Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Sécurité, coins dangereux et vols en Argentine?
by Messi57 · 2013-01-19 · 82 replies
Bonjour à tous, en trainant sur le forum j'ai pu voir qu'en Argentine il y avait des coins dangereux (Boca...) où il fallait éviter de trainer seul sous peine de vol... 🙁

Comment fait une personne qui part à l'aventure (à sac à dos) en Argentine (donc toutes ses affaires sur lui) si il traine avec son appareil autour du cou ?

La personne ne peut pas vraiment cacher ses affaires et il est donc à l'affut de vol...

J'attends vos réponses pour ceux qui ont déjà vécu cette expérience, ou ceux qui sont partis ou habitent en Argentine 😉
Bébé de 15 mois en camping-car en Grèce est-ce raisonnable?
by AnouchkaL · 2013-01-19 · 25 replies
Bonjour, nous projetons d'aller en Grèce cet été avec nos 3 enfants, 13 ans 11 ans et 15 mois, en camping-car sans la clim; certaines personnes nous le déconseillent à cause de la chaleur. J'aimerais savoir si des personnes ont déjà voyagé en Grèce avec un bébé et si vous avez souffert de la chaleur au point de nous conseiller de ne pas y aller ! Merci
L'Indonésie parie sur l'essor du "tourisme-charia"
by VoyageForum · 2013-01-16 · 235 replies
Le ministère du Tourisme veut surfer sur la vague du tourisme islamique. Au programme : cuisine halal, sans porc ni alcool, et séparation hommes-femmes. Lire la suite...
Cuba laisse enfin voyager ses ressortissants
by VoyageForum · 2013-01-16 · 36 replies
Votée lundi dernier, une réforme permet aux cubains de circuler hors de leur frontière avec un simple passeport en règle. Lire la suite...

Egalement sur le même sujet.
Retour du Rajasthan du16 décembre au 30 décembre 2012
by Caviar01 · 2013-01-12 · 4 replies
Voici nos impressions suite à ce voyage que nous venons d’effectuer : l’itinéraire était le suivant : Delhi, agra, jaipur, pushkar, jodhpur, jaisalmer, bikaner, mandawa, delhi L’organisation a été effectuée avec Kailash tiwari , et notre chauffeur était Bagui , son cousin Tout d’abord les points positifs : Bagui est très sympa et très honnête , le seul chauffeur du Rajasthan qui ne kaxonne jamais ! le voyage n’était pas trop fatiguant , nous nous arrêtions souvent pour les photos (nous faisons de la photo semi-professionnelle) , nous avons évité les pièges touristiques comme la nuit dans le désert , le budget fut bien maitrisé grâce à Bagui qui payait tout (donc prix local et non prix pour les touristes ..) et que nous remboursions ensuite , il nous a fait découvrir sa famille , son village, ses amis, son école , ..donc de ce côté-là , confiance et bonne humeur .. Les points négatifs maintenant , Bagui parle très peu le français donc si vous ne parlez pas anglais et que le voyage est long , plus de 15 jours ca risque d’être laborieux et surtout frustrant car il est important de pouvoir partager des discussions un peu plus poussées que les simples noms des sites qu’on visite ..et là ca coinçait vraiment ..pour ma part, toutes les explications un peu détaillées que je souhaitais avoir se faisaient en anglais , donc il faut le savoir et à vous de voir Côté nourriture , nous avons été malades tout le séjour (tourista) , mais nous sommes fragiles en temps habituel, pourtant Bagui a été très scrupuleux sur les repas , nous mangions dans des restos locaux , mais il surveillait à chaque fois le cuisinier pour être sûr qu’il ne mettait pas d’épices , ou autres , mais ca n’a pas suffit ..rien ne dit que si on avait mangé dans des restos touristiques (plus chers) , nous n’aurions pas été malades .. Par ailleurs , l’Inde est un pays dangereux , au niveau entre autres de la circulation, il faut rester vigilant , mon mari a été fauché par une moto à Mandawa , alors que nous marchions dans la rue tranquillement , notre chauffeur n’était pas avec nous mais ca n’aurait rien changé , le chauffeur fautif s’est sauvé en 3 minutes , et les 30 personnes qui nous entouraient n’ont absolument rien fait pour le retenir ni pour nous venir en aide , l’inde n’est pas un pays de solidarité , mon mari est véritablement un miraculé , il n’a eu que des hématomes et des bleus, et vu le choc, c’est un miracle . C aurait aussi pu arriver en France, mais là , il ya des structures et des assurances … L’autre point négatif concerne Kailash tiwari , c’est lui qui a tout organisé , je l’ai eu par mail de nombreuses fois avant le départ , très cordial et très à l’écoute , nous avons eu une panne de voiture sur la route, il a été là pour s’occuper ne nous . Cependant , et c’est là que nous sommes vraiment tombés des nues , il nous avait à plusieurs reprises écrit par mail que nous fêterions Noel avec sa famille , et qu’il fallait qu’on pense aux cadeaux pour les enfants , jusque là, tout était normal et meme sympa de nous inviter .. Arrivés en Inde, nous avons d’abord découvert que lui-même ne serait pas chez lui à Noel puisqu’il était avec un autre groupe de touristes , et le 25 décembre , lorsque nous sommes arrivés le soir dans sa famille , nous avons été reçus avec un accueil glacial de sa femme et ses enfants , en guise d’accueil pour un soir de noel, on nous a jeté sur la table le book qu’on remplit dans les hotels , avec N° de passeport, etc …et en ouvrant ce livre, nous avons compris que nous étions pas chez lui en invités mais en clients , il fait guest house et il a beaucoup de clients …business is business …nous avons quand meme sorti nos cadeaux , tour eiffel en verre , bonbons, chocolats , parfums , .. et peu d’intérêt de nos hôtes .., ils sont surement blasés des cadeaux francais ..et pour couronner le tout, aucun repas , rien, nous avons fini dans un resto touristes le soir de Noel , seuls .. .. j’ajoute qu’initialement , il n’avait jamais été prévu qu’on soient logés chez eux mais dans un bel hotel de bikaner , le confort chez eux très spartiate, lavabo dans la cuisine ou dehors , internet ne fonctionnant pas .. Nous avons donc décidé de mettre les choses au point via Bagui , et ca a vraiment « pété » ! Etrangement , le lendemain matin, sourire de sa femme et des enfants , petit déjeuner correct , et le soir , dîner sympa , mais pour nous c’était trop tard, la confiance a été rompue et je dirais meme qu’on a quand meme bien eu l’impression de s’être fait rouler …pour ne pas dire plus ..surtout que de notre côté , nous avons été réglo, nous avons payé la totalité (hotels et voiture) le 1° jour , nous n’étions pas obligés Ce fut un beau voyage mais les enseignements qu’il faut en tirer est qu’il faut rester vigilant et ne pas tomber dans une forme de naiveté .., les indiens sont amis avec tout le monde et tous les francais , mais leur définition de l’amitié n’est pas la même que la nôtre , d’aillleurs, Baghi disait lui-même qu’on ne fait pas de business avec ses amis ..donc il ne faut pas tout mélanger Un autre conseil également, est qu’il est préférable de bien organiser vous-même votre sejour, ce que vous voulez voir , car nous ne l’avons pas fait pour préserver un certain effet de surprise mais du coup, nous sommes passés à côté de certains lieux , peut être moins touristiques mais en tout cas de toute beauté, par exemple les fabriques de tissus – N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez d’autres infos ..
Vos conseils pour un premier voyage en Ouzbékistan
by Marilou17 · 2013-01-07 · 48 replies
Bonsoir,

Pour notre prochain voyage, nous (une amie et moi) pensont a l'Ouzbekistan pour environs 3 semaines. Nous sommes interesses par l'architecture, l'artisanat, nous aimons les beaux paysages et rencontrer la population locale.

Nous pensions a: Tachkent la région du Ferghana, avec Visite de Kokand et Khoudoyar-Khan. Marghilan Khiva Boukhara Nourata Samarcande, Tersak

Merci de nous faire part de vos suggestions et conseils quant a l'itineraire, visites et temps recommendes pour chaque etape etc...

Nous n'avons pas encore decide si nous allons organiser nous memes le voyage ou si nous allons passer par une agence. Pouvez vous nous recommander une agence serieuse et professionnelle qui offre des prix competitifs?

Marilou
Aller au Vénézuela est-il "suicidaire"?
by Philossophie · 2013-01-04 · 62 replies
Bonjour à tous!

Je fais exprès d'employer le mot "suicidaire" parce que d'après ce que l'on lit sur les forums, ou ce que l'on entends, on ne peux pas aller au Venezuela sans avoir un gun braqué sur nous ou être dépouillé au mieux!

Voilà une amie et moi même (24ans, 2 filles ) voulons partir 2 semaines au Venezuela rejoindre un ami. Mais j'entends partout parler de braquages, morts, séquestrations... Est-ce si général que cela? Est-ce que l'on devrait réduire notre séjour au Vénézuela à une semaine? Ce que l'on aimerait faire cest rester 2 jours à Caracas, partir 5 jours faire des visites, puis revenir 2 jours à Caracas et encore faire 5 jours de visites. Nous serons donc tout le temps 3 (2 filles / 1 garçon).

De plus nous devons par la suite rejoindre un ami en Colombie, on ferait en bus Caracas / Santa marta. Prendre ce bus est-il dangereux? Si oui il serait peut-être préferable de prendre l'avion même si c'est plus cher.

Merci d'avance de vos réponses!
Formalités administratives pour le visa iranien?
by DreadyT · 2012-12-24 · 44 replies
Salut à tous,

Je compte me rendre en Iran en Avril et je pense faire ma demande de visa sous peu, or le formulaire du consulat demande "quelle personne ou organisation vous a invité en Iran?" et également "nom des sociétés et des personnes qui vous accueillent en IRAN" Autant pour la 2ème je vais mettre les hôtels dans lesquels je compte aller mais pour la 1ère question??? Faut-il remplir ce questionnaire à la main ou par informatique ? Quelqu'un peut-il me renseigner? D'autre part est-il nécessaire de s'y prendre longtemps en avance (genre maintenant)ou cela peut-il attendre février par exemple? Dernière question, pourquoi pourrait-on me refuser le visa (ça m'interpelle)

Désolé pour ces questions on ne peut plus rébarbatives mais le coté pratique pourra servir à d'autres que moi. Merci d'avance et bonnes fêtes de fin d'années.
Jordanie
by Leferrec · 2012-12-11 · 0 replies
Un nouveau départ plus de photos sur http://laliberteautourdumonde.blogs-de-voyage.fr/

Déjà 8 mois que nous sommes rentrés et nous voici repartis pour de nouvelles aventures au moyen orient. Cette destination était l’un de nos vieux rêves que nous avions du repousser à de nombreuses occasions. Nous voici en route pour ce berceau de la culture du bassin méditerranéen, nous allons remonter l’horloge du temps et effectuer une plongée dans l’histoire de nos civilisations. Départ pour Amman avec ROYAL JORDANIAN, dés l’arrivée nous constatons que l’idée que nous nous en faisions colle parfaitement, un peu le bazar dès l’arrivée taxi, bus ? nous choisissons le bus pour rejoindre le centre ville. La ville est immense, construite sur 7 collines. Le bus nous dépose à l’extérieur du centre et nous sommes obligés de reprendre un taxi pour rejoindre l’hôtel, nous aurions mieux fait de nous rendre directement en taxi. Les chauffeurs de taxi ne lisent que l’arabe et pas les caractères de notre alphabet, alors le nom de l’hôtel indiqué sur notre guide ne dit rien à notre chauffeur qui nous trimbale et nous dépose devant un hôtel qui n’est pas le nôtre. Il faudra suggérer au Guide du Routard de traduire le nom des villes des sites et des hôtels en Arabe sur le prochain guide. Le premier contact est agréable et dès le soir nous nous baladons dans le quartier autour de notre hôtel (HOTEL SHEPHERD un peu cher pour le niveau de prestation ; 50 euros ) nous constatons que la population est très gentille. Le lendemain, visite de la ville en commençant par la citadelle Jabal al-qala qui domine la vieille ville, le panorama est très beau, on y découvre tous les monuments. Nous continuons par le musée, la mosquée, le théâtre romain et la vieille ville, c’est le début de notre plongée dans l’histoire. Pour la suite du voyage en JORDANIE nous décidons de louer une voiture (18 E). La sortie de la ville reste sportive, peu de panneaux indicateurs, tout le monde parle en « cercle », à partir du 3ième cercle prendre la grande avenue jusqu’au 7ième cercle etc… Pour la conduite il faut avoir les yeux partout, hors de la ville tout se calme, en route pour la mer morte.

LA MER MORTE MADABA KERAK Nous voici à MADABA une petite ville sympathique, (nous aurions du venir dormir ici plus tôt que de rester à AMMAN la ville est très proche de l’aéroport). Mais nous sommes Perdu dans la ville et pas de panneaux lisibles, pas de possibilité de se renseigner personne ne parle l’anglais ni ne lit notre plan ! mais voici un bel exemple de l’accueil des Jordaniens une femme voilée s’approche de la voiture ou tous les hommes autour ne comprennent rien a nos demandes, elle nous fait signe qu’elle monte en voiture et nous voici parti et avec moult gestes elle nous guide vers sur la bonne route, nous la ramenons sur son chemin et là elle insiste pour que nous rentrions chez sa fille , nous voici dans le salon et on nous offre , lait de brebis, the , nous sommes présenté à la jeune femme, puis voici le bébé, une heure formidable dans cette maison, promis nous enverrons les photos. Imaginé cela en France ! La terre dite de l’hospitalité, il nous reste encore beaucoup de chose à apprendre. Le mont NEBO domine la mer morte et même si le site n’a rien d’épatant le coup d’œil vos le détour (pour les fans d’histoire religieuse Moise est mort ici). La vallée du Jourdain illustre bien la réalité des enjeux de la région pour le contrôle de l’eau les Israéliens occupent la berge Palestinienne pour contrôler l’eau nous apprenons que la Jordanie n’aura plus d’eau 2050 ! C’est-à-dire demain, ils puisent déjà dans les nappes phréatiques. Nous longeons la mer morte et sommes déçu car les seul accès sont monopolisés par des hôtels et ils faut payer entre 10 et 15 JD tout cela pour flotter dans du gros sel, (nous testerons a Guérande dans les marais) le niveau de la mer descend chaque année car les eaux du Jourdain sont captées en amont par Israël. Nous continuons notre route par la route des rois il y a beaucoup de check point de contrôle la frontière est à que kilomètres mais dans l’ensemble a l’identification de touristes c’est un joyeux Welcome in JORDNIA qui retenti, voila des soldats bien élevés. Nous embarquons deux auto-stoppeurs des soldats pour arrivé après un ballade dans la montage au village KERAK nous dormons à l hôtel « TOWER hôtels »la vue de la chambre est très belle nous sommes a flan de montage. Le château est agréable avec ses immenses caves voutées c’est une forteresse construite par le croisé Payen Le Bouteiller en 1142.La ballade le soir autour de la Mosquée est tranquille

Pétra Nous sommes logé a l hôtel « hôtel chambre avec balcon avec une vue superbe sur le site et des couchers de soleil formidables, dommage que nous avons oublié de jeter un cout d’œil au voisinage car ce n’est pas moins de 6 mosquées et une boite de nuit de l’autre coté de la petite rivière Si au moins ils pouvaient se synchroniser et passer le même disque, non chacun y va de son sermon décalé de la mosquée d’a coté, je ne vous explique pas la cacophonie dans la valle La boite de nuit ne plein air ferme à une heure et le MUZZIN fait un appel a 3h ½ , quand il n’y a pas une partie privée chez un particulier avec la sono a pleine gomme, tout la vallée en profite. PETRA est une ancienne cit�� troglodyte Créée dans l’antiquité vers la fin du VII siècles av .J-C par les Edomites, elle est ensuite occupée vers le VI siècle par les NABATEENS qui la font prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l’encens et les épices et d'autres produits de luxe entre L’Egypte la Syrie l’Arabie, certaines des cavités creusées dans le rocs servaient d’entrepôts au marchand Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales sont directement taillées dans la roche, en font un ensemble monumental unique, ce n'est qu'en 1812 que l'explorateur Jacob Ludwig Burckhardt redécouvre Pétra et devient le premier occidental à se trouver face aux façades impressionnantes des bâtiments. Très tôt le matin nous attaquons la visite du site entre de et nous démarrons notre périple Par la découverte de la première porte au fond d’un défilé d’environ 2 km qui ne mesure que trois mètre de large par endroit Nous avons l’impression de participer une aventures d Indiana Jones ? C’est vraiment beau Le site est très vaste et les portes sont monumentales. Heureusement que nous avons démarré tôt et pris plus de 2 heures d’avances sur les cars de touristes, des 10 la citée s’éveille les marchands de colifichets ouvrent leurs échoppes et il y en a partout les groupes électrogènes des buvettes troublent le silence du site nous garderons notre avances, mais la chaleur nous obligera à rentrer vers 15 h au milieu des Dromadaire à touristes de carrioles qui les ramènent à la porte d’accès. Apres une bonne douche et un peu de repos nous partons découvrir little Petra à quelques kilomètres du village et assister en amoureux au coucher de soleil dans les dunes. Bonne nuit les petits
Vol Toulouse-Corse avec correspondance à Orly
by Pr0lyx · 2012-12-02 · 13 replies
Bonjour tout le monde 🙂

Ayant prévu un voyage en Corse (Ajaccio) En février, je me suis renseigné pour réserver mon billet Au départ de Toulouse Il se trouve que, j'ai une correspondance a faire a ORY. Je n'ai encore jamais pris l'avion, et d'un naturel inquiet, j'aurais quelques question pour vous :)

Commencont par la base : Comment se passe une correspondance ?

J'ai lu quelque part que comme les deux vols sont sur deux compagnie différentes (TLS-ORY sera opéré par Air France & ORY-AJA Opéré par CCM Air Corsica.) J'aurai a réenregistrer mes bagages a ORY pour le second Vol. Donc Ma question est, Es-vrai ? ou, du fait que air corsica est partenaire de Airfrance, je n'aurai a enregistrer qu'une fois mes bagages au départ?

Et Troisième et dernière question, J'ai le choix entre deux vols : 1 Vol avec 35 minutes de correspondance & 1 vol avec 6h de correspondance, lequel serait le mieux? (Apres cela dépends de si je doit réenregistrer mes bagages ou non)

Je vous remercie par avance de vos réponses

Benjamin.
Vivre en Australie après un WHV
by XBuiiiii · 2012-11-30 · 27 replies
Bonjour ou Bonsoir,

Je m'appelle Matthis, j'ai 18 ans et je vous sollicite aujourd'hui car j'ai quelques petites question concernant l'avenir que je souhaite 🙂. Pour commencer, je souhaite partir entre le 13 Février et le 04 Mars 2013 pour un WHV, quelques questions le concernant : - Est ce que j'ai le temps de remplir toute la paperasse d'ici là ? (Seul mon permis international est fait) - Combien de temps pour que le "VISA" arrive ? - Il y a t'il beaucoup de chance qu'il me soit refusé ?

Les questions qui me turlupine le plus sont celles qui vont suivre 🤪, alors imaginons que tout ce passe pour le mieux, j'ai réussi à faire mes 12 mois sans trop d'encombres et ce pays me fascine et je souhaite y faire ma vie (Je suis dans cette optique) : - Peut-on passer d'un WHV à un statut de résident ? Si oui, connaissez-vous la démarche ? - Est-ce compliqué ? Que dois-je faire ? - Peut-on passer du WHV à un VISA de résident temporaire ou peut-on tout de suite avoir un VISA de résident permanent ? Mon but est de quitter la France pour de bon (malgré mes 18 ans), je souhaite poser mes pieds sur le sol Australien, mais je souhaite surtout y rester, comment dois-je procéder ? Des conseils ?

Merci a ceux qui répondront 😏 Matthis

Au passage, la vie là-bas ? C'est comment ? (Plus "relax", réellement un autre mode de vie ?)
Siliana en Tunisie
by Safari1 · 2012-11-30 · 10 replies
Quelques liens intéressants sur cette ville:

http://www.youtube.com/watch?v=hskOBtS0QKM

On y lit:

Comme la nature y est belle et généreuse! les monuments multiples témoignent de l'intérêt des générations passées pour la richesse agricole de cette région et ses ressources en eau! malheureusement les gouvernements tunisiens successifs ont délaissé ces terroirs et méprisé ses habitants pour leur ruralité !! Heureusement que la révolution de janvier 2011 partie de ces régions a montré la fierté et courage de ces habitants qui espèrent beaucoup pour leur avenir! __

malheureusement espoir déçu, à en croire ce qui s'y passe en ce moment

__ et un article de 2011 qui a prédit le sort qui attendait cette ville:

http://www.turess.com/fr/letemps/55846

Siliana, l'oubliée Mohamed Ali BEN MUSTAPHA Publié dans Le Temps le 14 - 05 - 2011 Pour ceux qui ne connaissent pas Siliana, il s'agit d'une ville chef lieu du gouvernorat du même nom. Elle est située à 125 km au sud ouest de Tunis, plus proche de Tunis que beaucoup d'autres villes et pourtant quand on jette un coup d'œil sur le niveau du développement on se retrouve devant un écart qui se passe de tout commentaire ! Au moment où on constate un niveau plus que respectable dans les régions côtières, Siliana se retrouve à la traine. En effet, malgré que la région de Siliana est dotée d'une richesse naturelle rarement retrouvée dans d'autres contrés de la Tunisie et malgré sa proximité de Tunis, elle a été complètement délaissée. Si l'Agriculture constitue la principale activité de ses habitants sa rentabilité reste en deçà de leur espérance et elle ne pourra jamais subvenir à leur besoin le plus élémentaire. Mais la région possède d'autres atouts faits de la richesse forestière ou le capital antique tel que les vestiges de villes romaines, je ne nommerai que Zama, Maktaris ou encore Ozapa. Mais tous ces atouts n'ont pas suscité l'intérêt des responsables politiques durant les 55 ans d'indépendance. Ils n'ont jamais essayé de doter la région d'une industrie agroalimentaire, qui est sa vocation par excellence ni même encourager le tourisme culturel ou écologique, ainsi la région n'a connu pratiquement aucun développement. Mais ce qui est inquiétant, c'est que Siliana va connaître probablement le même sort après la Révolution.
Retour de huit jours en Israël
by Fredoline69 · 2012-11-23 · 17 replies
Bonjour à tous Un CR de mon circuit touristique en Israël, du 28/10/12 au 6/011/2012. Départ de Lyon pour Bruxelles. On a du temps on prend le train pour le centre ville et on se fait un petit tour. Super beau centre, bâtiments magnifiques, on se mange une gaufre gourmande (fruits et chantilly). De la Grande place on va voir le Mannkenpis, l'église de Riche-Claire, les Halles, la Bourse, et retour sur la Grand Place. On retourne à la gare par les "souks" de Bruxelles et retour à l'aéroport. Notre vol est vers 21h je sais plus. On arrive à Tel Aviv vers 2h du mat'.Le guide nous accueille et on attend ceux qui arrivent de Frankfort. On part pour un hôtel en zone occupée vers Bethléem, le Shepperd Plaza. Bof franchement pas super, nourriture très moyenne, propreté à revoir. On passe les chekpoint 2/jour, des gamins en treillis et mitraillettes qui n'ont pas l'air de rire. On est toujours passé en moins de 5min. Les habitants de cette zone sont en fait en prison, peu de soin, assez sale comme quartier, besoin d'un laissez passer pour entre en Israël, pour travailler ou pour la famille, pour tout. Ils vivent entourés d'un mur de 8 m de haut en béton et barbelés très bien surveillé par tous ces mômes qui font leur service militaire, 2 ans pour les filles, 3 pour les garçons. Bref c'est pas la joie ici. Nos visites: Colline des bergers, grottes, église. Bethléem: visite de l'église de la Nativité, 1h20 de queue. Si vous y allé seul (pas en groupe) prennez la contre allée de droite à l'intérieur, vous pouvez accéder à la grotte de la Nativité plus vite. Petit temps libre, on part dans les rues pour avoir un aperçu des habitants, du mode de vie. Les gens où qu'on soit en Israël sont sympa et vous aident volontiers en cas de besoin. Jérusalem: Monts des oliviers où il n'y en a pas !! panorama au dessus du cimetière juif, on a devant nous une belle vue de la vieille ville. On descend à pieds jusqu'à la Basilique de Géthsémané, où il y a un jardin des oliviers, très beau spécimens. La basilique a un magnifique fronton. On part pour la Porte de Zion, visite de l'église de la Dormition, moi qui suis un peu païenne sur les bords j'ai été très émue à l'intérieur de cette crypte devant le tombeau de la Vierge. Des femmes chantaient et on les a suivi dans leur litanie. Tombeau de David, comme beaucoup d'endroit, un coté femmes, un coté hommes. Bras couverts, kipa pour les hommes. Yad Vashem: que dire? perso je n'y suis pas entrée, d'autres aussi, ça remue trop, la cruauté de quelque origine qu'elle vienne j'ai du mal. Alors je me suis promenée dans les jardins. Eglise de l'Annonciation, beaucoup aimé. Eglise de st Jean Baptiste. Sortie nocturne à Jérusalem, pour entrer sur l'esplanade du Mur des Lamentations , on passe un chekpoint, à la sortie aussi. Du monde jour et nuit, encore un coté hommes plus grand et plus près du Saint des Saints, un côté femmes, plus petits et moins près du Dôme. On fait un tour dans les rues, très animées. On s'est jamais sentie en insécurité dans cette ville ou dans ce pays. C'est vraiment ce que j'ai aimé pendant ce circuit, toutes seules ou en groupe, on s'est jamais faites agresser, jour ou nuit et même dans les souks !!!! Bon je reviens demain. Biz.
De retour d'Egypte
by TEO74 · 2012-11-18 · 6 replies
Bonjour à toutes et tous.

Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.

Comme promis en voici un rapide compte rendu.

Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)

A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;

Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.

A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualité de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.

Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.

Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.

Donc, nous y sommes …

Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.

J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent

Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.

Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.

Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).

Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.

Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant après 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.

Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.

« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.

Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.

Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.

Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.

Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.

On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.

Image étonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?

Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.

Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.

12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.

Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.

Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .

« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.

J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).

Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.

Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.

Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !

Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.

J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.

Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.

Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.

Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.

Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.

Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.

Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.

Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.

Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».

Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…

Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.

Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.

Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.

Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.

Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.

La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.

Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.

Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.

Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.

Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.

Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.

Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).

Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.

Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.

J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.

Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.

Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.

Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)

Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.

Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.

Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.

« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.

« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.

J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.

Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.

Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.

Thierry
Retour sur 10 jours en Jordanie-Israël
by Ellobo · 2012-11-09 · 43 replies
Salut, pour une fois j'ai fait un voyage organisé accompagnant ma chère et tendre qui voulait faire un pélerinage en Terre Sainte. Donc deux choses complètement incongrues pour moi, voyage organisé et pélerinage, mais bon, c'est une expérience. Donc d'abord le carnet de bord puis mes petits commentaires.... Bon courage! Bien entendu, sur mon site, c'est plus complet, y'a plus de photos, de commentaires, de coups de cœur, de coups de gueule !!!, c'est ici

Lundi 29 octobre

Décollage à 12h25 en direction d'Istanbul, par un vol de Turkish Airlines. Très bon repas à bord fidèle aux bons souvenirs que nous avaient laissé la cuisine turque. Arrivée comme prévu à Istanbul, 3h d'escale et redécollage vers Amman à 19h55 toujours avec Turkish Airlines. Encore un bon repas, mais par contre, le vol dure plus longtemps que prévu, car initialement il devait passer par Beyrouth et pour une raison inconnue (!) il passe par le Sinaï, Aqaba et remontée vers Amman. En effet, il semblerait que pour des vols n'allant pas en Israël, le survol du territoire est alors interdit (pas d'infos là dessus, mais je cherche). Arrivée plus tardive que prévue à Amman(environ 23h à l'heure d'Istanbul ce qui fait 0h en Jordanie car il y a 2 h de décalage avec la France.

Là commence maintenant la joie du voyage en groupe !!! Tout d'abord le visa. En individuel, cela se passe relativement bien, mais en groupe, il faut un visa groupe. Environ ¾ h d'attente donc pour enfin sortir de l'aéroport, 1/4 h d'attente du bus et enfin route vers Petra. J'avais tablé sur un dodo à 4h du matin, beaucoup avaient ri et finalement dodo à 4h ; Dur, dur, dur. M'enfin, on le savait un petit peu avant de partir.

Mardi 30 Octobre

Réveil poussif, petit dej de qualité moyenne et comme l'hôtel est près du site, petite marche vers l'entrée. Là, notre guide commence son numéro. Tout d'abord il fait la pub des calèches et autres chevaux, puis nous installe dans un coin, bien avant le siq pour nous répéter ce que nous savions déjà, puisque tout avait lu au moins 3 trucs su Petra. Enfin la traversée du Siq, splendide, il faut vraiment prendre son temps, laisser passer les gnous (euh ! Les groupes de touristes pressés) Lorsqu'on débouche sur le trésor, et malgré le monde, un choc se produit, c'est splendide .La visite du site de Petra n'est pas que le trésor, mais plein de belles choses différentes, toutes taillées dans le rocher. 1- Le trésor

L'enthousiasme est maxi, et là notre guide se refait remarquer en invitant à boire l'apéro( invitation à payer bien sur). Je préfère aller faire quelques images et quand je reviens, tout le groupe est assez agité, puisque le personnage annonce le tarif à payer. Le prix vu ensuite partout augmenté de 1 euro ( sa commission??). Un petit tour à la chapelle des mosaïques et l'arrivée sur la ville basse. Vient ensuite le sacro-saint repas de midi. Là encore, nous pensions être attendus, mais rien n'a été réservé. Ou là laà !! je m'énerve, car je vois passer le temps et pour un bout de viande, je risque de ne pas avoir le temps de voir tout ce que je veux voir. Hop une décision et on saute le repas.

Il est 13h et je décide de monter au monastère. 25 minutes plus tard (on marche bien) c'est une superbe vision qui apparaît devant nous. Ce bâtiment est magnifique, un peu plus haut se trouve « the top of the view in the world », malheureusement une légère brume nous empêche de l'admirer. 2 - Le monastère

Cette promenade n'est pas difficile, chacun son rythme, elle est à 80% à l'ombre l'après midi mais par contre le résultat en vaut la chandelle. Un petit repos là haut en buvant un coup et descente vers la suite, les tombeaux royaux. Ils ont de la gueule aussi bien de loin que de près. C 'est très facile comme promenade même si c'est bien au soleil. Enfin mon dernier objectif est le site du haut lieu du sacrifice, une montée assez rude (c'est aussi la dernière de la journée), des marches très irrégulières, mais le résultat est sympa aussi : une belle vue en plongée sur les tombeaux et la ville basse et surtout un silence apaisant. Une dernière descente, encore un moment de contemplation devant le trésor puis le siq et il est temps de rentrer à l'hôtel. C'est là que l'on voit l'avantage d'avoir un hôtel proche du site, car la fermeture est assez tardive.

Diner et dodo.

Mercredi 31 Octobre

HOTEL : Petra Palace Hôtel : A éviter, pas de pression dans les douches, obligé de se laver avec un très mince filet d'eau, des murs en papier cigarette, un accueil peu courtois.

Même topo que hier pour le petit déjeuner, et départ par la route des rois, direction Wadi Rum. En quittant Petra, un joli point de vue sur le Siq, surtout son entrée et quelques km plus loin, (5 ou 6), il faut s'arrêter pour voir le site de Petra d'une vue perpendiculaire au Siq, on y devine le trésor. 3 - Faut le trouver, le Siq !

Route vers Wadi Rum et le « camping dans le désert » Comme prévu, un truc à touristes, avec excursion en 4*4. Une nouvelle fois le guide entourloupe tout le monde en proposant moyennant supplément un tour plus long. Seul à ne pas vouloir, je cède car notre groupe est hyper sympa. On prend les véhicules et manque de bol, lorsqu'on est assis dans notre 4*4, on ne voit rien !!! Je ferai toute l'excursion debout !! Le lieu est sympa, me rappelant le Naukluft en Namibie, des arches, des dunes, un feu avec du thé en attendant le coucher du soleil, tout cela nous ferait bien oublier les affres du début si notre cher ( très très cher!) guide ne nous avait pas arrété en plein milieu du désert, pour un thé qu'il nous présente comme super et qu'il veut encore nous faire payer . Devant la levée de boucliers, il « prend » sur ses deniers personnels la dépense ( Mort de rire) 4 - Une arche du Wadi Rum

Retour au campement, diner et dodo.

Jeudi 1 Novembre :

Le campement dont je ne me souviens pas le nom : Si on oublie, les lumières de la ville de Rum à 1km, le train qui est passé dans la nuit (2km), l'avion qui a survolé le camp, les chiens qui ont aboyé, le groupe électrogène, on se croirait vraiment dans le désert. Truc à touristes à éviter !

Départ matinal car ce soir on dort au lac de Tibériade. Route longue et difficile jusqu'à Madaba. L'église St Joseph possède une fantastique mosaïque représentant une carte de la Terre Sainte.

5 - L'église St Joseph

A voir ! Ensuite direction le Mont Nébo, et normalement une vue sur la « Terre Promise », mais encore une fois pas de bol. Descente vers Béthanie, le lieu où Jésus a été baptisé (hum, hum, hum, ...) Endroit malgré tout curieux, car Israël est tout proche (3m : la largeur du Jourdain à cet endroit) et de chaque côté du fleuve, il y a des cérémonies de baptêmes ( on trempe tout le corps dans l'eau).

6- Béthanie

Enfin arrêt au traditionnel magasin que le guide connait bien et qu'il nous recommande et route vers le poste frontière le plus près du lac de Tibériade. Ah le passage de frontière !

Tout d'abord un militaire monte dans le bus pour vérifier les passeports, 100m plus loin deuxième vérification, 100m encore et il faut descendre les valises, les faire passer dans la grosse machine, pour les récupérer et les remettre dans le bus qui est 5 m plus loin, puis on roule encore 100m et on descend pour aller faire vérifier notre passeport. On n'a pas encore quitté la Jordanie. Mais là un grand moment d'émotion, l'adieu au guide, ….un peu froid comme départ:curieux !!!

Un dernier contrôle où ils ne nous vérifient pas les passeports (mais apparemment ils auraient pu) et le bus nous dépose devant la douane israélienne . Un premier contrôle de passeports, une vérification de valises et une deuxième vérification avec des questions. J'y suis resté dix minutes. On m'a demandé mon nom, prénom date et lieu de naissance, les pays que j'avais visité et plein de questions. Comme j'ai beaucoup de visas de pays arabes, ils m'ont demandé lesquels je connaissais, et si j'avais visité le Liban, la Syrie, le Pakistan, l'Afghanistan, le Yémen soit de super lieux de villégiatures actuellement ! Un grand coup de tampon sur mon passeport alors que j'avais donné une feuille blanche pour le faire dessus. Allant souvent au Maroc, je suis un peu inquiet pour l'avenir. Inch 'allah, on verra bien. Un dernier contrôle de passeport, et on fait connaissance avec notre nouveau guide. A noter que toutes les vérifications de passeports se sont faites sur 20m maxi.

Arrivée à notre logement, diner et dodo.

Vendredi 2 Novembre

Beaucoup de trucs religieux durant cette journée, normal dans un sens !

Dans l'ordre, l'église des Béatitudes, avec une super vue sur le lac de Tibériade,

7 - L'église de la multiplication des pains une balade en bateau sur le lac de Tibériade, la primauté de Pierre et Capharnaüm. Déjeuner au bord du lac et direction Nazareth. On voit une énorme différence entre les cultures israéliennes et jordaniennes. De même avec de nombreuses choses. On a le luxe d'un côté du Jourdain et la misère de l'autre côté. Visite du vieux village de Nazareth. Un puy du fou version mini, où des figurants essaient de montrer comment était la vie du temps de Jésus. Pas indispensable, mais bon.

8 - Le spectacle

Ensuite visite de l'église de l'annonciation. Spéciale de l'extérieur, elle est splendide de l'intérieur. Un très joli édifice.

Retour vers le logement

Diner et dodo

Samedi 3 novembre

Réveil très, très tôt, à cause d'une foutue course de vélo qui entraîne la fermeture des routes autour du lac de Tibériade à 6h, il faut donc passer avant. Route vers St Jean d'Acre, ville des croisés, mais à cause des vélos, on y arrive et tout est fermé. Petit tour sur les remparts, visite de la citadelle, trouvée il y a peu de temps sous la vieille ville, promenade le long des quais et visite des souterrains. 9 - St Jean d'Acre



Matinée très intéressante qui se poursuit au sommet du Mont Carmel, d'où l'on a une très belle vue sur le pays. A noter sur la route un tombeau comme il y avait il y a 2000 ans avec une pierre qui roule pour le fermer. Apparemment il en resterait moins d'une dizaine en Israël.

10 - Une statue au Mont Carmel



Ensuite déjeuner dans un Kibboutz, qui nous fait penser (même si on ne l'a pas connu)à une cantine soviétique du temps de Staline. Grande salle impersonnelle et une notion de collectivisme impressionnant. Une sacrée leçon !!

Route vers Césarée Maritime, lieu créé par Hérode. Un bon petit film au début montre grâce à des images de synthèses comment c'était avant..... Ce site au bord de l'eau a un charme particulier. Continuation vers l'aqueduc, qui ne mérite pas vraiment le détour, car même s'il est long, il n'est pas mis en valeur. Route vers Jérusalem.

Diner, petit tour dans le quartier et dodo.

Dimanche 4 novembre

Lever plus tard et départ pour la vieille ville. Entrée par une porte au niveau de la place du mur des lamentations et l'accès au dôme du rocher. C'est ce dernier que l'on veut voir et là à 8h30, il y a une file d'attente pour deux heures au moins. Il y a un contrôle de sécurité, style aéroport, mais qui n'ouvre pas à toutes les heures. Au vu de la file , décision est prise de chambouler le programme. Il faut savoir que les horaires de ce chechk point sont draconniens. Bon après un petit tour au mur des lamentations, les hommes avec kippa d'un côté, les femmes de l'autre.

11 - Le mur des lamentations

Direction la Basilique Ste Anne et la piscine de Bethsada, puis la Basilique de l'Ecce Homo et le Lithostrothos. Des lieux symboliques au niveau religieux, mais pas spectaculaires au niveau architectural. Après un rapide déjeuner au restaurant Nafoura (le meilleur repas du séjour), route vers Ein Karem et l'église de la visitation. Beaucoup plus calme comme lieu, mais une nouvelle fois, plus symbolique qu'exceptionnel. Ensuite on peut aller sur le dôme du rocher et on s'en prive pas, car c'est vraiment, vraiment magnifique.

12 - Le dôme du Rocher

Route vers Bethléem et après un arrêt aux Champs des Bergers, coup dur car la Grotte de la Nativité ferme à 17h et il est 16H45. Donc route vers le traditionnel magasin que le guide connait, mais celui-là il est mieux que les autres car tenu par un palestinien qui fait travailler son peuple et partage ses gains. Quand on voit le bonhomme, sa tenue, sa voiture, .. son peuple doit être aussi très riche, mais eux ils doivent cacher leurs richesses !!!!

Diner et dodo

Lundi 5 novembre

Lever très matinal, il faut rattraper la visite manquée de la veille. Départ à pied de l'hôtel (seul avantage de celui-ci), marche sur la via dolorosa et les stations du chemin de croix. Arrivée au St Sépulcre. Cette église immense renferme et le rocher sur lequel Jésus aurait été crucifié et son tombeau. Une vingtaine de mètres les sépare. Une foule immense fait la queue pour le tombeau, il faudra attendre plus d'une heure au milieu de guides russes qui ne cessent de parler. On dirait qu'ils sont payés au mot, alors qu'il semblerait que beaucoup de personnes aimeraient avoir le silence. A noter que quand des religieux veulent prier dans le tombeau, ils passent devant tout le monde, s'installent dans le lieu, prient, ce qui fait augmenter le temps d'attente. Pour des gens qui n'ont que ça à faire, ce n'est pas correct. Pour ceux qui sont venus avec un certains nombre d'images sur ce moment de la religion, il y a une très grande déception car ce lieu est plutôt Disney qu'un lieu de culte.

13 - Le tombeau du Christ

Ensuite visite sur le deuxième tombeau du Christ (et oui c'est comme les sources de la Loire!), il y a l'endroit vénéré par les protestants. Là c'est beaucoup plus calme, plus proche des images que les gens ont. Route ensuite vers Bethléem, pour la basilique de la nativité et sa grotte. Bilan deux heures d'attentes où tout le monde essaie de passer devant les autres, avec bousculade, pour pas grand chose. Une nouvelle fois des religieuses sont passées devant et ont monopolisé les lieux 25 minutes. Il va s'en dire que le retard a été énorme dans les prévisions.

14 - Église de Bethléem

Route ensuite vers Qumran, au bord de la Mer Morte, en traversant Jérusalem et les différents check points entre Palestine et Israël. Petit film dans une salle climatisée à fond (15°C) alors que dehors il fait 30 °C, puis tour rapide des fouilles archéologiques. Repas immonde dans une cafétéria et un très bon moment arrive : la baignade dans la Mer Morte. Des vestiaires sont là, des douches d'eau claire aussi. Le bain est vraiment sympa, le sol est gluant, c'est un sable-boue, on glisse, il y a des trous mais une fois trempé, la sensation est vraiment cool. C'est une grande partie de rigolade. Après un passage rapide à Jéricho, ville la plus vieille du monde c'est un retour à l'hôtel après un détour au Mont Scopus pour voir Jérusalem illuminé.

Mardi 6 novembre

Départ au Mont des Oliviers où la vue sur la ville est splendide ; 15 - Vue sur Jérusalem

Visite à la suite du Pater Noster, Dominus Flevit, Gethsémani. Ces visites se font dans le sens de la descente et font voir Jérusalem de façon différente à chaque étape.

16 - Pater Noster

Continuation vers Saint Pierre en Galicante où un nouveau point de vue fait voir Jérusalem d'une autre façon.

17 - Saint Pierre en Galicante

Et comme c'est le dernier jour, après le repas c'est le temps libre consacré aux achats. Sympa, classique dans le pays du Moyen Orient, on se laisse prendre au jeu du marchandage et à la fin de la journée tout le monde est content.

Retour à pied à l'hôtel, diner et dodo

Mercredi 7 novembre

Réveil à 1h du matin, départ à 1h50, arrivée à l'aéroport Ben Gourion à Tel Aviv à 2h45 et début des formalités. Comme on est un groupe, les fonctionnaires israéliens choisissent une personne, parlant anglais de préférence et lui pose des tas de questions sur le voyage, le groupe, ce que l'on a fait, etc..

Ensuite le chef choisit une autre personne du groupe, en l'occurrence, c'est pour ma pomme et me pose des questions similaires au premier. Le chef fait le lien entre nos réponses et s'il n'y a pas une grosse différence, le groupe peut commencer les formalités. La grosse crainte est que quelqu'un nous ait donné, et non vendu, quelque chose à emporter. Les valises pour la soute peuvent être fouillées (9/23). Malgré tout cela ne prend pas un temps terrible, par contre une fois débarrassés de nos bagages soutes, les contrôles pour les bagages à main sont vraiment minimes, on a pu passer de l'eau sans soucis contrairement à tout ce qui se fait dans les autres aéroport du monde !!

Vol sans soucis vers Istanbul, escale rapide, puis vol vers Lyon avec ½ h de retard.

ALORS ?

Au niveau du voyage organisé, je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Le groupe était super sympa, pas de retard, beaucoup d'unité, peu de contraintes liées au groupe, si ce n'est que dans les lieux touristiques, l'arrivée d'un groupe déclenche une frénésie parmi les autochtones et ceux-ci cherchent vraiment à faire du fric, chose que l'on ressent moins en individuel.

Au niveau pélerinage, aucun commentaire puisque je me suis mis de côté du groupe durant tous les moments propres au pélerinage, ce qui m'a donné l'occasion de bien discuter avec des personnes, notamment un syrien dont les parents sont sur Alep et qui m'a parlé de son pays d'une façon que je n'ai jamais entendu dans les médias. Les longues discussions que j'ai eu avec le guide juif, ont été très fortes, car j'ai essayé de le pousser dans ses retranchements par rapport à la situation politique.

Au niveau lieux touristiques, la Jordanie est vraiment magnifique et Petra sublime, quant à Israël, tous les lieux que nous avons visité étaient en lien avec le pélerinage et donc sans grand intérêt autre que spirituel. Ex le St Sépulcre qui le haut lieu du christianisme, n'est pas la plus belle église que j'ai vu, loin s'en faut. Se démarque un peu, le dôme du rocher, la baignade en Mer Morte, la vue depuis le Mont des Oliviers et l'intérieur de la Basilique de l'Annonciation à Nazareth.

Au niveau hôtel, une catastrophe (voyage organsié bas de gamme ??? pourtant le prix ne l'était pas ). PETRA : Petra Palace : Murs en papier cigarette, lorsqu'on se parlait on ne savait si c'était entre nous ou avec les voisins.

WADI RUM : Captain Wadi Rum Camp: Tout près de la ville avec les bruits de voitures, train, avion et aboiements. Rien à voir avec le désert!!!

TIBERIADE : Kibboutz Karei Deshe : Peut être le mieux, chambres ultra simples mais fonctionnelles (douche, une vraie!, wc et 6 lits !!!)

JERUSALEM : Hôtel Méridian: Seul intérêt, proche de la vieille ville (10 minutes à pied)

Voilà, ça c'est fait. Je suis très content de l'avoir fait, et je pense que la Terre Sainte doit se faire en pélerinage (ou avec quelqu'un qui le fasse comme cela ) car je ne suis pas certain qu'en simple touriste on y trouve son compte.

a+
La France qui souffre...
by Atila · 2012-11-05 · 861 replies
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre... Une pâtisserie à la vitrine alléchante...

Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...

- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...

Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...

Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Namibie en camping-car avec 4 enfants. Un rêve devenu réalité.
by Caperam · 2012-11-03 · 113 replies
Voici le récit de nos trois semaines en Namibie, voyage qui s'est déroulé du 24 septembre au 14 octobre 2012. Nous sommes partis avec nos quatre enfants de 4, 7, 9 et 12 ans. Nous avons loué un camping-car pour six chez B*b*-camper, loueur installé à Windhoek. Je préciserai autant que possible le prix que nous avons payé pour chaque nuit, sachant que souvent notre plus jeune ne payait pas et que deux de nos enfants payaient moitié prix. Eau et électricité entre parenthèse voudront dire robinet à l'emplacement et prise de courant (souvent locale) pour se brancher.

Notre trajet:



Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là. Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud. Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...

Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):

- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.

(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)

- Campings: 8525 $N - Alimentation: 8558 $N - Divers: 4783 $N - Essence: 6843 $N

Total: 68154 $N sans l'avion

Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale. Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!) Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.

Première semaine:

Le 23 septembre: Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.

Le 24 septembre: Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés. Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi! Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays! Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours. Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)

Le 25 septembre: Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!! La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango



et des babouins qui traversent la route.



Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...



Je suis super émue!



Puis nos premiers zèbres



et nos premiers springboks.



Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)... Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec! Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,



girafes,



éléphants sur fond de coucher de soleil.



Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.



Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.









Puis zèbres et springboks.



Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
Avis sur itinéraire de treize jours en Israël?
by Frankx · 2012-10-25 · 17 replies
Bonjour ,

Nous poursuivons l’organisation de notre voyage de 13 jours (sur place) en Israel pour cette fin d’année :

En gros voici comment on pense découper ce voyager sur les 13 jours sur place :

-5 jours pour Jérusalem incluant 1 excursion à Bethléem et 1 autre dans 1 autre ville de Cisjordanie (Ramallah , Naplouse ?)

-2,5 jours pour Mer morte incluant 1 rando à EinGuedi + visite Massada + petite faniente à la plage

-4 jours dans le nord du pays : Haifa et Tibériade et ce qui se trouve entre ces 2 points

-1 jour à Tel Aviv

Que pensez vous de ce découpage , jouable, intéressant , loupe t'on qqchose ?

Par ailleurs quelques questions d’ordre pratique :

- Les bus publics circulent t’ils le jour du shabbat (samedi) ? particulièrement entre mer morte et Jerusalem ?

- Quel hebergement bien placé et pas trop cher dans le secteur mer morte pour rayonner sur Massada , une plage sympa et Ein Guedi ?

- Y a-t-il un moyen de transport public pour passer directement de la mer morte à Tibériade ou Haifa ? Ou faut il obligatoirement repassé par Jerusalem ?

- Parmi les villes de Cisjordanie , laquelle serait la plus interessante en terme d’accessibilité ? visite ? rencontre ? sécurité ?

Merci pour tous vos conseils
Route de la soie par l'Iran et le Turkménistan, visas?
by Kikibn · 2012-10-16 · 38 replies
Route de la soie par l Iran et le Turkmenistan

Je désire passer et visiter en camion l Iran et le Turkmenistan a partir de mars 2013

Je me demande si c est encore possible ?qu en pensez vous ?

ou prendre les visas en Turquie

Et que se passe t il pour le véhicule ?papier ?caution

Si vous avez des bons plans je vous remercie d avance

Et bon voyage

KIKI
Sécurité en Egypte?
by Zézé · 2012-10-14 · 65 replies
Nous partons depuis 5 ans en février en Egypte. Les enfants étant encore petits à l'époque, nous restions principalement à Hurghada et Sharm El Sheik pour profiter du soleil et des merveilles sous marines. En 2013, nous envisagions plutôt de scinder notre voyage en 2 : quelques jours de visite des pyramides et quelques de farniente. Etant donné les derniers évènements, nous nous demandons si nous pourrons cette année encore profiter de cette période ensoleillée pendant l'hiver. Avez-vous des informations ? Y êtes-vous allés dernièrement ? Les Français sont-ils toujours bien accueillis ? Est-il prudent d'envisager un tel voyage ?

You might also like