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Transit à Moscou avec Aeroflot...
by Iledereve · 2007-01-07 · 38 replies
Bonjour, je compte me rendre en Chine pour le mois d'Août prochain, avec Aeroflot puisque ce sont les moins chers. Par contre ayant déjà été à Moscou mais en tant que destination finale, pourriez-vous me dire comment se passe le transit par Moscou Sheremetyevo, et s'il faut demander un visa pour faire ce transit? As-t-on accès aux salons AF ou Aeroflot? Comment sont-ils?
Avis sur systèmes de sécurité pour camping-car
by Néophyte · 2006-11-20 · 8 replies
Propriétaire récente d'un camping-car je m'interroge sur les différents systèmes dont il faut équiper un CC pour être en sécurité. J'ai lu avec beaucoup d'inquiétude des récits sur les vols, les gaz.... Que conseillez-vous pour être à peu près tranquille. Merci d'avance
Achat billet de train transsibérien et transmongolien à Moscou
by Frapple · 2006-10-06 · 40 replies
Bonjour

J'ai lu quelque part qu'il était possible d'acheter un billet de train Moscou - Ulan-Bator à Moscou, ce qui reviendrait moins cher... Très bien, mais peut-on se procurer facilement un billet la veille du départ ou faut-il compter plusieurs jours ? - Je prendrais le train à Moscou au mois de juin. Merci.

Franck.
Transport, tarif et temps entre les aéroports Domodedovo et Sheremetyevo à Moscou?
by Comprateur · 2006-09-04 · 18 replies
J'aimerais savoir comment, combien d'argent et de temps, il faut pour aller d'un aeroport a l'autre. Mon avion a DMO arrive a 8h00 du matin y a-til du traffic.

Si quelqu'un as un transport rapide et pas chere je suis preneur car ces un trajets que je vais faire 2 fois par mois.

Merci de votre aide
Hong Kong avec Aeroflot (compagnie aérienne russe) et visa de transit pour Moscou?
by Leonounours · 2006-08-16 · 14 replies
Bonjour,

j'ai l'intention de me rendre à Hong Kong avec Aeroflot, quelqu'un sait me rassurer sur la qualité de leurs prestations et aussi sur la necessité d'avoir un visa de transit pour MOSCOU?

Merci de vos conseils............a vos claviers

Fab
Tour de la Scandinavie: sécurité, budget, transports...
by Biniky · 2006-04-25 · 6 replies
Bonsoir/Bonjour!

J'avais écrit un beau message tantôt, mais malheureusement, mon ordi a bogué lorsque j'ai cliqué sur "envoyer" alors je recommence!

C'est mon premier message sur ce forum, que je trouve d'ailleurs très sympathique et surtout, très pratique!

Alors je vais faire me présenter brièvement. Je suis une jeune femme de bientôt 19 ans, j'habite dans la Capitale Nationale du Québec, soit Québec! J'ai fait mon premier "vrai" voyage à l'age de 16 ans, en avril 2004. Je suis allée en France avec un groupe scolaire, nous avons visité la Normandie, la Bretagne, Paris, Versailles et la vallée de la Loire. Depuis ce temps, j'ai vraiment eu la piqûre des voyages. J'ai fait beaucoup de voyages à l'intérieur du Québec, donc si vous avez des questions n'hésitez surtout pas. Et j'ai fait quelques voyages aux États-Unis dont Vermont, Maine, New-Hampshire, Massachusetts (Boston)...

Je désire maintenant plus que tout faire un voyage à long terme (environ 1an) en Europe, mais comme les études m'en empêchent et que j'ai des congés de 2 mois et demi durant l'été (mi-mai à fin août), je pourrais faire un voyage quand même chouette. Mon projet est donc pour l'été 2007. J'aimerais faire le tour de la Scandinavie et un peu plus donc je tente de faire un itinéraire approximatif : Allemagne :Munich, Cologne, Berlin, Pays-Bas :Amsterdam, Danemark :Copenhagen, Norvège :Oslo, Suède :Stockholm, Finlande :Helsinki, et Russie :St-Petersburg et Moscou. J'ai donc plusieurs questions pour vous... Premièrement, est-ce sécuritaire pour une femme de partir seule dans ces pays la? Combien d'argent environ je dois prévoir? (J'avais prévu environ 3000$ CAN, sans compter l'avion) Et puis, est-ce que c'est trop court comme séjour pour visiter tous ces pays? Pour voyager entre les pays, le train est-il le meilleur moyen? Est-ce que c'est vraiment dispendieux? Je parle seulement français et anglais, c'est grave? Je vais par contre suivre un cours d'allemand à partir du mois d'août. Pour l’hébergement, les auberges de jeunesses, c’est la seule solution, ou il y’en a d’autres plus abordables? Je ne compte évidemment pas apporter beaucoup de bagages, du genre un gros sac à dos, ça va être suffisant? Est-ce que les gens sont généralement accueillants dans ces pays? Et finalement, si vous avez d’autres conseils, trucs, choses à ne pas faire et autres propositions pour mon itinéraire n’hésitez pas!

Merci grandement!
Transsiberien Pékin-Moscou
by Amelotour · 2005-11-14 · 9 replies
bonjour, je souhaite revenir de mon tour d'asie tranquillement par le transsiberien en juin prochain. j'ai vu sur le forum qu'il était plus intéressant d'acheter les billets sur place, plutôt que de passer par une agence. est-ce que qqn l'a déjà fait dans ce sens là, en achetant des billets à pekin? ça revient à combien à peu près, par rapport aux agences? est-ce qu'on a besoin du billet de train pour demander le visa russe? merci d'avance à tous ceux qui auraient des infos!

amel
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola
by Nikola · 2005-08-09 · 10 replies
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage

21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…

Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.

Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.

Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.

Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.

Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.

C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.

J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…

21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :

Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?

Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.

Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…

Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !

Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !

Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !

Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !

On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.

C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…

Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.

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Les moustiques 🤪

Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !

La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.

Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.

Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !

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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.

A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.

Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.

Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.

Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.

Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…

Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.

Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).

Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.

Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.

Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.

Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.

Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Sécurité dans la région d'Alanya?
by Laurent67000 · 2005-07-18 · 3 replies
petites questions :

La région d'Alanya est-elle a risque (attentats)? Que y faire comme excursion (tjs sans risque LOL)?

Connaissez vous l'hotel Saphir ?
conseil achat billets transsibérien
by Kerouac · 2005-05-10 · 76 replies
un conseil enfin pour tous : ACHETEZ VOS BILLETS SUR PLACE, les agences de partout dans le monde se prenne une commision de 100 a 200 %, le prix triple rapidement, c'est honteux... ALLEZ ACHETER VOS TICKETS A L AGENCE CENTRALE DES CHEMINS DE FER MENTIONNEE DANS LE LONELY< METRO CHISTYE PRUDY OU TURGENEVSKAYA parce qu'il n'y a personne, donc meme si vous ne parlez pas un mot de russe, comme moi, la fille a le temps, alors il est toujorus possible de franchir la barriere du Niet et de s'expliquer avec les mains... possible de payer en Visa mastercard and co autre conseil : voyagez en plastkartny, deux fois moins cher que le kupe, 3eme classe et non 2nde, plus facile de rencontrer des gens, et quasimment le meme confort relatif... la difference de prix entre les deux classes ne s'explique pas a mon avis ! cela ne vaut peut-etre pas pour l'ete, ou les prix grimpent et ou les trains se remplissent plus vite perso, j'ai paye mon ticket a 14h pour partir a minuit le meme jour, moskva-irkutsk pour 1700 roubles en 3eme classe, soit 45 euros, trajet vendu 200 ou meme 250 euros pour un billet 2nde par des agences sans scrupules a vous de voir !! a votre disposition tom
le russe est-il suffisant?
by Antigone3 · 2005-04-10 · 18 replies
Bonjour

Je pars en Asie Centrale dans 3 mois. J'ai étudié le russe il y a qq années et mis suis remise. Cela suffira-t-il pour converser avec les gens que je rencontrerai ou dois-je emporter un de ces phrasebooks qui bien que souvent inutiles peuvent faire rire et faire passer un bon moment (qqu'un a-t-il déjà testé le Lonely ou un autre ?)

Merci

Antigone
Sécurité à Buenos Aires
by Arnaud68 · 2004-11-26 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je pars vivre à Buenos Aires pour 2 ou 3 ans. A ce titre quel est actuellement l'état sécuritaire de la ville. Quels quartiers faut il éviter ? J'ai entendu dire qu'il y a de nombreuses attaques à main armées, etc...

Merci.🙂
24 heures de dingue en Russie: parachute et autres aventures...
by Loopkin · 2004-04-25 · 15 replies
Bonjour.

comme promis à LaFleur, voici mon récit de mon saut en parachute en juillet 99, à 50 km au sud de Moscou, et ce qui s'est passé avant et après. Ce furent 24 heures absolument hors norme.
Sécurité en Ouzbékistan
by Toomuch · 2004-01-14 · 6 replies
J'envisage de faire un voyage en Ouzbekistan, mais je m'interroge sur la sécurité.

Y a t-il un risque pour les individuels ?

Combien de temps faut-il pour visiter le pays ?

Y a t-il d'autres choses à voir et qui valent le coup dans les pays voisins ?

Toute info sera la bienvenue (transport, logements, guides, etc ...)
Etapes sur Moscou-Pékin
by Goupil · 2003-11-04 · 20 replies
Je souhaite partir l'été prochain en Russie, et plus particulièrement à St-Pétersbourg puis Moscou. Tout conseil de logement dans ce 2 villes sera le bienvenu.

Après cela nous projettons de prendre le Transsibérien et de faire étape sur le lac Baïkal. Faut-il absolument un guide pour explorer la nature autour de ce fabuleux lac ? Faites-nous part de vos expériences.

Ensuite route vers Ulan-Bator (toujours en train) d'où nous souhaiterions aller dans la steppe à cheval (1 à 2 semaines).

Enfin, direction Pékin pour visiter un peu la Chine et repartir vers Paris. Quel est le meilleur moyen pour traverser la frontière Mongolie-Chine et quelles sont les sites à voir absolument sur la route vers Pékin.

N'hésitez vraiment pas à nous donner plein de conseils....

Merci !!!!!!!
Voyage à Saint-Pétersbourg, guide, métro...?
by Papou03 · 2012-10-01 · 23 replies
Bonjour, Je souhaite savoir s'il y a des précautions particuliére à prendre car nous allons à Saint Petersbourg du 2 au 5 Mai 2013 et comme je ne connais pas la Russie , il y a peut être des choses à savoir avant. Par exemple combien côute un guide, peut on facilement retirer dans les distributeurs de billets ou faut il venir avec des roubles et combien pour 4 jours, pour le métro est ce facile de se repérer car l'alphabet et l'écriture différent je crois - Pour info Nous avons réservé le artHotel Trezzini 4*, quelqu'un connait il ? Pour les visas est ce contraignant et long à avoir? Voila qq questions pour commencer.😏 Merci
Safety and travel in Burkina Faso
by Djembolito · 2024-10-23 · 7 replies
Hello everyone! From 2002 to 2017, I made 10 annual two-month trips to Burkina Faso, backpacking style—traveling solo (independent, self-sufficient, no agency) across the country. I happily mixed with the local population (neighborhoods, maquis, hostels, bush taxis...) and was always on the lookout for joyful, interesting exchanges. Back then, the country was peaceful, very welcoming, and any issues were always resolved with laughter, patience, and kindness!

In 2017, I was preparing to settle there for six months a year, like others do elsewhere... But in early 2018, I had an emergency medical airlift (a "welcome sign" from the skies, in hindsight—compared to what followed, the country’s negative and unpredictable evolution in recent years, plus the lasting COVID crisis...).

So, "while waiting for things to improve," I haven’t returned personally since 2018. Burkina Faso is still currently classified as a red zone ("strongly advised against for tourists") by our authorities. Though I’ve heard a few rare contradictory reports, what’s the *real* situation on the ground right now? Specifically: - General safety for Europeans - Security in the main cities - Road safety, intercity transport, and travel conditions

The current transitional president, Ibrahim Traoré, enforces strict censorship on communications (journalistic and digital networks) to the outside world... and RTB (Burkinabè television) is state-run... so...

Welcome to any fresh, recent updates from travelers or locals. Many thanks!
Sécurité à Paris
by Jojoboum · 2019-09-05 · 69 replies
Bonjour, pouvez-vous me dire si Paris est sécuritaire le jour comme de nuit. On m’a parlé de gang qui nous entoure et nous vol ou nous vole dans les Metro et les bus.
Actualité irano-américaine et sécurité des vols pour l'Asie du Sud-est
by Craquine · 2019-06-23 · 14 replies
Bonjour a tous , l'actualité irano américaine commence à me faire flipper, si les 2 cocos , commencent a se mettre sur la gueule Quid des vols émirates et consorts pour l'Asie du sud-est. Est ce que la sécurité des vols risque de pàtir, oui bien sûr, est-il probable que les vols soient annulés.

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