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Ukraine, Russie en solo
by Washerracoon · 2013-06-24 · 15 replies
Bonjour,

j'ai une amie à Odessa et j'aimerais bien aller la voir vers la fin du mois d'octobre. Étant donne le prix du billet d'avion, je voudrais rentabiliser mon voyage et partir entre 8 a 21 jours. Je passerais plus ou moins une semaine avec elle a Odessa et j'aimerais me rendre jusqu’à St-Petersbourg avec arret à Moscou et Kiev et deux détours pour aller voir les Carpates et la Crimée.

Je ne suis jamais allées en Europe de l'Est et je me demande si la barrière de la langue serait un gros problème. Je parle fréquemment l'anglais et j'aurai une base d'espagnol a cette date (surement inutile dans ce coin).

J'ai lu sur plusieurs blogs qu'il y a des agressions envers les voyageurs. Est-ce sécuritaire d'y aller seule et en voyage de type sac à dos. J'ai l'habitude de dormir dans les auberges jeunesses mais serais-ce mieux d'y aller chez l'habitant. Quelqu'un a de bonnes adresses à me donner? Comment sont les gens envers les étrangers?

Pour ce qui est de voyager d'une ville à l'autre, je compte utiliser le train, est-ce sécuritaire? Je voyage à budget compté donc je ne voudrais pas avoir à prendre une cabine solo à chaque transfert d'une ville à l'autre. Les trains de nuit sont-ils à déconseiller?

Mon voyage n'est pas vraiment planifié à date, j'aurais besoin de conseils. Je suis ouverte à aller en Roumanie mais vu les distances, je ne pourrais surement pas faire les 3 (Ukraine, Russie, Roumanie). Le seul point à laquel je tiens c'est de passer environ une semaine à Odessa. Est-ce que la frontière entre l'Ukraine, Moldavie et Roumanie est compliquée à traverser en train? J'ai lu plusieurs histoires d'horreur à propos de corruptions et d'agressions.

Durant mon séjour, j'aimerais profiter autant des grandes villes à visiter que de la campagne pour me reposer et y effectuer quelques randonnées. Des endroits à conseiller? J'aime rencontrer les gens locaux lors de mes voyages. Je ne suis pas le genre à faire la fête jusqu'au petites heures du matin lors de mes voyages, je préfère me lever plus tôt pour profiter de mes journées. Je saurais tout de même apprécier quelques drinks de vodka. :)

Je suis ouverte aux propositions et à tout conseils.

Merci

Audrey
Belem-Manaus-Leticia
by Addoror5 · 2013-06-20 · 8 replies
Bonjour bonjour, J'ai déjà lu quelques discussions à ce sujet, mais je voulais plus de précisions : Est-ce facile de joindre manaus a leticia par bateau? Combien de temps dois-je prévoir pour vraiment profiter de ce périple Belem à Leticia avec arrêt à manaus pour découvrir les environs? Merci pour vos conseils! Orane
Quatre amis, trois pays, deux mois et une folle envie de découverte (Pérou - Bolivie - Chili)
by Roberttte · 2013-05-20 · 35 replies
Bonjour les membres de VoyageForum !

Premier post sur le forum pour notre premier voyage ! Et oui, en octobre, nous organisons avec 3 amis un voyage direction le Pérou, la Bolivie, le Chili (un grand classique pour certains je pense !). Pour cela, on pense partir 2 mois environ.

I - L'équipe

Moi, Tino : 21 ans Marie : 21 ans Maxou - 22 ans Camille - 22 ans

Chacun un sac à dos de randonnée. Moyens de déplacement : A pied, Auto-stop, voiture (en location), bus, etc... Hébergement : Dehors, chez l'habitant, auberge de jeunesse, etc...

II - Trajet

♦ Lima ♦ Cuzco (par la côte) ♦ Santa Cruz ♦ Tarija ♦ Antofagasta ♦ Remonté à Lima (par la côte)

On pense se faire le MP en trek 4 jours. On voulait faire le lac titicaca aussi et le salar en bolivie.

III - Budget On s'est fixé à peu prêts 1000€ par mois. Sachant qu'on espère profiter un max des activités sur place(guides, rando, etc...)

Mais il reste encore pas mal de question qu'on se pose :

Déjà, est-ce que c'est un bon trajet ? Pour l'avion, quelle compagnie choisir ? Pour le budget, est-ce suffisant ? Trop ? Est ce que la boucle qu'on pense faire est faisable en 2 mois ? Pour les guides, ou s'adresser ? Vaccin ? medoc (assainir l'eau, spasfon, ...) ? Combien coute la vie la bas en fonction de chaque pays ?

Bon, voila pour le début ! Amis voyageurs, Merci !
Croisière vers l'Islande avec le Magnificat
by Birnstill · 2013-05-05 · 36 replies
bonjour,

Nous avons réservé une croisière pour début juin 2013 qui nous emmene en Islande (Akureyri, Isafjordur et Reykjavik) Lerwick, Kirkwall et Hambourg.

Les excursions proposées par MSC sont déjà complètes et nous souhaiterions visiter par nous mêmes, éventuellement avec l'aide d'un taxi car nous sommes 3 personnes.

Merci pour toutes vos idées qui nous seront précieuses (endroits à découvrir à partir de ces trois villes où nous restons la journée, agences de taxis, sites...) toutes vos suggestions seront les bienvenues. Merci d'avance !Elise
Peur des ours en Alaska!
by Plouf38180 · 2013-04-05 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Alaska 5 semaine cet été, et dormirons dans notre voiture... Nous passerons une nuit dans la Aspen Cabin sur le Russian Lake trail dans le Kenaï mi-juillet. Nous prévoyons aussi de faire des randonnées à la journée un peu partout dans l'état.

Ma compagne a une peur bleu des ours, que lui dire pour la rassurer ? Sur internet on tombe plus facilement sur des récits d'accidents que sur des statistiques représentant la réalité du risque.

Merci pour vos réponses.
Mon retour sur dix jours passés en Israël!
by Chacha94 · 2013-03-17 · 23 replies
Bonjour à tous,

après avoir glané des infos sur ce forum je rentre tout juste de 10 jours passés dans ce merveilleux pays et souhaite vous faire partager mon expérience !

Déjà à savoir pour ceux qui se pose la question du tampon sur le passeport et bien il n'y a plus de tampon, à la douane on vous remet un petit ticket à conserver jusqu'a la fin du voyage qui sert un peu de ticket d'entrée dans le pays, sur le passeport il n'y a rien de rien.

Nous sommes donc parti 10 jours voici le trajet que nous avons suivi :

- arrivée tel aviv, nous avons dormi à l'ayarkon48 qui est une auberge de jeunesse pas trop cher, assez sommaire mais plutôt correct pour le prix et bien situé

- départ en bus pour jerusalem oùu nous avions loué un appart un peu excentré mais du coup ceci nous a permis de bien découvrir le reste de la ville à pieds. Jérusalem et la veille ville sont superbes nous avons juste été un peu choqué de la façon dont on se fait jeter de l'esplanade des mosquée/mont du temple quand le créneau réservé aux non-musulman est dépassé. Le créneau est très court le matin de 7h30 à 10h30 mais à partir de 10h on te montre de façon assez agressive le chemin de la sortie, c'est assez rageant quand tu n'as pas eu le temps de tout voir... enfin passons...

Nous avons fait un petit tour dans Jérusalem Est le samedi parce que le reste de la ville était réellement déserte chabbat oblige, effectivement il y a de la vie de ce coté de la ville mais on ne s'est pas spécialement senti à l'aise, peut être une bête appréhension... du coup direction le mont des olivier, la montée se fait tranquillement et on une belle vue sur la veille ville... Dans la veille ville les escaliers au croisement de St Mark et Habad street mènent sur les toits, petite balade sympa !

Nous avons loué une voiture chez Eldan suite à commentaires lus sur les forum et bien je confirme compagnie nickel : voiture très bien, conseils sur le retour du véhicule parfait, il donne une carte routière avec la voiture --> je recommande vivement (réservation depuis la France sur leur site internet)

- en retour vers Haifa nous avons fait une halte à Césarée : site archéologique assez intéressant mais pas forcement nécessaire si pas beaucoup de temps, enfin ça c'est mon avis...

- deux nuits à Haifa dont une au "1926 apartments"
https://1926.co.il/ : le meilleur rapport qualité prix de tout notre voyage ! superbe appart vers le quartier de la colonie allemande pour 275 NIS ! Haifa à un charme désuet qui nous a bien plu, monter dans le quartier haut de la vile en métro puis balade commenté gratuite dans les jardins Bahais. Nous avons aussi fait un tour à Zihron Ya'akov pour voir les vignobles, ben on a pas vu de vignes mais on a acheté du vin !

- une nuit à Akko où nous avons logé au sand hotel, bon c'est clair que c'était la pire chambre que nous avons faites mais les personnes qui gèrent l'hôtel sont très sympa, le soir nous avons discuté autour d'une bouteille de vin et ça c'était chouette. La veille vile d’Akko est charmante, bons calamars grillés sur le resto en hauteur face à la mer...

- halte à Zsfat / Safed : nous voulions y passé la nuit finalement nous avons juste fait une balade de quelques heures plutôt sympa puis cap à Tiberias.

- Tiberias : nous avons dormi à Arbel à quelques km de tiberias, chambre d'hôte avec piscine !!! Quand on voit la couleur de l'eau du lac on est content d'avoir la piscine. Le soir balade sur la promenade le long du lac en centre ville, des restos, de la vie... Le lendemain, Apres une superbe balade dans le parc d'Arbel que je conseil fortement, on avait pour objectif de se faire un tour en vélo autour du lac, peine perdue la soit disant piste cyclable longe la route loin du lac, sans intérêt.... nous avons donc chercher une plage potable en faisant le tour du lac par le nord, ben on s’est pas baigné…

- De retour vers Tel Aviv on a quand même piqué une tête à Netanya : belles plages on a pas vraiment vu la ville

- à Tel-Aviv promenade à Nieve Tsedek, marché du Karmel, old Jaffa et son marché aux puces qui serait un mélange de puces de Montreuil pour ce que l’on y roue et puces de St-Ouen pour ses allées en mode méditerranéen ! Balade en vélib (Tel O Fun dont le processus de location est oh combien plus simple que nos chers vélib) en remontant le front de mer jusqu'à l’ancien port reconverti en lieu de promenade avec café/resto ect… dont l’architecture est une réelle réussite (bien qu’on est pas vu avant)

En conclusion on a beaucoup aimé ce pays, il faudra y retourner pour voir le sud du pays !!!

Si vous avez des questions n’hésitez pas !
Complément d'enquête Air France / Emirates
by Macaron95 · 2013-03-16 · 160 replies
bonjour

avez vous regardé jeudi ?

qu'en avez vous pensez ?

j'ai trouvé la réaction de De Juniac un peu risible, avec son sens du déni...

dire que le lit plat existe chez AF sur la première alors qu'on lui pose la question du lit déjà présent en Affaires chez la concurrence ou dire que S4 est l'un des meilleurs salons au monde... il doit pas souvent voyager sur sa propre compagnie lui 😇

pareil quand il dit qu'AF-KLM offrira les meilleurs avions d'ici 2 ans 😄
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie
by Jjmmsa · 2013-02-28 · 2 replies
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS

LA ROUTE DU TI' PUNCH :

Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…

Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?

Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.

Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.

Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie

L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.

Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.

Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.

Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.

D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012

Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…

Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012

Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.

Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.

On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).

Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.

Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).

Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.

Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.

Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !

Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.

15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.

16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.

En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.

17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.

23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.

Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !

Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.

Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…

ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012

Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…

Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.

L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.

Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.

Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !

LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012

Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.

Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…

Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.

Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.

En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.

De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.

La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !

Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !

Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.

Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.

Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.

Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !

Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.

LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012

Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.

08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.

Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.

15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !

LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)

17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.

17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.

Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !

Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.

21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.

Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.

C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.

Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !

Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.

Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.

23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.

Samedi 24 Novembre 2012

A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.

Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.

De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.

Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.

Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !

21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.

SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012

Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.

Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.

Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.

Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !

Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.

Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…

Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…

Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.

Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.

2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Projet de voyage dans l'Ouest américain en mai
by Artemis45 · 2013-02-04 · 29 replies
Bonjour a tous,

Après quelques déboires , nous reprenons notre projet de voyage Autotour pour l'Ouest des USA (Arizona, Nevada et un peu Utah) pour Mai. Nous sommes un couple de quarantenaire et plutôt branchés grands espaces et endroits insolites.

Cela fait 2 ans qu'il est repoussé alors on est impatients. Pendant ce temps, j'ai quand même parcouru le forum en long mais il me reste quelques points d'interrogations.

1) Nous allons bientôt réserver les billets d'avion. Je cherche sans changement de Terminal ! Une combinaison possible est par Detroit (Delta / AF). Vu qu'il faut récupérer les bagages, passer la douane... est ce que 1h45 d'escale serait suffisant ?

Ou par sécurité il faut prévoir 3H15 ? (oui probablement 😉 mais bon je pose la question quand même)

2) Pour la location de voiture, avez vous déjà testé le Ford Escape ? Est ce confortable et agréable à conduire ? Nous ne pensons pas faire les Washs, juste Apache Trail et MV pour les pistes. Nous sommes plutôt branchés grands espaces et endroits insolites.

J'ai lu que rouler dans une voiture un peu haute permettait de mieux profiter des paysages.

3) Le parcours (a affiner, l'ordre est à optimiser.. je sais) est dans les grandes lignes : - LV - Williams , GC Rive Sud - Sunset volcano, Wutpaki NM, Meteor Crater - Sedona - Phoenix- Apache trail - Tucson (Pima, Saguaro park, Titan missile, Sonoran desert Museum) - Petrified forest - canyon de chelly - MV - Navajo NM, Page (Horseshoe bend, Antrelope, ballade bateau lac powell) - GC rive Nord ? - Bryce, cedar breaks - Zion (traversée seule) - Valley of fire - LV (Red rock canyon)

Tout ca pour environ 17 jours. Je ne pense pas que l'on puisse loger le NM (Taos) . NB importante : du à qq soucis de santé, il faut que nous prévoyons des activités ne nécessitant de marcher qu ' 1/2 journée / jour . Mais pas question pour autant de faire 6 heures de route tous les jours. On veut profiter de la ou on est .. ce sont des vacances !

Cela vous paraît cohérent ?

Que pensez vous de GC Rive Nord ? C'est incontournable ? si on ne randonne pas , 1/2 journée peut suffire ? Je me demande car on ne sera pas si loin (enfin sur la carte du moins)

4) Pour réduire les coûts, on ne voulait pas payer les frais de drop off et éviter les surprises des loueurs . De plus, le billet d'avion est souvent un peu moins cher. Il faut donc faire une arrivée / départ dans la même ville 2 choix : Phoenix (plus pratique) ou LV (bien plus agréable => toujours des choses à faire même et surtout la nuit, et des outlets à visiter ! Hotels moins chers en semaine)

Côté billet avion c'est quif quif .

Cela suppose donc de prévoir une liaison LV => Phoenix . Seulement c'est long . Via Michelin donne 7h de route. Cela vous paraît cohérent? Que peut on voir sur cette route , à part la route 66 (que certains inconditionnels me diront de prendre) ? Vu sur le forum, à part être passionné, ce n'est quand même pas renversant .

5) Survol du GC Prix mis a part, quel est le meilleur moyen : le petit avion depuis LV ou l'hélicoptere depuis Tusayan ? L'avion risque de durer un peu plus longtemps même si la visi est peut être moindre. L'helico c'est pas donné et si on est derrière , je suis pas certaine que l'on en profite bien. De plus, on risque d'être coincés par le monde et les horaires... Bon entre les 2 je ne sais pas . Quelle est votre expérience ?

Voilà pour l'instant mes quelques interrogations avant de finaliser le trajet dans les détails. Ca fait bcp de questions au final ..😊 Merci par avance.
Récit et expérience de deux mois en Colombie
by Eowann · 2013-01-23 · 32 replies
Lorsque j'ai dit à ma famille et mes amis que je partais pour deux mois en Colombie, j'ai eu toutes sortes de réactions. J'ai tout autant entendu de « super, j’aimerais vraiment être à ta place » que de « tu es fou, tu vas te faire enlever à coup sûr ». Et au final, je suis bien revenu, sans aucun problème. C’est en outre ce dernier type de remarque qui m’a donné envie de relater mon expérience colombienne. Je vois sur ce forum et ailleurs de nombreux commentaires de gens qui paraissent incroyablement effrayés par la Colombie (parmi tout un tas d’autres pays) et qui se posent énormément de questions très variées, bien que la thématique de la sécurité soit le plus souvent abordée. Je n’ai pas la prétention de décrire la Colombie en un post sur ce forum comme par magie, non seulement parce que mon séjour n’a été que de deux mois, mais aussi parce que je n’ai évidemment pas parcouru le pays dans son intégralité, loin de là. Mais j’aimerais éclaircir la vue bien noircie de certaines personnes qui ne voient de la Colombie que ce qu’ils veulent bien, et rassurer toutes les autres qui hésitent à y passer du temps, quelle qu’en soit la durée.

Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.

1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie

1. Bref aperçu historique

Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.

À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Costa: quand les officiers perdent leur calme
by KevinAntibes · 2012-12-31 · 82 replies
Le 26 décembre 2012, le Costa Luminosa accoste l'île de Tortola. Sur le même môle, un autre navire, le Mein Schiff II est déjà à quai avec sa passerelle de débarquement en place. La passerelle du Costa Luminosa est exactement au même niveau que celle du Mein Schiff II. Il faut donc la faire pivoter de 180° pour lui permettre ainsi d'être légèrement en avant. Problème: cette rotation nécessite de rentrer temporairement la passerelle du Mein Schiff II pour permettre le passage. A priori, rien de compliqué. Pourtant débute là une scène surréaliste.

L’officier de Costa qui supervise la mise en place de la passerelle se met brusquement à hurler et à gesticuler curieusement du haut de ladite passerelle. En face, l'équipage du Mein Schiff semble bien se rendre compte du problème mais la réaction complètement inadaptée de l'officier Costa sème le doute sur ses intentions et ce qu'il veut exactement. Du coup, tout le monde ( y compris moi ) cherche ce qui peut bien le mettre dans cet état. En fait rien, d'autre que ce problème de place sur le quai.

Il descend et se met à ruer rageusement dans les barrières métalliques qui encadrent la passerelle du Mein Schiff II avant d'être promptement et fermement stoppé par les agents de sécurité. Moi, j'en suis à me demander s'il a bien toute sa tête. Une jeune fille en uniforme du Mein Schiff II arrive armée d'un talkie-walkie pour comprendre ce qui se passe et donne l'ordre de déplacer la passerelle pour laisser la place au Costa Luminosa de faire sa mise en place. Arrive aussi un officier du port qui semble demander à l'équipage Costa de calmer le jeu. En fait de calmer le jeu, arrive le commandant du Costa Luminosa qui dans une verve toute italienne se met lui aussi à hurler à grand renfort de gestes. L'officier du port et celui du Mein Schiff le regardent, médusés, et attendent qu'il se calme. En fait de se calmer, il va brusquement partir sans cesser de brailler et faire de grands moulinets avec ses bras sous les yeux éberlués de tous ceux qui assistent à la scène, avant de revenir à la charge puis repartir définitivement, laissant tout le monde en plan.

En face, l'équipage du Mein Schiff II semble avoir du mal à y croire, mais reste stoïque, ne montre aucun signe d'énervement et après quelques minutes nécessaires à la mise en place des grues, déplace sa passerelle et ses barrières pour permettre au Costa Luminosa de placer sa propre passerelle un peu en avant. Tout cette scène à durée une vingtaine de minutes.

Face à un problème minime, sans conséquence et facilement solvable, 2 officiers Costa ( dont le commandant ) ont sur-réagis et n'ont rien solutionnés. L'officier ( en fait, je ne suis pas sur qu'elle était "gallonée" ) du Mein Schiff II ainsi que l'officier du port, ont évalués calmement la situation, pris toutes les décisions et donnés les ordres nécessaires.

Si face à un incident aussi futile 2 officiers sont incapables de garder leur calme et d'évaluer sereinement une situation pour y apporter une solution, qu'en serait il face à un problème grave nécessitant une action urgente ?

Il semble que Costa n'ait toujours pas mis en place une vrai évaluation de ses officiers navigants ainsi qu'une formation à la gestion des situations de crise du style CRM comme dans l'aviation civile. J'espère simplement que je ne serai pas à bord le jour où ça fera défaut.
Isla Margarita: change d'argent, visites, souvenirs, nourriture?
by Midjach · 2012-12-28 · 7 replies
Bonjour

Nous partirons pour Isla Margarita le 29 janvier 2013 et nous avons loué à Sunsol isle caribe. Voici mon questionnement.:

Est ce que je devrais changer mon argent ici avant de partir en bolivars? Quel endroit devons nous visiter sans problème ? Devons nous apporter des souvenirs pour les vénézuelliens ? Pour la nourriture , que devons nous surveiller, mon mari étant allergique aux poissons ?

Merci de nous donner une opinion éclairé s.v.p. Merci
Vol pour l'Alaska
by 2013Alaska · 2012-11-21 · 12 replies
Bonjour à toutes et tous,

voilà en avril prochain je m'envol pour l'Alaska...j'ai pas encore pris les billets... Je vais m'occuper de l'ESTA....à faire apparemment assez tôt...

Le truc c'est que il y a une bonne différence de prix entre internet et une agence....200euros...voir plus....J'ai vu (ici)qu'il y avait pas mal de pb sur Edreams.... J'ai besoin d'un avis vu le tarif prendre le billet en agence et payer plus cher ou sur internet...

Bon j'ai encore plein de questions....mais chaque chose en son temps.

Merci Alain
Retour de chez Costa... comme je regrette NCL!
by Pomme1202 · 2012-11-07 · 62 replies
De retour d'iles et terres du soleil chez Costa (delicioza), quelques impressions : c'était notre 4 eme croisiere mais premiere COSTA, les autres étant chez NCL.

Nous avons choisi celle ci pour l'itinéraire (escales au MAROC que ne faisait pas NCL).

Nous sommes 2 adultes et 3 enfants, chez NCL nous prenons une suite de 50 m² qui comporte 2 chambres et 1 sejour + balcon, dc l'ideal pour notre famille.

Chez Costa, rien de tel, à 5 on nous demande de prendre une cabine balcon pour 4 (20 m²) et de signer une decharge comme quoi on accepte de vivre à 5 ds une cabine pr 4. Alors, je pose la question : "à ce moment là, est il possible d'avoir une grande suite (40 m²) plutot ?", réponse "non madame les grandes suite sont pour 3", argument : "mais je vous signer une decharge pour vivre à 5 ds une cabine pr 3 ?" mais non ce n'est pas possible parait il..... il faudra qu'on m'explique pourquoi on ne peut pas mettre 2 lits de plus dans une surface plus grande..... et ne me parlez pas de nombre maxi de passager, on sait tous que toutes les cabines ne sont pas toutes complètes ! Bref, donc nous voilà parti à 5 ds 20 m²....

CABINE : Evidemment, vous aurez compris que je prefere la suite de 50 m² .... J'ajouterais en negatif chez Costa : des draps tachés (euh, oui, pas très accueillant !) et des cabines très mal insonorisé depuis les couloir et les voisins. On entend tout, c'est une horreur (pourtant au mont 5 donc pas sur le théatre ou sous la piscine!). De plus, pas de produit de toilettes en cabines à part du gel douche, une petit savon serait la moindre des choses. Sur 11 jours un seul animal en serviette un soir .....sinon un lit "de base". Climatisation très desagreable qui varie en température de temps à autre. Un seul cabinier pour 25 cabines ....ceci explique peut etre cela.Déco vraiment très peu attrayante, très métal de couleur rose saumon plutot "beurk", salle de bains sans aucun charme.

EMBARQUEMENT : pas de souci, terminal de Savone agréable, rapide. Exercice de securité : au moins 3/4 d'heure, dit en italien, espagnol, français, anglais et allemand....à la fin tout le monde en à marre et personne n'ecoute....On va jusqu'à nous expliquer que les femmes et les enfants seront sauvés premiers, tandis que les handicapées passeront en dernier, très encourageant. OK, le drame du concordia explique cela mais on a un peu l'impression de tomber dans l'extreme quand même.

BATEAU : le delicioza est sympa, SPA vraiment agreable. Par contre pas très ludique, pas de toboggan, mur d'escalade, bowling, etc .... comme on peut avoir sur les bateaux americains. Pont superieurs fermés 4 jours sur 11 en raison du vent, je pense sincèrement que COSTA vire parano et se met à avoir peur de tout après le concordia et l'allegra : il ne manquerait plus qu'un homme à la mer !!!! parce que sincerement, ils ferment le pont à la moindre petite bise, c'est un peu abusé à mon avis. A signaler tout de même pour les passagers avec enfant : les pont exterieurs 9,10 et 11 sont tout ou parties fermés avec des garde-corps à barreau horizontaux, ce qui en fait des echelles parfaites pour les enfants.....très flippants pour les parents de frequenter ces ponts !

PASSAGERS : aie, aie, aie, aie, quand on a voyagé avec de respectueux et silencieux americains, dur , dur de se coltiner des italiens. Très bruyant et bcp de manque de respect aux règles : de nombreux enfants ds la piscine adulte (et personne pour faire respecter !!), des fumeurs partout ce qui est très desagreable : tout les bars ont un coin fumeur (voir des coins !) donc au final cela sent la fumée ds tout les bateau, même autour de la piscine des enfants, c'est vraiment très desagreable. Sur les bateaux americains un seul bar fumeurs, merci pour nos poumons (et surtout ceux de nos enfants)!

FITNESS: salle de gym bien, le seul problème, les parents qui viennent avec les enfants "oui, chéri amuse toi sur un vélo pendant que maman fait ses abdos", ou les touristes en tong.....pourtant c bien censé etre interdit et au mineurs et aux tenues non adaptés, mais encore une fois personne ne fait respecter....

ANIMATIONS : animations très bruyantes , sono très forte autour de la pisicne interieures (soit disant decouvrable mais qui ne l'est jamais), sur NCL l'ambiance musicale des bords de piscine est faite par des musiciens, c'est autre chose. Piscine interieure du coup pas très agreable car trop bruyante et bcp de resonance. On est dans une animation de type club de vacances de base.

SPECTACLE : très amateurs et incomparales avec ce que l'on a pu voir sur NCL qui était du vrai grds spectacles.

BARS : service laissant à desirer, peu de serveur, aux heures "de pointes" il faut patienter très longtemps. Sympathie des serveurs laissant vraiment à desirer car ils se disent eux mêmes "depasssés", y'a t'il eu une compression de personnel chez Costa ? En tout cas ce n'est pas agreable pour le client.

RESTAU : nous etions habitué à NCL et à son CONCEPT freestyle pour le soir qui permet de manger qd on veut, ou on veut et avec qui on veut. Alors, se retrouver tous les soirs chez COSTA au même restaurant, à la meme heure, et à partager notre table avec les memes personnes, avec qui, d'ailleurs nous n'avions pas forcement envie de partager nos repas.... Non, merci. Si les repas sont presque équivalents, le freestyle nous a vraiment manqué. Chez Costa la seule solution pour changer des restau le soir c'est de manger une pizza ou de payer plus..... dommage, 11 soirs, c'est bcp. Manque d'organisation totale concernant le vins, un conseil : finissez votre bouteille chaque soir parce que rien de dit qu'elle reviendra le lendemain..... le serveur nous en à perdu 3 en 11 jours ! Et pourtant on mange toujours au même endroit ! Soirée de GALA : bcp de frou-frou pour pas grand chose, un joueur de piano (que l'on entend pas ds le brouhaha de 700 personnes) au restau, un repas à peine amélioré par rapport aux autres soirs, un commandant qui ne souris pas (on a reproché à celui du concordia d'etre trop cool, aussi...), bref, loin d'etre memorable.

CLUB ENFANT : super, animatrice très impliqués.

PRIX : Et oui, l'argent est le nerf de a guerre, n'oublions pas. Chez NCL l'an dernier pour 11 nuits/12 jours de croisiere vers l'Egypte nous avons payé 4200 euros en suite pour 5. Chez COSTA cette année pour la même durée nous avons payé 3400 euros en balcon pour 5. Soit 800 euros de difference. Si nous avions pu obtenir une suite chez COSTA, cela nous aurait couté 1000 euros de +, soit plus cher que NCL pour 10 m² de moins. Sachant que chez NCL la suite donne aussi droit à l'accès matin et midi au restau privé (equivalent au restau samsara ou club chez COSTA facturé 25 euros/pers/repas et non compris ds le prix d'une suite chez Costa). NCl est donc largement moins cher, pour une qualité de prestation largement superieure.

Alors, voilà, Costa nous aurons essayé, mais nous n'adopterons pas !

L'an prochain ce sera NCL encore (ou RCI qui semble avoir pas mal d'attrait et de bons prix) et proposent tout deux des tarifs enfants. Et je ne conseillerais pas Costa à mes amis.... je pense que la compagnie a bcp perdue depuis une dizaine d'année (d'après ma mère qui a connu en 2001 et en 2012), à trop vouloir tirer sur tout, elle n'offre plus le service attendu. Costa aujourd'hui c'est à peine un hotel 3 etoiles flottant, pas plus (rapport aussi au savon manquant et au draps tachés !!) et du coup ça ne vaut pas ce prix. On sent que tout est tiré au maximum, les salariés comme le materiel et ce n'est pas très agreable. Et ne nous leurrons pas, Costa n'est pas à ce niveau car moins cher, ses prix sont tout à fait similaires à ceux d'autres compagnies qui proposent une qualité de prestation bien superieure....

Voilà, si cela peut servir à d'autres pour choisir une compagnie plutot qu'une autre je souhaitais vous le faire partager. Ce forum m'a bcp aidé (et m'aide encore bcp) à organiser nos voyages et je souhaite donc que ce retour d'experience serve à d'autres.
S'installer à Gangzhou
by Tart2706 · 2012-10-22 · 2 replies
Bonjour,

je dois prochainement partir travailler à Gangzhou (canton) dans une académie de handball (weihong handball academy). quelqu'un peut-il me resenigner précisément de sa localisation je n'arrive pas à la situer sur une map. De plus, ma famille doit me rejoin dre quelques temps après et je cherche donc un appartement pour nous 3 enfants, dans un quartier sympa pas trop éloignée des écoles des enfants (6ème, CM1 et CP), pouvez vous me fournir des rfenseignements sur les écoles là-bas? Quant à la fiscalité comment cela se passe-t'il pour les expatriés? Beaucoup de questions un peu d'aide s'il vous plait?
Ferry Dakar - Ziguinchor?
by Gemeau30 · 2012-10-03 · 22 replies
Bonjour à tous je recherche des infos sur le ferry qui relie Dakar à la Casamance/Ziguinchor http://www.voyagerencasamance.com/Aline_Sitoe.htm pour un passage avec un véhicule ... quelqu un a t il déja pris ce ferry ? durée de la traversée etc etc afin d eviter de passer par la Gambie ou de la contourner par Tamba .

merci Jacques Th.
Retour de croisière sur le Costa néoRomantica "Les capitales européennes"
by Thierto · 2012-09-09 · 8 replies
nous revenons de notre croisière sur le néoromantica. nous avons fait les capitales du nord douvres amtersdam hambourg copenhague oslo j'aborderai rapidement le bateau. nous avons aimé le bateau par son côté raffinement, couleur pastel. à l'arrière du bateau il y a un espace réservé aux adultes avec des lits en rotin pour s'allonger ou des hamacs qui est assez calme mais beaucoup convoité. par contre le nouveau concept du bateau (pas de théatre donc pas de spectacle le soir) ne nous convient pas du tout. et les animations laissent un peu à désirer. le soir après le repas il y a un semblant de spectacle (chants ou danse) de 30 mn. après au niveau des animations (il y en a trois) font ce qu'ils peuvent. en journée si vous ne descendez pas du bateau, vous risquez un peu de vous ennuyer. mais il y a eu des conférences très instructives sur les légendes vikings. bref on aime ou on n'aime pas mais ce n'est pas pour nous. c'est notre 8eme croisière (4 costa 4 msc) et franchement on prèfère quand il y a un spectacle le soir. autre point négatif du bateau, le bruit🙁 nous étions à tout à l'avant du bateau et heureusement car nous étions au calme mais si vous êtes au milieu et à l'arrière c'est l'horreur et à tous les étages. nous avons parlé avec un couple qui était dans une suite samsara et ils ont été obligés de descendre au pont 5 car impossible de dormir, trop bruyant. ils nous ont racontés qu'à cause des vibrations du bateau, l'ampoule d'une lampe de leur cabine s'est dévissée et est tombée c'est pour dire. * bref si vous recherchez une croisière où il y a spectacles et animations ce n'est pas sur ce bateau maintenant au niveau des escales pour londres ne connaissant pas la ville et les transports pour y aller on a préféré prendre l'excursion costa et nous n'avons pas été déçus. certes visites des monuments un peu rapide mais bien commentés par notre guide( toutes les visites étaient des visites des monuments extérieurs) mais cela donne un aperçu rapide de la ville amsterdam : le bateau accoste à 10mn de la gare ferrovière et après vous pouvez allez vous promener à pied dans la ville attention ne prenez pas l'excursion sur les canaux au terminal lorsque vous sortez du bateau on vous propose 12 euros par personne en vous disant que l'on gagne 3 euros par personne si vous prenez avec eux les billets. mais sachez qu'ils y a de nombreuses compagnies et vous pouvez trouvez pour 8 euros par personne pour faire le même circuit en 1 heure. donc allez plutot où toutes les compagnies sont (en face de la gare ferrovière) et regardez les prix. mais faites cette excursion car c'est dépaysant et très beau à voir. hambourg : le bateau accoste très loin du centre ville. nous avons pris un bus hop and hoff mais qui était à 15 20mn à pied du bateau. en plus il faut faire attention car il y avait une personne qui racontait ce que l'on voyait mais uniquement en allemand donc faites attention au bus que vous prenez il faut qu'il y est bien les drapeaux des pays sur le bus pour avoir une traduction dans sa langue. nous avons payé 28 euros pour 2 adultes et 1 enfant. sinon vous pouvez prendre la navette costa et vous payez 10 euros par personne et elle vous dépose en centre ville à côté de la gare ferroviere (ce n'est pas vraiment à côté du centre ville) copenhague : idem le centre ville est assez loin navette costa pour 10 euros par personne. nous avons fait la relève de la garde qui arrive du chateau de rosenborg au chateau amelienborg à 12h. c'est très impressionnant à voir et cela dure au moins 45 mn. après vous pouvez vous baladez dans la ville et faire un tour sur les canaux. on a vu la petite sirène qui est assez éloignée du centre ville. oslo : on a pris le bus hop and hoff on a payé 50 euros a 3. vous pouvez payer en carte bancaire si vous le souhaitez. mais le centre ville n'est pas loin. en sortant du bateau, vous tournez à gauche et vous longer le quai et le centre ville est en face. comme nous avions une petite escale 5 heures nous avons joué la sécurité. nous avons fait le chateau royal (les gardes sont très cool) et ils vous invitent même à faire les photos avec eux(cela change de copenhague et de londres) et nous avons visité le parc vigiland. voilà nous avons beaucoup aimé l'itinéraire et en plus nous avons le soleil tout le temps si vous avez des questions n'hésitez pas
Transport d'un 4x4 France-Namibie
by Endive · 2012-09-02 · 17 replies
Qui peut me donner une adresse de transport maritime pour transporter mon 4x4 en Namibie Claire-lise
Escales en Israël et situation politique?
by LilouBelgium · 2012-08-23 · 29 replies
Bonjour,

Pensez-vous qu'il y ait un risque que Costa supprime les escales en Israël comme elle l'a fait en d'autres temps pour l'Egypte et la Tunisie? Je pense qu'il y a parmi vous des forumeurs qui ont des rapports privilégiés avec la compagnie alors si quelqu'un a des infos....

Merci

Sigrid
Petite croisière au Svalbard – Août 2012
by Tasssili · 2012-08-18 · 36 replies
Attirés par la nature « sauvage », la faune …, cette destination nous trottait dans la tête depuis longtemps.

Ce fut donc cette année ou nous avons sauté le pas (et cassé la tirelire !) pour aller à la rencontre de superbes paysages, d’animaux que l’on voit rarement et du soleil de minuit qui crée toujours des lumières que j’adore…

Nous sommes rentrés contents, l'objectif est atteint d'avoir vu de superbes paysages, une belle luminosité, le jour perpétuel ....

Autre point fort pour nous : avoir pu voir des ours polaires, morses...et aussi phoques, rennes (de loin), oiseaux (dont la toujours superbe sterne arctique!)

Pour les amoureux des ambiances arctiques, c'est une très belle destination ...

Et maintenant on projette sérieusement les aurores boréales cet hiver ...en Norvège continentale ...

Organisation

Sauf à être assez aventureux et/ou marin, cette destination se visite de manière assez organisée...Ayant de plus une forte sensibilité au mal de mer, nous avons opté pour une croisière avec Hurtigruten.

Ceci dit, le bateau restait "relativement" peu grand, le Nordjsternen (étoile polaire), avec environ une centaine de passagers et comme on était réparti par groupe pour les débarquements (norvégien / allemand / anglophone) finalement nous étions en gros avec environ 25 personnes. Donc cela restait correct, avons nous trouvé.

On débarquait 2 fois par jour à terre avec un canot à moteur (7 personnes à la fois), pour des petites ballades d’environ 1h30 à chaque fois...ce n'est pas une formule sportive mais cela permet de bien approcher la nature.

Les guides étaient forts sympathiques et compétents…

Le bateau



La cabine



Débarquement + le fusil du guide, on ne peut pas se déplacer hors des villes sans un fusil en cas de rencontre avec un ours !





Le trajet

Le Svalbard est composé de plusieurs îles, dont la plus grande est nommée Spitzberg. C’est là où vivent les environs 2 500 habitants permanents, et il y aurait 3 000 ours sur l’archipel !

Nous sommes partis de Longyearbyen (ville principale) pour remonter jusqu’à l’île de Moffen au 80° de latitude Nord et retour.

Le trajet dessiné par une des guides du bateau



Les principales visites :

La ville principale de Longyearbyen, du nom de l’américain (John Longyear) qui a créé cette ville pour exploiter les mines de charbon, au début du XXe siècle. Seule une mine reste encore en exploitation (hormis l’exploitation russe). La visite du musée est très intéressante pour connaitre l’histoire de l’île, les animaux qui y vivent, …



rue principale



Soleil de minuit au dessus de l'église de Longyearbyen , notre premier jour !



Ancien mode de transport du charbon des mines au port - jusque dans les années 80



Les canalisations (eau, électricité, …) sont hors sol ; celui-ci étant gelé la majeure partie de l’année



Panneau à la limite de la ville



départ de la ville...







La ville minière russe de Barentsburg – environ 300 russes y vivent et exploitent la mine de charbon. Ils viennent pour des contrats de 2 ans et vivent quasi en autarcie (une ferme les fournit notamment en nourriture « fraiche » !), ils écoutent la télé russe …c’est assez surprenant et parait hors du temps !...





La ville de Ny Alensud s’est développée autour de l’exploitation de charbon. Mais suite à de nombreux accidents dont un très important en 1963, l’exploitation minière a été stoppée et la ville est maintenant devenue un centre de recherche scientifique rassemblant des chercheurs d’une dizaine de nationalités…Un petit musée dédié à l’exploitation minière est très intéressant.





avec un guide armé, nous nous promenons , et au bord du chemin un grand gravelot qui couve

et au loin quelques phoques commun (veau marin)

la baie au premier plan oiseaux, puis "glaçons", puis glacier...



Au pied du glacier de Monaco



pour se rendre compte de l'échelle !



morceau de glacier qui tombe:



extraordinaire couleur bleue





une ambiance de bout du monde ...





et sur un iceberg ...



un beau phoque barbu (on en verra plusieurs fois sur des icebergs !)



La baie de la Madeleine, un des « haut » lieu connu de l’île. Au 17e siècle, lors de la découverte de l’île, les marins venus essentiellement d’Angleterre et des Pays-Bas ont pêché et sur-pêché les morses et baleines… À tel point qu’au bout d’environ 100 ans, ils ont été quasi décimés…Les pêcheurs venaient notamment dans cette baie assez abritée pour transformer la chair des baleines en huile… On y trouve également un cimetière des marins de l’époque…





un béluga longe la plage :



une éclaircie!



sterne arctique



un petit, déjà gros, dans son "nid" à même la plage



défendu par sa mère



Maison de trappeur

Certaines maisons de trappeur ont été conservées, en signe de mémoire



bois échoué en provenance de Russie ou de Canada...



ballet de sternes ...



La toundra

Surprenant paysage qui recèle des dizaines de plantes différentes…



le saule arctique, nous marchons sur des arbres!









Déjection d'un ours male qui a mangé un ourson...



griffe de l'ourson



on se sent presque genés de marcher sur toute cette flore.



Les animaux

Nous avons pu voir plusieurs fois (7 !!) depuis le bateau des ours marcher ou dormir le long des côtes. Certains ont des colliers et sont suivis par les scientifiques…



il se camoufle très bien parmi les rochers...





Au passage du 80°parrallèle Nord, sur l'ile de Moffen, une troupe de morses...







Nous avons vu quelques rennes , mais vraiement de loin ...



très souvent des fulmars boréals suivaient le bateau



Guillemot



Quelques paysages encore....











Nous étions donc à 3 300 km de Paris et 1 300 du pôle Nord 😎



Une dernière remarque, j’aime bien accompagner mes voyages d’un livre lié au lieu, je lisais donc un polar de Monica Kristensen, qui a vécu plusieurs années à Longyearbyen – très très bien pour être dans l’ambiance et raconter la vie locale (j’ai lu Le 6e homme qui se passait l’hiver , donc très complémentaire par rapport à notre voyage)

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