Results for "Cambodge+souvenir+artisanat"
About 20,980 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Un mois au Cambodge: logement et transports
Voilà, je serai au Cambodge dès la mi juin et pense arriver à Phnom Penh, pour ensuite remonter vers Battambang pour rejoindre Siem Reap par Bateau - si possible - rester quelques jours pour le site, redescendre par la route vers Phnom Penh pour visiter les alentours - je connais déjà bien la ville - et ensuite passer un peu de temps vers Kep ou Sihanoukville.
Avez-vous quelques bonnes adresses de logement, avec jardin pour la lecture... et aussi des idées pour se déplacer par bus, train ou bateau.
merci d'avance à vous tous
Avez-vous quelques bonnes adresses de logement, avec jardin pour la lecture... et aussi des idées pour se déplacer par bus, train ou bateau.
merci d'avance à vous tous
Fête de l'eau à Bangkok et au Cambodge?
Bonjour à tous,
Nous serons à Bangkok le 13 14 15 Avril, c'est la fête de l'eau, ce qui nous ravis, mais pouvais vous nous dire si tout reste ouvert, musées, temple, palais et autres visites, mbk... A priori il faut prévoir les Kway, on a jamais fait Bangkok en Kway😛, ça va nous changer!!!! Ensuite nous partons pour Phnom Penh, est ce que la fête est présente aussi au Cambodge? Merci de nous en dire un peu plus sur cette période de fête. Bonne journée à tous
Nous serons à Bangkok le 13 14 15 Avril, c'est la fête de l'eau, ce qui nous ravis, mais pouvais vous nous dire si tout reste ouvert, musées, temple, palais et autres visites, mbk... A priori il faut prévoir les Kway, on a jamais fait Bangkok en Kway😛, ça va nous changer!!!! Ensuite nous partons pour Phnom Penh, est ce que la fête est présente aussi au Cambodge? Merci de nous en dire un peu plus sur cette période de fête. Bonne journée à tous
Moyen de transport idéal pour se rendre de Bangkok à Angkor?
quel est le moyen de transport idéal pour se rendre de bangkok à la cité d'angkor ?
Possibilité d'achat de jade dans le triangle d'or?
il y a 10 ans j'ai acheté au VIET NAM des rhizomes d'orchidées sans problèmes j'ai pris bonne note sur ce forum le risque de tracas à ce sujet aujourd'hui par contre quelqu'un peut-il m'informer sur l'achat de jade j'aimerai rapporter 1 bracelet de thailande ou du cambodge Je mentionne que cet achat m'avait été refusé par le tenançier d'1 petite échope au viet nam en 1992 parce que j'etais française et j'ai ressentis à ce moment là 1 profond respect pour cette personne quand on sait que le trait prinçipal vietnamien est le nationnalisme.
merçi pour les réponses si réponse il y a
Cambodge: valeur de l'argent?
Que vaut ce billet de 5O riels tres colonial, mais pourtant postérieur à l'indépendance - 1956 ?


En cette periode de cadeaux ...je vous propose ce petit jeu ...pour nous changer de l'eternelle question du cours du dollar !
Au taux de change ce billet vaudrait moins de 0, 001 centimes d'euro...qu'elle est sa valeur?


En cette periode de cadeaux ...je vous propose ce petit jeu ...pour nous changer de l'eternelle question du cours du dollar !
Au taux de change ce billet vaudrait moins de 0, 001 centimes d'euro...qu'elle est sa valeur?
Bateau de Phnom Penh/Battambang vers Siem Reap?
Bonjour,
Pour un voyage début février, que me conseillez vous ? Prendre le bateau qui va de Phnom Penh à Siem Reap ou de Battambang à Siem Reap ? J ai lu que le trajet depuis Battambang était magnifique mais que cela dependait du niveau d' eau selon l' époque de l' année ...Qu' en est il début février ? Cela vaut il la peine de pousser en bus jusqu' à Battambang depuis Phnom Penh puis de faire le trajet Btg - SR en bateau plutot que de faire le trajet PP - SR en bateau. Les 2 trajets sont ils vraiment tres differents et voit on des paysages et des scenes vraiment differentes ? Qu' en est il de la durée ? Merci d' avance pour vos conseils eclairés
Thierry
Pour un voyage début février, que me conseillez vous ? Prendre le bateau qui va de Phnom Penh à Siem Reap ou de Battambang à Siem Reap ? J ai lu que le trajet depuis Battambang était magnifique mais que cela dependait du niveau d' eau selon l' époque de l' année ...Qu' en est il début février ? Cela vaut il la peine de pousser en bus jusqu' à Battambang depuis Phnom Penh puis de faire le trajet Btg - SR en bateau plutot que de faire le trajet PP - SR en bateau. Les 2 trajets sont ils vraiment tres differents et voit on des paysages et des scenes vraiment differentes ? Qu' en est il de la durée ? Merci d' avance pour vos conseils eclairés
Thierry
Quelques informations récentes après un séjour au Cambodge
Voilá retour sur la planéte "europe" aprés qq semaines au Cambodge et un passage frontiere à Trat en Thailande. Aprés avoir glané pas mal d infos avant notre départ, à mon tour d en laisser qq unes pour les futurs voyagueurs dans la zone.
4 jours a Siem Reap pour commencer, pratique d avoir un chauffeur de tuk-tuk dés le début. En vélo, c est également trés bien, encore mieux avec un vélo qui tient le coup (selle, pneus etc... ) si on se fait le grand circuit. Aprés l ordre des temples aprés les incontournables, c est subjectif.
Trajet Bateau, Siem Reap-Battambang (15U$), trés beau et divers, entre le lac, les villages flottants, les maisons sur bateaux, les canaux, la remonté sur Battambang, la durée varie enormement, je crois qu on etait ds les 7h. En tout cas, trés bon moments.
Battambang, la ville en elle même ne me laissera pas une trace indélébile, la campagne environnante semble plus interessante, malheureusement il nous fallait partir vers Phnom Penh pour le Water festival. Bcp de bus entre les 2 villes, pas de probs pour le transport.
Le "Water Festival", evidemment bcp bcp de monde le long du Tonlé Sap, + de 400 bateaux qui régatent pour terminer devant le palais royal, bonne vue depuis les guesthouse ds ce coin lá, terraces du FCC, California, ou Hotel Royal. La nuit bien tombée, les 8 bateaux avec leurs illuminations géantes se fixent à seulement qq métres de la rive, au milieu des Kmers on peut les comtempler, déconnecter de la foule environnante et laisser son esprit divaguer.
Surement déjà ecrit, mais pas de transport public à PP (comme ailleurs au Cambodge mais c est quand même la capitale), pas de bus, rien, tout le transport se "négocie" (c est le cas de le dire) en motodop, de 3000 riels à 1-2 U$
Trajet Phom Penh - Kampot/Sihanoukville, PLUS de TRAINS (seulement marchandises), dommage même si cela mettait trois plombes. En bus depart de PP vers 08h30, arrivé vers 14h en passant par Kep, toute petite ville "balnéaire", avant d arriver à Kampot oú l essentiel des restaus-bar est concentré le long du fleuve.
De Kampot, possibilité d´excursion ds la campagne autour, Bokor Park, tt les guesthouses proposent la montée vers le Bokor Palace et son ambiance de ville fantome, retour en fin d aprem par la riviere, une journée bien remplie et qui secoue, le tout pour 10 U$.
Pas de bus entre Kampot, et Sihanoukville, poss. de réserver un taxi entier (20 box) ou partagé 3, 5-4 U$ pour 1h de trajet environ, la route est excellente.
A sihanouk, pas de mals de post decrivent les différentes plages, non je ne m etendrai pas. Bon deal à Bungalow Village (chambre à 7 U$), malheureusement la plage de Victoria-y est pas terrible. Il y a des excursions sur qq iles autour, Pour notre part, on a passé 2 jours à Bambou Island, pas de route, voitures ou motos, 2 plages sympas une fois que les bateaux repartent vers 14h, lumiere jusqú´a 21h. Bcp d autres iles plus eloignées.
Pour le trajet Sihanoukville-Frontiere thailande, 2 options: le ferry qui part a 12h et arrive 4h plus tard, ou la route, avec depart bus dés 07h45, ou 08h30. En prenant le bus tot, on pense que malgré les 4 "rivers crossings", on arrivera plus tot que le ferry qui art a 12h, et bien c est pas gagné. BONJOUR A BORIS de Toulon, avec qui on a partagé cette expérience, 272km en 8h avec 6 bus différents. Je crois que le ferry est bcp moins emmerdant (si la mer est calme), une fois à la ville frontiere, on saute sur une moto pour rejoindre le poste frontiere à 12km (2 U$+ 1 péage), une fois la frontiere passée, les minubus attendent en thailande pour dernier trajet sur Trat. En gros une de ces journées dont on se souvient en rigolant. Le pire c est que la route est trés bonne, mais les ponts payés par la thailande ne seront que tous terminés que dans 1 an.
Voilá, coté iles en thailande, bcp a été ecrit, et il faut bien garder qq endroits secrets et préservés, et bonne nouvelle, ils existent encore.
Pour d autres infos ou explications, j ai qq noms de guesthouse et autres "tips".
Jc
Voyager solidaire au Cambodge?
Wikio propose ce jour cet article...outre une nouvelle adresse...ce type d'iniative me semble mériter un soutien...
Voyager solidaire au Cambodge avec Tourism for Help
Cher voyageur de passage, je vous invite à prendre connaissance de cet article résentant une belle association dans le Tourisme solidaire : Tourism for Help, article rédigé par Manuela Bonfanti de TfH.
Développement durable, tourisme responsable, aide aux pays en développement, solidarité.
Autant de mots qui ont un sens profond pour
L’association, basée à Genève ayant son antenne à Mougins dans le sud de la France, a grandi au fil des années et compte actuellement 120 membres actifs, enthousiasmés par le centre, mais également par les objectifs généraux de Tourism for Help. Objectifs qui, d’ailleurs, ne se dissocient guère du "code global de l’éthique pour le tourisme" prôné par l’Organisation Mondiale du Tourisme. Convaincue que le tourisme joue un rôle essentiel dans la réduction de la pauvreté et dans le développement d’un pays, TfH est de fait opposée à la dynamique prédatrice du tourisme de masse. D’où le respect des normes de protection de l’environnement pour le fonctionnement du centre, tout comme sa location, hors circuits classiques, mais néanmoins véritable lieu de passage obligé pour tout voyageur se rendant au Laos. La région de Stung Treng, bien que reculée et peu développée, possède un large éventail d’atouts naturels. De ce fait, depuis récemment on lui prête une attention toute particulière, car son sentier de découverte du Mékong et la protection de ses dauphins font partie des projets ST-EP (sustainable tourism - eliminating poverty) de l'OMT. TfH prône la prise de conscience des effets néfastes du tourisme et la découverte d’une façon de voyager solidaire : aller à la découverte d’autres peuples, les soutenir dans le respect de leurs environnements, leurs cultures, leurs conditions économiques et sociales, sont autant de façons de faire coexister les besoins des voyageurs avec des cultures différentes. C’est dans son centre hôtelier que cohabitent, de façon idéologique mais également pratique, les touristes et les populations locales, dans une solidarité durable et dans l’échange mutuel.
L’association participe également au développement d’une association de la région : SWDC – Stung Treng Women’s development center, dont le but est l’aide aux personnes vulnérables, en majorité des femmes, pour qu’elles puissent prendre conscience de leurs capacités et les exploiter. Nombreuses sont en outre les collaborations avec le gouvernement local et d’autres ONG œuvrant pour le développement durable et la solidarité.
Le centre, opérationnel depuis janvier 2007, offre à des jeunes cambodgiens la possibilité de suivre une formation à la fois pratique et théorique, précieux appui à leur insertion dans le monde du travail. De plus, depuis le centre sont organisées des visites pour faire découvrir aux touristes les merveilles de la région. Les pratiques sont indéniablement écotouristiques : l’implication des populations locales dans la mise en œuvre des activités est manifeste la protection du patrimoine est primordiale et l’objectif de proposer aux visiteurs une interprétation du patrimoine naturel et culturel est respecté.Ainsi TfH participe directement au développement de l’économie locale et offre une vraie chance d’évolution aux populations autochtones.
L’objectif avoué de TfH est celui d’asseoir son savoir-faire avec cette première expérience en Asie et de l’exporter ensuite dans d’autres régions du monde. Le chemin qui mène à l’aide aux pays en voie de développement est long et ardu. Malgré cela, TfH agit en touriste solidaire, qui n’a pas peur d’emprunter de nouveaux chemins et d’aller à la découverte de l’autre.
Autant de mots qui ont un sens profond pour

L’association, basée à Genève ayant son antenne à Mougins dans le sud de la France, a grandi au fil des années et compte actuellement 120 membres actifs, enthousiasmés par le centre, mais également par les objectifs généraux de Tourism for Help. Objectifs qui, d’ailleurs, ne se dissocient guère du "code global de l’éthique pour le tourisme" prôné par l’Organisation Mondiale du Tourisme. Convaincue que le tourisme joue un rôle essentiel dans la réduction de la pauvreté et dans le développement d’un pays, TfH est de fait opposée à la dynamique prédatrice du tourisme de masse. D’où le respect des normes de protection de l’environnement pour le fonctionnement du centre, tout comme sa location, hors circuits classiques, mais néanmoins véritable lieu de passage obligé pour tout voyageur se rendant au Laos. La région de Stung Treng, bien que reculée et peu développée, possède un large éventail d’atouts naturels. De ce fait, depuis récemment on lui prête une attention toute particulière, car son sentier de découverte du Mékong et la protection de ses dauphins font partie des projets ST-EP (sustainable tourism - eliminating poverty) de l'OMT. TfH prône la prise de conscience des effets néfastes du tourisme et la découverte d’une façon de voyager solidaire : aller à la découverte d’autres peuples, les soutenir dans le respect de leurs environnements, leurs cultures, leurs conditions économiques et sociales, sont autant de façons de faire coexister les besoins des voyageurs avec des cultures différentes. C’est dans son centre hôtelier que cohabitent, de façon idéologique mais également pratique, les touristes et les populations locales, dans une solidarité durable et dans l’échange mutuel.
L’association participe également au développement d’une association de la région : SWDC – Stung Treng Women’s development center, dont le but est l’aide aux personnes vulnérables, en majorité des femmes, pour qu’elles puissent prendre conscience de leurs capacités et les exploiter. Nombreuses sont en outre les collaborations avec le gouvernement local et d’autres ONG œuvrant pour le développement durable et la solidarité.
Le centre, opérationnel depuis janvier 2007, offre à des jeunes cambodgiens la possibilité de suivre une formation à la fois pratique et théorique, précieux appui à leur insertion dans le monde du travail. De plus, depuis le centre sont organisées des visites pour faire découvrir aux touristes les merveilles de la région. Les pratiques sont indéniablement écotouristiques : l’implication des populations locales dans la mise en œuvre des activités est manifeste la protection du patrimoine est primordiale et l’objectif de proposer aux visiteurs une interprétation du patrimoine naturel et culturel est respecté.Ainsi TfH participe directement au développement de l’économie locale et offre une vraie chance d’évolution aux populations autochtones.
L’objectif avoué de TfH est celui d’asseoir son savoir-faire avec cette première expérience en Asie et de l’exporter ensuite dans d’autres régions du monde. Le chemin qui mène à l’aide aux pays en voie de développement est long et ardu. Malgré cela, TfH agit en touriste solidaire, qui n’a pas peur d’emprunter de nouveaux chemins et d’aller à la découverte de l’autre.Angkor avec une fillette de 3 ans et demi
Bonjour !
Je compte rendre visite à la Toussaint à une amie expat à Kuala Lumpur, avec ma fille de 3 ans et demi. Mon amie m'a proposé d'aller passer 3 jours à Angkor pour visiter le site ( à vélo appararemment).
Quand je lis tous les messages sur le Cambodge, je ne vois quasiment aucun message de voyageurs avec enfants en bas âge... Heuuu...donc est ce une mauvaise idée à votre avis d'emmener ma fille là bas ? Devrait on plutôt éviter cette destination ?
Vous comprendrez naturellement que je ne souhaite faire prendre aucun risque à ma pitchoune....et que j'ai également envie d'être zen pendant ces vacances...
Votre avis m'intéresse :-)
Je compte rendre visite à la Toussaint à une amie expat à Kuala Lumpur, avec ma fille de 3 ans et demi. Mon amie m'a proposé d'aller passer 3 jours à Angkor pour visiter le site ( à vélo appararemment).
Quand je lis tous les messages sur le Cambodge, je ne vois quasiment aucun message de voyageurs avec enfants en bas âge... Heuuu...donc est ce une mauvaise idée à votre avis d'emmener ma fille là bas ? Devrait on plutôt éviter cette destination ?
Vous comprendrez naturellement que je ne souhaite faire prendre aucun risque à ma pitchoune....et que j'ai également envie d'être zen pendant ces vacances...
Votre avis m'intéresse :-)
Poipet: taxis collectifs et pick-up (Cambodge)
Y'a-t'il un endroit précis à Poipet pour dénicher des taxis collectifs ou des pick-up à direction de Sisophon? C'est surement mieux que les bus arnaques pour Siem Reap qui s'arrêtent dans les restos et boutiques du bord de route, et mettent une eternité...
Je suis déja passé 2 fois par Poipet, jamais eu de problème d'ailleurs, mais je n'ai jamais eu à me rendre à Sisophon auparavant. Merci de vos conseils.
Je suis déja passé 2 fois par Poipet, jamais eu de problème d'ailleurs, mais je n'ai jamais eu à me rendre à Sisophon auparavant. Merci de vos conseils.
Visiter le site d'Angkor à vélo (Cambodge)
Bonjour
Je pars dans une semaine direction le Cambodge et j'envisage de visiter en partie le site d'Angkor à vélo (pour les temples les plus accessibles, à raison d'une quarantaine de kms par jour). Est-il possible de louer un vélo à l'entrée des sites ou faut-il le faire à Siem Reap?
Merci d'avance pour vos réponses
Hôtels aux meilleurs prix au Vietnam/Cambodge
Bonjour,
Connaissez vous les meilleurs sites pour réserver des hotels aux Cambodge et Vietnam au meilleur prix ?
Les prix les plus serrés .
Merci
Linda😊
Les prix les plus serrés .
Merci
Linda😊
Bus de Phnom Penh à Siam Reap?
Bonjour
je vais à Siam reap début mai et j'atteris à Phnom penh . Quelqu'un a t-il l'adresse, le mail et les horaires des bus en partance pour Siam reap ? Merci par avance de vos infos, je m'arrache les cheveux depuis des jours sur le net et je ne trouve l'info nulle part ! Thierry
je vais à Siam reap début mai et j'atteris à Phnom penh . Quelqu'un a t-il l'adresse, le mail et les horaires des bus en partance pour Siam reap ? Merci par avance de vos infos, je m'arrache les cheveux depuis des jours sur le net et je ne trouve l'info nulle part ! Thierry
Budget et moyens de transports de Bangkok à Angkor
je voudrais partir 3 semaines : attérir à bangkok, aller directement à Ayuthaya en train, et ensuite aller visiter les temples d'angkor.
Croyez-vous que c'est le bon moyen pour aller visiter angkor ou sinon attérir à Pnom Penh ?
Quel budget faudrait-il prévoir, à peu près, pour 3 semaines ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Cambodge: coucher de soleil à la grimace
On remonte dans notre 4x4 pour Kompong Cham. Sur le trajet, on doit traverser le Tonlé Sap dans un bac digne de celui de mon enfance pour traverser la Seine. Ces traversées sont toujours assez pittoresques : une barge assez étroite, chargée à bloc de camions croulant sous leur cargaison, des bus et leurs passagers, des autos, des motos, des tuck-tucks, des vendeurs de cacahuètes grillées auxquels on ne peut résister. Tout le monde sort du bac de l’autre côté de la rivière, comme s’il se dépliait après un long sommeil. La traversée n’aura pourtant durée que quelques minutes.

La route défile et c’est toujours un spectacle fascinant : les hautes maisons en bois bleu, perchées sur les pilotis ; les motos qui deviennent invisibles sous le volume de ce qu’elles transportent ; les pistes temporairement fermées pour plusieurs heures parce qu’un mariage s’y déroule dans le bruit assourdissant de la musique et les couleurs des invités ; les vendeurs de poissons séchés, dans leur cahute en bord de chemins ; les enfants qui rentrent de l’école avec leur cahier sous le bras, dans leur uniforme impeccable bleu et blanc. Des kilomètres comme ceux-là, impossible de s’en lasser.

Les maisons se font plus denses, il y a de plus en plus de gamins qui courent dans tous les sens. On arrive à Kompong Cham. Direction le Mékong en franchissant un pont digne du pont de Tancarville. En fait, pas tout à fait, parce qu’il n’est pas suspendu. Mais le plus étonnant, c’est qu’il a été fabriqué pas les japonais, seul passage pour aller de Saïgon à Bangkok !!
C’est effectivement l’heure du coucher de soleil, impossible de louper un tel spectacle. Loran trouve une piste qui remonte le long de la rivière. De chaque côté de la piste, des maisons en feuilles de palmier alignées. Dans chaque «jardin», quelques vaches un peu efflanquées, 5 ou 6 bananiers, des cocotiers, les grandes cuves rondes qui permettent de conserver l’eau.
On aperçoit entre les maisons, au-delà du Mékong, le ciel qui commence à rougir sérieusement et le soleil amorce sa descente. Histoire d’admirer le spectacle de plus près, on s’approche de l’eau, pour arriver en fait à un petit village de pêcheurs et ses quantités de barques amarrées le long de la berge. Elles sont un peu toutes sur le même modèle : longue pirogue en bois, étroite et au raz de l’eau, avec quelques nasses à poissons en sorte de rotin, et un abris en tunnel pour s’abriter des rayons ardents du soleil. Quelques hommes et des femmes voilées réparent des filets.

A peine à quelques pas du village, c’est une nuée d’enfants qui surgit, chacun ayant plus envie que son voisin de faire le pitre. Tous les enfants du monde se ressemblent quand ils chahutent. Il y a les forts en gueule, les timides, les curieux, ceux qui rigolent plus forts, et ceux qui ont des bouilles à faire craquer. Le grand jeu, c’est de se faire prendre en photos en faisant un maximum de grimaces, pour avoir le plaisir de se regarder ensuite dans l’écran de l’appareil. Rires et fous rires garantis. Un vrai concours de clowns. Peu importe la langue, dans ces cas là, il n’y a plus de barrage, plus de différence de culture. Juste se regarder et éclater de rire.

Petite leçon pour leur apprendre à siffler avec deux doigts dans la bouche. Là, je crois bien que je les ai scotchés. Je pense que maintenant, certains doivent y arriver sans problèmes, et que d’autres s’entraînent encore. Du coup, j’ai un peu oublié le soleil qui se couchait. Il est effectivement bien bas.

Alors les gamins rentrent chez eux, je les entends encore rire de loin, et essayer de souffler dans leur doigt pour émettre un son strident.


La route défile et c’est toujours un spectacle fascinant : les hautes maisons en bois bleu, perchées sur les pilotis ; les motos qui deviennent invisibles sous le volume de ce qu’elles transportent ; les pistes temporairement fermées pour plusieurs heures parce qu’un mariage s’y déroule dans le bruit assourdissant de la musique et les couleurs des invités ; les vendeurs de poissons séchés, dans leur cahute en bord de chemins ; les enfants qui rentrent de l’école avec leur cahier sous le bras, dans leur uniforme impeccable bleu et blanc. Des kilomètres comme ceux-là, impossible de s’en lasser.

Les maisons se font plus denses, il y a de plus en plus de gamins qui courent dans tous les sens. On arrive à Kompong Cham. Direction le Mékong en franchissant un pont digne du pont de Tancarville. En fait, pas tout à fait, parce qu’il n’est pas suspendu. Mais le plus étonnant, c’est qu’il a été fabriqué pas les japonais, seul passage pour aller de Saïgon à Bangkok !!
C’est effectivement l’heure du coucher de soleil, impossible de louper un tel spectacle. Loran trouve une piste qui remonte le long de la rivière. De chaque côté de la piste, des maisons en feuilles de palmier alignées. Dans chaque «jardin», quelques vaches un peu efflanquées, 5 ou 6 bananiers, des cocotiers, les grandes cuves rondes qui permettent de conserver l’eau.
On aperçoit entre les maisons, au-delà du Mékong, le ciel qui commence à rougir sérieusement et le soleil amorce sa descente. Histoire d’admirer le spectacle de plus près, on s’approche de l’eau, pour arriver en fait à un petit village de pêcheurs et ses quantités de barques amarrées le long de la berge. Elles sont un peu toutes sur le même modèle : longue pirogue en bois, étroite et au raz de l’eau, avec quelques nasses à poissons en sorte de rotin, et un abris en tunnel pour s’abriter des rayons ardents du soleil. Quelques hommes et des femmes voilées réparent des filets.

A peine à quelques pas du village, c’est une nuée d’enfants qui surgit, chacun ayant plus envie que son voisin de faire le pitre. Tous les enfants du monde se ressemblent quand ils chahutent. Il y a les forts en gueule, les timides, les curieux, ceux qui rigolent plus forts, et ceux qui ont des bouilles à faire craquer. Le grand jeu, c’est de se faire prendre en photos en faisant un maximum de grimaces, pour avoir le plaisir de se regarder ensuite dans l’écran de l’appareil. Rires et fous rires garantis. Un vrai concours de clowns. Peu importe la langue, dans ces cas là, il n’y a plus de barrage, plus de différence de culture. Juste se regarder et éclater de rire.

Petite leçon pour leur apprendre à siffler avec deux doigts dans la bouche. Là, je crois bien que je les ai scotchés. Je pense que maintenant, certains doivent y arriver sans problèmes, et que d’autres s’entraînent encore. Du coup, j’ai un peu oublié le soleil qui se couchait. Il est effectivement bien bas.

Alors les gamins rentrent chez eux, je les entends encore rire de loin, et essayer de souffler dans leur doigt pour émettre un son strident.

Tranche de vie cambodgienne
je vis au milieu des tuk tuk. chaque fois, ils me disaient tu devrais visiter ci ou ca...cela fait bientot un an que je suis sur siem reap.
je suis un peu tetue je n ecoute jamais ce qu on me dit.
phnom kulen par exemple me paraissait trop cher, et d ailleurs les guides disaient tous d eviter de s y rendre, apres un an de forcing, mes amis m ont finalement convaincu.
et j ai decouvert une vraie tranche de vie cambodgienne.
en allant voir le bouddha geant un monk qui finit sa converstion au telephone essaye de m expliquer avec son anglais maladroit ce que represente phnom kulen. je me retrouve le cul dans la riviere, en train de poser avec toutes les femmes en sarang, elles rient avec moi de bon coeur, toutes veulent une photo. il fait chaud et c est tres comique, dans la riviere des milles lingas je me trempe juste les pieds, l eau est magique apres tout peut etre que ca me portera chance. mes copains tuktuk se fichent bien de moi, il me voit le derriere tout trempee. les enfants a cote sont plus craintifs mais font de grands sourires. parce que le cambodge c est un pays de gens aux sourires pleins de soleil. des gens qui rient d un rien, il suffit juste de connaitre un mot de cambodgiens et c est l hilarite generale, bon c est vrai c est un plus efficace avec un gros mot bien choisi. il est difficile de decrire cette ambiance qui n est a nulle autre pareil. des gens qui picknichk au bord de la riviere, les hommes qui jouent au cartes me proposent de jouer avec eux. les petits lyceens qui sont venus avec leurs petites amies se promener. les monk en pelerinage et leur tenues oranges pimpantes du dimanche. les tenues de princesse des enfants gatees.
on mange du poulet, comme des goinffres, c est la specialite de phnom kulen. des petites maisons en bois styles cambodgiens sur pilotis accueillent les familles le long de la riviere>
sous la chute d eau les gens font trempettes, les enfants se noyent presque sous la pression de l eau.
en allant voir le bouddha geant un monk qui finit sa converstion au telephone essaye de m expliquer avec son anglais maladroit ce que represente phnom kulen. je me retrouve le cul dans la riviere, en train de poser avec toutes les femmes en sarang, elles rient avec moi de bon coeur, toutes veulent une photo. il fait chaud et c est tres comique, dans la riviere des milles lingas je me trempe juste les pieds, l eau est magique apres tout peut etre que ca me portera chance. mes copains tuktuk se fichent bien de moi, il me voit le derriere tout trempee. les enfants a cote sont plus craintifs mais font de grands sourires. parce que le cambodge c est un pays de gens aux sourires pleins de soleil. des gens qui rient d un rien, il suffit juste de connaitre un mot de cambodgiens et c est l hilarite generale, bon c est vrai c est un plus efficace avec un gros mot bien choisi. il est difficile de decrire cette ambiance qui n est a nulle autre pareil. des gens qui picknichk au bord de la riviere, les hommes qui jouent au cartes me proposent de jouer avec eux. les petits lyceens qui sont venus avec leurs petites amies se promener. les monk en pelerinage et leur tenues oranges pimpantes du dimanche. les tenues de princesse des enfants gatees.
on mange du poulet, comme des goinffres, c est la specialite de phnom kulen. des petites maisons en bois styles cambodgiens sur pilotis accueillent les familles le long de la riviere>
sous la chute d eau les gens font trempettes, les enfants se noyent presque sous la pression de l eau.
Cambodge: l'enfant roi du royaume d'Angkor
Après une assez longue journée à déambuler parmi les merveilleux temples du royaume d'Angkor, nous profitons quelques instants de la piscine de l'hôtel sous le regard des Apsara d'Angkor Wat et du roi Jayavarmann VII, représentés ici par de très nombreuses sculptures qui constituent également le signe distinctif de cette chaîne d'hôtels. La nuit tombe très tôt au Cambodge en cette période. Les sculptures s'allument une à une et laissent apparaître une sensation de mystère et de calme, de part l'eau qui ruisselle le long des sculptures et la végétation qui les recouvre. Nous quittons la tranquillité de notre hôtel pour rejoindre le centre ville et essayer de découvrir le petit village de Siem Reap.
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Koh Fer, Beng Mealea, Prasat Bakhaeng au Cambodge
Salut a tous,
Je monte vers le nord et je desire visiter ces 3 sites : quelle est la meilleure solution ? louer une moto a Siem Reap pour quelques jours ou y aller avec des moyens locaux en prenant la route de Tbeng Meanchay ?
Merci pour votre experience sur ces sites. Fili
Avis sur itinéraire en Thaïlande et au Cambodge
je resume en plus simple car apparement c trop long !
j'ai bien pris en compte les conseils de tous d'ailleurs merci de me donner votre avis 🤪🤪😉
je ne suis que debutant dans les voyages et c mon premier que j'organise vraiment moi mm
donc j'ai enlevé le laos de mon sejour j'irais une prochaine fois
bkk 2jours, une semaine en thailande : 5jours a sukhothai
puis avion de bkk a PP : 3 jous a PP ou 2
puis sihanoukville : 4 jours ai bien envie d'aller a kampot : si qqu'un connait !
puis route vers siem reap en passant par battambang 2 jours
angkor :3 jours
route vers bkk par poipet 1jour
reste 1 jour a bkk
voila j'ai pris note pour ibiscus a sukhothai mais irais surment voir le lotus
a vos remarques !
merci 😉😎😎
Vivre au Cambodge
bonjour à tous!!
je pars prochainement au cambodge, ainsi qu'au vietnam et thailande, c'est mon second voyage là bas, j'ai été conquise...ça donne envie d'y vivre!! est ce que quelq'un a eu des experiences de "long sejour" là bas, où qui a vécu là bas...je sollicite votre avis, vos conseils sur ce sujet.
merci!!











