites chambres chez Jérôme 30 dollars avec repas du soir et PD à kaycock. Accueil à revoir. Une chambre avec porte, l’autre avec un rideau. Sinon, aucun logement sur l’île et pas de voiture. Départ de port salut 6 H 3O en moto taxi aux Cayes à 7 H 45. 150 gourdes par moto. Pour aller à l’île aux vaches, demander de vous déposer « au bâtiment public », endroit où l’on trouve les barques. Pas d’horaire, on part quand c’est plein. Peu de barques par jour. On nous avons conseillé d’être là avant 8 h. Nous avons eu de la chance, une barque est partie à 8 H 3O. Mais l’on nous a dit que parfois, il fallait attendre midi ou 13 H. Pour monter dans une barque, tu te mets sur le dos de jeunes qui t’emmènent à une première barque (tu peux aller dans l’eau, mais peu engageant), 5 gourdes. En fait, cette barque t’emmène dans une 2 ième barque, 10 gourdes. Puis la barque qui t’emmène, 100 gourdes. (et tous les haïtiens font comme cela !) . Pour Trouver à manger, c’est compliqué car pas restaurants dans le village de KAY COQ. Il y a un boulanger, un hangar bazar. C’est tout. A une heure de marche, il y a un village avec un marché le lundi et jeudi au village de Mme Bernard. La ville comme ils disent… Pour aller au marché : 100 gourdes par personne en moto. (1/2 heure. Pas de plage à coq, même si le village est au bord de l’eau. On peut traverser pour aller de l’autre coté de l’ile sur la plage de ABAKABIE, là où il y a un hôtel (et que cela). Sinon, des chemins partout, on peut se perdre si on aime marcher.
JACQMEL
Départ à 6 h 30 en moto pour Mme Bernard. Le bateau est partie à 8 h 30. Bus 400 gourdes par personnes chez TRANSPORT CHIC. Obligé de payer comme si l’on allé à Port aux princes. Bus climatisé et une place par personne. Arrivée à l’intersection pour Jacmel à 13 H 15. Tap tap pour 250 pour deux. 1H 4O……. La ville, bof. L’aménagement du front de mer, bof. Les expat s’y rendent le we ! HOTEL de la place : 55 dollars avec PD pour 2. Donne sur la place centrale. Demander une chambre qui donne sur la terrasse. Chambre « peu » moderne dans le mobilier mais salle de bain attenante et bon lit. Bien placé.
BELLE ANSE De jacqmel, c’est compliqué pour y aller, il faut avoir le temps Départ de Jacquel à 8 h 15, arrivée 9 h à MARIGOT. Jusque là, cela va car des collectifs. Le problème, c’est pour aller à Belle anse. Bateau que le mardi début après midi. Avec bien du mal, on a trouvé 2 motos (200 gourdes) pour belle anse en partant de Marigot. C’est vraiment « tap cul ». Et on passe par la montagne et il fait froid par rapport à la côte. 2 h 45 Jamais de touristes dans ce village. Belle baie avec belle mer pleines de couleurs. Plage de galets. Falaise blanche à chaque extrémité. Pas de restaurant. Poisson, bananes sur la place pour 170 gourdes pour 2.TB Il y a de la vie dans ce village et animation le soir sur la place et de quoi manger. Vieilles maisons différentes de ce qui a était vu avant. Hôtel COCKY (+509 3730 5914, numéro petit futé), Sur facture : (509)3878-1565 , 125O gourdes pour une petite chambre à l’étage qui donne sur une terrasse en construction. Propre, salle de bain dans chambre. Café, pain et vache qui rit au PD. Bon, du bruit le matin à partir de 6 h…. Un autre hôtel, JEL hôtel, 34731606/38607404 belle maison mais je n’ai pas visité et demandé les prix. Bateaux de belle anse pour ANSE A PITRE. Bien compliqué à trouver car un ou 2 bateaux par semaine, mais la nuit. On a commencé à chercher à 8 H, on est parti à 10 h. 6000 gourdes pour 2 AR. A l’aller : 1 H 20, au retour 1 H 35. On longe de belles falaises. Balade bateau assez sympa. Le village lui-même, même si la mer est superbe, cela ne nous a pas fait tilt. Par la route, en moto, 1500 par personne, 2H30/3H l’aller.
Sécurité : je suis de nature peu méfiante, je ne prends pas de risque mais en même temps je vais partout, à toute heure. Le souci à Haïti, c’est qu’il n’y a pas d’électricité le soir dans les villes et villages, où dans très peu de rues. Hors c’est un pays où les gens n’ont pas grand-chose. Souvent, je vais dans des pays où je parle de pauvreté. A Haïti, Je parlerais plutôt de misère. Donc de ce fait, comment la vie est difficile, oui, sortir le soir, cela présente un risque. Certainement un peu moins dans les petits villages mais dans les villes et à Port aux princes, c’est un vrai risque. Et à Port aux princes, même la journée. Une bonne partie de la population a du mal à se nourrir. Quand on te voit, on t’interpelle en te disant le blanc. Et au blanc, on lui demande pourquoi il est là et on sollicite son aide. Pas toujours, mais il faut savoir accepter cela. Je n’ai rien dit sur Port aux Princes. J’y suis restée 3 jours. Je n’y ai pris aucun plaisir, trouvé aucun intérêt à part quelques lieux de sorties le soir. Mais les entrées de ces lieux sont chères (entrée, boissons. Pour se déplacer le soir, les motos taxis, c’est prendre beaucoup de risque. Donc, il faut absolument prendre des taxis officiels et c’est aussi cher, voir plus qu’en France.
Nourriture : dans les villages, pas de restau, pas de boutique. Sur les marchés, le midi. Le soir, pas facile de trouver.
1 DOLLAR = 46.5 GOURDES en février 2015. L’euro, à oublier pour faire le change. Venir avec des dollars.
si toutes ces infos peuvent vous donner envie 😏
laurence
Jeremy
Vol de port aux princes à Jeremy. Je voulais éviter 10 h de route. C’est compliqué avec la compagnie pour les vols intérieurs à Haïti : TORTUG AIR, impossible de réserver des vols sur leur site. Il faut le faire sur place. Pas d’agence. Tu vas à « l’aéroport » domestique. Des petits coucous à hélices, mais cela fonctionne. 70 dollars par personne pour l’aller PAP/Jérémy A l’arrivée, il y a un minibus qui emmène à Jérémy les personnes qui arrivent avec le vol, au lieu souhaité. 50 gourdes. A ¼ d’heure de la ville. Logement : AUBERGE INN Géré par Juliette. 120 dollars pour 2 avec le PD. Excellent accueil et conseils, vieille maison avec jardin. Chambres soignées, 2 salles de bain communes, avec une petite véranda. Wifi. (509)3727 9678. Néanmoins, je trouve que cela est vraiment cher. C’était la 1ère nuit de notre voyage, j’avais réservé, de France. Les expériences suivantes ont montré que l’on pouvait trouver pour environ 5O dollars des chambres correctes. Le petit déjeuner est bon mais la nourriture le soir y est chère. Nous avons mangé très bien lors de la suite du voyage pour beaucoup moins cher. Donc à ne prendre que si votre budget n’est pas limité. Taxi moto, proposé par Juliette, pour longer la côte de Jérémy à Anse d’Abricot : 1000 gourdes, à 2 sur la moto + le chauffeur. Environ 4 h 30, y compris les arrêts, par une piste en mauvais état. Bonne prestation du « chauffeur ». Ceci dit, une moto pour 3, ce n’est vraiment pas confortable compte tenu de l’état de la piste. Taxi moto : Anderson (37070743) conduit TB, ce qui est très important sur ce type de piste… on ne longe pas vraiment la mer mais on passe dans la végétation où se trouve de nombreuses habitations. Quelques incursions à droite pour voir Anse d’Azur, Trou bonbon, Anse du Clerc. Je n’ai rien vu d’extraordinaire cet après midi là. Mer haute. Pas mal de nuages. Cela peut-être une explication à mon oui mais ! La ville de Jérémy est animée, de beaux vieux bâtiments, une ambiance sympa.
DAME MARIE
Départ 9 H 3O de Jérémy, arrivée 12 H avec 3 arrêts. Dont une au village de Marfanc (marché et village prêt de rivière, une au pont suspendu. Il aurait fallu en faire une à Moron car il y a de belles maisons et village animé. Superbes paysages jusque Montagnac. Après, bof. Moto : 1000 gourdes par moto. (Cette fois-ci, une par personne ! C’est Juliette à Jérémy qui nous a trouvé les motos. Il doit y avoir des collectifs mais ….. ? La plage : longue plage, sable gris, pleine de coquillages. Ils les pêchent, enlèvent la bête qu’ils mangent et laisse des monts de coquillages sur la plage. On longe la plage sur 4/5 KM. La plage est sale, (impossible de s’y baigner) bordée de cahutes. Beaucoup d’Haïtiens interpellent parce qu’ils ont faims. A l’arrivée dans le village, plein soleil, couleur de l’eau magnifique puis nuages et pluie. Cela peut changer une impression. Dans le village, à l’intérieur, quelques rues pavées avec jolies maisons colorées. Assez sympa. Bien d’y faire une petite étape. Une journée pas plus. Pour manger, ……. Un seul tout petit restau en face de l’hôtel de la nativité. On a commandé dans l’après midi du poisson. Superbe assiette avec bananes frites et légumes. A recommander (en même temps, il n’y a rien d’autre). C’est Chez Kempez. C’est un couple charmant. Se renseigner auprès des habitants. Hôtel LE BON COIN 60 dollars avec repas du soir et PD 3772 6826. Pas prit car vraiment tout au bout du village en longeant la mer sur la gauche. Donne sur la plage. Hôtel DE LA NATIVITE, sur la place où le plus d’animation. Chambre 1 lit pour 2, petite mais fenêtre donc lumineuse, sans PD. 1150 gourdes (négocié au lieu de 1250). Du bruit la journée mais le soir, que les chiens. Grande Terrace qui donne sur la place. Salle de bain commune, basic mais tout à fait correcte (douche au pot !)
PORT SALUT Pour y aller, pas de transport en commun. Cela devient une habitude, on fait le choix de la moto. Pour moto : Mr Muller 46329930. C’est Juliette à Jérémy qui avait donné son numéro. Il s’est chargé de trouver 2 motos et 2 jeunes. Très bonne prestation de la part des jeunes et prix très raisonnable. On en peut par prendre n’importe quelle moto car la piste est vraiment très mauvaise sur la moitié du trajet. Départ 7 h 30, arrivée 14 h 30.Normalement 4 h de trajet. 4500 gourdes. Sur la route : Anse d’Hainaut, on a aimé. Sur la plage, pleins de bateaux de pêcheurs, des poissons qui sèchent, un petit marché. Rue principale avec de petites maisons pleines de couleurs. Arrêt au village « les irois ». La aussi, il faut aller voir les pêcheurs sur la plage, aller dans les rues du village pour les vieilles maisons. Puis piste jusque Carcasse, le paysage et superbe. A partir de là, la piste qui n’était déjà pas bonne, est terrible. Je ne savais pas que des motos pouvaient passer sur ce type de piste. Les paysages changent, moins vert mais c’est toujours très beau. Arrêt au village de Tibéron, moins d’animation mais aussi de belles vieilles maisons. Vie sur la plage moins intéressante. Puis la piste devient bonne, on est assez vite sur le plat, route droite avec la mer à droite et la montagne au fond à gauche. Rien à voir avec les paysages d’avant où l’on quitté souvent la mer pour rentrer dans la végétation et la montagne. Les villages jusque Port Salut ont beaucoup moins d’intérêt. Port salut, ce n’est pas vraiment un village. Quand on arrive de Dame Marie, quelques maisons, c’est le début de Port Salut qui s’étire tout en longueur. Et là, pas mal de guets house ou hôtel entre 1500 gourdes et …. Mais en général entre 5O et 1OO dollars. Il y a des logements chez l’habitant. Nous avions 2 adresses, nous n’avons pas réussit à trouver. On a été logé dans une asso humanitaire. La plage est très belle. Quelques barques de pécheurs. Moto dans port salut pour aller au marché le matin (à l’extrémité du village, sur le route de dame marie) : 25 gourdes par personne.
ILE AUX VACHES
2 hôtels entre 150 et 300 dollars. Un a Kay cok et un sur la plage d’abaka. 2 petites chambres chez Jérôme 30 dollars avec repas du soir et PD à kaycock. Accueil à revoir. Une chambre avec porte, l’autre avec un rideau. Sinon, aucun logement sur l’île et pas de voiture. Départ de port salut 6 H 3O en moto taxi aux Cayes à 7 H 45. 150 gourdes par moto. Pour aller à l’île aux vaches, demander de vous déposer « au bâtiment public », endroit où l’on trouve les barques. Pas d’horaire, on part quand c’est plein. Peu de barques par jour. On nous avons conseillé d’être là avant 8 h. Nous avons eu de la chance, une barque est partie à 8 H 3O. Mais l’on nous a dit que parfois, il fallait attendre midi ou 13 H. Pour monter dans une barque, tu te mets sur le dos de jeunes qui t’emmènent à une première barque (tu peux aller dans l’eau, mais peu engageant), 5 gourdes. En fait, cette barque t’emmène dans une 2 ième barque, 10 gourdes. Puis la barque qui t’emmène, 100 gourdes. (et tous les haïtiens font comme cela !) . Pour Trouver à manger, c’est compliqué car pas restaurants dans le village de KAY COQ. Il y a un boulanger, un hangar bazar. C’est tout. A une heure de marche, il y a un village avec un marché le lundi et jeudi au village de Mme Bernard. La ville comme ils disent… Pour aller au marché : 100 gourdes par personne en moto. (1/2 heure. Pas de plage à coq, même si le village est au bord de l’eau. On peut traverser pour aller de l’autre coté de l’ile sur la plage de ABAKABIE, là où il y a un hôtel (et que cela). Sinon, des chemins partout, on peut se perdre si on aime marcher.
JACQMEL
Départ à 6 h 30 en moto pour Mme Bernard. Le bateau est partie à 8 h 30. Bus 400 gourdes par personnes chez TRANSPORT CHIC. Obligé de payer comme si l’on allé à Port aux princes. Bus climatisé et une place par personne. Arrivée à l’intersection pour Jacmel à 13 H 15. Tap tap pour 250 pour deux. 1H 4O……. La ville, bof. L’aménagement du front de mer, bof. Les expat s’y rendent le we ! HOTEL de la place : 55 dollars avec PD pour 2. Donne sur la place centrale. Demander une chambre qui donne sur la terrasse. Chambre « peu » moderne dans le mobilier mais salle de bain attenante et bon lit. Bien placé.
BELLE ANSE De jacqmel, c’est compliqué pour y aller, il faut avoir le temps Départ de Jacquel à 8 h 15, arrivée 9 h à MARIGOT. Jusque là, cela va car des collectifs. Le problème, c’est pour aller à Belle anse. Bateau que le mardi début après midi. Avec bien du mal, on a trouvé 2 motos (200 gourdes) pour belle anse en partant de Marigot. C’est vraiment « tap cul ». Et on passe par la montagne et il fait froid par rapport à la côte. 2 h 45 Jamais de touristes dans ce village. Belle baie avec belle mer pleines de couleurs. Plage de galets. Falaise blanche à chaque extrémité. Pas de restaurant. Poisson, bananes sur la place pour 170 gourdes pour 2.TB Il y a de la vie dans ce village et animation le soir sur la place et de quoi manger. Vieilles maisons différentes de ce qui a était vu avant. Hôtel COCKY (+509 3730 5914, numéro petit futé), Sur facture : (509)3878-1565 , 125O gourdes pour une petite chambre à l’étage qui donne sur une terrasse en construction. Propre, salle de bain dans chambre. Café, pain et vache qui rit au PD. Bon, du bruit le matin à partir de 6 h…. Un autre hôtel, JEL hôtel, 34731606/38607404 belle maison mais je n’ai pas visité et demandé les prix. Bateaux de belle anse pour ANSE A PITRE. Bien compliqué à trouver car un ou 2 bateaux par semaine, mais la nuit. On a commencé à chercher à 8 H, on est parti à 10 h. 6000 gourdes pour 2 AR. A l’aller : 1 H 20, au retour 1 H 35. On longe de belles falaises. Balade bateau assez sympa. Le village lui-même, même si la mer est superbe, cela ne nous a pas fait tilt. Par la route, en moto, 1500 par personne, 2H30/3H l’aller.
Sécurité : je suis de nature peu méfiante, je ne prends pas de risque mais en même temps je vais partout, à toute heure. Le souci à Haïti, c’est qu’il n’y a pas d’électricité le soir dans les villes et villages, où dans très peu de rues. Hors c’est un pays où les gens n’ont pas grand-chose. Souvent, je vais dans des pays où je parle de pauvreté. A Haïti, Je parlerais plutôt de misère. Donc de ce fait, comment la vie est difficile, oui, sortir le soir, cela présente un risque. Certainement un peu moins dans les petits villages mais dans les villes et à Port aux princes, c’est un vrai risque. Et à Port aux princes, même la journée. Une bonne partie de la population a du mal à se nourrir. Quand on te voit, on t’interpelle en te disant le blanc. Et au blanc, on lui demande pourquoi il est là et on sollicite son aide. Pas toujours, mais il faut savoir accepter cela. Je n’ai rien dit sur Port aux Princes. J’y suis restée 3 jours. Je n’y ai pris aucun plaisir, trouvé aucun intérêt à part quelques lieux de sorties le soir. Mais les entrées de ces lieux sont chères (entrée, boissons. Pour se déplacer le soir, les motos taxis, c’est prendre beaucoup de risque. Donc, il faut absolument prendre des taxis officiels et c’est aussi cher, voir plus qu’en France.
Nourriture : dans les villages, pas de restau, pas de boutique. Sur les marchés, le midi. Le soir, pas facile de trouver.
1 DOLLAR = 46.5 GOURDES en février 2015. L’euro, à oublier pour faire le change. Venir avec des dollars.
si toutes ces infos peuvent vous donner envie 😏
laurence
Las Vegas: où aller à la place du Bill's Gamblin?
Il fallait bien que ca arrive, ce petit casino "bien tranquille" (pour les standards de Vegas) au milieu d'un strip extravagant devait bien un jour ou l'autre se voir " refaire " !!
Dommage j'aimais bien sa "sobriété", son emplacement et ses petits prix ... quel hotel me conseillez vous " à la place du Bill's " ?
Attention, je ne demande pas a ce qu'on me liste les hotels casinos de Vegas, je demande si vous connaissez un hotel casino bien placé sur le strip et avec des petits prix ...
Dommage j'aimais bien sa "sobriété", son emplacement et ses petits prix ... quel hotel me conseillez vous " à la place du Bill's " ?
Attention, je ne demande pas a ce qu'on me liste les hotels casinos de Vegas, je demande si vous connaissez un hotel casino bien placé sur le strip et avec des petits prix ...
Partez-vous préparés en voyage?
Bonjour à tous!
Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!
Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?
Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.
Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!
Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?
Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!
Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?
Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.
Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!
Paiement en ligne des billets de train en Thaïlande
Bonjour,
Comme nous voyagerons avec nos deux enfants et que nous souhaitons prendre des trains de nuit (BGK/CM en début de séjour et BG/Surat Thani en fin de séjour), je souhaite réserver mes billets à l'avance. Visiblement vous êtes nombreux à recourir à l'agence thailandtrainticket.com et je m'apprête donc à le faire également en leur demandant de livrer mes billets à notre GH.
La question qui me taraude est celle de la sécurité du paiement : pour payer par CB, ils demandent qu'on leur envoie par fax toutes les indications relatives à la carte (Card Type, Card Number, Name as appear on the card, Expiry Date...) y compris le code qui est au verso.
N'est-ce pas dangereux ?
Est-ce que certains d'entre vous ont procédé ainsi ?
Merci d'avance pour vos réponses
Sandra
Compte rendu de croisière "Retour en terres saintes" avec le Celebrity Silhouette du 10 au 22 août 2011
Bonjour à tous!
Nous sommes rentrés avant-hier de notre croisière « Terres Saintes » à bord du Celebrity Silhouette. Ce fut une expérience formidable! Nous avons vécu de superbes vacances et ce malgré quelques « couacs » dû à une manque d’organisation de Celebrity et surtout TROP D’ENFANTS (400) dont la plupart étaient tres mal eduqués, irrespectueux..mais quand on voit les parents on comprend tout de suite !!! (je vous raconterai tout cela en detail un peu plus tard)
Un peu de tout sur la croisière 1) Bateau magnifique! Espaces lounges, bars, piscines intérieure et extérieure, arbre suspendu , des alcoves….
2)L e bateau était complet et nous étions 610 Français, 410 Italiens…. 400 enfants (dont la plupart étaient tres mal eduqués, irrespectueux..mais quand on voit les parents on comprend tout de suite !!! même le service de sécurité de Celebrity était débordé et avait du mal à gérer tout ça. Le pire dans tout ça, c’est que les parents disaient rien.
D’habitude on dit souvent que les Italiens sont bruyants mais cette fois ci on les a remplacé : Que ce soit au bord des piscines ou dans les différents restaurants, certaines personnes ne savent pas parler mais hurlent et crient comme s’ils étaient chez eux sans ce soucieux des autres…
Pour info, tous les jours dans le « today » il y a un petit rappel à l’ordre non seulement pour les personnes irrespectueux mais surtout pour les enfants (la honte quoi !!!!)
La réception était débordé par des plaintes de tout genre mais la réponse était celle ci ; « on ne peut pas mettre un agent de sécurité derrière chaque personne pour faire respecter l’ordre sur le bateau » donc, non seulement ils étaient dépassés mais ils nous ont egalement dit qu’ils n’ont jamais vu ça sur un bateau de chez Celebrity. Un soir au restartant « Grand Cuvé » le maitre d’hotel était contraint de faire intervenir la sécurité pour mettre un peu d’ordre la honte !!!
On pense que tout cela est dû à la destination !!!! vous voyez ce que je veux dire !!!
3) Etant donné que les Francophones etaient nombreux, les annonces publiques ont également été faites en français, ce qui n'est pas toujours le cas. Nous avions à notre disposition le menu du restaurant en français tout comme le "Today", le journal qui vous présente les activités du lendemain. Il y avait également à la reception plusieurs personnes qui parlaient Français
Jour -1 le 09/08 (arrivée à Rome très tôt pour visiter un peu) Nous avons pris l’avion de Paris à 9h et 1h30 plus tard nous voilà à l’aéroport. Etant donné qu’on avait réservé un transfert pour l’hotel (cout 40€), le chauffeur nous attendait à la sortie pour nous emmener à notre hotel (Le Grand Tiberio) et la trajet a duré environ 30 minutes. A la réception on a eu affaire à quelqu’un qui parlait tres bien le Français qui nous a dit que notre chambre n’était pas prête mais qu’il va nous donner une autre et par la même occasion nous donner le plan de la ville et quelques informations….Quelques minutes plus trad, on a pris le bus pour se rendre au centre ville (sous un soleil de plomb) mais on a quand même visiter une partie de la ville et ce jusqu’à tard. Diner en ville et retour à l’hotel.
Jour 1 (arrivée sur le bateau)
La veille, nous avions réservé une voiture privée pour se rendre au port de Civitavecchia (cout 140€) eh oui c’est cher mais Madame ne voulait pas prendre le train avec toutes les valises !!! et après tout on est en vacances. Départ de l’hotel vers 10h et le trajet a duré 1h.
Nos bagages sont pris en charge et nous nous rendons au check-in et là j’ai constaté que cet endroit n’est pas propice c'est-à-dire que tout se fait sur un chapiteau et dans la pagaille totale (pas beaucoup de places assises, pas de priorité pour les suites, les Agua, les Concierges et les Captains club…) mais heureusement on est arrivée de bonne heure et on a pû monter rapidement sur le bateau (quasiment pas d’attente) mais tous les gens qui sont arrivés en début d’apres midi, nous ont dit que c’était la pagaille totale… Nous sommes accueillis par un verre de bienvenue comme d’habitude et etant donné que les cabines seront disponibles vers 13h, de ce fait on a profité pour visiter un peu le bateau et là franchement rien à dire tout est beau et bien décoré avec gout. Vers 12h30 on est allé déjeuner et là toujours pareille la nourriture est toujours aussi bonne et variée. Ensuite, direction notre cabine et là la surprise la vue du balcon est vraiment obstruée. Pour tout vous dire, j’avais réservé une cabine avec balcon « garantie » mais quand celle-ci nous a été attribuée je ne pensais pas que la vue allait être vraiment obstruée et là ce fut le cas !!!
RDV pour tout le monde à 16h au théâtre pour les consignes de sécurité; c'est obligatoire et personne ne peut y échapper... Pour le repas du soir, nous sommes au 2ème service (20h45) et on nous impose une table de 4 personnes... on pensait être seuls et non! Un couple Mexicains se joint à nous... on a demandé de changer mais les tables de 2 se font rares !!! les plats sont mieux élaborés que sur Eclipse rien à dire. Vers 22h50 on a décidé de se rendre au spectacle et malheureusement je n’ai pas trouvé ça terrible au bout de 10 minutes on a quitté la salle pour le pont 15 (l’histoire de digérer un peu) et dodo vers 23h. Ma femme qui a un sommeil tres Legé n’a pas pu dormir car elle a entendu du bruit en dessous. Quant à moi j’ai ronflé toute la nuit !!! (je vous raconterai la suite pour la cabine car effectivement il y a du bruit et on va nous la changer !!)
La suite à venir
Ci-dessous quelques photos:
Images 1et2 (Rome) les autres le bateau
Alfred
Nous sommes rentrés avant-hier de notre croisière « Terres Saintes » à bord du Celebrity Silhouette. Ce fut une expérience formidable! Nous avons vécu de superbes vacances et ce malgré quelques « couacs » dû à une manque d’organisation de Celebrity et surtout TROP D’ENFANTS (400) dont la plupart étaient tres mal eduqués, irrespectueux..mais quand on voit les parents on comprend tout de suite !!! (je vous raconterai tout cela en detail un peu plus tard)
Un peu de tout sur la croisière 1) Bateau magnifique! Espaces lounges, bars, piscines intérieure et extérieure, arbre suspendu , des alcoves….
2)L e bateau était complet et nous étions 610 Français, 410 Italiens…. 400 enfants (dont la plupart étaient tres mal eduqués, irrespectueux..mais quand on voit les parents on comprend tout de suite !!! même le service de sécurité de Celebrity était débordé et avait du mal à gérer tout ça. Le pire dans tout ça, c’est que les parents disaient rien.
D’habitude on dit souvent que les Italiens sont bruyants mais cette fois ci on les a remplacé : Que ce soit au bord des piscines ou dans les différents restaurants, certaines personnes ne savent pas parler mais hurlent et crient comme s’ils étaient chez eux sans ce soucieux des autres…
Pour info, tous les jours dans le « today » il y a un petit rappel à l’ordre non seulement pour les personnes irrespectueux mais surtout pour les enfants (la honte quoi !!!!)
La réception était débordé par des plaintes de tout genre mais la réponse était celle ci ; « on ne peut pas mettre un agent de sécurité derrière chaque personne pour faire respecter l’ordre sur le bateau » donc, non seulement ils étaient dépassés mais ils nous ont egalement dit qu’ils n’ont jamais vu ça sur un bateau de chez Celebrity. Un soir au restartant « Grand Cuvé » le maitre d’hotel était contraint de faire intervenir la sécurité pour mettre un peu d’ordre la honte !!!
On pense que tout cela est dû à la destination !!!! vous voyez ce que je veux dire !!!
3) Etant donné que les Francophones etaient nombreux, les annonces publiques ont également été faites en français, ce qui n'est pas toujours le cas. Nous avions à notre disposition le menu du restaurant en français tout comme le "Today", le journal qui vous présente les activités du lendemain. Il y avait également à la reception plusieurs personnes qui parlaient Français
Jour -1 le 09/08 (arrivée à Rome très tôt pour visiter un peu) Nous avons pris l’avion de Paris à 9h et 1h30 plus tard nous voilà à l’aéroport. Etant donné qu’on avait réservé un transfert pour l’hotel (cout 40€), le chauffeur nous attendait à la sortie pour nous emmener à notre hotel (Le Grand Tiberio) et la trajet a duré environ 30 minutes. A la réception on a eu affaire à quelqu’un qui parlait tres bien le Français qui nous a dit que notre chambre n’était pas prête mais qu’il va nous donner une autre et par la même occasion nous donner le plan de la ville et quelques informations….Quelques minutes plus trad, on a pris le bus pour se rendre au centre ville (sous un soleil de plomb) mais on a quand même visiter une partie de la ville et ce jusqu’à tard. Diner en ville et retour à l’hotel.
Jour 1 (arrivée sur le bateau)
La veille, nous avions réservé une voiture privée pour se rendre au port de Civitavecchia (cout 140€) eh oui c’est cher mais Madame ne voulait pas prendre le train avec toutes les valises !!! et après tout on est en vacances. Départ de l’hotel vers 10h et le trajet a duré 1h.
Nos bagages sont pris en charge et nous nous rendons au check-in et là j’ai constaté que cet endroit n’est pas propice c'est-à-dire que tout se fait sur un chapiteau et dans la pagaille totale (pas beaucoup de places assises, pas de priorité pour les suites, les Agua, les Concierges et les Captains club…) mais heureusement on est arrivée de bonne heure et on a pû monter rapidement sur le bateau (quasiment pas d’attente) mais tous les gens qui sont arrivés en début d’apres midi, nous ont dit que c’était la pagaille totale… Nous sommes accueillis par un verre de bienvenue comme d’habitude et etant donné que les cabines seront disponibles vers 13h, de ce fait on a profité pour visiter un peu le bateau et là franchement rien à dire tout est beau et bien décoré avec gout. Vers 12h30 on est allé déjeuner et là toujours pareille la nourriture est toujours aussi bonne et variée. Ensuite, direction notre cabine et là la surprise la vue du balcon est vraiment obstruée. Pour tout vous dire, j’avais réservé une cabine avec balcon « garantie » mais quand celle-ci nous a été attribuée je ne pensais pas que la vue allait être vraiment obstruée et là ce fut le cas !!!
RDV pour tout le monde à 16h au théâtre pour les consignes de sécurité; c'est obligatoire et personne ne peut y échapper... Pour le repas du soir, nous sommes au 2ème service (20h45) et on nous impose une table de 4 personnes... on pensait être seuls et non! Un couple Mexicains se joint à nous... on a demandé de changer mais les tables de 2 se font rares !!! les plats sont mieux élaborés que sur Eclipse rien à dire. Vers 22h50 on a décidé de se rendre au spectacle et malheureusement je n’ai pas trouvé ça terrible au bout de 10 minutes on a quitté la salle pour le pont 15 (l’histoire de digérer un peu) et dodo vers 23h. Ma femme qui a un sommeil tres Legé n’a pas pu dormir car elle a entendu du bruit en dessous. Quant à moi j’ai ronflé toute la nuit !!! (je vous raconterai la suite pour la cabine car effectivement il y a du bruit et on va nous la changer !!)
La suite à venir
Ci-dessous quelques photos:
Images 1et2 (Rome) les autres le bateau
Alfred
Compte rendu de deux croisières dans les Caraïbes Serenade of the Seas, RCCL (17-24 juillet 2011)
Voici le compte rendu de nos 15 jours de croisières dans les caraïbes à bord du Serenade of the Seas (compagnie royal caribbean). Nous avons en fait enchaîné deux croisières de 7 jours (17 et 24 juillet 2011).
ESCALES : Puerto Rico (San Juan), la Barbade (Bridgetown), Sainte Lucie (Castries), Antigua (Saint John’s), Saint Martin (Philipsburg), Sainte Croix (Frederiksted), Puerto Rico (San Juan), Saint Thomas (Charlotte Amalie), Saint Kitts (Basseterre), Aruba (Oranjestad), Curacao (Willemstad), Puerto Rico (San Juan).
Le compte rendu se décompose en plusieurs parties :
- précisions sur l’avant croisière
- détails de toutes les escales
- précisions sur le fait d’enchaîner 2 croisières
- précisions sur le bateau
- précisions sur les escales achetés à la compagnie royal caribbean
- précisions sur la météo en juillet
PRECISIONS SUR L’AVANT CROISIERE
Pour arriver jusqu’à San Juan nous sommes partis depuis l’aéroport de Madrid. Concernant le parking longue durée (largua estancia) il faut le réserver par téléphone et en parlant espagnol… 119,40€ pour 17 jours (pour d’autre durée voir site internet de l’aéroport de madrid puis lien vers parking). On laisse la voiture au parking, on monte dans la navette qui vous emmène aux terminaux 1,2 et 3. Si comme nous le vol décolle depuis le terminal 4S, pas de panique, il faut descendre au terminal 1 puis prendre une autre navette gratuite qui vous dépose au terminal 4. Là il faut faire enregistrer les bagages. Après il y a un métro automatique qui fait la liaison gratuitement avec le terminal 4S. Il ne reste plus qu’a attendre, monter dans l’avion et dormir !
De nombreuses heures après (9h), nous arrivons à Miami pour une escale de 3h15 au départ et qui finalement n’a durée que 2h00 car nous sommes partis en retard de Madrid. Là c’est le début de la course… Il faut descendre de l’avion, prendre le métro automatique pour aller à l’immigration (contrôle des passeports, empreintes, photographies et réponse à quelques questions), récupérer ses bagages, passer à la douane, redéposer ses bagages en suivant les points jaunes au sol pour qu’ils soient scannés, reprendre le métro automatique qui vous ramène au point de départ puis embarquer dans l’avion pour San Juan. Nous avons courus pendant 2h00 non stop pour reprendre l’avion à la porte voisine de celle dont on sortait depuis Madrid… Si vous faites comme nous (passer par Miami pour une question de budget) ne prévoyez pas moins que 2h00 d’escale !
Quelques heures plus tard nous sommes arrivés à San Juan. Après récupération des bagages, nous sommes à la recherche d’un taxi. Le prix est fixé par le gouvernement : 10$ pour isla verde, 15$ pour ocean park, condado, miramar, 19$ pour le vieux San Juan. A cela s’ajoute 1$ par bagage.
Après une nuit à l’hôtel à Condado, nous sommes de nouveau à la recherche d’un taxi pour le port (18$). Attention le quai où est amarré le serenade of the seas n’est pas à côté du vieux San Juan. Pour l’enregistrement c’est simple : dépôt des bagages, contrôle des papiers, portique de sécurité, création de la sea pass au comptoir puis photographie et on monte à bord ! Comme d’habitude c’est bien organisé !
DETAILS DES ESCALES
Tous les prix sont en US $
🙂LA BARBADE (Bridgetown)
Le terminal est situé à 1,5km du centre-ville. Pour se rendre au centre ville il faut aller toujours tout droit.
A la recherche d’un taxi pour se rendre au parc botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. A 6 personnes on a payé 20$ par personne (tarif réglementé par le gouvernement) et le taxi nous a attendu une fois au jardin. Joli jardin avec deux parcours permettant de voir des plantes exotiques (12,65$ par personne). Retour vers la ville de Bridgetown en faisant une courte pause à Bathsheba pour prendre des magnifiques photos de la côte atlantique sauvage. C’est un paysage sublime !
Arrivée en ville à 11h30, promenade et shopping, quelques jolies maisons coloniales puis retour au bateau à pied.
Repas à bord.
A la recherche d’un taxi pour visiter une petite usine d’embouteillage de Rhum « mount gay rhum ». 8$ pour le taxi pour 2 personnes mais on ne saura jamais si c’était le prix pour un trajet ou pour l’aller-retour vu que pour le retour il n’est pas venu nous chercher ! Nous sommes retournés au bateau à pied (20min) et presque arrivés au port nous avons croisé le taxi qui était en fait juste en retard… La visite de l’usine coûte 8$ par personne. En fait le guide vous explique l’histoire de la société puis on rentre dans une salle de cinéma qui explique comment on fait le rhum puis on déguste 4 rhums différents puis on va dans l’usine pour voir l’embouteillage. La visite se termine par 2 verres (un de Pasao et l’autre d’une crème de quelque chose) offerts au bar. Une expérience sympa pour découvrir l’univers du rhum même si on ne voit pas réellement la fabrication. Pour ceux qui préfèrent la plage il y en avait une juste à côté.
🙂SAINTE LUCIE (Castries)
Le bateau est amarré à 1,5 km en dehors de la ville. En sortant du port la ville est à droite.
A la recherche d’un taxi pour se rendre dans la ville de la soufrière (37km) pour voir les deux pitons (40$ par personne). Trop cher on s’est rabattu sur le bus local. Le départ est situé au centre ville près du marché couvert pour touristes… 8$ pour 2 personnes pour un trajet, départ du bus lorsque tous les sièges sont pris (14 il me semble). Après 1h15 de trajet dans la forêt tropicale sur une route, parfois bonne parfois complètement défoncée nous voici arrivés dans le village de la Soufrière. Nous avons rapidement compris pourquoi les bus de touristes s’arrêtent pour prendre des photographies des pitons depuis la colline sans descendre dans le village. C’est un village pauvre, où nous étions mal à l’aise en étant les seuls européens. Nous avons vu des enfants nus devant certaines maisons faites de morceaux de taule et de planches. Nous sommes restés 20 minutes en ville puis nous sommes remontés dans un autre bus pour faire le chemin inverse. Aucun regret d’avoir fait cette excursion parce que je pense qu’il faut aussi voir le côté non touristique des îles. 8$ pour le trajet dans l’autre sens et 1h00 après (le chauffeur roulait bien plus vite, attention estomac sensible !) nous voici de retour à Castries.
Promenade dans le marché couvert puis retour au bateau à pied.
Repas à bord
Détente après le périple du matin…
🙂ANTIGUA (Saint John’s)
Le bateau est amarré en ville.
Promenade dans la ville pour voir les petites maisons ainsi que la cathédrale qui est d’après les panneaux en rénovation depuis plus de 10 ans après un tremblement de terre… (pas sur qu’un jour elle soit réouverte à la visite !) Pas grand-chose à voir.
Détente et baignade à la plage de Dickenson bay, 3$ par personne et par trajet (on était à 6 dans le taxi) et le chauffeur revient vous chercher. Très jolie plage avec des palmiers, du sable blanc et une eau turquoise à 28°C… Le paradis !
Repas à bord.
Shopping dans les boutiques du port.
🙂SAINT MARTIN (Philipsburg)
Le bateau est amarré à 2km de la ville (25 minutes à pied). La ville se situe à gauche en sortant du port. Pour se rendre en ville une navette bateau existe : 4$ le trajet par personne ou 6$ en trajet illimité par personne.
A la recherche du bus local pour se rendre à Marigot, la capitale côté français, dans une des 2 rues commerçantes de Philipsburg. Il n’y a pas d’arrêt, lorsqu’on voit le bus où il y a écrit Marigot il faut lever la main (2$ par trajet et par personne). Visite de Marigot, magnifique point de vue depuis le fort Louis (après 15 min de montée).
Nous avons voulu ensuite se rendre à la plage située sur la baie Nettlé qui d’après les guides de voyage était belle… On a marché pendant 1h pour tenter d’accéder à la plage (habitation tout le long), traversés des quartiers très pauvres (et oui même en France on a des bidonvilles habités par des Français !) pour finalement se rendre compte que la baie nettlé est un endroit où il est impossible de se baigner.
En fait la belle plage (la baie aux prunes) est située après la baie Nettlé mais ça on l’a su trop tard.
Visite de Philipsburg après avoir repris le bus dans l’autre sens (1$ par personne, il ne faut pas chercher à comprendre pourquoi le tarif change…). Jolie petite ville « artificielle » pour les touristes dans un style hollandais mais avec l’eau turquoise en plus.
Repas à bord et détente après la marche de 2h du matin…
🙂SAINTE CROIX (Frederiksted)
Le bateau est amarré en ville.
Souhaitant découvrir le snorkeling nous avons décidé d’acheter une excursion du bateau même si d’habitude on fait toujours tout par nous même. Nous avons fait du snorkeling à Buck island (99$ par personne), c’était magnifique ! Le fond est exceptionnel et les poissons magnifiques. Il existe un sentier balisé à suivre pour découvrir le fond marin, un employé nous a guidé vu que c’était notre baptême en snorkeling.
Repas à bord.
Visite de Frederiksted et du marché devant le port. Des jolies maisons et une belle allée de palmiers royaux de Cuba.
🙂PUERTO RICO (San Juan)
Le bateau est amarré en face du vieux San Juan.
Nous sommes descendus l’esprit léger (contrairement aux autres qui finissaient leur semaine de croisière !!!) pour aller visiter San Juan. Le taxi coûte 20$ à 4 pour un trajet (donc 10$ pour nous). Le vieux San Juan est une jolie vieille ville. Nous avons visité le fort San Cristobal (5$ l’entrée par personne pour voir ce fort et le fort del morro). Superbe point de vue, sans être des fans de monuments historiques ce fort est sympa et bien entretenu. Toutes les explications sont données en espagnol et en anglais. Nous avons ensuite marché jusqu’au fort del Morro puis nous l’avons également visité. Nous avons même pu voir une démonstration de tir au canon. En sortant nous avons visité le marché des artisans (événement annuel, par chance ça tombait ce dimanche !) puis après avoir passé la porte de la ville nous avons marché sur le paseo de la princessa, une jolie allée. Vous avez aussi la possibilité de vous déplacer en prenant les bus locaux, ils sont gratuits. Nous avons attendu 30 minutes pour tenter de prendre le petit train gratuit puis finalement on a laissé tombé vu qu’on avait déjà parcouru toute la vieille ville à pied. Retour au bateau en taxi (13$ pour 2).
Repas à bord.
Détente.
🙂SAINT THOMAS (Charlotte Amalie)
Le bateau est amarré à 1,5km du centre ville. La ville est située à gauche du port.
Excursion snorkeling acheté par le bateau, 52$ par personne. Superbe sortie en mer en voilier pirate en direction d’une petite île. Nous avons vu des magnifiques poissons, du corail, des tortues et même une raie. Il y avait une superbe ambiance à bord du voilier, c’était génial. Meilleure sortie snorkeling parmi les 3.
Repas à bord.
Après midi shopping à Charlotte Amalie. Navette pour se rendre en ville (4$ par personne par trajet pour 5 minutes !). C’est ici que les prix sont les plus intéressants pour ceux qui cherchent des bijoux, des appareils photos, des montres… Retour au port à pied (20mn) en croisant deux gros iguanes au milieu d’un parc… !
🙂SAINT KITTS (Basseterre)
Le bateau est amarré en ville.
Excursion petit train et catamaran par le bateau, 154$ par personne. Visite de l’île en allant au nord de l’île à bord de l’ancien train qui servait à la récolte de canne à sucre puis retour au bateau en catamaran. Le petit train (à l’étage c’est ouvert) permet de découvrir la côte atlantique, les ruines des moulins à sucre et les petits villages assez pauvres. Le catamaran était une expérience géniale pour voir la côte côté caraïbe et se détendre allongé sur les filets.
Repas à bord.
Après midi plage à frigate bay, 24$ pour 2 aller retour. C’est une petite plage de sable noir où je me suis brûlée les pieds ! Ne pas oublier les petites chaussures pour l’eau et son tuba, on a vu des beaux poissons à quelques mètres du bord.
🙂ARUBA (Oranjestad)
Le bateau est amarré au centre ville.
Visite d’Oranjestad, marche jusqu’au jardin wilhemina park puis observation des nombreux pélicans posés sur les petites barques.
Excursion réservée par le bateau, on a fait du sous-marin à 99$ par personne. Etrange moyen pour découvrir les fonds marins, c’était sympa, on est descendu à 40mètres sous la surface de l’eau. Bien entendu en étant claustrophobe ce n’est pas la peine d’y penser !
Repas à bord.
Plage à Eagle beach, prendre le bus depuis Oranjestad (à 5 min à pied du bateau), c’est 2€30 par personne pour l’aller retour à la place de 18$ le trajet en taxi ! La plage d’eagle beach est splendide. Location possible de transat, de parasol, jetski…). Il n’y a pas de complexe hôtelier situé sur la plage.
Plage de Palm beach en marchant au bord de l’eau puis au bord de la route depuis Eagle beach (15 minutes). Superbe avec ses palmiers mais avec plusieurs gros hôtels situés sur la plage. Plage moins nature qu’Eagle beach.
Retour au bateau en bus local.
🙂CURACAO (Willemstad)
Le bateau est amarré à 1km du centre ville. Surtout ne pas prendre le taxi pour se rendre à Punda le quartier commerçant, il faut marcher pendant 15 minutes puis prendre le ferry gratuit.
Balade jusqu’au pont tournant (en rénovation) pour découvrir Otrabanda.
Excursion snorkeling par le bateau dans les spanish water. 74$ par personne. Plongée autour d’une épave, très nombreux poissons très colorés. Balade en bateau dans le quartier chic des eaux espagnoles.
Repas à bord.
Visite du quartier de Punda après avoir pris le ferry. Joli marché flottant et belle église. Joli front de mer handelskade typiquement hollandais.
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES
Lors de la réservation des deux croisières nous avons réservé la même cabine pour les deux semaines pour ne pas déménager entre les deux croisières.
Dès notre arrivée à bord nous avons prévenu notre garçon de cabine et nous sommes également rentrés en contact avec l’ambassadeur international parlant français nommé Ivan (un employé super professionnel !!! d’ailleurs c’était l’employé du mois !). Le samedi soir lorsque tout le monde a sorti ses bagages nous avions un carré vert collé sur notre porte. Le dimanche matin nous avons été récupéré nos deux nouvelles seas pass pour la deuxième semaine et on nous a donné deux coupons jaunes « in transit ». On est descendu du bateau en utilisant nos anciennes seas pass puis nous avons traversé le hall avec les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « in transit »). Le soir on est passé au portique de sécurité puis directement à la photographie (pas besoin de s’enregistrer à nouveau). Nous n’avons pas eu besoin de faire nos valises, tout est resté dans les tiroirs et le grand ménage a quand même était fait.
PRECISIONS SUR LES ESCALES ACHETEES SUR LE BATEAU
Ayant l’habitude de faire nos escales par nous-mêmes, nous avons préparé notre voyage journée par journée. Pour saint Kitts nous souhaitions faire le petit train et pour Aruba le sous marin. Or nous avons réalisé que par nous-mêmes le prix de revient était plus important que par le bateau. Nous supposons qu’ils ont un tarif de groupes vu le nombre de places achetés. Avant de partir nous avions donc réservé ces deux excursions.
Les 3 autres excursions ont été achetées à bord du bateau au fur et à mesure des jours car nous nous sommes rapidement rendu compte que faire du snorkeling seul n’est pas évident sans connaître les lieux précis où aller. D’autre part trouver une entreprise qui en propose sur le port n’est pas évident non plus (tarif trop cher, plongée au pied du bateau, devoir attendre que d’autres clients arrivent pour pouvoir partir…)
PRECISIONS SUR LE BATEAU
C’est un bateau agréable à vivre.
Nous étions au pont 3 qui est extrêmement pratique car il faut descendre au pont 2 pour sortir du bateau et monter au pont 4 pour aller manger le soir.
Il n’y a pas beaucoup de boutiques (autant que sur le splendour of the seas pour ceux qui connaissent) mais en même temps nous on ne vient pas pour ça et il y en a assez à chaque escale !
Côté nourriture c’est toujours excellent que ce soit le petit déjeuner au windjammer, le buffet du midi au même endroit ou le repas du soir au restaurant. Nous n’avons pas été dans les restaurants à thème. Nous étions au service de 18h00 la première semaine et au service de 20H30 la deuxième semaine. La première semaine sur une table de 6 avec 4 canadiens et la deuxième semaine sur une table de 2 près d’un hublot (merci Yvan !)
Côté langue française, la documentation importante est en français ainsi que la carte du restaurant.
Côté hygiène, rien à déclarer sur le bateau à proprement parlé mais c’est le manque d’hygiène des clients qui laisse à désirer. Des personnes qui mangent dans leur chambre laissent ensuite les plateaux à moitié plein (vive le gaspillage) au milieu du couloir plutôt que dans leur chambre ! De même de nombreuses personnes rentrent à bord du bateau et dans les salles à manger sans utiliser le gel hydro-alcoolique pour se laver les mains. Le personnel devrait certes être plus obligeant de ce côté-là mais c’est surtout un manque d’hygiène de la part des passagers… Sinon tout est toujours propre, tout est lustré et désinfecté!
Côté activités on a le choix : mini golf, terrain de basket, mur d’escalade, solarium avec piscine et 1 jacuzzi, piscine extérieure avec 2 jacuzzis (un peu petite les jours en mer mais largement suffisante sinon), casino, bingo, spectacles…
Côté population, 60 francophones pour la première semaine et 120 pour la deuxième. D’après Yvan d’habitude c’est plutôt 20 par semaine ! Très peu de français de métropole mais beaucoup de Canadiens et de Martiniquais, Guadeloupéens… Sans vouloir généraliser, nous avons d’ailleurs étés très étonnés de voir que le dialogue n’était pas du tout évident avec les français hors métropole qui, pour ceux avec qui on a tenté de dialoguer (4 groupes différents), restent entre eux. Les américains sont comme d’habitude très ouverts même lorsqu’ils se rendent compte que vous n’êtes pas américains et que vous parlez très mal leur langue ! Nous avons également vu beaucoup de portoricain à bord.
PRECISION SUR LA METEO
De ce côté plus de peur que de mal vu que juillet est dans la saison des pluies ! En fait nous avions toujours beau temps avec 30°C minimum et 70% d’humidité minimum aussi mais le matin ou le soir nous avions droit à une grosse averse de quelques minutes. Parfois c’est couvert en début de matinée puis le soleil se lève et là on se dit que finalement il faisait moins chaud quand c’était couvert !
Si vous avez des questions n’hésitez pas !
ESCALES : Puerto Rico (San Juan), la Barbade (Bridgetown), Sainte Lucie (Castries), Antigua (Saint John’s), Saint Martin (Philipsburg), Sainte Croix (Frederiksted), Puerto Rico (San Juan), Saint Thomas (Charlotte Amalie), Saint Kitts (Basseterre), Aruba (Oranjestad), Curacao (Willemstad), Puerto Rico (San Juan).
Le compte rendu se décompose en plusieurs parties :
- précisions sur l’avant croisière
- détails de toutes les escales
- précisions sur le fait d’enchaîner 2 croisières
- précisions sur le bateau
- précisions sur les escales achetés à la compagnie royal caribbean
- précisions sur la météo en juillet
PRECISIONS SUR L’AVANT CROISIERE
Pour arriver jusqu’à San Juan nous sommes partis depuis l’aéroport de Madrid. Concernant le parking longue durée (largua estancia) il faut le réserver par téléphone et en parlant espagnol… 119,40€ pour 17 jours (pour d’autre durée voir site internet de l’aéroport de madrid puis lien vers parking). On laisse la voiture au parking, on monte dans la navette qui vous emmène aux terminaux 1,2 et 3. Si comme nous le vol décolle depuis le terminal 4S, pas de panique, il faut descendre au terminal 1 puis prendre une autre navette gratuite qui vous dépose au terminal 4. Là il faut faire enregistrer les bagages. Après il y a un métro automatique qui fait la liaison gratuitement avec le terminal 4S. Il ne reste plus qu’a attendre, monter dans l’avion et dormir !
De nombreuses heures après (9h), nous arrivons à Miami pour une escale de 3h15 au départ et qui finalement n’a durée que 2h00 car nous sommes partis en retard de Madrid. Là c’est le début de la course… Il faut descendre de l’avion, prendre le métro automatique pour aller à l’immigration (contrôle des passeports, empreintes, photographies et réponse à quelques questions), récupérer ses bagages, passer à la douane, redéposer ses bagages en suivant les points jaunes au sol pour qu’ils soient scannés, reprendre le métro automatique qui vous ramène au point de départ puis embarquer dans l’avion pour San Juan. Nous avons courus pendant 2h00 non stop pour reprendre l’avion à la porte voisine de celle dont on sortait depuis Madrid… Si vous faites comme nous (passer par Miami pour une question de budget) ne prévoyez pas moins que 2h00 d’escale !
Quelques heures plus tard nous sommes arrivés à San Juan. Après récupération des bagages, nous sommes à la recherche d’un taxi. Le prix est fixé par le gouvernement : 10$ pour isla verde, 15$ pour ocean park, condado, miramar, 19$ pour le vieux San Juan. A cela s’ajoute 1$ par bagage.
Après une nuit à l’hôtel à Condado, nous sommes de nouveau à la recherche d’un taxi pour le port (18$). Attention le quai où est amarré le serenade of the seas n’est pas à côté du vieux San Juan. Pour l’enregistrement c’est simple : dépôt des bagages, contrôle des papiers, portique de sécurité, création de la sea pass au comptoir puis photographie et on monte à bord ! Comme d’habitude c’est bien organisé !
DETAILS DES ESCALES
Tous les prix sont en US $
🙂LA BARBADE (Bridgetown)
Le terminal est situé à 1,5km du centre-ville. Pour se rendre au centre ville il faut aller toujours tout droit.
A la recherche d’un taxi pour se rendre au parc botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. A 6 personnes on a payé 20$ par personne (tarif réglementé par le gouvernement) et le taxi nous a attendu une fois au jardin. Joli jardin avec deux parcours permettant de voir des plantes exotiques (12,65$ par personne). Retour vers la ville de Bridgetown en faisant une courte pause à Bathsheba pour prendre des magnifiques photos de la côte atlantique sauvage. C’est un paysage sublime !
Arrivée en ville à 11h30, promenade et shopping, quelques jolies maisons coloniales puis retour au bateau à pied.
Repas à bord.
A la recherche d’un taxi pour visiter une petite usine d’embouteillage de Rhum « mount gay rhum ». 8$ pour le taxi pour 2 personnes mais on ne saura jamais si c’était le prix pour un trajet ou pour l’aller-retour vu que pour le retour il n’est pas venu nous chercher ! Nous sommes retournés au bateau à pied (20min) et presque arrivés au port nous avons croisé le taxi qui était en fait juste en retard… La visite de l’usine coûte 8$ par personne. En fait le guide vous explique l’histoire de la société puis on rentre dans une salle de cinéma qui explique comment on fait le rhum puis on déguste 4 rhums différents puis on va dans l’usine pour voir l’embouteillage. La visite se termine par 2 verres (un de Pasao et l’autre d’une crème de quelque chose) offerts au bar. Une expérience sympa pour découvrir l’univers du rhum même si on ne voit pas réellement la fabrication. Pour ceux qui préfèrent la plage il y en avait une juste à côté.
🙂SAINTE LUCIE (Castries)
Le bateau est amarré à 1,5 km en dehors de la ville. En sortant du port la ville est à droite.
A la recherche d’un taxi pour se rendre dans la ville de la soufrière (37km) pour voir les deux pitons (40$ par personne). Trop cher on s’est rabattu sur le bus local. Le départ est situé au centre ville près du marché couvert pour touristes… 8$ pour 2 personnes pour un trajet, départ du bus lorsque tous les sièges sont pris (14 il me semble). Après 1h15 de trajet dans la forêt tropicale sur une route, parfois bonne parfois complètement défoncée nous voici arrivés dans le village de la Soufrière. Nous avons rapidement compris pourquoi les bus de touristes s’arrêtent pour prendre des photographies des pitons depuis la colline sans descendre dans le village. C’est un village pauvre, où nous étions mal à l’aise en étant les seuls européens. Nous avons vu des enfants nus devant certaines maisons faites de morceaux de taule et de planches. Nous sommes restés 20 minutes en ville puis nous sommes remontés dans un autre bus pour faire le chemin inverse. Aucun regret d’avoir fait cette excursion parce que je pense qu’il faut aussi voir le côté non touristique des îles. 8$ pour le trajet dans l’autre sens et 1h00 après (le chauffeur roulait bien plus vite, attention estomac sensible !) nous voici de retour à Castries.
Promenade dans le marché couvert puis retour au bateau à pied.
Repas à bord
Détente après le périple du matin…
🙂ANTIGUA (Saint John’s)
Le bateau est amarré en ville.
Promenade dans la ville pour voir les petites maisons ainsi que la cathédrale qui est d’après les panneaux en rénovation depuis plus de 10 ans après un tremblement de terre… (pas sur qu’un jour elle soit réouverte à la visite !) Pas grand-chose à voir.
Détente et baignade à la plage de Dickenson bay, 3$ par personne et par trajet (on était à 6 dans le taxi) et le chauffeur revient vous chercher. Très jolie plage avec des palmiers, du sable blanc et une eau turquoise à 28°C… Le paradis !
Repas à bord.
Shopping dans les boutiques du port.
🙂SAINT MARTIN (Philipsburg)
Le bateau est amarré à 2km de la ville (25 minutes à pied). La ville se situe à gauche en sortant du port. Pour se rendre en ville une navette bateau existe : 4$ le trajet par personne ou 6$ en trajet illimité par personne.
A la recherche du bus local pour se rendre à Marigot, la capitale côté français, dans une des 2 rues commerçantes de Philipsburg. Il n’y a pas d’arrêt, lorsqu’on voit le bus où il y a écrit Marigot il faut lever la main (2$ par trajet et par personne). Visite de Marigot, magnifique point de vue depuis le fort Louis (après 15 min de montée).
Nous avons voulu ensuite se rendre à la plage située sur la baie Nettlé qui d’après les guides de voyage était belle… On a marché pendant 1h pour tenter d’accéder à la plage (habitation tout le long), traversés des quartiers très pauvres (et oui même en France on a des bidonvilles habités par des Français !) pour finalement se rendre compte que la baie nettlé est un endroit où il est impossible de se baigner.
En fait la belle plage (la baie aux prunes) est située après la baie Nettlé mais ça on l’a su trop tard.
Visite de Philipsburg après avoir repris le bus dans l’autre sens (1$ par personne, il ne faut pas chercher à comprendre pourquoi le tarif change…). Jolie petite ville « artificielle » pour les touristes dans un style hollandais mais avec l’eau turquoise en plus.
Repas à bord et détente après la marche de 2h du matin…
🙂SAINTE CROIX (Frederiksted)
Le bateau est amarré en ville.
Souhaitant découvrir le snorkeling nous avons décidé d’acheter une excursion du bateau même si d’habitude on fait toujours tout par nous même. Nous avons fait du snorkeling à Buck island (99$ par personne), c’était magnifique ! Le fond est exceptionnel et les poissons magnifiques. Il existe un sentier balisé à suivre pour découvrir le fond marin, un employé nous a guidé vu que c’était notre baptême en snorkeling.
Repas à bord.
Visite de Frederiksted et du marché devant le port. Des jolies maisons et une belle allée de palmiers royaux de Cuba.
🙂PUERTO RICO (San Juan)
Le bateau est amarré en face du vieux San Juan.
Nous sommes descendus l’esprit léger (contrairement aux autres qui finissaient leur semaine de croisière !!!) pour aller visiter San Juan. Le taxi coûte 20$ à 4 pour un trajet (donc 10$ pour nous). Le vieux San Juan est une jolie vieille ville. Nous avons visité le fort San Cristobal (5$ l’entrée par personne pour voir ce fort et le fort del morro). Superbe point de vue, sans être des fans de monuments historiques ce fort est sympa et bien entretenu. Toutes les explications sont données en espagnol et en anglais. Nous avons ensuite marché jusqu’au fort del Morro puis nous l’avons également visité. Nous avons même pu voir une démonstration de tir au canon. En sortant nous avons visité le marché des artisans (événement annuel, par chance ça tombait ce dimanche !) puis après avoir passé la porte de la ville nous avons marché sur le paseo de la princessa, une jolie allée. Vous avez aussi la possibilité de vous déplacer en prenant les bus locaux, ils sont gratuits. Nous avons attendu 30 minutes pour tenter de prendre le petit train gratuit puis finalement on a laissé tombé vu qu’on avait déjà parcouru toute la vieille ville à pied. Retour au bateau en taxi (13$ pour 2).
Repas à bord.
Détente.
🙂SAINT THOMAS (Charlotte Amalie)
Le bateau est amarré à 1,5km du centre ville. La ville est située à gauche du port.
Excursion snorkeling acheté par le bateau, 52$ par personne. Superbe sortie en mer en voilier pirate en direction d’une petite île. Nous avons vu des magnifiques poissons, du corail, des tortues et même une raie. Il y avait une superbe ambiance à bord du voilier, c’était génial. Meilleure sortie snorkeling parmi les 3.
Repas à bord.
Après midi shopping à Charlotte Amalie. Navette pour se rendre en ville (4$ par personne par trajet pour 5 minutes !). C’est ici que les prix sont les plus intéressants pour ceux qui cherchent des bijoux, des appareils photos, des montres… Retour au port à pied (20mn) en croisant deux gros iguanes au milieu d’un parc… !
🙂SAINT KITTS (Basseterre)
Le bateau est amarré en ville.
Excursion petit train et catamaran par le bateau, 154$ par personne. Visite de l’île en allant au nord de l’île à bord de l’ancien train qui servait à la récolte de canne à sucre puis retour au bateau en catamaran. Le petit train (à l’étage c’est ouvert) permet de découvrir la côte atlantique, les ruines des moulins à sucre et les petits villages assez pauvres. Le catamaran était une expérience géniale pour voir la côte côté caraïbe et se détendre allongé sur les filets.
Repas à bord.
Après midi plage à frigate bay, 24$ pour 2 aller retour. C’est une petite plage de sable noir où je me suis brûlée les pieds ! Ne pas oublier les petites chaussures pour l’eau et son tuba, on a vu des beaux poissons à quelques mètres du bord.
🙂ARUBA (Oranjestad)
Le bateau est amarré au centre ville.
Visite d’Oranjestad, marche jusqu’au jardin wilhemina park puis observation des nombreux pélicans posés sur les petites barques.
Excursion réservée par le bateau, on a fait du sous-marin à 99$ par personne. Etrange moyen pour découvrir les fonds marins, c’était sympa, on est descendu à 40mètres sous la surface de l’eau. Bien entendu en étant claustrophobe ce n’est pas la peine d’y penser !
Repas à bord.
Plage à Eagle beach, prendre le bus depuis Oranjestad (à 5 min à pied du bateau), c’est 2€30 par personne pour l’aller retour à la place de 18$ le trajet en taxi ! La plage d’eagle beach est splendide. Location possible de transat, de parasol, jetski…). Il n’y a pas de complexe hôtelier situé sur la plage.
Plage de Palm beach en marchant au bord de l’eau puis au bord de la route depuis Eagle beach (15 minutes). Superbe avec ses palmiers mais avec plusieurs gros hôtels situés sur la plage. Plage moins nature qu’Eagle beach.
Retour au bateau en bus local.
🙂CURACAO (Willemstad)
Le bateau est amarré à 1km du centre ville. Surtout ne pas prendre le taxi pour se rendre à Punda le quartier commerçant, il faut marcher pendant 15 minutes puis prendre le ferry gratuit.
Balade jusqu’au pont tournant (en rénovation) pour découvrir Otrabanda.
Excursion snorkeling par le bateau dans les spanish water. 74$ par personne. Plongée autour d’une épave, très nombreux poissons très colorés. Balade en bateau dans le quartier chic des eaux espagnoles.
Repas à bord.
Visite du quartier de Punda après avoir pris le ferry. Joli marché flottant et belle église. Joli front de mer handelskade typiquement hollandais.
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES
Lors de la réservation des deux croisières nous avons réservé la même cabine pour les deux semaines pour ne pas déménager entre les deux croisières.
Dès notre arrivée à bord nous avons prévenu notre garçon de cabine et nous sommes également rentrés en contact avec l’ambassadeur international parlant français nommé Ivan (un employé super professionnel !!! d’ailleurs c’était l’employé du mois !). Le samedi soir lorsque tout le monde a sorti ses bagages nous avions un carré vert collé sur notre porte. Le dimanche matin nous avons été récupéré nos deux nouvelles seas pass pour la deuxième semaine et on nous a donné deux coupons jaunes « in transit ». On est descendu du bateau en utilisant nos anciennes seas pass puis nous avons traversé le hall avec les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « in transit »). Le soir on est passé au portique de sécurité puis directement à la photographie (pas besoin de s’enregistrer à nouveau). Nous n’avons pas eu besoin de faire nos valises, tout est resté dans les tiroirs et le grand ménage a quand même était fait.
PRECISIONS SUR LES ESCALES ACHETEES SUR LE BATEAU
Ayant l’habitude de faire nos escales par nous-mêmes, nous avons préparé notre voyage journée par journée. Pour saint Kitts nous souhaitions faire le petit train et pour Aruba le sous marin. Or nous avons réalisé que par nous-mêmes le prix de revient était plus important que par le bateau. Nous supposons qu’ils ont un tarif de groupes vu le nombre de places achetés. Avant de partir nous avions donc réservé ces deux excursions.
Les 3 autres excursions ont été achetées à bord du bateau au fur et à mesure des jours car nous nous sommes rapidement rendu compte que faire du snorkeling seul n’est pas évident sans connaître les lieux précis où aller. D’autre part trouver une entreprise qui en propose sur le port n’est pas évident non plus (tarif trop cher, plongée au pied du bateau, devoir attendre que d’autres clients arrivent pour pouvoir partir…)
PRECISIONS SUR LE BATEAU
C’est un bateau agréable à vivre.
Nous étions au pont 3 qui est extrêmement pratique car il faut descendre au pont 2 pour sortir du bateau et monter au pont 4 pour aller manger le soir.
Il n’y a pas beaucoup de boutiques (autant que sur le splendour of the seas pour ceux qui connaissent) mais en même temps nous on ne vient pas pour ça et il y en a assez à chaque escale !
Côté nourriture c’est toujours excellent que ce soit le petit déjeuner au windjammer, le buffet du midi au même endroit ou le repas du soir au restaurant. Nous n’avons pas été dans les restaurants à thème. Nous étions au service de 18h00 la première semaine et au service de 20H30 la deuxième semaine. La première semaine sur une table de 6 avec 4 canadiens et la deuxième semaine sur une table de 2 près d’un hublot (merci Yvan !)
Côté langue française, la documentation importante est en français ainsi que la carte du restaurant.
Côté hygiène, rien à déclarer sur le bateau à proprement parlé mais c’est le manque d’hygiène des clients qui laisse à désirer. Des personnes qui mangent dans leur chambre laissent ensuite les plateaux à moitié plein (vive le gaspillage) au milieu du couloir plutôt que dans leur chambre ! De même de nombreuses personnes rentrent à bord du bateau et dans les salles à manger sans utiliser le gel hydro-alcoolique pour se laver les mains. Le personnel devrait certes être plus obligeant de ce côté-là mais c’est surtout un manque d’hygiène de la part des passagers… Sinon tout est toujours propre, tout est lustré et désinfecté!
Côté activités on a le choix : mini golf, terrain de basket, mur d’escalade, solarium avec piscine et 1 jacuzzi, piscine extérieure avec 2 jacuzzis (un peu petite les jours en mer mais largement suffisante sinon), casino, bingo, spectacles…
Côté population, 60 francophones pour la première semaine et 120 pour la deuxième. D’après Yvan d’habitude c’est plutôt 20 par semaine ! Très peu de français de métropole mais beaucoup de Canadiens et de Martiniquais, Guadeloupéens… Sans vouloir généraliser, nous avons d’ailleurs étés très étonnés de voir que le dialogue n’était pas du tout évident avec les français hors métropole qui, pour ceux avec qui on a tenté de dialoguer (4 groupes différents), restent entre eux. Les américains sont comme d’habitude très ouverts même lorsqu’ils se rendent compte que vous n’êtes pas américains et que vous parlez très mal leur langue ! Nous avons également vu beaucoup de portoricain à bord.
PRECISION SUR LA METEO
De ce côté plus de peur que de mal vu que juillet est dans la saison des pluies ! En fait nous avions toujours beau temps avec 30°C minimum et 70% d’humidité minimum aussi mais le matin ou le soir nous avions droit à une grosse averse de quelques minutes. Parfois c’est couvert en début de matinée puis le soleil se lève et là on se dit que finalement il faisait moins chaud quand c’était couvert !
Si vous avez des questions n’hésitez pas !
Voyage de six mois en Asie du Sud-Est: visa, mon sac, budget...?
Bonjour
Je part fin Janvier en Thaïlande (+Laos +Cambodge +Vietnam +Malaisie) pour 6 mois (fin janvier --> début Juillet) avec un budget de 7000€, j'ai besoin de votre avis, si j'oublie certaine chose importante, c'est mon premier grand Voyage.
Je voyage en Backpack, un millet de 55L avec un petit sac de 20L. Mon assurance voyage compris dans ma visa Premier.
J'ai l'intention de prendre mes billet fin octobre, pour janvier ce n'est pas trop tard ???? un vol A/R via Emirates ??
Pour le visa début novembre ce n'est pas trop tard ?, je suis de province et je ne peux pas monter à Paris pour le faire, je dois envoyé mon Formulaire thaïlandais, avec mon passeport en courrier suivi à l'ambassade (il n'y a pas de risque pour le passeport ?), Je prend un double entré ça veut dire que j'ai 2 mois quand je rentre et si je sort et que je rentre à nouveau j'ai encore 2 mois (avec possibilité d'extension de 30 jours au bureau de l'immigration en Thaïlande) c'est bien ça ou j'ai rien compris ?? Si j'ai besoin de rentré une 3em fois, je fais quoi ?
Pour les visas des autres pays, je peux les faire sur place, par exemple je suis en Thaïlande je part au laos, je peux faire le visa laotien à Bangkok, rendu au Laos je veux partir au Cambodge je peux le faire au Laos ??....🤪 Je n'ai pas besoin de faire de visa pour la Malaisie j'ai droit à 30 jours gratuit en tant français, c'est ok ??
Je n'ai pas encore fait d'itinéraire, mais j'ai une petite idée, Thaïlande centre -> Thaïlande nord -> Laos -> Vietnam Nord -> Vietnam Sud -> Cambodge -> Malaisie Est -> Malaisie Ouest -> retour Thaïlande sud. Je passerai d'un pays à l'autre via des vols interne AirAsia ou par voix terrestre je verrai au mieux, tout est à refaire ou c'est pas trop mal ??? Avec 1 mois Thaïlande, 1 mois Laos, 1 mois Vietnam, 1 mois Cambodge, 1 mois Malaisie et 1 mois encore pour la Thaïlande (eh oue il va falloir revenir en france 😕😕), j'espère que ça va être bien !!
Dans mon sac, 3 polos (2 manches courtes, 1 manche longue) 2 pantalon de rando 4 caleçons + 1 de bain 😎 4 paires de chaussette Chaussure de rando Salomon, birkenstock au besoin j'achèterai des vêtements la bas !!!! Dentifrice, brosse a dent, savon d'alep, un peigne 😊, ma Skross, ma Fenix, mes chargeurs, un cel débloqué mes lonely planet Elastique Cordelette Moustiquaire que j'achèterai à Bangkok !! Photocopie des papiers. Passeport Un peu d'euros Fusil et couteau de chasse.......... non je blague 😎😎
Voila c'est à peu près tout, désolé c'est un pavé, j'essaie d'être le plus claire possible.
Autre question qui me trotte depuis longtemps, comment on fait pour se baigner quand on est seul à voyager, Pour les bagages je veux dire, imaginons je laisse mon sac de 55L (PS : J'ai un sursac pour avion cadenassé)à la Guesthouse, mon sac de 20L et mes papiers passeport, argent du jour, CB.... je mets ça ou ???
Voila c'est fini 😎
Je voyage en Backpack, un millet de 55L avec un petit sac de 20L. Mon assurance voyage compris dans ma visa Premier.
J'ai l'intention de prendre mes billet fin octobre, pour janvier ce n'est pas trop tard ???? un vol A/R via Emirates ??
Pour le visa début novembre ce n'est pas trop tard ?, je suis de province et je ne peux pas monter à Paris pour le faire, je dois envoyé mon Formulaire thaïlandais, avec mon passeport en courrier suivi à l'ambassade (il n'y a pas de risque pour le passeport ?), Je prend un double entré ça veut dire que j'ai 2 mois quand je rentre et si je sort et que je rentre à nouveau j'ai encore 2 mois (avec possibilité d'extension de 30 jours au bureau de l'immigration en Thaïlande) c'est bien ça ou j'ai rien compris ?? Si j'ai besoin de rentré une 3em fois, je fais quoi ?
Pour les visas des autres pays, je peux les faire sur place, par exemple je suis en Thaïlande je part au laos, je peux faire le visa laotien à Bangkok, rendu au Laos je veux partir au Cambodge je peux le faire au Laos ??....🤪 Je n'ai pas besoin de faire de visa pour la Malaisie j'ai droit à 30 jours gratuit en tant français, c'est ok ??
Je n'ai pas encore fait d'itinéraire, mais j'ai une petite idée, Thaïlande centre -> Thaïlande nord -> Laos -> Vietnam Nord -> Vietnam Sud -> Cambodge -> Malaisie Est -> Malaisie Ouest -> retour Thaïlande sud. Je passerai d'un pays à l'autre via des vols interne AirAsia ou par voix terrestre je verrai au mieux, tout est à refaire ou c'est pas trop mal ??? Avec 1 mois Thaïlande, 1 mois Laos, 1 mois Vietnam, 1 mois Cambodge, 1 mois Malaisie et 1 mois encore pour la Thaïlande (eh oue il va falloir revenir en france 😕😕), j'espère que ça va être bien !!
Dans mon sac, 3 polos (2 manches courtes, 1 manche longue) 2 pantalon de rando 4 caleçons + 1 de bain 😎 4 paires de chaussette Chaussure de rando Salomon, birkenstock au besoin j'achèterai des vêtements la bas !!!! Dentifrice, brosse a dent, savon d'alep, un peigne 😊, ma Skross, ma Fenix, mes chargeurs, un cel débloqué mes lonely planet Elastique Cordelette Moustiquaire que j'achèterai à Bangkok !! Photocopie des papiers. Passeport Un peu d'euros Fusil et couteau de chasse.......... non je blague 😎😎
Voila c'est à peu près tout, désolé c'est un pavé, j'essaie d'être le plus claire possible.
Autre question qui me trotte depuis longtemps, comment on fait pour se baigner quand on est seul à voyager, Pour les bagages je veux dire, imaginons je laisse mon sac de 55L (PS : J'ai un sursac pour avion cadenassé)à la Guesthouse, mon sac de 20L et mes papiers passeport, argent du jour, CB.... je mets ça ou ???
Voila c'est fini 😎
Carnet de 15 jours au Cambodge - août 2017
Bonjour,
je reprends mon carnet car il me parait succinct.Peu de renseignements sur ce pays, ou tout au moins peu de réponses à mes questions. je vais donc essayer de donner des renseignements et mon ressenti.
Comme d'hab, pas de photos si ce n'est celles de mon épouse, car je filme.
Conditions de voyage.
Nous sommes 3 couples d'amis.
Parcours :
Arrivée à Phnom Penh
Visite de la ville sur deux jours
5 jours en voiture privée : Kâmpôt - Temples perdus du nord Cambodge - Siem Reap
Ensuite visite des temples d'Anghkor - Battambang
Retour sur Phnom Penh
Le carnet peut débuter ...Sur mon site, on trouve tout, c'est ici. J1 : Le départ Départ en deux voitures direction Genève. Nous avons trouvé un parking avec un particulier à Gex, cela fonctionne bien, le gars est réactif. Parfait ! Décollage à 21h40 avec Emirates, je vais donc enfin connaître cette compagnie tellement citée en bien !
J2 : le Vol On en peut pas dire que ce fut terrible. Un premier indice, ayant une allergie alimentaire, je demande chaque fois aux compagnies, un repas sans lactose. J'ai eu donc là aussi mon repas spécial, mais il était vraiment frugal, pas de viande ou poisson !! Avec les autres compagnies, ce n'est jamais aussi succint. Tant pis, on va enfin découvrir l'aéroport de Dubaï tellement cité en exemple ! Deuxième déception : En transit pendant 3h, nous avons passé 1h20 dans les bus navettes. 40 minutes pour aller de l'avion au terminal, et 40 minutes dans l'autre sens. Faut-il préciser que les bus étaient pleins et non climatisés. A 6h du mat cela allait mais à 8h il faisait déjà très très chaud. Du bétail n'aurait pas été moins considéré ! Quant à l'intérieur, il n'y avait pas assez de sièges pour les attentes. Personnellement je connais bon nombre d'aéroport et en général quand on voit beaucoup de gens attendant leur vol assis par terre, c'est un sacré critère pour l'aéroport! Ensuite deuxième vol pour Phnom Penh. Toujours un repas spécial, mais là en entrée du poisson et en plat principal du poisson !!! Le vol fait une escale technique à Yangoon. Cela veut dire que nous atterrissons à Myanmar, des passagers descendent, il nous faut rester assis pendant 1h30 pendant que des employés montent à bord pour nettoyer l'appareil. J'ai eu le malheur de vouloir me lever et me dégourdir les jambes dans l'appareil, on m'a prié instamment de m'assoir ! Pas cool Des passagers sont montés et on est arrivés sans soucis à Phnom Penh Mon premier bilan sur Emirates n'est vraiment pas favorable. La mission n¨1 a été accomplie : On est arrivés à bon port, mais pour le reste, il y a du boulot ! Les formalités à Phnom Penh se passent bien, vite. J'avais réservé une navette via booking et patatras personne. Coup de fil donné, ils ont pris l'argent mais comme mon adresse de l'hotel n'était soit disant pas précise (adresse normale à laquelle j'avais rajouté les coordonnées GPS) ils ne sont pas venus ! Dossier en cours .... Nous prenons deux taxis qui trouvent l'hôtel sans problème Accueil à 23h, baignade et dodo.

1 Notre hôtel (on en reparlera plus tard)
Le carnet peut débuter ...Sur mon site, on trouve tout, c'est ici. J1 : Le départ Départ en deux voitures direction Genève. Nous avons trouvé un parking avec un particulier à Gex, cela fonctionne bien, le gars est réactif. Parfait ! Décollage à 21h40 avec Emirates, je vais donc enfin connaître cette compagnie tellement citée en bien !
J2 : le Vol On en peut pas dire que ce fut terrible. Un premier indice, ayant une allergie alimentaire, je demande chaque fois aux compagnies, un repas sans lactose. J'ai eu donc là aussi mon repas spécial, mais il était vraiment frugal, pas de viande ou poisson !! Avec les autres compagnies, ce n'est jamais aussi succint. Tant pis, on va enfin découvrir l'aéroport de Dubaï tellement cité en exemple ! Deuxième déception : En transit pendant 3h, nous avons passé 1h20 dans les bus navettes. 40 minutes pour aller de l'avion au terminal, et 40 minutes dans l'autre sens. Faut-il préciser que les bus étaient pleins et non climatisés. A 6h du mat cela allait mais à 8h il faisait déjà très très chaud. Du bétail n'aurait pas été moins considéré ! Quant à l'intérieur, il n'y avait pas assez de sièges pour les attentes. Personnellement je connais bon nombre d'aéroport et en général quand on voit beaucoup de gens attendant leur vol assis par terre, c'est un sacré critère pour l'aéroport! Ensuite deuxième vol pour Phnom Penh. Toujours un repas spécial, mais là en entrée du poisson et en plat principal du poisson !!! Le vol fait une escale technique à Yangoon. Cela veut dire que nous atterrissons à Myanmar, des passagers descendent, il nous faut rester assis pendant 1h30 pendant que des employés montent à bord pour nettoyer l'appareil. J'ai eu le malheur de vouloir me lever et me dégourdir les jambes dans l'appareil, on m'a prié instamment de m'assoir ! Pas cool Des passagers sont montés et on est arrivés sans soucis à Phnom Penh Mon premier bilan sur Emirates n'est vraiment pas favorable. La mission n¨1 a été accomplie : On est arrivés à bon port, mais pour le reste, il y a du boulot ! Les formalités à Phnom Penh se passent bien, vite. J'avais réservé une navette via booking et patatras personne. Coup de fil donné, ils ont pris l'argent mais comme mon adresse de l'hotel n'était soit disant pas précise (adresse normale à laquelle j'avais rajouté les coordonnées GPS) ils ne sont pas venus ! Dossier en cours .... Nous prenons deux taxis qui trouvent l'hôtel sans problème Accueil à 23h, baignade et dodo.

1 Notre hôtel (on en reparlera plus tard)
Le tour de l'Afrique à pied
Bonjour à tous et à toutes!
Je rêve de faire le tour de l'Afrique à pied: Un rêve d'enfance.
J'aimerais discuter avec vous des possibilités de réussite de ce rêve et des obstacles qui pourront se présenter.
Merci!
Le Corbeau (50 jours à pied en Papouasie, 2ème partie)
Second Tome, Chapitre XIII - Le Corbeau
Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...
[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici: http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]
Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit être bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-côtés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...
(à suivre...)
Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...
[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici: http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]
Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit être bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-côtés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...
(à suivre...)
Mon voyage de dix semaines à San Diego (retour)
Bonjour à tous !
J'ai enfin le courage et le temps surtout de pouvoir vous raconter mon expèrience de 10 semaines à San Diego. J'étais sur le forum car j'avais beaucoup de questions et j'ai surtout eu beaucoup de réponses alors pour ceux que cela intèresse de partir, je prend le temps de voux expliquer un peu mon séjour. Aussi veuillez m'excuser pour les fautes que je vais pouvoir faire, j'écris vite et je ne me relis pas forcèmenet, je sais c'est mal ^^ !
Tout d'abord je voulais partir aux USA parce que c'était mon rêve depuis toujours, j'ai préparé ce voyage pendant de long mois pour enfin partir le 27 août 2012 et revenir le 4 novembre 2012. C'était evidement pour apprendre l'anglais aussi, et découvrir la culture des Américains.
Au tout début je voulais faire Los Angeles mais sans voiture apparement c'est galère et c'est super grand, alors j'ai regardé San Francisco parce que c'était une ville culturelle et qui me plaisait bien, voyant le prix j'ai regardé une autre ville qui serait aussi agréable que SF est moins cher alors je suis tombée sur San Diego, j'ai fais des recherches et j'ai finalisé mon inscription. J'ai 20 ans et c'est la première fois que je partais aussi loin de ma famille et mes amis, à l'autre bout du monde, j'arrive pas à y croire et j'étais surtout très contente de pouvoir partir et voir autre chose :)
L'Ecole : J'ai choisis une école "Converse International" pour suivre des cours le matin de 9h à 12h40 avec une pause de 20 minutes. Le reste du temps j'étais libre. Si vous voulez partir à SD je la conseille, c'était tout simplement GENIAL ! Le premier jour vous faite un test avec 100 questions en 1h30 ensuite vous êtes libre et le lendemain on vous donne votre niveau, on vous dépose ensuite à votre classe. Je suis arrivée au niveau 3. on est 8 maximum par classe et c'est vraiment bien cela nous permet de nous exprimer plus facilement surtout pour les gens timide, d'avoir plus de temps. On avait une partie Grammaire, oral, lecture, ecriture et jeux, le professeur était compétent et drôle et surtout parfois il parlait des américains, d'Obama, des villes aux usa etc. Tous les matins on devait dire ce qu'on avait fait la veille, ce qu'on avait mangé... ce qu'on allait faire l'après midi et avec qui. J'ai fais beaucoup de progrès, nous sommes passé au niveau 4, un mois après mon arrivé et avant de partir je pouvais partir dans le niveau 5. Alors oui le fait de partir aux usa aide vraiment beaucoup, j'ai l'impression d'avoir beaucoup plus progressé en partant 10 semaines que toutes mes années scolaires en France... c'est pour dire ! Ils organisaient aussi beaucoup beaucoup d'activités, des sorties, des acitivités pour Halloween, et ils étaient en contact avec des organismes pour des voyages comme Vegas, Los Angeles ou encore San Francisco.
La Résidence : La résidence Vantaggio se situe dans le quartier de Little Italy c'est le logement le moins cher et c'est vraiment bien situé. à Côté du Trolley, il y a des restaurants et nous sommes à 20 minutes à pieds de l'école il y avait souvent des évènements dans le quartier c'était bien animé. Il faut savoir qu'il n'y avait pas beaucoup d'Américains dedans plus des etrangers, beaucoup de Suisse, de Brésiliens mais pas beaucoup de français. J'étais dans une chambre double avec une roomate, j'ai eu de la chance lle était sympa même si à la fin parfois elle me tapé sur les nerfs mais elle était très gentille tout de même, puis tous les soirs quasiment il y avait des soirées en bas, j'étais au deuxième étage, juste côté fenêtre, vue sur l'entrée alors parfois je n'arrivais pas à dormir a cause de la musique à fond mais après on fini par s'y faire puis au moins mon wi-fi marché bien, si vous êtes au 4eme c'est plus compliqué. Le week end pareil c'était des grosses fiesta, mais il y avait un couvre feu pour le bruit maximum minuit, je ne sais pas vous dire si c'était bien ou pas je ne faisais n'y allée pas ce n'était pas trop mon délire :). Niveau confor on avait une salle de bain que je trouve grande, avec baignoire, wc et armoire un coin cuisine avec un evirer des armoires, une armoire à vêtement pour deux (la notre elle était grande), deux lits un bureau entre les deux lits, une armoire avec une télé plus une armoire au dessus.
Rencontres : Au début étant timide, j'avais du mal la première semaine j'allais à la résidence après les cours et je resté devant mon pc. Après j'ai sympathisé avec tous les gens de ma classe plus des gens en dehors et surtout après un mois à SD j'ai vu une fille que je connaissais grâce a mes contacts alors je faisais pas mal de chose avec eux, plages, magasins, week end. C'était vraiment génial parce que tous les jours on mangeait ensemble, on prevoyait ce qu'on allait faire.
San Diego : Il y a beaucoup de chose à faire à San Diego, déjà les plages qui ne sont pas loin, suffisait de prendre le trolley et le bus et c'est comme dans les films, j'ai fais Pacific Beach, Coronado (que je recommande à tous si vous allez à San Diego obligatoire d'y aller), Mission Beach, Ocean Beach et Mission Bay. il y a aussi le parc aquatic Sea Wolrd que je n'ai pas fait, le Balboa Parc, Le Zoo, et si vous êtes attirés par les magasins il faut fait un tour juste à la frontière méxicaine à Las America un outlet avec beaucoup de magasins et de bons prix dans certains magasins (par exemple deux tee shirt converse pour 25$), il y a aussi juste un peu plus bas que l'école un centre commercial avec boutiques et restaurants, beaucoup de restaurant dans Downtown, et le port... Pour faire les courses il y avait un magasins ou on pouvait trouver de tout pour manger, par contre fallait pas prendre 10l de boissons parce que c'était quand même a 25 min environs à pieds. Par semaines on va dire que j'en avais environs pour 25/30$ mais avec la carte j'avais des réduction à chaque fois entre 4 et 6$ immédiates ! Pour le transport une carte au moisn coûte 72$ mais on pouvait utiliser le train, le bus et le trolley !
en dehors de San diego. J'ai pu faire Las Vegas, Los angeles, Universal Studio (+ la soirée Horror pour Halloween, moi qui adore Halloween c'était énorme) , Disneyland et Six flags... ce genre de parc qu'on a pas en France c'est incroyable leurs coasters...
Maintenant j'aimerais vraiment y retourner, je prévois 9 jours à New York, mais San Diego maintenant à mes yeux est ma deuxième ville, je veux y retourner le plus vite possible.
j'ai du oublier des choses surtout n'hésitez pas si vous avez des questions, j'y répond avec grand plaisir.
Nadia
J'ai enfin le courage et le temps surtout de pouvoir vous raconter mon expèrience de 10 semaines à San Diego. J'étais sur le forum car j'avais beaucoup de questions et j'ai surtout eu beaucoup de réponses alors pour ceux que cela intèresse de partir, je prend le temps de voux expliquer un peu mon séjour. Aussi veuillez m'excuser pour les fautes que je vais pouvoir faire, j'écris vite et je ne me relis pas forcèmenet, je sais c'est mal ^^ !
Tout d'abord je voulais partir aux USA parce que c'était mon rêve depuis toujours, j'ai préparé ce voyage pendant de long mois pour enfin partir le 27 août 2012 et revenir le 4 novembre 2012. C'était evidement pour apprendre l'anglais aussi, et découvrir la culture des Américains.
Au tout début je voulais faire Los Angeles mais sans voiture apparement c'est galère et c'est super grand, alors j'ai regardé San Francisco parce que c'était une ville culturelle et qui me plaisait bien, voyant le prix j'ai regardé une autre ville qui serait aussi agréable que SF est moins cher alors je suis tombée sur San Diego, j'ai fais des recherches et j'ai finalisé mon inscription. J'ai 20 ans et c'est la première fois que je partais aussi loin de ma famille et mes amis, à l'autre bout du monde, j'arrive pas à y croire et j'étais surtout très contente de pouvoir partir et voir autre chose :)
L'Ecole : J'ai choisis une école "Converse International" pour suivre des cours le matin de 9h à 12h40 avec une pause de 20 minutes. Le reste du temps j'étais libre. Si vous voulez partir à SD je la conseille, c'était tout simplement GENIAL ! Le premier jour vous faite un test avec 100 questions en 1h30 ensuite vous êtes libre et le lendemain on vous donne votre niveau, on vous dépose ensuite à votre classe. Je suis arrivée au niveau 3. on est 8 maximum par classe et c'est vraiment bien cela nous permet de nous exprimer plus facilement surtout pour les gens timide, d'avoir plus de temps. On avait une partie Grammaire, oral, lecture, ecriture et jeux, le professeur était compétent et drôle et surtout parfois il parlait des américains, d'Obama, des villes aux usa etc. Tous les matins on devait dire ce qu'on avait fait la veille, ce qu'on avait mangé... ce qu'on allait faire l'après midi et avec qui. J'ai fais beaucoup de progrès, nous sommes passé au niveau 4, un mois après mon arrivé et avant de partir je pouvais partir dans le niveau 5. Alors oui le fait de partir aux usa aide vraiment beaucoup, j'ai l'impression d'avoir beaucoup plus progressé en partant 10 semaines que toutes mes années scolaires en France... c'est pour dire ! Ils organisaient aussi beaucoup beaucoup d'activités, des sorties, des acitivités pour Halloween, et ils étaient en contact avec des organismes pour des voyages comme Vegas, Los Angeles ou encore San Francisco.
La Résidence : La résidence Vantaggio se situe dans le quartier de Little Italy c'est le logement le moins cher et c'est vraiment bien situé. à Côté du Trolley, il y a des restaurants et nous sommes à 20 minutes à pieds de l'école il y avait souvent des évènements dans le quartier c'était bien animé. Il faut savoir qu'il n'y avait pas beaucoup d'Américains dedans plus des etrangers, beaucoup de Suisse, de Brésiliens mais pas beaucoup de français. J'étais dans une chambre double avec une roomate, j'ai eu de la chance lle était sympa même si à la fin parfois elle me tapé sur les nerfs mais elle était très gentille tout de même, puis tous les soirs quasiment il y avait des soirées en bas, j'étais au deuxième étage, juste côté fenêtre, vue sur l'entrée alors parfois je n'arrivais pas à dormir a cause de la musique à fond mais après on fini par s'y faire puis au moins mon wi-fi marché bien, si vous êtes au 4eme c'est plus compliqué. Le week end pareil c'était des grosses fiesta, mais il y avait un couvre feu pour le bruit maximum minuit, je ne sais pas vous dire si c'était bien ou pas je ne faisais n'y allée pas ce n'était pas trop mon délire :). Niveau confor on avait une salle de bain que je trouve grande, avec baignoire, wc et armoire un coin cuisine avec un evirer des armoires, une armoire à vêtement pour deux (la notre elle était grande), deux lits un bureau entre les deux lits, une armoire avec une télé plus une armoire au dessus.
Rencontres : Au début étant timide, j'avais du mal la première semaine j'allais à la résidence après les cours et je resté devant mon pc. Après j'ai sympathisé avec tous les gens de ma classe plus des gens en dehors et surtout après un mois à SD j'ai vu une fille que je connaissais grâce a mes contacts alors je faisais pas mal de chose avec eux, plages, magasins, week end. C'était vraiment génial parce que tous les jours on mangeait ensemble, on prevoyait ce qu'on allait faire.
San Diego : Il y a beaucoup de chose à faire à San Diego, déjà les plages qui ne sont pas loin, suffisait de prendre le trolley et le bus et c'est comme dans les films, j'ai fais Pacific Beach, Coronado (que je recommande à tous si vous allez à San Diego obligatoire d'y aller), Mission Beach, Ocean Beach et Mission Bay. il y a aussi le parc aquatic Sea Wolrd que je n'ai pas fait, le Balboa Parc, Le Zoo, et si vous êtes attirés par les magasins il faut fait un tour juste à la frontière méxicaine à Las America un outlet avec beaucoup de magasins et de bons prix dans certains magasins (par exemple deux tee shirt converse pour 25$), il y a aussi juste un peu plus bas que l'école un centre commercial avec boutiques et restaurants, beaucoup de restaurant dans Downtown, et le port... Pour faire les courses il y avait un magasins ou on pouvait trouver de tout pour manger, par contre fallait pas prendre 10l de boissons parce que c'était quand même a 25 min environs à pieds. Par semaines on va dire que j'en avais environs pour 25/30$ mais avec la carte j'avais des réduction à chaque fois entre 4 et 6$ immédiates ! Pour le transport une carte au moisn coûte 72$ mais on pouvait utiliser le train, le bus et le trolley !
en dehors de San diego. J'ai pu faire Las Vegas, Los angeles, Universal Studio (+ la soirée Horror pour Halloween, moi qui adore Halloween c'était énorme) , Disneyland et Six flags... ce genre de parc qu'on a pas en France c'est incroyable leurs coasters...
Maintenant j'aimerais vraiment y retourner, je prévois 9 jours à New York, mais San Diego maintenant à mes yeux est ma deuxième ville, je veux y retourner le plus vite possible.
j'ai du oublier des choses surtout n'hésitez pas si vous avez des questions, j'y répond avec grand plaisir.
Nadia
Carnet de route: quatre jours en Normandie
Voici un modeste carnet de route d’une rapide escapade en Normandie. J’ai essayé d’être précis sur les temps de visites car c’est ce qui m’a manqué lorsque j’ai préparé.
Pascal
Jour 1 visite du mont Saint-Michel Effectivement, il y a des boutiques partout et même des rabatteurs à l’entrée des musées !! Du coup nous n’avons pas fait les musées privés. Par contre j’ai lu ici ou là qu’il n’était pas nécessaire d’entrer dans le Mont qu’il était suffisamment beau de loin. J’ai peur de ne pas partager cette opinion, il faut entrer, et visiter l’abbaye qui est magnifique. Nous y avons passé 2H30 sans prendre les navettes. Nous reprenons la route pour Bayeux où est notre hôtel. Dîner au restaurant/pizzéria le Florentin Une excellente adresse dans Bayeux recommandée par notre hôtel et la crêperie d’en face qui était complète. Je ne sais pas ce que vaut la crêperie mais les pizzas étaient excellentes, très (trop ??) garnies avec de bons produits. La cerise sur le gâteau fût l’accueil autant du personnel que du patron avec qui nous avons longuement discuté à la fin du repas. Jour 2 : plages du débarquement + Bayeux A cette saison il nous a semblé plus logique de le faire dans cet ordre afin de profiter du jour cimetière : allemand : oppressant pointe du hoc : Quelques bunkers et un paysage ravagé par les obus. Omaha Beach. Rien à voir si ce n’est un lieu de mémoire. Petite pose dégustation dans une ferme indiquée par le patron de la crêperie la veille : cidres + calva – L’adresse est bonne, l’accueil jovial, la dégustation copieuse !! Nous avons rapporté quelques produits qui méritent vraiment le détour. Ferme de la Sapinière entre Omaha Beach et le cimetière américain. Sur la route. cimetière américain : impressionnant batterie de longues sur mer : fait penser à la pointe du Hoc mais les batteries allemandes sont encore en place. pont d'Arromanches et musée : Il faut voir le musée pour comprendre les vestiges du port. Très intéressant. Ne pas hésiter à voir les deux films dans le musée. (prévoir 1 bonne heure pour visiter le musée) Bayeux et musée tapisserie : très belle cathédrale et quelques maisons remarquables. Le musée de la tapisserie est très bien fait.
Route pour Caen Dîner dans une crêperie : La Ficelle. Bonne adresse, service un peu lent mais il y a tellement de monde….et c’est mérité. Prix tout doux et qualité au rendez-vous. Jour 3 : caen/ honfleur Petit tour dans les rues piétonnes de Caen le matin, Rien d’extraordinaire. Tentative de visite de l’abbaye aux dames : fermée le matin. Visite de l’abbaye aux hommes : très beau. Route pour Honfleur par la côte visite de l'abbaye aux hommes et l'abbaye aux dames puis route pour honfleur Dives sur mer : Les halles méritent d’être vues. houlgate : la rue principale a un charme fou : on se croirait dans le Main Street du parc eurodisney… dauville/trouville: bof Falaises des vaches noires à Villers : qu’à marée basse. Honfleur: sympa mais très touristique. On a l’impression d’être de retour au mont Saint Michel. Prévoir d’y passer 2 heures, c’est suffisant. Visite des deux petits musées : le musée de la marine n’est pas terrible, l’autre est sympa. L’église avec son clocher séparé vaut vraiment le détour et le port est très beau. Diner à la boucherie honfleuraise : excellent. Nous avions peur car nous avions vu des avis très nombreux et tous élogieux : trop beau pour être vrai. En fait c’est un resto d’habitués avec une viande excellente et des prix très doux. Le personnel est aux petits soins. Jour 4 : Retour par les falaise d’Etretat. Superbe. Prévoir 1 heure 30 pour un bon marcheur pour faire les deux falaises.
Avis pour les petits budgets : nous avons essayé les hôtels première classe et ibis budget : c’est très propre, très fonctionnel. Pour le prix ….
Jour 1 visite du mont Saint-Michel Effectivement, il y a des boutiques partout et même des rabatteurs à l’entrée des musées !! Du coup nous n’avons pas fait les musées privés. Par contre j’ai lu ici ou là qu’il n’était pas nécessaire d’entrer dans le Mont qu’il était suffisamment beau de loin. J’ai peur de ne pas partager cette opinion, il faut entrer, et visiter l’abbaye qui est magnifique. Nous y avons passé 2H30 sans prendre les navettes. Nous reprenons la route pour Bayeux où est notre hôtel. Dîner au restaurant/pizzéria le Florentin Une excellente adresse dans Bayeux recommandée par notre hôtel et la crêperie d’en face qui était complète. Je ne sais pas ce que vaut la crêperie mais les pizzas étaient excellentes, très (trop ??) garnies avec de bons produits. La cerise sur le gâteau fût l’accueil autant du personnel que du patron avec qui nous avons longuement discuté à la fin du repas. Jour 2 : plages du débarquement + Bayeux A cette saison il nous a semblé plus logique de le faire dans cet ordre afin de profiter du jour cimetière : allemand : oppressant pointe du hoc : Quelques bunkers et un paysage ravagé par les obus. Omaha Beach. Rien à voir si ce n’est un lieu de mémoire. Petite pose dégustation dans une ferme indiquée par le patron de la crêperie la veille : cidres + calva – L’adresse est bonne, l’accueil jovial, la dégustation copieuse !! Nous avons rapporté quelques produits qui méritent vraiment le détour. Ferme de la Sapinière entre Omaha Beach et le cimetière américain. Sur la route. cimetière américain : impressionnant batterie de longues sur mer : fait penser à la pointe du Hoc mais les batteries allemandes sont encore en place. pont d'Arromanches et musée : Il faut voir le musée pour comprendre les vestiges du port. Très intéressant. Ne pas hésiter à voir les deux films dans le musée. (prévoir 1 bonne heure pour visiter le musée) Bayeux et musée tapisserie : très belle cathédrale et quelques maisons remarquables. Le musée de la tapisserie est très bien fait.
Route pour Caen Dîner dans une crêperie : La Ficelle. Bonne adresse, service un peu lent mais il y a tellement de monde….et c’est mérité. Prix tout doux et qualité au rendez-vous. Jour 3 : caen/ honfleur Petit tour dans les rues piétonnes de Caen le matin, Rien d’extraordinaire. Tentative de visite de l’abbaye aux dames : fermée le matin. Visite de l’abbaye aux hommes : très beau. Route pour Honfleur par la côte visite de l'abbaye aux hommes et l'abbaye aux dames puis route pour honfleur Dives sur mer : Les halles méritent d’être vues. houlgate : la rue principale a un charme fou : on se croirait dans le Main Street du parc eurodisney… dauville/trouville: bof Falaises des vaches noires à Villers : qu’à marée basse. Honfleur: sympa mais très touristique. On a l’impression d’être de retour au mont Saint Michel. Prévoir d’y passer 2 heures, c’est suffisant. Visite des deux petits musées : le musée de la marine n’est pas terrible, l’autre est sympa. L’église avec son clocher séparé vaut vraiment le détour et le port est très beau. Diner à la boucherie honfleuraise : excellent. Nous avions peur car nous avions vu des avis très nombreux et tous élogieux : trop beau pour être vrai. En fait c’est un resto d’habitués avec une viande excellente et des prix très doux. Le personnel est aux petits soins. Jour 4 : Retour par les falaise d’Etretat. Superbe. Prévoir 1 heure 30 pour un bon marcheur pour faire les deux falaises.
Avis pour les petits budgets : nous avons essayé les hôtels première classe et ibis budget : c’est très propre, très fonctionnel. Pour le prix ….











