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Rencontre avec les Berbères dans le Haut-Atlas Marocain
RENCONTRE AVEC LES BERBERES😎
Ce voyage est organisé pour me vider la tête, me ressourcer, me rétablir de ma rupture.
J’espère quitter le Maroc ayant fait mon deuil en bouclant le circuit (jargon de globe-trotter): la boucle de mon amour fini.
Je choisi le Haut Atlas pour ses paysages grandioses; je sais que ça m’aidera.
Un petit mot sur les Berbères. Ils sont marocains mais pas Arabes et sont vexés si on dit qu‘ils sont Arabes.. En fait, ils occupaient le Maroc bien avant les Arabes venus d’Arabie, etc… Ils parlent Berbère mais connaissent l’Arabe car ce n’est que depuis deux ans que le Berbère est permis à l’école. Ils sont accueillants mais toutefois, toujours un peu intéressés…. je crois moins que l’arabe. C’est mon avis personnel; mais comme partout, Il y a des biens et des moins biens.
Lundi 6 mai
A 17 heures, j’arrive à MARRAKECH, ville que je connais bien et que j’aime. Ce ne sera pas la dernière fois que j’y viendrais même si le circuit de l’amour est bouclé.
Je me rends à l’hôtel Ali pour changer mes devises avant de faire mon apparition à l’hôtel Faouzi où j’ai mes petites habitudes; l’accueil est chaleureux et les chambres propres. Je mange sur la grand place avant de me plonger dans un sommeil profond.
Mardi 7 mai
Je parcours la rue des Princes pour aller déjeuner à mon café habituel. Puis, je prends un bus pour aller à Supratours réserver un billet de bus pour Skoura. On me dit qu’il n’y a pas d’arrêt là; je partirai donc avec CTM. J’achète mon billet à 90 dirhams (9€). Un seul départ à 7H30 du matin. Ceci étant fait, je me balade à Bab Doukala espérant trouver un coordonier pour réparer mes baskets. Le travail est fait pour 30 dirhams. En attendant, je bois un thé à la menthe. Après avoir récupéré mes baskets, je rentre à pied par la médina. De nouvelles échoppes sont apparues, d’autres ont disparu.
J’achète de l’huile d’argan pour hydrater ma peau. Il fait très chaud. Après-midi, je fais un hammam de haute qualité et un massage chez Didi où je vais chaque fois.
J’ai organisé une rencontre OVS au café l’Atlas à 18H. Je sors du massage et file direct vers le bus pour me rendre à mon lieu de rencontre. Nous sommes cinq: deux françaises vivant à Marrakech, une marocaine, un marocain de Casa et moi la belge.
Après la rencontre, je vais boire seule une bière à l’intérieur. A cet instant, je me rends compte que c’est là que j’ai bu pour la première fois une bière avec Alain. Est-ce un hasard? Là aussi, je clôture… Je n’y retournerai plus.
Je finis la journée sur la place animée; je mange du mouton et bois un thé aux épices.
Mercredi 8 mai
Debout à 5H45. Je prends un taxi pour CTM; en bus, il y a un bout de chemin à pied.
Je déjeune à la gare. Départ à 7H30. Assise à côté d’un vieux monsieur, il me raconte plein de choses intéressantes sur la région de Skoura. J’ai oublié les 3/4. C’est trop à la fois. Je dois écrire pour retenir. Il rentrait après une opération du cœur à Rabat.
Arrivée à SKOURA à 13H. J’appelle le proprio de la kasbah la Datte d’Or, qui vient me chercher. C’est une bonne petite adresse mais je pensais qu’elle se trouvait dans la palmeraie mais elle est dans le village. Je me détend dans ma chambre jusque 16H. Puis, je me force à sortir sous le soleil de plomb. Je me lance dans la première partie de la palmeraie. Je longe un chemin pierreux sous la chaleur étouffante avant de bifurquer vers un sentier au bout duquel j’analyse la texture d’une vieille kasbah en ruine; c’est du pisé soit de la terre, du foin et quelques pierres par ci par là; le tout mélangé faisait tenir les mille et une kasbahs de la vallée du Dadès!
Je continue à aller et venir, me perdant dans la palmeraie sans perdre de vue le plan dans ma tête afin de ne pas m’éloigner trop. Après deux heures, je fais une pause méditative avant de rebrousser chemin pour rentrer sous le soleil plombant.
Après la douche, je descends me détendre au jardin en sirotant un thé à la menthe et attendant le repas du soir qui sera une tagine maison copieuse et délicieuse. Le personnel n’est pas très souriant; c’est dommage…
Jeudi 9 mai
Ce matin, je compte aller marcher dans la grande palmeraie mais Abdel, le patron du gîte, demande à un jeune couple si je peux les accompagner aux gorges Sidi Flat. Je suis un peu gênée mais le courant passe et nous partons vers 10H.
Après un chemin de piste, nous entamons une descente à pied vers les petites mais jolies gorges décorées au passage par des lauriers roses. Les semelles de mes baskets sont lisses; je fais attention de ne pas glisser. Boum! je m’étale m’éraflant le genou.
Profitant que le couple pousse un peu plus loin que moi la randonnée, je me baigne dans la rivière limpide; je n’ai pas de maillot; je me déshabille discrètement et suis nue sous mon paréo. Mais, il n’y a pas une âme aux alentours. Le courant de la rivière est très fort; je me régale mais j‘ai du mal à résister car je me fais emporter. J’ai beaucoup de difficultés à rejoindre la berge sous l’œil attentif mais lointain du jeune couple qui vient me chercher ayant trouvé un coin d’ombre sur les rochers volcaïques. On y pic nique puis on se repose. La détente est assurée; nous sommes tous trois en osmose, profitant du silence et du paysage, piquant un petit somme.
Le pire est le démarrage car le soleil plus brûlant que jamais. Après une heure de marche, on retrouve la voiture plutôt dire le sauna roulant. Quelle belle aventure!
Au retour, nous passons dans un village berbère authentique puis prenons la piste durant dix kilomètres. A plusieurs reprises, nous voyons des lézards énormes de couleur jaune-vert-orange: magnifiques; difficile à photographier car ils se sauvent après nous avoir narguer. Ils mordent si on les ennuie et ne lâchent pas leur proie…
Le soir, nous mangeons ensemble un copieux couscous.
Vendredi 10 mai
Je pense repartir avec le bus CTM mais à cause du festival des roses, il est complet. Je prends un taxi collectif qui m’emmène en 1 heure à EL KEELA EL GOUNA.
Un cousin de Youssef, proprio de la kasbah, vient me chercher avec un ami. Nous mangeons une tagine, faisons des achats de produits de roses avant d’arriver à la Kasbah AMNAY à 26 km. C’est la vallée des roses à BOUTAGHAR. L’endroit est magnifique. C’est le calme que je voulais, vraiment l’endroit recherché. Je suis seule dans l’établissement. Le paradis. L’accueil est chaleureux.
Samedi 11 mai
A 11H, départ pour un circuit pédestre de 4H dans la vallée des roses accompagnée d’un guide de fortune. Il n’y a pas de mots assez forts pour dire combien c’est beau. Je suis fatiguée mais vraiment heureuse d’avoir fait cette marche de dix kilomètres.
J’ai vu des roses mais pas trop toutefois en cet endroit, beaucoup de figuiers, des amandiers, des hautes vignes, des dames lavant leur linge dans la rivière. J’ai joué au funambule pour passer le pont qui n’était qu’un fin tronc d’arbre. Cette rando m’a vidé la tête pour faire place au plaisir des yeux au milieu de cette vallée entourée de montagnes. J'ai des piqûres de puces ou de moustiques!
Je descends au jardin et rencontre un pharmacien d’El Keela venu se relaxer fuyant le festival surpeuplé.
Il a amené des bières, m’en propose, j’accepte volontiers.
Nous soupons avec Hassan, maître des lieux. Dernière soirée dans cet Eden. J’ai promis d’y revenir au retour!!! Hassan est content!!!!
Dimanche 12 mai
C’est la fête des mères en Belgique. Je téléphone à maman qui me dit qu’il fait froid. je vais déjeuner sur la terrasse où là, il fait bien chaud. Je me relaxe sur les pierres et m’endors un moment. C’est le départ. Le pharmacien m’emmène à mon nouveau hôtel.
En passant par El Kelaa m'Gouna où il fait bondé, j’achète des produits de soin à base de roses.
Je suis maintenant dans la vallée du Dadès dans le douar (village) de TAZAKHT à 30 Km. Je ne suis plus au calme; l’hôtel Mandar Saghrou Tazakht est situé le long de la seule route qui relie Ouarzazate à Errachidia.
Fin d’après-midi, Hassan me rejoind avec un cousin pour faire un petit tour dans les champs remplis de roses. Je mange une tagine pas trop bonne dans ma chambre... pas marrant ça... Journée pas très enrichissante… Fatigue de hier et retour au bruit…
Lundi 13 mai
Hassan qui est de cette région vient me chercher pour visiter les champs; il connait tous les détours par cœur; c’est là qu’il a grandi. Seule je me serais perdue ou je n’y serais pas allée. Au cours de ma balade de 3H, je vois de nombreuses roses, assiste à la cueillette et à la pesée. Lorsque les femmes ont ramassé les roses, elles les portent à un peseur qui les payera 13 dirhams (1,3€) le kilo…. Celles-ci sont envoyées en usine pour extraire l‘huile essentielle qui sera exportée à l‘étranger pour y faire des parfums de qualité.
Les produits faits à El Keela m’Gouna sont fait par de petits industriels et n‘ont aucun label de qualité d‘où le prix attractif.
Aux champs, les femmes cueillent les roses, arrachent les herbes dans le blé et les hommes chargent les ânes et les mules.
Hassan me fait voir le cimetière juif puis m’emmène dans sa famille manger la tagine. Les femmes m’offrent des roses séchées qui arrivent chez moi en état de poudre... Ben oui 😠 quoi, après un circuit d'un mois...
Son frère est instituteur comme lui l’a été ainsi que leur père. L’école se trouve à côté de la maison. Je suis invitée à m’y rendre. Surprise en passant la tenture de l’école, les 25 élèves se lèvent et chantent pour moi. Gros moment d’émotion car je n'ai jamais eu droit à un tel privilège😄 . Ils comptent en français, récitent l’alphabet sous l’œil vigilant du prof. J’achète 25 gâteaux et du fanta à boutique voisine. C’est la fête pour eux. Moi, je me remets de mes émotions.
Je vais en ville où le calme est revenu vu que le festival est terminé. J'y visite l’usine de roses, achète de l’eau de rose.
Il y avait ici une terrible prison qui renfermait les hommes ayant des opinions opposées au roi Hassan II. Les prisonniers vivaient dans le noir, étaient piqués des scorpions, ne savaient la date que de festival en festival. Les pratiques étaient austères. Quand le roi fut questionné par une journaliste d’Algésiras, il s’est contenté d’allumer son cigare et répondre: madame, ici c’est la capitale de la rose…
Petit tour à la rivière puis retour à l’hôtel. Journée bien remplie...
Mardi 14 mai
Départ pour la vallée du Dades, gîte des Jardins de Dades à 6 km de BOUMALNE. Très mauvaise adresse; le personnel est glacial, le matelas dur, la nourriture infecte.
Hassan a décidé de ne pas me quitter!!! nous marchons 3 H en passant par le village et en montant voir l’autre côté de la montagne… Je suis fière de moi quand même. Quand Hassan part, je continue à vagabonder dans les champs avant de rejoindre l’auberge. A ce moment, Je ne compte pas faire les gorges car déjà faites avant.
Mercredi 15 mai
J’ai très mal dormi sur ce matelas dur comme une planche. Départ pour la maison d’hôte Valentine dans les gorges de Thodra. J’attends un taxi devant l’auberge mais ce sont des français qui finalement me chargeront jusqu’à Boumalne. De là, je prends le bus local pour TINGHIR. Le paysage tout au long de la route est magnifique. Dans la ville, je prends un taxi collectif pour les gorges de Toudra. A la maison d’hôte, je refuse la chambre trop petite et fenêtre très haut placée. Karim me transfère. Après un bref repos, je mets mes chaussures de marche et direction les gorges. 4 H parmi ce décor féérique. Je les trouve plus jolies que celles de Dades.
On me propose de faire le tour de la montagne pour voir les nomades. Trop dur… Je refuse...
Je fais une balade dans les gorges d’une splendeur inexplicable. Beauté à l’état pur!
Le soir, après la tagine, je bois du vin à la terrasse avec Aissam sous le ciel étoilé.Jeudi 16 mai
Après une courte nuit, je vais me promener dans la palmeraie avec Aissam qui me guidera. Heureusement, seule je n’aurais pas pu faire ce que j’ai fait. Par de petits chemins qui n’en sont pas, en fait, j’arrive à la source des poissons sacrés. On fait du stop pour rentrer. Après-midi, je pars seule refaire les gorges, toujours émerveillée…
Vendredi 17 mai
Je pars à IMILCHIL, ville où les fiancés se marient tous ensemble lors d’un grand festival en septembre. On les marie en 3 min du moment qu’ils ont leurs papiers.
Je compte aller en bus mais Aissam veut m’accompagner et trouve une voiture. Je me laisse séduire par la proposition qui finalement je regrette car ce n’était prévu dans mon budget. Mais bon, l’erreur est humaine…
Avant de partir, je rejoins la rivière par les jardins de la palmeraie jusqu’aux gorges.
Départ à 2H. La vue tout le long du chemin est spectaculaire. Des montagnes à perdre de vue, des petits villages d‘un autre monde...
Après 2H30, arrivée à Imilchil. Il y a deux lacs: selon une légende, il y a le lac de la femme et celui de l‘homme. On voit le premier mais le lac de l’homme doit se faire à pied ou en 4/4. Sous réserve: propos d‘Aissam…donc on ne le fait pas...😠 trop froid et vent.
Aissam propose qu’on loge à TAMTATOUCHE (19 km des gorges) à l’auberge des Amis. Confort au rendez-vous; le prix aussi!!!!
Samedi 18 mai
Je retourne à BOUMALNE et décide finalement de faire les gorges du DADES pour voir la différence avec celles de TOUDRA.
Après un conflit avec Aissam qui me réclame plus d‘argent que prévu (qu'il n'aura pas bien entendu), j’embarque dans un taxi collectif pour Boumalne puis dans un second pour arriver aux gorges.
Je tente l’auberge TISSADRINE. Je suis bien accueillie et le prix me convient. Je me repose un peu puis prend la route vers le col; j’abandonne vite et continue en stop. J’arrive au bord de l’oued; j’y étais déjà venue il y a 2 ans avec une copine canadienne. J’admire l’endroit majestueux et me lance alors le défit de retourner à pied: 7 km avec des difficultés et route en lacets. Je m’arrête régulièrement pour ne fatiguer ni le cœur ni les pieds. Je fais de nombreux arrêts, VIVE le plaisir de voyager seule… Malgré qu’on propose de m’emmener, je refuse et continue ma randonnée. Je suis fière de moi; j’ai gagné le défit. Je dors la nuit comme un bébé.
Dimanche19 mai
Je décide de rester là une 2ème nuit. Le garçon m’explique une balade à faire le long de l’oued. La randonnée dure 6 H et se fait dans un calme étourdissant, rien que le bruit de la rivière et mon souffle. Je traverse la rivière sur un tronc d’arbre tel un funambule, bras à l'horizontale pour garder l'équilibre. J'arrive au bout de mon tronc de 4 mètres de long qui paraît 4 kilomètres... ça relève du miracle!
Je croise des enfants en arrivant au village où je fais du stop pour me rendre 18 km plus loin visiter la kasbah du GLAOUI à Ait-Moutel. Amine, le jeune marocain de Rabat qui me prend en stop est en visite lui-même. Je lui explique que nous allons passer devant la falaise de TAMLALT qu’on appelle vallée des doigts de singes ou vallée des corps humains. Il fera la visite de la kasbah avec moi.
Je fais du stop pendant 4 km afin d’aller voir les cascades. Je me fais expliquer le chemin par le patron de l’hôtel des cascades. Ca parait rude mais j’y vais. A mi-chemin, je rencontre 2 filles m’induisent en erreur et me font monter voir la source; elles ont confondu avec cascades. Je râle. Je dois redescendre accompagnée d’un marocain cette fois pour arriver à la première cascade. Je n’irais pas voir les suivantes car il faut escalader. Je reste là un moment pour prendre un bain de pieds et profiter du bruit de l'eau.
Re-départ pour l’ascension afin de rejoindre la route. Taxi pour l’hôtel où un festin m’attend.
Lundi 20 mai
Je quitte les gorges de Dades à midi; l’endroit était sympa. J’y serais encore restée mais j’ai un autre engagement: repasser par BOUTAGRAR: la vallée des roses.
Je fais la première partie du trajet avec le jeune homme de l’hôtel qui me laisse au village pour prendre le taxi collectif de Boumalne. Puis bus pour El Keela m’Gouna; enfin, taxi collectif jusqu’à la kasbah. C’est le parcours du combattant…Il fait chaud.
Après le thé, j’apprends des mots français à Haida; ça relève du défit…On se marre! Je vais au village recharger les piles de mon appareil photo, me doucher et me détend en attendant la tagine (hé oui, encore 😐) et l’eau de vie que je ne boirai pas.
Mardi 21 mai
Ce matin, avec Saïda, la femme de ménage de 22 ans, j’escalade une montagne pour arriver sur un plateau d’où on peut voir tous les versants. 3H pour faire l’aller-retour. L’ascension et la descente sont périlleuses; on glisse plusieurs fois. J’ai vu deux énormes sauterelles: une verte la plus petite et une énorme que j’ai cru être une pierre car elle était grise; je l’ai un peu assommée en lui jetant une pierre dessus pour m’assurer que c’était une bête. Elle ne savait plus s’envoler et je m’en suis voulue mais à force de l’aider en la poussant, elle est repartie…. ouf... J'ai eu peur.
Après-midi, Saîda me fait un bon massage à la crème de rose. Quoi de plus naturelle dans la vallée des roses!
Le soir, un bon couscous mais comme à mon habitude, j’ai mangé trop vite car trop bon…. Résultat…. Tout le monde, le connaît!!!!
Mercredi 22 mai
Je quitte Boutharar pour me rendre à l’oasis de Fint à 15 Km de OUARZAZATE dont 10 km de piste…Pour m’y rendre: taxi collectif de Boutharar à El Kelaa m’Gouna, puis taxi collectif pour Ouarzazate; c’est dur; le chemin est long, il fait chaud; on est serré comme des sardines. A Ouarzazate, ça se complique car pour l’oasis de Fint, pas de taxis collectifs. Les privés demandent 300 dirhams. Je téléphone au gîte; il m’envoie un client français pour venir me chercher. Je n’aime pas Ouarzazate. J’arrive en fin d’après-midi à Fint. Effectivement, ce petit oasis est une merveille mais je découvrirais demain….
Le soir, nous fêtons le départ de l’hôte français qui a séjourné un mois là-bas!
Jeudi 23 mai
Découverte de l’oasis de Fint. Je croise un paysan avec qui je poursuis la visite durant 4H. S’il y a un endroit qui ressemble au paradis, c’est ici. Entre montagnes, rivières, petites cascades, lauriers roses, arbres fruitiers, il y a le silence. Il doit certainement aussi avoir le serpent 😉 mais en tout cas, il y a le bruit des grenouilles, des oiseaux et d’un animal qui aboie dans la montagne; je fini par l’apercevoir. Il est roux, a la taille d’un renard et descend de la montagne pour venir boire. En chemin, je mange des petits abricots. Je termine la boucle en passant par l’école des trois villages du Fint. Le paysan m’invite à boire le thé et à manger chez lui. Je rentre et m’endort pendant 3H. Je commence à être très fatiguée…
Vendredi 24 mai
Je quitte l’oasis de Fint à 9H, profitant qu’Abdou doit se rendre à Ouarzazate car il n’y a qu’un bus et il est passé depuis longtemps. De là, je prends un taxi collectif pour TELOUET à 85 km. Je dormirai au Lion d’Or; bâtiment datant de 5 siècles avant la construction de la kasbah qui a 2 siècles. Le paysage est surprenant, changeant de couleur avec un décor différent à chaque instant. Ce village est renommé pour la kasbah du pacha El-Glaoui. On voit toujours le salon, le harem, la chambre à coucher avec des décorations en mosaïque et des tapis de soie au mur. Je fais un tour dans la vallée. Ali me fait voir le village des esclaves et un autre avec son hôpital. On passe par la kasbah du grand père du Sultan; il ne reste qu'un pan de mur... difficile de se rendre compte...
Le samedi 25 mai
J’ai décidé de ne pas marcher aujourd’hui mais à 2H, je ne tiens plus; j’enfile mes chaussures et vais faire une marche méditative dans la montagne. Je fais une boucle de 3-4 km qui me fait psychologiquement le plus grand bien.
Je comprends lors de cette méditation que mon objectif principal est atteint.😉
Je me suis retrouvée face à moi-même durant 18 jours et ça fait réfléchir.
Le dimanche 26 mai
Je prends le bus de 6H30 ce matin pour me rapatrier sur Marrakech. La route est magnifique. Je passe le col du Tichka d’où la vue vertigineuse coupe le souffle. A Marrakech, je vais à mon hôtel habituel (Faouzi).
Le lundi 27 mai
Hammam et massage chez Didi avant de conduire de or chez le bijoutier juif que m’a renseigné Hassan de Boutharar. C’est dans le quartier du Mélah. Je lui parle des photos que j’ai fait dans le cimetière juif de M’Gouna dont il est responsable; il est content.
Il agrandi ma bague, répare mes boucles d’oreilles et un bracelet pour 50 euros. Je vais à mon herboristerie habituelle. Je fais encore réparer mes baskets. Je me fais couper les cheveux 😛 puis passe à l’Escale boire une bière avant d'aller imprimer mon billet d’avion.
Mardi 28 mai
Bus pour la vallée d’Ourika à 11H30; taxi collectif pour SITI FATMA où j’ai réservé une chambre à la maison d’hôte Au bord de l’eau.
L’accueil de Martine (une compatriote) et de Poulou (portugais) est chaleureu. L’établissement est pimpant et la petite chambre sac ) dos magnifique; je me sens à l’aise. Apéro puis Poulou me cuisine un filet de viande de la vallée qui fond dans la bouche. Toutefois, les prix sont un peu excessifs surtout qu'ils ne sont pas précisés. Dommage...😕
Mercredi 29 mai
Je fais les cascades avec Brahim, un guide que Martine me conseille. La montée est rude mais le paysage de toutes ses montagnes est grandiose. A un moment, on voit les quatre premières cascades. J’arrête ma montée à la 5ème cascade. trop pour moi d’aller jusqu’à la 7ème. Pour faire ce tour, je mets 6H avec des arrêts réguliers. Je suis contente d’avoir fait ce trek: cerise sur le gâteau…
Jeudi 30 mai
Départ pour Marrakech pour ma dernière journée; je fais mes derniers achats.
Vendredi 31 mai
Retour en Belgique.
Ce voyage aura magnifique. Je suis contente d’avoir pris la décision de venir au Maroc plutôt que de retourner en Espagne.
J’ai raté mon objectif de partir léger et ai dépassé un peu mon budget.
J’ai réussi le plus grand objectif qui était de me vider la tête, me ressourcer et faire le deuil d'un amour fini.
Merci la vie pour ce cadeau…😉
Marie
Mon expérience dans les ghettos, Amérique du Sud/USA
Bonjour à tous!
Voila depuis quelque années ma passion est de parcourir les endroits réputé très dangereux sur le globe.
Il y a 3 ans se fut l'Amérique du sud, avec pour commencer 2 semaines dans les favélas de Caracas, chez un local rencontré sur place. Aucun problème a pars de récurants questionnement sur ma venue etcc et évidemment d'innombrables coups de feu. 2 mois après je m'envole pour Mexico pour 10 jours avec au programme randonnée dans les quartiers réputé chaud. Évidemment toutes mes excursions sont planifié ainsi que mes futurs trajectoire et/ou trajectoire secours, je sors aussi sans rien, souvent short tshirt de couleurs neutres, j'ai 23 ans, je suis un mec et je voyage principalement seul. Pour en revenir a Mexico je pensais pas que sa pouvait être si violent. En 10 jours j'ai vue de nombreux corps transporté par les ambulanciers ou la police. Un jeune homme de 13 ans s'est pris une balle dans la tête sur la terrasse au dessous de la mienne, donc visible depuis mon balcon.
Pour conclure avec l'Amérique du sud, il me manque la Colombie a visiter mais j'hésite beaucoup j'ai donc décider de consacrer mes prochains voyage aux USA!!
Aaaaa les USA, le pays du crime et de la violence, que j'aime sa!! ^^
Pour commencer mon voyage au États Unis je suis partie à new york ou j'ai passer 6 mois. On m'avait dit que nyc avait bien été nettoyé. Pour ce qui est de Manhattan c'est sur. Pas un problème dans les rues!! Normal c'est manhattan. Le bronx il n y a rien a voire, a pars la journée. Ne surtout pas roder seul la nuit dans aucune partie du bronx surtout si vous êtes blanc. J'ai peu traîné la bas car la nuit vous n'avez rien a y faire. Ensuite ce fut le queens, qui s'est énormément assagit. J'ai eu peu de temps a passer dans le queens, j'ai donc passer 4 jours au queens bridge qui est réputé pour sa violence. C'est réel mais pendant 4 jours j'ai rien vue de spécial. La ou les choses de corsent vraiment c'est quand j'ai passer mes derniers moi a South Brooklyn qui fut la pire expérience de mon voyage. En effet je rentrais chez moi, j'ai habiter 4 mois a bushwick, au alentours de 22:30 et je me suis fait raketer et agressé à l'arme blanche. J'y est laisser ma montre pourri, mes chaussures ainsi que mon porte monnaie avec très peu d'argent mais tout mes papiers et surtout un bel œil au beurre noir...bref ce fut charmant... Mais bon pas de quoi me décourager, 6 mois après je partais pour Los Angeles, direction Compton, east La etcc..pour moi Compton est invivable. Trop de bruit, trop de gangs et surtout trop de coup de feu, c'est infernale. D'ailleurs après 5 jours je suis partie pour inglewood le territoire de la 18th street.. Alors eux sont charmant, a peine arriver que je me fais questionner, on m'interroge. Je dit alors que je suis un français venu étudier (sa passé toujours) et la les gars super accueillant me disent que ya pas de problème a une condition que je sorte uniquement en blanc. Mon immeuble était entièrement taguer par les sigles du gang. LA n'est plus comme avant, ce n'est plus le pire ghetto etcc malgré qu'il reste des quartiers extrêmement violent (comme inglewood normalement) mais n'a plus rien avoir avec le vieux downtown LA. Pour vous dire j'en est plus chier dans les project de Baltimore qu'à downtown LA. Pour rester en Californie je prévois cette année d'aller a Oakland, récemment passé premières dans les homicides au USA. Par contre je vais aider a travailler dans une ferme donc je n ai pas vraiment choisi la destination. La ferme ce trouve malgré a East Oakland dans le quartier réputé le plus violent des États Unis (mouais), Eastmont. Je connais pas oakland mais tout le monde me dit d'éviter. J'appréhende un peu car oakland partait plus meurtrier que jamais surtout ces derniers temps...mais je dois réfléchir encore. Voili voilou. Je vous ferais part au fur et a mesure de mes expérience! (Si j'en sors vivant ^^)
Si vous avez des questions n'hésitez pas!!
++
Voila depuis quelque années ma passion est de parcourir les endroits réputé très dangereux sur le globe.
Il y a 3 ans se fut l'Amérique du sud, avec pour commencer 2 semaines dans les favélas de Caracas, chez un local rencontré sur place. Aucun problème a pars de récurants questionnement sur ma venue etcc et évidemment d'innombrables coups de feu. 2 mois après je m'envole pour Mexico pour 10 jours avec au programme randonnée dans les quartiers réputé chaud. Évidemment toutes mes excursions sont planifié ainsi que mes futurs trajectoire et/ou trajectoire secours, je sors aussi sans rien, souvent short tshirt de couleurs neutres, j'ai 23 ans, je suis un mec et je voyage principalement seul. Pour en revenir a Mexico je pensais pas que sa pouvait être si violent. En 10 jours j'ai vue de nombreux corps transporté par les ambulanciers ou la police. Un jeune homme de 13 ans s'est pris une balle dans la tête sur la terrasse au dessous de la mienne, donc visible depuis mon balcon.
Pour conclure avec l'Amérique du sud, il me manque la Colombie a visiter mais j'hésite beaucoup j'ai donc décider de consacrer mes prochains voyage aux USA!!
Aaaaa les USA, le pays du crime et de la violence, que j'aime sa!! ^^
Pour commencer mon voyage au États Unis je suis partie à new york ou j'ai passer 6 mois. On m'avait dit que nyc avait bien été nettoyé. Pour ce qui est de Manhattan c'est sur. Pas un problème dans les rues!! Normal c'est manhattan. Le bronx il n y a rien a voire, a pars la journée. Ne surtout pas roder seul la nuit dans aucune partie du bronx surtout si vous êtes blanc. J'ai peu traîné la bas car la nuit vous n'avez rien a y faire. Ensuite ce fut le queens, qui s'est énormément assagit. J'ai eu peu de temps a passer dans le queens, j'ai donc passer 4 jours au queens bridge qui est réputé pour sa violence. C'est réel mais pendant 4 jours j'ai rien vue de spécial. La ou les choses de corsent vraiment c'est quand j'ai passer mes derniers moi a South Brooklyn qui fut la pire expérience de mon voyage. En effet je rentrais chez moi, j'ai habiter 4 mois a bushwick, au alentours de 22:30 et je me suis fait raketer et agressé à l'arme blanche. J'y est laisser ma montre pourri, mes chaussures ainsi que mon porte monnaie avec très peu d'argent mais tout mes papiers et surtout un bel œil au beurre noir...bref ce fut charmant... Mais bon pas de quoi me décourager, 6 mois après je partais pour Los Angeles, direction Compton, east La etcc..pour moi Compton est invivable. Trop de bruit, trop de gangs et surtout trop de coup de feu, c'est infernale. D'ailleurs après 5 jours je suis partie pour inglewood le territoire de la 18th street.. Alors eux sont charmant, a peine arriver que je me fais questionner, on m'interroge. Je dit alors que je suis un français venu étudier (sa passé toujours) et la les gars super accueillant me disent que ya pas de problème a une condition que je sorte uniquement en blanc. Mon immeuble était entièrement taguer par les sigles du gang. LA n'est plus comme avant, ce n'est plus le pire ghetto etcc malgré qu'il reste des quartiers extrêmement violent (comme inglewood normalement) mais n'a plus rien avoir avec le vieux downtown LA. Pour vous dire j'en est plus chier dans les project de Baltimore qu'à downtown LA. Pour rester en Californie je prévois cette année d'aller a Oakland, récemment passé premières dans les homicides au USA. Par contre je vais aider a travailler dans une ferme donc je n ai pas vraiment choisi la destination. La ferme ce trouve malgré a East Oakland dans le quartier réputé le plus violent des États Unis (mouais), Eastmont. Je connais pas oakland mais tout le monde me dit d'éviter. J'appréhende un peu car oakland partait plus meurtrier que jamais surtout ces derniers temps...mais je dois réfléchir encore. Voili voilou. Je vous ferais part au fur et a mesure de mes expérience! (Si j'en sors vivant ^^)
Si vous avez des questions n'hésitez pas!!
++
Retour de quinze jours en Iran
Bonsoir,
comme promis, voici un compte rendu de notre séjour en Iran.
Bons voyages à tous.
Chantal
Jeudi 25 avril, départ de Blaye 33, pour Bordeaux prendre le TGV ; connaissant les problèmes de circulation sur la rocade bordelaise, nous quittons la maison à 7 H, pour être sur d’arriver à 9h15 ; Ce fut juste, mais nous avons attrapé le train direction Roissy. Arrivée à 12 H 30, Nous avons réservé un vol avec Turkish Airlines, pour Téhéran via Istanbul.
Vendredi 26 :Pas de problème pour le visa à l’arrivée, un peu long, 120 euro /pour 2. Trouvons le taxi envoyé par l’agence, direction hotel Escan, centre ville, très moderne et impersonnel. Le temps d’une douche et d’un petit déjeuner pas terrible, le guide nous attend pour une journée dans la capitale. Complex Sa’ad, très grand et superbe. C’est notre première visite et on finira par s’habituer. A ma demande musée du verre et de la céramique. Merveilleux, j’y serais bien resté plus longtemps. Déjeuner dans un restaurant très simple mais bon. Balade dans les rues, le nez en l’air. Guide parlant très bien français, grande culture générale et vraiment agréable. On récupère la valise à l’hôtel et direction l’aéroport domestique pour un vol en direction de Shiraz. Vol avec Mahan air à 20H50. Retard d’avion, nous arrivons avec 2 heures de retard. Notre nouvelle guide et chauffeur nous attendent avec un bouquet de roses. Direction l’hôtel « Jaame Jam », hôtel neuf, personnel sympa et proche centre ville. Dodo
Samedi 27 , rendez vous avec Azadeh, notre guide, à 8H30, départ pour visites en voiture Palais Karim Kan, mosquée Nasir-al Molk. Superbe coupole. Mosquée Vakil, à coté du bazar. Repas dans un restaurant tout proche, en sous sol, ambiance avec musiciens, repas en buffet. Bon et sympa. Repartons pour une visite du mausolée Ali-Ebn-e Hamzeh (bof !!)tombeaux de Hafez et Sa’adi, beaux jardins et ambiance d’iraniens déclamant des poèmes. Jardin Delgosha, beaucoup de roses, les fleurs des orangers sont passées, dommage. Retour à l’hôtel vers 16H ; Nous repartons à pied, tous les 2, faire un tour. Belles vieilles maisons, odeurs de rose, jasmin partout. Nous nous perdons un peu mais finissons, avec l’aide d’un ado, par retrouver le quartier de l’hôtel. Il fait nuit, achat de quelques fruits, et petit repas dans la chambre.
Dimanche 28 : Départ pour Persépolis, à 8H. Notre chauffeur est très agréable et prudent !!disons qu’il a l’habitude de conduire. Mon mari, grand râleur, devient fataliste. Inch Allah !!!sens interdit, demi tour, priorité, en dépit du code, mais ca passe. Découverte de Nagsh-é Rostam, magnifiques grands, très grands bas relief. Le vent, le soleil, et peu de monde. Je m’isole pour réaliser que j’y suis dans ce pays que j’espère depuis si longtemps. Puis Persépolis. Désillusions, beau mais sans émotion. Nous n’avons pas « fonctionné » ni l’un ni l’autre. Pourquoi..savons pas. Retour vers Shiraz en début d’après midi. Bazar Vakil. Nous partons tous les 2, trainer car demain nous quittons déjà cette ville. Rentrons à l’hôtel vers 22h sous la pluie.
Lundi 29 : Départ pour Kerman. En cours de trajet (160KM)lac salé Maharlo, pas beaucoup d’eau, lac Bakhtegan, tout rose de sel, vu sous différents angles. Désert, beaucoup de couleurs différentes, d’odeurs minérales chauffées. Arrivée à l’hotel Akhavan Hotel. Très agréable, patron sympa, proche du centre, que nous nous empressons d’aller voir. Beaucoup de circulation, des grandes passerelles enjambent les grandes rues. Un bon jus d’orange et un gâteau nous redonnent de l’énergie pour trainer. « Where you from », nous accompage, jeunes ou moins jeunes nous abordent avec sourire. Nous offre le thé. Moitié en anglais, moitié avec des gestes, nous échangeons. Beaucoup d’éclats de rire, d’incompréhension mais tant d’envies de communiquer de part et d’autre. Et sans intentions mercantiles. Le plaisir de l’échange, de découverte de l’étranger. La nuit tombe nous rentrons.
Je me rends compte en rentrant à l’hôtel, que le foulard ne me gêne plus.
Mardi 30 : Départ pour Bam, à 7H30, nous y allons directement, nous souhaitons être les 1ers visiteurs, pas trouver la foule de Persépolis. Arrivée à 9h, le soleil donne de belles couleurs irisées à la citadelle, et nous sommes bien seul. Pendant 2 heures, nous musardons. En pleine reconstruction, des ouvriers souriants nous emmènent à des endroits fermés pour faire des photos. S’il n’y avait pas eu ce séisme il y a 10 ans, parlerait on autant de Bam ??longue conversation avec Azadeh, notre chauffeur nous attend avec un thermos de thé et une pastèque. Hum que c’est bon !!!nous quittons Bam, content mais mélancolique. Village de mahan, jardin Sahzadeh, et Rayen. Citadelle qui n’a pas subi les dégâts comme Bam, une maquette très explicative, une œuvre d’art en elle-même. Un jardin de roses, superbement paysagé. Quelle merveille dans un pays aussi aride, de voir toute ces fleurs, verdure et eaux. Reposant !! Retour à l’hôtel vers 17H. un petit saut à la boutique où nous avions trouvé des si bon gâteaux secs, un jus d’orange un petit tour en ville et au lit.
Mercredi 1 mai : Visite de Ganjali Khan et bazar et départ pour le caravansérail Zein-o-din. Traversée du désert mais les montagnes ne sont jamais très loin. Il commence à faire chaud. Plusieurs arrêts pour faire des photos. Est-ce que je saurais capter ces couleurs, du rose au vert, du jaune à certains bleus. Je ne sais plus où poser les yeux. C’est magnifique. J’ai admiré les rouges du désert du Wadi Rum en Jordanie. Mais là, c’est toute une palette de couleurs. A l’arrivée au caravansérail, il y a des italiens bruyants, en partance. Je monte sur la terrasse pour être tranquille et c’est encore plus beau. A 360°, pas une habitation. Désert, montagne. Couleurs, silence, odeurs. Après une bonne heure, je redescends et nous prenons possession de notre « chambre ». Dans une aile, des délimitations avec des tapis, tentures. Un petit chez soi. Je repère les sanitaires communs. Petite toilette, repas dans une grande salle, un spectacle nous est présenté par 2 jeunes hommes qui font parti du personnel. Danses Turkmènes. Sympa mais trop de monde. Je vais sur la terrasse regarder les étoiles, mais le ciel est couvert. Mon mari fume sa petite cigarette du soir, heureusement nous avons notre torche pour retrouver notre couchage. Ca chuchotte dans tous les coins. Nous avons l’impression de retomber en enfance, quand on se faisait des cabanes avec des couvertures.
Jeudi 2 : Après un très bon petit déjeuner (c’est dans ce désert que nous avons des fruits frais) départ pour Yazd. Arrêt à Mehriz, nous achetons des grenades. Miam. Juteuses à point. Toujours les déserts de Kavir et de Lut. Lorsqu’on approche de Yazd, on voit les premières tours à vent. Récentes. Ce mode de rafraichissement est conservé. On arrive dans le centre ville et nous continuons de voir le sommet Shirkouh 4000 mètres. Hôtel MEHR, dans une vieille demeure. Chambres en rez de chaussée donne sur une partie centrale très animée en soirée. Hôtel typique, très proche du bazar. Nous posons notre valise, et avec Azadeh nous partons flaner. Visite du musée de l’eau et découvertes de quelque badgirs (tours du vent), très belles vieilles maisons et beaucoup d’enfants jouant au ballon, afghans .Après une partie de foot acharnée, nous quittons ces garnements, épuisés. Nos 60 ans ont les jambes coupées. Un jus d’orange et petit gâteau nous remontent. Au hasard des rues, nous voyons des vieilles portes splendides. Mon appareil photo est en action. La prison d’Alexandre nous laisse assez indifférent ; Mosquée Jameh, grandiose, une autre petite mosquée beaucoup plus chaleureuse. Rentrons avec la nuit, épuisés.
Vendredi 3 et Samedi 4 : Visite ce matin des sites Zoroastriens. Grandiose. Mon mari grimpe avec Azadeh, moi le foot m’a épuisé. Je visite ce qui est à ma portée et rencontre un couple de 2 jeunes français, sac à dos, qui visitent l’Iran depuis 1 mois. En début d’après midi nous partons pour Ispahan 300 km. En route Nain et ses citernes, et des jardins. Setareh Hotel. Propre, personnel très sympa, petit déjeuner, l’un des meilleurs. Un petit tour de découverte vers la place Midan-e-Iman. SUPERBE. Sous la pluie, mais superbe. Nous avons le souffle coupé par la beauté des proportions de cette place. Et toujours « where you from », des étudiants nous mènent vers une maison de thé, avec les mêmes questions. Chance, plusieurs parlent français. Après 2 heures de discussions, nous accompagnent à l’hotel. Espadana store coffee, et Roozegar cafe, dans le bazar. 2 endroits pour se poser, fréquentés par des étudiants. Et du vrai café, très appréciable. En soirée, visite des ponts, sur le pont Chubi orage de grêle, nous nous abritons sous les arcades et buvons du thé offert par un couple charmant. La femme s’exprime très bien en français, nous restons un bon moment après la pluie et nous donnons rendez – vous le lendemain soir à la madraseh –ye Chahar Bagh. Ce qui fut fait, et nous avons visité avec eux. Je suis heureusement surprise de la facilité avec laquelle nous pouvons entrer en contact. Il est vraiment très agréable de pouvoir parler de tout et de futilités.
Dimanche 5 : Départ à 8h pour Abyaneh. Cette visite du village, c’est plus particulièrement pour moi. Avec des arrêts photos, visites, nous arrivons vers 11h. Trop de touristes !!!nous nous écartons et sommes un peu sceptique sur la survie de ce village. De rares habitants vieux, et des touristes. Des maisons sont rénovées et les beaux balcons en bois sont admirés. Un village triste. Mais très typique. Au retour cathédrale de Vank et quartier arménien. Superbes décorations de la cathédrale. Un peu étouffant !! le quartier est agréable, espaces verts et des portes de maison superbes.
Lundi 6 : quelques tombeaux de soufi et quartier libre après le repas. Nous trainons dans les rues en attendant le départ pour l’aéroport, avion; vers Mashad à 21H ; Un grand moment l’attente à l’aéroport avec tous ces croyants qui vont à Mashhad. Et toujours « where you from », les jeunes femmes tout en noir sont beaucoup plus discrètes dans leurs sourires. Les plus agées sont fermées. Bizarre après toute cette ouverture. C’est un peu oppressant. Le chauffeur nous quitte, et nous remercie d’avoir visité son pays. Un dernier thé ensemble, et l’avion. Là c’est de la folie, lorsque l’avion décolle, les explosions de prières ou je ne sais quoi. Notre guide nous explique « ce ne sont pas des Iraniens mais des Arabes », racisme ????arrivée à l’hotel vers 1h. Miami hotel !!! dantesque, du Miami de série B à Masshad. Un réceptionniste, jeune avec une coupe de cheveux….on se demande si nous sommes bien à Masshad, ville religieuse.
Par la suite, on va découvrir qu’il y a une vie en dehors de la religion, et que les jeunes sont jeunes occidentaux dans leurs vêtements et allures.
Mardi 7 et Mercredi 8 : visites extérieures à Mashhad pour commencer, Neishaboor et Toos, des jardins proche du désert. Cela nous épate toujours. Mosquées, tombeaux. Mercredi nous allons voir le site où il y a le tombeau de l’Imam Rezza. Des bâtiments encore plus grands, encore plus décorés !!!et toutes ce femmes en noir. Je dois mettre un voile pour rentrer . Pas de problème. Mais ces femmes en pleur et en extase devant un tombeau, c’est vraiment très interpellant. Je me fais rappeler à l’ordre, car mon voile a glissé et des cheveux apparaissent. Je demande à Azadeh de sortir. Je ne suis pas à l’aise avec ces démonstrations religieuses. Dans la cour, un Imam nous offre un verre d’eau. Turban noir, descendant du prophète. Nous sortons de cet endroit dédié à Allah et rentrons à l’hotel à pied, dernières photos. Je suis contente d’être venu à Mashhad, mais heureusement que nous finissons par cette ville. Une petite douceur pour redonner de l’énergie, un jus de grenade et rentrons faire la valise. Demain départ de l’hôtel 6h, pour prendre le train qui nous ramène à Téhéran. Nous avons fini le programme et Azadeh nous propose, un tour dans le métro pour aller prendre l’air dans un superbe parc où il y a beaucoup d’étudiants. Métro très propre, voitures homme, femme et mixte. Je suis contente de prendre le vert dans ce parc, la visite religieuse m’a laissé un grand malaise. Des hommes courent à petites foulées, des jeunes sont sur les pelouses à discuter ou jouent au foot ou handball. Des enfants font du vélo, se courent après, nous offrent des douceurs. Une maman avec son bébé dans la poussette se fait photographier avec nous. Un bon moment de détente. Retour à l’hotel.
Jeudi 9 : train qui traverse le désert, sommes les seuls touristes. « where you from » and « why Mashhad » Azadeh sert de traductrice. Arrivée à Téhéran vers 15 h, taxi pour l’hôtel. Nous retrouvons l’hôtel Escan, où nous posons la valise et allons faire un tour, j’aimerais bien revoir le musée du verre et de la céramique. Trop tard. Nous faisons une petite dinette avec nos derniers fruits, douche, faire sonner le portable à 1h et dodo.
Vendredi 10 : départ pour l’aéroport, dernier arrêt quand nous passons à coté d’un stade où il y a une partie de foot. Mon mari s’époumone sur la touche, les gens rient. Encore un bon moment mais il faut partir pour l’aéroport. Il est 2h et ca commence à être la folie sur la route. Arrivée, Azadeh nous quitte, elle regagne Shiraz pour d’autres touristes anglais. Nous avons eu une bonne guide, très professionnelle et agréable. Nous voici en attente, c’est la fin. Merci l’Iran !!!un bien beau pays et des habitants chaleureux, courtois et fier de leur pays. Bien sur ce n’est pas en 15 jours, que nous avons tout compris, nous n’y allions pas pour vérifier nos informations journalistiques. Le gouvernement c’est une chose, nous avons vu des Iraniens. C’est ce que nous souhaitions.
A tout ceux qui hésitent, vérifiez quand même que ce n’est pas une période de crise, mais allez y. La chose à craindre, c’est leur mode de conduite, la circulation.
Je n’ai pas indiqué de prix, car étant passé par une agence, je ne peux donner que le prix de l’agence 1 380 euros, qui comprend voiture avec chauffeur, guide, 2 vols intérieurs et train. Hotels, petit déjeuner et repas du midi. Visites mentionnées et d’autres oubiées.
Nous aurions du demander des hotels moins selects, mais ne connaissions pas les correspondances. C’est la 1ère fois que nous voyageons dans ces conditions « luxe », ce n’est pas la crainte du pays, mais mes problèmes de santé ont décidés mon mari à choisir d’être « encadrés »
Jeudi 25 avril, départ de Blaye 33, pour Bordeaux prendre le TGV ; connaissant les problèmes de circulation sur la rocade bordelaise, nous quittons la maison à 7 H, pour être sur d’arriver à 9h15 ; Ce fut juste, mais nous avons attrapé le train direction Roissy. Arrivée à 12 H 30, Nous avons réservé un vol avec Turkish Airlines, pour Téhéran via Istanbul.
Vendredi 26 :Pas de problème pour le visa à l’arrivée, un peu long, 120 euro /pour 2. Trouvons le taxi envoyé par l’agence, direction hotel Escan, centre ville, très moderne et impersonnel. Le temps d’une douche et d’un petit déjeuner pas terrible, le guide nous attend pour une journée dans la capitale. Complex Sa’ad, très grand et superbe. C’est notre première visite et on finira par s’habituer. A ma demande musée du verre et de la céramique. Merveilleux, j’y serais bien resté plus longtemps. Déjeuner dans un restaurant très simple mais bon. Balade dans les rues, le nez en l’air. Guide parlant très bien français, grande culture générale et vraiment agréable. On récupère la valise à l’hôtel et direction l’aéroport domestique pour un vol en direction de Shiraz. Vol avec Mahan air à 20H50. Retard d’avion, nous arrivons avec 2 heures de retard. Notre nouvelle guide et chauffeur nous attendent avec un bouquet de roses. Direction l’hôtel « Jaame Jam », hôtel neuf, personnel sympa et proche centre ville. Dodo
Samedi 27 , rendez vous avec Azadeh, notre guide, à 8H30, départ pour visites en voiture Palais Karim Kan, mosquée Nasir-al Molk. Superbe coupole. Mosquée Vakil, à coté du bazar. Repas dans un restaurant tout proche, en sous sol, ambiance avec musiciens, repas en buffet. Bon et sympa. Repartons pour une visite du mausolée Ali-Ebn-e Hamzeh (bof !!)tombeaux de Hafez et Sa’adi, beaux jardins et ambiance d’iraniens déclamant des poèmes. Jardin Delgosha, beaucoup de roses, les fleurs des orangers sont passées, dommage. Retour à l’hôtel vers 16H ; Nous repartons à pied, tous les 2, faire un tour. Belles vieilles maisons, odeurs de rose, jasmin partout. Nous nous perdons un peu mais finissons, avec l’aide d’un ado, par retrouver le quartier de l’hôtel. Il fait nuit, achat de quelques fruits, et petit repas dans la chambre.
Dimanche 28 : Départ pour Persépolis, à 8H. Notre chauffeur est très agréable et prudent !!disons qu’il a l’habitude de conduire. Mon mari, grand râleur, devient fataliste. Inch Allah !!!sens interdit, demi tour, priorité, en dépit du code, mais ca passe. Découverte de Nagsh-é Rostam, magnifiques grands, très grands bas relief. Le vent, le soleil, et peu de monde. Je m’isole pour réaliser que j’y suis dans ce pays que j’espère depuis si longtemps. Puis Persépolis. Désillusions, beau mais sans émotion. Nous n’avons pas « fonctionné » ni l’un ni l’autre. Pourquoi..savons pas. Retour vers Shiraz en début d’après midi. Bazar Vakil. Nous partons tous les 2, trainer car demain nous quittons déjà cette ville. Rentrons à l’hôtel vers 22h sous la pluie.
Lundi 29 : Départ pour Kerman. En cours de trajet (160KM)lac salé Maharlo, pas beaucoup d’eau, lac Bakhtegan, tout rose de sel, vu sous différents angles. Désert, beaucoup de couleurs différentes, d’odeurs minérales chauffées. Arrivée à l’hotel Akhavan Hotel. Très agréable, patron sympa, proche du centre, que nous nous empressons d’aller voir. Beaucoup de circulation, des grandes passerelles enjambent les grandes rues. Un bon jus d’orange et un gâteau nous redonnent de l’énergie pour trainer. « Where you from », nous accompage, jeunes ou moins jeunes nous abordent avec sourire. Nous offre le thé. Moitié en anglais, moitié avec des gestes, nous échangeons. Beaucoup d’éclats de rire, d’incompréhension mais tant d’envies de communiquer de part et d’autre. Et sans intentions mercantiles. Le plaisir de l’échange, de découverte de l’étranger. La nuit tombe nous rentrons.
Je me rends compte en rentrant à l’hôtel, que le foulard ne me gêne plus.
Mardi 30 : Départ pour Bam, à 7H30, nous y allons directement, nous souhaitons être les 1ers visiteurs, pas trouver la foule de Persépolis. Arrivée à 9h, le soleil donne de belles couleurs irisées à la citadelle, et nous sommes bien seul. Pendant 2 heures, nous musardons. En pleine reconstruction, des ouvriers souriants nous emmènent à des endroits fermés pour faire des photos. S’il n’y avait pas eu ce séisme il y a 10 ans, parlerait on autant de Bam ??longue conversation avec Azadeh, notre chauffeur nous attend avec un thermos de thé et une pastèque. Hum que c’est bon !!!nous quittons Bam, content mais mélancolique. Village de mahan, jardin Sahzadeh, et Rayen. Citadelle qui n’a pas subi les dégâts comme Bam, une maquette très explicative, une œuvre d’art en elle-même. Un jardin de roses, superbement paysagé. Quelle merveille dans un pays aussi aride, de voir toute ces fleurs, verdure et eaux. Reposant !! Retour à l’hôtel vers 17H. un petit saut à la boutique où nous avions trouvé des si bon gâteaux secs, un jus d’orange un petit tour en ville et au lit.
Mercredi 1 mai : Visite de Ganjali Khan et bazar et départ pour le caravansérail Zein-o-din. Traversée du désert mais les montagnes ne sont jamais très loin. Il commence à faire chaud. Plusieurs arrêts pour faire des photos. Est-ce que je saurais capter ces couleurs, du rose au vert, du jaune à certains bleus. Je ne sais plus où poser les yeux. C’est magnifique. J’ai admiré les rouges du désert du Wadi Rum en Jordanie. Mais là, c’est toute une palette de couleurs. A l’arrivée au caravansérail, il y a des italiens bruyants, en partance. Je monte sur la terrasse pour être tranquille et c’est encore plus beau. A 360°, pas une habitation. Désert, montagne. Couleurs, silence, odeurs. Après une bonne heure, je redescends et nous prenons possession de notre « chambre ». Dans une aile, des délimitations avec des tapis, tentures. Un petit chez soi. Je repère les sanitaires communs. Petite toilette, repas dans une grande salle, un spectacle nous est présenté par 2 jeunes hommes qui font parti du personnel. Danses Turkmènes. Sympa mais trop de monde. Je vais sur la terrasse regarder les étoiles, mais le ciel est couvert. Mon mari fume sa petite cigarette du soir, heureusement nous avons notre torche pour retrouver notre couchage. Ca chuchotte dans tous les coins. Nous avons l’impression de retomber en enfance, quand on se faisait des cabanes avec des couvertures.
Jeudi 2 : Après un très bon petit déjeuner (c’est dans ce désert que nous avons des fruits frais) départ pour Yazd. Arrêt à Mehriz, nous achetons des grenades. Miam. Juteuses à point. Toujours les déserts de Kavir et de Lut. Lorsqu’on approche de Yazd, on voit les premières tours à vent. Récentes. Ce mode de rafraichissement est conservé. On arrive dans le centre ville et nous continuons de voir le sommet Shirkouh 4000 mètres. Hôtel MEHR, dans une vieille demeure. Chambres en rez de chaussée donne sur une partie centrale très animée en soirée. Hôtel typique, très proche du bazar. Nous posons notre valise, et avec Azadeh nous partons flaner. Visite du musée de l’eau et découvertes de quelque badgirs (tours du vent), très belles vieilles maisons et beaucoup d’enfants jouant au ballon, afghans .Après une partie de foot acharnée, nous quittons ces garnements, épuisés. Nos 60 ans ont les jambes coupées. Un jus d’orange et petit gâteau nous remontent. Au hasard des rues, nous voyons des vieilles portes splendides. Mon appareil photo est en action. La prison d’Alexandre nous laisse assez indifférent ; Mosquée Jameh, grandiose, une autre petite mosquée beaucoup plus chaleureuse. Rentrons avec la nuit, épuisés.
Vendredi 3 et Samedi 4 : Visite ce matin des sites Zoroastriens. Grandiose. Mon mari grimpe avec Azadeh, moi le foot m’a épuisé. Je visite ce qui est à ma portée et rencontre un couple de 2 jeunes français, sac à dos, qui visitent l’Iran depuis 1 mois. En début d’après midi nous partons pour Ispahan 300 km. En route Nain et ses citernes, et des jardins. Setareh Hotel. Propre, personnel très sympa, petit déjeuner, l’un des meilleurs. Un petit tour de découverte vers la place Midan-e-Iman. SUPERBE. Sous la pluie, mais superbe. Nous avons le souffle coupé par la beauté des proportions de cette place. Et toujours « where you from », des étudiants nous mènent vers une maison de thé, avec les mêmes questions. Chance, plusieurs parlent français. Après 2 heures de discussions, nous accompagnent à l’hotel. Espadana store coffee, et Roozegar cafe, dans le bazar. 2 endroits pour se poser, fréquentés par des étudiants. Et du vrai café, très appréciable. En soirée, visite des ponts, sur le pont Chubi orage de grêle, nous nous abritons sous les arcades et buvons du thé offert par un couple charmant. La femme s’exprime très bien en français, nous restons un bon moment après la pluie et nous donnons rendez – vous le lendemain soir à la madraseh –ye Chahar Bagh. Ce qui fut fait, et nous avons visité avec eux. Je suis heureusement surprise de la facilité avec laquelle nous pouvons entrer en contact. Il est vraiment très agréable de pouvoir parler de tout et de futilités.
Dimanche 5 : Départ à 8h pour Abyaneh. Cette visite du village, c’est plus particulièrement pour moi. Avec des arrêts photos, visites, nous arrivons vers 11h. Trop de touristes !!!nous nous écartons et sommes un peu sceptique sur la survie de ce village. De rares habitants vieux, et des touristes. Des maisons sont rénovées et les beaux balcons en bois sont admirés. Un village triste. Mais très typique. Au retour cathédrale de Vank et quartier arménien. Superbes décorations de la cathédrale. Un peu étouffant !! le quartier est agréable, espaces verts et des portes de maison superbes.
Lundi 6 : quelques tombeaux de soufi et quartier libre après le repas. Nous trainons dans les rues en attendant le départ pour l’aéroport, avion; vers Mashad à 21H ; Un grand moment l’attente à l’aéroport avec tous ces croyants qui vont à Mashhad. Et toujours « where you from », les jeunes femmes tout en noir sont beaucoup plus discrètes dans leurs sourires. Les plus agées sont fermées. Bizarre après toute cette ouverture. C’est un peu oppressant. Le chauffeur nous quitte, et nous remercie d’avoir visité son pays. Un dernier thé ensemble, et l’avion. Là c’est de la folie, lorsque l’avion décolle, les explosions de prières ou je ne sais quoi. Notre guide nous explique « ce ne sont pas des Iraniens mais des Arabes », racisme ????arrivée à l’hotel vers 1h. Miami hotel !!! dantesque, du Miami de série B à Masshad. Un réceptionniste, jeune avec une coupe de cheveux….on se demande si nous sommes bien à Masshad, ville religieuse.
Par la suite, on va découvrir qu’il y a une vie en dehors de la religion, et que les jeunes sont jeunes occidentaux dans leurs vêtements et allures.
Mardi 7 et Mercredi 8 : visites extérieures à Mashhad pour commencer, Neishaboor et Toos, des jardins proche du désert. Cela nous épate toujours. Mosquées, tombeaux. Mercredi nous allons voir le site où il y a le tombeau de l’Imam Rezza. Des bâtiments encore plus grands, encore plus décorés !!!et toutes ce femmes en noir. Je dois mettre un voile pour rentrer . Pas de problème. Mais ces femmes en pleur et en extase devant un tombeau, c’est vraiment très interpellant. Je me fais rappeler à l’ordre, car mon voile a glissé et des cheveux apparaissent. Je demande à Azadeh de sortir. Je ne suis pas à l’aise avec ces démonstrations religieuses. Dans la cour, un Imam nous offre un verre d’eau. Turban noir, descendant du prophète. Nous sortons de cet endroit dédié à Allah et rentrons à l’hotel à pied, dernières photos. Je suis contente d’être venu à Mashhad, mais heureusement que nous finissons par cette ville. Une petite douceur pour redonner de l’énergie, un jus de grenade et rentrons faire la valise. Demain départ de l’hôtel 6h, pour prendre le train qui nous ramène à Téhéran. Nous avons fini le programme et Azadeh nous propose, un tour dans le métro pour aller prendre l’air dans un superbe parc où il y a beaucoup d’étudiants. Métro très propre, voitures homme, femme et mixte. Je suis contente de prendre le vert dans ce parc, la visite religieuse m’a laissé un grand malaise. Des hommes courent à petites foulées, des jeunes sont sur les pelouses à discuter ou jouent au foot ou handball. Des enfants font du vélo, se courent après, nous offrent des douceurs. Une maman avec son bébé dans la poussette se fait photographier avec nous. Un bon moment de détente. Retour à l’hotel.
Jeudi 9 : train qui traverse le désert, sommes les seuls touristes. « where you from » and « why Mashhad » Azadeh sert de traductrice. Arrivée à Téhéran vers 15 h, taxi pour l’hôtel. Nous retrouvons l’hôtel Escan, où nous posons la valise et allons faire un tour, j’aimerais bien revoir le musée du verre et de la céramique. Trop tard. Nous faisons une petite dinette avec nos derniers fruits, douche, faire sonner le portable à 1h et dodo.
Vendredi 10 : départ pour l’aéroport, dernier arrêt quand nous passons à coté d’un stade où il y a une partie de foot. Mon mari s’époumone sur la touche, les gens rient. Encore un bon moment mais il faut partir pour l’aéroport. Il est 2h et ca commence à être la folie sur la route. Arrivée, Azadeh nous quitte, elle regagne Shiraz pour d’autres touristes anglais. Nous avons eu une bonne guide, très professionnelle et agréable. Nous voici en attente, c’est la fin. Merci l’Iran !!!un bien beau pays et des habitants chaleureux, courtois et fier de leur pays. Bien sur ce n’est pas en 15 jours, que nous avons tout compris, nous n’y allions pas pour vérifier nos informations journalistiques. Le gouvernement c’est une chose, nous avons vu des Iraniens. C’est ce que nous souhaitions.
A tout ceux qui hésitent, vérifiez quand même que ce n’est pas une période de crise, mais allez y. La chose à craindre, c’est leur mode de conduite, la circulation.
Je n’ai pas indiqué de prix, car étant passé par une agence, je ne peux donner que le prix de l’agence 1 380 euros, qui comprend voiture avec chauffeur, guide, 2 vols intérieurs et train. Hotels, petit déjeuner et repas du midi. Visites mentionnées et d’autres oubiées.
Nous aurions du demander des hotels moins selects, mais ne connaissions pas les correspondances. C’est la 1ère fois que nous voyageons dans ces conditions « luxe », ce n’est pas la crainte du pays, mais mes problèmes de santé ont décidés mon mari à choisir d’être « encadrés »
Retour sur les treks du Tamang Heritage-Langtang-Gosainkund-Helambu seule en mars 2013 (Népal)
Tout juste rentrée de Katmandou hier soir , je fais un retour rapide sur le trek cité dans le titre et des trucs pratiques qui pourront être utiles aux futurs trekkeurs. J'ai bien utilisé le site pour préparer mon voyage , alors juste retour des choses : je mutualise mon expérience toute fraiche ;
-Je suis donc partie au Népal du 26 février (soir) au 19 mars (matin). C'est à dire 3 semaines.
J'ai préparé mon trek avec une carte de National Geographic (Langtang 3004) au 1/125000 trouvée au Vieux Campeur et le Lonely Planet Népal . Sur place , à Katmandou, j'ai acheté la carte "Langtang -Tamang Heritage -Gosainkund-Helambu " au 1/50000 de trekking map . C'est une carte Népalaise que tout le monde a sur le Langtang . Pas hyper récente , mais correcte ( sauf pour les routes)
Je suis une fille , j'ai marché seule (c'est à dire sans guide ni porteur) avec mon sac de 12 kilos au début ( avec 2 litres d'eau) ; sac qui a fini aux alentours de 10 kilos ensuite ; Je le précise car tous les trekkeurs rencontrés était très étonnés que je marche seule et que je porte mon sac ... Comme quoi c'est possible et n'a vraiment rien d'exceptionnel, pas besoin d'être super woman ! C'est juste super rare au Népal apparemment; J'ai marché 14 jours exactement .
Point logistique :
- Pour le moment , il n'y a aucun problème pour obtenir la carte TIM'S (2 photos + le formulaire à remplir sur place , 1620 roupies ) et le Permis pour le Langtang ( 3000 roupies) même si on est seul et sans guide . Faire les démarches le matin, car les bureaux ferment l'après midi;
- Je conseille d'apporter du cash en euros , c'est plus simple pour changer et avoir des roupies . Tous les bureaux de changes dans Thamel sont corrects et aux mêmes taux mais ne fonctionnent qu'avec du liquide , alors que la carte ne marche quasiment dans aucun distributeur, et la seule fois où j'ai pu retirer d'un distributeur , il y avait une commission de 400 roupies pour un retrait de 10000 roupies , et le retrait est plafonné ! Donc , la prochaine fois , je prend du liquide et c'est tout ! En gros , 100 roupies = 1 euro .
- Pendant le trek , j'ai dépensé au minimum 800 roupies et au maximum 2250 roupies par jour , en prenant un petit déjeuner et un diner très correct .C'est beaucoup plus cher en altitude bien sûr ! Je ne mangeait pas le midi mais j'avais emporté avec moi des barres de céréales et des fruits secs. Je n'ai payé que rarement la chambre , sans marchander, mais en mangeant sur place . J'ai consommé local , c'est à dire les légumes du jardin lorsqu'il y en avait un , des oeufs lorsqu'il y avait des poules , du riz et du pain tibétain, jamais de bière, coca , et autre trucs chers qui finissent de toute façon dans la nature car personne ne redescend les poubelles de la montagne ( j'ai transporté mes propres déchets pendant 2 semaines et les ai laissé à Katmandou, et mis moi même au feu ce qui pouvait bruler car j'ai vu trop de papiers sur le bord des chemins ).Je n'ai pas pris beaucoup de douches...mais me suis rattrapé à Katmandou !
Les étapes :
1- Bus pour Syabru Bensi : un "deluxe" à 500 roupies ( c'est à dire un bus tout pourri normal) mais où on est sûr d'être assis et où on peut garder son sac avec soi , et éviter de le mettre sur le toit . C'est juste 150 roupies de plus que l'autre bus , et franchement ça vaux la peine ! A réserver la veille , ou arriver très tôt le matin . Les touristes que j'ai vu en jeep on payé bien plus cher , mais ne sont pas arrivés plus vite ! Station de départ : New bus station
2- Syabru bensi - Gotlang ; 5h
3- Gotlang - Tatopani ; 5h30
4- Tatopani - Lingling ; 7h
5- Lingling - Sherpageon ; 6h15
6- Sherpageon - Langtang ; 7h
7- Langtang - Kyanging Gumpa ; 2h30
8- Rando vers le Langsisa Karka et retour ; 5h30 Je ne vais pas tout à fait au bout de la vallée , car il y a beaucoup trop de neige . Tôt le matin ça va , après 10h ça s'enfonce beaucoup !
9- Montée au Kianjing Ri 4800m ; la matinée Le Tsergo RI (5000m) n'est pas faisable , trop de neige et d'avalanches !
10- Kyanging Gumpa - Lama Hotel ; 6h
11- Lama Hotel - Thulo Syabru ; 5h15
12 - Thulo Syabru - Laurebina ; 7h30 Je passe par le chemin rapide , " la short cut " , pas si short , et surtout sans aucun trekkeur car tous passent par Sin Gompa . J'ai fait la montée dans la neige fraiche toute la journée , ce qui explique la durée , et son chemin apparent ...donc galère ; mais la récompense du reveil au milieu des montagnes le lendemein matin à Laurebina !
13- Laurebina - Gosainkund ; 2h30 Le chemin à flanc de montagne est glaçé, glissant : vigilance !
14 - Gosainkund - Ghopte ; 6h30 75 % du chemin est dans la neige . Les lacs sont gelés . Le passage du Laurebina Pass est possible mais il s'en est fallu de peu car il a reneigé la veille !
15 - Ghopte - Thadepati - Melamchigaon ; 5h Tout le début est dans la neige et la glace.... Puis une grosse descente dans la foret .
Là , c'est le trek de L'Helambu . Je l'ai fini en transport . Non pas parce que j'étais fatiguée , mais parce qu'à partir de Melamchigeon , il y a une route creusée au bulldozer sur le chemin du trek ! la route n'a qu'un an et n'apparait pas sur les cartes . Il commence à y avoir des routes partout , sans forcement les bus qui vont avec , mais ça viendra... J'ai fait le choix de faire du stop ; enfin si on veux : j'ai attendu toute l'après midi l'hypothétique venue d'une camionnette devant livrer du sable . Elle est venue sous la forme d'un pick up qui m'a emmenée avec un couple et un bébé vers Timbu ( voyage hallucinant sur une route totalement défoncée et dangereuse , fini de nuit .....) . Là , j'ai passé la nuit avec des locaux des villages qui allaient aussi à Katmandou. Départ à 6h du matin , 4h pour faire 50 kilomètres , pas si mal !
En conclusion : il y a encore beaucoup de neige en altitude et il neige au moins une fois par semaine . Les bâtons de rando sont indispensables pour cela , les guêtres utiles ; Il fait froid en altitude , vraiment froid ( bonnet , long john , gants....) .
Mes lodges préférés :
-Tatopani ; Eco guest house -Sherpageon ; Namaste Guest House -Langtang ; Eco Guest House -Kyanging Gumpa ; Moonlight Guest house -Laurebina ; rest mountain view
voila , j'espère que ce sera utile pour certains ....
-Je suis donc partie au Népal du 26 février (soir) au 19 mars (matin). C'est à dire 3 semaines.
J'ai préparé mon trek avec une carte de National Geographic (Langtang 3004) au 1/125000 trouvée au Vieux Campeur et le Lonely Planet Népal . Sur place , à Katmandou, j'ai acheté la carte "Langtang -Tamang Heritage -Gosainkund-Helambu " au 1/50000 de trekking map . C'est une carte Népalaise que tout le monde a sur le Langtang . Pas hyper récente , mais correcte ( sauf pour les routes)
Je suis une fille , j'ai marché seule (c'est à dire sans guide ni porteur) avec mon sac de 12 kilos au début ( avec 2 litres d'eau) ; sac qui a fini aux alentours de 10 kilos ensuite ; Je le précise car tous les trekkeurs rencontrés était très étonnés que je marche seule et que je porte mon sac ... Comme quoi c'est possible et n'a vraiment rien d'exceptionnel, pas besoin d'être super woman ! C'est juste super rare au Népal apparemment; J'ai marché 14 jours exactement .
Point logistique :
- Pour le moment , il n'y a aucun problème pour obtenir la carte TIM'S (2 photos + le formulaire à remplir sur place , 1620 roupies ) et le Permis pour le Langtang ( 3000 roupies) même si on est seul et sans guide . Faire les démarches le matin, car les bureaux ferment l'après midi;
- Je conseille d'apporter du cash en euros , c'est plus simple pour changer et avoir des roupies . Tous les bureaux de changes dans Thamel sont corrects et aux mêmes taux mais ne fonctionnent qu'avec du liquide , alors que la carte ne marche quasiment dans aucun distributeur, et la seule fois où j'ai pu retirer d'un distributeur , il y avait une commission de 400 roupies pour un retrait de 10000 roupies , et le retrait est plafonné ! Donc , la prochaine fois , je prend du liquide et c'est tout ! En gros , 100 roupies = 1 euro .
- Pendant le trek , j'ai dépensé au minimum 800 roupies et au maximum 2250 roupies par jour , en prenant un petit déjeuner et un diner très correct .C'est beaucoup plus cher en altitude bien sûr ! Je ne mangeait pas le midi mais j'avais emporté avec moi des barres de céréales et des fruits secs. Je n'ai payé que rarement la chambre , sans marchander, mais en mangeant sur place . J'ai consommé local , c'est à dire les légumes du jardin lorsqu'il y en avait un , des oeufs lorsqu'il y avait des poules , du riz et du pain tibétain, jamais de bière, coca , et autre trucs chers qui finissent de toute façon dans la nature car personne ne redescend les poubelles de la montagne ( j'ai transporté mes propres déchets pendant 2 semaines et les ai laissé à Katmandou, et mis moi même au feu ce qui pouvait bruler car j'ai vu trop de papiers sur le bord des chemins ).Je n'ai pas pris beaucoup de douches...mais me suis rattrapé à Katmandou !
Les étapes :
1- Bus pour Syabru Bensi : un "deluxe" à 500 roupies ( c'est à dire un bus tout pourri normal) mais où on est sûr d'être assis et où on peut garder son sac avec soi , et éviter de le mettre sur le toit . C'est juste 150 roupies de plus que l'autre bus , et franchement ça vaux la peine ! A réserver la veille , ou arriver très tôt le matin . Les touristes que j'ai vu en jeep on payé bien plus cher , mais ne sont pas arrivés plus vite ! Station de départ : New bus station
2- Syabru bensi - Gotlang ; 5h
3- Gotlang - Tatopani ; 5h30
4- Tatopani - Lingling ; 7h
5- Lingling - Sherpageon ; 6h15
6- Sherpageon - Langtang ; 7h
7- Langtang - Kyanging Gumpa ; 2h30
8- Rando vers le Langsisa Karka et retour ; 5h30 Je ne vais pas tout à fait au bout de la vallée , car il y a beaucoup trop de neige . Tôt le matin ça va , après 10h ça s'enfonce beaucoup !
9- Montée au Kianjing Ri 4800m ; la matinée Le Tsergo RI (5000m) n'est pas faisable , trop de neige et d'avalanches !
10- Kyanging Gumpa - Lama Hotel ; 6h
11- Lama Hotel - Thulo Syabru ; 5h15
12 - Thulo Syabru - Laurebina ; 7h30 Je passe par le chemin rapide , " la short cut " , pas si short , et surtout sans aucun trekkeur car tous passent par Sin Gompa . J'ai fait la montée dans la neige fraiche toute la journée , ce qui explique la durée , et son chemin apparent ...donc galère ; mais la récompense du reveil au milieu des montagnes le lendemein matin à Laurebina !
13- Laurebina - Gosainkund ; 2h30 Le chemin à flanc de montagne est glaçé, glissant : vigilance !
14 - Gosainkund - Ghopte ; 6h30 75 % du chemin est dans la neige . Les lacs sont gelés . Le passage du Laurebina Pass est possible mais il s'en est fallu de peu car il a reneigé la veille !
15 - Ghopte - Thadepati - Melamchigaon ; 5h Tout le début est dans la neige et la glace.... Puis une grosse descente dans la foret .
Là , c'est le trek de L'Helambu . Je l'ai fini en transport . Non pas parce que j'étais fatiguée , mais parce qu'à partir de Melamchigeon , il y a une route creusée au bulldozer sur le chemin du trek ! la route n'a qu'un an et n'apparait pas sur les cartes . Il commence à y avoir des routes partout , sans forcement les bus qui vont avec , mais ça viendra... J'ai fait le choix de faire du stop ; enfin si on veux : j'ai attendu toute l'après midi l'hypothétique venue d'une camionnette devant livrer du sable . Elle est venue sous la forme d'un pick up qui m'a emmenée avec un couple et un bébé vers Timbu ( voyage hallucinant sur une route totalement défoncée et dangereuse , fini de nuit .....) . Là , j'ai passé la nuit avec des locaux des villages qui allaient aussi à Katmandou. Départ à 6h du matin , 4h pour faire 50 kilomètres , pas si mal !
En conclusion : il y a encore beaucoup de neige en altitude et il neige au moins une fois par semaine . Les bâtons de rando sont indispensables pour cela , les guêtres utiles ; Il fait froid en altitude , vraiment froid ( bonnet , long john , gants....) .
Mes lodges préférés :
-Tatopani ; Eco guest house -Sherpageon ; Namaste Guest House -Langtang ; Eco Guest House -Kyanging Gumpa ; Moonlight Guest house -Laurebina ; rest mountain view
voila , j'espère que ce sera utile pour certains ....
Sur la route de l'Inde en camping-car
Bonjour,
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Voyager avec ou sans laptop/tablette?
Bonjour
Ca faisait quelques semaines que je regardais les tablettes et mini pc (ou certains portables) en grande surface, et suite à l'excellent post d'Alan "Il est trop chouette mon écran", je pense que je vais abandonner l'idée de m'en offrir...
Partir avec, c'est: - joindre et être joignable à presque tout moment - rester informer à tout moment, de tout ce qu'on veut. - plus de perte de temps dans les offices touristiques - pas besoin de guide de voyage lourd comme tout - pas besoin de lecteur mp3 + batterie - pas (plus, ca c'est triste) de carnet de route manuscrit - pas besoin de téléphone en + - pouvoir trier et travailler ses photos - faire un journal en "live", tout comme le membre Mékong, en donnant plein d'infos fraîches... - devoir faire super gaffe à pas se le faire voler, sinon c'est la cata! - ...?
Partir sans, c'est: - être au bout du monde sans pouvoir être joignable, avoir le sentiment de partir loin de tout, loin du monde "réel", technologique. Etre déconnecté, pleinement, et donc, être plus à l'écoute du monde extérieur. Les yeux jamais rivés sur l'écran ou le clavier. Ca, je le fais suffisamment ici quand je reviens, j'ai la chance d'avoir le temps. - ne pas avoir le sentiment d'être "comme à la maison" justement, d'avantage en ... vacances..... - continuer mes carnets manuscrits :) - porter un mp3, mini baffles et batterie... - porter un guide de voyage lourd comme tout... - comme j'ai l'air d'être nostalgique de mes premiers voyages, fin des années 80 début 90, je serai servie :) - profiter du temps perdu dans les offices touristiques, faire la queue aux services d'infos, achats de tickets etc... - pas devoir faire super gaffe à ce qu'on me le vole, j'ai déjà assez avec mon passeport, appareil photo et carnet de voyage...
J'crois que je ne vais pas m'en acheter, le premier (et 2eme) point de 'partir sans' est trop bon 😎
Lors de mon dernier voyage en Inde, j'étais au Nagaland dans la petite homestay. Je me souviens de soirs, ou mes voisins (un couple d'indiens du sud et un américain) étaient le nez rivé sur leurs écrans, j'étais là au milieu d'eux, sans écran, sans portable... Le nez vers les étoiles...
Ca faisait quelques semaines que je regardais les tablettes et mini pc (ou certains portables) en grande surface, et suite à l'excellent post d'Alan "Il est trop chouette mon écran", je pense que je vais abandonner l'idée de m'en offrir...
Partir avec, c'est: - joindre et être joignable à presque tout moment - rester informer à tout moment, de tout ce qu'on veut. - plus de perte de temps dans les offices touristiques - pas besoin de guide de voyage lourd comme tout - pas besoin de lecteur mp3 + batterie - pas (plus, ca c'est triste) de carnet de route manuscrit - pas besoin de téléphone en + - pouvoir trier et travailler ses photos - faire un journal en "live", tout comme le membre Mékong, en donnant plein d'infos fraîches... - devoir faire super gaffe à pas se le faire voler, sinon c'est la cata! - ...?
Partir sans, c'est: - être au bout du monde sans pouvoir être joignable, avoir le sentiment de partir loin de tout, loin du monde "réel", technologique. Etre déconnecté, pleinement, et donc, être plus à l'écoute du monde extérieur. Les yeux jamais rivés sur l'écran ou le clavier. Ca, je le fais suffisamment ici quand je reviens, j'ai la chance d'avoir le temps. - ne pas avoir le sentiment d'être "comme à la maison" justement, d'avantage en ... vacances..... - continuer mes carnets manuscrits :) - porter un mp3, mini baffles et batterie... - porter un guide de voyage lourd comme tout... - comme j'ai l'air d'être nostalgique de mes premiers voyages, fin des années 80 début 90, je serai servie :) - profiter du temps perdu dans les offices touristiques, faire la queue aux services d'infos, achats de tickets etc... - pas devoir faire super gaffe à ce qu'on me le vole, j'ai déjà assez avec mon passeport, appareil photo et carnet de voyage...
J'crois que je ne vais pas m'en acheter, le premier (et 2eme) point de 'partir sans' est trop bon 😎
Lors de mon dernier voyage en Inde, j'étais au Nagaland dans la petite homestay. Je me souviens de soirs, ou mes voisins (un couple d'indiens du sud et un américain) étaient le nez rivé sur leurs écrans, j'étais là au milieu d'eux, sans écran, sans portable... Le nez vers les étoiles...
Trois copines dix-huit jours à la découverte de l'Ouest américain
Difficile de commencer ce récit, cela marque la fin de ce voyage qui n’a pas durée 18 jours mais presque 2 ans
Tout a commencé lorsqu’une amie qui partait visiter l’ouest américain en voyage organisé nous propose de se joindre à elle, 15 jours pour 1600€ cela rendait le rêve abordable, et plus le temps avance plus le prix du voyage augmente, les excursions se rajoutent. Je décide d’entreprendre quelques recherche et tombe sur voyage forum, à force de lecture de carnets de voyages, de conseils je découvre des lieux qui me font rêver et décide de me lancer dans la création d’un séjour qui nous ressemblera. Prévu pour 2011 au départ, nos situations professionnelles nous feront finalement déplacer ce séjour à septembre 2012 soit un an de plus pour préparer et rêver! Nous 2 amies Virginie et moi-même presque trentenaire, fan de séries télés, de shopping pas très sportives, plutôt citadines. Se rajoutera ensuite Audrey quelques années de moins et plus baroudeuse que nous.
J’espère que ce carnet pourra aider certains, après toute l’aide que j’ai reçu ici il me semblai juste de vous donner un aperçu de ce que nous avons découvert, de nos louper et nos réussites. Piètre photographes nous sommes équipées de Bridge et j’ai acheté un trépied pour l’occasion. Ce qui n’aura servi a rien car je l’ai oublié plusieurs fois, ou je n’avais pas pris la pièce qui servait d’y fixer l’appareil photo, ou de toute façon ne connaissant rien a la photo je laisse mon appareil faire les réglages pour moi bref pour le cou ce n’est pas avec mes photos que je vais pouvoir vous faire rêver….
Mercredi 29 aout : le trajet C’est le grand jour!!!!! Le réveil sonne à 4h45.… moi qui aime dormir c’est con! l’excitation est là je chante Joe Dassin à tue tête sous la douche « l’ameriiiiiiique l’ameriiiiiiique » 😎 Départ d’Orly il est 6h et nous sommes en pleine forme. Le vol pour Los Angeles se fera pas British Airways avec une escale à Londres Heathrow. Nous décollons à 8h10 comme prévu, et comme en-cas BA nous sert une sandwich au salami….. A 8h j’ai plutôt du mal. Nous atterrissons à Londres avec 8 minutes d’avance ce qui nous arrange car notre correspondance n’est que de 1h10. Nos bagages doivent suivirent automatiquement, nous aurons juste le temps de repasser les contrôles et de nous rendre a l’autre bout du terminal pour embarquer pour notre vol Londres/LA. C’était tout juste mais faisable. Petit fou rire car nos écouteurs ne fonctionnement pas et donc pas de son pour nos films, l’hôtesse nous expliquera juste que nous n’avons pas branché les écouteurs sur le bon port…. Ok boulet ca commence. Repas plutôt bon , service et confort pas mal , le voyage commence bien. Atterrissage à Los Angeles à 13h heure locale, et là l’étape plutôt relou : plus de 2h pour sortir de l’aéroport, longue file pour l’immigration. Enfin notre tour, l’agent super sympa, nous répondons aux questions habituelles, et hop tampon sur notre passeport c’est ok. Nous allons récupérer nos bagages, Virginie trouve sa valise de suite et avec Audrey nous attendons, attendons attendons…. Plus aucun bagage sur le tapis Bon ok 1h de transit à Londres c’était un peu juste je m’en doutais, je relativise et me dit que nos bagages arriveront surement plus tard à notre hôtel dans la journée, nous faisons le tour du tapis et nous trouvons nos bagages par terre!!!! OK nous venons de perdre 10 min, soulagement nous cherchons la sortie, et là surprise: il faut faire la queue pour sortir!!!! Encore 15 min d’attente et un nouveau passage devant les officiers pour déclarer que non nous n’apportons pas d’armes ni de nourriture et nous sortons enfin. Direction les navettes de loueurs de voitures, nous découvrons nos premiers palmiers! J’essaye d’allumer le gps pour qu’il trouve les satellites, au bout d’un certain temps il se met en échec… ok ne pas paniquer j’ai lu sur le forum que ca arrive ca prend du temps. Notre tour arrive chez Alamo, je m’étais bien préparé à refuser toutes les options qu’ils devaient me refiler, finalement aucune insistance, surprise Audrey pourra conduire sans surtaxe (elle a moins de 25 ans) ce qui est pas mal nous allons pouvoir nous relayer. J’ai quand même cédé à « Don » l’employé de chez Alamo qui nous jure que le plein chez eux nous revient moins cher qu’ailleurs bon allez on lui fait confiance (le con il nous a menti!!! 67 € le plein. En moyenne les autres nous sont revenus 10$ moins cher. 10$ de perdue à 3 sur la totalité du voyage et un budget bien plus élevé ce n’est finalement rien du tout.) Allez c’est parti nous allons chercher notre voiture dans la catégorie midsize SUV. J’appréhendais un peu ce passage, nous avons le choix entre des Ford escape et des Jeep (je ne me rappelle plus du model) nous nous enflammons sur une Jeep, une fois dedans je dis « c’est hors de question!!!!!!! » je n’ai conduit jusqu’ici que ma clio, et là je me retrouve au volant d’une voiture énorme avec un pare choc super carré bref pas très à l’aise et les fauteuils étaient un peu dur, pas mal de route nous attend, allons essayer la Ford, voiture de papy plus confortable, pleins d’options de gadget et un toit ouvrant bref nous ne sommes pas très aventurières sur ce coup là ce sera la Ford noir! Nous installons nous 2 gros sacs (Virginie et moi) la valise moyenne d’Audrey ainsi que nos bagages à main dans le coffre qui sera tout pile. J’avais quelques craintes sur la taille quand j’ai du choisir et faire la resa et finalement cela s’avèrera parfait pour nous trois.
Bref me voici soulagée, j’avais quelques craintes pour les vols et la voiture et finalement tout se passe bien Et le GPS trouve enfin un signal!!!! Allez en route pour l’hôtel, Ah le bonheur de conduire sur les routes américaines et en voiture automatiques!!!! Tout est super fluide et se fera super facilement et naturellement. Surprise nous passons par l’autoroute pour aller a l’hôtel, ah ok l’autoroute traversse la ville bon bah c’est parti, il n’y a que 5 voies ca va, sauf quand je vois un énoooooooooooorme camion nous doubler dans le retro j’ai juste sortie un « oh putain!!! » les filles l’ont vu nous doubler tout aussi scotché ah oui ils ne mentaient pas sur les dimension……
Nous arrivons à notre hôtel le travelodge Hollywood Sunset vermont une petite demie heure plus tard. Il fait super chaud, le gérant nous laisse choisir si nous voulons une chambre a l’étage ou en bas, nous restons quelques nuits et nous prenons l’étage (ca fait plus cliché) La chambre n’est pas immense (surtout une fois nos valises posées) mais c’est très correct et propre.
La chambre
Je n’avais rien prévu de particulier pour ce premier soir en fonction de l’heure et de nos états de fatigues peut être Hollywood boulevard et le Hollywood sign
Apres une douche (aaaaaaaaaaaaaaah on se sent mieux) et quelques déballages nous nous mettons en route pour le Hollywood sign vers 18h.
Les filles émettent quelques doutes sur mon gps et l’endroit ou il nous emmène, j’avais rentré tous les points à l’avance et ce sera parfait! 6282 innsdale drive point de vue parfait, le soleil commence à décliner et la fatigue s’envole d’un coup! Wahoo il est là avec son D Hollywoo nous prenons la pause, plusieurs fois, vérifions nos photos, reprenons la pause , d’autres personnes arrivent et nous prennent en photo (j’avais évidement oublier le trépied..)
de gauche à droite: Moi Virginie et Audrey
Nous marchons un peu histoire de nous balader dans le parc plus haut mais 10 mètres plus loin, une vue sur Los angeles et son nuage de pollution, une autre pause photo, nous décidons de repartir à la voiture.
Nous croisons un type avec ses chiens les filles jouent avec les chiens (moi je m’en fou) bref le gars s’en va et là je percute!!! Notre première star : Allan Tudyck
Bon ok probablement aucun d’entre vous ne le connait, il a joué dans Firefly, Serenity et Dollhouse (séries et film de Joss Whedon le créateur de Buffy entre autre) et comme nous sommes avec Virginie super fan de Buffy et Whedon hey bien nous avions déjà rencontré Allan lors d’une convention à Londres. Bref le type s’en va avec ses chiens et là je fait: mais c’est pas Allan Tudyck (mais comme je ne reconnais jamais personne et confond toujours tout le monde je doute de moi) mais Virginie va confirmer. Il ballade ses chiens nous l’avons déjà rencontré et avons déjà eu nos photos et autographes avec lui (geek) bref nous le laissons filer mais toute heureuse d’avoir croisé notre première célébrité enfin célébrité pour nous. Je pense que si nous avions pu croiser Hugh Jackman je ne l’aurai pas laisser filer comme ça!
Nous rentrons à l’hôtel, et allons manger à pied manger au Wendy Nous mangerons en terrasse et seront les seules dehors les américains préfèrent la clim… La fatigue arrive d’un coup nous rentrons nous coucher pour 21h épuisées mais tellement heureuse d’y être ENFIN.
Jeudi 30 aout: Los Angeles Réveil à 3h les filles pensent qu’il est 7h… finalement à 6h30 elles ne peuvent plus dormir je file donc sous la douche en me disant que nous pourront de cette façon gagner 1h sur notre programme. Pas du tout nous auront du mal a trouver un rythme ce matin, départ donc à 9H (comment vous expliquer que je bouillais intérieurement, et puis finalement je me suis détendue ce sont les vacances) le petit déjeuné assez simple pris à l’hôtel. Donc à 9h direction Hollywood boulevard assez proche de notre hôtel. Nous nous garons dans une rue adjacente et mettons 2$ dans le parcmètre pour rester 1H. Il fait déjà 37° à 9h30.… nous découvrons émue et légèrement hystériques nos premières étoiles! Prenons la pause devant celles importantes pour nous, nous rendons au Chinese Theater ou nous circulons au travers de la foule et là Vi se met a nous appeler en criant et sautillant: elle a trouvé les empreintes de Bruce Willis…. Elle est très fan de Bruce que nous appelons d’ailleurs par son prénom. Nous ferons le chemin retour vers la voiture sur l’autre trottoir, à l’ombre cette fois, mais un peu speed nous avons peur de dépasser le temps du parcmètre. 1h est peut être un peu juste pour la visite, cela nous a suffit mais nous n’avons pas pu rentrer dans les boutiques de souvenirs touristiques. Il y avait un peu de monde à cette heure mais cela restait supportable, nous sommes repassé quelques jours plus tard devant vers 14 et là c’était noir de monde!
photo moustache....
Nous reprenons la voiture cette fois ci pour nous rendre sur un lieu de tournage de Glee sauf que cela n’était pas prévu et que le matin même Audrey nous a demandé d’aller voir le tournage ok pas de soucis, elle me dit donc c’est sur Brand avenue. Heu ok mais quel numéro? Pas d’autres infos? Los Angeles c’est grand… notre GPS nous a donc envoyé super loin limite à la sortie de la ville….. Finalement Audrey va réaliser: ah non regarde c’est Brand Avenue mais a Glendale. Nous trouverons finalement Brand Avenue mais elle n’arrivera pas a reconnaitre le lieu. Une heure de perdue sur les autoroutes. Un peu rageant surtout que plusieurs fois avant le départ j’avais demandé les lieux que chacune souhaitait voir afin de les intégrer dans l’itinéraire. Bon après tout nous sommes en vacances donc relax. Nous continuons donc vers caroll avenue pour trouver le manoir des sœurs Halliwell dans Charmed.
Séance photo et hop nous remontons en voiture pour nous rendre cette fois ci à Torrance bien plus au sud.
Là nous arrivons enfin devant le lycée de Torrance qui est celui ayant servi au tournage de Beverly hills mais surtout de Buffy! Il nous semble tout petit! Mais wahoooooo!! Nous faisons le tour je rentre dans la cour intérieur mais elle est masquée par une bâche car travaux, petit déception quand même.
Nous nous rendons ensuite à 5 min de là devant la maison qui était celle de Buffy dans la série. Il faut de plus en plus chaud!
L’heure est déjà bien avancé, nous continuons notre périple en voiture et remontons cette fois ci jusqu’à hermosa beach, ou l’air marin nous fait un bien fou!! Nous apercevons le pacifique, et les cabanes de sauveteurs et crions donc!!! Apres une pose devant « la maison de la plage » de la serie Beverly hills. Nous reprenons la voiture (encore) et allons à Venice beach. En chemin nous passons devant des maisons très sympathique à Hermosa il fait bon vivre ici. Nous évitons les parking payants et nous garons dans une petite rue un peu plus loin. Il est 14h30 lorsque nous arrivons sur la promenade de bord de mer. Bon venice bah clairement nous n’avons pas aimé, c’est trop marginal pour nous, trop chelou. Nous nous installons dans un « restau » sur la ballade et les salades sont énormes!!!! Très bruyant rempli de touristes mais pas si mauvais. Nous quittons le restau vers 16h
Nous passons par le skate park et là nous nous croyons vraiment dans 90210 Audrey se fait dragouiller par un skater qui nous dit de revenir le soir pour un happy hour. Mais bien sur…. Vu comment nous avons adoré l’après midi nous allons éviter de revenir le soir……
Passage devant muscle Beach ou un type bien trop bronzé avec un maillot de bain bien trop petit et trop orange nous fait des petits pas de danse…. Grand moment
Retour à la voiture afin de prendre le plan et nous rendre aux canaux, très très jolis!!!
Passage plutôt éclair, nous partons vers 17h direction santa Monica. Encore une fois une place dans la rue avec paramètre nous évitera de payer le parking.
Nous nous installons sur la plage, profitons de cet fin d’après midi, et des températures plus agréables que celles de la journée.
Il fait un peu plus plus frais nous allons finalement sur le santa Monica pier nous balader et faire un peu les boutiques, nous achetons chacune un chapeau de « cowboy » qui nous suivra pour le reste du séjour.
Retour a l’hôtel avec un passage au KFC ou je commande entre autre un chocolate cake à 3,99$ je trouve ca cher pour un « muffin » sauf que ce n’est pas un muffin qu’ils me donnent mais un véritable gâteau pour 4 pers…..
Retour à l’hôtel à 20h30 ou nous mangerons notre kfc sur nos lits bien fatiguées de notre journée.
Journée avec beaucoup de trajet en voiture pour nous rendre d’un lieu de tournage a un autre, mais les étapes Buffy étaient pour nous indispensable. J’avais prévu un peu de shopping sur la third street promenade à santa Monica, je pense que sans l’heure perdue le matin nous aurions pu être plus cool sur le timing.
Vendredi 31 aout : Los Angeles Ce matin lever a 6h30 pour un départ à 8h30.… nous progressons petit à petit sur notre temps de préparation.. Passage au supermarché d’a cote pour quelques courses. Nous nous rendons ensuite au 4616 Greenwood Place qui est l’adresse qui a servi d’extérieur pour les appartement de Melrose Place mais pour nous surtout l’extérieur de l’appartement de Giles (l’observateur de Buffy) arrêt photo et à 8h50 nous quittons ce lieu plutôt sympa pour nous rendre devant les studios Paramount. Petite photo devant la fameuse Paramount gate (pensée pour le film Hollywood)
chez Giles
À 9h20 nous nous dirigeons vers les studios universal.
Spectacle de danse devant l’entrée par des « balayeurs » qui entrainent Audrey dans leur danse et qui suit plutôt bien leur chorégraphie!
Grand show a l’américaine. Nous pénétrons dans le parc, Virginie se fait arrêter par un type pour répondre à un questionnaire qui va durer 2 minutes et en échange il nous offre un fast pass pour le tour des studios! Trop bonne opération!
Nous filons donc vers le lower lot, et attaquons direct par la momie (2 minutes d’attente) attraction un peu courte à mon gout mais wahoo ca secoue.
Ensuite direction transformer, ou là nous attendons 10min. GENIAL!! Mon dieu c’était trop bien fait!!! La 4D vraiment top!! A un moment je ne savais plus si l’écran bougeait ou si notre wagon avançait!! Vraiment bien fait! Bon n’ayant jamais vu les films dès qu’un transformer s’approchait j’avais peur et criait!! Virginie à donc pris les choses en main en me disant « les gris sont méchant ceux en couleurs sont gentils!! » ah ok ca aide a comprendre l’attraction en fait
En sortant nous faisons la queue pour faire une photo avec Optimus Prime (un des transformer) et là le gars débarque dans un costume immense!! Nous en prenons vraiment plein la vue.
Direction ensuite le jurassic park ou nous déposons nos sacs a la consigne pour 2$ au moins nos sacs resteront sec…. Contrairement à nous…. Nous sortons douchées!!!! L’attraction est vraiment sympa, et la descente finale terrible!!!! Et encore une fois a peine 10 min d’attente.
Direction ensuite Shrek que nous trouverons plutôt moyen (et puis l’attente dans la salle trop climatisée alors que nous sommes encore trempées)
À 12h30 nous commençons la queue pour les Simpson 30 min d’attente, vraiment top comme attractions, nous avons eu un peu mal au coup car beaucoup de choses se passent sur l’écran au dessus de nos têtes. La petite fille derrière moi se sera bien moquée de nous selon elle je ressemblais a un chat effrayé qui sautait partout.
Nous nous décidons pour aller manger sauf qu’en chemin nous rencontrons pleins de personnages avec qui nous allons faire des photos. Burger pas terrible mais bon nous sommes dans un parc nous ne nous attendions pas a de la haute gastronomie.
Direction ensuite le studio tour, ou grâce au pass obtenu par Virginie nous n’attendrons que 10 min au lieu des 50 affichées. Nous nous installons du cote gauche et ce fut un très bon choix. Honnêtement nous avons trouvé le tour plutôt moyen, le sont était très mauvais il était donc quasi impossible de comprendre ce que disait le guide. Par bonheur notre train à fait une pause de 5min juste en face de l’hôtel de ville de retour vers le futur. J’ai donc pu en profiter pour le mitrailler. Passage devant wistéria lane plus que décevant, nous apercevons uniquement 2 maisons (le tournage s’est arrêté ont-ils démonté tout le plateau???)
ce qu'il reste de wisteria lane?
Par contre le show king kong est vraiment top!! Wahoooo super impressionnant
En sortant nous nous dirigeons vers Waterworld pour le show de 16h plein de monde mais l’organisation vraiment top! La gestion de la foule est vraiment super! Nous nous retrouvons super bien installé vers le centre et 2 rangs derrière la wet zone (ouf car certains vont ressortir comme après 3 jurassic pars d’affilés) Encore une fois: wahoooo nan mais ils sont ouf ces américains!!!! Nous allons faire des photos avec les acteurs après le show et petit fou rire car en passant le bras derrière le grand méchant pour la photo j’ai naturellement sorti en anglais « oh merde vous êtes mouillé » bah son gilet était froid cela m’a surpris et lui m’a regardé et m’a répondu « of couuuuuuuuuuurse we are wet » cela a eu le mérite de le faire bien rire.
Nous allons ensuite flâner et faire les boutiques a la recherche de quelques souvenirs (je me suis offert un oscar: Best Me qui trône sur ma bibliothèque depuis mon retour)
Retour à l’hôtel ou nous nous habillons plus chaudement car ce soir concert gratuit sur la plage de santa Monica! Ce soir là nous avons vraiment galérer a trouver un place de parking! Finalement nous arrivons sur la plage et pas de concert….. Il a eu lieu la vielle…. Oui nous étions sur place la vieille et avons supposé qu’il s’agissait de répétitions…… Nous dinerons au Maria Del Sol au bout du pier, nous partageons une assiette énorme très sympa.
Journée super sympa et détente, peu de monde aux studios universal aucun regret donc de ne pas avoir pris le pass front of line.
la suite arrive bientôt. Et si l'un d'entre vous sais comment je peux réduire la taille des photos je prend!! je n'ai pas trouvé l'info dans la faq.
J’espère que ce carnet pourra aider certains, après toute l’aide que j’ai reçu ici il me semblai juste de vous donner un aperçu de ce que nous avons découvert, de nos louper et nos réussites. Piètre photographes nous sommes équipées de Bridge et j’ai acheté un trépied pour l’occasion. Ce qui n’aura servi a rien car je l’ai oublié plusieurs fois, ou je n’avais pas pris la pièce qui servait d’y fixer l’appareil photo, ou de toute façon ne connaissant rien a la photo je laisse mon appareil faire les réglages pour moi bref pour le cou ce n’est pas avec mes photos que je vais pouvoir vous faire rêver….
Mercredi 29 aout : le trajet C’est le grand jour!!!!! Le réveil sonne à 4h45.… moi qui aime dormir c’est con! l’excitation est là je chante Joe Dassin à tue tête sous la douche « l’ameriiiiiiique l’ameriiiiiiique » 😎 Départ d’Orly il est 6h et nous sommes en pleine forme. Le vol pour Los Angeles se fera pas British Airways avec une escale à Londres Heathrow. Nous décollons à 8h10 comme prévu, et comme en-cas BA nous sert une sandwich au salami….. A 8h j’ai plutôt du mal. Nous atterrissons à Londres avec 8 minutes d’avance ce qui nous arrange car notre correspondance n’est que de 1h10. Nos bagages doivent suivirent automatiquement, nous aurons juste le temps de repasser les contrôles et de nous rendre a l’autre bout du terminal pour embarquer pour notre vol Londres/LA. C’était tout juste mais faisable. Petit fou rire car nos écouteurs ne fonctionnement pas et donc pas de son pour nos films, l’hôtesse nous expliquera juste que nous n’avons pas branché les écouteurs sur le bon port…. Ok boulet ca commence. Repas plutôt bon , service et confort pas mal , le voyage commence bien. Atterrissage à Los Angeles à 13h heure locale, et là l’étape plutôt relou : plus de 2h pour sortir de l’aéroport, longue file pour l’immigration. Enfin notre tour, l’agent super sympa, nous répondons aux questions habituelles, et hop tampon sur notre passeport c’est ok. Nous allons récupérer nos bagages, Virginie trouve sa valise de suite et avec Audrey nous attendons, attendons attendons…. Plus aucun bagage sur le tapis Bon ok 1h de transit à Londres c’était un peu juste je m’en doutais, je relativise et me dit que nos bagages arriveront surement plus tard à notre hôtel dans la journée, nous faisons le tour du tapis et nous trouvons nos bagages par terre!!!! OK nous venons de perdre 10 min, soulagement nous cherchons la sortie, et là surprise: il faut faire la queue pour sortir!!!! Encore 15 min d’attente et un nouveau passage devant les officiers pour déclarer que non nous n’apportons pas d’armes ni de nourriture et nous sortons enfin. Direction les navettes de loueurs de voitures, nous découvrons nos premiers palmiers! J’essaye d’allumer le gps pour qu’il trouve les satellites, au bout d’un certain temps il se met en échec… ok ne pas paniquer j’ai lu sur le forum que ca arrive ca prend du temps. Notre tour arrive chez Alamo, je m’étais bien préparé à refuser toutes les options qu’ils devaient me refiler, finalement aucune insistance, surprise Audrey pourra conduire sans surtaxe (elle a moins de 25 ans) ce qui est pas mal nous allons pouvoir nous relayer. J’ai quand même cédé à « Don » l’employé de chez Alamo qui nous jure que le plein chez eux nous revient moins cher qu’ailleurs bon allez on lui fait confiance (le con il nous a menti!!! 67 € le plein. En moyenne les autres nous sont revenus 10$ moins cher. 10$ de perdue à 3 sur la totalité du voyage et un budget bien plus élevé ce n’est finalement rien du tout.) Allez c’est parti nous allons chercher notre voiture dans la catégorie midsize SUV. J’appréhendais un peu ce passage, nous avons le choix entre des Ford escape et des Jeep (je ne me rappelle plus du model) nous nous enflammons sur une Jeep, une fois dedans je dis « c’est hors de question!!!!!!! » je n’ai conduit jusqu’ici que ma clio, et là je me retrouve au volant d’une voiture énorme avec un pare choc super carré bref pas très à l’aise et les fauteuils étaient un peu dur, pas mal de route nous attend, allons essayer la Ford, voiture de papy plus confortable, pleins d’options de gadget et un toit ouvrant bref nous ne sommes pas très aventurières sur ce coup là ce sera la Ford noir! Nous installons nous 2 gros sacs (Virginie et moi) la valise moyenne d’Audrey ainsi que nos bagages à main dans le coffre qui sera tout pile. J’avais quelques craintes sur la taille quand j’ai du choisir et faire la resa et finalement cela s’avèrera parfait pour nous trois.

Bref me voici soulagée, j’avais quelques craintes pour les vols et la voiture et finalement tout se passe bien Et le GPS trouve enfin un signal!!!! Allez en route pour l’hôtel, Ah le bonheur de conduire sur les routes américaines et en voiture automatiques!!!! Tout est super fluide et se fera super facilement et naturellement. Surprise nous passons par l’autoroute pour aller a l’hôtel, ah ok l’autoroute traversse la ville bon bah c’est parti, il n’y a que 5 voies ca va, sauf quand je vois un énoooooooooooorme camion nous doubler dans le retro j’ai juste sortie un « oh putain!!! » les filles l’ont vu nous doubler tout aussi scotché ah oui ils ne mentaient pas sur les dimension……
Nous arrivons à notre hôtel le travelodge Hollywood Sunset vermont une petite demie heure plus tard. Il fait super chaud, le gérant nous laisse choisir si nous voulons une chambre a l’étage ou en bas, nous restons quelques nuits et nous prenons l’étage (ca fait plus cliché) La chambre n’est pas immense (surtout une fois nos valises posées) mais c’est très correct et propre.
La chambre
Je n’avais rien prévu de particulier pour ce premier soir en fonction de l’heure et de nos états de fatigues peut être Hollywood boulevard et le Hollywood sign
Apres une douche (aaaaaaaaaaaaaaah on se sent mieux) et quelques déballages nous nous mettons en route pour le Hollywood sign vers 18h.
Les filles émettent quelques doutes sur mon gps et l’endroit ou il nous emmène, j’avais rentré tous les points à l’avance et ce sera parfait! 6282 innsdale drive point de vue parfait, le soleil commence à décliner et la fatigue s’envole d’un coup! Wahoo il est là avec son D Hollywoo nous prenons la pause, plusieurs fois, vérifions nos photos, reprenons la pause , d’autres personnes arrivent et nous prennent en photo (j’avais évidement oublier le trépied..)
de gauche à droite: Moi Virginie et Audrey
Nous marchons un peu histoire de nous balader dans le parc plus haut mais 10 mètres plus loin, une vue sur Los angeles et son nuage de pollution, une autre pause photo, nous décidons de repartir à la voiture.
Nous croisons un type avec ses chiens les filles jouent avec les chiens (moi je m’en fou) bref le gars s’en va et là je percute!!! Notre première star : Allan Tudyck
Bon ok probablement aucun d’entre vous ne le connait, il a joué dans Firefly, Serenity et Dollhouse (séries et film de Joss Whedon le créateur de Buffy entre autre) et comme nous sommes avec Virginie super fan de Buffy et Whedon hey bien nous avions déjà rencontré Allan lors d’une convention à Londres. Bref le type s’en va avec ses chiens et là je fait: mais c’est pas Allan Tudyck (mais comme je ne reconnais jamais personne et confond toujours tout le monde je doute de moi) mais Virginie va confirmer. Il ballade ses chiens nous l’avons déjà rencontré et avons déjà eu nos photos et autographes avec lui (geek) bref nous le laissons filer mais toute heureuse d’avoir croisé notre première célébrité enfin célébrité pour nous. Je pense que si nous avions pu croiser Hugh Jackman je ne l’aurai pas laisser filer comme ça!Nous rentrons à l’hôtel, et allons manger à pied manger au Wendy Nous mangerons en terrasse et seront les seules dehors les américains préfèrent la clim… La fatigue arrive d’un coup nous rentrons nous coucher pour 21h épuisées mais tellement heureuse d’y être ENFIN.
Jeudi 30 aout: Los Angeles Réveil à 3h les filles pensent qu’il est 7h… finalement à 6h30 elles ne peuvent plus dormir je file donc sous la douche en me disant que nous pourront de cette façon gagner 1h sur notre programme. Pas du tout nous auront du mal a trouver un rythme ce matin, départ donc à 9H (comment vous expliquer que je bouillais intérieurement, et puis finalement je me suis détendue ce sont les vacances) le petit déjeuné assez simple pris à l’hôtel. Donc à 9h direction Hollywood boulevard assez proche de notre hôtel. Nous nous garons dans une rue adjacente et mettons 2$ dans le parcmètre pour rester 1H. Il fait déjà 37° à 9h30.… nous découvrons émue et légèrement hystériques nos premières étoiles! Prenons la pause devant celles importantes pour nous, nous rendons au Chinese Theater ou nous circulons au travers de la foule et là Vi se met a nous appeler en criant et sautillant: elle a trouvé les empreintes de Bruce Willis…. Elle est très fan de Bruce que nous appelons d’ailleurs par son prénom. Nous ferons le chemin retour vers la voiture sur l’autre trottoir, à l’ombre cette fois, mais un peu speed nous avons peur de dépasser le temps du parcmètre. 1h est peut être un peu juste pour la visite, cela nous a suffit mais nous n’avons pas pu rentrer dans les boutiques de souvenirs touristiques. Il y avait un peu de monde à cette heure mais cela restait supportable, nous sommes repassé quelques jours plus tard devant vers 14 et là c’était noir de monde!
photo moustache....Nous reprenons la voiture cette fois ci pour nous rendre sur un lieu de tournage de Glee sauf que cela n’était pas prévu et que le matin même Audrey nous a demandé d’aller voir le tournage ok pas de soucis, elle me dit donc c’est sur Brand avenue. Heu ok mais quel numéro? Pas d’autres infos? Los Angeles c’est grand… notre GPS nous a donc envoyé super loin limite à la sortie de la ville….. Finalement Audrey va réaliser: ah non regarde c’est Brand Avenue mais a Glendale. Nous trouverons finalement Brand Avenue mais elle n’arrivera pas a reconnaitre le lieu. Une heure de perdue sur les autoroutes. Un peu rageant surtout que plusieurs fois avant le départ j’avais demandé les lieux que chacune souhaitait voir afin de les intégrer dans l’itinéraire. Bon après tout nous sommes en vacances donc relax. Nous continuons donc vers caroll avenue pour trouver le manoir des sœurs Halliwell dans Charmed.
Séance photo et hop nous remontons en voiture pour nous rendre cette fois ci à Torrance bien plus au sud.
Là nous arrivons enfin devant le lycée de Torrance qui est celui ayant servi au tournage de Beverly hills mais surtout de Buffy! Il nous semble tout petit! Mais wahoooooo!! Nous faisons le tour je rentre dans la cour intérieur mais elle est masquée par une bâche car travaux, petit déception quand même.
Nous nous rendons ensuite à 5 min de là devant la maison qui était celle de Buffy dans la série. Il faut de plus en plus chaud!
L’heure est déjà bien avancé, nous continuons notre périple en voiture et remontons cette fois ci jusqu’à hermosa beach, ou l’air marin nous fait un bien fou!! Nous apercevons le pacifique, et les cabanes de sauveteurs et crions donc!!! Apres une pose devant « la maison de la plage » de la serie Beverly hills. Nous reprenons la voiture (encore) et allons à Venice beach. En chemin nous passons devant des maisons très sympathique à Hermosa il fait bon vivre ici. Nous évitons les parking payants et nous garons dans une petite rue un peu plus loin. Il est 14h30 lorsque nous arrivons sur la promenade de bord de mer. Bon venice bah clairement nous n’avons pas aimé, c’est trop marginal pour nous, trop chelou. Nous nous installons dans un « restau » sur la ballade et les salades sont énormes!!!! Très bruyant rempli de touristes mais pas si mauvais. Nous quittons le restau vers 16h
Nous passons par le skate park et là nous nous croyons vraiment dans 90210 Audrey se fait dragouiller par un skater qui nous dit de revenir le soir pour un happy hour. Mais bien sur…. Vu comment nous avons adoré l’après midi nous allons éviter de revenir le soir……
Passage devant muscle Beach ou un type bien trop bronzé avec un maillot de bain bien trop petit et trop orange nous fait des petits pas de danse…. Grand moment
Retour à la voiture afin de prendre le plan et nous rendre aux canaux, très très jolis!!!
Passage plutôt éclair, nous partons vers 17h direction santa Monica. Encore une fois une place dans la rue avec paramètre nous évitera de payer le parking.
Nous nous installons sur la plage, profitons de cet fin d’après midi, et des températures plus agréables que celles de la journée.
Il fait un peu plus plus frais nous allons finalement sur le santa Monica pier nous balader et faire un peu les boutiques, nous achetons chacune un chapeau de « cowboy » qui nous suivra pour le reste du séjour.
Retour a l’hôtel avec un passage au KFC ou je commande entre autre un chocolate cake à 3,99$ je trouve ca cher pour un « muffin » sauf que ce n’est pas un muffin qu’ils me donnent mais un véritable gâteau pour 4 pers…..
Retour à l’hôtel à 20h30 ou nous mangerons notre kfc sur nos lits bien fatiguées de notre journée.Journée avec beaucoup de trajet en voiture pour nous rendre d’un lieu de tournage a un autre, mais les étapes Buffy étaient pour nous indispensable. J’avais prévu un peu de shopping sur la third street promenade à santa Monica, je pense que sans l’heure perdue le matin nous aurions pu être plus cool sur le timing.
Vendredi 31 aout : Los Angeles Ce matin lever a 6h30 pour un départ à 8h30.… nous progressons petit à petit sur notre temps de préparation.. Passage au supermarché d’a cote pour quelques courses. Nous nous rendons ensuite au 4616 Greenwood Place qui est l’adresse qui a servi d’extérieur pour les appartement de Melrose Place mais pour nous surtout l’extérieur de l’appartement de Giles (l’observateur de Buffy) arrêt photo et à 8h50 nous quittons ce lieu plutôt sympa pour nous rendre devant les studios Paramount. Petite photo devant la fameuse Paramount gate (pensée pour le film Hollywood)
chez Giles
À 9h20 nous nous dirigeons vers les studios universal.
Spectacle de danse devant l’entrée par des « balayeurs » qui entrainent Audrey dans leur danse et qui suit plutôt bien leur chorégraphie!
Grand show a l’américaine. Nous pénétrons dans le parc, Virginie se fait arrêter par un type pour répondre à un questionnaire qui va durer 2 minutes et en échange il nous offre un fast pass pour le tour des studios! Trop bonne opération!
Nous filons donc vers le lower lot, et attaquons direct par la momie (2 minutes d’attente) attraction un peu courte à mon gout mais wahoo ca secoue.
Ensuite direction transformer, ou là nous attendons 10min. GENIAL!! Mon dieu c’était trop bien fait!!! La 4D vraiment top!! A un moment je ne savais plus si l’écran bougeait ou si notre wagon avançait!! Vraiment bien fait! Bon n’ayant jamais vu les films dès qu’un transformer s’approchait j’avais peur et criait!! Virginie à donc pris les choses en main en me disant « les gris sont méchant ceux en couleurs sont gentils!! » ah ok ca aide a comprendre l’attraction en fait
En sortant nous faisons la queue pour faire une photo avec Optimus Prime (un des transformer) et là le gars débarque dans un costume immense!! Nous en prenons vraiment plein la vue.
Direction ensuite le jurassic park ou nous déposons nos sacs a la consigne pour 2$ au moins nos sacs resteront sec…. Contrairement à nous…. Nous sortons douchées!!!! L’attraction est vraiment sympa, et la descente finale terrible!!!! Et encore une fois a peine 10 min d’attente.Direction ensuite Shrek que nous trouverons plutôt moyen (et puis l’attente dans la salle trop climatisée alors que nous sommes encore trempées)
À 12h30 nous commençons la queue pour les Simpson 30 min d’attente, vraiment top comme attractions, nous avons eu un peu mal au coup car beaucoup de choses se passent sur l’écran au dessus de nos têtes. La petite fille derrière moi se sera bien moquée de nous selon elle je ressemblais a un chat effrayé qui sautait partout.
Nous nous décidons pour aller manger sauf qu’en chemin nous rencontrons pleins de personnages avec qui nous allons faire des photos. Burger pas terrible mais bon nous sommes dans un parc nous ne nous attendions pas a de la haute gastronomie.
Direction ensuite le studio tour, ou grâce au pass obtenu par Virginie nous n’attendrons que 10 min au lieu des 50 affichées. Nous nous installons du cote gauche et ce fut un très bon choix. Honnêtement nous avons trouvé le tour plutôt moyen, le sont était très mauvais il était donc quasi impossible de comprendre ce que disait le guide. Par bonheur notre train à fait une pause de 5min juste en face de l’hôtel de ville de retour vers le futur. J’ai donc pu en profiter pour le mitrailler. Passage devant wistéria lane plus que décevant, nous apercevons uniquement 2 maisons (le tournage s’est arrêté ont-ils démonté tout le plateau???)
ce qu'il reste de wisteria lane?
Par contre le show king kong est vraiment top!! Wahoooo super impressionnantEn sortant nous nous dirigeons vers Waterworld pour le show de 16h plein de monde mais l’organisation vraiment top! La gestion de la foule est vraiment super! Nous nous retrouvons super bien installé vers le centre et 2 rangs derrière la wet zone (ouf car certains vont ressortir comme après 3 jurassic pars d’affilés) Encore une fois: wahoooo nan mais ils sont ouf ces américains!!!! Nous allons faire des photos avec les acteurs après le show et petit fou rire car en passant le bras derrière le grand méchant pour la photo j’ai naturellement sorti en anglais « oh merde vous êtes mouillé » bah son gilet était froid cela m’a surpris et lui m’a regardé et m’a répondu « of couuuuuuuuuuurse we are wet » cela a eu le mérite de le faire bien rire.
Nous allons ensuite flâner et faire les boutiques a la recherche de quelques souvenirs (je me suis offert un oscar: Best Me qui trône sur ma bibliothèque depuis mon retour)Retour à l’hôtel ou nous nous habillons plus chaudement car ce soir concert gratuit sur la plage de santa Monica! Ce soir là nous avons vraiment galérer a trouver un place de parking! Finalement nous arrivons sur la plage et pas de concert….. Il a eu lieu la vielle…. Oui nous étions sur place la vieille et avons supposé qu’il s’agissait de répétitions…… Nous dinerons au Maria Del Sol au bout du pier, nous partageons une assiette énorme très sympa.
Journée super sympa et détente, peu de monde aux studios universal aucun regret donc de ne pas avoir pris le pass front of line.
la suite arrive bientôt. Et si l'un d'entre vous sais comment je peux réduire la taille des photos je prend!! je n'ai pas trouvé l'info dans la faq.
Koh Chang, nouvelle cible du tourisme russe
Séjour de quatre jours à Brunei
Nous revenons d' un séjour de 4 jours à Brunei et nous avons été conquis.
Ce Sultanat de 5570km2 et d'un peu moins de 400000 habitants vaut vraiment le détour.
De plus la population est d'une gentillesse, toujours un sourire, un signe.
Ici on répond à vos questions, on vout fait goûter..on ne refuse pas la photo bien au contraire on en est fier. Il faut dire qu'il a bien peu de tourisme ici, on n'est jamais sollicité comme dans de trop nombreuses autres destinations.
Et il y a de quoi remplir une visite de 4 jours.
Facile de s'y rendre à partir de Singapour ou de Kuala Lumpur : Vols Lowcost Air Asia.
Se rendre à Kampong Ayer le plus grand village sur pilotis du monde en prenant un des nombreux bateaux-taxis , courte traversée ( 1$ =0,6€ ) et se promener à travers un dédale de pontons à travers ce labyrinthe, préférer la fin de l'après-midi pour rencontrer plus les habitants qui pour beaucoup sont sur le marché à Bandar.
Il est intéressant auparavant de faire un tour d'1H autour du village ( négocier le prix entre 20$ et 30$)
Il y a 2 parties différentes sur ce village, les vieilles maisons et la partie rénovée moins authentique.
Sur le village il y a plusieurs écoles primaires, un collège, plusieurs mosquées, une gendarmerie ! ....
Ne pas rater le musée ( gratuit) intéressant avec ses vidéos et son expo sur le village au fil du temps ( partie neuve du village)
Voir la mosquée Jour Omar Ali Saifuddien, magnifique : conseil allez la voir de nuit les éclairages sont sublimes.
Flâner sur le marché traditionnel qui a lieu tous les jours de l'aube au milieu de l'après-midi. Il est consacré exclusivement à la nourriture. Il se situe près du bord de le rivière, prendre un bain d'authenticité, rencontrer, demander, goûter ...
Sortir de la ville pour se rendre à l'Hôtel Empire( 7 étoiles!!) le plus prestigieux de Brunei. La sortie vaut la peine car on peut rentrer ( grandiose..), on peut se rendre sur ses plages , voir la piscine en bord de mer. Pour s'y rendre prendre le bus 58 ( 1$ , comme pour les bus ici quelque soit la distance ) . Attention cependant pas de bus au retour , necessité de prendre un taxi ( 20_25$)
Au retour demander sur le parcours un arrêt à la plus belle mosquée de Brunei : Mosquée Jame Asr Hassanil avec ses 29 dômes en or pour symboliser la dynastie des 29 Sultans qui se sont succédés .
Faire la sortie sur une journée pour se rendre dans la fôret de Tempurong à ne pas râter, c'est un peu cher 120$ ( 72€ )
mais c'est une expérience unique . La remontée de la rivière en bateau-navette ( environ 30 min.) puis la remontée en pirogue au milieu des rapides est impressionnante. Le but de la sortie dans la forêt primaire étant de se rendre au dessus de la canopée et de survoler tous ces arbres gigantesques ..sentiment de domination, Magique. Sur le retour on débarque pour se rendre au pied d'une cascade et là, surprise....en mettant les pieds dans l'eau des dizaines de petits poissons viennent vous suçoter les pieds et les débarasser de leurs impuretés. Drôle d'impression..
On part vers 7h30 et on revient vers 15h30, tout est formidablement organisé avec petit déjeuner et repas du midi au Lodge.
Visiter le Musée ( gratuit) Royal Regalia de nombreuses salles d'expo retraçant l'histoire de Brunei et surtout exposition du Char du Couronnement avec les hommes en tenue d'apparat grandeur nature : impressionnant.
Dépaysant nous avons fait la connaissance du propriétaire de 3 chambres d'hôtes sur la Water Village ( 30$ = 18€ par pers.) Dommage que nous ne l'ayons pas su avant notre voyage car nous aurions choisi d'y dormir 2 nuits.
Tous ceux qui souhaitent d'avantage de renseignements pratiques peuvent me poser leurs questions.
Émission "Thaïlande: Eldorado ou mirage?" sur France 5 le dimanche 24 février
Thaïlande : Eldorado ou mirage ?
20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
Discussion autour du concours du mois de février 2013: « Des terres cultivées à travers le monde »
Le concours photos de Février 2013 débute, enfin : « Des terres cultivées à travers le monde »
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème!
Pour participer au concours, c'est ici : http://voyageforum.com/forum/concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797656/
Diaporama https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201302?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPPF2-6LmcKs2wE&feat=directlink
Merci à Hérikles
Faîtes-vous plaisir, et bon mois de février
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème!
Pour participer au concours, c'est ici : http://voyageforum.com/forum/concours_mois_fevrier_2013_terres_cultivees_travers_monde_D5797656/
Diaporama https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201302?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPPF2-6LmcKs2wE&feat=directlink
Merci à Hérikles
Faîtes-vous plaisir, et bon mois de février
La Thailande jamais colonisée
les Thaïlandais sont très fiers de rappeler que leur pays n'a jamais été colonisé , réflexions que même les expats reprennent parfois.
Mais lors de mon voyage au PDS , il m'a semble , dans les endroits touristiques et plus particulièrement dans les iles du sud que la colonisation est omniprésente.Une majorité de commerce sont tenus par des "farangs" qui ont maries une thaïlandaise (souvent rencontrée dans un bar) .Ces commerces ont un aspect , pour la plupart, très européen , tout comme l'ambiance.Le personnel y est paye le même prix que dans les gargotes locales alors que les bénéfices y sont jusqu’à 10 fois supérieur pour le même produit et parfois le personnel est meme des birmans clandestins encore meilleur marche.La demande de produits européens faites par les nombreux retraites installés favorise aussi l'ouverture de commerce typiquement "farangs".
Bref si la Thailande n'a jamais etait colonisee comme l'entend un livre d'histoire , il me semble que ce n'est pas le cas dans la realite et on voit de plus en plus de thai en admiration devant ces étrangers fortunes ou se gavant dans des commerces genre pizzeria ou club de plongée qui essaient de copier le style européens et font ainsi perdre l’authenticité de ce beau pays (j'entend par authenticité quand le rapport culture locale et influence étrangère penche du cote local)
En avant pour le Grand Canyon...
En avant pour le grand canyon
.... IL est très tôt , le réveil à sonné vers 05h30 ; on ouvre un oeil ; houlà dur le réveil il est trop tôt pour penser à déjeuner et puis les enfants vont frapper à la porte de la chambre du paris hotel d un instant à l autre ; je vais juste me préparer un café dosette; et j attendrai d arriver au "miracle miles shop " puisque c'est ici que nous devons payer la deuxième partie de l'excursion les enfants ne sont pas en retard , j entend frapper alors que MR MADI est à peine sur ses pieds 😕 et oui c'est tôt mais c'est le prix à payer pour une belle journée par la fenêtre on peut percevoir les premieres lueurs d un beau jour qui se prépare le ciel semble clair nous discutons, nous finissons de nous préparer puis rejoignons l'ascenseur tranquillement; à cette heure de la matinée y a pas grand monde dans l hotel ; les touristes dorment encore ......nous arrivons juste devant l'entrée de l'hotel du coté du ballys c là qu on doit attendre ; c est curieux on est les premiers , y a personne, mais je pense qu on est juste un peu en avance ; nous repartons à l intérieur, et finalement je met un dollar dans une machine; je jouerai 10 minutes avec le billet , j ai fais durer un peu le plaisir !! pas question de louper le bus; nous retournons dehors il est bientot 07 h à présent et quelques personnes qui attendent le bus: on se renseigne auprès d eux ils vont bien au même endroit! déjà c rassurant!!! 10 minutes plus tard le bus arrive, on se place y a personne dedans ; mais c sans compter ce qui nous attend à miracle mile shops!!!!!!!!
.... IL est très tôt , le réveil à sonné vers 05h30 ; on ouvre un oeil ; houlà dur le réveil il est trop tôt pour penser à déjeuner et puis les enfants vont frapper à la porte de la chambre du paris hotel d un instant à l autre ; je vais juste me préparer un café dosette; et j attendrai d arriver au "miracle miles shop " puisque c'est ici que nous devons payer la deuxième partie de l'excursion les enfants ne sont pas en retard , j entend frapper alors que MR MADI est à peine sur ses pieds 😕 et oui c'est tôt mais c'est le prix à payer pour une belle journée par la fenêtre on peut percevoir les premieres lueurs d un beau jour qui se prépare le ciel semble clair nous discutons, nous finissons de nous préparer puis rejoignons l'ascenseur tranquillement; à cette heure de la matinée y a pas grand monde dans l hotel ; les touristes dorment encore ......nous arrivons juste devant l'entrée de l'hotel du coté du ballys c là qu on doit attendre ; c est curieux on est les premiers , y a personne, mais je pense qu on est juste un peu en avance ; nous repartons à l intérieur, et finalement je met un dollar dans une machine; je jouerai 10 minutes avec le billet , j ai fais durer un peu le plaisir !! pas question de louper le bus; nous retournons dehors il est bientot 07 h à présent et quelques personnes qui attendent le bus: on se renseigne auprès d eux ils vont bien au même endroit! déjà c rassurant!!! 10 minutes plus tard le bus arrive, on se place y a personne dedans ; mais c sans compter ce qui nous attend à miracle mile shops!!!!!!!!
Faire le tour du monde avec un petit budget
Bonjour à tous,
Pour faire bref: j'ai toujours rêvé de faire le tour du monde, comme beaucoup de personnes 🙂. Mais cette envie m'obsède de plus en plus. Au départ, mon projet était de partir un an en Australie en solo (rencontres, travail, voyages) quelques mois après avoir fini mes études (j'avais prévu mon départ vers août-septembre 2013, le temps de travailler et d'économiser un peu).
Aujourd'hui j'ai mon diplôme en poche et mes projets ont quelques peu changés. En effet, depuis plusieurs mois j'ai un ami. Il me dit que le trip en Australie le tente bien aussi... Je trouve ça cool. Puis, au cours d'une discussion, il me propose: "Et pourquoi pas traverser l'Europe et l'Asie en van avant d'arriver en Australie". L'idée me tente encore plus ! Je me renseigne un peu ... c'est assez coûteux une traversée en van. Et on en vient à parler tous les deux de notre rêve de parcourir le monde... alors pourquoi pas le faire ?!
Je commence à aller voir des blogs de "tourmondistes", et là je lis les articles "budget". En moyenne 14 000 euros par personne... 🙁 ça m'a mis un coup au moral. Etant donné que je suis jeune et que je démarre tout juste dans la vie active, je n'ai pas les moyens de partir avec cette somme...ou alors dans 2-3 ans. Mais je ne veux pas attendre aussi longtemps.
Quelques jours plus tard je tombe sur le super blog de "Ryan sac à dos", et sur cet article "Rêver ne vous aidera pas à partir" http://lesacados.com/rever-ne-vous-aidera-pas-a-partir-voyager puis j'ai ensuite lu son article "Budget tour du monde" http://lesacados.com/budget-tour-du-monde où il nous explique que nous n'avons pas besoin de tant d'économies pour partir. Et le sourire est revenu 🙂 Merci Ryan.
C'est décidé 2014 sera l'année du départ. Nous souhaitons partir et voyager en toute simplicité (mais sans pour autant être vraiment dans la galère et devoir revenir au milieu du périple parce que nous n'avions pas prévu assez): hébergement simple (chez l'habitant, auberges, à l'arrière d'un van...), travailler au cours du périple, et surtout rencontrer les locaux, et partager leur culture... Pourquoi pas faire aussi du bénévolat ou volontariat. Personnellement j'aimerais également monter un projet en lien avec le social (qui est mon domaine). J'y réfléchis. Nous nous donnons un an pour économiser un peu, et nous organiser.
J'aimerais échanger avec des personnes qui sont partis ou qui vont partir avec un petit budget et qui souhaitent voyager simplement. Avec combien êtes vous partis ? Quels moyens de transports avez-vous utilisés ? Comment faisiez vous pour l’hébergement ? La nourriture ? Comment rencontrer facilement des personnes sur place ?... Tous les conseils sont bons à prendre. Et si vous avez des livres, des blogs intéressants, n'hésitez pas !
Je remercie tous les courageux qui m'ont lu 😉
J'attends impatiemment vos réponses.
Marjorie
Pour faire bref: j'ai toujours rêvé de faire le tour du monde, comme beaucoup de personnes 🙂. Mais cette envie m'obsède de plus en plus. Au départ, mon projet était de partir un an en Australie en solo (rencontres, travail, voyages) quelques mois après avoir fini mes études (j'avais prévu mon départ vers août-septembre 2013, le temps de travailler et d'économiser un peu).
Aujourd'hui j'ai mon diplôme en poche et mes projets ont quelques peu changés. En effet, depuis plusieurs mois j'ai un ami. Il me dit que le trip en Australie le tente bien aussi... Je trouve ça cool. Puis, au cours d'une discussion, il me propose: "Et pourquoi pas traverser l'Europe et l'Asie en van avant d'arriver en Australie". L'idée me tente encore plus ! Je me renseigne un peu ... c'est assez coûteux une traversée en van. Et on en vient à parler tous les deux de notre rêve de parcourir le monde... alors pourquoi pas le faire ?!
Je commence à aller voir des blogs de "tourmondistes", et là je lis les articles "budget". En moyenne 14 000 euros par personne... 🙁 ça m'a mis un coup au moral. Etant donné que je suis jeune et que je démarre tout juste dans la vie active, je n'ai pas les moyens de partir avec cette somme...ou alors dans 2-3 ans. Mais je ne veux pas attendre aussi longtemps.
Quelques jours plus tard je tombe sur le super blog de "Ryan sac à dos", et sur cet article "Rêver ne vous aidera pas à partir" http://lesacados.com/rever-ne-vous-aidera-pas-a-partir-voyager puis j'ai ensuite lu son article "Budget tour du monde" http://lesacados.com/budget-tour-du-monde où il nous explique que nous n'avons pas besoin de tant d'économies pour partir. Et le sourire est revenu 🙂 Merci Ryan.
C'est décidé 2014 sera l'année du départ. Nous souhaitons partir et voyager en toute simplicité (mais sans pour autant être vraiment dans la galère et devoir revenir au milieu du périple parce que nous n'avions pas prévu assez): hébergement simple (chez l'habitant, auberges, à l'arrière d'un van...), travailler au cours du périple, et surtout rencontrer les locaux, et partager leur culture... Pourquoi pas faire aussi du bénévolat ou volontariat. Personnellement j'aimerais également monter un projet en lien avec le social (qui est mon domaine). J'y réfléchis. Nous nous donnons un an pour économiser un peu, et nous organiser.
J'aimerais échanger avec des personnes qui sont partis ou qui vont partir avec un petit budget et qui souhaitent voyager simplement. Avec combien êtes vous partis ? Quels moyens de transports avez-vous utilisés ? Comment faisiez vous pour l’hébergement ? La nourriture ? Comment rencontrer facilement des personnes sur place ?... Tous les conseils sont bons à prendre. Et si vous avez des livres, des blogs intéressants, n'hésitez pas !
Je remercie tous les courageux qui m'ont lu 😉
J'attends impatiemment vos réponses.
Marjorie
Avez-vous encore envie de partir pour la Tunisie?
Un touriste français, pourtant d'origine tunisienne, s'est fait tabasser à Bizerte par des islamistes mécontents de la tenue vestimentaire de sa femme !
Pour moi c'est décidé, le tourisme en Tunisie c'est fini. Tant que les salafistes séviront, je ne me risquerai plus à amener ma femme dans ce coupe gorge !
Et vous ? Ne pensez-vous pas que les salafistes vont tuer le tourisme en Tunisie ?
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Ce que le tourisme extrême révèle de l'ennui occidental
(Entretien réalisé avec Frank Michel, anthropologue, publié sur Atlantico.fr)
Un Japonais a récemment défrayé la chronique en allant faire du "tourisme" en Syrie dans les différentes zones de conflit du pays. Cet ex-conducteur de poids lourds de 45 ans affirme qu'il a fait ce choix pour rompre avec la routine habituelle.
Atlantico : Peut-on dire que le développement du tourisme extrême est une réaction contre la monotonie du mode de vie occidental ?
Frank Michel : Actuellement, la simple accumulation kilométrique ou l’exotisme organisé ne suffisent plus à satisfaire nos besoins d'évasion. Le tourisme extrême est l’une des nouvelles niches à la mode. Lire la suite...
Un Japonais a récemment défrayé la chronique en allant faire du "tourisme" en Syrie dans les différentes zones de conflit du pays. Cet ex-conducteur de poids lourds de 45 ans affirme qu'il a fait ce choix pour rompre avec la routine habituelle.
Atlantico : Peut-on dire que le développement du tourisme extrême est une réaction contre la monotonie du mode de vie occidental ?
Frank Michel : Actuellement, la simple accumulation kilométrique ou l’exotisme organisé ne suffisent plus à satisfaire nos besoins d'évasion. Le tourisme extrême est l’une des nouvelles niches à la mode. Lire la suite...
Deux filles de 18 ans seules à New York?
Bonjour, alors voilà j'ai 18 ans et j'ai pour projet de partir cet été passer une semaine à New York avec ma meilleure amie qui à aussi 18 ans sauf que nos parents s'inquiètent de laisser partir deux filles de 18 seules à New York. Donc je me demande si ça peut en effet être un problème, si c'est risqué ou dangereux etc... Personnellement j'ai pas trop envie de partir avec un organisme, j'aimerais choisir moi même mon emploi du temps etc... Est ce que vous pouvez m'aider et me donner des conseils s'il vous plaît car je commence à me poser des questions... Merci d'avance
Grande hésitation voyage: Japon ou Thaïlande?
Bonjour, j'ai déjà voyagé quelques fois mais cette fois ci j'hésite vraiment entre ces deux pays.
Je partirai entre début Janvier et Mi Février, les prix des billets d'avion depuis ma ville sont encore raisonnables.
Cela fait 1 an que je rêve litéralement jour et nuit d'aller au Japon. Si cette fois si je partirais, ce serait pour environ 2 semaines principalement à Tokyo et autour.
Mais depuis que je sais que je vais faire un voyage, l'idée de la Thailande m'a aussi bien plus.
Ce ne serait pas le même type de voyage, en gros voici, de mon point de vue, la comparaison des deux destinations:
(1)Japon - (2)Thailande
1 J'ai toujours rêvé d'y aller 2 Cela fait que quelque semaines que j'envisage d'y aller
1 Principalement visite d'une grande métropole (beaucoup de marche, peu de repos) 2 Visite d'une métropole "exotique" et vacances de rêve au bord de la mer
1 0° à 10° tout au plus 2 autour des 30°
1 Impression de déjà connaitre le Japon et toutes ses traditions par coeur (aucune surprises) 2 Découverte et aventure d'un pays dont je ne connais rien
1 Même budget que la thailande pour beaucoup moins de prestations 2 Même budget que le Japon pour 5 fois plus que le Japon
1 Content d'aller au Japon mais frustré de ne pas passer de vraies vacances (mer, soleil) 2 Content de passer de super vacances de rêves mais très frustré de louper le japon
Pouvez-vous me conseiller basé sur mes impressions ou alors me donner un choix logique pour les périodes sélectionnées? Je suis vraiment perdu. Bon je ne vais pas me plaindre de voyager, mais c'est dur de faire un tel choix!
Merci d'avance.
Je partirai entre début Janvier et Mi Février, les prix des billets d'avion depuis ma ville sont encore raisonnables.
Cela fait 1 an que je rêve litéralement jour et nuit d'aller au Japon. Si cette fois si je partirais, ce serait pour environ 2 semaines principalement à Tokyo et autour.
Mais depuis que je sais que je vais faire un voyage, l'idée de la Thailande m'a aussi bien plus.
Ce ne serait pas le même type de voyage, en gros voici, de mon point de vue, la comparaison des deux destinations:
(1)Japon - (2)Thailande
1 J'ai toujours rêvé d'y aller 2 Cela fait que quelque semaines que j'envisage d'y aller
1 Principalement visite d'une grande métropole (beaucoup de marche, peu de repos) 2 Visite d'une métropole "exotique" et vacances de rêve au bord de la mer
1 0° à 10° tout au plus 2 autour des 30°
1 Impression de déjà connaitre le Japon et toutes ses traditions par coeur (aucune surprises) 2 Découverte et aventure d'un pays dont je ne connais rien
1 Même budget que la thailande pour beaucoup moins de prestations 2 Même budget que le Japon pour 5 fois plus que le Japon
1 Content d'aller au Japon mais frustré de ne pas passer de vraies vacances (mer, soleil) 2 Content de passer de super vacances de rêves mais très frustré de louper le japon
Pouvez-vous me conseiller basé sur mes impressions ou alors me donner un choix logique pour les périodes sélectionnées? Je suis vraiment perdu. Bon je ne vais pas me plaindre de voyager, mais c'est dur de faire un tel choix!
Merci d'avance.
Envoi d'un passeport VFS (Inde)
Bonjour,
Je suis en panique et ai besoin de vos conseils. J'ai envoyé mon dossier de demande de visa touristique pour l'Inde à VFS le 27 novembre (mardi dernier) par chronopost. Je n'ai pas reçu de mail ou de SMS de confirmation de réception de mon dossier. En allant sur le suivi chronopost je vois que le plis a bien été livré mais le destinataire désigné est "V.P.I". Je n'ai pas la moindre idée de ce qu'est ce VPI et je suis sure d'avoir indiqué la bonne adresse sur le chronopost. J'ai tenté le suivi en ligne sur le site de l'ambasse mais j'ai un message "not found" à chaque fois. Enfin, j'ai contacté le centre d'appel de VFS mais ils me disent qu'ils ne trouvent rien sur moi avec mon nom et mon numéro de passeport et qu'il faut donc envoyer un email à une adresse qu'ils m'ont donnée. J'ai envoyé le mail en question mais pas de réponse pour l'instant. Je stresse d'autant plus que mon départ est prévu le 15 décembre, hotel et vols payés. Si je perds mon passeport, c'est foutu. Je ne sais pas quoi faire.
Je suis en panique et ai besoin de vos conseils. J'ai envoyé mon dossier de demande de visa touristique pour l'Inde à VFS le 27 novembre (mardi dernier) par chronopost. Je n'ai pas reçu de mail ou de SMS de confirmation de réception de mon dossier. En allant sur le suivi chronopost je vois que le plis a bien été livré mais le destinataire désigné est "V.P.I". Je n'ai pas la moindre idée de ce qu'est ce VPI et je suis sure d'avoir indiqué la bonne adresse sur le chronopost. J'ai tenté le suivi en ligne sur le site de l'ambasse mais j'ai un message "not found" à chaque fois. Enfin, j'ai contacté le centre d'appel de VFS mais ils me disent qu'ils ne trouvent rien sur moi avec mon nom et mon numéro de passeport et qu'il faut donc envoyer un email à une adresse qu'ils m'ont donnée. J'ai envoyé le mail en question mais pas de réponse pour l'instant. Je stresse d'autant plus que mon départ est prévu le 15 décembre, hotel et vols payés. Si je perds mon passeport, c'est foutu. Je ne sais pas quoi faire.











