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Pushkar il y a quelques années... Nostalgie...
Un reour sur les années 70/80
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
Rajasthan: lieux insolites et hors des sentiers battus?
Bonjour, je viens d'apprendre que Ranakpur est désormais pourvu d'un immense parking où arrivent de nombreux bus et des milliers de touristes indiens, que Jodhpur, "la ville bleue" est désormais très sale et polluée.
Je recherche des lieux non encore envahis de touristes, quels qu'ils soient, au Rajasthan.
De petites villes, des villages, des sites, des temples, etc... de préférence aux environs des sites principaux tel que Jaipur, Udaipur, Jaisalmer, Bikaner, Jodhpur, Ajmer, Bundi, Chittaurgarh, le Shekhawati, etc (+ Agra, Varanasi...) autant de villes où je peux arriver en train et où je pourrais louer une voiture pour parcourir les environs à la découverte de lieux insolites, intéressants, voire superbes et non envahis de touristes.
Hôtel à Delhi?
j'arrive à delhi le 27 decembre minuit.j'aimerais avoir une bonne hotel à mon arrivé.
merci
Trajet Bundi – Udaipur: Highway to hell … (Inde)
Comment aller depuis Bundi a Udaipur ? c’est simple : en train, bus local (par Chittor) ou en bus de nuit.
En cette periode electorale les bus locaux ne circulent pas bien ou pas du tout, on vous conseille vivement un bus de nuit. Un super lux etc. Depart a 23h15 de Bus Station, arrivée a Udaipur vers 7h30 du mat. En plus en sleeper, cool !
Premiere chose – on vous depose dans un endroit tres louche, un simple arret de bus en dehors de la ville. La, il y a une centaine de mecs au look pas tibulaire, mais, c’est juste une impression ;-)
Ici, il faut attendre le bus. Il arrive, enfin. Sleeper, c’est une cellule longue de 1m60, large de 40 cm et haute aussi de 40 cm. Comme un cerceuil, quoi. Sauf, que un cerceuil est sur mesure et vous etez confortablement allongés. Et soudainement ça commence. Votre estomac quitte le corps et flotte au dessus comme un plat de gelée, retenu par vos tripes qui aussi ont envie de se barrer vers l’exterieur. Vacarme d’enfer, ça tremble de partout, mais vraiment. Ca y est, je me sens comme un pilote d’essayes dans une fusée (a propulsion bouse de vache svp) traversant un champs d’asteroides… Mais, au bout de 30 minutes on se dit, ok, ça suffit, bientôt c’est fini. Que neni ! Ca va durer comme ça 7 heures !!! Jamais vu une route pareil, au fait la route est parsemée de trous, non, c’est pas ça, c’est un trou parsemée de temps en temps de morceaux de route… Des nids de poule, non, c’est des nids d’autruche ! Un moment donné je crois qu’on a ecrasé un elephant qqpart, mais on ne le sens meme pas lol ! Finallement, la banquette arriere est libre, je peux enfin m’allonger (1m92 de longeur, ). Evidement, ça saute encore mieux. On est au milieux de nulle part, une petite route defoncée, on ne croise PERSONNE !
Magnifique experience pour 220 roupies, il faut le faire une fois dans sa vie … J’imagine le meme trajet au temps de mousson. A force de trambler partout les fenetres s’ouvrent et on est gelé par un fort courant d’air. Une fois la fenetre fermée, elle se reouvre au bout de 2 minutes. Tel Mac Gywer je bricole dans un noir total un truc et je reussi la coincer enfin. Pas pour longtemps. Un con a envie de cracher, il l’ouvre et ça recommence. Peut etre endormi (a force on s’habitue) le bus s’arrete qqpart et .. tout le monde geule car… mon reveille sonne a l’interieur de mon sac a dos ! Sauf, que le sac est fermé par un cadenas a chiffres, dans le noir impossible de voir.je me dis – il va s’arreter, mais, pas du tout, ça fait déjà 40 minutes qu’il sonne..Putain, quellle histoire. Finallement je reussi a l’ouvrir, le reveil par la fenetre !
Je deconseille vivement ce bus de nuit, c’est un cauchemar inimaginable, mais, s’il y a des volontaires … ;-) A placer dans le Top 10 de meilleurs trajets en Inde du Nord.
Premiere chose – on vous depose dans un endroit tres louche, un simple arret de bus en dehors de la ville. La, il y a une centaine de mecs au look pas tibulaire, mais, c’est juste une impression ;-)
Ici, il faut attendre le bus. Il arrive, enfin. Sleeper, c’est une cellule longue de 1m60, large de 40 cm et haute aussi de 40 cm. Comme un cerceuil, quoi. Sauf, que un cerceuil est sur mesure et vous etez confortablement allongés. Et soudainement ça commence. Votre estomac quitte le corps et flotte au dessus comme un plat de gelée, retenu par vos tripes qui aussi ont envie de se barrer vers l’exterieur. Vacarme d’enfer, ça tremble de partout, mais vraiment. Ca y est, je me sens comme un pilote d’essayes dans une fusée (a propulsion bouse de vache svp) traversant un champs d’asteroides… Mais, au bout de 30 minutes on se dit, ok, ça suffit, bientôt c’est fini. Que neni ! Ca va durer comme ça 7 heures !!! Jamais vu une route pareil, au fait la route est parsemée de trous, non, c’est pas ça, c’est un trou parsemée de temps en temps de morceaux de route… Des nids de poule, non, c’est des nids d’autruche ! Un moment donné je crois qu’on a ecrasé un elephant qqpart, mais on ne le sens meme pas lol ! Finallement, la banquette arriere est libre, je peux enfin m’allonger (1m92 de longeur, ). Evidement, ça saute encore mieux. On est au milieux de nulle part, une petite route defoncée, on ne croise PERSONNE !
Magnifique experience pour 220 roupies, il faut le faire une fois dans sa vie … J’imagine le meme trajet au temps de mousson. A force de trambler partout les fenetres s’ouvrent et on est gelé par un fort courant d’air. Une fois la fenetre fermée, elle se reouvre au bout de 2 minutes. Tel Mac Gywer je bricole dans un noir total un truc et je reussi la coincer enfin. Pas pour longtemps. Un con a envie de cracher, il l’ouvre et ça recommence. Peut etre endormi (a force on s’habitue) le bus s’arrete qqpart et .. tout le monde geule car… mon reveille sonne a l’interieur de mon sac a dos ! Sauf, que le sac est fermé par un cadenas a chiffres, dans le noir impossible de voir.je me dis – il va s’arreter, mais, pas du tout, ça fait déjà 40 minutes qu’il sonne..Putain, quellle histoire. Finallement je reussi a l’ouvrir, le reveil par la fenetre !
Je deconseille vivement ce bus de nuit, c’est un cauchemar inimaginable, mais, s’il y a des volontaires … ;-) A placer dans le Top 10 de meilleurs trajets en Inde du Nord.
Pays du sud-est asiatique avec un budget de 15 euros par jour?
chers voyageurs!!
nous sollicitons votre aide pour trouver le pays sud-asiatique correspondand le mieux notre budget: 500-600€ pour 2 pour environ 20jours en mai / juin 2008 ??? je sais ce n'est pas beaucoup mais bon on fait avec ce qu'on a !! je précise qu'on ne mange pas de viande, qu'on ne bois pas d'alcool, qu'on ne fume pas et que mon amis négocie très bien.. bon voilà je crois que j'ai a peu près tout dit... a nan j'ai peut-être oublié ce que l'on recherche dans un voyage: la nature (campagne, mer, montagne... peu importe mais pas la ville!!), et loin des autres touristes !!!
merci d'avance pour vos reponses!!
De Delhi à Calcutta en un mois?
Me revoilou, aprés presque deux ans de silence!
C'est que je revois de repartir en Inde mais cette fois ci avec mon fils de 21 ans, nous aurons à peu prés un mois sur place et le problème est....quelles places?
J'aimerai faire Delhi-Calcutta en passant par Varanasi bien sur....mais est ce faisable en 1 mois sans speeder?
L'aéroport le plus prés de chez moi est Marseille et j'aimerai arriver à Delhi et repartir par Calcutta....est ce qu'il est préférable que je prennes mon billet de retour sur place?
Si vous avez des conseils en tous genres sur ce trajet, je les acceuille avec grand plaisir!
Merci par avance
Rave party à Manali!
Je vais à Manali durant le mois de septembre, est ce qu'il y aura toujours des raves à cette époque? Et auprès de qui se renseigner là bas??
Je ne vais pas en Inde (et à Manali) que pour ça je vous rassure, mais me trémousser dans les montagnes du sous continent me ferait bien plaisir!!!🙂
tchao
Je ne vais pas en Inde (et à Manali) que pour ça je vous rassure, mais me trémousser dans les montagnes du sous continent me ferait bien plaisir!!!🙂
tchao
État de la route entre Manali et Leh (Inde)?
Bonjour a tous,
Est ce que quelqu un connait l'etat actuel de la route entre Manali et Leh? est elle deja ouverte? Je prevois me rendre a Leh fin Mai et je prefererais faire ce trajet par la route plutot que par avion. Est il possible d acheter un billet d 'avion au dernier moment si jamais cette route est fermee? le prix est il bcp plus eleve dans ce cas? J'ai lu sur un forum qu'il y avait eu moins de neige cette annee et que la route ouvrirait plus tot que d'habitude...
Merci Fabien
Est ce que quelqu un connait l'etat actuel de la route entre Manali et Leh? est elle deja ouverte? Je prevois me rendre a Leh fin Mai et je prefererais faire ce trajet par la route plutot que par avion. Est il possible d acheter un billet d 'avion au dernier moment si jamais cette route est fermee? le prix est il bcp plus eleve dans ce cas? J'ai lu sur un forum qu'il y avait eu moins de neige cette annee et que la route ouvrirait plus tot que d'habitude...
Merci Fabien
Questions existentielles
Bonjour à toutes et à tous chers forumistes !
Je prévois de partir en Inde 2 mois entre juillet et octobre, je n'ai pas encore arreté mon choix concernant les dates. Je parcours le forum "Asie du sud" depuis plusieurs semaines déjà pour glaner ça et là quelques informations concernant les lieux à visiter, les impressions de chacun sur telle ou telle région, les galères de certains ou les grands moments d'émotion parfois magnifiquement décrit dans des carnets de voyages...
Bref, j'essaie de réunir ça et là, grâce aux différents sites internet, à VF et au LP, quelques bribes d'information pour pouvoir me "dessiner" à l'avance un petit trajet optimale à travers l'inde, tout en sachant pertinament que je ne respecterai sans doute pas cet itinéraire pré-établi en raison des différentes rencontres que je ferai sur place et de mon "feeling" du moment. Un peu trop ambitieux et gourmand sans doute vu l'immensité de ce sous continent, j'aurai voulu tout voir en traversant le pays du sud au nord à travers le tamil nadu, kerala, karnataka maharashtra et rajasthan (est-ce faisable?)...Puis, ma raison prenant le dessus sur mes rêves, je préfère me limiter à l'inde du nord...ou du sud! La sempiternelle question du "vais-je au nord ou au sud", reviens au galop, et ne me voila pas plus avancé. Indécis? Hésitant ? Mais parfaitement ! Il y a tellement de choses qui m'attirent aussi bien au nord qu'au sud que j'ai du mal à faire un choix, tout en sachant pertinament que, comme l'on déja dit des dizaines de personnes sur ce forum "Si tu vas en Inde une fois, tu y retourneras sans doute...", ainsi soit-il !
Après avoir lu ce livre "fous de l'Inde", je commence à me poser certaines questions quant à mon "degré d'émotivité", ma capacité à appréhender certaines situations, à les gérer, les comprendre, même si je n'en suis pas à mon premier voyage et tout en sachant qu'en Inde je devrais faire abstraction de bon nombre de mes certitudes...Ces lamentations passagères ne dureront qu'un temps, ce sont les petites reflexions que l'on se pose au moment ou l'on referme un livre qui nous donne à réfléchir, les quelques minutes ou l'on plane au dessus des choses après avoir lu les toutes dernières lignes d'un livre qui nous a tenu en haleine...Quoi qu'il en soit, je suis bel et bien décidé à partir, avec mes tongues, mon couteau suisse, mes pastilles micropur, mon bouvier et mon gel douche "petit marseillais" (il y a certains impératifs à respecter😉) car j'ai hâte de retrouver ces sensations, parfois déja ressenties ou parfois nouvelles, qui font de chaque nouveau voyage un grand moment de bonheur.
Voix off : "Mais...ou veut t'il en venir, quelle est EXACTEMENT la question que tu souhaiterais nous poser ?"
Et bien, je n'en ai pas. Je voulais juste vous faire part d'une petite partie de mes moments d'incertitude qui accompagnent chacun de mes départs, moments que sans doute bon nombre d'entre vous ont déjà ressentis, moments que je rangerai aux cotés des autres questions, comme:"Quelle période serait la meilleur pour partir?", "Mousson, pas mousson ?", "A quel budget devrais-je me tenir?", "Dois-je prendre mon sac de couchage ?", "immodium ou Ercéstop?", "Crème solaire et lunettes de soleil ?", "Train, bus ou avion?", "Une chaine pour les bagages ?", "Partir seul ou avec un ami?", "Vais-je tenir le coup?"... questions qui, avec le temps et le conseils de chacun, trouveront sans doute une réponse et me permettront d'orienter mes choix et prendre mes décisions, avant de me lancer une bonne fois pour toute...
En tout cas merci à tout ceux qui prennent le temps, se donnent du mal ou se font un plaisir de répondre aux interrogations de chacun.
Bon vent !
Je prévois de partir en Inde 2 mois entre juillet et octobre, je n'ai pas encore arreté mon choix concernant les dates. Je parcours le forum "Asie du sud" depuis plusieurs semaines déjà pour glaner ça et là quelques informations concernant les lieux à visiter, les impressions de chacun sur telle ou telle région, les galères de certains ou les grands moments d'émotion parfois magnifiquement décrit dans des carnets de voyages...
Bref, j'essaie de réunir ça et là, grâce aux différents sites internet, à VF et au LP, quelques bribes d'information pour pouvoir me "dessiner" à l'avance un petit trajet optimale à travers l'inde, tout en sachant pertinament que je ne respecterai sans doute pas cet itinéraire pré-établi en raison des différentes rencontres que je ferai sur place et de mon "feeling" du moment. Un peu trop ambitieux et gourmand sans doute vu l'immensité de ce sous continent, j'aurai voulu tout voir en traversant le pays du sud au nord à travers le tamil nadu, kerala, karnataka maharashtra et rajasthan (est-ce faisable?)...Puis, ma raison prenant le dessus sur mes rêves, je préfère me limiter à l'inde du nord...ou du sud! La sempiternelle question du "vais-je au nord ou au sud", reviens au galop, et ne me voila pas plus avancé. Indécis? Hésitant ? Mais parfaitement ! Il y a tellement de choses qui m'attirent aussi bien au nord qu'au sud que j'ai du mal à faire un choix, tout en sachant pertinament que, comme l'on déja dit des dizaines de personnes sur ce forum "Si tu vas en Inde une fois, tu y retourneras sans doute...", ainsi soit-il !
Après avoir lu ce livre "fous de l'Inde", je commence à me poser certaines questions quant à mon "degré d'émotivité", ma capacité à appréhender certaines situations, à les gérer, les comprendre, même si je n'en suis pas à mon premier voyage et tout en sachant qu'en Inde je devrais faire abstraction de bon nombre de mes certitudes...Ces lamentations passagères ne dureront qu'un temps, ce sont les petites reflexions que l'on se pose au moment ou l'on referme un livre qui nous donne à réfléchir, les quelques minutes ou l'on plane au dessus des choses après avoir lu les toutes dernières lignes d'un livre qui nous a tenu en haleine...Quoi qu'il en soit, je suis bel et bien décidé à partir, avec mes tongues, mon couteau suisse, mes pastilles micropur, mon bouvier et mon gel douche "petit marseillais" (il y a certains impératifs à respecter😉) car j'ai hâte de retrouver ces sensations, parfois déja ressenties ou parfois nouvelles, qui font de chaque nouveau voyage un grand moment de bonheur.
Voix off : "Mais...ou veut t'il en venir, quelle est EXACTEMENT la question que tu souhaiterais nous poser ?"
Et bien, je n'en ai pas. Je voulais juste vous faire part d'une petite partie de mes moments d'incertitude qui accompagnent chacun de mes départs, moments que sans doute bon nombre d'entre vous ont déjà ressentis, moments que je rangerai aux cotés des autres questions, comme:"Quelle période serait la meilleur pour partir?", "Mousson, pas mousson ?", "A quel budget devrais-je me tenir?", "Dois-je prendre mon sac de couchage ?", "immodium ou Ercéstop?", "Crème solaire et lunettes de soleil ?", "Train, bus ou avion?", "Une chaine pour les bagages ?", "Partir seul ou avec un ami?", "Vais-je tenir le coup?"... questions qui, avec le temps et le conseils de chacun, trouveront sans doute une réponse et me permettront d'orienter mes choix et prendre mes décisions, avant de me lancer une bonne fois pour toute...
En tout cas merci à tout ceux qui prennent le temps, se donnent du mal ou se font un plaisir de répondre aux interrogations de chacun.
Bon vent !
Le désert en caravane
bonjour🙂
j'aimerai faire une expedition en caravane dans un desert, le choix est large d'autant plus que je n'y connais rien; l'egypte le maroc et la tunisie m'interesse beaucoup, si quelqu'un a deja fait quelque chose comme ca
j'aimerai faire une expedition en caravane dans un desert, le choix est large d'autant plus que je n'y connais rien; l'egypte le maroc et la tunisie m'interesse beaucoup, si quelqu'un a deja fait quelque chose comme ca
Trek in Nepal's Far West: Between Mountains and Yarsagumba Harvesting
Namaste everyone,
We went to Nepal last October and literally fell in love with this country (like so many others, it seems). During our trek, we had the chance to meet and travel with an incredible independent local guide, Apsara Luitel. She told us about a unique project she’s organizing starting mid-May, and we wanted to share it in case it interests anyone. We mentioned it on another travel forum, but just in case, we’re posting it here too to reach as many people as possible.
Apsara, who knows the Api mountain valley (a name as joyful as it is intriguing!) in Nepal’s Far West (on the border between India and Tibet, at the edge of the world) perfectly, is offering an off-the-beaten-path trek for a group of 3 to 8 people max. The program? An authentic and preserved itinerary combining homestays and small mountain lodges, all the way to the Api base camp. Once at base camp, locals will guide us to secret spots only they know, where we’ll harvest yarsagumba (those famous caterpillar-fungi, rare and prized for their medicinal properties in traditional Chinese medicine—they were going for $20,000 per kilo last year!).
Mid-May is the ideal time to discover this almost unexplored region and take part in harvesting these natural treasures. This kind of adventure, led by an inspiring young woman like Apsara, is rare, and we think it could appeal to Nepal lovers and those who enjoy authentic treks far from the usual tourist routes.
No matter how many participants there are (between 3 and 8), there will always be two guides: Apsara, who speaks English (and is learning French!), and a French-speaking guide. The dates are flexible around May 15th, depending on the availability of those who’d like to take on the adventure.
We went to Nepal last October and literally fell in love with this country (like so many others, it seems). During our trek, we had the chance to meet and travel with an incredible independent local guide, Apsara Luitel. She told us about a unique project she’s organizing starting mid-May, and we wanted to share it in case it interests anyone. We mentioned it on another travel forum, but just in case, we’re posting it here too to reach as many people as possible.
Apsara, who knows the Api mountain valley (a name as joyful as it is intriguing!) in Nepal’s Far West (on the border between India and Tibet, at the edge of the world) perfectly, is offering an off-the-beaten-path trek for a group of 3 to 8 people max. The program? An authentic and preserved itinerary combining homestays and small mountain lodges, all the way to the Api base camp. Once at base camp, locals will guide us to secret spots only they know, where we’ll harvest yarsagumba (those famous caterpillar-fungi, rare and prized for their medicinal properties in traditional Chinese medicine—they were going for $20,000 per kilo last year!).
Mid-May is the ideal time to discover this almost unexplored region and take part in harvesting these natural treasures. This kind of adventure, led by an inspiring young woman like Apsara, is rare, and we think it could appeal to Nepal lovers and those who enjoy authentic treks far from the usual tourist routes.
No matter how many participants there are (between 3 and 8), there will always be two guides: Apsara, who speaks English (and is learning French!), and a French-speaking guide. The dates are flexible around May 15th, depending on the availability of those who’d like to take on the adventure.
Du nord au sud de l'archipel philippin avec un détour par Singapour
Bonjour,
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)
Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao
Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)
Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,

Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha


On se retrouve bientôt à Manille 🙂
Backwaters, plantations d'épices et villages de pêcheurs peu touristiques dans le Kerala
Bonjour à tous,
Tout est dit dans le titre: je cherche de bonnes adresses au Kerala pour visiter une plantation d'épices (principalement de poivre), et un endroit éventuellement moins touristique, qui serait aussi beau qu'Alleppey pour passer un peu de temps dans les backwaters. De même, villages de pêcheurs et autres petits coins moins pratiqués en bord de mer font aussi partie de ma recherche.
Merci d'avance pour toutes vos suggestions ;-)
Tout est dit dans le titre: je cherche de bonnes adresses au Kerala pour visiter une plantation d'épices (principalement de poivre), et un endroit éventuellement moins touristique, qui serait aussi beau qu'Alleppey pour passer un peu de temps dans les backwaters. De même, villages de pêcheurs et autres petits coins moins pratiqués en bord de mer font aussi partie de ma recherche.
Merci d'avance pour toutes vos suggestions ;-)
Agence de voyage locale en Inde
Bonsoir,
Jer projette un voyage en Inde en novembre, et désire une agence locale, qui peut me renseigner sur INDOVISION TOURS PVT. LTD.
Est-ce une agence fiable, reconnue ?? quelqu'un est-il parti avec cet organisme (car peu de témoignage). Sinon avec quelle agence peut-on être sûr, séjour 15 jours dans le Rajasthan ?? Merci pour vos réponses.
Jer projette un voyage en Inde en novembre, et désire une agence locale, qui peut me renseigner sur INDOVISION TOURS PVT. LTD.
Est-ce une agence fiable, reconnue ?? quelqu'un est-il parti avec cet organisme (car peu de témoignage). Sinon avec quelle agence peut-on être sûr, séjour 15 jours dans le Rajasthan ?? Merci pour vos réponses.
Itinéraire de quinze jours au Rajasthan
Bonjour,
Je pars 15 jours en Inde en novembre (11/11 au 26/11). Nous souhaitons découvrir le Rajasthan et Delhi. Nous n'avons pas beaucoup de temps, 15 jours c'est peu, nous allons donc faire appel à un chauffeur.
J'ai déjà un petite idée du circuit par contre je ne sais pas combien de temps rester dans chaque ville :
Delhi --> Agra --> Jaipur --> Ajmer --> Pushkar --> Udaipur --> Mont Abu --> Jodhpur --> Jaisalmer --> Delhi
J'ai donc plusieurs questions :
1/ Dois-je commencer ou terminer par Delhi? (je prévois 2 jours) 2/ Savez vous combien de temps dois-je passer dans chaque ville? 3/ Enfin, tout simplement, mon circuit est-il réalisable?
Merci d'avance pour vos précieux conseils!
Je pars 15 jours en Inde en novembre (11/11 au 26/11). Nous souhaitons découvrir le Rajasthan et Delhi. Nous n'avons pas beaucoup de temps, 15 jours c'est peu, nous allons donc faire appel à un chauffeur.
J'ai déjà un petite idée du circuit par contre je ne sais pas combien de temps rester dans chaque ville :
Delhi --> Agra --> Jaipur --> Ajmer --> Pushkar --> Udaipur --> Mont Abu --> Jodhpur --> Jaisalmer --> Delhi
J'ai donc plusieurs questions :
1/ Dois-je commencer ou terminer par Delhi? (je prévois 2 jours) 2/ Savez vous combien de temps dois-je passer dans chaque ville? 3/ Enfin, tout simplement, mon circuit est-il réalisable?
Merci d'avance pour vos précieux conseils!
Choisir une plage propre à Goa?
Bonjour,
Nous sommes actuellement en Inde et dans 2 jours nous arrivons a Goa. Avant de poster ce message, j`ai parcouru le forum mais je n`ai pas trouve mon info.
Nous hesitons entre 3 endroits :
au sud BENAULIN au nord CANDOLIM ou ANJUNA
Nous recherchons un endroit un peu anime, une jolie plage propre.
Merci de me donner vos conseils et aussi des bonnes adresses de guesthouses ou hotel dans les maxi 1500RPS.😊
Nous sommes actuellement en Inde et dans 2 jours nous arrivons a Goa. Avant de poster ce message, j`ai parcouru le forum mais je n`ai pas trouve mon info.
Nous hesitons entre 3 endroits :
au sud BENAULIN au nord CANDOLIM ou ANJUNA
Nous recherchons un endroit un peu anime, une jolie plage propre.
Merci de me donner vos conseils et aussi des bonnes adresses de guesthouses ou hotel dans les maxi 1500RPS.😊
Dix destinations en Asie du Sud?
Je cherche avant tout des destinations ou l’on trouves des paysages et patrimoines d’exceptions différents (uniques en leur genre) les un des autres. Mais aussi des destinations à la rencontre de la cultures et des différents peuples. Sans oublier des destinations pour l’observation assurée de la faune et de la flore.
PS : si vous pouvez m'expliquer pourquoi vous avez choisie les destinations, cela me sera encore plus utile.
Merci d'avance ;) Damien.
PS : si vous pouvez m'expliquer pourquoi vous avez choisie les destinations, cela me sera encore plus utile.
Merci d'avance ;) Damien.
Que pensez-vous de Pondicherry?
Bonjour,
J'ai fureté sur ce forum, à la recherche de tout ce qui était écrit sur Pondi. J'ai trouvé différents avis, parfois contradictoires. Entre ceux qui en gardent un excellent souvenir et ceux qui pensent que cette ville ne révèle pas vraiment l'Inde... Qu'en pensez-vous ?
Par ailleurs le climat est-il aussi éprouvant que le disent certains, particulièrement en mai-juin. Il paraît que c'est une période où tous les expats quittent la ville en raison des fortes chaleurs. Que même les indiens ont du mal a supporter et en attrapent la migraine... Les expats qui restent ils vivent comment ? Terrés dans une maison avec la clim ? Les indiens qui n'ont pas de clim. ? La vie ne s'arrête quand même pas !
Merci
J'ai fureté sur ce forum, à la recherche de tout ce qui était écrit sur Pondi. J'ai trouvé différents avis, parfois contradictoires. Entre ceux qui en gardent un excellent souvenir et ceux qui pensent que cette ville ne révèle pas vraiment l'Inde... Qu'en pensez-vous ?
Par ailleurs le climat est-il aussi éprouvant que le disent certains, particulièrement en mai-juin. Il paraît que c'est une période où tous les expats quittent la ville en raison des fortes chaleurs. Que même les indiens ont du mal a supporter et en attrapent la migraine... Les expats qui restent ils vivent comment ? Terrés dans une maison avec la clim ? Les indiens qui n'ont pas de clim. ? La vie ne s'arrête quand même pas !
Merci
Insécurité en Inde?
je suis deja partie au vietnam, thailande et surtout cambodge. Je n'ai jamais ressenti de l'insécurité.
mais j'ai l'impression en vous lisant qu'il faut vraiment faire attention a pleins de truc.
alors question j'ai un canon reflex/numérique. Est ce que ca craind de l'emmener ou pas plus qu'ailleurs ?
j'ai vraiment l'impression d'aller dans un pays avec une insécurité importante ?????
cela commence à m'engoisser un peu
alors question j'ai un canon reflex/numérique. Est ce que ca craind de l'emmener ou pas plus qu'ailleurs ?
j'ai vraiment l'impression d'aller dans un pays avec une insécurité importante ?????
cela commence à m'engoisser un peu
Voyage en Inde prochainement
Bonjour a tous, je tapote en live d'un cybercafe miteux d'Ahmedabad, impropice a la reflexion mais plus a la contemplation de la vie qui s'agite ici, je vous livre donc mes interrogations en esperant que vous puissiez y repondre le plus precisement possible, merci d'avance :
Quelquun est il passe a Varanasi tres recemment ? J'aimerai m'y rendre dans les semaines qui viennent, mais j'ai lu que la ville etait inondee, est ce que dans les conditions actuelles s'y rendre vous parait interessant, est ce que cela vaut la peine ?
Etant ici (Inde dite du Nord) jusqu'a fin Aout, je me rendrais a partir de Dehli jusqu'a Leh, 2 itineraires me tentent : Dehli - Manali - Kullu - Leh (en bref et en bus), mais surtout l'autre qui consiste a parti plus a l'Ouest, passer par Amritsar, Dharamsala, Jammu, Srinagar puis Leh. Y'a quelqu'un qui m'a dit - ... - que la region frontaliere du Pakistan etait peu sure actuellement, ainsi est ce qu'il s'agit d'une prise de risque inconsideree que d'emprunter le 2eme itineraire ? Bien sur que je me satisferais de passer par Manali, mais je suis irremediablement attire par le 2eme chemin, micro-trottoir : Votre avis nous interesse. (Merci)
Avec mes 2 amis, nous allons traverser tranquillement le Rajhastan, en passant par : Chittorgarh, Udaipur, Jodhpur, Jaipur, Jaisalmer, Pushkar, Ajmer, Mt Abu... Dans le desordre, en combien de temps pensez vous que je puisse visiter ces villes, me conseiller vous d'ajouter certaines etape / en retirer pour se laisser le temps de profiter ?
+ Je suis preneur de toute bonne adresse dans les villes citees ci dessus, eventuellement quelques expatries francais/europeen ou indiens accueillant, parlant anglais, ou tres communicatif + Pour le fun, quelqu'un a t-il deja essaye d'importer un Rickshaw ? Merci pour vos reponses
Paul
+ Je suis preneur de toute bonne adresse dans les villes citees ci dessus, eventuellement quelques expatries francais/europeen ou indiens accueillant, parlant anglais, ou tres communicatif + Pour le fun, quelqu'un a t-il deja essaye d'importer un Rickshaw ? Merci pour vos reponses
Paul





