Results for "Libye"
About 5,543 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Différence entre les langues catalan et castillan?
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir quelle est la difficulté pour s'adapter au Catalan quand on n'a étudier pour l'instant (depuis 4 ans) le Castillan? Est ce difficile? En combien de temps peut on s'adapter?
Merci
Clarisse
J'aimerais savoir quelle est la difficulté pour s'adapter au Catalan quand on n'a étudier pour l'instant (depuis 4 ans) le Castillan? Est ce difficile? En combien de temps peut on s'adapter?
Merci
Clarisse
Balade autour de Chiang Mai: bus ou moto?
Bonjour à tous!
Une amie et moi partons dans 2 semaines pour la thailande où nous passerons 7 jours dans le Nord. Nous arriverons le vendredi matin à Chiang mai et nous sommes interessée à y rester jusqu'à en tout cas lundi matin puisque nous voulons voir le marché de nuit. Puis nous voudrions nous diriger vers Pai, Mae Hong (etc. je sais plus écrire le nom bref vers les femmes girafes en somme). Mon amie conduit depuis des années et régulièrement un scooter, nous avons donc penser en louer un mais plusieurs questions reviennent.
Bien sur qu'il faudra être prudentes mais au niveau des routes et des autres conducteurs ça se passe comment? Le temps que cela nous prendra pour faire cette petite boucle? En faisant régulièrement des pauses pour se balader, se reposer Lors de la location d'un scooter, donner son passeport est-il vraiment obligatoire (pas très rassurée)? Cela ne choque pas de voir deux filles occidentales en scooter dans la région? (parce que deja experimenté au Vietnam et c'était pas triste, limite dangereux au niveau du comportements des autres boulets de conducteurs...)
Ou alors nous pensions nous rendre en bus et faire cette boucle avec ce moyen de transport et louer des scooters au différent endroit d'arrivée afin qu'on soit justement "plus tranquille" pour les longs trajets. Est-ce possible? connaissez-vous le coût d'un tel trajet?
Et autre questions complètement hors sujet, mais je suis fumeuse (personne n'est parfait), apparamment la Thailande a des règles strictes plus au moins égales à celles d'ici...mais au niveau du train de nuit..il y a pas un petit fumoir qui traine parce que les 16h de train sans clope ça risque d'être dur pour moi :). Au pire je m'en passerais mais bon si il y a moyen....
Je vous remercis pour votre aide :)
Une amie et moi partons dans 2 semaines pour la thailande où nous passerons 7 jours dans le Nord. Nous arriverons le vendredi matin à Chiang mai et nous sommes interessée à y rester jusqu'à en tout cas lundi matin puisque nous voulons voir le marché de nuit. Puis nous voudrions nous diriger vers Pai, Mae Hong (etc. je sais plus écrire le nom bref vers les femmes girafes en somme). Mon amie conduit depuis des années et régulièrement un scooter, nous avons donc penser en louer un mais plusieurs questions reviennent.
Bien sur qu'il faudra être prudentes mais au niveau des routes et des autres conducteurs ça se passe comment? Le temps que cela nous prendra pour faire cette petite boucle? En faisant régulièrement des pauses pour se balader, se reposer Lors de la location d'un scooter, donner son passeport est-il vraiment obligatoire (pas très rassurée)? Cela ne choque pas de voir deux filles occidentales en scooter dans la région? (parce que deja experimenté au Vietnam et c'était pas triste, limite dangereux au niveau du comportements des autres boulets de conducteurs...)
Ou alors nous pensions nous rendre en bus et faire cette boucle avec ce moyen de transport et louer des scooters au différent endroit d'arrivée afin qu'on soit justement "plus tranquille" pour les longs trajets. Est-ce possible? connaissez-vous le coût d'un tel trajet?
Et autre questions complètement hors sujet, mais je suis fumeuse (personne n'est parfait), apparamment la Thailande a des règles strictes plus au moins égales à celles d'ici...mais au niveau du train de nuit..il y a pas un petit fumoir qui traine parce que les 16h de train sans clope ça risque d'être dur pour moi :). Au pire je m'en passerais mais bon si il y a moyen....
Je vous remercis pour votre aide :)
Billet d'avion pas cher Paris-Bangkok pour fin juin?
Je pars en thailande pour 2 mois mini fin juin, début juillet et j'ai un mal fou è trouver un billet à moins de 700 euros...et dès juillet c plus proche de 800; si quelqu'un trouve un bon plan, merci de me le faire partager; soit un ar par-bkk soit un as bkk-par debut sept, nouvelles frontiere mets des billets paris-fhuket ar valable 1 qemaine qui partent à 249 euros, quitte à n-utiliser que l'aller...merci d'avance
Trajet Trabzon (Turquie) - Batumi (Géorgie): moyens de transport?
Bonjour ;
J'aimerai savoir quelles sont les moyens de transport possible pour faire le Trajet TRABZON-BATUMI (en géorgie) et combien de temps prend le trajet ? serait il aussi possible de savoir comment ca se passe a la frontière géorgienne si on fait la queue pour longtemps ? Merci d'avance
J'aimerai savoir quelles sont les moyens de transport possible pour faire le Trajet TRABZON-BATUMI (en géorgie) et combien de temps prend le trajet ? serait il aussi possible de savoir comment ca se passe a la frontière géorgienne si on fait la queue pour longtemps ? Merci d'avance
"Green Zone: les Américains à Bagdad", livre de Rajiv Chandrasekaran
"Green Zone- Les Américains à Bagdad. (Imperial Life in the Emerald City)" a paru pour la première fois aux éditions de l'Olivier en 2008. Il a obtenu le Samuel Johnson Prize et a figuré dans la liste des dix meilleures ventes de l'année 2007 du New York Times. L'auteur, Rajiv Chandrasekaran, est journaliste au Washington Post. Son ouvrage est le résultat de plusieurs mois d'enquête sur l'occupation américaine en Irak, particulièrement dans la "zone verte" à Bagdad, une petite Amérique au milieu du chaos, appelée par les occupants La cité d'Emeraude en référence au Magicien d'Oz. Précisons que Chandrasekaran n'est pas arrivé en Irak dans les bagages de l'armée comme la plupart des journalistes. Son premier séjour date de septembre 2002, et il totalise donc près de deux ans de travail sur le terrain.
La sortie du film éponyme de Paul Greengrass, dont j'ai dit quelques mots le 15 avril (sur ce forum) a été l'occasion de rééditer le livre en éditions de poche - sans celà, je passais complètement à côté ! Le scénario du film ne fait l'objet que de quelques pages de l'ouvrage, mais montre bien l'ambiance qui régnait dans "La cité d'Emeraude".
Chandrasekaran nous décrit avec précision comment l'idéologie néo-conservatrice - le "bushisme"- est passée sous les fourches caudines de la réalité irakienne. Et c'est souvent tragi-comique !
On va de surprises en surprises en lisant "Green Zone", on retrouve les grandes sociétés privées américaine telle Halliburton (1), citée à propos du naufrage de la plateforme pétrolière, qui fait tout son possible pour que l'avant garde de la démocratie et du libéralisme ne soit pas dépaysée :
...Les céréales du petit déjeuner arrivent par avion des Etats Unis - des Froot Loops et des Frosted Flakes made in u.s. à la table du petit déjeuner contribuent à maintenir un bon moral...
Il y a aussi "Blackwater", une armée privée américaine, mais pas du niveau et de l'efficacité de la "M.P.R.I" (2) Avant d'être envoyés en Irak, les civils américains répondaient à des questions surprenantes au cours des entretiens d'embauche, comme : êtes vous pour la peine de mort? Etes vous contre l'avortement? Car il était primordial d'adhérer à l'idéologie néo-conservatrice plutôt que d'être le meilleur dans le domaine recherché. Bref, les recruteurs du Pentagone recherchaient les croisés du libéralisme. C'est plus comique que tragique de suivre le parcours de ce jeune homme, tout droit venu de Wall Street, dont le job consistait à réformer la Bourse de Bagdad, la doter de statuts, de la moderniser, et de désigner son responsable irakien pour la réouverture. Effectivement, la Bourse ouvrit après le départ du chevalier de Wall Street, et on éclate de rire on constatant ce qu'il advint de son travail. La bêtise de l'aveuglement idéologique américain : un spécialiste des situations de crise, un médecin militaire bardé de diplômes à qui il incombait de réformer le système hospitalier irakien, se fait éjecter au bout d'une semaine, remplacé par un ancien gouverneur républicain dont le titre de gloire fut d'être à la tête d'une agence qui poussait les femmes à ne pas se faire avorter ! Les propos de Chandrasekaran sur la vie en Irak seront considérés comme surprenants par les béotiens, et ses chapîtres consacrés à la privatisation des usines qui ne fabriquent plus rien réjouiront beaucoup de lecteurs.
"GREEN ZONE- Les américains à Bagdad." de Rajiv Chandrasekaran- Points- 7,80 €
http://fr.wikipedia.org/wiki/Halliburton (1)
http://www.infoguerre.fr/fichiers/dossier%20MPRI.pdf (2) La MPRI, qui fut si efficace dans les Balkans, semble avoir remplacé Blackwater en Irak
...Les céréales du petit déjeuner arrivent par avion des Etats Unis - des Froot Loops et des Frosted Flakes made in u.s. à la table du petit déjeuner contribuent à maintenir un bon moral...
Il y a aussi "Blackwater", une armée privée américaine, mais pas du niveau et de l'efficacité de la "M.P.R.I" (2) Avant d'être envoyés en Irak, les civils américains répondaient à des questions surprenantes au cours des entretiens d'embauche, comme : êtes vous pour la peine de mort? Etes vous contre l'avortement? Car il était primordial d'adhérer à l'idéologie néo-conservatrice plutôt que d'être le meilleur dans le domaine recherché. Bref, les recruteurs du Pentagone recherchaient les croisés du libéralisme. C'est plus comique que tragique de suivre le parcours de ce jeune homme, tout droit venu de Wall Street, dont le job consistait à réformer la Bourse de Bagdad, la doter de statuts, de la moderniser, et de désigner son responsable irakien pour la réouverture. Effectivement, la Bourse ouvrit après le départ du chevalier de Wall Street, et on éclate de rire on constatant ce qu'il advint de son travail. La bêtise de l'aveuglement idéologique américain : un spécialiste des situations de crise, un médecin militaire bardé de diplômes à qui il incombait de réformer le système hospitalier irakien, se fait éjecter au bout d'une semaine, remplacé par un ancien gouverneur républicain dont le titre de gloire fut d'être à la tête d'une agence qui poussait les femmes à ne pas se faire avorter ! Les propos de Chandrasekaran sur la vie en Irak seront considérés comme surprenants par les béotiens, et ses chapîtres consacrés à la privatisation des usines qui ne fabriquent plus rien réjouiront beaucoup de lecteurs.
"GREEN ZONE- Les américains à Bagdad." de Rajiv Chandrasekaran- Points- 7,80 €
http://fr.wikipedia.org/wiki/Halliburton (1)
http://www.infoguerre.fr/fichiers/dossier%20MPRI.pdf (2) La MPRI, qui fut si efficace dans les Balkans, semble avoir remplacé Blackwater en Irak
Comment est ressentie la chute de l'euro pour les personnes vivant sur place au Vietnam?
Bonjour ou bonsoir à tous celles ou ceux qui peuvent répondre,
A toutes les personnes qui vivent sur place au Vietnam, comment est ressentie la chute de l'euro ?😠😠😠
Pour un voyage très proche, faut-il prendre des dollars ???? ou conserver nos petits euros ????
Merci de vos réponses.
Cordialement.
Mavn
A toutes les personnes qui vivent sur place au Vietnam, comment est ressentie la chute de l'euro ?😠😠😠
Pour un voyage très proche, faut-il prendre des dollars ???? ou conserver nos petits euros ????
Merci de vos réponses.
Cordialement.
Mavn
Structures sanitaires dans les Îles de la Société? (Polynésie-Française)
Bonjour,
Je crois savoir qu' il y a 2 hôpitaux dans les iles de la société, celui de Tahiti et celui de Raiatea à Utuora A Bora , c' est un dispensaire qui est , je crois , ouvert le matin Je présume qu' il y a aussi des cliniques à Tahiti En PF , est il plutôt indiqué de s' adresser au public ou au privé? Y a t'il des établissements à recommander ? En gros, ou être le mieux soigné si besoin?
Merci d' avance
Je crois savoir qu' il y a 2 hôpitaux dans les iles de la société, celui de Tahiti et celui de Raiatea à Utuora A Bora , c' est un dispensaire qui est , je crois , ouvert le matin Je présume qu' il y a aussi des cliniques à Tahiti En PF , est il plutôt indiqué de s' adresser au public ou au privé? Y a t'il des établissements à recommander ? En gros, ou être le mieux soigné si besoin?
Merci d' avance
Des ergs et des regs
Visage buriné, yeux vifs et volontiers rieurs, la quarantaine bien tassée, solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches de son jean serré, la barbe poivre et sel, un ton sans réplique lorsqu’il s’agissait d’apprivoiser le désert, ne négligeant aucun détail, méticuleux sans manie, amoureux fou des grands espaces, Christian était le type même de l’aventurier moderne. Il avait baroudé sur toute la planète depuis un quart de siècle, mais il revenait toujours au désert, à son désert, le Sahara. Le soir, à la veillée devant un bon feu de bois, il ne tarissait pas des multiples anecdotes que buvaient sur ses lèvres les clients voyageurs, frémissants de crainte à l’évocation des djennoun, les petits démons des sables.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Comment effectuer le paiement pour réserver un logement dans un parc national en Thaïlande?
Bonjour,
Je voudrais réserver une nuit en bungalow dans un des parc nationaux de Thaïlande via le site officiel : http://web2.dnp.go.th/parkreserve/reservation.asp?lg=2 Cette réservation est dans notre cas obligatoire, il n'y a pas de possibilité de se présenter dans ce parc sans réservation. Mon problème est que je ne comprends absolument ce que je dois faire pour payer cet argent de l'étranger. Voici l'explication sur le site : http://www.dnp.go.th/parkreserve/howtoreservation_4.asp?lg=2
En plus, ils demandent que le paiement soit fait pendant les heures ouvrables en Thailande, comme si cela allait se faire en direct! Là, je désespère de comperndre un jour! J'ai téléphoné à ma banque et à Western Union et ils ne comprennent pas comment on peut faire ce paiement en passant par une autre banque...
L'un de vous peut m'éclairer?
Merci d'avance!
Je voudrais réserver une nuit en bungalow dans un des parc nationaux de Thaïlande via le site officiel : http://web2.dnp.go.th/parkreserve/reservation.asp?lg=2 Cette réservation est dans notre cas obligatoire, il n'y a pas de possibilité de se présenter dans ce parc sans réservation. Mon problème est que je ne comprends absolument ce que je dois faire pour payer cet argent de l'étranger. Voici l'explication sur le site : http://www.dnp.go.th/parkreserve/howtoreservation_4.asp?lg=2
En plus, ils demandent que le paiement soit fait pendant les heures ouvrables en Thailande, comme si cela allait se faire en direct! Là, je désespère de comperndre un jour! J'ai téléphoné à ma banque et à Western Union et ils ne comprennent pas comment on peut faire ce paiement en passant par une autre banque...
L'un de vous peut m'éclairer?
Merci d'avance!
Conduire au Japon: photocopie certifiée conforme?
Bonjour,
je finalise mon séjour au japon pour l'été 2010 et je ne veux vraiment pas perdre de temps à obtenir une traduction de mon permis de conduire là-bas.
J'aimerais entamer les démarches de France et cela est possible par courrier, mais les autorités réclament une photocopie certifiée conforme par la Mairie du permis de conduire français.
Or, ma mairie ne le fait pas (j'ai posé la question) ou plutôt ne le fait plus.
Pour les concerné(e)s, comment avez-vous fait ? Est-il possible de zapper cette certification et d'envoyer une photocopie du permis seulement ??
Merci
Lallahoum
je finalise mon séjour au japon pour l'été 2010 et je ne veux vraiment pas perdre de temps à obtenir une traduction de mon permis de conduire là-bas.
J'aimerais entamer les démarches de France et cela est possible par courrier, mais les autorités réclament une photocopie certifiée conforme par la Mairie du permis de conduire français.
Or, ma mairie ne le fait pas (j'ai posé la question) ou plutôt ne le fait plus.
Pour les concerné(e)s, comment avez-vous fait ? Est-il possible de zapper cette certification et d'envoyer une photocopie du permis seulement ??
Merci
Lallahoum
Islande: un nouveau nuage de cendres (3 mai 2010)
croisons les doigts que ça recommence pas la galère
http://fr.news.yahoo.com/82/20100503/twl-l-irlande-pourrait-partiellement-fer-8f38f87.html
http://fr.news.yahoo.com/82/20100503/twl-l-irlande-pourrait-partiellement-fer-8f38f87.html
Comment partir au Mexique sans savoir où dormir à chaque jour?
Bonjour, partir au Mexique, j'aimerais bien! Mais avec un sac à dos comme partenaire et une petite base d'espagnol, comment peut-on faire pour se débrouiller à chaque jour pour trouver un endroit ou dormir, c'est quand même une de mes grosses préoccupation !
Merci de me donner des conseils !
Amicalement ! 🙂
Merci de me donner des conseils !
Amicalement ! 🙂
Transfert en ligne d'une banque française vers la Kasikornbank (Thaïlande)
Voila,
J'ai un compte à la kasikornbank (thailande) et un compte au credit agricole(Paris). Je souhaiterais via internet faire des virements de l'un à l'autre. Est ce que quelqu'un a deja fait ça ou sait comment faire.
Merci
Résumé de l'hôtel Blau Colonial Cayo Coco
😎bonjour voici comme promis mon résumer
vols
air transat tres bien, a lheure et bon service decolage parfait a 5hr arriver 8;45
ARRIVER
super bon service tres facile tres tres rapide avec cameleon gold, seulement un bémol😠les faut guide qui nous acompagne dans l'autobus a partir de l'aérogare jusqua l'hotel cela dure 15minute et ont se fait demander 5 pesos par personne s.v.p l'hotel est au courant de cette arnaque ne donner rien car il n'ont pas le droit n'encouranger pas cette pratique
LA CHAMBRE
J'avait la chambre 3368 vue sur la mer, troisieme étage tres belle chambre, beau gros balcon avec table et chaise pour prendre un ti drink😛, tres bon service de chambre , pour un service excellent 1 pesos par personne par jour sur l'oreiller et un petit cadeau du dolorama de temps a autre, ps:j'ai fait ma demande par internet pour ma chambre j'ai été tres bien servi.
L'HOTEL
c'est un hotel de style colonial😎tres beau complexe bien structurer tout est a la porter de la main , si ont rencontre des gens que l'on aimerais bien revoir il est certain que vous aller les revoir , par contre pour ceux qui sont sauvage il y as asser de place pour etre a l'écart de tous .le complexe offre deux terrain de tennis , et le gars qui s'en occupe est tres gentil, il faut simplement le trouver , un ti truc aller a la reception demander le et il se feras un plaisir de vous rencontrer au terrain et pour un petit pourboir 2 pesos il réserveras le terrain pour vous le lendemain , pour ceux qui amene leur raquette il suffit de vous présenter au terrain..
RESTAURANT
il y as plusieur restaurant a la carte sur le site moi personelement je suis aller a l'italien , tres tres bonne lasagne et la brushetta hummm super bonne , ps ca ne se nomme pas bruchetta par contre je la reconnait au menu car il y as du pesto dans la recette héhéhé, la premiere fois je leur ai donner comme pourboire 5 pesos et comme par magie plus besoin de réservation il suffit de se présenter avec un sourire et le tour est jouer 😉.ce restaurant est facile a trouver car il est a l'endoit ou se trouve la placita et c'est l'endoit ou les gens vont en attendant le souper ou bien en sortant de la plage pour y déguster les meilleurs café, en passant si vous y aller dans la matiné demander a LIBER un gars fantastique qui vous serviras un FRAPOCHINO hummmm c'est un café glacé sans boisson juste asser sucré , si vous etes du genre blageur vous serer servi......le soir au meme endoit il font des queue de castor qui goute les beignes tres bon et toujours au meme endroit il y as un gars qui fait des bonnes sandwichs 24 sur 24 j'ai adorer cette petite terassse car ca resemble beaucoup a un café de paris ou d'espagne c'est tres bien car les gens s'y rencontre pour un verre un café ou bien pour un petit lunch.
Il y as deux buffet un pour tout le monde et l'autre seulement pour le cameléon gold les deux sont pareil et finalement tout le monde peuvent y aller car il n'y as aucun controlle
LA BOUFFE
bon ici je vais essayer d'etre objectif car au début j'étais unpeu comme tout le monde ont arrive a cuba et ont pense que tout vas etre comme chez sois 🏴☠️oui il y as des oeufs et du beacon escequ'il savent comment le faire cuire??? ok ont est a cuba et avec un ti peut de vouloir et de compréension ont s'adapte a la nourriture et tres vite ont trouve de tout et le gout des aliment exemple au souper hummm tres tres bon , il y as des cotelettes de pors du boeuf du poulet le tout sur le grill hummmm, moi je me suis tres bien nourris étant tres difficile de nature .pour ceux qui aime la poutinne il y en as partout meme a la piscine d'eau salée, elle n'est pas sur le menus il suffit de la demander.
ANIMATION
ce que j'adore de cet hotel .si tu veut de l'animation tu en auras et il sont tres drole et tres gentils par contre si tu veut etre tranquille c'est aussi possible car il ne sont pas achalant et il sont tous ensemble a un endoit particulier de la journée , moi je trippe pas pour la participation mais j'ai bien aimer reguarder .
LA PLAGE
tres belle plage beau sable blanc comme une poudre l'eau est turkoise comme dans les plus belles photo de cuba elle est longue donc possible de s'y promener en marchant des heures ps.il y as toujours un gars sur place pour vous trouver une place il nettoie votre chaise et avec un ti pesos vous réserver une place pour le lendemain😉
LES EXCURTIONS
IL y as le 4x4 super le fun pour ceux qui aime se promener en jeep dans la campagne et voir comme d'habitude un ferme avec un petit luch cubain , visite d'une ferme d'élevage de crocodile super surtout si vous aller les nourir 1 pesos pour deux morceau de viande et a l'aide d'une grande perche ont nourrit nous meme les crocodile et il y as un pélican tres drole pas gener dutout BRONCO est son nom
il y as aussi le speed boat ou vous conduiser vous meme le speed boat a travers les mangroves ensuite unpeu de plonger en tuba ...apporter vous du pain car sur le quai en arrivant il y as beaucoup de poisson et meme de tres gros barracuda héhéhé pas de danger ils ont peur de nous
un tour de bateau a fond de verre disponible sur la plage mais avec une réservation aupret de votre représantante de voyage a la tour rose et a la tour a tout les soir ont peut y déguster un verre en reguardant le coucher de soleil.
Ma copinne et moi avont louer des mobillettes et sommes partit du coté doit de l'hotel sur la route et nous avont trouver un bar restaurant il y as une enseigne sur le bord du chemin LA PLAYA PROHIBIDA tres belles place pas chere bierre langouste et poissons musicien enfin tout y est ...
LE PERSONNEL
tres tres tres gentils tu peut avoir tout ce que tu veut tout le personelle est d'une gentillesse a faire rougir certain québecois, que ce soit la femme de chambre la réception , les danseurs spécialement YVAN qui pourras apret le spectacle vous parler de cuba et sa culture en anglais bien sure
LES CADEAUX
Bon pour ceux qui comme moi aime bien apporter des cadeaux du dollarama c'est tres apprécier car meme si vous les voyer bien habiller, ce sont des gens pauvres , spécialement les gens qui ne travaillent pas pour les pourboires exemple les danseurs , les gens qui travaille a entretenir le site les jardiniers ce sont des gens res pauvres , sugestion cadeaux ...pour les jardiniers ou ceux qui travaille sur l'entretien.brosses a dent pates a dent parfum , linge, soulier, outils etc .
LES SPECTACLES
super moi qui ne trippe pas sur les spectacle car je voyage souvent a cuba je suis blazer mais la...humm ils sont passionner professionel et si vous rester apret le spectacle vous pouvez parler avec eux , en passant demander pour YVAN et dite lui que daniel vous envoie vous remarquerer un grand sourire et encore une fois n'ésiter pas a lui donner un ti quelque choses car si vous le voyer bien habiller ce ne sont que des cadeaux....
MON APPRÉCIATION
j'ai simplement adorer le site et je n'ésiterais a y retourner et si vous avez des vquestion pertinente qui ne sont pas inclus dans ce résumer N'ÉSITER PAS
A BIENTOT
Inquiétude pour mes proches en Thaïlande durant les manifestations (mi-avril 2010)
Bonjour,
Je m'inquiète pour mon frère et sa petite amie partis il y a 10 jours, ils devraient être dans la Nord ou à Phuket, pouvez-vous m'en dire plus, y a -t-il beaucoup de touristes là-bas? Est-ce que tout le pays est touché? Est-ce que vous pensez qu'il peut y avoir un risque en terme de sécurité?
Merci de vos messages.
Raid humanitaire La Rochelle - Ouagadougou
Salut à Tous,
Voila, avec un ami on veut monter un raid humanitaire : descendre de la rochelle à Ouagadougou dans un vieux camion militaire français, et embarquer avec nous du matériel scolaire pour les enfants de Ouagadougou.
Au début on voulait passé par le Maroc, Mauritanie, Sénégal et ensuite le Burkina, mais les différents problèmes que l'on peut entendre sur les postes frontière en Mauritanie nous font passé au finale par l'Algérie, avec une traversée du Sahara, ensuite par le Mali ou le Niger...
Le problème de l'Algérie est qu'il est interdit d'avoir un GPS, et des CB, pourquoi ? je sais pas...
Est il possible d'avoir des infos, conseils... merci beaucoup
Les migrations chinoises
Hello,
Je suis en train de rédiger une thèse sur les migrants chinois « de l’intérieur » et « de l’extérieur » Sur cette base, j’ai rédigé un petit article très simple qui sera publié dans quelques mois dans une revue universitaire française (moussons) Il y a quelques photos. Lorsque j'étais étudiant, j'ai publié quelques articles sur la Chine Contemporaine Cela n'a pas dépassé le cadre des publication universitaires. Ce sujet viendrait à point en ces temps de "confrontation" Chine-Europe.
quelques avis et commentaires ??????
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Croisière MSC Magnifica du 1er au 8 mai 2010, vioture laissée à Venise
Nous devons descendre à Venise pour l'embarquement et nous avons choisi la voiture, ce qui nous permettra de visiter Venise avant ou après la croisière ;
Le problème est : que faisons-nous de la voiture pendant 8 jours ; si vous avez fait ce genre de croisière et que vous avez eu le même genre de problème pouvez vous me faire bénéficier de vos expériences ; de plus, je ne connais pas un seul mot d'Italien et j'avoue que je commence à angoisser sérieusement.
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Itinéraire en Afrique du Sud
Bonjour,
Je compte voyager avec mon ami, en septembre prochain en Afrique du sud pendant 17 jours, par mes propres moyens en Afrique du sud.
Nous comptons nous rendre en voiture de :
Nous atterrissons à johannesbourg pour reprendre un vol interne pour Durban.
- Durban au Drakensberg (randonnées avec un guide) - du Drakensberg à St Lucia (plongée, parc de hluhluwe) - de ste lucia à sodwana Bay (balade en bateau) - de sodwana bay au Blyde river Canyon - du Blyde river Canyon (randonnées) à Badplaas (sources chaudes) - de badplaas au park kruger - du park kruger à cullinan (visite de la mine)
Départ depuis l'aéroport de johannesbourg.
Déjà, pensez vous que cet itinéraire soit bien approprié, pensez vous qu"il y ait autre chose à faire. Nous n'avons pas assez de temps pour aller au cap. Pour limiter le risque d'insécurité nous ne comptons pas nous promener dans les villes notamment Durban. Ma famille est très inquiète principalement à cause de l'insécurité qui règne en Afrique du sud.
Pouvez vous me dire ce que vous avez ressenti en faisant ce voyage, y êtes vous allé seul ou en passant par une agence?
Nous pensons réellement que cela peut être un voyage splendide mais du coup l"insécurité nous monte un peu à la tête.
Merci pour vos réponses
Agathe
Je compte voyager avec mon ami, en septembre prochain en Afrique du sud pendant 17 jours, par mes propres moyens en Afrique du sud.
Nous comptons nous rendre en voiture de :
Nous atterrissons à johannesbourg pour reprendre un vol interne pour Durban.
- Durban au Drakensberg (randonnées avec un guide) - du Drakensberg à St Lucia (plongée, parc de hluhluwe) - de ste lucia à sodwana Bay (balade en bateau) - de sodwana bay au Blyde river Canyon - du Blyde river Canyon (randonnées) à Badplaas (sources chaudes) - de badplaas au park kruger - du park kruger à cullinan (visite de la mine)
Départ depuis l'aéroport de johannesbourg.
Déjà, pensez vous que cet itinéraire soit bien approprié, pensez vous qu"il y ait autre chose à faire. Nous n'avons pas assez de temps pour aller au cap. Pour limiter le risque d'insécurité nous ne comptons pas nous promener dans les villes notamment Durban. Ma famille est très inquiète principalement à cause de l'insécurité qui règne en Afrique du sud.
Pouvez vous me dire ce que vous avez ressenti en faisant ce voyage, y êtes vous allé seul ou en passant par une agence?
Nous pensons réellement que cela peut être un voyage splendide mais du coup l"insécurité nous monte un peu à la tête.
Merci pour vos réponses
Agathe
L’axe Tamanrasset-Djanet interdit aux touristes (Algérie)
Pour des raisons d’ordre sécuritaire dont soufre l’Algérie, la Direction du tourisme de la wilaya de Tamanrasset a décidé d’interdire l’organisation de circuits entre le Hoggar et le Tassili des Ajjers.
L’interdiction est dénoncée par les responsables d’agences de voyages et risque d’avoir des répercussions négatives sur le secteur touristique de ces deux régions.
La décision prise, hier, par la direction du tourisme de la wilaya de Tamanrasset est sur le point de compromettre la saison dans les régions du Hoggar et du Tassili des Ajjers, considérées comme les principaux pôles touristique en Algérie. Cette administration s’est contentée de quelques mots pour annoncer cette interdiction : « Vu les informations sécuritaires qui nous ont été transmises et qui confirment l’absence de sécurité entre les circuits touristiques reliant les villes de Tamanrasset et Djanet, nous vous demandons de ne pas emprunter ces parcours afin de garantir la sécurité des touristes et des ressortissants étrangers. » La correspondance portant la référence 131/08 est signée par le directeur du tourisme par intérim. « Nous avons été surpris par cette interdiction qui concerne près de 120 agences à Tamanrasset et Djanet. C’est une véritable catastrophe ! Ils ne sont pas conscients de la position dans laquelle ils nous mettent avec les centaines de touristes qui arrivent chaque semaine.
La saison prendra fin le 5 mai prochain et ce sont près de 5000 visiteurs qui ont déjà payé leur séjour », précise Ahmed Hamdaoui, président de l’association des agences de tourisme de la wilaya de Tamanrasset. La situation est effectivement des plus critiques pour les professionnels de ce secteur. Et pour cause : les circuits sont organisés par des tour-opérateurs, généralement français ou allemands, qui affrètent des vols charters. Les touristes parviennent par l’aéroport de Tamanrasset, effectuent leur périple puis repartent par l’aéroport de Djanet. Dans le cas des vols charters, il est impossible de modifier les lieux, et les dates d’arrivée et de départ. Ahmed Hamdaoui cite l’exemple de la centaine de touristes arrivés hier à Tamanrasset. « Si je m’en tiens à cette interdiction, ce groupe ne pourra pas rallier Djanet.
Donc au terme de leur séjour, je serais obligé de leur louer un autre avion pour qu’ils puissent repartir, ou alors je les garde avec moi ici... », dit-il en désespoir de cause. Ahmed Hamdaoui annonce toutefois que les responsables des agences ont décidé de braver l’interdiction. « Cette décision a été prise d’un commun accord. Il faut savoir que la distance qui sépare le Tassili des Ajjers du Tassili du Hoggar n’est que de 60 kilomètres. Si le problème se pose à cet endroit-là, il est possible de le sécuriser. Nul ne connaît cette région mieux que nous. Nous travaillons avec des guides aguerris et avons mis en place un système d’information à toute épreuve grâce à l’assistance des nomades. » Il tient également à rappeler que les membres de son association ont « toujours coopéré avec les services de sécurité. » « Nous entretenons d’excellentes relations avec l’ensembles des institutions chargées de la sécurité. Et il est important de rappeler le rôle que nous avons joué lors de l’affaire des otages allemands. » Ahmed Hamdaoui s’attend à ce que cette interdiction ait des répercussions négatives sur l’image de l’Algérie.
« Les autorités encouragent le développement de l’activité touristique mais prennent des décisions qui sont totalement contradictoires. Il faut savoir ce que l’on veut et qu’on le décide une bonne fois pour toutes. Et qu’on arrête d’attribuer des visas à des étrangers si nous sommes incapables de les prendre en charge. » Notons que c’est aujourd’hui que s’ouvrent les assises nationales et internationales du tourisme. Cette rencontre qui réunira au Palais des nations près de 1200 participants, notamment des experts algériens et étrangers, vise à mettre en œuvre la stratégie de relance du tourisme en Algérie à l’échéance 2025. sources presse algerienne
L’interdiction est dénoncée par les responsables d’agences de voyages et risque d’avoir des répercussions négatives sur le secteur touristique de ces deux régions.
La décision prise, hier, par la direction du tourisme de la wilaya de Tamanrasset est sur le point de compromettre la saison dans les régions du Hoggar et du Tassili des Ajjers, considérées comme les principaux pôles touristique en Algérie. Cette administration s’est contentée de quelques mots pour annoncer cette interdiction : « Vu les informations sécuritaires qui nous ont été transmises et qui confirment l’absence de sécurité entre les circuits touristiques reliant les villes de Tamanrasset et Djanet, nous vous demandons de ne pas emprunter ces parcours afin de garantir la sécurité des touristes et des ressortissants étrangers. » La correspondance portant la référence 131/08 est signée par le directeur du tourisme par intérim. « Nous avons été surpris par cette interdiction qui concerne près de 120 agences à Tamanrasset et Djanet. C’est une véritable catastrophe ! Ils ne sont pas conscients de la position dans laquelle ils nous mettent avec les centaines de touristes qui arrivent chaque semaine.
La saison prendra fin le 5 mai prochain et ce sont près de 5000 visiteurs qui ont déjà payé leur séjour », précise Ahmed Hamdaoui, président de l’association des agences de tourisme de la wilaya de Tamanrasset. La situation est effectivement des plus critiques pour les professionnels de ce secteur. Et pour cause : les circuits sont organisés par des tour-opérateurs, généralement français ou allemands, qui affrètent des vols charters. Les touristes parviennent par l’aéroport de Tamanrasset, effectuent leur périple puis repartent par l’aéroport de Djanet. Dans le cas des vols charters, il est impossible de modifier les lieux, et les dates d’arrivée et de départ. Ahmed Hamdaoui cite l’exemple de la centaine de touristes arrivés hier à Tamanrasset. « Si je m’en tiens à cette interdiction, ce groupe ne pourra pas rallier Djanet.
Donc au terme de leur séjour, je serais obligé de leur louer un autre avion pour qu’ils puissent repartir, ou alors je les garde avec moi ici... », dit-il en désespoir de cause. Ahmed Hamdaoui annonce toutefois que les responsables des agences ont décidé de braver l’interdiction. « Cette décision a été prise d’un commun accord. Il faut savoir que la distance qui sépare le Tassili des Ajjers du Tassili du Hoggar n’est que de 60 kilomètres. Si le problème se pose à cet endroit-là, il est possible de le sécuriser. Nul ne connaît cette région mieux que nous. Nous travaillons avec des guides aguerris et avons mis en place un système d’information à toute épreuve grâce à l’assistance des nomades. » Il tient également à rappeler que les membres de son association ont « toujours coopéré avec les services de sécurité. » « Nous entretenons d’excellentes relations avec l’ensembles des institutions chargées de la sécurité. Et il est important de rappeler le rôle que nous avons joué lors de l’affaire des otages allemands. » Ahmed Hamdaoui s’attend à ce que cette interdiction ait des répercussions négatives sur l’image de l’Algérie.
« Les autorités encouragent le développement de l’activité touristique mais prennent des décisions qui sont totalement contradictoires. Il faut savoir ce que l’on veut et qu’on le décide une bonne fois pour toutes. Et qu’on arrête d’attribuer des visas à des étrangers si nous sommes incapables de les prendre en charge. » Notons que c’est aujourd’hui que s’ouvrent les assises nationales et internationales du tourisme. Cette rencontre qui réunira au Palais des nations près de 1200 participants, notamment des experts algériens et étrangers, vise à mettre en œuvre la stratégie de relance du tourisme en Algérie à l’échéance 2025. sources presse algerienne










