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Température moyenne de la Turquie en juillet?
bonsoir,
je pars en turquie au mois de juillet quelle est la température moyenne en juillet?
😉
S'interroger sur la façon de parcourir "son" Monde...
Quand mes parents parcouraient la France en voiture, je restais collé le nez à la vitre regardant les paysages défiler à vive allure ...... le soir venu avec mon frère on s'affalait entre les sièges dans la nuit descendante, et c'était la fin d'une journée d'aventure .....
Puis j'ai pris le bus seul pour rejoindre ma grand mère ..... et là déjà c'était des rencontres avec des personnes inconnus, des regards qui m'effrayaient et des responsabilités comme d'acheter un billet .......
Puis j'ai eu 16 ans et avec des copains on partait en stop, une toile de tente sur le dos, sur les plages du Nord ..... on pensait plus à draguer les filles et à s'enfiler quelques bières, mais déjà le goût n'était pas le même qu'au bar du coin .......
J'ai commencé à travailler, et les vacances avec ma compagne et sa petite fille se limitaient aux séjours sur la côte méditerranéenne, mais la découverte de parfums et de bruits nouveaux sur une côte pas encore trop bouleversée m'incitaient déjà à vouloir découvrir ce qu'il y avait de l'autre côté de cette mer .......
Et j'ai acheté mes premiers billets d'avion ...... Tunisie et le sable ..... Thailande et les Akhas du Nord ..... Waouh ! grandiose je ne pouvais même pas imaginer que celà existait ......
J'ai voyagé, bourlingué, visité, rencontré, découvert, appris, vu, écouté, partagé, photographié ( pas beaucoup .... 😉), discuté, échangé ........ enrichi en quelque sorte .......
Je regarde la télévision, les films documentaires sur la grande toile, je parcoure les forums de voyages, je fais des rencontres entre voyageurs de par le monde ........ et je me rencontre qu'il y a autant de façon de voyager, et d'apprécier les beautés du monde qu'il y a de voyageurs ..... et jusqu'à il y a peu, je ne m'étais pas vraiment aperçu de celà ...... j'étais convaincu que ma façon de faire était la plus conforme à l'idée que j'avais du voyage ....
Erreur ...... et si voyager en premier lieu était d'abord d'être à l'écoute des envies des autres, et surtout d'écouter ce que les autres avaient à nous apporter dans leur manière de découvrir le monde et d'appréhender les diverses formes de culture rencontrées ...... discours éculé me direz vous ..... pourtant non, tant est que l'on est plus intéressé dans l'évolution de son petit nombril de par la planète, que par l'intérêt que les autres portent aux mêmes découvertes que l'on fait .....
J'avance en âge ..... j'ai vécu des tas d'expériences professionelles, sociales, amoureuses ( trop .... ) et je veux maintenant partir en respectant les envies de celle qui m'accompagne, de mieux faire attention aux gens que je côtoie, de prendre mon temps le soir venu quand le soleil chauffe de ses derniers rayons, de prendre en considération les évolutions écologiques et sociales de par le monde, de prendre le temps de faire un crochet par Phnom Penh pour y visiter ma petite famille et m'enquérir de leurs besoins, et surtout de bien comprendre la façon dont vivent les gens sur place afin de mieux connaître leurs aspirations ..... et puis d'être plus conciliant aussi avec les différentes formes de voyage de chacun, du moment que chacun y trouve matière à y trouver l'émotion qui changera sa façon de concevoir le Monde ..... son Monde ...... là en fait est le principal ......
Et vous ..... vous avez évolué dans votre façon de voyager ....... ?
Puis j'ai pris le bus seul pour rejoindre ma grand mère ..... et là déjà c'était des rencontres avec des personnes inconnus, des regards qui m'effrayaient et des responsabilités comme d'acheter un billet .......
Puis j'ai eu 16 ans et avec des copains on partait en stop, une toile de tente sur le dos, sur les plages du Nord ..... on pensait plus à draguer les filles et à s'enfiler quelques bières, mais déjà le goût n'était pas le même qu'au bar du coin .......
J'ai commencé à travailler, et les vacances avec ma compagne et sa petite fille se limitaient aux séjours sur la côte méditerranéenne, mais la découverte de parfums et de bruits nouveaux sur une côte pas encore trop bouleversée m'incitaient déjà à vouloir découvrir ce qu'il y avait de l'autre côté de cette mer .......
Et j'ai acheté mes premiers billets d'avion ...... Tunisie et le sable ..... Thailande et les Akhas du Nord ..... Waouh ! grandiose je ne pouvais même pas imaginer que celà existait ......
J'ai voyagé, bourlingué, visité, rencontré, découvert, appris, vu, écouté, partagé, photographié ( pas beaucoup .... 😉), discuté, échangé ........ enrichi en quelque sorte .......
Je regarde la télévision, les films documentaires sur la grande toile, je parcoure les forums de voyages, je fais des rencontres entre voyageurs de par le monde ........ et je me rencontre qu'il y a autant de façon de voyager, et d'apprécier les beautés du monde qu'il y a de voyageurs ..... et jusqu'à il y a peu, je ne m'étais pas vraiment aperçu de celà ...... j'étais convaincu que ma façon de faire était la plus conforme à l'idée que j'avais du voyage ....
Erreur ...... et si voyager en premier lieu était d'abord d'être à l'écoute des envies des autres, et surtout d'écouter ce que les autres avaient à nous apporter dans leur manière de découvrir le monde et d'appréhender les diverses formes de culture rencontrées ...... discours éculé me direz vous ..... pourtant non, tant est que l'on est plus intéressé dans l'évolution de son petit nombril de par la planète, que par l'intérêt que les autres portent aux mêmes découvertes que l'on fait .....
J'avance en âge ..... j'ai vécu des tas d'expériences professionelles, sociales, amoureuses ( trop .... ) et je veux maintenant partir en respectant les envies de celle qui m'accompagne, de mieux faire attention aux gens que je côtoie, de prendre mon temps le soir venu quand le soleil chauffe de ses derniers rayons, de prendre en considération les évolutions écologiques et sociales de par le monde, de prendre le temps de faire un crochet par Phnom Penh pour y visiter ma petite famille et m'enquérir de leurs besoins, et surtout de bien comprendre la façon dont vivent les gens sur place afin de mieux connaître leurs aspirations ..... et puis d'être plus conciliant aussi avec les différentes formes de voyage de chacun, du moment que chacun y trouve matière à y trouver l'émotion qui changera sa façon de concevoir le Monde ..... son Monde ...... là en fait est le principal ......
Et vous ..... vous avez évolué dans votre façon de voyager ....... ?
Rencontre autour de l'Inde samedi 24 mars 2007 à Paris
Bonjour à tous, chers voyageurs amoureux de l'Inde (et les autres)
Et oui c'est moi qui m'y colle à nouveau... Je vous propose de nous rencontrer une nouvelle fois, à Paris, pour échanger sur l'Inde, à l'occasion du Salon du Livre, mais aussi surtout à l'occasion de la venue de Phil 64, notre globecroqueur, que beaucoup connaissent ici et dont beaucoup d'entre vous connaissent aussi les carnets de voyage. En effet il sera à Paris, lors du week-end du Salon du Livre et c'est à son initiative que j'organise ce déjeuner...
Pour l'instant je n'ai pas de lieu à vous proposer, mais je vais essayer de l'organiser dans le quartier indien cette fois-ci, suffit de trouver un lieu suffisamment grand pour contenir 30-40 personnes comme la dernière fois, en étant sûre que cette rencontre sera aussi sympa que la dernière fois et que vous serez tout aussi nombreux.
Bon je me renseigne, mais si vous avez des propositions susceptibles de correspondre ou si vous désirez m'aider à organiser ce déjeuner, faites-le moi savoir...
Pour l'instant, retenez sur vos agendas la date du 24 mars...
A bientôt pour de plus amples informations...
Bises à tous,
Je retourne bosser.
Jasmine
Et oui c'est moi qui m'y colle à nouveau... Je vous propose de nous rencontrer une nouvelle fois, à Paris, pour échanger sur l'Inde, à l'occasion du Salon du Livre, mais aussi surtout à l'occasion de la venue de Phil 64, notre globecroqueur, que beaucoup connaissent ici et dont beaucoup d'entre vous connaissent aussi les carnets de voyage. En effet il sera à Paris, lors du week-end du Salon du Livre et c'est à son initiative que j'organise ce déjeuner...
Pour l'instant je n'ai pas de lieu à vous proposer, mais je vais essayer de l'organiser dans le quartier indien cette fois-ci, suffit de trouver un lieu suffisamment grand pour contenir 30-40 personnes comme la dernière fois, en étant sûre que cette rencontre sera aussi sympa que la dernière fois et que vous serez tout aussi nombreux.
Bon je me renseigne, mais si vous avez des propositions susceptibles de correspondre ou si vous désirez m'aider à organiser ce déjeuner, faites-le moi savoir...
Pour l'instant, retenez sur vos agendas la date du 24 mars...
A bientôt pour de plus amples informations...
Bises à tous,
Je retourne bosser.
Jasmine
Amende douanière et sortie de France...
Bonjour
J'ai un ami qui doit 1000€ à la douane française. S'il veut prendre un vol international au départ de France, va-t-il devoir s'acquitter de sa dette avant de partir ou va-t-on le laisser sortir sans problèmes car c'est de l'histoire ancienne? (6 ans) (je doute un peu de la réponse mais sait on jamais...) Merci 🙂
J'ai un ami qui doit 1000€ à la douane française. S'il veut prendre un vol international au départ de France, va-t-il devoir s'acquitter de sa dette avant de partir ou va-t-on le laisser sortir sans problèmes car c'est de l'histoire ancienne? (6 ans) (je doute un peu de la réponse mais sait on jamais...) Merci 🙂
Transfert de l'argent Québec-France?
Bonjour, en Mai 2007 je serai en Provence et présentement je dois envoyer un acompte au propriétaire quel est la facon la plus sécure et si possible économique. Connaissez-vous Paypal et Western Union??
Merci
Merci
Accès à l'aéroport d'Orly
bonjours je suis degouté j'avais reperé un sejours en rep dom ( punta cana ) mais le probléme c'est que c'est au depart de orly ! et j'etais sur que les vols pour la rep dom etais en majorité au depart de roissy 🤪 le problée est que j'avais prevu de partir en train et donc roissy etais assez facile d'accés etant donné que je part du nord de la france . je voulaissavoir si c'etais pas trop galére de partir vers l'aeroport d'orly ?
Amende sur les routes de France
Bonjour
Je me pose la question suivante, sur « les flics des routes »Française
Ont-ils reçu des consignes pour « coller » a tort et a travers, les automobilistes étrangers circulant sur le territoire Français
Mon exemple ; Je circulais sur une route nationale en pleine traversée d’une foret domaniale, a vitesse normale et je me suis fais coller une amende de 90 euros pour avoir soit disant rouler sur une bande blanche, lors de la fin d’un dépassement d’un poids lourds par une voiture banalisée qui me suivait .Ils m’ont arrêter 5 km plus loin
Moralité, cette voiture banalisée a donc franchit beaucoup plus que moi cette bande blanche, si moi j’ai franchit cette bande, ce dont je refuse d’admettre, mais impossible de parlementer
Demandant explication aux gendarmes après avoir payé sous la menace d’une saisie de mon véhicule et de lacets aux poignets, je fus scandalisé d'entendre de telles réflexions.Mes vacances gachées, et je voyagerai le moins possible sur les routes de France, vu les agissements autoritaires .
Les fiics cachés dans les fleurs avec les radars, sur des ponts, des hélicos etc....
ne deviennent-ils pas fous !!!
Il me répondit ceci « Les Français circulant en Belgique se font collés des amendes »
J’ai plus d’un 1.000.000 de km et c’est scandaleux d’entendre de telles réflexions, de plus c’est ma première amende. Je ne me suis jamais fait contrôler en Belgique De plus il est très rare(bien dommage d'ailleurs) de voir la police faire des contrôles en Belgique, mis a part des contrôles ciblés (drogue, alcool, trafics divers)
Combien d’étrangers se sont-ils fait coller des amendes sur les routes Française?
Merci de laisser votre commentaire
Il me répondit ceci « Les Français circulant en Belgique se font collés des amendes »
J’ai plus d’un 1.000.000 de km et c’est scandaleux d’entendre de telles réflexions, de plus c’est ma première amende. Je ne me suis jamais fait contrôler en Belgique De plus il est très rare(bien dommage d'ailleurs) de voir la police faire des contrôles en Belgique, mis a part des contrôles ciblés (drogue, alcool, trafics divers)
Combien d’étrangers se sont-ils fait coller des amendes sur les routes Française?
Merci de laisser votre commentaire
Travailler clandestinement en France (sans visa), est-ce possible?
Bon.....une question un peu embarassante, j'en convient. Mais voyez-vous, je pars pour la France le 15 septembre ce qui ne me laisse pas vraiment le temps de me procurer un Visa de travail. De plus, cette paperasse me donne envie de vomir. Donc, je me demandais simplement s'il était possible de faire un peu d'argent (vendanges, n'importe quoi, etc.) au début de mon voyage même sans avoir ce bout de papier. Ainsi, je pourrai voyager plus longtemps et me rendre jusqu'au Portugal.
Merci d'avance, Renaud
Merci d'avance, Renaud
France-Espagne: trajet et location de voiture
Bonjour à tous 🙂
Nous sommes à la recherche d'informations/conseils en prévision d'un premier voyage en Europe. Nous voulons faire un minimum de 2 pays (possiblement France/Espagne) et nous nous demandions quel trajet serait le mieux ?
Aussi, est-ce qu'il est possible de louer un véhicule ou avec "achat/rachat" et pouvoir traverser la frontière france/espagne sans problème ? Ou c'est préférable de se déplacer en train ou autre moyen de transport ?
Merci d'avance de votre aide
Jonathan
Nous sommes à la recherche d'informations/conseils en prévision d'un premier voyage en Europe. Nous voulons faire un minimum de 2 pays (possiblement France/Espagne) et nous nous demandions quel trajet serait le mieux ?
Aussi, est-ce qu'il est possible de louer un véhicule ou avec "achat/rachat" et pouvoir traverser la frontière france/espagne sans problème ? Ou c'est préférable de se déplacer en train ou autre moyen de transport ?
Merci d'avance de votre aide
Jonathan
Quelle compagnie aérienne pour rejoindre la Chine depuis la France ou Belgique?
Bonjour à tous,
il est fort probable que nous nous rendions en Chine en voyage de noce. Nous souhaiterions savoir quelle compagnie aérienne est la meillerue rapport qualité/prix. Nous avons regardé sur le web. La compagnie des Emirats Arabes semble bien et pas trop cher ainsi que Aeroflot (compagnie russe). Qu'en pensez vous? proposeriez vous une autre compagnie aérienne?
Merci.
Sourire de Bangkok...
Marco et les amoureux de la Thailande, comme moi d'ailleurs, vous allez esquissés un sourire ou alors carrément rire aux éclats à la lecture de cette note d'agence ........
BANGKOK (AP) - Le ministère thaïlandais des Affaires étrangères a exhorté les Thaïlandais voyageant à Paris à ne pas porter de bijoux tape-à-l'oeil quand ils font du tourisme ou à parler à des gens d'apparence suspecte pour éviter d'être victimes de pickpockets.
Le ministère a aussi conseillé aux Thaïlandais de ne pas voyager seul, d'éviter les endroits isolés et faire attention aux motos qui circulent, qui est semble-t-il le véhicule de prédilection pour les pickpockets français.
Les citoyens thaïlandais vivant à Paris ont été incités à prendre les mêmes précautions. Le ministère les exhorte à conserver tout le temps avec eux leurs documents personnels importants et d'"éviter de parler aux personnes d'apparence suspecte".
Cet avertissement, lancé mardi par voie de communiqué, fait suite à des informations données par l'ambassade thaïlandaise à Paris selon lesquelles les étrangers sont souvent la cible de voleurs et de pickpockets, particulièrement sur les sites touristiques, selon le ministère. AP
Finalement, celà remet les choses à leur juste place ....... 🙂
BANGKOK (AP) - Le ministère thaïlandais des Affaires étrangères a exhorté les Thaïlandais voyageant à Paris à ne pas porter de bijoux tape-à-l'oeil quand ils font du tourisme ou à parler à des gens d'apparence suspecte pour éviter d'être victimes de pickpockets.
Le ministère a aussi conseillé aux Thaïlandais de ne pas voyager seul, d'éviter les endroits isolés et faire attention aux motos qui circulent, qui est semble-t-il le véhicule de prédilection pour les pickpockets français.
Les citoyens thaïlandais vivant à Paris ont été incités à prendre les mêmes précautions. Le ministère les exhorte à conserver tout le temps avec eux leurs documents personnels importants et d'"éviter de parler aux personnes d'apparence suspecte".
Cet avertissement, lancé mardi par voie de communiqué, fait suite à des informations données par l'ambassade thaïlandaise à Paris selon lesquelles les étrangers sont souvent la cible de voleurs et de pickpockets, particulièrement sur les sites touristiques, selon le ministère. AP
Finalement, celà remet les choses à leur juste place ....... 🙂
France-Sénégal en véhicule de plus de 5 ans puis sortie et vente du véhicule en Mauritanie
Bonjour,
Je suis en train de réfléchir à la possibilité de revenir de France (j'habite au Sénégal, mais voudrais bien passer l'hivernage en France...) au Sénégal en camionnette, pour y rapporter mes dernières affaires personnelles (je pourrais avoir un certificat de déménagement).
Puisque je ne pourrai pas revendre le véhicule au Sénégal, quelqu'un peut-il me dire si il est possible avec le carnet ATA ou un autre papelard, de venir de la France jusqu'à Saint-Louis (où j'habite), déposer mes affaires, puis remonter en Mauritanie ou Mali revendre le véhicule?
Ou bien est ce que le carnet ATA permettant l'entrée au Sénégal impose-t-il de remonter le véhicule jusqu'en France (d'où le carnet ATA aura été pris) ?
Quoiqu'il en soit, quelqu'un a-t-il des astuces pour pouvoir descendre en camion de plus de 5 ans jusqu'au sénégal sans être obligée de remonter jusqu'en France (ou alors l'année suivante seulement!)
Merci mille fois (papy, senegaulois et autres connaisseurs, welcome!)
Milbaraka
Je suis en train de réfléchir à la possibilité de revenir de France (j'habite au Sénégal, mais voudrais bien passer l'hivernage en France...) au Sénégal en camionnette, pour y rapporter mes dernières affaires personnelles (je pourrais avoir un certificat de déménagement).
Puisque je ne pourrai pas revendre le véhicule au Sénégal, quelqu'un peut-il me dire si il est possible avec le carnet ATA ou un autre papelard, de venir de la France jusqu'à Saint-Louis (où j'habite), déposer mes affaires, puis remonter en Mauritanie ou Mali revendre le véhicule?
Ou bien est ce que le carnet ATA permettant l'entrée au Sénégal impose-t-il de remonter le véhicule jusqu'en France (d'où le carnet ATA aura été pris) ?
Quoiqu'il en soit, quelqu'un a-t-il des astuces pour pouvoir descendre en camion de plus de 5 ans jusqu'au sénégal sans être obligée de remonter jusqu'en France (ou alors l'année suivante seulement!)
Merci mille fois (papy, senegaulois et autres connaisseurs, welcome!)
Milbaraka
Vol à la portière en France
J'ai subi un vol a la portière dans le sud de la France. Ca été horrible. Vol de camera, passeport et billet d'avion
on a louer une voiture et je crois que nous sommes identifié facillement comme tourisme. Nous étions sur le chemin des anglais entre nice et sanary sur mer. plus précisemment a cagne sur mer. quand sur une lumiere rouge ma portière c'est ouverte et qu on m'a tout enlevé. 3 mecs en scooter. L'embassade canadienne a nice ( a peine un dépanneur) a pris 4 jours avant de me reconnaitre. N'avoir aucune identitée dans un autre pays, c est tres spécial...
Bien sur j'ai beaucoup appris...oui je barre mes portes maintenant et c est plutot mon chum qui garde les documents important dans une petite ceinture de taille intérieur...
C'est assez fréquent en France cette facon de fonctionner. Alors soyez vigilant!
Bien sur j'ai beaucoup appris...oui je barre mes portes maintenant et c est plutot mon chum qui garde les documents important dans une petite ceinture de taille intérieur...
C'est assez fréquent en France cette facon de fonctionner. Alors soyez vigilant!
Depuis la Géorgie
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Rencontre du Samedi 28 mais 2005 à Paris
Bonjour à tous,
Suite aux recommandations de François, je vous reprécise les détails de la rencontre du Samedi 28 Mai à Paris.
Cette rencontre est un RDV culturel, destiné à nous faire visiter et découvrir le jardin du Luxembourg sous un autre jour, grâce à l'intervention d'Anne48, architecte-paysagiste, qui nous fera un cours privé sur ce fameux jardin. Anne48 nous demande à tous de nous munir de blocs notes avec crayons et feutres, pour tenter de faire des croquis sur place.
Le rendez-vous est fixé à 14 heures au 97, bd Saint Michel, devant le bar le bac Saint-Michel. Pour les retardataires, départ à 14H30 à la grille du jardin la plus proche du métro, rue Auguste Comte, avec comme signe de reconnaissance un fauteuil roulant dans le groupe.
Une pause goûter est prévue dans l’après-midi. Amazonegirl a proposé d’emmener une tarte poire-chocolat, Voyageuse13 une tarte aux pommes maison, Kakinou une tarte à la rhubarbe, Ludomero un cake, et je me charge avec 2 autres personnes des boissons et des bonbons.
Pour finir et pour ceux que ça tente, nous terminerons la soirée par un restaurant chinois de la rue Royer Collars ( menu entre 9 et 15 euros ). Merci de nous indiquer assez rapidement si vous ne pouvez pas être présents au resto ( c’est noté pour jojo, smokey et ludomero )
Seront présents le 28 : 1 - anne48 + 2 personnes 4 - kakinou 5 - louce 6 - amazonegirl 8 - ailleursland + 1 personne 9 - triskelle 11 - smokey + Jojo 12 - mudem 13 - kaou28 14 - zen37 15 - kelaier 16 - Kairoh 17 - Pramod 18 - Aldine 19 - Voyageuse13 20 - shaniataly 21 – Ludoméro
Ouais en attente de confirmation.
Enfin, Pramod s’est proposé de nous montrer son diaporama du Népal. Pour le moment, rien de concret, mais Anne48 peut nous recevoir pour le visionnage…à suivre…
Voilà, je crois que j’ai tout dit…plus qu’une semaine à patienter.
En attendant, bon WE à tous
😉
Suite aux recommandations de François, je vous reprécise les détails de la rencontre du Samedi 28 Mai à Paris.
Cette rencontre est un RDV culturel, destiné à nous faire visiter et découvrir le jardin du Luxembourg sous un autre jour, grâce à l'intervention d'Anne48, architecte-paysagiste, qui nous fera un cours privé sur ce fameux jardin. Anne48 nous demande à tous de nous munir de blocs notes avec crayons et feutres, pour tenter de faire des croquis sur place.
Le rendez-vous est fixé à 14 heures au 97, bd Saint Michel, devant le bar le bac Saint-Michel. Pour les retardataires, départ à 14H30 à la grille du jardin la plus proche du métro, rue Auguste Comte, avec comme signe de reconnaissance un fauteuil roulant dans le groupe.
Une pause goûter est prévue dans l’après-midi. Amazonegirl a proposé d’emmener une tarte poire-chocolat, Voyageuse13 une tarte aux pommes maison, Kakinou une tarte à la rhubarbe, Ludomero un cake, et je me charge avec 2 autres personnes des boissons et des bonbons.
Pour finir et pour ceux que ça tente, nous terminerons la soirée par un restaurant chinois de la rue Royer Collars ( menu entre 9 et 15 euros ). Merci de nous indiquer assez rapidement si vous ne pouvez pas être présents au resto ( c’est noté pour jojo, smokey et ludomero )
Seront présents le 28 : 1 - anne48 + 2 personnes 4 - kakinou 5 - louce 6 - amazonegirl 8 - ailleursland + 1 personne 9 - triskelle 11 - smokey + Jojo 12 - mudem 13 - kaou28 14 - zen37 15 - kelaier 16 - Kairoh 17 - Pramod 18 - Aldine 19 - Voyageuse13 20 - shaniataly 21 – Ludoméro
Ouais en attente de confirmation.
Enfin, Pramod s’est proposé de nous montrer son diaporama du Népal. Pour le moment, rien de concret, mais Anne48 peut nous recevoir pour le visionnage…à suivre…
Voilà, je crois que j’ai tout dit…plus qu’une semaine à patienter.
En attendant, bon WE à tous
😉
aller en Ouzbékistan en train ou bus depuis la France
Salut 🙂,
Je projette de partir avec un ami cet été en Ouzbekistan et j'aimerais savoir s'il est possible d'y aller en train ou bus depuis la France et en passant par des pays sympa pour faire halte (durée ? coût ?), je ne veux pas prendre l'avion. Par ailleurs, est-il vrai que le désert du Kyzyl-Koum est une vraie fournaise en juillet-aout ? Y a-t-il des risques au niveau de la stabilité politique, comme en Kirghizie ?
Merci à tous par avance.
Stéphanie
Je projette de partir avec un ami cet été en Ouzbekistan et j'aimerais savoir s'il est possible d'y aller en train ou bus depuis la France et en passant par des pays sympa pour faire halte (durée ? coût ?), je ne veux pas prendre l'avion. Par ailleurs, est-il vrai que le désert du Kyzyl-Koum est une vraie fournaise en juillet-aout ? Y a-t-il des risques au niveau de la stabilité politique, comme en Kirghizie ?
Merci à tous par avance.
Stéphanie
Transport sud France vers Paris
Bonjour,
Quel serait le moyen de transport le moins dispendieux pour revenir du sud de la France (soit Marseille ou Nice) vers Paris ?
J'ai regardé le TGV et avion sur EasyJet.com. L'avion est très abordable. D'autres suggestions ?
Y a-t-il d'autres sites de réservation d'avion pas cher en France ?
Merci, Isabelle
Quel serait le moyen de transport le moins dispendieux pour revenir du sud de la France (soit Marseille ou Nice) vers Paris ?
J'ai regardé le TGV et avion sur EasyJet.com. L'avion est très abordable. D'autres suggestions ?
Y a-t-il d'autres sites de réservation d'avion pas cher en France ?
Merci, Isabelle
Cours de photo sur Paris
Bonjour,
Je voyage pas mal depuis quelques années, en faisant toujours de plus en plus de photos, parfois superbes, parfois un peu crades. Je suis donc à la recherche de cours de photo sur Paris à titre personnel, un peu par curiosité. Est-ce que l'un d'entre vous aurait quelques adresses à me proposer.
Alex
Je voyage pas mal depuis quelques années, en faisant toujours de plus en plus de photos, parfois superbes, parfois un peu crades. Je suis donc à la recherche de cours de photo sur Paris à titre personnel, un peu par curiosité. Est-ce que l'un d'entre vous aurait quelques adresses à me proposer.
Alex
Les boites de vélo à l'aéroport de la Havane
Est-il facile de trouver des taxis qui prennent les boites de vélo et les
bagages à l'aéroport de la Havane?
bagages à l'aéroport de la Havane?
Disney Land à Paris en une journée
Allo, nous partons tout un groupe pour un échange avec des jeunes la`bas. Mes filles correspondent avec des jeunes francais depuis 3 ans et nous irons les renconter tres bientot. Nous sommes 45...!!!
Nous partons vers Marseille pour 4 jours, ensuite nous prenons le TGV pour Paris 6jours. Nous avons des jeunes a rencontrer dans les 2 endroits.
Nous avons tres hâte. Nous avons une journée libre a Paris et je pensais aller avec mes filles a Disney Paris. Mes filles sont déjà allées a Orlando donc elles ne veulent pas passer a coté.
Pour nos amis francais, Pensez vous qu'une journée c suffisant pour visiter disney Paris.? Quels attraction ne devrions nous pas manqué?
Et avez- vous en endroit ou nous pourrions manger, les 45 personnes pour notre arrivée à Paris enplein samedi soir??
Merci et à bientot
Nous partons vers Marseille pour 4 jours, ensuite nous prenons le TGV pour Paris 6jours. Nous avons des jeunes a rencontrer dans les 2 endroits.
Nous avons tres hâte. Nous avons une journée libre a Paris et je pensais aller avec mes filles a Disney Paris. Mes filles sont déjà allées a Orlando donc elles ne veulent pas passer a coté.
Pour nos amis francais, Pensez vous qu'une journée c suffisant pour visiter disney Paris.? Quels attraction ne devrions nous pas manqué?
Et avez- vous en endroit ou nous pourrions manger, les 45 personnes pour notre arrivée à Paris enplein samedi soir??
Merci et à bientot












