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Aidez-moi à trouver ma destination en France
by Fmouss88 · 2013-09-09 · 102 replies
En retraite, je souhaite quitter la région parisienne, trop speed pour moi , pour me mettre au calme, me rapprocher de la nature et bénéficier d'un climat plus agréable. Quels sont selon vous les régions voir les villes (à taille humaine)ou villages qui pourraient répondre à mes attentes? Mes critères: -temps plus ensoleillé qu'à Paris -Pas d'exposition trop importante aux vents -cadre de vie agréable : espaces verts nombreux, nature proche -utiliser le moins possible la voiture: priorité aux déplacement à vélo par ex -possibilité de se rendre à Paris de manière pas trop compliquée (afin de rendre visite à ma famille sur Paris plusieurs fois l'année) -endroit relativement sécurisé vis à vis de la délinquance -beauté des paysages (pas trop industrialisés) -infrastructures culturelles et médicales pas trop éloignées ........peut étre suis je trop exigente et cet endroit n'existe pas mais pourriez vous m'orienter un peu et m'aider à trouver un lieu qui se rapproche de mes critères? merci d'avance😉
Aller voir le Maroc en petit camping-car
by Coolmj · 2013-09-06 · 37 replies
bonjour, tout le monde, j'ai pris ma pension 60 ans et donc avons envie d'aller au maroc en fevrier pour 2 mois mon mari c'est son reve , moi j'ai besoin d"etre un peu rassuree , si ont pourrais me donner quelques endroits, pas trop la foule- petit camping, ou du sauvage a la recontre des gens, du pays, des endroits super etc un peu de soleil car c'est fevrier et mars et avril, et aussi le chemin en espagne et endroit pour passer la nuit en campingcar nous interesse. j'espere que je ne vous demande pas de trop j'aime l'aventure mais un peu plus cool, je vous dis a bientot . je suis flamande donc il ya des fautes d'orthographe
4 Normands en Ardèche, avec un chien
by Triztana · 2013-09-03 · 2 replies
Bonjour! Un petit retour de notre semaine en Ardèche fin août. Bon comme Voyageforum est devenu un peu chiant avec les photos (on peut plus illustrer en les insérant dans le texte 😠 ou alors c'est moi qui suit nulle 😏) Dans tous les cas, je vais mettre ici le texte seul, et pour ceux que ça intéresse, y a le récit avec les photos ici (faut cliquer sur France puis sur Ardèche, bizarrement).

Cette année il y a quelques nouveautés dans notre périple. Premièrement, nous emmenons le chien ! Deuxièmement, et découlant du premièrement, nous ferons bien moins de voiture, le petit chien n'étant pas tellement favorable aux longs trajets, et finalement nous non plus... Après l'expérience de l'Irlande, beaucoup de voiture c'est plutôt fatigant, on préfère tester des trajets moins longs, quitte à « en voir moins » (ça se discute), et privilégier des balades à pieds. En gros on aura mal aux pieds au lieu des fesses. Troisièmement, et là se révèle notre perspicacité : l'achat d'une voiture du 21e siècle.

Vendredi 16 août

Nous avons réservé un gîte du côté de Vals-les-bains du samedi au samedi, mais évitons le flux de voitures en partant le vendredi matin pour Saint-Cirgues-en-montagne où nous passerons une nuit en hôtel pour être sur place dès samedi matin. Près de 800 kilomètres nous séparent de notre destination. La route n'est pas tellement nouvelle pour nous, puisque nous en avons déjà fait les 700 premiers pour rejoindre Rioms-ès-Montagnes en Auvergne en 2010, dont il y a peu de traces écrites parce que j'avais rien écrit à l'époque et que là je m'en rappelle pas assez pour le faire. Nous avons la chance de pouvoir prendre l'autoroute tout du long en évitant la région parisienne et les autoroutes les plus encombrées : de Caen nous prenons l'autoroute vers le Mans, puis Tours, puis Bourges, puis Clermont. Après une petite huitaine d'heures nous voici à Saint-Cirgues en train de chercher le Parfum des bois (ça sent bon !), notre hôtel. C'est la fête au village apparemment, y a une espèce de marché avec des gens qui vendent des saucisses, un vide-grenier, et de la musique. Après une brève installation dans notre chambre 4 personnes supplément chien, nous partons faire un petit tour dans le village, en repérage pour manger. Encore une fois, dur dur d'être végétarienne, notre unique choix (à maman et moi) se limitant à une omelette aux cèpes, ce qui du coup n'est plus un choix. En attendant la faim, nous grimpons une petite rue étroite et improvisons une redescente à pieds par un sentier qui semble rejoindre la foire communale. Arrivés en bas, on se tâte à acheter une barquette de frites et des hot dog au fameux méchoui, quand on fait une dernière tentative au camping les Airelles, que je ne peux pas recommander en tant que camping puisque j'y ai pas campé, mais qui peut faire ses preuves en tant que restaurant. Pour les deux gars, ce sera menu à 14€ : entrée plat dessert + vin et café compris, ce qui est plutôt bon marché. Pour nous ce sera une salade et une assiette de frites des plus copieuses. Et pour le chien, du gras de viande, assis à table comme un grand.
Retour d'une première randonnée vélo au long cours (bilan)
by Cimmérien · 2013-09-03 · 18 replies
Après avoir passé beaucoup de temps à lire les expériences des autres sur ce forum, et suite à un changement de cap professionnel qui m'a permis de prendre congé tout l'été, je m'étais destiné à accomplir un tour de France. Malheureusement, les circonstances m'ont obligé à revoir le périple à la baisse avec quand même au final une superbe première expérience qui m'a conduit de la Belgique à l'Ile de Ré puis à un tour de Bretagne. Voici mes réflexions qui pourront peut-être aider les débutants en quête de conseils.

1. Le vélo: mon biclou est mon vélotaf, un cadre alu avec fourche suspendue de 17 ans d'âge, pas un foudre de guerre, un vélo décent que j'ai payé 190 euros en seconde main, équipé petit à petit d'une potence haute, d'un guidon papillon, de garde-boue décents, de pédales plates. Le gros budget étant pour une paire de pneus Schwalbe Marathon Tour Plus. Plus que suffisant, les premiers jours étaient durs, mais je me suis habitué à rouler chargé relativement vite, pas d'ennuis mécaniques si ce n'est une vilaine cassure de 5 rayons qui m'a obligé à écourter le voyage. Pas besoin d'un Surly ou d'un Koga, mon vélo quelconque a très bien fait l'affaire.

2. Les sacoches: des Air avant et arrière de chez Julien, achetées sur son site cyclo-randonnée, montées sur des porte-bagages Zéfal, le tout pour un budget plancher, elles se sont révélées parfaites, la pluie de juillet n'a pas réussi à percer le tissu, les housses sont bien pensées, le tout offrant un volume important, et surtout, elles sont faciles à laver après plusieurs jours de boue/poussière. J'avais voulu économiser sur la sacoche de guidon en bricolant un système d'attache de mon sac photo, étant photographe amateur passionné, mais ça n'a pas tenu et j'ai dû acheter une sacoche Vaude Road I de 6L à l'arrache, payée très cher et d'un volume qui n'est pas adapté à mon Nikon D7000. Une économie qui m'aura coûté cher au final...

3. La tente et le matos camping: une Coleman de 46 euros sur Amazon, volume ample, très bonne tenue au vent, parfaitement étanche, qui a séché au vent en quelques minutes sous le soleil d'après-midi après avoir dû la rouler trempée le matin. Un matelas thermarest d'occase payé 10 euros (de 10 ans!) qui a très bien fait l'affaire, un sac de couchage Meru acheté en Allemagne l'été précédent que j'ai plus utilisé comme duvet. Les rares nuits froides, un T-shirt supplémentaire a fait l'affaire. Tout le petit matos de camping était souvent du premier prix de chez D4 et a parfaitement marché, exception faite de la lanterne à piles qui pesait une tonne et qui a très peu servi, la nuit tombant tard l'été et j'étais alors souvent endormi.

4. Les vêtements: grosse erreur... J'avais emporté beaucoup trop de vêtements, mal adaptés (3 cuissards, 2 shorts, 5 T-shirts, batterie de sous-vêtements) qui ont monopolisé une sacoche entière. À refaire, un tiers de ce que j'avais emporté aurait largement suffi. Cantonné à la France, il m'était possible de laver le linge partout en peu de temps, voire de trouver un D4 pour acheter à moindre coût ce qui m'aurait manqué. Heureusement, ma compagne m'a retrouvé sur l'Ile de Ré et j'ai pu me débarrasser du superflu. J'ai gardé un pantalon long et une chemise pour mes visites de villes.

5. La planification du trajet: J'ai repris l'an dernier des études, et les examens et les stages pratiques de mai et juin ne m'ont pas permis de peaufiner mon trajet. De plus, mon budget final était nettement moindre que prévu. J'ai dû revoir le trajet complet, refait en une soirée et sans recherches trop approfondies. Cela m'a un peu déçu, car je suis passé à côté de quelques sites et villes qui auraient valu le détour. Je m'étais cantonné à circuler sur les départementales, un Michelin plastifié m'a amplement suffi, les cartes détaillées m'étant fournies gratuitementau fur et à mesure aux offices de tourisme des régions traversées.
Hanoï - Laos - Bangkok en 5 jours
by Musvin · 2013-08-15 · 25 replies
Bonjour,

Après avoir visité Hanoi et la région de Sapa, nous devons retourner à Bangkok. Au lieu de prendre l'avion pour retourner directement à Bangkok, nous pensions faire un arrêt au Laos. Nous ferons ce voyage en avril et disposons de 5 jours environ. Pensez-vous que cela soit une bonne idée?

- Nous aimerions visiter Luang Prabang. Aurions- nous le temps de faire autre chose? Avez-vous un hébergement à suggérer? - Est-il facile d'entrer au Laos si nous partons de Hanoi? - Puis de se rendre à Bangkok?

Merci pour votre aide et vos suggestions, Musvin
Votre région préférée de la France
by Carl4 · 2013-08-15 · 37 replies
Quel est votre région préférée de la France (excluant Paris et ses environs ) et pourquoi ? ( Nature, culture, nourriture...)
Regard rapide sur la France
by GeorgesOZ · 2013-07-17 · 879 replies
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.

Paris, la Saleté

Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.

Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !

Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?

On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.

Paris, les hôtels

À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.

Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.

Les Restaurants

Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.

Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.

Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.

Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.

Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.

On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.

Le Vin

Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..

Les Gens

Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.

Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !

Impressions finales

Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».

Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Croisière aux îles britanniques
by PJR · 2013-07-05 · 16 replies
Nous faisons une croisière autour des îles britanniques , départ de Southampton le 23 juillet à bord du Caribbean Princess. Je ne vois pas de commentaires spécifiques sur cette croisière. Je cherche des infos sur les possibilités de se rendre à Glasgow en débarquant à Greenock. Si vous avez des infos sur Liverpool, Dublin, Cork et même Edimbourg je suis preneur. Merci
Récit d'un échange de maisons au Canada puis aux États-Unis entrecoupés d'un mini road trip
by Carosly · 2013-07-01 · 101 replies
Bonjour à tous! Dans une semaine commence une aventure en famille de six semaines sur le continent américain: - 3 semaines à Calgary avec échange de maisons. - 10 jours de mini roadtrip entre Floride et Pennsylvanie. - 2 semaines à Philadelphie avec également un échange de maisons.

Nous avons décidé de nous lancer dans cette expérience de voyage (l'échange de maisons) et sommes très impatients de commencer cette aventure après moult messages avec nos échangeurs canadiens puis américains!

Nous tenterons de vous faire part de cette expérience et de notre voyage: bons plans (ou mauvais) resto, visites à faire, lieux à découvrir, ... Si vous avez des infos incontournables sur l'une de nos destinations, n'hésitez pas!

A bientôt.😉
Le top 10 des plats et boissons en Inde?
by Jujudavignon · 2013-07-01 · 70 replies
Bonjour,

Quel serait pour vous les plats et boissons à ne pas manquer en Inde? À chaque fois que je me pose dans un restaurant à l'étranger et que je prends la carte c'est toujours compliqué🏴‍☠️
Qui a déjà utilisé le site Airbnb, votre avis?
by Papillon83 · 2013-06-22 · 51 replies
Bonjour qui a déjà utilisé le site airbnb? Est ce fiable pour trouver des logements? Merci
New York – Balade dans l’East MidTown
by Alanay · 2013-06-01 · 32 replies
Manhattan : East 42nd Street, selon Google map, ce sont 3 km de bitume qui se parcourent à pied en 40 minutes. Certes…

Pour nous, cette 42 ème rue à l’Est de la 6 ème avenue, (donc West 42nd St. pour la petite partie entre la 6ème et la 5 ème avenue puis East 42nd St. jusqu’à l’East River), ce sera presque toute une journée de découvertes et d’enchantements : des tulipes colorées aux froides façades de verre, du building au surnom de « Radiator » à ceux dont seul un nombre suffit à les identifier tel le « One United Plaza », des livres anciens aux tablettes de l’Apple Store, du centre de Manhattan à la zone d’extra-territorialité…

En route, ou plutôt à pied, pour revivre cette belle journée du 30 Avril 2013. Let's go !!!

Commençons à Bryant Park, (
http://www.bryantpark.org) rectangle de verdure compris entre les 40 ème et 42 éme rues, bordé à l’ouest par la 6ème Avenue et jouxtant à l’est la NY Public Library. En voici une vue prise de l’Empire State Building qui se situe quelques blocs plus au sud (Entre W 33rd et W 34th, sur la 5 ème Av.). De haut, il paraît bien petit et pourtant c’est un vrai lieu de détente pour les new yorkais.



Bordant la 6 ème avenue, l’immeuble MetLife, compagnie d’assurance. Peu d’immeubles de Manhattan affichent ainsi aussi ouvertement leur dénomination. Etonnant, d’autant qu’au cas présent, la MetLife n’est pas le seul occupant de l’immeuble … en un tour du périphérique parisien, ou une déambulation sur le parvis de La Défense, on enregistre inconsciemment les noms de grandes sociétés… ici, sobriété quasi absolue. Pourquoi ?



Haut de 192 m avec 41 étages, cet immeuble MetLife, dit également le 1095 Avenue of the Americas (6ème avenue) fut construit en 1972-1974. En 2006, d’importants travaux de rénovation (260 M USD) y furent menés afin de surclasser les bureaux et d’en augmenter le loyer. Cette même année, MetLife aurait signé un bail de …. 21 ans…. (on est loin des 3-6-9 traditionnels en France !) pour y installer 1.100 associés et aurait par la suite sous-loué la partie vacante.

De l’autre coté de la 42nd, jouxtant la 6th Av. , la Tour de la Bank of America (sans affichage, celle-ci ) domine le quartier du haut de ses 365 m et 58 étages. Elle a été construite en 2004-2008, pour un coût d’un milliard de dollars. Cet immeuble est dit « eco-friendly » : dans l’une des tours du bâtiment est installée une éolienne qui génère l’électricité consommée in situ. Les urinoirs sont « waterless », ce qui permet d’économiser 3 M de gallons d’eau par an (soit 11,3 M de litres). http://www.emporis.com/building/bankofamericatower-newyorkcity-ny-usa



(NB : de retour en France, je m'aperçois que je n'ai pas de photos de cette belle tour de verre; la photo ci dessus a été trouvée sur le net).

Son hall est accessible à tous, tables et chaises y sont installés pour y boire un café ou pour discuter.

Autre immeuble remarquable, le WR Grace Building, construit en 1974 pour la société éponyme, puis occupé par Deloitte & Touch. En 2005, l’Université de NY y a ouvert un Welcome Center au RDC. Ses façades de verre sont concaves sur les côtés nord et sud (soit sur les 43 et 42 èmes rues) et se reflètent joliment dans les surfaces voisines.



Un peu plus à l’est, du WR Grace Building, au 11 West 42, toujours face au Bryant Park, une tour de 32 étages achevée en 1927, bâtie sur une charpente en acier avec des façades de briques et une belle ornementation de l’entrée.



Chacun des 12 mois, avec le symbole associé du zodiaque y est gravé.



La tour de plus de 88.000 m2 serait à commercialiser (http://fr.tishmanspeyer.com/properties/11-west-42nd-street ) .

Revenons au Bryant Park, surnommé le « Petit Luxembourg » à cause de ses chaises et tables métalliques vertes Fermod et de son carrousel.

En cette fin avril, il éclate de couleurs tulipes, jacinthes, jonquilles, les hommes d’affaires s’occupent, ...



les touristes planifient leur séjour…



les jardiniers s’affairent.



Le parc a été en 2002, le premier wireless park de la ville de NY ; on ne s’étonnera donc pas d’y trouver des prises électriques. (regardez bien !)



Avant de quitter ce havre de tranquilité , jetons un oeil, sur l’ American Standard Building , construit en 1923-24, cet immeuble de 21 étages « seulement » est reconnaissable entre tous : Noir et or et de forme assez massive. Les briques ont été trempées dans le manganèse afin d’être aussi sombres et la couleur dorée brille de mille feux à la nuit tombée. Ce faisant, l’architecte recherchait à créer une image de charbons ardents pour ses commanditaires, propriétaires initiaux, qui fabriquaient des installations de chauffage. D’où le surnom de « Radiator ». L’immeuble a été reconverti il y a quelques années en hôtel : le Bryant Park Hotel.



Bordant le coté est de Bryant Park, le bâtiment principal de la New York Public Library , inauguré en 1911, est construit dans un style aujourd’hui considéré comme l’apogée du style Beaux arts.



Deux lions de pierre en gardent l’entrée. Ils ont été surnommés « Patience » et « Force d’âme », par le maire LaGuardia , en symbole de la population qui subissait patiemment La Grande Dépression des années 1930.

L’intérieur, tout de marbre, est à la fois solennel et convivial. On s’y promène avec facilité et dans l’esprit des fondateurs qui souhaitaient que la culture soit accessible à tous. Dans cette même idée, la NYPL s’est liée avec Google afin de numériser ses ouvrages du domaine public et les mettre ainsi à disposition d’un plus grand nombre via le net.



Les salles de lecture, sont pour la plupart accessibles aux visiteurs, dont la Rose Reading Room.



Toujours partants pour nous suivre ? …. Pour ne pas se perdre en route, revêtez votre dossard et tenez la file 😉😉

Antipaludique pour longue durée: nom de médicaments et effets?
by Trektraveler · 2013-05-24 · 78 replies
Bonjour tout le monde

Je sais que le sujet "anti-palu" a été traité mille fois, mais je n'ai pas pu trouver la question qui me concerne :/

Nouvelle sur le forum(depuis un mois), j'ai déjà eu l'expérience de prendre un antipaludique en 2011 pour l'Afrique de l'ouest, la durée prévue etait de 3 mois, j'ai du mettre fin a mes vacances et rentrer au bout de 2 mois a cause du grand malaise qui m'a pris, j'ai meme cru que le Malaria m'a eu :( . Après une séries d'examens ... échappée belle, ce n'etait que les effets indésirables de la MEPHAQUIN !(selon la notice, une lonnnngue liste d'effets negatifs, et c'est tout simplement les effets de la chimio), surtout que je l'avais pris pendant 3 mois,1 semaine avant de rentrer dans la zone a risque, et 3 semaine après, a raison d'un comprimé par semaine.

Cette fois ci, mon voyage sera du coté est-africain (Tanzanie, Zanzibar, Kenya, et peut etre le Malawi ou le Mozambique, je n'ai pas beaucoups de contraintes, je vais avec le vent) Je suis CONFUSE face à une infinité de noms que j'ai pu découvrir sur les forums : MALARONE, LARIAM, SAVARINE, DOXILIS, ARTEMISINE, COARTEM en cas d'atteinte, .... :/

Ma question est donc, quel médicament prendre pour une -relativement- longue période (2 mois de voyage)et qui aura un effet moins néfaste que celui de la MEPHAQUIN ? sachant qu'en Tunisie, il n'existe que Mephaquin qu'on donne gratuitement à l'infirmerie de l'aéroport! ceci dit, je peux toujours avoir l'un de medoc mentionnés sur les forums a travers mes amis en France ou en Angleterre.. Merci pour votre conseil Trek
"Longboard" dans l'avion pour Montréal?
by Gabstobe · 2013-05-10 · 22 replies
Salut, je viens un peu rechercher des renseignements car j'en trouve pas beaucoup sur internet.

Est ce que qu'un a déjà voyager avec un longboard en avion et combien ça lui a couter?

Merci d'avance
Quel appareil photo pour mon voyage aux Etats-Unis?
by Familyvailla · 2013-05-09 · 67 replies
bonjour, alors voilà mon soucis, je voudrais prendre un bon appareil photo pour mon voyage us de cet été, mais je ne sais lequel choisir. J'ai lu différents posts sur le forum mais les discussions concernent surtout des appareils très pros. moi j'ai un bridge, moi un réflex, moi un 17 55 moi un 10 20 heu j'y comprends rien. quelqu'un peut-il m'aider ? je cherche un appareil pour faire de belles photos avec un angle assez grand, ou je n'ai pas à changer d'objectif et rapport qualité prix correct, quelque chose de simple merci d'avance régine
Pays arabes musulmans: cheveux et regard, 2 astuces anti-harcèlement
by TousTerriens · 2013-04-23 · 44 replies
Bonjour,

Pour celles qui n'ont jamais voyagé en pays arabes musulmans,  voici 2 astuces que j'ai mis longtemps à découvrir.

😉--1er truc -- Des cheveux longs et libres y sont jugés par les hommes aussi excitants qu'un très grand décolleté. Chez eux, les cheveux libres sont du domaine intime et sont jugés provocateurs dans la rue. Donc, ils draguent.  

Avec un chignon, ils me laissent bien plus tranquille. Consolation : quand il fait chaud, les cheveux collent moins sur la nuque ...

😉-- 2e truc -- Dans ces pays, si le regard d'une femme croise un instant celui d'un homme, il croit qu'elle le drague ... alors, il répond ! Et on s'étonne d'être suivie et harcelée : mais qu'est-ce qui leur prend, à ces c... ?

Leur règle veut qu'une femme évite absolument de croiser le regard d'un homme inconnu, même 1/100 de seconde.

Je l'ai d'abord testée à Barbes. Pour les lecteurs non-Français, Barbes est un quartier de Paris riche en émigrés du monde arabe. J'ai d'abord traversé le quartier "normalement", comme on marche à Paris. Résultat : un sifflement ou une remarque de drague tous les 10 mètres (c'est 10 fois plus qu'aux Champs-Élysées, lourd ...).

Puis j'ai retraversé Barbes une rue plus haut, en "filtrant" mon regard pour éviter de croiser le visage des hommes par inadvertance. Ça demande un peu de concentration au début.  Mais, résultat : silence radio, une paix royale ! Leur drague était donc bien une réponse à ce qu'ils croyaient être une drague de ma part (c'est beau les rêves).

Lors de mes glob'trott, ces 2 astuces ont fonctionné du nord de la Syrie au sud du Maroc. NB : elles marchent hélas moins au Radjastan ou en Turquie (qui sont des pays à dominante musulmane mais pas arabes) et elles s'avèrent inutiles en regions chrétiennes ou druzes (où on a bien plus la paix).

Évidemment,  en bermuda ou débardeur,  on sera harcelée partout. Ces 2 astuces ne sont qu'un complément aux "règles de base" de celle qui veut marcher en paix dans ces pays.

Bon voyage au soleil !
Pourquoi marchez-vous?
by Laurza · 2013-04-01 · 55 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis étudiante, et je suis entrain de mettre en forme un livre parlant de la marche. Ce projet s'inclut dans le cadre d'un cours d'arts numériques et ne sera pas publié. Je me base sur les ouvrages de David le Breton et autres pour faire une livre un peu philosophique sur la marche. j'aimerais ponctuer mes textes par des pensées de marcheurs. Juste ce que la marche évoque pour vous, ce que cela vous apporte... que ce soit sous la forme d'un texte, d'une photo, d'une chanson ...

si vous avez envie de participer à ce projet, laissez libre cours à votre âme de voyageur

En vous remerciant d'avance

Laura
Sur les routes de Nouvelle-Zélande, voyage au fil du camping-car
by Beregond · 2013-03-30 · 18 replies
Bonjour,

Je me suis enfin décidé à écrire un vieux carnet de voyage concernant notre voyage en Nouvelle Zélande en 2009.

Cette idée a surgi lorsque je suis tombé sur un prix d'appel qui me paru attirant, en tout cas dans nos moyens, sur le site de l'agence Nouvelle Zélande autrement/Australie autrement, agence spécialisée Australie/NZ/îles du pacifique, dont je vous met le lien :
http://www.nzvoyages.com/ Après demande de différents devis selon les dates, c'est décidé, on opte pour octobre pour raisons financières (empiéter sur le mois de novembre augmente les tarifs...), ce qui correspond au mois d'avril chez nous, début du printemps, on croisera les doigts pour la météo !

Vol aller/retour Paris-Auckland-Christchurch-Paris + location camping car 26 jours km illimités + ferry île du nord-île du sud + tour en bateau sur le Milford Sound, 2200 euros par personne.

Allez hop on embarque !

(Beaucoup de photos, désolé pour chargement assez long à prévoir...)

Vendredi 2 octobre :

Vol Paris-Singapour, Singapore Airlines vient de mettre depuis trois semaines un A380 sur cette ligne, on est ravis ! 12 heures d'A380 qui sent encore le neuf, c'est spacieux y'a pas à dire. Singapore Airlines n'a pas usurpé sa réputation, le personnel est aux petits oignons et passe régulièrement avec de l'eau, des fruits, on ne se désseche pas le gosier comme cela arrive bien souvent.



4 heures d'escale à Singapour, on se ballade un peu dans l'aéroport top moderne, sièges auto-massants gratuits, internet libre accès, un espace fumeur (primordial pour moi qui suis fumeur...) dans un "bocal en verre" à ciel ouvert rempli de plantes vertes (une espèce de serre vu la moiteur du climat !) , un autre monde comparé à notre vieux Roissy !

Samedi 3 octobre :

Vol Singapour-Auckland, c'est reparti pour 12 heures, ce n'est pas un A380, sniff... C'est un vol de jour, on survole l'Indonésie puis on atteint l'Australie que l'on traverse dans le sens de la largeur, c'est long... Arrivée à Auckland à 22 heures, le minibus du petit hôtel que l'on a réservé embarque les 7-8 clients, direction dodo, même si on ne sait plus trop bien dans quel état on erre...

Dimanche 4 octobre :

On se réveille sur le coup des 2-3 heures du matin, on a du mal à retrouver le sommeil, on est bien décalés, voir décalqués ! ON se rendort finalement pour se réveiller en catastrophe vers 9h30, il était temps pour ne pas rater le petit dèj de l'hôtel... Taxi pour l'agence de location, United Campervans, paperasse, on nous présente la bête, un CC pour trois personnes tout de même assez imposant, plus long qu'un Renault Traffic ou camionnette de ce genre. Bon ben quand faut y aller faut y aller, je n'ai jamais conduit autre chose qu'une voiture "normale", ajoutez à cela qu'en Nouvelle Zélande, on roule à gauche, bref...je suis pas fier ! Par contre le volant est resté à gauche, la boite manuelle côté main droite, c'est toujours ça qui ne change pas. Direction le supermarché non loin que l'on nous a indiqué pour le ravitaillement, puis direction le centre ville d'Auckland. Les 3 ou 4 premiers ronds points sont un peu ratés de ma part, je n'arrondis pas assez mes trajectoires et ma roue arrière située à l'intérieur du virage grimpe allègrement sur les trottoirs en sortie de rond point... heureusement que je ne roule pas vite, on est dimanche, peu de circulation, ca pourrait être pire. On trouve une grande place pour se garer, pas de créneau à la con, ouf !

Visite du centre ville d'Auckland, temps gris limite crachin normand, on n'est pas dépaysés !

ville très cosmopolite

La Sky Tower, le plus haut édifice de l'hémisphère sud

Un espèce de centre commercio-culturel au design intérieur coloré et moderne :





Descente jusqu'à la mer

la capitainerie

dans le port, deux vieux voiliers d'une America's Cup des années 80 ou 90, aujourd'hui recyclés pour ballader les touristes

Voilà pour le centre ville d'Auckland, nous ne sommes pas très "ville", on quitte Auckland en longeant la côte, direction l'est.

la baie d'Auckland, surnommée City of Sails (la cité des voiles)

les quartiers résidentiels ont l'air assez "huppés" dans ce coin

On se perd dans la banlieue résidentielle, assez étendue, et un peu plus loin sur la côte, on demande à un couple où on est et comment on rejoint les grands axes car on est bien paumés et on tourne en rond dans des dédales de petites rues... On en profite pour leur demander si ils connaissent un coin pour passer la nuit, ils nous conseillent un coin situé à une trentaine de km, en bord de mer, et nous disent de les suivre quelques kilomètres pour qu'ils nous remettent sur la bonne route. Bien sympas, ce qui ne sera jamais démenti lors de tous nos contacts avec les habitants durant ces 4 semaines.

On atteint l'endroit conseillé qui s'avère idéal pour la première nuit : une vaste aire de pique nique en surplomb de la mer. On prend nos repères dans le CC, on fait le lit, au fond du CC, il ne gène aucunement l'accès à la cuisine où au coin toilettes/douche/lavabo. On le laissera du coup à demeure durant tout le voyage, c'est nickel ! (en fait mauvaise idée, quand on remettra tout en ordre le dernier jour, on s’aperçoit que ça commençait à "pourrir" sous le matelas... humidité et manque d'aération oblige !).

première popote, notre premier voyage en CC, c'est plus confortable que le camping rustique tente-réchaud

Lundi 5 octobre :

L'arrière du CC s'ouvre en grand et il me prend l'idée de prendre une photo de chacun des endroits où l'on dormira, depuis l'intérieur du CC, façon "fenêtre sur la NZ"

Première photo "vue du lit", y'a pire pour une première nuit !

La Nouvelle Zélande est assez étendue, il a fallu faire des choix, j'ai décidé de zapper la région du Northland, au nord d'Auckland, au profit de la péninsule de Coromandel à l'est.

On est très vite frappé par le vert intense des champs, terrain de pique nique idéal pour les 35 millions de moutons, à comparer aux 4 millions et quelques habitants !



On croise notre première boite aux lettres décorée, première photo d'une très longue série que je vous épargnerai, je ne vous montrerais que les plus fun.



Les paysages de la péninsule de Coromandel s'ouvrent à nous, verdoyants, zigzagant entre mer parsemée de petits ilots et collines paisibles.









Petite ballade dans le village de Coromandel, sous un ciel oscillant entre gris clair et gris crachin, puis on rejoint la côte est de la péninsule.

On part pour une ballade via un petit chemin plus ou moins escarpé qui descend sur une plage, au lieu nommé Cathedral Cove, chouette plage de sable, quelques rochers façon baie d'Halong (miniature !), une grande arche, une petite cascade, le tout sous un fin crachin malheureusement.









On poursuit un peu vers le sud, en longeant la côte, puis on se pose en bord de mer dans un mini village.

Mardi 6 octobre :

Le décalage horaire est oublié, ça y est, on est calés sur le soleil comme à notre habitude, coucher tôt et lever tôt...

le lever de soleil depuis le lit !

On quitte la péninsule de Coromandel pour l'intérieur des terres, direction Matamata. Ce petit village paisible est devenu aujourd'hui un "haut lieu" du tourisme (toutes proportions gardées...), un lieu de pèlerinage obligatoire pour les "Tolkienistes". C'est en effet ici que Peter Jackson a reconstitué la Comté pour le tournage du Seigneur des Anneaux. Belle aubaine pour ce village qui ne devait pas croiser grand touriste avant !

la statue érigée à l'effigie de Gollum, ils lui doivent bien cela !

On s'inscrit pour la visite (terrains privés, obligation de passer par la visite organisée, belle manne financière pour les propriétaires des terrains), un petit café en terrasse sous un franc soleil en attendant l'heure du départ. Départ en bus, pas trop de monde pour ce premier départ, une 15aine de personnes. On rejoint les terrains privés situés à une douzaine de kilomètres.



Paysage bucolique de petites collines verdoyantes parsemées de moutons, vraiment charmant !









l'arbre de la fête de Bilbon, majestueux





On repart ravis, et on reprend la route direction Rotorua. Petite ville très touristique, pas mal d'attractions dans la ville et alentours. On se tâte pour le Rainbow Springs, espèce de mini parc/zoo à l'entrée nord de la ville, allez ce sera oui !

Quelques volières, des piscines à poissons, des reptiles, des petits champs avec des cochons, lapins, de la verdure...







un kiwi...empaillé ! Le parc en élève des vrais, mais les horaires de visite sont restreints, on nous donne un ticket pour pouvoir revenir en fin d'après midi pour assister à leur nourrissage. Mais nous ne sommes pas particulièrement ornithophiles, on ne reviendra pas...

Bref, rien d'exceptionnel dans ce Rainbow Springs, plaisant mais sans plus...

Direction Hell's Gate, un petit parc géothermique.

Quelques plans d'eau plus ou moins fumants, quelques marmites de boues bouillonnantes.









Vraiment rien de folichon, si vous y allez, commencez par là, car après les autres sites géothermiques situés en ville ou quelques kilomètres au sud de la ville (Waimangu Volcanic Valley et Wai-O-Tapu), cet Hell's Gate vous paraitra bien terne !

Direction le centre ville. Rotorua est posée au bord d'un lac, l'architecture de la ville est vraiment quelconque (mis à part le superbe bâtiment qui fait aujourd'hui office de musée, anciennement établissement thermal, ci dessous). Mais on s'y sent bien dans cette petite ville, taille humaine, tranquille, aérée. On pose le camping car en bordure de lac, en centre ville, pas d'interdiction, à l'image du pays : tranquille !







Le superbe musée, entouré de jardins fleuris, terrains de croquet, so british !

On se fait un petit resto sympa en ville, et on va au Polynesian Spa en nocturne, l' un des deux établissements thermaux de la ville.

En bordure de lac, différentes petites piscines à différentes températures, que du bonheur !





Retour au camping car, deux ou trois autres CC se sont installés sur ce long parking qui longe le lac, et quelques voitures Juicy Rentals (des espèces de "break" aménagés en lit). On préfère habituellement se trouver des endroits isolés rien qu'à nous, mais pour un centre ville c'est pas mal, on va pas se plaindre.

Mercredi 7 octobre :

La photo "vue du lit" :



Grand bleu, trop cool !

Petit dèj, petite ballade le long du lac, parsemé d'hydravions.



Direction Whakarewarewa - Te Puia, un mixte avec un petit musée des traditions maoris et un parcours nature à travers un site géothermique. C'est tout proche du centre ville, on y est 5 minutes avant l'ouverture, notre côté lève tôt ! Le musée est assez limité, la nature est autrement plus sympa que l'Hells Gate de la veille par contre.





La star locale, le geyser Pohutu se met en branle rien que pour nous









Vraiment chouette ballade au final !

Direction l'office de tourisme de Rotorua, je voudrais réserver la navette pour faire le Tongariro Crossing dans trois jours. Et là tout s'écroule, on nous annonce qu'il a pas mal neigé ces jours derniers et que le Tongariro Crossing est fermé. Ca devait être un des grands moments de notre voyage, cette longue rando à la journée à travers les volcans du parc national de Tongariro est réputée pour être la plus belle rando à la journée de Nouvelle Zélande, je suis dégouté ! On calcule approximativement la suite de notre voyage et on demande s'il est possible d'avancer d'une journée notre traversée en ferry vers l'ile du sud. On avait donné une date approximative lors de notre réservation à l'agence NZ autrement, qui nous avait dit que la date était modulable sans problème à condition que le ferry ne soit pas complet. Pas de soucis, il y a de la place. On tache d'oublier ce coup du sort en se promettant de revenir en NZ pour notre Tongariro Crossing raté !

On n'en a pas fini avec Rotorua, mais on décide de profiter du beau temps pour aller à Waimangu Volcanic Valley, à une vingtaine de kilomètres au sud, car ce site nous semble être celui qui présente le plus d’intérêt (à la lecture de nos guides), et on aimerait le visiter sous le soleil. Différentes options : descente et remontée à pied, avec ou sans tour de bateau, descente à pied retour en bus... on opte pour la descente à pied, le tour en bateau, la remontée en bus.

On part d'en hauteur et un chemin pédestre descend dans une petite vallée. Rapidement, première vue du grand "lac fumant", que l'on atteint un petit peu plus tard.





Non loin, une autre marmite, nettement plus petite, chouette couleur





Le chemin se poursuit en longeant des petits ruisseaux chauds, des fumerolles de çi de là.





On arrive finalement à ce grand lac de cratère, on attend le bateau qui embarque un second couple pour une petite heure de promenade, pas grand monde, c'est cool.





La principale curiosité, une paroi fumante :





Descente du bateau, attente du minibus qui nous remonte au point de départ. Au final, enchantés par ce site, sous le soleil, températures douces (on a même tombé les pulls/polaires pour se mettre en T-shirt, ce qui ne sera pas très fréquent durant ce voyage !). Ca change des autres sites géothermiques par le côté "végétation", cela se rapproche plus d'une ballade dans une forêt luxuriante parsemée de géothermie.

On remonte sur Rotorua, on va se balader vers deux petits lacs en périphérie de la ville, zone résidentielle assez huppée où l'on se trouve une petite aire de pique nique qui semble assez sympathique pour se poser pour la nuit, bien qu'à proximité de maisons.



Jeudi 8 octobre :



La nuit sera calme, aucune "visite", aucuns désagréments, bon choix ! On se fait réveiller par un bruit de moteur au petit matin : deux maoris sur le parking avec une embarcation sur le toit de leur voiture. Je discute un peu avec eux, ils viennent s'entrainer tous les matins pour une heure d'aviron, avant d'aller au boulot.

Petit dèj' pendant que nos voisins se réveillent dans leur cadre de vie enchanteur.



Retour dans Rotorua, direction le Whakarewarewa Thermal Village, un petit village maori au coeur même des fumerolles. Je n'ai pas trop apprécié, 4 ou 5 bicoques où quelques familles vivent, le linge qui sèche dehors, une femme qui sort en robe de chambre sur son pallier... Un petit côté voyeuriste, vivent ils ici par choix ou par obligation...?

l'église

le cimetière

pas de Marylin

On quitte Rotorua pour de bon et on reprend la route vers le sud, direction un autre site géothermique : Wai O Tapu Thermal Wonderland. On y arrive sur le coup de 10 heures, juste à temps pour aller voir le geyser Lady Knox...ou pas ! C'est un "faux" geyser qu'un ranger met en branle en jetant des morceaux de savon dedans. Ce pseudo geyser est situé sur un site à part que l'on rejoint en voiture, et on décide de le zapper, pas trop envie de suivre la masse, on préfère profiter du reste du site sans la foule.

Deux photos que je viens de chercher sur internet, qui ne me font vraiment pas regretter notre "zapping" ! :





On parcoure le parc, le temps est passé au gris triste, des plans d'eau fumants, des concrétions soufrées, des fumerolles, des boues...













Au final, impression mitigée, à nos yeux y'a pas photo, on a nettement préféré Waimangu Volcanic Valley, quasi désert hier, alors qu'il y avait pas mal de monde ici.

On reprend la route vers le sud, arrêt aux Huka Falls, grosse chute d'eau tumultueuse et bruyante (la photo ne reflète vraiment pas la puissance de cette chute, il y a un sacré débit) :



On poursuit avec Craters of the Moon, un site où l'on déambule dans la bruyère sur de petits chemins en bois, parsemé de petits cratères +/- fumants.





Rien de folichon mais un petit côté Jurassic Park assez sympa tout de même.

On arrive en vue du lac Taupo.



Petite comparaison marrante !





de la verdure avant d'arriver sur le terrain volcanique

On poursuit vers le Tongariro National Park qui n'est plus très loin, arrêt au camping pour réserver un emplacement pour la nuit, pas de problème il y a de la place. A l'extrémité de la route, qui se termine en cul de sac, il y a une station de ski, on y monte pour voir à quoi ca ressemble, on voit bien un ou deux remontes pentes, un skieur, mais très peu de logements, une espèce de station fantôme un peu bizarre.



Redescente au camping pour la nuit, niché dans une végétation luxuriante.

Vendredi 9 octobre :

Le temps ne s'y prête pas mais on ouvre qd même pour la photo !



Aujourd'hui assez longue route vers le mont Taranaki, cette superbe "pustule" façon Fujiyama. Mais avant de partir pour de bon, on pousse quand même au départ du Tongariro Crossing pour voir à quoi ça ressemble :

sur la piste qui mène au départ de la rando



Allez on reprend la route, par une petite route de campagne, quelques photos de route !











On arrive au pied du mont Taranaki et on attaque la grimpette par la route qui monte sur les flancs, sous des trombes d'eau et la fonte de la neige.



En haut rien de bien folichon sous ce temps de merde...on redescend



Direction la ville de New Plymouth, qui ne nous a pas paru très avenante, mais le temps n'aide pas non plus... Une bière et un en-cas dans un pub, et direction le stade de rugby ! En bon amateur de rugby que je suis, j'avais noté les dates et lieux de matchs qui pourraient éventuellement coïncider avec notre passage, et on tombe pile poil, ce soir il y a un match à New Plymouth ! Ce n'est pas le Super 15 avec les équipes australiennes et sud-africaines, mais le NPC, le championnat des provinces néozélandaises, et Taranaki affronte ce soir Auckland...sous un déluge !

heureusement la tribune est couverte !

le score final, qui vous laisse imaginer le déluge !

Triste match forcément, mais cela laisse tout de même un souvenir !

On va se trouver un petit parking en ville en bord de mer pour la nuit.

Samedi 10 octobre :

Réveil, pluie et vent fort, la photo se fera exceptionnellement par une vire latérale :



On descend vers Wellington en longeant la côte, de plus ou moins près.











On quitte la côte vers l'intérieur, pour le Kaitoke regional park, un coin de verdure.



Nuit au camping du parc, quasi désert.

Dimanche 11 octobre :

Grand bleu au réveil, chouette !



Ballade à pied dans ce parc qui servit de lieu de tournage pour recréer Rinvendell (chez l'elfe Elrond...).













Direction Wellington, une quarantaine de km au sud, en bord de mer, ballade en centre ville, quelques rues et places piétonnes, soleil, impression assez agréable.















On reprend le véhicule pour parcourir la péninsule au sud de la ville, petites plages/criques qui se succèdent.





Wellington est surnommée "windy city", et sur la côte orientée plein sud, on comprend pourquoi, très fort vent, énormes vagues, les surfeurs s'en donnent à coeur joie ! On se ballade le long de la côte, multiples arrêts pour profiter du spectacle des éléments qui se déchainent !















Aucun soucis pour trouver un endroit pour la nuit, cette trentaine de kilomètres de côtes est assez sauvage.

Lundi 12 octobre :

Réveil matinal bord de mer, ce matin on prend le ferry pour l'ile du sud.



Notre bateau est là :



Bye bye l'ile du nord, c'est parti pour 4 heures de traversée :



La carte, on va s'engouffrer dans les Marlborough Sounds :



Après un peu de navigation "au large", on s'enfonce dans les fjords, où l'eau prend une belle couleur sous ce chouette soleil







Arrivée à Picton, petite ville qui nous a paru bien agréable





On prend la direction de l'ouest. ON parcoure cette région des Marlborough sounds, parsemée de petites plages, de belles vues...









Sortie des sounds et première vue sur les Alpes du sud enneigées :



Dans l'après midi, petite visite de la ville de Nelson, pas moche mais pas mémorable non plus. Puis poursuite de la route côtière et on se pose en bord de mer un peu avant l'Abel Tasman National Park.

Mardi 13 octobre :

Je troque la vue arrière contre la fenêtre latérale, car c'est plus joli !



Direction une plage située quelques kilomètres plus au nord pour tenter une petite ballade en bateau.



Comme indiqué dans notre guide, il y a bien un petit kiosque et on embarque un petit peu plus tard pour environ deux heures de promenade en mer le long des côtes.

C'est parsemé de petites plages de sable blond, l'eau est magnifique, c'est très chouette ! on peut se faire déposer pour aller camper, ou encore faire l'aller en bateau et le retour à pied mais on opte pour la facilitée...





Quelques otaries siestant sur rochers :





On accoste sur une plage pour récupérer/déposer des campeurs







Retour à la case départ et on reprend la route vers la pointe nord ouest de l'ile du sud. Arrêt aux Pupu Springs, résurgences d'eau douce souterraine formant de grands bassins limpides :





Puis on arrive à la base du Farewell Spit, longue bande de sable qui s'enfonce vers la mer

(notre CC garé en bas !)

On part à pied le long du Spit, côté "lagune", paradis ornithologique





Puis on rejoint le côté mer de Tasman, vaste plage parsemée de dunes







Retour au CC pour rejoindre à proximité le départ du chemin qui mène à Wharariki Beach. J'ai adoré cette plage, gros coup de cœur, nature intacte, malheureusement (et heureusement !) non accessible en voiture, on ne pourra pas y dormir.

le long du chemin piéton qui permet d'y accéder









Un regret : on n'attendra pas le coucher de soleil, on a du sable plein les cheveux, on a envie d'une vraie douche, et on a besoin d'électricité pour recharger les batteries de l'appareil photo (je n'avais pas encore investi dans un transformateur à brancher sur allume cigare !) Retour sur la route et direction donc le camping du petit village de Cottonwood, une trentaine de kilomètres plus à l'est.





Mercredi 14 octobre :

Petit camping simple et propre, accueil chaleureux, pas de touristes mais des locaux retraités qui viennent dans leur cabanon pour des parties de pêche endiablées.

La photo "de nuit", pas très glamour !



Le temps est calamiteux ce matin, on avait prévu de rejoindre le Nelson Lakes National Park mais ça nous botte moyen...



On décide de poursuivre et de tracer la route pour rejoindre la côte ouest. Peu avant Punakaiki, petite plage, puis le site de Punakaiki, étranges formations géologiques élimées par l'océan.











On poursuit jusqu'à Greymouth, petite ville qui m'a parue déprimante à souhait ! On se trouve tout de même un vieux pub pour le coup assez authentique, disons rustique, pour se jeter une bière, histoire de se remonter le moral ! Puis on va s'échouer sur un petit parking en bord de mer à la sortie de la ville, face à l'aéroport (un aéroport de campagne calme à souhait, on ne verra pas la queue d'un avion !)

Jeudi 15 octobre :

Chouette, réveil assez ensoleillé !







Direction le sud, mais on bifurque rapidement vers l'intérieur pour monter vers Arthur's Pass, col qui permet de traverser les Alpes du Sud pour rejoindre Christchurch, la province du Canterbury et la côte est.

On fait connaissance avec nos premiers kéas, espèces de perroquets de montagne très présents par içi. J'en attrape un tout flouté au vol, puis plus tard lors d'un arrêt, un autre vient carrément se poser sur le rétro, pas farouche !





Un petit coup d'oeil sur les paysages alpestres, puis demi tour pour redescendre sur la côte ouest.





On atteint les villages de Franz Joseph Glacier puis Fox Glacier, face aux glaciers éponymes. A Fox Glacier, une petite route permet d'atteindre le lac Matheson, célèbre pour offrir de belles réflections par temps calme. On est partis pour un tour du lac à pied en fin d'après midi.









On poursuit la route, qui se transforme rapidement en piste de terre, tout de même très praticable, pour finir en cul de sac à Gillespies Beach. Petit parking où 4 à 5 CC/minivans sont déjà présents. On ne voit pas directement la plage, qui est juste derrière la végétation. Coucher de soleil sur la plage, on dinera après !

Un coup de grand angle pour rapprocher les Alpes à droite, de la mer à gauche !











Vendredi 16 octobre :



On remonte à Franz Joseph où on a réservé hier une marche sur le glacier avec guide. Il y a foule, une vraie usine, c'est vraiment ce qui fait vivre ces deux petits villages. On nous équipe de la tête aux pieds : chaussettes, chaussures, pantalon, anorak, gants, et crampons ! On part en bus pour le cul de sac de la route, puis on rejoint le front du glacier à pied...le tout sous la pluie !





Grimpette dans les escaliers aménagés, on est trempés, comme l'appareil photo !









Le glacier continue...sans nous !



Pas trop de beaux endroits à crevasses bleutées



Retour à la maison des guides, on se change, café/chocolat chaud offert, puis retour au camping car où on se rechange (ouais, on est trempés jusqu'en profondeur !) ! Le soleil refait son apparition, on se pose en terrasse pour s'en jeter une, terrasse petit à petit envahie par les guides qui finissent leur journée. Un coup de pizza au resto/bar d'à côté puis direction les piscines chaudes de Franz Joseph en nocturne, toujours aussi plaisant ! On se pose sur un petit chemin au milieu des champs pour la nuit.



Samedi 17 octobre :

Une dernière plage avant de rentrer dans les terres, direction Haast Pass.







Le lac Wanaka en ligne de mire :





Avant de poursuivre vers Queenstown, on s'enfonce vers des coins paumés direction un lieu de tournage extérieur du seigneur des anneaux.

On tombe par hasard sur un petit panneau indiquant une vieille mine, on persévère !





Petits chemins qui serpentent entre quelques vieilles ruines, mignon.







On poursuit dans la campagne profonde, un village plus ou moins en voie de désertification.





Nous sommes dans la campagne, quelques fermes de çi de là au gré de petits chemins de terre. Nous trouvons ce que nous cherchions : un petit chemin de terre qui grimpe une huitaine de kilomètres dans les landes pour se terminer en cul de sac en haut d'une colline, avec vue sur un petit lac. Je n'ai pas d'images mais plus on monte, plus le chemin se transforme en boue profonde et collante, on arrive en haut sur notre lancée mais on est vraiment à deux doigts de s'embourber... C'est ici que fut reconstitué le petit village du Rohan pillé par les troupes de Saroumane.



Paysage de landes, quelques maisons éparpillées (des résidences secondaires où les néoZ aiment à venir pécher).









Mais le temps est plus qu'humide et ma femme a peur qu'on ne réussisse pas à sortir de notre bourbier si la pluie continue, et insiste pour qu'on redescende sur la terre ferme pour la nuit...

On se pose aux abords d'une rivière pour la nuit.



Dimanche 18 octobre :

Après cet intermède campagnard, on reprend notre route "normale" vers Queenstown.

Non loin de notre rivière de la nuit, un vieux pont du début du siècle :





Avant d'arriver à Queenstown, le petit village de Arrowtown, touristique mais sympathique, malgré la pluie...





Petite grimpette vers la station de ski de Coronet Peak, où il neigote du mouillé.



Puis descente sur Queenstown, là bas au fond, où il a l'air de faire un peu plus clair :



Plus on descend, plus le temps s'embellit, on va prendre le funiculaire qui permet d'aller surplomber Queenstown.





Un petit parc, une piste de luge (sur bitume) qui permet de redescendre jusqu'en bas du funiculaire, et une belle vue sur le lac et les montagnes environnantes.



On redescend puis on poursuit la route qui longe le lac Wakatipu, tout en longueur.





Ballade le long du lac.





Retour à Queenstown pour une ballade en ville de fin d'après midi, agréable, posée au bord du lac, joyeusement touristique, bière en terrasse comme on aime !

On sort de la ville pour aller se poser pour la nuit, toujours au bord du lac, plus au sud.

Soirée ensoleillée...matinée grisâtre !





Lundi 19 octobre :

Direction le parc national de Fjordland dans le coin sud ouest de l'ile.

Campagne contre la vitesse routière très percutante, personnellement j'adore !



Arrivée à la petite ville de Te Anau, sur le lac du même nom.



On va à l'office du tourisme pour savoir comment cela se passe avec notre mini-croisière sur le Milford Sound incluse dans le forfait de l'agence de voyage, pas de réservation nécessaire, on se pointe à l'embarcadère quand on le souhaite, ce sera donc pour demain !

On s'engage sur la Milford Road, l'unique route qui s'enfonce dans le parc vers le nord, en longeant dans un premier temps le lac Te Anau, puis s'en écarte ensuite. Première ballade sur un petit chemin qui s'enfonce dans une portion de forêt, forêt tempérée (trèèèès) humide !











Ces photos reflètent bien le climat local, le Fjordland est la région la plus arrosée de Nouvelle Zélande, il y pleut environ deux jours sur trois, et aujourd'hui, on est tombé sur l'un des deux jours de pluie !

On poursuit la route vers le nord, puis seconde ballade nettement plus sportive vers le lake Marian. une bonne heure et demie de grimpette sur un petit chemin de terre bien glissant pour atteindre cette petite vallée glaciaire, où les nuages montent et descendent à grande vitesse.





La pluie cesse plus ou moins quand on arrive à destination, mais on va dire que c'est instable...







On rejoint notre camping du soir, sur la petite route Hollyford, point de départ du Hollyford Track, trek de 4 jours qui rejoint l'océan au nord ouest. Même si vous n'y dormez pas, je vous conseille tout de même d'aller jeter un oeil à ce Gunn's campground étonnant, mélange de bric et de broc. On est accueilli par une bombe H, mais l'accueil humain sera nettement plus chaleureux !



Bon j'ai foiré ma photo qui est floue...il y est inscrit "propriété du gouvernement américain, désactivée par le premier ministre néozélandais" Et toc ! La femme qui nous accueille nous laisse nous installer où on le souhaite, et nous invite à visiter le "musée" local, fouillis hétéroclite de vieux objets, vieilles photos...un bond en arrière de plusieurs dizaines d'années.

Mardi 20 octobre :

Réveil sous le soleil !



Je profite du beau temps pour immortaliser les lieux





Le camping propose quelques cabanes en bois, chacune équipée d'un poêle à bois pour se chauffer, rustique mais charmant non ? Idem pour les douches, le ballon d'eau est suspendu au dessus d'un feu de bois, que le monsieur alimente régulièrement. Je discute un petit peu avec lui, lui et sa femme sont heureux dans ce bout du monde, où il est possible d'observer des "northern lights" (même si on est au sud !).





Allez on est reparti, on espère que le beau temps se maintiendra pour notre tour en bateau !

Un petit arret pour aller observer les Humboldt Falls, pour une belle photo de merde !





Passé le tunnel de Homer, on descend jusqu'au bord du fjord, dominé par le Mitre Peak, qui culmine mine de rien à 1692 mètres !



On va retirer notre ticket au guichet de notre compagnie, pas encore trop de monde en ce milieu de matinée. Il y a plusieurs compagnies, un quai où somnolent 6 à 7 bateaux assez gros, en pleine saison ça doit être un sacré traffic !

Ma trogne en poireautant avant l'heure de départ :



Allez hop on embarque !



Pas mal de chutes d'eau de ci de là le long des parois du fjord



Au bout du fjord, vue de l'entrée du fjord depuis la mer de Tasman :



Des otaries qui paressent sur leur rocher :





Le pilote nous fait une marche arrière au plus prêt d'une chute d'eau, ça n'y parait pas mais ça mouille assez fort !



Une dernière chute avant l'arrivée au port



Voilà, une heure et demie de ballade, enchanteresse sous ce beau soleil, on a vraiment eu du bol !

On va se balader à pied le long de la côte





Retour au camping car, on va profiter du beau temps pour une petite rando vers Key Summit

Le tunnel de Homer qui "fait la bascule" entre le côté intérieur et la descente vers le fjord



Grimpette d'une heure et demie environ vers Key Summit, ce chemin est aussi le début du Routeburn Track, un chemin de rando qui traverse les montagnes pour rejoindre Glenorchy et le lac Wakatipu (le lac de Queenstown), en plusieurs jours.

On arrive sur un espèce de promontoir, magnifique point de vue tout autour, un de mes gros coups de coeur !

Deux photos "contiguës" qui n'en feront plus qu'une (+ coup de flash...)!









Un petit chemin circulaire serpente sur le plateau vers de drôles d'arbres





J'avais une petite idée dans la tête : attendre le coucher de soleil, mais on est arrivés un peu trop tôt, puis le vent commence doucement à se lever et à rider la surface de l'eau, les nuages s'accumulent... et madame s'impatiente alors que la température commence franchement à fraichir, on redescend de notre perchoir !





On va s'installer dans l'un des petits campings sauvages qui s'égrennent le long de la Milford Road, équipés d'une petite boite aux lettres pour y glisser les quelques dollars de droit de camping.

On se met les fesses dans l'eau au plus prêt de la rivière :



Bien belle journée, bien heureux d'avoir pu profiter de ce petit paradis sous le soleil !

Mercredi 21 octobre :

On reprend la route vers le sud et on quitte le Fjordland, direction Dunedin via la région des Catlins, en longeant plus ou moins la côte sud.

Un dernier coup d'oeil sur le lac Te Anau, avant de retrouver des paysages de campagne.







Le vieux Clifden Bridge, pont suspendu de 1899 :



Dans le village de Tuatapere, ce vieux café nous attire, pause café !



La vieille dame nous accueille avec bienveillance, nous autorise à prendre des photos et nous sert le café dans de vieilles tasses sur un plateau en porcelaine, ce qui ajoute encore à l'ambiance "petite maison dans la prairie" du lieu.





On arrive un peu plus au sud en bord de mer, visiblement le coin a l'air venteux...



Petite ballade sur la plage :





Puis un mini hameau de pécheurs :



Arrivée à Colac Bay, avec son abribus à l'envers (anti-vent je suppose...) :





Encore quelques dizaines de kilomètres et on arrive à Invercargill, la grosse ville du sud, ballade à pied en centre ville. Avis extrêmement tranché : j'ai détesté cette ville, centrée sur une grosse artère principale circulante. Je n'y ai pas ressenti la même douceur de vivre, le même bien être que nous avons aussitôt ressenti à Rotorua par exemple. Bon ok, on n'a pas passé suffisamment de temps ni exploré assez la ville pour que mon jugement soit crédible mais voilà quel fut notre sentiment.

On pousse au sud et la ville de Bluff, bout du monde de l'ile du sud.



Le plafond gris ajoute à l'impression des lieux : vieille ville tristounette qui vit de son port industriel.







On se sauve avant de déprimer totalement !

On s'engage sur la petite route qui mène à la région des Catlins, coin bien paumé, quasiment aucun village.

On se pose sur un petit parking qui fait office de panorama en bordure de route, vu la circulation ca devrait tout de même être calme.



Réveil grisâtre avec espoirs d'éclaircies :



Jeudi 22 octobre :

Aujourd'hui, poursuite de la route vers Dunedin, en longeant la côte.



Petite marche dans la forêt vers les Purakaunui Falls



Puis on pousse à la pointe de Nugget Point, quelques rayons de soleil appréciés !







Dernière baie avant de rentrer dans les terres, mini hameau de pécheurs encore







Arrivée à Dunedin, capitale de la province d'Otago, seconde ville de l'ile du sud après Christchurch. Ballade en centre ville, pas désagréable mais temps franchement frisquet.

L'emblématique gare de Dunedin suivie d'une rue en pente + architecture victorienne :





Direction la péninsule d'Otago en fin d'après midi, où l'on pense trouver un endroit pour la nuit. Le long de la côte nord, pas mal de circulation, beaucoup plus d'habitations que ce que l'on imaginait, des petites routes étroites sans possibilité de se garer. Ca nous plait moyen et on trouve pas de bon coin, on décide de quitter la péninsule et de tracer au nord. On roule une heure sur la nationale et on se pose sur un grand parking à poids lourds légèrement à l'écart de la nationale, en bord de mer, 4 ou 5 km avant les Moeraki boulders.



Il est pas mal question de la péninsule d'Otago dans les guides touristiques, sanctuaire de la vie sauvage, notamment pour certaines espèces de manchots. On ne l'a certainement pas abordée comme il le fallait, il aurait certainement fallu persévérer un peu plus pour l'apprécier à sa juste valeur... Ce sera pour la prochaine fois !

Vendredi 23 octobre :

Direction la plage des Moeraki boulders non loin de notre parking : gros rochers sphériques en voie de disparition pour cause d'éclatement.







Route vers le nord, passé la petite ville d'Oamaru, on quitte la côte pour s'enfoncer dans les terres et la superbe région du Mackenzie Country, espèce de plateau parcouru de landes et de vastes lacs, certains nés de barrages, hydroélectricité oblige.

On longe le lac Aviemore puis le lac Benmore, petite disgression vers le lac Ohau avant d'arriver à l'extrémité du lac Pukaki, aux couleurs irréelles.

un bout du lac Aviemore

un champ de moutons

vers le lac Ohau, isolé et tranquille

au pied du lac Pukaki

On longe le lac Pukaki vers le nord pour rejoindre le parc national du Mont Cook/Aoraki.



Petite rando dans le parc pour atteindre un lac glaciaire au pied du mont Cook, toit de la Nouvelle Zélande avec ses 3754 mètres.









On va se poser au camping, on profite des machines à laver pour une petite lessive !

Samedi 24 octobre :

Réveil avec vue sur le mont Cook, toujours sous le soleil :



Redescente vers le sud et le lac Pukaki, puis route vers le lac Tekapo du même bleu "lessivé"







Grimpette à l'observatoire astronomique qui surplombe le lac, puis ballade dans le petit village de Tekapo, terrasse-bière-soleil. On s'inscrit à une sortie astronomique nocturne.





En fin d'après midi, petit tour à "l'église du bon berger", the church of the good shepherd en VO, juste à la sortie du village.









La sortie astronomie est à 23 heures, direction les piscines chaudes du village, idéal pour tuer une heure ou deux ! Départ en minibus à l'observatoire, du blabla en anglais pour un groupe très cosmopolite (écossais, allemands, italiens, australiens, américains, et nous deux seuls francais). Pas facile de s'accrocher aux explications malgré mon niveau d'anglais que je qualifierais tout de même de moyen-bon...on zieute dans les différentes lunettes, on papote un peu avec les autres touristes.





Retour au village en mini-bus, on va se poser à un endroit repéré dans l'après midi, le long du lac, hors du village, sur une route paumée au pied de ce qu'on surnommera une "barrière à vaches" (une entrée de champ en gros...)

Dimanche 25 octobre :

Pas habitués à se coucher si tard, le réveil est tardif, mais ensoleillé !



On reprend la route vers l'est (villages de Fairlie, Geraldine) puis le nord (vers Methven et le mont Hutt), soit grosso modo vers Christchurch par une route secondaire.

Deux de ces fameux panneaux "sécurité routière", puis une boite aux lettres :







Campagne, église, moutons...







Un peu avant le mini village de Methven, on s'engage sur une petite piste en gravier pour rejoindre un autre "lieu de pélerinage" du seigneur des anneaux, l'endroit où a été reconstitué Edoras, la capitale du Rohan. Au bout d'une dizaine de kilomètres, on atteint deux lacs, le Lake Camp à gauche, le Clearwater lake à droite, et entre les deux un espèce de "camp de vacances". Un minivillage très hétéroclite, caravanes, mobiles homes, cabanons en bois (on nous dit qu'il est interdit de construire "en dur" içi) où les néozélandais viennent passer le week end ou leurs vacances. Pêche, baignade, nature : cet endroit est vraiment caractéristique de l'état d'esprit et du mode de vie des néozélandais, très tournés vers la nature et la simplicité.

Petite montée et la vue bascule sur le vallée de la Rangitata, multiples filets de rivière au pied des montagnes, où l'on se pose 10 kilomètres plus loin au pied du rocher d'Edoras, le long d'une barrière à vaches.

Les photos qui résument cette vingtaine de kilomètres :











Repos ensoleillé, petite ballade dans l'espèce de champ, derniers rayons de soleil, nuit.







Bref, un bien bel endroit isolé et sauvage, qui plus est sous le soleil !

Lundi 26 octobre :

Réveil le long de notre barrière à vaches, Edoras sous un filet de brume :





Retour sur l'asphalte via les 20 km de gravel road de la veille, un groupe de vaches cheveux longs idées courtes :





On franchit les gorges de la rivière Rakaia :



Arrivée à proximité de Christchurch, on a de l'avance sur ce qui était plus ou moins prévu, on se tate, est ce qu'on pousse vers Hanmer Springs au nord ? Allez oui, direction Hanmer Springs. Route nationale, paysages assez quelconques, arrivée à Hanmer Springs, ballade en ville, rien de folichon là non plus, apéro-terrasse sous un ciel gris, resto, bains chauds au crépuscule : les plus sympas qu'on ait eu, une douzaine de bassins à toutes les températures, à ne pas rater ! Par contre on n'a pas repéré de bons coins pour dormir l'après midi, pas mal d'endroits qui auraient fait l'affaire mais panneaux d'interdiction, le côté très touristique du coin se ressent. On se pose le long d'un champ du côté de l'aéroport (mini aérodrome...pas de nuisance sonore !).



Bof, pas mal de kilomètres pour pas grand chose, si ce n'était les bains chauds, on aurait regretté notre crochet au nord...

Mardi 27 octobre :

Ce coup çi on redescend sur Christchurch pour de bon !

On arrive à New Brighton, grande banlieue de Christchurch en bord de mer. New Brighton sous la grisaille, sa jetée, son pêcheur, ses mouettes...









On prolonge vers le bout de terre vallonné et sauvage qui fait face à la péninsule d'Akaroa.









Ballade dans la petite ville de Lytteltown, puis on pousse un peu le long de la côte jusqu'à Governor's Bay, avant de rebrousser chemin. On s'installe sur les hauteurs au dessus de Lytteltown sur un coin repéré dans la journée, en surplomb de la baie.







Mercredi 28 octobre :

Arrêt à la Lytteltown Timeball Station, malheureusement détruite par le tremblement de terre, puis route vers la péninsule de Banks.



Ca redevient très nature, on longe un moment un grand lac, avec les montagnes en toile de fond, puis un bout de campagne, puis la première vue sur l'espèce de fjord qu'est l'Akaroa Harbour.







La petite baie de French Farm, où l'on se posera ce soir pour la nuit.







On arrive finalement au petit village d'Akaroa, où s'installa une petite colonie francaise au 19eme siècle.



Il fait plus ou moins beau, doux, pas de vent, on craque pour ce petit resto au jardin bien agréable.



Ballade dans le village où subsistent çà et là quelques vestiges du passé francophone du village.











On reprend le véhicule pour prendre un peu d'altitude et s'aventurer sur les petites routes de campagne qui redescendent vers de petites baies.





En fin d'après midi, on se trouve un vieux pub/resto (au hameau de Little River je pense, sur la route principale), pas mal de locaux sympas, qui nous disent qu'il va neiger cette nuit et que du coup, ils ne travailleront pas dans leurs champs/élevages demain ! On a un peu de mal à les croire mais l'avenir leur donnera raison !

On va se poser en nocturne dans la baie de French Farm repérée cet après midi. On a adoré cette péninsule de Banks ! Chouettes paysages, village d'Akaroa agréable, une dernière étape bien sympa avant de rejoindre Christchurch pour la fin des vacances.

Jeudi 29 octobre :

Reveil à marée basse :



En effet, sur les hauteurs, une mince couche de poudreuse !



On rejoint Christchurch où l'on va s'installer dans un camping en ville pour la dernière nuit avant de rendre le véhicule le lendemain. On commence par les corvées : lavage du camping car extérieur/intérieur, on commence à faire les sacs à dos. Puis petit coup de bus pour rejoindre le centre ville, différentes visites : musée, parc, vieux batiments... Je découvre avec bonheur que demain soir, c'est la demie finale du championnat des provinces, Christchurch reçoit Hawke's Bay, il reste des places, la veille de notre avion, c'est parfait !













On a bien apprécié Christchurch, notre préférée des 4 grosses villes que nous avons traversé (Auckland, Wellington, Dunedin et Christchurch).

Vendredi 30 octobre :

Ce matin, on quitte notre camping car, direction les bureaux de United Campervan non loin de l'aéroport. Aucun dommage à signaler, en 5 minutes la remise des clefs est bouclée. On se paume un peu avant de tomber sur un arrêt de bus qui doit nous rapprocher du petit hôtel réservé pour ce soir. On finit par le trouver, espèce de motel dans un quartier résidentiel, accueil charmant, la femme nous demande à quelle heure est notre avion demain, et on se met d'accord pour l'horaire du transfert, on pose nos bagages dans la chambre et on repart à l'arrêt de bus pour rejoindre le centre ville de Christchurch, sans le sac photo, j'ai la flemme de le trainer... Je fais du stop à l'arrêt de bus, et ca marche, un jeune maori nous embarque et nous dépose à deux pas du centre ville. Après midi ballade de nouveau, puis direction le stade en début de soirée, l'AMI Stadium, qui aurait dû accueillir plusieurs matchs de la coupe du monde 2011 mais qui sera malheureusement endommagé par le tremblement de terre... Je papote rugby avec une stadière sympa, qui me demande des nouvelles de Byron Kelleher, célèbre demi de melée néozélandais qui jouait à Toulouse à l'époque. Christchurch s'impose facilement, et remportera ce championnat des provinces la semaine suivante, logique respectée, la province de Canterbury est la meilleure équipe néozélandaise depuis une dizaine d'années. On rejoint le centre ville, puis taxi pour l'hôtel, nuit !

Samedi 31 octobre :

Départ pour l'aéroport, enregistrement des bagages, et paf ! on nous annonce 4 heures de retard... Survol du red center australien, tantôt plat, tantôt tourmenté :





Vol Singapour-Paris, A380 moitié plein, on se prend chacun une rangée de trois sièges, on dormira comme des bébés, le pied !

Bilan : on a adoré ce pays ! Des paysages certes moins étonnants que ceux que l'on verra les années suivantes en Islande, Namibie et Bolivie, à dominante "verte", comme dans notre Normandie, mais très variés d'une région à l'autre. Malgré notre côté "extérieur", on ressent le bon-vivre qu'il ressort du pays, la "coolitude" des habitants, sympas, en phase avec leur environnement. Première en camping car, on a vraiment apprécié ce mode de vacances "maison roulante", confortable et pratique, mais il faut dire que le pays s'y prête à merveille, quasiment pas d'interdictions, densité de population très faible, facilité de trouver de jolis endroits pour la nuit. On y retournera à coup sur ! Du coup cela m'a aussi donné envie d'aller en Tasmanie, que j'imagine assez facilement comme une Nouvelle Zélande miniature.

Le mot de la fin en images !







Location de voiture à Cuba
by Kerever29 · 2013-03-17 · 41 replies
Bonjour

Je souhaite louer une voiture pour notre séjour à Cuba en juillet prochain. Chez Autoescape par exemple, ils proposent de prendre une assurance avec 2 choix possibles : - franchise standard - franchise premium (inclus bris de glace, roues et haut de caisse) Que me conseillez vous ? sachant que j'ai lu qu'il faut en plus prendre une assurance d'environ 15 CUC à régler à Cuba lors de la prise de la voiture

Si vous avez loué votre véhicule via le net, par quel site êtes vous passé ? Merci
Hôtel Aung Mingalar de Nyaungshwe (Birmanie)
by Manou14 · 2013-03-16 · 26 replies
Bonjour, Je cherche des renseignements sur le Aung Mingalar Hôtel de Nyanungshew ( lac Inlé). J'ai trouvé peu de retour sur cette GH qui semble bien et au calme à quelques minutes du centre animé de Nyaungshew. La réponse à mon mail fut rapide par contre impossible de trouver un site internet correspondant à cet hôtel. Quelqu'un a t-il séjourné à cet endroit? J'avais d'abord sélectionné le Princess Garden hôtel Nyaungshew mais quelques retours négatifs (notamment en ce qui concerne le nouveau bâtiment très sonore) me font hésiter maintenant ... Nous recherchons un hébergement au calme, propre et confortable. Merci d'avance.

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