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Air France en A380 sur Charles-de-Gaulle / Londres
AF devrait proposer avec la 4eme machine (livrée un peu en avance ...enfin si on peut dure ça 😉) des vols CDG/LHR en A380 a raison de 3 ou 4 vols par semaine en juillet et aout
Seules les classes Eco et business seront offetes pas la first
AF1980 CDG 10:05-10:25 LHR AF1981 LHR 12:50-15:25 CDG
AF1980 CDG 10:05-10:25 LHR AF1981 LHR 12:50-15:25 CDG
Voyage familial des États-Unis vers l'Amérique du Sud en camping-car
Nous sommes partis à la conquête du continent américain avec notre fils (bébé de 11 mois) en camping car. Nous avons acheté un camping car à Los Angeles, notre but est de descendre jusqu'à la terre de feu.
Après 3 mois passés aux USA, nous allons passer la frontière du Mexique à El Paso. Avez-vous des renseignements pour les assurances, les bivouacs et camping au Mexique? Et les pays plus bas? Des conseils sécurité actuel?
Qui a traversé Panama Colombie avec un camping car?
Si vous avez besoin de conseil sur l'achat d'un véhicule en Californie, nous venons de passer par là, n'hésitez pas!
Qui est sur le même parcours actuellement? Si vous êtes intéressé à partager un bout de route pour certain passage, contactez-nous!
Bon voyage à tous!
Après 3 mois passés aux USA, nous allons passer la frontière du Mexique à El Paso. Avez-vous des renseignements pour les assurances, les bivouacs et camping au Mexique? Et les pays plus bas? Des conseils sécurité actuel?
Qui a traversé Panama Colombie avec un camping car?
Si vous avez besoin de conseil sur l'achat d'un véhicule en Californie, nous venons de passer par là, n'hésitez pas!
Qui est sur le même parcours actuellement? Si vous êtes intéressé à partager un bout de route pour certain passage, contactez-nous!
Bon voyage à tous!
Voyage en voilier en juin, juillet et août 2011
en 2011, juin juillet aout, j envisage de partir de frejus, remonter le rhone, la saone, le rhin, le danube et retour par la mer noire , la turquie, la grece avec mon voilier de 8 m, si l aventure interresse d autre bateaux , plus on est de fous moins c est dur E MAIL mira83600@neuf.fr 🤪
PS-nous avons 62 et 67 ans donc plus beaucoup de temps 😏
Voyager avec un chien par bateau? (Italie-Tunisie)
Bonjour,
Je vais rentrer en Tunisie cet été par bateau, genova ou civitavecchia. Je possède un bulldog anglais et j aimerai savoir si d autres personnes avaient déjà voyager avec leur chien par bateau et comment cela se passer pour le chien à bord. Peut il etre avec nous dans la cabine par exple ?
Je vais rentrer en Tunisie cet été par bateau, genova ou civitavecchia. Je possède un bulldog anglais et j aimerai savoir si d autres personnes avaient déjà voyager avec leur chien par bateau et comment cela se passer pour le chien à bord. Peut il etre avec nous dans la cabine par exple ?
Ethiopie: quelques nouvelles fraîches
Salut à tous,
Je viens tout juste de rentrer de mon 24e. voyage en Ethiopie.
Je dois donc prier tous ceux qui m’ont posé des questions sur le forum ou en MP de m’excuser pour l’absence de réponse. Comme je ne sais pas quelles sont les questions qui ont eu une réponse ou qui sont obsolètes, le plus simple est de me reposer les questions.
Voici quelques nouvelles « fraîches » du pays.
Tout d’abord une bonne nouvelle pour tous ceux qui sont allergiques au camping : on peut désormais « faire » le sud de la vallée de l’Omo sans camper. En effet, il y a à Turmi deux lodges très confortables : le Turmi Lodge et le Buska Lodge.
Autre chose, pour eux qui souhaitent ne pas réserver de France et veulent trouver sur place avec un minimum de garantie. Le ministère du Tourisme (qui agrée les agences locales) exige que toute agence agréée dispose sur son pare-brise le sticker dont la photo est en annexe. Si une agence vous dit que les stickers ne sont pas arrivés ou autre salade, exigez de voir la carte d’identité professionnelle (photo jointe) qui est remise par le même ministère. Une voiture qui n’a pas le sticker sur sont pare-brise et dont le propriétaire n’a pas de C.I. professionnelle n’a, en principe, pas le droit de transporter des touristes. Si vous y allez quand même c’est à vos risques et périls. Je sais bien qu’il n’y a pas plus de garanties absolues que de sécurité absolue, mais c’est un bon pas de fait.
De plus, le verso du sticker vous invite à envoyer vos commentaires (positifs, mais surtout négatifs) à : Ministry of Culture and Tourism, P.O. Box 1907, Addis Abeba par lettre ou par email : ntonat@yahoo.com.
Personnellement, j’incite fortement tous ceux qui ont eu des mésaventures à écrire. Je pense que c’est une bonne façon d’assainir le marché des agences et pseudo agences qui sévissent à Addis.
A part ça, les Hamer vont plutôt bien. Il y a eu de la pluie et on espère une bonne récolte en juin (si le climat reste favorable).
Je me suis gelé dans la Bale (5° le matin à 09 :00 !).
Et comme d’habitude, j’ai eu beaucoup de plaisir à me balader dans Harar après (et avant) un arrêt chez Mama Kiki (Buffet de la Gare d’Awash).
Plongée en avril en Thaïlande: coin sympathique?
Bonjour à tous,
je souhaite plonger avec ma copine en Thaïlande côté océan indien début avril pendant 3 / 4 jours (mais pas lors d'un séjour). Nous avons un tout petit niveau (Padi) et n'avons pas plongé depuis un an.
On aimerait surtout trouver un coin sympa, très à l'écart du tourisme de masse...
Nous ne sommes pas fixés sur un lieu précis.
Quelqu'un aurait une idée ?
Merci par avance !
Léo
je souhaite plonger avec ma copine en Thaïlande côté océan indien début avril pendant 3 / 4 jours (mais pas lors d'un séjour). Nous avons un tout petit niveau (Padi) et n'avons pas plongé depuis un an.
On aimerait surtout trouver un coin sympa, très à l'écart du tourisme de masse...
Nous ne sommes pas fixés sur un lieu précis.
Quelqu'un aurait une idée ?
Merci par avance !
Léo
Retour de cinq semaines en République Dominicaine
J'ai passé 5 semaines en République à Cabareté, la plage est belle, la température stable, sauf qu'il faut être très prudent dans les rues c'est fou, fou, fou, aucune loi c'est l'anarchie complète, le bruit est infernal et l'odeur du gaz aussi, la police est pratiquement innexistante, plusieurs touristes se sont fait blessé en traversant la rue...les Dominicains manque totalement de savoir vivre...en plus c'est préférable de prendre un tout-inclus pour votre sécurité, l'eau n'est pas potable et la bouf pas terrible surtout à Cabareté pour acheter de bons aliments il faut aller à Puerto Plata ce qui nécéssite un transport, les taxis conduissent très vite et mal, ce n'est pas à conseiller de se louer une auto ça coûte très chère et les assurances ne vous assure que partiellement, bon! ensuite il y a beaucoup d'arnaqueurs, je suis une Québécoise et celui qui m'avait gentiment (au départ) loué le condo m'avait promis qu'il ne manquerait de rien, et bien en arrivant après un voyage très long et fatiguant le condo en question était pratiquement vide, pas de draps, ni taies d'oreiller sur le lit, pas de serviettes, pas d'utilités pour la cuisine RIEN, il m'a fallu lever le ton et refuser de payer si je n'avais pas le strick necessaire le plus tôt possible....en plus par la suite j'ai appris que le propriétaire un Dominicain louait ce genre de condo $300.00Pesos par mois et mon arnagueur me prenait $650.00 US sans aucune utilités ...ensuite les mêmes arnagueurs vous proposent des excursions à gros prix $$US sans permis, si vous avez un accident vous êtes dans la merde sans assurance...alors soyez prudent et assurez-vous de faire affaire avec les bonnes personnes acrédités ne vous fiez pas aux petites annonces avec belles photos qui n'existent même pas, car sur place il est trop tard et vous pourriez gâcher vos vacances.....je vous conseille donc d'aller plutôt à Punta Cana en tout inclus cela coûtera un peu ++++cher sauf que votre rêve de vacance sera réalisé.....Marie
Séjour seule en Crète: hébergements, lieux à ne pas manquer et bonnes adresses?
Bonjour,
j'envisage un séjour d'une semaine en crête à la fin du mois (du 27 mars au 3 avril), j'hésite encore sur la formule (je voyage seule) autotour sur 7 jours ou bien séjour dans une seule ville ?
Quels sont les lieux à ne surtout pas manquer sur l'ile ? Suis preneuse de bonnes adresses aussi pour les hébergements
Merci pour vos conseils !
j'envisage un séjour d'une semaine en crête à la fin du mois (du 27 mars au 3 avril), j'hésite encore sur la formule (je voyage seule) autotour sur 7 jours ou bien séjour dans une seule ville ?
Quels sont les lieux à ne surtout pas manquer sur l'ile ? Suis preneuse de bonnes adresses aussi pour les hébergements
Merci pour vos conseils !
Mystérieuse marche arrière du Costa Serena (26 février 2010)
en observant GOOGLE EARTH et le site de COSTA, j'ai pu voir le COSTA SERENA revenir en arriere vers son escale d'hier (TENERFIFE) ????
Il semble à présent qu'il est de nouveau reparti vers le detroit de Gibraltar ?
etrange ??? est ce que quelqu un connait l'explication ?
en tout cas, il n'est pas allé à Madere 😕, esperons qu'il y refasse escale bientot. A madere, ils ont l'air de se demener pour accueillir les touristes dans les meilleures conditions !
en tout cas, il n'est pas allé à Madere 😕, esperons qu'il y refasse escale bientot. A madere, ils ont l'air de se demener pour accueillir les touristes dans les meilleures conditions !
Tour d'Europe seule en septembre
Bonjour à tous!
Voilà en septembre je voudrais effectuer un (petit) tour d'Europe.
Mon projet initial serait de faire : Paris-Prague (Low cost) Prague- -Budapest Budapest-Zagreb Zagreb-Belgrade Belgrade-Sofia Sofia-Istanbul Istanbul-Athènes Athènes-Paris (Low cost)
Donc, j'aurais plusieurs questions : - Trajet faisable en une vingtaine de jours en restant 3j par pays ou y en a qui mérite de s'attarder plus? - A faire plus en train, en bus, en bateau? - Niveau sécurité pour une fille seule? - D'autres propositions de détour? Le but étant plus de rallier Pragues à Istanbul.. - Et toutes idées de visites ^^
Merci à tous d'avance 🙂
Voilà en septembre je voudrais effectuer un (petit) tour d'Europe.
Mon projet initial serait de faire : Paris-Prague (Low cost) Prague- -Budapest Budapest-Zagreb Zagreb-Belgrade Belgrade-Sofia Sofia-Istanbul Istanbul-Athènes Athènes-Paris (Low cost)
Donc, j'aurais plusieurs questions : - Trajet faisable en une vingtaine de jours en restant 3j par pays ou y en a qui mérite de s'attarder plus? - A faire plus en train, en bus, en bateau? - Niveau sécurité pour une fille seule? - D'autres propositions de détour? Le but étant plus de rallier Pragues à Istanbul.. - Et toutes idées de visites ^^
Merci à tous d'avance 🙂
Visiter Jakarta avec nos deux filles?
Bonjour
Nous resterons 3 mois en Indonésie lors de notre TDM, nous pensons faire Java, Bali et le pays Toradja à Sulawesi, je précise que nous avons 2 filles (2 ans et demi et 6 ans)donc le rythme sera lent.
Je me pose la question si cela vaut la peine d'aller jusqu'à Jakarta pour visiter la ville ou si cela n'a aucun interêt?J'ai lu que c'est une ville très polluée et tentaculaire, donc je me demande si ses centres d'interêts valent le détour?
Sinon qu'y a t-il d'interessant entre Jakarta et Yogya?Vaut-il mieux (en venant de Bali)ne pas aller + loin que YOGYA?
Merci d'avance
Je me pose la question si cela vaut la peine d'aller jusqu'à Jakarta pour visiter la ville ou si cela n'a aucun interêt?J'ai lu que c'est une ville très polluée et tentaculaire, donc je me demande si ses centres d'interêts valent le détour?
Sinon qu'y a t-il d'interessant entre Jakarta et Yogya?Vaut-il mieux (en venant de Bali)ne pas aller + loin que YOGYA?
Merci d'avance
Vol intérieur Turkish Airlines en Economie
Bonsoir,
Puisque mon récit de voyage d'hier, sur Turkish Airlines en classe Affaires m'a valu une série de compliments, et que Frontiner se félicitait de mon embourgeoisement, j'avais promis de faire aujourd'hui le compte-rendu d'un voyage assez similaire, d'une durée de deux petites heures en vol intérieur sur la compagnie turque nationale, mais en classe Economie.
Je me suis donc rendu ce matin-même à l'aéroport Atatürk à Istanbul avec dans ma besace électronique un vol pour Van, la grande ville du Sud-Est du pays ; billet électronique en Economie cette fois, payé en ligne 104 TL, soit un petit 50 euros, nettement moins cher qu'une place en seconde dans un TGV Bretagne-Paris, où par ailleurs il arrive qu'on fasse le trajet debout, tout en pensant une fois à destination que c'était sans doute finalement la meilleure place...
Pour être tout à fait honnête, j'ai un petit atout en supplément du billet Economie, c'est la carte Classic Plus... Une sorte de carte Silver, sur Star Alliance, mais propre à Turkish Airlines. Ce morceau de plastique gris ne sert à rien sur les vols internationaux, tout juste à avoir le droit d'enregistrer 30 kilos... Moi je m'en fiche, je ne dépasse jamais 10 kilos. Par contre sur les vols domestiques, il donne le droit de patienter au... salon ! Bon, vous me voyez venir, Frontliner va pouvoir penser : "le Michel va encore nous balader dans le salon d'attente des Business, pour se regoinfrer de lichouseries orientales" et siroter des cafés en lisant VF.... Et non ! Pas dans le salon Business, dans l'autre, celui qui est sur la droite, et non sur la gauche après le filtre de sécurité passé en quelques secondes. Ce second salon ressemble au salon des Business... en mieux ! Le premier est bien, mais un peu stylé, un peu prétentieux, un peu petit aussi... Celui-ci est très clair, bien plus grand, et propose quasiment les mêmes services, avec une orientation un brin plus sandwiches et un brin moins chichi. Pas plus mal. Pour internet c'est pareil, gratuit, efficace pour qui possède un téléphone turc.
Mais on rédige, on écrit, et on ne voit pas le temps passer... Appel donc des passagers pour Van en attente dans le salon - en fait le pluriel est superflu, il n'y avait que moi. J'attrape au passage deux exemplaires du Monde, de mardi et mercredi, qui n'avaient trouvé lecteur, et je monte dans le minibus - du même modèle que sur la photo.
L'avion est assez plein, mais j'avais réservé une place dans les tout premiers rangs, un hublot ; décollage sans histoire, très belle vue sur l'aéroport, et arrivée fissa des prestations du vol... Un sandwich au fromage, une salade de hoummous, piments et concombre, un sorte de fromage blanc aux fraises, et une boisson ; sur les vols intérieurs il n'y a pas d'alcool, ce sera donc un "visne suyu", un jus de cerises (de merises en fait je crois pour être précis).
L'avion survole la lac de Van assez longuement, et se pose sur l'aéroport où stationnent juste deux avions de SunExpress, un départ pour Izmir je pense, et un pour Istanbul.
Pas mal pour un vol intérieur en Economie, hein ? 🙂
Michel
Puisque mon récit de voyage d'hier, sur Turkish Airlines en classe Affaires m'a valu une série de compliments, et que Frontiner se félicitait de mon embourgeoisement, j'avais promis de faire aujourd'hui le compte-rendu d'un voyage assez similaire, d'une durée de deux petites heures en vol intérieur sur la compagnie turque nationale, mais en classe Economie.
Je me suis donc rendu ce matin-même à l'aéroport Atatürk à Istanbul avec dans ma besace électronique un vol pour Van, la grande ville du Sud-Est du pays ; billet électronique en Economie cette fois, payé en ligne 104 TL, soit un petit 50 euros, nettement moins cher qu'une place en seconde dans un TGV Bretagne-Paris, où par ailleurs il arrive qu'on fasse le trajet debout, tout en pensant une fois à destination que c'était sans doute finalement la meilleure place...
Pour être tout à fait honnête, j'ai un petit atout en supplément du billet Economie, c'est la carte Classic Plus... Une sorte de carte Silver, sur Star Alliance, mais propre à Turkish Airlines. Ce morceau de plastique gris ne sert à rien sur les vols internationaux, tout juste à avoir le droit d'enregistrer 30 kilos... Moi je m'en fiche, je ne dépasse jamais 10 kilos. Par contre sur les vols domestiques, il donne le droit de patienter au... salon ! Bon, vous me voyez venir, Frontliner va pouvoir penser : "le Michel va encore nous balader dans le salon d'attente des Business, pour se regoinfrer de lichouseries orientales" et siroter des cafés en lisant VF.... Et non ! Pas dans le salon Business, dans l'autre, celui qui est sur la droite, et non sur la gauche après le filtre de sécurité passé en quelques secondes. Ce second salon ressemble au salon des Business... en mieux ! Le premier est bien, mais un peu stylé, un peu prétentieux, un peu petit aussi... Celui-ci est très clair, bien plus grand, et propose quasiment les mêmes services, avec une orientation un brin plus sandwiches et un brin moins chichi. Pas plus mal. Pour internet c'est pareil, gratuit, efficace pour qui possède un téléphone turc.
Mais on rédige, on écrit, et on ne voit pas le temps passer... Appel donc des passagers pour Van en attente dans le salon - en fait le pluriel est superflu, il n'y avait que moi. J'attrape au passage deux exemplaires du Monde, de mardi et mercredi, qui n'avaient trouvé lecteur, et je monte dans le minibus - du même modèle que sur la photo.
L'avion est assez plein, mais j'avais réservé une place dans les tout premiers rangs, un hublot ; décollage sans histoire, très belle vue sur l'aéroport, et arrivée fissa des prestations du vol... Un sandwich au fromage, une salade de hoummous, piments et concombre, un sorte de fromage blanc aux fraises, et une boisson ; sur les vols intérieurs il n'y a pas d'alcool, ce sera donc un "visne suyu", un jus de cerises (de merises en fait je crois pour être précis).
L'avion survole la lac de Van assez longuement, et se pose sur l'aéroport où stationnent juste deux avions de SunExpress, un départ pour Izmir je pense, et un pour Istanbul.
Pas mal pour un vol intérieur en Economie, hein ? 🙂
Michel
Hôtel Tropical Clubs Cabarete
Allo! Nous ont part du 1 au 15 mars, moi, mon mari et mes 2 ados de 14 et 16 ans. C'est la première fois que nous allons en République Dominicaine alors sa me fatigue un peut. Je voudrais savoir si quelqu'un connait cette Hôtel pour le bruit, la propreté, la nourriture et les excursions. Si possible si quelqu'un qui arrive de là en 2010 car c'est sur la île que Haïti alors sa m'inquiète un peut pour la sécurité. Merci à l'avance
Bye
Bye
Hôtel Tryp Peninsula Varadero
Bonjour,
Nous envisageons un séjour en mai au Tryp Peninsula à Varadero. Qui peut me donner des infos ?
Merci 😉
Traversée Europe-Amérique du Sud pour son camping-car?
Bonjour à tous,
Alors voila : nous envisageons de partir entre 2011 et 2013 pour un an en Amerique Latine avec nos 2 enfants (environ 5 et 3 ans au moment du départ).
Après lecture de discussions sur forum, je me pose les questions :
- pourquoi acheminer son CC, n'est il pas préférable d'en acheter un à Buenos Aires et le revendre en Equateur ou Colombie, par ex ?
- est il possible d'envoyer son CC à Buenos Aires, et de le faire "rentrer" d'Equateur ou Colombie ? Plutot qu'etre obligé de faire une boucle ?
- pourquoi certains preferent partir avec leur fourgon sur le cargo, alors que cela coute beaucoup plus cher... j'imagine qu'il y a une raison.
merci de vos conseils ...
merci de vos conseils ...
Où travailler en Suisse?
Bonjour
Je suis actuellement à Londres et la crise est très présente ici, je souhaite donc changer de pays pour voir autre chose, j'aurai aimé savoir si le marché du travail est favorable en suisse, pour des petits jobs (restauration, hôtellerie, ...)
Le salaire minimum en suisse ?? trouver une colocation en suisse ?? quel prix ?
Enfin voila merci d'avance
Romain
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne)
Pologne 14 août 01septembre 1250km
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu
Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka
En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaît
Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.



Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
Sandomierz
La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
Lublin
La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes
A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieuTreblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de TreblinkaEn quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaîtLe dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.




Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
SandomierzLa seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
LublinLa Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartesA plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.De retour de trois semaines à Madagascar
Salut à tous ! nous voilà revenus de 3 semaines au pays qu'on a dû quitter encore non sans mal.
Un compte-rendu comme à d'hab ! un peu de lecture ... je n'ai encore pas su faire court tant les choses se bousculent dans la tête ! toutes mes excuses.
Mes impressions personnelles :
Les gens sont toujours aussi accueillants et souriants et ce malgré le contexte de leur vie actuelle.
Un temps magnifique avec la chaleur qui gagnait du terrain un peu partout. On a eu juste 2fois la pluie : à Ambalavao début Octobre puis à Tana mi-Octobre … cette pluie qui soulage des grosses chaleurs montantes ! les soirées encore un peu fraîches sous ce ciel si étoilé !
Pas de problème majeur de sécurité rencontré même si tout le monde est très prudent, le malgache local y compris ; les précautions qui prévalent sont celles déjà citées ici maintes fois : éviter toute ostentation, ne pas tarder dans certains quartiers à pied la nuit tombée, ne pas rouler de nuit même sur RN (quoique nous avons fait des sorties en ville le soir dans Tana et à Antsirabe sans souci mais bien sûr avec des habitués qui connaissent les itinéraires les plus sûrs), ne pas avoir des sommes folles sur soi …
Côté atmosphère social, tout le monde est au bout du rouleau de cette crise politique et économique. Les gens suivent les nouvelles avec intérêt mais sans vraiment plus de mobilisation car tout un chacun est préoccupé par les besoins quotidiens. Partout où nous sommes passés chacun souffre des conséquences de cette sempiternelle crise politique et ses conséquences économiques : du plus grand au plus petit, depuis le marchand de légumes qui essaie de vendre ce qu’il peut à tout prix (le moindre coin de trottoir à Tana déborde de petits étalages de diverses denrées de nouveau) jusqu’au grand exploitant viticole en passant par le fonctionnaire moyen, sans parler du tourisme qui pourtant commençait à manifester quelques petits signes de reprise mais loin d’en être aux flux habituels de la moyenne saison.
Il va sans dire que la corruption reprend de l’ampleur, je dirai plutôt du « raquettage » car tous les moyens sont devenus bons pour se faire un peu d’argent : depuis le petit fonctionnaire au service des passeports (dorénavant obligatoirement biométriques pour tout ressortissant malgache), qui vous fait comprendre que le moindre zèle se paie, jusqu’au douanier qui essaie de trouver la petite noise dans votre valise en passant par la doctoresse qui signe votre fiche de santé à votre arrivée à l’aéroport. Tous n’ont qu’un réflexe : vous réclamer «un souvenir »! ( en malgache « voan-dalana » littéralement un fruit de votre voyage). Il faut préciser que mon mari – européen - n’a pas eu droit à ces demandes ouvertes ; ils s’adressaient tous spécialement à moi et en malgache. Mon mari, lui, a été envahi par ailleurs par les sollicitations de vendeurs d’articles de toute sorte et des enfants malheureusement en mendicité. Face à tout cela il faut rester ZEN : ne pas céder aux petits chantages divers insinués, rester poliment ferme !
La situation sociale est plus que critique et ces tentatives d’agissements de la population sont compréhensibles même si on n’y adhère pas, loin de là. Nous avons connu la période de veille de rentrée scolaire et toutes les mères de familles n’avaient qu’un mot à la bouche : « besoin urgent d’argent pour équiper les enfants dont les listes de fournitures demandées ne connaissent pas la crise » !
Actuellement, une grande angoisse règne silencieusement quant à la prochaine période de soudure des stocks de riz (décembre/janvier) les prix augmentant au fil du temps …
Quant au charivari politique, je m’abstiendrai par décence d’en parler ne serait-ce que par respect de toutes ces gens qui souffrent, et de plus mon regard (de malgache vivant quotidiennement en Europe) ne peut être qu’un tant soit peu extérieur et impropre aux réalités du pays. J’ai cherché à m’informer au mieux auprès de différentes catégories de la population pour avoir une approche la plus concrète de ces réalités ; mais je ne me permettrais pas de juger ou évaluer les opinions et courants divers. Seulement force est de constater que les signes d’un proche avenir stabilisé ne sont pas prêts d’être réunis, malheureusement.
Malgré ces constats quelque peu sombres, ce fut encore un super séjour de 3 semaines à Mada. Après une semaine à l’Ile Maurice, le contraste fut grand et nous avons encore mieux apprécié les particularités de Mada. Nous n’avons qu’une envie c’est d’y retourner encore !
IMPORTANTE Info Pratique : tout ressortissant, porteur d’un passeport malgache, doit obligatoirement dores et déjà se faire établir un passeport biométrique pour ressortir du territoire, auprès du Ministère de l’Intérieur. Pièces nécessaires : outre le formulaire du Ministère dûment rempli, Carte d’Identité Nationale ou Acte de Naissance de moins de 3 mois, Attestation de Résidence (photocopie légalisée pour les cartes de séjour européennes), l’ancien passeport et 3 photos. Coût 60 000 Ar. Délai : 2 jours.
Mes impressions personnelles :
Les gens sont toujours aussi accueillants et souriants et ce malgré le contexte de leur vie actuelle.
Un temps magnifique avec la chaleur qui gagnait du terrain un peu partout. On a eu juste 2fois la pluie : à Ambalavao début Octobre puis à Tana mi-Octobre … cette pluie qui soulage des grosses chaleurs montantes ! les soirées encore un peu fraîches sous ce ciel si étoilé !
Pas de problème majeur de sécurité rencontré même si tout le monde est très prudent, le malgache local y compris ; les précautions qui prévalent sont celles déjà citées ici maintes fois : éviter toute ostentation, ne pas tarder dans certains quartiers à pied la nuit tombée, ne pas rouler de nuit même sur RN (quoique nous avons fait des sorties en ville le soir dans Tana et à Antsirabe sans souci mais bien sûr avec des habitués qui connaissent les itinéraires les plus sûrs), ne pas avoir des sommes folles sur soi …
Côté atmosphère social, tout le monde est au bout du rouleau de cette crise politique et économique. Les gens suivent les nouvelles avec intérêt mais sans vraiment plus de mobilisation car tout un chacun est préoccupé par les besoins quotidiens. Partout où nous sommes passés chacun souffre des conséquences de cette sempiternelle crise politique et ses conséquences économiques : du plus grand au plus petit, depuis le marchand de légumes qui essaie de vendre ce qu’il peut à tout prix (le moindre coin de trottoir à Tana déborde de petits étalages de diverses denrées de nouveau) jusqu’au grand exploitant viticole en passant par le fonctionnaire moyen, sans parler du tourisme qui pourtant commençait à manifester quelques petits signes de reprise mais loin d’en être aux flux habituels de la moyenne saison.
Il va sans dire que la corruption reprend de l’ampleur, je dirai plutôt du « raquettage » car tous les moyens sont devenus bons pour se faire un peu d’argent : depuis le petit fonctionnaire au service des passeports (dorénavant obligatoirement biométriques pour tout ressortissant malgache), qui vous fait comprendre que le moindre zèle se paie, jusqu’au douanier qui essaie de trouver la petite noise dans votre valise en passant par la doctoresse qui signe votre fiche de santé à votre arrivée à l’aéroport. Tous n’ont qu’un réflexe : vous réclamer «un souvenir »! ( en malgache « voan-dalana » littéralement un fruit de votre voyage). Il faut préciser que mon mari – européen - n’a pas eu droit à ces demandes ouvertes ; ils s’adressaient tous spécialement à moi et en malgache. Mon mari, lui, a été envahi par ailleurs par les sollicitations de vendeurs d’articles de toute sorte et des enfants malheureusement en mendicité. Face à tout cela il faut rester ZEN : ne pas céder aux petits chantages divers insinués, rester poliment ferme !
La situation sociale est plus que critique et ces tentatives d’agissements de la population sont compréhensibles même si on n’y adhère pas, loin de là. Nous avons connu la période de veille de rentrée scolaire et toutes les mères de familles n’avaient qu’un mot à la bouche : « besoin urgent d’argent pour équiper les enfants dont les listes de fournitures demandées ne connaissent pas la crise » !
Actuellement, une grande angoisse règne silencieusement quant à la prochaine période de soudure des stocks de riz (décembre/janvier) les prix augmentant au fil du temps …
Quant au charivari politique, je m’abstiendrai par décence d’en parler ne serait-ce que par respect de toutes ces gens qui souffrent, et de plus mon regard (de malgache vivant quotidiennement en Europe) ne peut être qu’un tant soit peu extérieur et impropre aux réalités du pays. J’ai cherché à m’informer au mieux auprès de différentes catégories de la population pour avoir une approche la plus concrète de ces réalités ; mais je ne me permettrais pas de juger ou évaluer les opinions et courants divers. Seulement force est de constater que les signes d’un proche avenir stabilisé ne sont pas prêts d’être réunis, malheureusement.
Malgré ces constats quelque peu sombres, ce fut encore un super séjour de 3 semaines à Mada. Après une semaine à l’Ile Maurice, le contraste fut grand et nous avons encore mieux apprécié les particularités de Mada. Nous n’avons qu’une envie c’est d’y retourner encore !
IMPORTANTE Info Pratique : tout ressortissant, porteur d’un passeport malgache, doit obligatoirement dores et déjà se faire établir un passeport biométrique pour ressortir du territoire, auprès du Ministère de l’Intérieur. Pièces nécessaires : outre le formulaire du Ministère dûment rempli, Carte d’Identité Nationale ou Acte de Naissance de moins de 3 mois, Attestation de Résidence (photocopie légalisée pour les cartes de séjour européennes), l’ancien passeport et 3 photos. Coût 60 000 Ar. Délai : 2 jours.
Itinéraire San Luis Potosi-Cancun?
Bonjour!
Je suis étudiant à San Luis Potosi et le mois de décembre va être consacré aux vacances! Étant donné que je dois prendre un avion à Cancun à la fin du mois de décembre, c'est un point de chute obligatoire même si l'intérêt est limité... J'aimerais connaitre vos idées pour le parcours entre ces deux villes, sachant que je dispose d'environ un mois pour visiter le sud du pays avant Cancun. Les immanquables, vos coups de coeurs, n'hésitez pas à m'en faire part!!!
merci par avance!😉
Qui a voyagé sur Lufthansa en direction de l'Indonésie?
Bonjour,
Je cherche quelqu'un qui pourrait me donner quelques renseignements, style , repas et divertissement, il y a t'il des écrans perso et films en français? Alcool ?
Merci .











