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Humanitaire: cherches-tu une équipe avec qui partir au Togo?
Bonjour,
Cet été avec une équipe de 7 français, d'âge divers, nous partons faire du soutien scolaire à des enfants de primaire au moi d'aout à Lomé (Togo). L'association avec laquelle nous partons est SUNPOWER. Lorsque nous serons la bas, nous allons donner des cours de Français et de Mathèmatique le matin, et l'après midi seras réservés à des jeux avec les enfants.
Notre équipe est constitué de jeunes gens qui ont tous des expèriences différentes. Certains ont déjà fais des voyages en Afrique et parfois dans le cadre d'un projet humnitaire. D'autre on déja fait de l'animation en France ou sont instituteur... . Et d'autre sont la parce qu'ils veulent apporter leur contribution. En ce qui me concerne, je ne suis jamais aller en Afrique et je n'ai jamais effectué un voyage humanitaire, par contre, j'ai été chef scout et j'aime beaucoup les enfants.
Comme nous somme d'un naturel curieux, l'association SUNPOWER nous permettras de nous déplacer le week end afin de faire un peu de tourisme (il y a des week end organiser par ex: à Togoville..)
Notre action devrait premettre à des élèves de faible niveau de ratrapper leur retard, et ainsi de leur assurer une année scolaire plus clémente. Cependant, nous serons aussi là pour leur apprendre les droits et les devoirs qu'ils ont les un envers les autres et cela par des activités ludiques(surtout au niveau du respect de la femme).
Mais pour être efficace nous devons être assez nombreux. Environ 10 volontaires. Alors si tu est motivé pour aller vivre une aventure inoubliable au Togo. n'hesite pas à nous rejoindre, et viens voir le site de l'association: www.sunpower.asso.st
On donne beaucoup mais on reçoit mille fois plus!!
A bientôt, et pour toutes questions n'hésitez pas à me contacter!!
Cet été avec une équipe de 7 français, d'âge divers, nous partons faire du soutien scolaire à des enfants de primaire au moi d'aout à Lomé (Togo). L'association avec laquelle nous partons est SUNPOWER. Lorsque nous serons la bas, nous allons donner des cours de Français et de Mathèmatique le matin, et l'après midi seras réservés à des jeux avec les enfants.
Notre équipe est constitué de jeunes gens qui ont tous des expèriences différentes. Certains ont déjà fais des voyages en Afrique et parfois dans le cadre d'un projet humnitaire. D'autre on déja fait de l'animation en France ou sont instituteur... . Et d'autre sont la parce qu'ils veulent apporter leur contribution. En ce qui me concerne, je ne suis jamais aller en Afrique et je n'ai jamais effectué un voyage humanitaire, par contre, j'ai été chef scout et j'aime beaucoup les enfants.
Comme nous somme d'un naturel curieux, l'association SUNPOWER nous permettras de nous déplacer le week end afin de faire un peu de tourisme (il y a des week end organiser par ex: à Togoville..)
Notre action devrait premettre à des élèves de faible niveau de ratrapper leur retard, et ainsi de leur assurer une année scolaire plus clémente. Cependant, nous serons aussi là pour leur apprendre les droits et les devoirs qu'ils ont les un envers les autres et cela par des activités ludiques(surtout au niveau du respect de la femme).
Mais pour être efficace nous devons être assez nombreux. Environ 10 volontaires. Alors si tu est motivé pour aller vivre une aventure inoubliable au Togo. n'hesite pas à nous rejoindre, et viens voir le site de l'association: www.sunpower.asso.st
On donne beaucoup mais on reçoit mille fois plus!!
A bientôt, et pour toutes questions n'hésitez pas à me contacter!!
Sites et sorties à ne pas rater en Tunisie au mois de septembre?
Salut,
Je pars au moi de septembre en tunisie a hammamet avec trois copines, ont a bien l'intention d'en profiter, de visiter de bouger et de voir du pays.
Quels sont les endroits que vous pouvez nous conseiller, les bonnes sorties et les bons plans, visite du desert, resto etc...?
Merci de vos renseignements.😉
Emprunter un autre moyen de transport que l'avion?
voyageurs,
pourriez vous emprunter un autre moyen de transport que l'avion ?
pourriez vous emprunter un autre moyen de transport que l'avion ?
Où s'expatrier?
Après avoir passé les 17 premières années de ma vie en Afrique (Ouest, Est et Nord), j'attaque ma 8ème année en France...
Un diplôme d'ingénieur réseaux télécoms en poche et une expérience de 2-3 ans dans un grand organisme international, je sentais qu'il était temps de rejoindre d'autres cieux, de continuer ma fuite en avant vers des destinations toujours plus exotiques. Je pensais mon expérience certes non professionnelle de l'étranger, un argument de choix pour convaincre les recruteurs de ma capacité d'adaptation et de ma curiosité culturelle.
Cependant c'est là qu'il y a un hic ! Celà fait un an que je cherche et rien ne vient ! Ce n'est pas faute de viser large : Afrique, Asie, Océanie, Amérique, Moyen Orient, je prend ce qu'il passe, je veux tout voir, tout connaître !
J'en arrive à ma venue sur ce forum, sauriez-vous où je pourrais vendre ma formation et mon expérience et trouver un emploi en cette période de crise ? Est-il possible de trouver à distance et si oui, quelle est la meilleure manière de procéder? On me dit ça et là, va sur place ! Choisis ton pays et tente ta chance ! Autant célibataire je l'aurais fait immédiatement mais tenter l'aventure avec une femme et un enfant, c'est un risque que je ne veux pas prendre...
J'ai l'impression que pour les jeunes, les entreprises ne jurent que par le VIE mais dur de se satisfaire d'un tel statut (sans évoquer l'indemnité qui est parfois insuffisante, je veux parler du visa qui ne conviendrait qu'à un célibataire). Je ne cherche pas forcemment le contrat d'expat en or (issu d'une période révolue) mais tout simplement être payé correctement.
Tous vos conseils et vos pistes sont les bienvenues !
Un diplôme d'ingénieur réseaux télécoms en poche et une expérience de 2-3 ans dans un grand organisme international, je sentais qu'il était temps de rejoindre d'autres cieux, de continuer ma fuite en avant vers des destinations toujours plus exotiques. Je pensais mon expérience certes non professionnelle de l'étranger, un argument de choix pour convaincre les recruteurs de ma capacité d'adaptation et de ma curiosité culturelle.
Cependant c'est là qu'il y a un hic ! Celà fait un an que je cherche et rien ne vient ! Ce n'est pas faute de viser large : Afrique, Asie, Océanie, Amérique, Moyen Orient, je prend ce qu'il passe, je veux tout voir, tout connaître !
J'en arrive à ma venue sur ce forum, sauriez-vous où je pourrais vendre ma formation et mon expérience et trouver un emploi en cette période de crise ? Est-il possible de trouver à distance et si oui, quelle est la meilleure manière de procéder? On me dit ça et là, va sur place ! Choisis ton pays et tente ta chance ! Autant célibataire je l'aurais fait immédiatement mais tenter l'aventure avec une femme et un enfant, c'est un risque que je ne veux pas prendre...
J'ai l'impression que pour les jeunes, les entreprises ne jurent que par le VIE mais dur de se satisfaire d'un tel statut (sans évoquer l'indemnité qui est parfois insuffisante, je veux parler du visa qui ne conviendrait qu'à un célibataire). Je ne cherche pas forcemment le contrat d'expat en or (issu d'une période révolue) mais tout simplement être payé correctement.
Tous vos conseils et vos pistes sont les bienvenues !
Voyager seule au Brésil courant 2009
Bonjour, je voudrais partir au Brésil dans les mois qui viennent, pouvez vous me donner des renseignements, quels sont les endroits à Rio à éviter pour une femme seule ? . une fois arrivée à Rio est il facile de se déplacer ? je voudrais aller à salvador de bahia
merci pour vos réponses !.
Voyage en Europe de l'Est
Bonjour tout le monde,
Avec une amie, je vais partir avec mon sac à dos en europe de l'est. Notre budget est restreint: moins de 400 euros Nous voulons partir entre 3 semaines et 1 mois. Nore but est de découvrir les cultures des pays de l'est c'est pour cela que nous voulons loger chez les gens et faire du coachsurfing.
Selon vous, quelle est la meilleure solution: (financière et organisation) Partir avec Ryan Air et atterir en République Tchèque par exemple et ensuite utiliser les transports domestiques pour se déplacer de pays en pays Partir en train avec un pass interrail ?
Merci de votre aide et de vos conseils!!!
Marie
Avec une amie, je vais partir avec mon sac à dos en europe de l'est. Notre budget est restreint: moins de 400 euros Nous voulons partir entre 3 semaines et 1 mois. Nore but est de découvrir les cultures des pays de l'est c'est pour cela que nous voulons loger chez les gens et faire du coachsurfing.
Selon vous, quelle est la meilleure solution: (financière et organisation) Partir avec Ryan Air et atterir en République Tchèque par exemple et ensuite utiliser les transports domestiques pour se déplacer de pays en pays Partir en train avec un pass interrail ?
Merci de votre aide et de vos conseils!!!
Marie
Où faire du surf pour pas trop cher?
Bonjour,
Nous sommes une bande de joyeux lurons qui souhaitons partir en vacances faire du surf (ou du kite surf) pour pas trop cher. Taille du budget: 600 Euros pour 10 à 15 jours en juillet...
Avez- vous des bons plans?
A la base, nous pensions à Tarifa (Sud de l'Espagne), sauf que le souci était que nous en pouvons pas louer de voiture (il faut avoir 21 ans), donc pas simple pour se déplacer...
Puis pourquoi pas le Maroc, peut être en prenant un séjour genre Marmara, histoire d'avoir le billet d'avion inclut, et d'être nourri, logé, puis la vie étant moins chère...
Nos souci étant: l'argent, le déplacement. Nous sommes environ 5 à partir...
Merci de me faire partager vos expériences !
Nos souci étant: l'argent, le déplacement. Nous sommes environ 5 à partir...
Merci de me faire partager vos expériences !
Comment faire pour voyager de six mois à un an sans arrêter?
hello!
Ma question est plutôt simple, elle n'est pas la premiere qu'on pose sur VF, mais je pense qu'elle ne sera pas la dernière.
Comment certaines personnes arrivent à voyager 6 mois-1ans(voir plus) sans travailler? Dorment ils chez l'habitant? Font-ils du stop pour se déplacer? Faut-il quand même un minimum d'argent? Ou l'envie de partir est plus forte que tout...
(dsl si ma question n'est pas assez précise....)😕
Ma question est plutôt simple, elle n'est pas la premiere qu'on pose sur VF, mais je pense qu'elle ne sera pas la dernière.
Comment certaines personnes arrivent à voyager 6 mois-1ans(voir plus) sans travailler? Dorment ils chez l'habitant? Font-ils du stop pour se déplacer? Faut-il quand même un minimum d'argent? Ou l'envie de partir est plus forte que tout...
(dsl si ma question n'est pas assez précise....)😕
Situation à Tananarive ce 13 mars 2009
Salama daholo,
Voici 4 j que je suis sur Tana (de passage). Je souhaite donner quelques infos sur la situation et quelques conseils.
Après m'être terré le premier jour du côté d'Ivandry, j'ai pu me déplacer au centre ville sans encombre hier et ce matin aussi.
L'ambiance est tendue, mais je n'ai pas ressenti d'agressivité particulière jusqu'à maintenant. Mes déplacements en ville se font entre 8h et 16h30.
Dès 9h du matin, les barrages sont mis en place sur la place du 13 mai. La facade AIRMAD est fermée, il faut appeler le numéro 22 511 000 pour effectuer une résa. Après il faut passer par la petite porte attenante à l'agence AIRMAD avenue de l'indépendance et ensuite on peut procéder à l'achat des billets. Maintenant je déconseille de s'y rendre quand il y a des attroupements, il faut plutôt aller à Ivato pour ne prendre aucun risque.
Il y a bcp d'annulations de vols intérieurs, donc il faut prendre une marge d'1 ou 2 jours pour éviter les surprises.
Un grand nombre de commerces est ouvert malgré des grilles fermées. Les halls d'expositions des "boutiques" situées à Ankorondrano sont vidés par crainte de représailles. Sur l'avenue de l'indépendance, quelques boutiques sont fermées et je suppose que leur nombre augmente quand il y a beaucoup de monde attroupé face à l'estrade de TGV. En tout cas, je n'ai pas vu bcp de monde à cet endroit ces derniers jours.
Les taxis circulent dans la journée.
Il est préférable de loger à l'extérieur de la ville et de faire appel à un chauffeur privé ou un taxi via les hôtels.
Les gens veulent continuer à faire du business et encore une fois je n'ai pas ressenti d'agressivité.
Les forces de l'ordre sont peu visibles au centre ville. Par contre la situation est très volatile, il suffit qu'il y ait une marche de manifestants pour que les marchands de rue détalent et du coup cela occasionne des embouteillages et des risques de débordement. A cet effet, il est impératif que vous ou votre chauffeur de taxi appelle pour connaître les itinéraires à éviter. On voit de temps à autre quelques pick-up avec des hommes armés qui se dérigent vers les points chauds.
Je suis actuellement dans un cyber proche du sakamanga, il y a du monde (+ que d'habitude) et quelques vazahas de ci de là.
Les gens en ont marre de la crise, il y a des cas de réglement de compte entre les différents camps. En général dirigés contre les logements et les biens (entreprises). Il y a actuellement une chasse aux pilleurs/pillards de part et d'autre, malheureusement quand cela dégénère, il y a risque de balles perdues. Cependant je n'ai personnellement pas constaté ce type de situation.
Les hôtels à l'extérieur de la ville dans des endroits sécurisés ou calmes sont bien remplis. Suite au communiqué de l'ambassade des USA, j'ai vu des américains partir hier. Je pense (perso) que cette mesure est en prévention d'une chasse au sorcières anti-Ra8 (souvent on considère que les américains étaient derrière Ra8).
La fiabilité des informations auxquelles on peut avoir accès est très limitée. Les gens y vont de leur propre interprétation et in fine on ne sait plus où on en est...
Il y a par contre une forte division entre les sympathisans des 2 bords donc encore une fois on sait pas comment cela peut évoluer.
En résumé : si on s'organise bien, je pense qu'on peut circuler sans trop de risque.
En espérant que ces infos puissent être utiles.
Veloma
Voici 4 j que je suis sur Tana (de passage). Je souhaite donner quelques infos sur la situation et quelques conseils.
Après m'être terré le premier jour du côté d'Ivandry, j'ai pu me déplacer au centre ville sans encombre hier et ce matin aussi.
L'ambiance est tendue, mais je n'ai pas ressenti d'agressivité particulière jusqu'à maintenant. Mes déplacements en ville se font entre 8h et 16h30.
Dès 9h du matin, les barrages sont mis en place sur la place du 13 mai. La facade AIRMAD est fermée, il faut appeler le numéro 22 511 000 pour effectuer une résa. Après il faut passer par la petite porte attenante à l'agence AIRMAD avenue de l'indépendance et ensuite on peut procéder à l'achat des billets. Maintenant je déconseille de s'y rendre quand il y a des attroupements, il faut plutôt aller à Ivato pour ne prendre aucun risque.
Il y a bcp d'annulations de vols intérieurs, donc il faut prendre une marge d'1 ou 2 jours pour éviter les surprises.
Un grand nombre de commerces est ouvert malgré des grilles fermées. Les halls d'expositions des "boutiques" situées à Ankorondrano sont vidés par crainte de représailles. Sur l'avenue de l'indépendance, quelques boutiques sont fermées et je suppose que leur nombre augmente quand il y a beaucoup de monde attroupé face à l'estrade de TGV. En tout cas, je n'ai pas vu bcp de monde à cet endroit ces derniers jours.
Les taxis circulent dans la journée.
Il est préférable de loger à l'extérieur de la ville et de faire appel à un chauffeur privé ou un taxi via les hôtels.
Les gens veulent continuer à faire du business et encore une fois je n'ai pas ressenti d'agressivité.
Les forces de l'ordre sont peu visibles au centre ville. Par contre la situation est très volatile, il suffit qu'il y ait une marche de manifestants pour que les marchands de rue détalent et du coup cela occasionne des embouteillages et des risques de débordement. A cet effet, il est impératif que vous ou votre chauffeur de taxi appelle pour connaître les itinéraires à éviter. On voit de temps à autre quelques pick-up avec des hommes armés qui se dérigent vers les points chauds.
Je suis actuellement dans un cyber proche du sakamanga, il y a du monde (+ que d'habitude) et quelques vazahas de ci de là.
Les gens en ont marre de la crise, il y a des cas de réglement de compte entre les différents camps. En général dirigés contre les logements et les biens (entreprises). Il y a actuellement une chasse aux pilleurs/pillards de part et d'autre, malheureusement quand cela dégénère, il y a risque de balles perdues. Cependant je n'ai personnellement pas constaté ce type de situation.
Les hôtels à l'extérieur de la ville dans des endroits sécurisés ou calmes sont bien remplis. Suite au communiqué de l'ambassade des USA, j'ai vu des américains partir hier. Je pense (perso) que cette mesure est en prévention d'une chasse au sorcières anti-Ra8 (souvent on considère que les américains étaient derrière Ra8).
La fiabilité des informations auxquelles on peut avoir accès est très limitée. Les gens y vont de leur propre interprétation et in fine on ne sait plus où on en est...
Il y a par contre une forte division entre les sympathisans des 2 bords donc encore une fois on sait pas comment cela peut évoluer.
En résumé : si on s'organise bien, je pense qu'on peut circuler sans trop de risque.
En espérant que ces infos puissent être utiles.
Veloma
Circuit en Andalousie: avis et suggestions?
Bonjour à tous,
Je projette d'aller en Andalousie du 12 au 21 ou 22 mai prochain, soit 10 ou 11 jours. J'atterris à Séville.
Je souhaite impérativement visiter Séville (3 nuits ?), Cordoue (1 nuit ?), et Grenade (2 nuits ?). Restent 3 ou 4 nuits ... Je pensais passer par Ronda mais après j'hésite un peu : Malaga ? Gibraltar ? Cadiz ? Jerez ? Parque de la Doñana ?
J'ai l'intention de me déplacer en transport en commun.
J'ai déjà pas mal consulté le forum mais pensez-vous que mes prévisions sur le temps passé dans chacune des villes étapes que je ne veux pas rater soient réalistes ? Quelle sont vos préférences (et pour quelles raisons) sur les options possibles pour la suite du voyage ? J'ai envie de profiter de ces 10 jours mais sans courir non plus (un peu comme tout le monde, non ?).
Je ne sais pas encore si je m'arrête à Séville en arrivant en Andalousie ou avant de repartir en France ...
D'avance merci pour vos feedbacks ...
nhezumi
Je projette d'aller en Andalousie du 12 au 21 ou 22 mai prochain, soit 10 ou 11 jours. J'atterris à Séville.
Je souhaite impérativement visiter Séville (3 nuits ?), Cordoue (1 nuit ?), et Grenade (2 nuits ?). Restent 3 ou 4 nuits ... Je pensais passer par Ronda mais après j'hésite un peu : Malaga ? Gibraltar ? Cadiz ? Jerez ? Parque de la Doñana ?
J'ai l'intention de me déplacer en transport en commun.
J'ai déjà pas mal consulté le forum mais pensez-vous que mes prévisions sur le temps passé dans chacune des villes étapes que je ne veux pas rater soient réalistes ? Quelle sont vos préférences (et pour quelles raisons) sur les options possibles pour la suite du voyage ? J'ai envie de profiter de ces 10 jours mais sans courir non plus (un peu comme tout le monde, non ?).
Je ne sais pas encore si je m'arrête à Séville en arrivant en Andalousie ou avant de repartir en France ...
D'avance merci pour vos feedbacks ...
nhezumi
Voyager l'Europe en train avec l'Eurail Pass?
Bonjour à tous,
Je m'appelle David, j'ai 25 ans et je planifie un voyage seul en Europe pour Juin. J'y travaille depuis quelques temps et j'ai plus ou moins finaliser le tout.
Les pays où je vais voyager sont: France, Belgique et Pays-Bas. Je compte donc m'acheter une passe "Benelux - France", sauf que je ne sais pas encore combien de jours. Étant donné mon age, je vais pouvoir acheter une passe "Youth".
Bref, durant mon voyage, j'aurai l'occasion de prendre de multiples trains et j'essais de comprendre pour quel type de trains je peux utiliser la passe et pour quel autre je dois acheter un billet. J'ai consulter les divers site des trains et je n'ai pas trouver clairement cette information donc je me tourne vers vous! :) Voici donc un résumé de mes déplacements:
14 juin: TGV 1x (France vers Belgique) 15 juin: Corail 3x (Belgique) 16 juin: Thalys 2x (Amsterdam aller-retour) 17 juin: Thalys 1x, Corail 3x (Belgique) 18 juin: TGV 2x (Belgique vers Paris et Paris vers Nantes) 19 juin au 22 juin: TER 9x (Nantes vers Clisson plusieurs fois, Nantes vers Amboise et Amboise vers Blois) 23 juin: TER 1x et TGV 1x (Blois vers Paris) 24 au 27 juin: Aucun trains, transport interne dans Paris, fiou!
* * Ce que je sais ** La Eurail Pass couvre le TGV. La réservation est obligatoire moyennant un coût.
* * Questions ** 1 - Pour Corail, Thalys et TER, quels trains sont couvert par la Eurail Pass? Je crois que c'est seulement Corail et Thalys, mais j'aimerais avoir une confirmation. 2 - Comment fonctionne les trains TER? (achat des billets, embarquement, bagages, prix, passe...)? 3 - Me recommandez-vous de réserver pour les trains Thalys et Corail? 4 - Entre Paris et l'aéroport Charles de Gaule, je vais devoir prendre à deux reprises un train partant ou arrivant à la Gare du Nord. Quel type de train est-ce que c'est considéré? Train de Banlieue? J'imagine que la Eurail Pass ne fonctionne pas pour ça. 5 - N'hésitez pas à me donner des trucs utiles sur les déplacements en train qui pourraient m'aider! C'est mon premier voyage (à vie) et je veux être bien préparé.
J'espère que ce long "thread" ne fera pas fuire personne :P
Pour ceux que ça intéresse, voici les activités que je compte faire pour justifier mes déplacement en train :)
14 juin: Visite de Bruxelles 15 juin: Visite de Gent et Bruges 16 juin: Visite d'Amsterdam 17 juin: Visite de la grotte de Remouchamps et de l'aquarium-musée de Liège 18 juin: Rien, ca sera une grosse journée de déplacement 19 au 21 juin: Festival Hellfest 2009 (j'ai planifié mon voyage autour de ce festival :) 22 juin: Visite du Château du Clos Lucé 23 juin: Visite de la Maison de la Magie et de la ville de Blois 24 au 26 juin: Visite de Paris
Mon départ de Québec est le 13 juin et de Paris, le 27 juin. Une chose est certaine, je n'aurai pas le temps de penser à la job (de vrais vacances quoi) :)
Merci de votre aide!!
Je m'appelle David, j'ai 25 ans et je planifie un voyage seul en Europe pour Juin. J'y travaille depuis quelques temps et j'ai plus ou moins finaliser le tout.
Les pays où je vais voyager sont: France, Belgique et Pays-Bas. Je compte donc m'acheter une passe "Benelux - France", sauf que je ne sais pas encore combien de jours. Étant donné mon age, je vais pouvoir acheter une passe "Youth".
Bref, durant mon voyage, j'aurai l'occasion de prendre de multiples trains et j'essais de comprendre pour quel type de trains je peux utiliser la passe et pour quel autre je dois acheter un billet. J'ai consulter les divers site des trains et je n'ai pas trouver clairement cette information donc je me tourne vers vous! :) Voici donc un résumé de mes déplacements:
14 juin: TGV 1x (France vers Belgique) 15 juin: Corail 3x (Belgique) 16 juin: Thalys 2x (Amsterdam aller-retour) 17 juin: Thalys 1x, Corail 3x (Belgique) 18 juin: TGV 2x (Belgique vers Paris et Paris vers Nantes) 19 juin au 22 juin: TER 9x (Nantes vers Clisson plusieurs fois, Nantes vers Amboise et Amboise vers Blois) 23 juin: TER 1x et TGV 1x (Blois vers Paris) 24 au 27 juin: Aucun trains, transport interne dans Paris, fiou!
* * Ce que je sais ** La Eurail Pass couvre le TGV. La réservation est obligatoire moyennant un coût.
* * Questions ** 1 - Pour Corail, Thalys et TER, quels trains sont couvert par la Eurail Pass? Je crois que c'est seulement Corail et Thalys, mais j'aimerais avoir une confirmation. 2 - Comment fonctionne les trains TER? (achat des billets, embarquement, bagages, prix, passe...)? 3 - Me recommandez-vous de réserver pour les trains Thalys et Corail? 4 - Entre Paris et l'aéroport Charles de Gaule, je vais devoir prendre à deux reprises un train partant ou arrivant à la Gare du Nord. Quel type de train est-ce que c'est considéré? Train de Banlieue? J'imagine que la Eurail Pass ne fonctionne pas pour ça. 5 - N'hésitez pas à me donner des trucs utiles sur les déplacements en train qui pourraient m'aider! C'est mon premier voyage (à vie) et je veux être bien préparé.
J'espère que ce long "thread" ne fera pas fuire personne :P
Pour ceux que ça intéresse, voici les activités que je compte faire pour justifier mes déplacement en train :)
14 juin: Visite de Bruxelles 15 juin: Visite de Gent et Bruges 16 juin: Visite d'Amsterdam 17 juin: Visite de la grotte de Remouchamps et de l'aquarium-musée de Liège 18 juin: Rien, ca sera une grosse journée de déplacement 19 au 21 juin: Festival Hellfest 2009 (j'ai planifié mon voyage autour de ce festival :) 22 juin: Visite du Château du Clos Lucé 23 juin: Visite de la Maison de la Magie et de la ville de Blois 24 au 26 juin: Visite de Paris
Mon départ de Québec est le 13 juin et de Paris, le 27 juin. Une chose est certaine, je n'aurai pas le temps de penser à la job (de vrais vacances quoi) :)
Merci de votre aide!!
Maison d'hôtes Kinondo Khaya au Kenya
Bonjour,
nous voulons faire un voyage au kenya.
En circulant sur le net nous sommes tombés sur ca : kinondo khaya
Quelqun connait il?
L'accueil y est il bien? les commodités pour visiter, se deplacer?
Jai beau chercher je ne trouve aucun avis sur cet hebergement!!
merci a vous pour vos reponses
Jai beau chercher je ne trouve aucun avis sur cet hebergement!!
merci a vous pour vos reponses
Comment organiser mon voyage de sept/neuf jours en Thaïlande?
bonjour, je souhaite partir avec ma femme en thailande l annee prochaine, entre 7 et 9 jours, je desire visiter bangkok et partir vers le sud pour profiter des plages et faire koh phi phi entre autre. que me conseillez vous comme date et quel endroit voir en priorite. quels hotels pendant le voyage et comment se deplacer sur place. enfin tout pour en profiter un max.
merci
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Des nouvelles de Madagascar (23 février 2009)
Bonjour à tous, je rentre de mada où je suis restée 15j avec mon époux et mes fils nous allions voir notre fille qui vit à fianarantsoa.
Tout s'est bien passé, 1900kms en taxi brousse même de nuit. A tana peu d'émeutes, à Fianar (tirs à blanc pour disperser des manifestants. De retour samedi à tana rien de particulier. Nous avons eu plus de souci avec Air France qui s'est permise de déplacer nos départs et retours sans préavis. Après avoir refusé de reporter notre voyage pour Pâques.
Ce 4ème voyage nous a encore confortés dans le fait que nos amis malgaches sont toujours accueillants et admirables meme en temps de crises et nous ne pouvons que les soutenir dans leurs difficultés en attendant des jours meilleurs - bon courage.
Itinéraire pour trois/quatre semaines en Europe cet été 2009
Bonjour!
2 copines et moi-même ( nous avons 22 ans) désiront partir en europe cet été. Nous voulons sonder le terrain à savoir quel est le meilleur temps de l'été pour y aller (prix, achalandage, météo...) et aussi si vous avez des propositions d'itinéraires pour un voyage de 3 ou 4 semaines.
Nous pensons faire l'aller-retour Montréal-Paris (car c'est le vol transatlantique le moins cher, sauf erreur de ma part) et de la se prendre une passe eurail de 5 passages pour se promener. Les pays comme la France, l'Espagne, l'Italie et la Grèce nous intéressent particulièrement. Nous comptons faire un voyage a petit prix, donc nous logerons dans des auberges de jeunesses et dans les trains. (Le train est-il vraiment le moyen de voyager d'une ville à l'autre qui est le plus économique?)
Avez vous des suggestions? Mes copines n'ont jamais mis le pied en Europe mais jai pour ma part déja vu Paris et Barcelone. Je veux bien passer quelques jours a Paris puisque cela risque d'être notre lieu d'arrivée et on ne se lasse jamais de cette ville extraordinaire!
Merci de bien me renseigner :)
2 copines et moi-même ( nous avons 22 ans) désiront partir en europe cet été. Nous voulons sonder le terrain à savoir quel est le meilleur temps de l'été pour y aller (prix, achalandage, météo...) et aussi si vous avez des propositions d'itinéraires pour un voyage de 3 ou 4 semaines.
Nous pensons faire l'aller-retour Montréal-Paris (car c'est le vol transatlantique le moins cher, sauf erreur de ma part) et de la se prendre une passe eurail de 5 passages pour se promener. Les pays comme la France, l'Espagne, l'Italie et la Grèce nous intéressent particulièrement. Nous comptons faire un voyage a petit prix, donc nous logerons dans des auberges de jeunesses et dans les trains. (Le train est-il vraiment le moyen de voyager d'une ville à l'autre qui est le plus économique?)
Avez vous des suggestions? Mes copines n'ont jamais mis le pied en Europe mais jai pour ma part déja vu Paris et Barcelone. Je veux bien passer quelques jours a Paris puisque cela risque d'être notre lieu d'arrivée et on ne se lasse jamais de cette ville extraordinaire!
Merci de bien me renseigner :)
S'installer en République Dominicaine: logement, énergie, assurances
Hola tod el mundo!
Voilà voilà, je suis en création d'entreprise, mon Eurl sera domiciliée en France. Etant dans le service et le développement, je peux me permettre de vivre en dehors du territoire français. Plus précisément, je souhaite m'établir assez rapidement en République Dominicaine du côté de Las Terrenas. C'est un pays qui représente une grande aventure passée pour moi, qui compte beaucoup et qui a marqué la réalisation de mes projets. Seulement j'ai un petit problème... Je suis venue pendant plusieurs mois, à quelques kilomètres de Guerra, à 30 km au nord de Boca Chica en plein saison cyclonique. J'étais chargée de mission humanitaire et j'y ai par conséquent vécu à la locale, sans presque rien. Je vivais dans une zone de non droit avec les réfugiés haitiens, dans une petite case en bois, mangeais local, me déplaçais pour presque rien en motoconcho et guagua...Je bénéficiais d'une assurance par la Fondation de France, ne payais pas de logement ni aucune facture quelconque. J'ai vécu un peu à la sauvage dira-t-on, sous les pluies diluviennes au milieu des gens du pays :). Et donc par-là même, je ne me rends pas compte du coût de la vie pour un étranger qui souhaite bien vivre sur place. J'ai par contre, du coup, complètement conscience du niveau de vie local moyen et des contraintes inhérentes au pays : instabilité politique, lenteurs administratives, problèmes énergétiques, conexions internet onéreuses et lentes, climat tropical estival, vols et défauts de sécurité divers, états des routes, etc...Je ne débarque donc pas en novice et toutes ces limitations ne me freinent absolument pas. Cela dit j'ai besoin de m'organiser en amont financièrement, dans l'idée d'une vie plus confortable je ne m'en cache pas. En gros voici ce que je recherche :location longue durée d'une villa meublée et équipée avec 2 chambres et un jardin sur Las Terrenas de préférence ou dans le nord du pays.ligne téléphonique et accès internet (même passable).location d'un 50 CC pour les déplacements très courts.un cellulaire local à cartes.
Mon activité est encadrée par une asurance française qui prend en compte mon expatriation, idem pour la protection de ma personne : maladie, rapatriement, etc. Donc je n'ai pas besoin d'assurance sur place. J'exerce donc mon activité à distance.
Voici un pro rata large que j'ai estimé pour mes dépenses, je souhaiterais recevoir vos avis sur la réalité de cette estimation!! location mensuelle villa meublée équipée : 500/600 eurosinternet sattelitaire par un opérateur étranger/mois : 34.9 eurosligne téléphonique: ???électricité, eau:???budget alimentaire mensuel : 350 eurosbudget déplacements transports en commun : 150 euros/mois (déplacements journaliers)location 3 fois/semaine d'un 2 roues : 70 euros/semaine soit 280 euros/mois téléphone protable basique: ??? prix de l'essence/litre : ???
En comblant les blancs et en prévoyant des dépenses annexes : taxis, soirées, etc...J'en arrive à la conclusion que pour être vraiment à l'aise sur place il faut un budget d'environ 2000 euros/mois pour faire face à l'ensemble du coût de la vie honnêtement..
Qu'en pensez-vous ? Ai-je oublié qqc ? Etes-vous d'accord sur ces chiffres ?
Besitos!
Mary
Voilà voilà, je suis en création d'entreprise, mon Eurl sera domiciliée en France. Etant dans le service et le développement, je peux me permettre de vivre en dehors du territoire français. Plus précisément, je souhaite m'établir assez rapidement en République Dominicaine du côté de Las Terrenas. C'est un pays qui représente une grande aventure passée pour moi, qui compte beaucoup et qui a marqué la réalisation de mes projets. Seulement j'ai un petit problème... Je suis venue pendant plusieurs mois, à quelques kilomètres de Guerra, à 30 km au nord de Boca Chica en plein saison cyclonique. J'étais chargée de mission humanitaire et j'y ai par conséquent vécu à la locale, sans presque rien. Je vivais dans une zone de non droit avec les réfugiés haitiens, dans une petite case en bois, mangeais local, me déplaçais pour presque rien en motoconcho et guagua...Je bénéficiais d'une assurance par la Fondation de France, ne payais pas de logement ni aucune facture quelconque. J'ai vécu un peu à la sauvage dira-t-on, sous les pluies diluviennes au milieu des gens du pays :). Et donc par-là même, je ne me rends pas compte du coût de la vie pour un étranger qui souhaite bien vivre sur place. J'ai par contre, du coup, complètement conscience du niveau de vie local moyen et des contraintes inhérentes au pays : instabilité politique, lenteurs administratives, problèmes énergétiques, conexions internet onéreuses et lentes, climat tropical estival, vols et défauts de sécurité divers, états des routes, etc...Je ne débarque donc pas en novice et toutes ces limitations ne me freinent absolument pas. Cela dit j'ai besoin de m'organiser en amont financièrement, dans l'idée d'une vie plus confortable je ne m'en cache pas. En gros voici ce que je recherche :location longue durée d'une villa meublée et équipée avec 2 chambres et un jardin sur Las Terrenas de préférence ou dans le nord du pays.ligne téléphonique et accès internet (même passable).location d'un 50 CC pour les déplacements très courts.un cellulaire local à cartes.
Mon activité est encadrée par une asurance française qui prend en compte mon expatriation, idem pour la protection de ma personne : maladie, rapatriement, etc. Donc je n'ai pas besoin d'assurance sur place. J'exerce donc mon activité à distance.
Voici un pro rata large que j'ai estimé pour mes dépenses, je souhaiterais recevoir vos avis sur la réalité de cette estimation!! location mensuelle villa meublée équipée : 500/600 eurosinternet sattelitaire par un opérateur étranger/mois : 34.9 eurosligne téléphonique: ???électricité, eau:???budget alimentaire mensuel : 350 eurosbudget déplacements transports en commun : 150 euros/mois (déplacements journaliers)location 3 fois/semaine d'un 2 roues : 70 euros/semaine soit 280 euros/mois téléphone protable basique: ??? prix de l'essence/litre : ???
En comblant les blancs et en prévoyant des dépenses annexes : taxis, soirées, etc...J'en arrive à la conclusion que pour être vraiment à l'aise sur place il faut un budget d'environ 2000 euros/mois pour faire face à l'ensemble du coût de la vie honnêtement..
Qu'en pensez-vous ? Ai-je oublié qqc ? Etes-vous d'accord sur ces chiffres ?
Besitos!
Mary
Partir vivre en Algérie
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai 35 ans, vis à Paris et ai toujours vêcut en France. J'arrive à un âge où l'envie d'un retour aux sources me prend.
Etant toujours célibataire je me dis que c'est le moment de quitter la France pour aller vivre en Algérie. Ma famille a une maison à Nedroma mais je ne pense pas que ce soit une destination qui me convienne, j'ai de la famille à Oran et compte y aller sur plusieurs séjours pour voir.
Mon activité professionnelle me permet de vivre n'importe où dans le monde du moment que j'ai un ordinateur et une connexion internet.
Mes questions sont les suivantes : Est ce qu'avec 500 euros par mois soit 50 000 dinars on peut vivre correctement, en ayant à charge une famille (une femme et deux enfants par exemple) ? Quel est le niveau de la connexion adsl à Oran ? Les tarifs d'abonnement locaux ? Dans un premier temps je souhaiterai louer un appartement (F3 = salon et deux chambres) puis acheter une petite maison, est ce facile de trouver si oui quels sont les montants des loyers dans le privé pour un F3 à Oran ? A Oran existe t'il des infrastrutures de loisir satisfaisantes ? Cinéma, Piscine, activitées sportives et culturelles ? Par satisfaisantes j'entends en nombre et en qualité. A partir de quelle mois peux t'on se baigner sur les plages oranaises ? et jusqu'à quel mois ? Si vous avez plus d'infos à me transmettre n'hésitez pas ... prix d'une baguette, d'un paquet de clopes, d'un kilo de riz, de spaghettis, d'haricots, de tomates, de poivrons, etc ...
Pour celles et ceux qui ont des infos et souhaitent me contacter sur msn voici mon mail : public.tv@hotmail.fr
Merci à toutes et à tous ...
NB : Oui j'irai avant en vacances et hors période estivale, oui je sais que ce n'est pas évident mais franchement ce n'est pas pire qu'à Paris les problèmes sont différents ... le soleil et la plage me suffisent :)
J'ai 35 ans, vis à Paris et ai toujours vêcut en France. J'arrive à un âge où l'envie d'un retour aux sources me prend.
Etant toujours célibataire je me dis que c'est le moment de quitter la France pour aller vivre en Algérie. Ma famille a une maison à Nedroma mais je ne pense pas que ce soit une destination qui me convienne, j'ai de la famille à Oran et compte y aller sur plusieurs séjours pour voir.
Mon activité professionnelle me permet de vivre n'importe où dans le monde du moment que j'ai un ordinateur et une connexion internet.
Mes questions sont les suivantes : Est ce qu'avec 500 euros par mois soit 50 000 dinars on peut vivre correctement, en ayant à charge une famille (une femme et deux enfants par exemple) ? Quel est le niveau de la connexion adsl à Oran ? Les tarifs d'abonnement locaux ? Dans un premier temps je souhaiterai louer un appartement (F3 = salon et deux chambres) puis acheter une petite maison, est ce facile de trouver si oui quels sont les montants des loyers dans le privé pour un F3 à Oran ? A Oran existe t'il des infrastrutures de loisir satisfaisantes ? Cinéma, Piscine, activitées sportives et culturelles ? Par satisfaisantes j'entends en nombre et en qualité. A partir de quelle mois peux t'on se baigner sur les plages oranaises ? et jusqu'à quel mois ? Si vous avez plus d'infos à me transmettre n'hésitez pas ... prix d'une baguette, d'un paquet de clopes, d'un kilo de riz, de spaghettis, d'haricots, de tomates, de poivrons, etc ...
Pour celles et ceux qui ont des infos et souhaitent me contacter sur msn voici mon mail : public.tv@hotmail.fr
Merci à toutes et à tous ...
NB : Oui j'irai avant en vacances et hors période estivale, oui je sais que ce n'est pas évident mais franchement ce n'est pas pire qu'à Paris les problèmes sont différents ... le soleil et la plage me suffisent :)
Randonnée de dix jours à Madère
Bjr nous souhaitons nous rendre sur l ile de madère pour une randonnée de 10 jours quel budget doije prévoir sur plce hotel et nourriture (suggestion 50€ la nuit en chambre double pdj compris et 15€ par repas par personne )suis je dans la plaque merci de vos reponses
baroudeur 13
S'installer en Tunisie (urgent)
Bonjour a tous et a toutes,
J'aurais besoin d'info par des personnes vivant actuelement en tunisie . J'ai 28 ans, marié 2 enfants ( 4 ans et 6 ans), nous avons vecu dans plusieurs ville du maroc (rabat, agadir, marrakech), puis sommes partis vivre en guadeloupe ( caraibes), Actuelement en france depuis 6 mois avec un buisness de lingerie, nous souhaitons repartir en guadeloupe mais l'ambiance orientale nous manquent énormément et nous avions pensez a la tunisie .
En bref je souhaiterai savoir quelle est la meilleur ville pour sinstaller (tunis, hammamet, sousse ), les conditions de vie pour des européen est elle comme au maroc ect ....
Mille merci pour le coup de main,
A bientot
J'aurais besoin d'info par des personnes vivant actuelement en tunisie . J'ai 28 ans, marié 2 enfants ( 4 ans et 6 ans), nous avons vecu dans plusieurs ville du maroc (rabat, agadir, marrakech), puis sommes partis vivre en guadeloupe ( caraibes), Actuelement en france depuis 6 mois avec un buisness de lingerie, nous souhaitons repartir en guadeloupe mais l'ambiance orientale nous manquent énormément et nous avions pensez a la tunisie .
En bref je souhaiterai savoir quelle est la meilleur ville pour sinstaller (tunis, hammamet, sousse ), les conditions de vie pour des européen est elle comme au maroc ect ....
Mille merci pour le coup de main,
A bientot











