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La chute du Dollar
by Sixiemesens · 2007-12-17 · 12 replies
Comme beaucoup on pu le voir, le dollar est retombé en 3 jours au niveau de d'octobre!! Il est repassé en dessous de 1, 44 après être monté à 1, 49. J'espère qu'il remontera d'ici septembre!! Oui je sais, si on le savait, on serait milliardaire! Mais je sais pas, ça peut être du aux fêtes de fin d'année?
S'installer à Dubaï pour y travailler
by Essassi · 2007-12-11 · 13 replies
Bonjour,

Je j’habite à Paris et je parle couramment l’anglais, je souhaite dans un avenir proche m’installer à Dubaï et y travailler dans l’immobilier. Je travaille actuellement dans l’immobilier, je suis secrétaire/documentaliste, j’ai 29 ans et je suis titulaire d’un passeport français. Est-ce que quelqu’un peut me dire comment procéder lorsque l’on a ce type de projet, et à quelles sociétés s’adresser et comment cela se passe pour le logement. Je vous remercie de vos réponses
Dubaï ou Oman pour une semaine en janvier?
by Necuidaz · 2007-11-29 · 16 replies
Bonjour,

J'envisage de me rendre avec ma femme a Dubai ou Muscat pour 1 semaine en Janvier.

Qu'il y a t-il a voir sur place sachant que je ne suis pas trop ville et shopping?

Je pense qu'il doit etre possible de faire 3 ou 4 jours dans le desert.

Est ce que vous auriez de bonne adresses sur place?

Combien faut il compter pour se nourrir?

Merci par avance pour votre aide
Visiter le Soudan
by Flm · 2007-11-17 · 15 replies
bonjour à tous, l'été prochain je sens bien qu'on aller au Soudan, en venant d'Egypte probablement. J'ai lu un peu les posts mais je n'ai pas trouvé beaucoup d'impressions concernant ce pays. aussi si on pouvait résumer ici les impressions des voyageurs, les trucs à pas rater ou à éviter, ce serait intéressant pour tous, merci! en passant peut on rentrer au soudan en venant d'Egypte par la route en longeant le nil? ou faut-il la passer sur le fleuve?
Vivre et travailler à Mumbai! (Inde)
by Payal27 · 2007-10-20 · 7 replies
bonjour,

en fait je vais me marier avec un indien musulman dans quelques semaines inchalah, je ferais un mariage marocain d'abord et puis ensuite je repartirais vivre avec lui a mumbai...c'est un peu difficile de quitter ma famille, mon pays et mes amies pour aller vivre dans un pays ou je n'ai jamais été et ou je ne connais personne, mais pour lui je suis prête a faire les sacrifices du monde entier parce qu'il fait de moi une femme très heureuse...

le seul problème qui se pose pour moi mnt c'est de trouver des personnes capables de m'aider la dessus, je ne connais encore rien du pays, apart les films hindis de shah rukh khan lolllllllllll, mais j'aimerais savoir s'il me serait facile de me faire des amies la bas, j'ai un diplome de gestion et d'informatique et un très bon niveau francais anglais et arabe, est ce que ca va me faciliter les choses pour trouver un emploi ? est ce que les personnes ne sont pas racistes la bas ?

mon fiancé me dit que je peux faire comme je veux et m'habiller comme je veux, mais quelles sont les limites? et puis comment se passe un mariage hindi musulman ? combien de tenues faut il porter ?? je sais que je pose bcp de questions, mais j'ai vraiment besoin d'aide et je vous en serais très reconnaissante si vous pourriez me conseiller..
Quartier Sukuhmvit de Bangkok?
by SombreLune · 2007-10-05 · 26 replies
Bonjour,

Je pars à Bangkok à la fin de l’année. Et je me pose deux trois questions : J’ai pas mal entendu parler de Sukuhmvit, mais j’arrive vraiment pas à m’en faire une idée.On m’a dit que c’était un quartier assez chaud, vrai …faux ? A éviter ?J’ai vu partout le terme « soi » mais je comprend pas à quoi cela correspond …On m’a recommandé le Nana hôtel dans ce quartier. Qu’en pensez-vous ?

Merci d’avance pour vos réponses !
Voyage au Kosovo
by Malices · 2007-09-26 · 47 replies
Bonsoir à tous.

Voila j'envisage pour l'été prochain de partir en voyage au Kosovo. Je connais depuis maintenant deux ans une demoiselle kosovare qui m'a fait découvrir ce pays ainsi que l'Albanie. J'ai eu le temps d'en apprendre sur ce pays, de me passioner pour leur musique et leur langue. J'ai également eu l'opportuner de faire connaissance avec des personnes vivant là bas. (des personnes vraiment adorables) Et j'envisage donc enfin de partir là bas en vacances. Au Kosovo pour voir ces amies et découvrir ce pays délaisssait par l'onu... Mais j'envisage également de partir faire un saut au Monténegro ou en Albanie pour la mer ^^

En revanche je ne sais pas trop comment y aller... L'amie en question y va habituellement en avion mais je trouve cela assez cher... 400€ aller/retour environ Sachant que de cette maniere je n'ai aucun moyen de me déplacer une fois là bas... (une amie de la bas m'a dit que la location de voiture n'était pas chere ?)

J'ai essayé de voir pour y aller en train... mais je ne sais meme pas où est ce qu'il y a une gare au kosovo et si on peux y acceder depuis la France... et dans quelles conditions et à quel prix ?

Le moins honereux serait me semble t'il d'y aller en voiture. Sachant qu'on irait là bas au moins a deux personnes voir plus. Mais combien de temps cela prend t'il ?

Voila, si certains y sont déja allé ou savent la meilleure maniere d'y aller je serais ravis qu'ils m'éclairent de leurs lumieres !

Apres reste à savoir où loger...

Si certains ont des conseil car se serait mon premier vrai voyage... A part l'Espagne dans une maison de vacances et la Corse dans ma famille je n'ai jamais quitté la France...
Comportements en tant que femme seule en Inde du Nord?
by Psydromela · 2007-09-19 · 14 replies
bonjour, en janvier, je pars seule pour 4 mois ds le Nord de l'Inde et au Népal.. sac à dos, etc... Concernant l'habillement, je crois avoir trouvé ma réponse sur différents postes de ce forum... - par contre, niveau couleur, est-ce que je peux me permettre de porter des saris ou des habits tradionnels, de n'importe quelles couleurs ? ou faut-il faire attention ? Est-il vrai qu'ils aiment bien qu'on s'habille comme eux ? concernant le comportement à avoir... je sais que ds les pays musulmans, changer de trottoir et ne pas parler aux hommes est signe de respect, mais qu'en est-til en Inde ? Peut-on quand même leur parler, échanger, communiquer, sans pour autant leur ouvrir la porte à des idées mal tournées ? mon anglais est pauvre, donc je m'aventure un peu ds un terrain inconnu..est-ce que les étrangères sont mal perçue ? est-ce que je peux sans autres annoncer que je suis suisse ou bien il y a - til des "nationalités à éviter ?" Par ailleurs, question qui peut sembler bête.. j'ai un piercing à la narine droite... j'ai vu sur bcp d'image qu'elles le porte à la narine gauche... est-ce que vous savez si cela a d el'importance, si c'est un signe particulier ou simplement un bijoux ?? merci pour vos diverses réponses... namaste !
Vie de nuit et bons plans à Dubaï?
by Monie974 · 2007-09-16 · 21 replies
Bonjour à tous,

Mon mari doit se rendre à Dubai en octobre pour un congrès pro et on voulait connaitre quelques bons plans sur place : resto et bar sympa, activité dans le desert ect... On n'est pas intéressé par le shopping... A-t-on le droit de consommer de l'alcool librement partout sans problème ou y'a t-il des endroits/heures à respecter ?

Merci pour vos réponse et conseils

Monie 😎
Aller en Birmanie de Bangkok et rejoindre Calcutta au départ de Birmanie?
by Lili23 · 2007-09-12 · 8 replies
Bonjour à vous !! Voila, je pars en Asie durant environ 6 mois (à partir de décembre) et je souhaiterais avoir quelques renseignements... D'abord je souhaiterais prendre un ptit peu de plaisir sous les cocotiers, je penssais à Krabie en Thailande (je connais déja koh Pangan/koh Tao/koh Chang), ensuite je voudrais aller en Birmanie le temps du visa, puis rejoindre l'Inde (le nord/rajastan/nepal) ; et ma question est là, est ce possible d'arriver en Birmanie de bangkok et repartir à Calcutta ? J'ai l'impression que c'est difficile, pourriez vous me donner quelques informations par rapport à cela, à la compagnie qu'il faut choisir... On m'a dit que le mieux c'était de prendre nos billets et visas a Kao San Road. Voici pour mes intérrogations, biensur toutes info supplémentaires sont les bienvenus et merci d'avances, j'attends vos réponses avec impatiente !!! lili
Vivre et travailler sur l'île de la Réunion
by Calyiel · 2007-08-29 · 20 replies
Bonjour à tous,

Ma compagne et moi-même avons le projet de vivre et travailler sur l'île de la réunion d'ici un an voir deux.

Actuellement je suis encore étudiant en master dans les nouvelles technologies (e-commerce). Notemment dans les techniques de ventes à distance, de service pour mobile (logos, sonneries, jeux) et encore bien d'autres domaines qui touchent au commerce via les nouveaux moyens de paiements.

Ma compagne après avoir obtenu un DESS en sociologie de l'urbanisme (bac+5), elle travaille dans le social et gère des résidences sociales pour les travailleurs immigrants. Elle a également de l'expérience dans d'autres domaines qui touche à l'urbanisme (amélioration d'un réseau de bus etc...)

Dans cette optique, j'ai plusieurs questions : Y'a t-il du travail dans nos domaines respectifs voir des secteurs d'activités adjacents? Est-il simple de se loger ? et à quel prix ? Quel salaire faut-il compter pour vivre correctement ? L'intégration se fait-elle facilement ? (Le père de ma compagne est réunionnais. Moi non.)

J'espère ne pas vous embêter avec toutes mes intérrogations.

Je vous remercie par avance pour vos futurs renseignements.

Bon courage à tous !
Loin de Chandigarth, roman de Tarun Tejpal (Inde du Nord)
by Jasmine2006 · 2007-08-22 · 1 reply
Je suis sans doute en retard...le livre est sorti il y a deux ans et je ne l'ai lu que cette année...ce mois-ci Juste pour vous conseiller, si vous ne l'avez pas lu de lire ce roman qui vient de ressortir en poche... Loin de Chandigarth, de Tarun Tejpal... Je crois qu'il y a déjà eu un post (un message) sur ce forum à propos de ce livre.

L'histoire se passe en Inde du nord à la fin des années 1990, dans les contreforts de l'Himalaya. Depuis quinze ans, un journaliste et son envoûtante femme Fizz vivent une intense passion amoureuse entre Chandigarh et Delhi, une passion où le sexe est important. Mais une étrange découverte dans leur vieille maison, accrochée aux contreforts de l'Himalaya, fait basculer leur couple. Soixante-quatre épais cahiers reliés de cuir livrent les secrets de Catherine, une intrépide aventurière américaine qui fut la précédente propriétaire de la maison, et qui est à présent décédée. Subjugué par la lecture de ces carnets très intimes, le narrateur s'éloigne peu à peu de Fizz, car son désir pour elle meurt peu à peu, au fur et à mesure qu'il avance dans le récit de leur auteur.

Le journal de Catherine l'entraîne à Chicago, Londres et Paris au tournant du XXème siècle, puis dans le tourbillon de l'histoire de l'Inde à la veille de son indépendance. Il lui apporte aussi les clefs des énigmes que renferme l'alchimie du désir et de l'amour.


Porté par une écriture forte et quasi incantatoire, sans concession pour les nostalgies de l'orientalisme, et traversé par un érotisme puissant, voici comment on peut décrire ce roman.

Il est difficile de parler du roman, mais croyez-moi il marque le lecteur. L’histoire ? Un emboîtement d’histoires, de mises en abîme, avec une architecture d’écriture limpide, avec comme cadre l’Inde. L’Inde d’aujourd’hui, moderne, bien loin des clichés occidentaux faciles, des épices et des films Bollywood. C’est ici une Inde des contradictions et des paradoxes, des traditions et du progrès. Une Inde héritière de l’indépendance, des aléas de la démocratie pour un peuple encore pétri de coutumes six fois millénaires. Une Inde des villes fourmilières pressées face aux campagnes immuables, mais mourantes… Et cette vision du monde, tellement différente de celle que nous connaissons ici en Occident. D’ailleurs, en passant, à propos d’Occident, le livre lui lance des piques plein de bon sens.

L’Inde présente dans le livre c’est une Inde avec autant de mondes que de regards, même chose que dans la réalité de ce pays qui est plusieurs pays à la fois..

Par l’intermédiaire de ses personnages, Tejpal démonte un pays continent d’une complexité effarante, relevant aujourd’hui le défi de la modernité… Ce roman respire l’Inde à plein nez, à pleins mots, à pleines impressions. On est submergé, bouleversé, remué mais on n’est jamais mal à l’aise, peut-être un peu décalé cependant parfois. Dans ce décor démesuré, s’enchevêtre l’histoire d’un amour fou au sein d’ un couple d’indiens « occidentalisés », qui voit leurs désirs s’estomper face à la découverte des carnets de Catherine…Irraisonnable, excessive et illimité est, comme il se doit, l'amour entre la belle musulmane Fizz et le narrateur hindou, sur fond de partition indo-pakistanaise. Irrationnels, deviennent, au regard déformant de leur passion, les lieux qu'ils habitent, ou traversent. Complètement fous sont souvent les personnages qu'ils acceptent dans leur champ de vision. Bousculées, renversées, annihilées sont toutes les barrières, religieuses, sociales, économiques, géographiques, qui se dressent au travers de leur chemin de passion. Sans borne sont l'exploration et les ressources du corps de Fizz pour le narrateur. Ce dernier, écrivain raté, perd à la fois le désir d'écrire et celui du corps de Fizz. On suit son désespoir à lui au fur et à mesure de ses découvertes au fil de sa lecture et au fur et à mesure de sa perte de désir pour Fizz. Mais il ne faut pas trop en dire, trop raconter. Il faut aimer les livres passionnés pour lire cet ouvrage avec passion et l'aimer.

Le récit, bien que passionnant, n’est presque qu’accessoire. De plus s’il fallait faire un résumé strict des 350 premières pages, il ne se passe rien de concret dans l'action… Qu’importe, cette accumulation de détails, de retours en arrière, associés à la verve du narrateur transporte le lecteur dans une un ailleurs », dépaysant, suranné et corrosif à la fois… Tous les personnages secondaires sont hauts en couleur et ont chacun une leçon passive à nous apprendre sur la nature humaine. Quand l’histoire démarre enfin, c’est presque trop tôt, on a peur de voir le récit se perdre dans une intrigue quelconque… Mais ce n'est pas le cas, heureusement. On est transporté dans un tourbillon de désir et d’amour fou, dément, le sentiment étant, dans le roman, la vraie intrigue qui cimente le tout. Car si le titre français est « Loin de Chandigarh », le titre original est « The Alchemy of desire », plus proche de l’esprit du roman, quoique le titre français ne soit pas saugrenu, ni anachronique. Les deux titres sont complémentaires en fait.

D’ailleurs le roman commence par cette phrase « L’amour n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est le sexe » et s’achève par cette phrase « « Le sexe n’est pas le ciment le plus fort entre deux êtres, c’est l’amour ». Le roman est donc aussi un parcours initiatique, un chemin long et douloureux à parcourir pour aller du sexe à l’amour. Pour raconter ce voyage, Tarun Tejpal, qui a pris 20 ans pour écrire ce roman, son premier, surfe avec grâce, sensualité, légèreté même parfois sur les vagues de sa sensibilité, de ses connaissances et de sa culture, nous livrant une œuvre forte, riche et jamais vaine, sans jamais aucune lourdeur ou pesanteur. J’ai retrouvé un plaisir fou, à la lecture de ce livre, à savourer la lecture à haute voix, mais aussi le plaisir d'apprécier une belle écriture (le lire en version originale doit être génial, je vais essayer de la trouver). La traduction est excellente. Chaque ligne presque, chaque mot à peu près, est évocateur. Vous ne trouverez pas dans ce livre une quelconque philosophie existentielle déclarée. Mais inévitablement vous y apporterez un peu de vous-même au départ, pour vous le réapproprier à la fin de la lecture, et vous serez incontestablement enrichi par ce voyage. Lisez donc « Loin de Chandigarth », de Tarun J Tejpal, qui vient de ressortir en poche en France. Je vous garantis un plaisir unique de lecture. Un bémol cependant, c’est que ce livre a une fin, on voudrait qu'il soit interminable...

Journaliste, critique littéraire et essayiste depuis plus de vingt-deux ans. Tarun J Tejpal est très admiré en Inde. En 2002, Business Week distingua Tarun T Tejpal comme l'un des cinquante leaders du changement en Asie. Il dirige l’hebdomadaire d’investigation indien "TEHELKA", dont les enquêtes sur la corruption du gouvernement indien, ou le tourisme sexuel à Goa, ont fait scandale en Inde - et manqué lui coûté la vie. À 45 ans, il est aussi l’éditeur d’Arundathi Roy, et écrivain. Son premier roman, " Loin de Chandigarh " (Buchet-Chastel), est une œuvre importante dans la littérature Indienne du 21 ème siècle et un vrai best seller international salué par le prix Nobel V.S Naipaul. Il est paru en 2005 et il lui a fallu 20 ans pour l'écrire. Un succès en Inde mais aussi en Occident, qui ont fait de Tarun Tejpal un des invités d'honneur du récent Salon du Livre à Paris cette année en 2007.

Je vous le dis encore, lisez ce livre !!!

Couleur Indienne, août 2007
GPS avec soi en cabine?
by Pygman · 2007-07-29 · 8 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si il est possible d'avoir son GPS dans le bagage à main avec soi en cabine ?

Merci.
Itinéraire au Ladakh et Nord de l'Inde
by Cotonnec · 2007-07-19 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'ai 7 semaines devant moi, le + important pour moi dans ce voyage est d'aller au Ladakh et j'aimerais beaucoup au Cachemire, srinagar, jammu, si la situation le permet.

J'aurais aimé faire un tour dans l'Hyryana, chandigar et amristar, darhamsala et l'himachal Pradesh,

pensez-vous que tout cela est possible en 7 semaine, sachant que j'aimerais me poser dans un endroit si possible sec, paisible et acceuillant, bref un coin pour se remettre de ses émotions avant de repartir, y'a t'il un coin comme ça dans ces régions? Question un peu bête, y'a t'il des serviettes de toilettes dans les guesthouses au Ladakh, ça évitera la surcharge, et drap, oreiller? 😛

J'attends vos conseils avec impatience, car déja j-3

safiya
Musique indienne
by Aktarvata · 2007-06-05 · 7 replies
Voila je cherche de la musique indienne mais pas n'importe laquelle !

en faite je cherche un peu de classique indien c'est a dire le genre de musique que l'ont peut entendre dans le bus indien lol, jsais pas pkoi mais lors d'un trajet allahabad varanasi je suis tombé sur de la pur musique indienne que je n'avais jamais entendue nulle part ailleurs ! c'est difficle a definir comme style, mais en comparant ca pouvait ressemblé a du leo ferré chez nous ou encore du jacque brel lol ! ya une pur zick qui me reste dans la tete et helas je ne connais pas l'artiste c'etait tres envoutant voir melancolique avec un rythme assez trankil instrumental mais pas bourré de flute ou de sitar ... avec une jolie voie, calme posé mais à l'ancienne (genre edith piaf, pas lara fabian !)

ce que je cherche c'est pas du style electro genre talvin singh nitin sawhney (ca je squatte deja !), ni le genre de musique que l'on entend dans les films bollywood ou sur radio teental ! ce n'est pas non plus les chants d'incantation ou encore les chants religieux !!

ce n'est pas non plus tous ce qui est folko ou ce qu'on entend sur MTV INDIA nouvelle génération RNB POP pour les djeuns

je sais pas si vous voyez de quelle style je parle, ça se rapprocherait plus des classiques indiens genre ce que écoutent les quadra et quinquagénaire dans un bus lol ou chez eux en buvant le tchai !

bref je fais appelle au connaisseurs ! si vous avez quelque nom je prend avec plaisir !

merci à tous

PS : je vien d'ecouter trilok gurtu et sheela raman (terrible !) apres avoir lue quelque message, mais c'est pas ce style non plus😉
Achat de guide à Delhi
by Duppyconquer · 2007-06-01 · 5 replies
Bonjour,

J'aimerai savoir ou peut on acheter un Lonely planet (India or North India). Est ce possible de l'acheter dans le quartier de main bazaar?

Merci à tous pour vos indications,

David
Poèmes d'amour pour le Maroc
by Marium · 2007-05-12 · 35 replies
je suis francaise, de l'autre cote de 50 ans.je suis tombee amoureuse du maroc et espere y vivre prochainement.lors d'un de mes sejours, en une journee, pendant une promenade et un repos, je me suis sentie soudain prise d'une envie d'ecrire ce que je ressentais.je n'ai jamais ecrit de ma vie et encore moins de poemes.si je vous les montre, ce n'est pas fierte mais comme un temoignage de la magie de ce pays et de son peuple 1]Hommage au Maroc Chacun voit le Maroc a sa facon La mienne c'est un poeme ou une chanson En priere aussi, car je me dis Le Maroc, pour moi, c'est ma nouvelle vie.

Pas de paradis sur terre, c'est sure Mais de verger en fleurs, du parfum des roses, Des palmiers de dattes aux oasis pures Le Maroc est un echantillon, je vous l'assure

J'ai tant a voire, a mettre en prose Mon coeur est en emoi, si pres de toi, Allah Dans ces nuages de pluie, que le vent emporte Dans cette terre si riche qui rougit les maisons Dans ces tuiles vertes et ce peuple sans facons Je suis heureuse, mon Dieu et le Maroc, c'est son nom

en une journee j'en ecrit 7 et n'ai pas pu le faire depuis.je sais que ce n'est pas professionel alors j'appelle a votre comprehension.merci
Tour d'Italie en train et à vélo
by Spurius · 2007-05-05 · 1 reply
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.

Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.

Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.

Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.

La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.

L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.

Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.

Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.

Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.

Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.

A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.

Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.

En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.

La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.

Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.

Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.

A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.

Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta

Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.

L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...

Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.

A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.

Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains

De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Les T-shirts Ben Laden en Thaïlande
by AsianPat · 2007-04-03 · 172 replies
Il y a quelques jours, sur le night market de Phitsanulok, j'ai croise un jeune gars qui n'avait pas l'air bien mechant, l'oreille collee a son GSM. Il portait un T shirt noir a l'effigie de Ben Laden... Je ne sais pas si on en vend toujours sur les trottoirs de Bangkok, probablement que oui... Je ne comprends pas bien la demarche. Est-ce que les Thais font vraiment feu de tout bois, au point de faire du business sur le dos de l'ennemi public numero 1 ?

Il y a pas mal d'annees, j'avais vu en Birmanie un gars (birman donc) arborant un T shirt a l'effigie de la grande dame en jaune. Je l'avais vu comme un acte politique... et courageux vu l'atmosphere ambiante...

Que faut-il penser des gens qui vendent ces T shirts, les achetent ou les portent...

Pardonnez-leur car ils ne savent ce qu'ils font ??
Photos de Pondichéry (Inde)
by Sensor · 2007-03-16 · 19 replies
Bonjour. Je voudrais que tout le monde mette des photos de pondy sur ce post(plage, monuments, magasins) ainsi que des alentours.

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