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Hamac en Inde: vous en pensez quoi?
Bonjour a tous!!
Voila j'avais besoin d'avoir votre avis sur le hamac et l'inde du sud et du nord. Vietnam aussi d'ailleur.
Je compte beaucoup m'en servir. Un hamac costaud bien protegé.
Qu'elle peuvent etre les problemes rencontrer a votre avis? Chaleur etouffante? Serpend ou araigné dans les arbres?
J'irais jamais trop loin des villes mais assez pour etre en sécurité vis a vis de personne malintentionner.
Vous en pensez quoi? Deja essayé? Sa vous parait fou? Normal?
Voila j'avais besoin d'avoir votre avis sur le hamac et l'inde du sud et du nord. Vietnam aussi d'ailleur.
Je compte beaucoup m'en servir. Un hamac costaud bien protegé.
Qu'elle peuvent etre les problemes rencontrer a votre avis? Chaleur etouffante? Serpend ou araigné dans les arbres?
J'irais jamais trop loin des villes mais assez pour etre en sécurité vis a vis de personne malintentionner.
Vous en pensez quoi? Deja essayé? Sa vous parait fou? Normal?
Petite virée dans le centre de la Mongolie
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole.
Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Brève balade indienne (photos)
Bonjour,
Ca va faire un mois que je suis rentré d'une balade d'une quinzaine de jours en Inde. Un voyage décidé en 48 h. Bref, j'ai tardé à diffuser mes photos en raison d'un problème d'ordinateur se surajoutant un une tonne de boulot. Bref, malgré mon problème de Mac qui n'est pas totalement réglé je me lance. Je dis je me lance car j'ai été embêté dans mes prises de vues par une pollution tenace et une météo capricieuse. Pour info, mon trajet qui n'a rien d'original est parti de Delhi pour Varanasi, Orccha et retour par Agra.




















Ca va faire un mois que je suis rentré d'une balade d'une quinzaine de jours en Inde. Un voyage décidé en 48 h. Bref, j'ai tardé à diffuser mes photos en raison d'un problème d'ordinateur se surajoutant un une tonne de boulot. Bref, malgré mon problème de Mac qui n'est pas totalement réglé je me lance. Je dis je me lance car j'ai été embêté dans mes prises de vues par une pollution tenace et une météo capricieuse. Pour info, mon trajet qui n'a rien d'original est parti de Delhi pour Varanasi, Orccha et retour par Agra.




















Résumé 5 jours à Paris septembre 2016
PARIS 16 au 22 septembre.
Départ vendredi 16 septembre à 19h30 de Montréal. Arrivé entre 7h30 et 8h00 à Paris. Entre 1h30 et 2h00, heure du Québec. Nous avons voyagé avec Air Transat. Ce n’est pas facile pour moi de dormir dans l’ avion, je trouve que les sièges se penchent peu. Je réussi tout de même à dormir entre 1h ou 2h.
Arrivé à Paris au terminal 3, qui est un tout petit terminal à Charles de Gaules . Nous descendons directement sur la piste et prenons une navette pour le terminal. La douane se passe bien et les bagages arrivent rapidement sur le carrousel. Nous décidons de prendre un taxi, car nous avons de grosses valises car nous partons pour 16 jours en Europe incluant une croisière. J’aurais aimé prendre le RER (genre de train qui communique avec les banlieues et qui passe sous Paris), mais avec des grosses valises c’est pas pratique. Le tarif est fixé pour les taxis, 55 euro pour la rive droite de Paris.
Je loge au Best Western Plus Élysée Secret sur la rue Ponthieu dans le VIII e arrondissement. Hôtel très bien situé près des Champs-Elysées et parallèle à l’avenue des Champs-Élysées. C’est très petit, 26 chambres sur environ 6 étages. Nous arrivons tôt, vers 9h30 et on m’annonce que ma chambre est déjà prête. La réception est minuscule, l’ascenseur est tout petit. Avec nos valises, il faut monter à tour de rôle. La chambre est aussi très petite, à peine un pied chaque côté du lit. C’est quand même confortable et tranquille.
Nous sommes dans la fin de semaine des journées du Patrimoine. Il y a beaucoup de monde à Paris, car il y a beaucoup de visites gratuites. Je n’avais pas fait de plan pour ma première journée autre que de me promener. Je suis surprise de la température car il ne fait pas chaud. Environ 17 degré, le temps est gris.
Je sais que le Palais de l’Élysée est exceptionnellement ouvert au public cette fin de semaine. Je décide donc d’y aller car je suis tout prêt. Par contre, je me suis découragé devant la longue fil d’attente. Je traverse donc les champs Élysée pour voir le Grand Palais et le Petit Palais. Comme il se met à mouillé, je décide d’entrer dans le Petit Palais. C’est un musée des beaux arts. Les œuvres sont magnifiques et l’architecture est belle.
On se dirige après vers le Pont Alexandre III. Super beau pont avec des statues pleines de dorures. Nous longeons la Seine pour se rendre à la place de la Concorde avec son impressionnant Obélix. On se dirige vers l’Église de la Madeleine, qu’on prends le temps de visiter. On continue la balade pour voir l’extérieur de l’opéra Garnier et on se rends au Galeries Lafayette. Nous montons sur le toit qui donne une belle vue de Paris. Nous redescendons et allons visiter l’ancienne édifice de la Bourse de Paris. Petit dîner au McDonald’s avant de continuer notre balade à travers les rues de Paris et les passages. On se rends à la place Royale et par la suite, on prends le métro pour retourner à notre chambre. Il est environ 5h30 et on veut faire un petit dodo avant le souper.
À notre réveil, on part manger dans un petit resto italien. Ça sonnait genre Pastapapa. Des bonnes pâtes pas trop cher avec une bonne bouteille de vin rouge. On va faire une balade sur les Champs Élisée qui est une avenue très commercial avec toutes les boutiques de luxe connues. Je veux me rendre à l’Arc de Triomphe, mais j’ai trop flânée. Quand j’arrive, il est trop tard pour monter dessus. Je retourne à mon hôtel pour me coucher. Grosse première journée!
2ième journée.
J’ai acheté sur internet un forfait incluant la visite de la Tour Eiffel, une croisière sur la Seine et des billets coupe fil pour le Louvre. Je devais fixer l’heure de la visite de la Tour Eiffel et c’est ce matin 9h30. Le point de rendez vous est une petit boutique près de la Tour Eiffel. Le guide nous prends en charge, nous parle de la Tour Eiffel, nous fais passer directement la sécurité et nous fait monter directement au 2ième étage. De là on peut avoir une visite guidée de ce qu’on aperçoit du haut de la tour Eiffel. Après nous sommes libres de rester le temps qu’on veut. Nous avons accès au sommet de la tour. Malheureusement, quand j’arrive en haut, j’ai la tête dans les nuages donc je ne vois pas grand-chose…
Nous redescendons, et nous allons faire la croisière sur la Seine. Elle part au pied de la Tour Eiffel, va faire le tour de l’île de la Cité et l’île St-Louis et reviens au point de départ.
On décide de longer la Seine à pied par la suite pour se rendre jusqu’à l’Ile de la Cité. En route, on bifurque dans les rues du quartier latin pour aller dîner dans un petit bistro typique de Paris. De là, on a appris qu’il ne faut jamais demander à un serveur français ce qu’il peut vous offrir comme bière. Il vous regarde avec des grands yeux pour vous dire qu’il ne peut vous en offrir, mais seulement vous en vendre. En France une offre est quelque chose qu’on donne.
Après, on se rends sur l’Ile de la Cité où nous allons voir Place Dauphine, le Palais de justice, nous entrons visiter la Conciergerie de Paris où à été emprisonné Marie Antoinette, nous visitons Notre Dame de Paris, pour finir par visiter le mémorial de la déportation des juifs au bout de l’île.
Nous traversons sur l’Ile St-Louis rapidement, on entre un peu dans le quartier du Marais qu’on explore un peu avant de trouver un métro pour retourner à l’hôtel. Il est prêt de 20h et on est complètement crevé. Nous décidons de se coucher sans souper. Grosse 2ième journée.
3ième journée.
Nous avons la chance d’avoir un petit café de l’autre côté de la rue avec de délicieux croissants et pâtisserie. Nous irons déjeuner là souvent dans notre séjour. Pour le café, c’est compliqué. Si tu demandes un café, on apporte un Expresso. Je demande donc un café au lait, mais c’est un Expresso avec du lait chaud. Si je demande un allongée qui est un Expresso avec de l’eau chaude et que par la suite je veux un peu de lait, on me dit que j’aurais du leur demander un café au lait…
Comme le temps est toujours à la pluie, je décide d’aller visiter le Louvre. Un must à Paris. C’est magnifique, les œuvres sont variés et splendides, mais c’est tellement grand. Impossible à voir au complet en une journée. J’ai adoré aussi l’architecture du Louvre qui est une ancienne résidence royale. Les salles d’expositions sont magnifiques. J’ai vue l’essentiel, mais je pourrais y retourner et voir encore beaucoup d’autre chose. Nous avons dîner à un petit casse croûte sur place et nous sommes sortis vers 15h.
Nous traversons le jardin des Tuileries avant de prendre le métro pour Monmartre . Nous trouvons le funiculaire qui va à la basilique Sacré-Coeur mais nous décidons de monter les marches. Sur un pallier, on décide de prendre une bière sur une terrasse d’un pub. Ensuite on se rend à la Basilique Sacré Cœur et après avoir admiré la vue qu’on a de Paris, on fais une visite libre à l’intérieur. Après on se promène dans Monmartre avec ses rues typiques, on trouve la maison rose , le monsieur qui traverse le mur et on finit à Place du Tertre. Nous mangeons dans un bistro une soupe à l’oignon avec un bœuf bourguignon accompagné d’un vin rouge.
Ensuite, nous redescendons vers le Moulin Rouge. Ce quartier m’a surpris. C’est un peu le Red Light de Paris. Il y a beaucoup de bar de danseuses nues et de Sex Shop. On trouve un Monoprix où on va s’acheter des choses à grignoter pour les prochains jours et je trouve une bouteille de vin à 3 Euros! On prends le métro pour retourner à la chambre.
4e journée Versailles
J’avais acheté des billets d’ avance sur le site internet de Versailles. C’était un passeport qui donne accès à tout. Château, Jardin, grand Trianon (résidence secondaire de Louis XIV) et petit Trianon (résidence secondaire de Marie Antoinette ). C’est facile de s’y rendre depuis Paris en prenant le RER qui nous dépose à la gare de Versailles. Le château est à une petite distance de marche de la gare. Il y a malheureusement beaucoup trop de monde, ce qui rends la visite du Château un peu chaotique. Il y a beaucoup de groupe de chinois qui nous bouscule pour suivre leur guide. Comme j’étais en visite libre, ça m’a empêché d’apprécier le château à sa juste valeur. Par contre la visite des jardins est agréable. Il y a aussi moins de monde au petit et grand Trianon. Je suis arrivé vers 10h le matin et je suis sortie vers 5h et je n’ai pas tout vue. Le site est très grand et il faut marcher beaucoup pour faire le tour.
Ce soir là nous avons mangé dans une crêperie sur la rue Ponthieu. Très Bon! Nous finissons la soirée par une balade sur l’avenue des Champs-Élysées. Il y a beaucoup de mendiant qui côtoient les gens très riches…
5ième journée
J’avais réservé par internet un billet coupe fil pour les Catacombes à 9h30. J’arrive par contre à 9h. La fil est déjà commencé pour les gens sans billet. Je suis la première à arriver dans l’accès avec billet. Nous serons donc les premiers à descendre les catacombes ! C’est vraiment impressionnant comme endroit. Les milliers d’ossements de cimetière déterré sont empilés dans ces catacombes. L’atmosphère est vraiment spécial et indescriptible. On a tendance à chuchoter quand on se parle.
Ensuite, nous allons faire une promenade dans les jardins du Luxembourg. C’est un parc magnifique et même si on est en pleine ville ça ne paraît pas. Le parc est grand, le château est très beau. Beaucoup de gens y sont assis et flâne un peu partout.
On décide de prendre l’open Tour pour faire le tour de Paris. L’open tour est un autobus à 2 étages qui fait 4 circuits dans Paris. On nous donne une paire d’écouteur et on a accès à un audio guide. L’autobus fait une cinquantaine d’arrêt dans Paris près des principales attractions. Nous descendons près de Place des Vosges pour y voir cette magnifique place. On circule dans les petites rues du marais pour se rendre au centre Pompidou pour voir son architecture vraiment étrange. Cette bâtisse à été construite avec toute la tuyauterie à l’extérieur. On se rends ensuite jeter un œil sur l’hôtel de ville, puis nous reprenons le circuit.
On fait le tour et on descend près du boulevard des Italiens où on s’est fait conseiller un restaurant français qui sert de bonnes fondues au fromage. C’est le Mariveau, c’est très bon. Nous retournons ensuite à l’hôtel et on réserve une navette pour l’aéroport le lendemain nous quittons à 4h30, car nous avons un avion à 7h30 pour Barcelone. Je demande un réveil au garçon de la réception qui n’a pas été fiable du tout. Heureusement que j’avais mis l’alarme sur mon ipad car quand je suis arrivé à la réception, le chauffeur cognais à la porte et le réceptionniste dormait!
J’ai adoré Paris et je suis tombé sous le charme. J’ai visité Paris comme si ma vie aller se terminé bientôt. Pourtant, à ce que je sache, on ne m’a pas diagnostiqué une maladie incurable. J’espère y retourner et cette fois, prendre le temps de l’admirer.
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Le monde vu par un petit fourgon...
Bonjour 😏
2017, c’est la huitième année d’un projet initié en 2010,
Transmettre aux plus jeunes notre expérience du road trip en fourgon d’artisan
Plus connu sur les forums camping-cars ou 4 X 4 comme la philosophie du fourgon de plombier !
La démarche est détaillée dans notre profil. En quelques mots
Un choix assumé, anti bling-bling, minimaliste, en rupture avec les voyages motorisés en porte-avions nucléaires, paquebots de croisière et autres PANZER qui grimpent aux murs. Un banal fourgon d'artisan, le modèle le plus vendu en Europe, basique, dépouillé, sans aucune option, avec la motorisation la moins puissante.
Compact, léger, sobre, furtif .......... le compagnon idéal pour le road trip en immersion. Un aménagement 100 % amateur, qui a coûté 2500 Euros TTC, un road trip hors Schengen chaque année, pendant nos congés d'avril.
Les carnets de route en signature suivent exactement les parcours. Les photos sont prises avec un petit compact basique et cadrées avec un bout du véhicule. 2 mots de commentaires, c'est tout !
L’album de synthèse 2017 a été mis en ligne par les jeunes à qui il est destiné. Ils voulaient un format Android et pas de classement chronologique ou géographique !
ON THE ROAD 2010-2017 :
magictrafic.monsite-orange.fr/
Pour VF, une sélection d’une trentaine de photos qui illustre notre approche.
Clic sur la photo pour sa taille réelle 😄
1. CAUCASE, Южная Осетия, Ossétie Une tentative de passage pendant une opération militaire anti-terroriste ! Chaussée détruite, bords de route minés, un miracle si nous n’avons pas explosé un élément de suspension.

2. ILES CANARIES, Playa Quemada Un petit hameau qui a miraculeusement échappé au bétonnage des côtes de Lanzarotte. Nous y avons passé 2 nuits bercés par les vagues de l'océan !

3. ISLANDE L'HIVER Sur les hauts plateaux glacés, l'impression de rouler sur la banquise. Magique !

4. SUD SAHARA A 2 heures de la MAURITANIE, au milieu du magnifique golfe de Cintra. Nous sommes ensablés et bien sûr je subis les critiques habituelles de madame. Un jeune dromadaire s'approche pour me remonter le moral !

5. SIBÉRIE Ancienne capitale de la Sibérie des Tsars, TOBOLSK fut une magnifique découverte. A l'écart du Transsibérien, la cité est restée modeste, provinciale, à taille humaine......

6. KAZAKHSTAN Nous visitons en nocturne la grande Mosquée Hazrat Sultan, une merveille ! Début avril, aucun touriste, pas même un autre véhicule que le nôtre devant l'édifice. Incroyable !

7. Frontière de SYRIE La guerre civile vient de débuter. Le soir, côté turc, de vieux Syriens nous offrent le thé et nous autorisent à dormir devant leur maison.
8. Республика Калмыкия, République de Kalmoukie Un extraordinaire bivouac pendant 3 nuits devant le temple d'or de Bouddha Shakyamuni ! Étonnant, en ce début de printemps, nous sommes le seul véhicule en stationnement nocturne.

9. Frontière de l'IRAK On traverse les zones les plus enclavées du Kurdistan. Chaque arrêt, les enfants curieux s’approchent.

10. VOLGA un moment rare ! Après une belle traversée du fleuve mythique, nous avons le privilège de visiter en solitaires le Monastère pour femmes de Makaryevo. Et le lendemain, l'autorisation d'emprunter le chemin privé qui longe ses murs d'enceinte .........

11. CAUCASE, GEORGIE MTSKHETA est le site le plus visité du pays, classé au PM de l'Unesco. Un séjour au cœur de ce cadre exceptionnel garé dans la cour de nos hôtes.

12. ICELAND WINTER TOUR Un autre pays ! Neige et glace protègent les Islandais de la pression touristique, les paysages sont fabuleux ......... mais c'était extrêmement risqué en 2 RM et sans pneus cloutés !

13. SAHARA Au milieu du désert, une palmeraie. Ici on mesure l'importance de la moindre goutte d'eau : cultures, bétail, humains en dépendent. La vie, tout simplement !

14. LANZAROTE, Timanfaya De très belles pistes longent le Parc des volcans. Nous nous sommes égarés et avons roulé dans le secteur strictement interdit. Compréhensifs, les gardes ne nous ont pas verbalisés.

15. RUSSIE Aux pieds des superbes remparts de SOUZDAL. Une visite magique, nous étions pratiquement seuls en ce début de printemps russe.

16. MONT ARARAT, 5 165 M. Je me souvenais que la plus belle vue était au sud-ouest de Dogubayazit. Nous passerons un long moment, silencieux, à contempler cet extraordinaire spectacle.

17. STALINGRAD L'ancien moulin, exactement tel qu'il était le 3 février 1943 lors de la capitulation allemande signée par Von Paulus. C'est l'unique témoignage de la violence inouïe des combats.

18. AZERBAÏDJAN Perdus dans les steppes, nous sommes entrées illégalement en territoire Azéri. Nous avons eu la chance de passer entre deux patrouilles de garde-frontières. Et plus loin, de ne pas nous embourber !

19. SIBERIE Abalak est le Monastère le plus vénéré de Sibérie. Le soir, les Popes nous autorisent à passer la nuit sur le petit parking d'entrée !

20. DAGHESTAN, Кизля́р Dans cette zone ont lieu les attentats Islamistes les plus meurtriers qui entraînent les opérations de représailles des forces armées russes. Comme dans ce hameau près de la mer Caspienne, entièrement détruit et déserté.

A suivre ....... 😏
2017, c’est la huitième année d’un projet initié en 2010,
Transmettre aux plus jeunes notre expérience du road trip en fourgon d’artisan
Plus connu sur les forums camping-cars ou 4 X 4 comme la philosophie du fourgon de plombier !
La démarche est détaillée dans notre profil. En quelques mots
Un choix assumé, anti bling-bling, minimaliste, en rupture avec les voyages motorisés en porte-avions nucléaires, paquebots de croisière et autres PANZER qui grimpent aux murs. Un banal fourgon d'artisan, le modèle le plus vendu en Europe, basique, dépouillé, sans aucune option, avec la motorisation la moins puissante.
Compact, léger, sobre, furtif .......... le compagnon idéal pour le road trip en immersion. Un aménagement 100 % amateur, qui a coûté 2500 Euros TTC, un road trip hors Schengen chaque année, pendant nos congés d'avril.
Les carnets de route en signature suivent exactement les parcours. Les photos sont prises avec un petit compact basique et cadrées avec un bout du véhicule. 2 mots de commentaires, c'est tout !
L’album de synthèse 2017 a été mis en ligne par les jeunes à qui il est destiné. Ils voulaient un format Android et pas de classement chronologique ou géographique !
ON THE ROAD 2010-2017 :
magictrafic.monsite-orange.fr/
Pour VF, une sélection d’une trentaine de photos qui illustre notre approche.
Clic sur la photo pour sa taille réelle 😄
1. CAUCASE, Южная Осетия, Ossétie Une tentative de passage pendant une opération militaire anti-terroriste ! Chaussée détruite, bords de route minés, un miracle si nous n’avons pas explosé un élément de suspension.

2. ILES CANARIES, Playa Quemada Un petit hameau qui a miraculeusement échappé au bétonnage des côtes de Lanzarotte. Nous y avons passé 2 nuits bercés par les vagues de l'océan !

3. ISLANDE L'HIVER Sur les hauts plateaux glacés, l'impression de rouler sur la banquise. Magique !

4. SUD SAHARA A 2 heures de la MAURITANIE, au milieu du magnifique golfe de Cintra. Nous sommes ensablés et bien sûr je subis les critiques habituelles de madame. Un jeune dromadaire s'approche pour me remonter le moral !

5. SIBÉRIE Ancienne capitale de la Sibérie des Tsars, TOBOLSK fut une magnifique découverte. A l'écart du Transsibérien, la cité est restée modeste, provinciale, à taille humaine......

6. KAZAKHSTAN Nous visitons en nocturne la grande Mosquée Hazrat Sultan, une merveille ! Début avril, aucun touriste, pas même un autre véhicule que le nôtre devant l'édifice. Incroyable !

7. Frontière de SYRIE La guerre civile vient de débuter. Le soir, côté turc, de vieux Syriens nous offrent le thé et nous autorisent à dormir devant leur maison.

8. Республика Калмыкия, République de Kalmoukie Un extraordinaire bivouac pendant 3 nuits devant le temple d'or de Bouddha Shakyamuni ! Étonnant, en ce début de printemps, nous sommes le seul véhicule en stationnement nocturne.

9. Frontière de l'IRAK On traverse les zones les plus enclavées du Kurdistan. Chaque arrêt, les enfants curieux s’approchent.

10. VOLGA un moment rare ! Après une belle traversée du fleuve mythique, nous avons le privilège de visiter en solitaires le Monastère pour femmes de Makaryevo. Et le lendemain, l'autorisation d'emprunter le chemin privé qui longe ses murs d'enceinte .........

11. CAUCASE, GEORGIE MTSKHETA est le site le plus visité du pays, classé au PM de l'Unesco. Un séjour au cœur de ce cadre exceptionnel garé dans la cour de nos hôtes.

12. ICELAND WINTER TOUR Un autre pays ! Neige et glace protègent les Islandais de la pression touristique, les paysages sont fabuleux ......... mais c'était extrêmement risqué en 2 RM et sans pneus cloutés !

13. SAHARA Au milieu du désert, une palmeraie. Ici on mesure l'importance de la moindre goutte d'eau : cultures, bétail, humains en dépendent. La vie, tout simplement !

14. LANZAROTE, Timanfaya De très belles pistes longent le Parc des volcans. Nous nous sommes égarés et avons roulé dans le secteur strictement interdit. Compréhensifs, les gardes ne nous ont pas verbalisés.

15. RUSSIE Aux pieds des superbes remparts de SOUZDAL. Une visite magique, nous étions pratiquement seuls en ce début de printemps russe.

16. MONT ARARAT, 5 165 M. Je me souvenais que la plus belle vue était au sud-ouest de Dogubayazit. Nous passerons un long moment, silencieux, à contempler cet extraordinaire spectacle.

17. STALINGRAD L'ancien moulin, exactement tel qu'il était le 3 février 1943 lors de la capitulation allemande signée par Von Paulus. C'est l'unique témoignage de la violence inouïe des combats.

18. AZERBAÏDJAN Perdus dans les steppes, nous sommes entrées illégalement en territoire Azéri. Nous avons eu la chance de passer entre deux patrouilles de garde-frontières. Et plus loin, de ne pas nous embourber !

19. SIBERIE Abalak est le Monastère le plus vénéré de Sibérie. Le soir, les Popes nous autorisent à passer la nuit sur le petit parking d'entrée !

20. DAGHESTAN, Кизля́р Dans cette zone ont lieu les attentats Islamistes les plus meurtriers qui entraînent les opérations de représailles des forces armées russes. Comme dans ce hameau près de la mer Caspienne, entièrement détruit et déserté.

A suivre ....... 😏
L'Albanie en 10 points
L'Albanie en 10 points. Octobre 2017,
1- Préambule. L'Albanie traîne une image d'un pays mafieux, dangereux voire moyenâgeux.
Ce sont des clichés largement dépassés. Nulle part on ne ressent de l'insécurité.
Le pays offre de bons hôtels a des prix très raisonnables, une infrastructure routière en plein développement et quelques beaux endroits à découvrir. Le pays est à 70% montagneux et donc vous aurez des routes souvent en lacets ou sinueuses. À ce propos, ceux qui ont le mal de voiture auront intérêt à se munir de médicaments adéquats. Pour la petite histoire, les chauffeurs de bus ont toujours des petits sachets plastique à disposition des passagers indisposés...
Le coût de la vie , pour l'instant, n'y est encore pas élevé et ce peut être une destination agréable, couplée aux pays limitrophes, pour un budget très raisonnable. Pour combien de temps encore.? Il semblerait que l'évolution du pays se fasse à grand pas. Beaucoup commencent déjà à compter en euros..!
2-Les formalités Si vous êtes Français, nul besoin d'avoir un visa pour entrer sur le territoire albanais. Les formalités douanières sont hyper simples et très rapides. Vous n'aurez même pas un petit coup de tampon sur votre passeport.
L'aéroport de Tirana est neuf, propre et plutôt bien entretenu.
Des bus vous attendent à partir de 7 ou 8 heures le matin à la sortie de gauche de l'aéroport. Moyennant 250 leks , vous pourrez rallier le centre ville. Taxis également pour 2000 leks avant toute négociation. La distance de 17 Kms qui vous séparent de l'aéroport au centre ville se fait par une route nouvellement asphaltée et sans charme. Vingt minutes environ vous seront nécessaires pour arriver à la place centrale si pas d'embouteillage.
Deux ou trois hôtels proches de l'aéroport pour ceux qui veulent un confort moins rudimentaire que les bancs de la salle principale. Best Western. Etc. Prix internationaux. Mon Choix à500 mètres: Le VERZACCI; 35 euros la double , négociable à 30 si vous ne réservez pas par Booking.
3- l'argent. La monnaie nationale est le LEK .
Au mois de novembre 2017, celui-ci s'échangeait à 134 leks pour un euro. Les plus grosses coupures sont de 10000 leks. Les billets sont facilement identifiables ce qui permet un apprentissage très rapide de la monnaie.
Il est vraiment facile d'échanger de l'argent tant les échoppes de changeurs sont nombreuses. Le nombre impressionnant de ces officines doit avoir une autre raison d'être... Très peu de concurrence entre elles et les taux affichés sont quasiment tous identiques, y compris à l'aéroport et dans TOUT le pays. Inutile donc de faire de nombreux kilomètres pour trouver la perle rare des bureaux de change qui vous offrirait un taux mirifique. Pas de commission, à l'inverse des banques qui offrent cependant un taux de change légèrement supérieur.
Les euros sont TOTALEMENT acceptés, y compris vos grosses coupures de 500 euros qui , parfois ne sont même pas vérifiées. On ne demande pas non plus de pièce d'identité. Bravo mais vraiment surprenant si on compare à d'autres pays ... plus méfiants ou plus prudents. Ça viendra avec le flux touristique.
Nombreux distributeurs ATM. Possible à la sortie de l'avion en attendant la livraison de votre valise. Pour information, il y a la Société Générale qui officie dans l'ensemble du pays. Attention..! La RAFFEINSBANK prend une comission exhorbitante de 700 leks par opération.
4- L'électricité. 220 volts. Aucun problème et prises qui ne nécessitent pas d'adaptateur. Tout va bien donc pour vos tablettes , téléphones et autres batteries à recharger.
5- La nourriture. On ne va pas en Albanie pour faire des gueletons. C'est dit.!
Nourriture calorique, à base de féculents, pas toujours très raffinée cependant souvent bien préparée . Souvent lors de vos arrêts de bus, on vous proposera une soupe accompagnée de riz pilaf et d'excellentes tranches de pain . ( le pain est toujours de qualité, servi copieusement et systématiquement frais). Quelques bonnes pâtisseries.
Les amateurs de café seront ravis car il est excellent et pas cher. Expresso à l'italienne. Un délicieux chocolat chaud à Beirat.
Nombreux petits restaurants un peu partout. Du fast food au plus traditionnel qui vous servira des soupes inoubliables. Prix variables mais avoisinant souvent les 200 ou 300 leks pour un plat simple tel que spaghettis ou risotto. La bière est souvent à 150 leks pour une 50 cl. Dans la capitale, comme souvent, les prix sont majorés et la même bière sera à 200 leks.
Vous trouverez aussi du vin importé et parfois local.
Les Albanais sont de grands amateurs de raki, un alcool blanc distillé souvent à base de prunes. C'est même l'un des alcools les plus consommés du pays. NON ...le liquide transparent qu'ils ingurgitent à la terrasse des cafés, ce n'est pas de l'eau.!!
6- Les transports. Les bus urbains qui sillonnent les villes sont vraiment peu onéreux.( 40 leks le billet) . Les taxis sont bien évidemment plus chers mais restent abordables. Toujours bien entretenus. Ils sauront vous dénicher votre adresse impossible. Attention toutefois, ce sont quand même des chauffeurs de taxi.!!😜😜. Depuis des années , il me semble que k’arnaque soit génétiquement liée à la profession…!
Les bus inter- cités sont souvent des fourgons Mercedes aménagés pour une quinzaine de personnes.Bien que trop souvent au téléphone, les chauffeurs conduisent généralement très prudemment ce qui se révèle agréable sur les nombreuses routes de montagne.
Quelques compagnies proposent également des gros bus assez confortables mais qui font généralement de plus longs parcours. Les prix ne sont jamais très élevés, et il semble possible de réserver son siège. Je ne sais pas comment il faut procéder et j'ai toujours payé mon billet dans le bus même.
De Tirana on peut se rendre aisément dans tous les pays limitrophes par bus.
7- la culture, l'art et les Albanais. Les Albanais paraissent rudes , parlent haut et fort, s'invectivent en rigolant et se tapent virilement dans le dos. Ils aiment l'alcool et le consomme au café, très souvent entre hommes, ce qui laisse parfois une impression de machisme. Néanmoins, cela ne leur enlève pas une certaine gentillesse. Je n'ai jamais ressenti ni agressivité ni manque de respect de leur part.
Je n'ai pas non plus ressenti l'impression d'être parfois arnaqué comme on le vit dans certains autres pays. Il me semble avoir toujours payé le même prix que les Albanais.
La musique européenne ou anglo-saxonne n'est pas omniprésente.
Je n'ai pas , pour ma part, vu de belles pièces d'art . Ni peinture. Ni sculpture. Ni bijoux. Quelques tapis style Kilim et babioles sans valeur à Gjirokastra.
Une particularité d'Albanie est son parc automobile. Quatre vingt pour cent des voitures sont allemandes et 80% de ces voitures allemandes sont des MERCEDES le reste étant partagé entre Wolkwagen , Audi et BMW. C'est surprenant de voir la majorité des Albanais rouler dans de si luxueuses berlines. Malgré mes nombreuses questions sur le financement de ces voitures, je n'ai jamais vraiment compris les réponses tant elles sont variées. Contrebande, traffics en tous genre.. Désir de paraître... financement par les membres expatriés de la famille...TOUT a été dit.
8- Téléphone et internet. C'est Vodafone qui occupe le devant de la scène fin 2016, avec ses nombreuses boutiques vantant ses forfaits 4G.
C'est cependant "ABL Telekom " qui prendra le relais de votre puce française.
Vous pourrez aussi acheter une puce albanaise si vous le souhaitez mais il ne semble pas vraiment nécessaire d'investir un seul lek pour avoir de l'Internet toujours disponible car tous les hôtels vous offriront du WiFi gratuit. Plus ou moins rapide il est vrai. VODAFONE vous vend une carte SIM pour 800 leks avec 400 minutes de communication mais la France est inaccessible avec ce forfait..
9-Hygiene et sécurité. Dans tous les hôtels que j'ai fréquenté, la propreté était irréprochable. Chambres nettes, toilettes nickel, draps et serviettes impeccables.
Les villes sont également, généralement bien entretenues et on sent qu'un effort de voirie est entrepris. En revanche, dans les plus petites bourgades et villages, la gestion des déchets est indigente. Les détritus sont jetés n'importe où et bien souvent en bordure des ponts pour qu'ils tombent dans la rivière.
Ils pensent peut-être que ce qui ne se voit plus... disparaît..!! Ce qui est vraiment dommage car les eaux des rivières albanaises sont encore limpides. Pour combien de temps encore.? Les sacs plastique accrochés aux branchages des bords de rive sont là désormais pour bien des années. La pollution n'est malheureusement pas que visuelle.
La sécurité semble bien assurée et nulle part on ne se sent ni en danger ni menacés.
Les chauffeurs de bus conduisent plutôt prudemment même s'il n'ont pas un grand respect pour la signalisation routière et tout particulièrement pour les lignes continues. Peu d'accidents. Police présente mais pas vraiment hyperactive. Pas de corruption paraît- il.
10- l'hôtellerie. C'est la bonne surprise du pays. Les hôtels sont nombreux, assez bien disséminés géographiquement, de catégories diverses, toujours très propres et à un prix plutôt doux si on compare à nos standards européens.
Vous aurez donc accès à des hôtels très corrects pour des prix variant entre 30 et 40 euros, le plus souvent avec le petit déjeuner inclus. Les budgets plus serrés trouveront aussi à se loger pour moins cher ( 20 à 25 euros) et, si vous voyagez seul(e) vous ne payerez pas le prix fort. C'est souvent 40% moins cher.
La négociation n'est pas de rigueur mais il n'est pas interdit d'essayer d'obtenir un rabais. Personne ne s'en offusquera.
Une très grande majorité d'hôteliers transitent par le site BOOKING.com <BOOKING.com>; pour gérer leurs réservations. C'est une pratique tellement commune que certains affichent même leur score de popularité à l'entrée de leur hôtel, comme un élément publicitaire. Il faut savoir que l'hôtel paye une commission de 3 euros par réservation à Booking. Cependant les prix annoncés à la réception de ces mêmes hôtels sont souvent identiques à ceux proposés sur le site Booking même si vous vous rendez directement à l'hôtel sans passer par Booking
1- Préambule. L'Albanie traîne une image d'un pays mafieux, dangereux voire moyenâgeux.
Ce sont des clichés largement dépassés. Nulle part on ne ressent de l'insécurité.
Le pays offre de bons hôtels a des prix très raisonnables, une infrastructure routière en plein développement et quelques beaux endroits à découvrir. Le pays est à 70% montagneux et donc vous aurez des routes souvent en lacets ou sinueuses. À ce propos, ceux qui ont le mal de voiture auront intérêt à se munir de médicaments adéquats. Pour la petite histoire, les chauffeurs de bus ont toujours des petits sachets plastique à disposition des passagers indisposés...
Le coût de la vie , pour l'instant, n'y est encore pas élevé et ce peut être une destination agréable, couplée aux pays limitrophes, pour un budget très raisonnable. Pour combien de temps encore.? Il semblerait que l'évolution du pays se fasse à grand pas. Beaucoup commencent déjà à compter en euros..!
2-Les formalités Si vous êtes Français, nul besoin d'avoir un visa pour entrer sur le territoire albanais. Les formalités douanières sont hyper simples et très rapides. Vous n'aurez même pas un petit coup de tampon sur votre passeport.
L'aéroport de Tirana est neuf, propre et plutôt bien entretenu.
Des bus vous attendent à partir de 7 ou 8 heures le matin à la sortie de gauche de l'aéroport. Moyennant 250 leks , vous pourrez rallier le centre ville. Taxis également pour 2000 leks avant toute négociation. La distance de 17 Kms qui vous séparent de l'aéroport au centre ville se fait par une route nouvellement asphaltée et sans charme. Vingt minutes environ vous seront nécessaires pour arriver à la place centrale si pas d'embouteillage.
Deux ou trois hôtels proches de l'aéroport pour ceux qui veulent un confort moins rudimentaire que les bancs de la salle principale. Best Western. Etc. Prix internationaux. Mon Choix à500 mètres: Le VERZACCI; 35 euros la double , négociable à 30 si vous ne réservez pas par Booking.
3- l'argent. La monnaie nationale est le LEK .
Au mois de novembre 2017, celui-ci s'échangeait à 134 leks pour un euro. Les plus grosses coupures sont de 10000 leks. Les billets sont facilement identifiables ce qui permet un apprentissage très rapide de la monnaie.
Il est vraiment facile d'échanger de l'argent tant les échoppes de changeurs sont nombreuses. Le nombre impressionnant de ces officines doit avoir une autre raison d'être... Très peu de concurrence entre elles et les taux affichés sont quasiment tous identiques, y compris à l'aéroport et dans TOUT le pays. Inutile donc de faire de nombreux kilomètres pour trouver la perle rare des bureaux de change qui vous offrirait un taux mirifique. Pas de commission, à l'inverse des banques qui offrent cependant un taux de change légèrement supérieur.
Les euros sont TOTALEMENT acceptés, y compris vos grosses coupures de 500 euros qui , parfois ne sont même pas vérifiées. On ne demande pas non plus de pièce d'identité. Bravo mais vraiment surprenant si on compare à d'autres pays ... plus méfiants ou plus prudents. Ça viendra avec le flux touristique.
Nombreux distributeurs ATM. Possible à la sortie de l'avion en attendant la livraison de votre valise. Pour information, il y a la Société Générale qui officie dans l'ensemble du pays. Attention..! La RAFFEINSBANK prend une comission exhorbitante de 700 leks par opération.
4- L'électricité. 220 volts. Aucun problème et prises qui ne nécessitent pas d'adaptateur. Tout va bien donc pour vos tablettes , téléphones et autres batteries à recharger.
5- La nourriture. On ne va pas en Albanie pour faire des gueletons. C'est dit.!
Nourriture calorique, à base de féculents, pas toujours très raffinée cependant souvent bien préparée . Souvent lors de vos arrêts de bus, on vous proposera une soupe accompagnée de riz pilaf et d'excellentes tranches de pain . ( le pain est toujours de qualité, servi copieusement et systématiquement frais). Quelques bonnes pâtisseries.
Les amateurs de café seront ravis car il est excellent et pas cher. Expresso à l'italienne. Un délicieux chocolat chaud à Beirat.
Nombreux petits restaurants un peu partout. Du fast food au plus traditionnel qui vous servira des soupes inoubliables. Prix variables mais avoisinant souvent les 200 ou 300 leks pour un plat simple tel que spaghettis ou risotto. La bière est souvent à 150 leks pour une 50 cl. Dans la capitale, comme souvent, les prix sont majorés et la même bière sera à 200 leks.
Vous trouverez aussi du vin importé et parfois local.
Les Albanais sont de grands amateurs de raki, un alcool blanc distillé souvent à base de prunes. C'est même l'un des alcools les plus consommés du pays. NON ...le liquide transparent qu'ils ingurgitent à la terrasse des cafés, ce n'est pas de l'eau.!!
6- Les transports. Les bus urbains qui sillonnent les villes sont vraiment peu onéreux.( 40 leks le billet) . Les taxis sont bien évidemment plus chers mais restent abordables. Toujours bien entretenus. Ils sauront vous dénicher votre adresse impossible. Attention toutefois, ce sont quand même des chauffeurs de taxi.!!😜😜. Depuis des années , il me semble que k’arnaque soit génétiquement liée à la profession…!
Les bus inter- cités sont souvent des fourgons Mercedes aménagés pour une quinzaine de personnes.Bien que trop souvent au téléphone, les chauffeurs conduisent généralement très prudemment ce qui se révèle agréable sur les nombreuses routes de montagne.
Quelques compagnies proposent également des gros bus assez confortables mais qui font généralement de plus longs parcours. Les prix ne sont jamais très élevés, et il semble possible de réserver son siège. Je ne sais pas comment il faut procéder et j'ai toujours payé mon billet dans le bus même.
De Tirana on peut se rendre aisément dans tous les pays limitrophes par bus.
7- la culture, l'art et les Albanais. Les Albanais paraissent rudes , parlent haut et fort, s'invectivent en rigolant et se tapent virilement dans le dos. Ils aiment l'alcool et le consomme au café, très souvent entre hommes, ce qui laisse parfois une impression de machisme. Néanmoins, cela ne leur enlève pas une certaine gentillesse. Je n'ai jamais ressenti ni agressivité ni manque de respect de leur part.
Je n'ai pas non plus ressenti l'impression d'être parfois arnaqué comme on le vit dans certains autres pays. Il me semble avoir toujours payé le même prix que les Albanais.
La musique européenne ou anglo-saxonne n'est pas omniprésente.
Je n'ai pas , pour ma part, vu de belles pièces d'art . Ni peinture. Ni sculpture. Ni bijoux. Quelques tapis style Kilim et babioles sans valeur à Gjirokastra.
Une particularité d'Albanie est son parc automobile. Quatre vingt pour cent des voitures sont allemandes et 80% de ces voitures allemandes sont des MERCEDES le reste étant partagé entre Wolkwagen , Audi et BMW. C'est surprenant de voir la majorité des Albanais rouler dans de si luxueuses berlines. Malgré mes nombreuses questions sur le financement de ces voitures, je n'ai jamais vraiment compris les réponses tant elles sont variées. Contrebande, traffics en tous genre.. Désir de paraître... financement par les membres expatriés de la famille...TOUT a été dit.
8- Téléphone et internet. C'est Vodafone qui occupe le devant de la scène fin 2016, avec ses nombreuses boutiques vantant ses forfaits 4G.
C'est cependant "ABL Telekom " qui prendra le relais de votre puce française.
Vous pourrez aussi acheter une puce albanaise si vous le souhaitez mais il ne semble pas vraiment nécessaire d'investir un seul lek pour avoir de l'Internet toujours disponible car tous les hôtels vous offriront du WiFi gratuit. Plus ou moins rapide il est vrai. VODAFONE vous vend une carte SIM pour 800 leks avec 400 minutes de communication mais la France est inaccessible avec ce forfait..
9-Hygiene et sécurité. Dans tous les hôtels que j'ai fréquenté, la propreté était irréprochable. Chambres nettes, toilettes nickel, draps et serviettes impeccables.
Les villes sont également, généralement bien entretenues et on sent qu'un effort de voirie est entrepris. En revanche, dans les plus petites bourgades et villages, la gestion des déchets est indigente. Les détritus sont jetés n'importe où et bien souvent en bordure des ponts pour qu'ils tombent dans la rivière.
Ils pensent peut-être que ce qui ne se voit plus... disparaît..!! Ce qui est vraiment dommage car les eaux des rivières albanaises sont encore limpides. Pour combien de temps encore.? Les sacs plastique accrochés aux branchages des bords de rive sont là désormais pour bien des années. La pollution n'est malheureusement pas que visuelle.
La sécurité semble bien assurée et nulle part on ne se sent ni en danger ni menacés.
Les chauffeurs de bus conduisent plutôt prudemment même s'il n'ont pas un grand respect pour la signalisation routière et tout particulièrement pour les lignes continues. Peu d'accidents. Police présente mais pas vraiment hyperactive. Pas de corruption paraît- il.
10- l'hôtellerie. C'est la bonne surprise du pays. Les hôtels sont nombreux, assez bien disséminés géographiquement, de catégories diverses, toujours très propres et à un prix plutôt doux si on compare à nos standards européens.
Vous aurez donc accès à des hôtels très corrects pour des prix variant entre 30 et 40 euros, le plus souvent avec le petit déjeuner inclus. Les budgets plus serrés trouveront aussi à se loger pour moins cher ( 20 à 25 euros) et, si vous voyagez seul(e) vous ne payerez pas le prix fort. C'est souvent 40% moins cher.
La négociation n'est pas de rigueur mais il n'est pas interdit d'essayer d'obtenir un rabais. Personne ne s'en offusquera.
Une très grande majorité d'hôteliers transitent par le site BOOKING.com <BOOKING.com>; pour gérer leurs réservations. C'est une pratique tellement commune que certains affichent même leur score de popularité à l'entrée de leur hôtel, comme un élément publicitaire. Il faut savoir que l'hôtel paye une commission de 3 euros par réservation à Booking. Cependant les prix annoncés à la réception de ces mêmes hôtels sont souvent identiques à ceux proposés sur le site Booking même si vous vous rendez directement à l'hôtel sans passer par Booking
Du Larzac au Cézailler, la plus belle route de France méridionale! (photos)
Bonjour 😄
Nous prenons un peu de temps pour partager avec vous le plus bel itinéraire du Midi de la France ! Du moins pour les marginaux comme moi qui recherchent les paysages désertiques 😏
Pas de scoop pour ceux qui nous suivent, c'est bien sûr l'enchaînement Causses-Aubrac-Margeride-Cézailler !
Une petite balade d'une semaine en septembre 2016.
Résumé en 12 photos toujours cadrées avec le véhicule qui est le fil conducteur de nos voyages.
1. Par un temps caniculaire, on débute par les contreforts du Larzac.

2. Le soir, bivouac sur le Causse Noir.

3. Le lendemain, traversée du Causse Méjean.

4. En soirée, bivouac sur le Causse de Sauveterre.

5. Puis, montée sur L'Aubrac.

6. Des paysages dont on ne se lasse pas. Enfin, surtout monsieur, parce que madame les trouve monotones 🙁

7. On passe la nuit sur le plateau.

8. Le lendemain, on arrive en Margeride.

9. En soirée, notre coin secret depuis des années .........

10. Ensuite, direction Nord-Ouest, on entre dans le Parc National des volcans d'Auvergne.

11. Le Cézailler, peu fréquenté mais une superbe découverte.

12. Avec ses magnifiques estives !

Puis, retour tranquille sur Toulouse.
Voilà, si vous aimez les grands espaces, pas besoin de courir les steppes du Kazakhstan 😏
Restez en France et suivez la formule magique des initiés, 12-48-15 !
Amoureux des vastes étendues sauvages ?
https://photos.google.com/share/AF1QipM6lmbZjGo0NvPE158_i06PFsqH-6PGBa39jGdmIKUmI7nCAddAXT8B-00xvpbIsQ?key=bFRfcXJZb21ZMkU3N1F3V3A5X0N2MzBweWFnaUVB
Cordialement Sylvie & Bernard
Nous prenons un peu de temps pour partager avec vous le plus bel itinéraire du Midi de la France ! Du moins pour les marginaux comme moi qui recherchent les paysages désertiques 😏
Pas de scoop pour ceux qui nous suivent, c'est bien sûr l'enchaînement Causses-Aubrac-Margeride-Cézailler !
Une petite balade d'une semaine en septembre 2016.
Résumé en 12 photos toujours cadrées avec le véhicule qui est le fil conducteur de nos voyages.
1. Par un temps caniculaire, on débute par les contreforts du Larzac.

2. Le soir, bivouac sur le Causse Noir.

3. Le lendemain, traversée du Causse Méjean.

4. En soirée, bivouac sur le Causse de Sauveterre.

5. Puis, montée sur L'Aubrac.

6. Des paysages dont on ne se lasse pas. Enfin, surtout monsieur, parce que madame les trouve monotones 🙁

7. On passe la nuit sur le plateau.

8. Le lendemain, on arrive en Margeride.

9. En soirée, notre coin secret depuis des années .........

10. Ensuite, direction Nord-Ouest, on entre dans le Parc National des volcans d'Auvergne.

11. Le Cézailler, peu fréquenté mais une superbe découverte.

12. Avec ses magnifiques estives !

Puis, retour tranquille sur Toulouse.
Voilà, si vous aimez les grands espaces, pas besoin de courir les steppes du Kazakhstan 😏
Restez en France et suivez la formule magique des initiés, 12-48-15 !
Amoureux des vastes étendues sauvages ?
https://photos.google.com/share/AF1QipM6lmbZjGo0NvPE158_i06PFsqH-6PGBa39jGdmIKUmI7nCAddAXT8B-00xvpbIsQ?key=bFRfcXJZb21ZMkU3N1F3V3A5X0N2MzBweWFnaUVB
Cordialement Sylvie & Bernard
Visa indien à faire au Sri Lanka (actualisation et synthèse 2016)
Bonjour à tous ! J'ai trouvé quelques réponses à mes questions sur divers forums/sites mais je souhaitais avoir confirmation/éclaircissements car certains posts sont anciens et on sait tous que ça peut vite changer..!
Je pars 1 mois au Sri Lanka en décembre pour ensuite aller en Inde du Sud durant 2 mois. J'ai lu qu'il n'y avait pas de soucis à établir son visa indien au Sri Lanka. Que c'était même plus intéressant que de le faire en France à condition d'avoir un peu de temps à sacrifier là bas. Quelques questions :
Le prix est-il le même dans toutes les villes ? Est-ce vraiment intéressant de le faire au Sri Lanka plutôt qu'en France ? On y gagne ou les tracasseries sur place ne méritent pas d'économiser ces quelques euros de différence ? (enfin quelques euros, le visa établi en France coûte 85,46 selon le site de VFS) Je souhaite un visa touristique mais certains parlent d'une limite à 1 mois, d'autres 6, d'autres 3.. Ca n'est pas quelque chose d'établi ? Genre un visa touriste c'est tant de mois, un visa étudiant c'est tant de mois etc, sans considérer les renouvellements)
Dernière petite question : Je vais faire mon ETA quelques semaines avant de partir au Sri Lanka, j'ai déjà un billet pour mon retour en France (en mars) A PARTIR de Mumbai en Inde (je n'ai pas encore de billet Colombo-Chennai). Est-il possible que le fait de ne pas avoir un billet de sortie du Sri Lanka puisse être un soucis ? La logique voudrait que non étant donné que j'ai déjà un billet retour Inde --> France, donc obligatoirement j'ai "prévu" de sortir du Sri Lanka mais bon, on sait jamais :3
En tombant sur le site d'un backpacker il est écrit :
Quelle est la durée d’obtention du visa ? Plus de 5 jours ouvrables. Il est déconseillé de booker son billet d’avion avant d’avoir récupéré son visa. (Le jour où nous avons fait le notre un français s’était fait coincer car le sien n’était pas prêt à temps et son avion était le lendemain… Je réponds probablement à ma question mais ça servira pour tout le monde, conclusion donc, à mon sens, aucun soucis si j'arrive au Sri Lanka sans avoir encore pris un billet qui indique que je quitte le territoire ? (
Merci pour vos lumières !
Je pars 1 mois au Sri Lanka en décembre pour ensuite aller en Inde du Sud durant 2 mois. J'ai lu qu'il n'y avait pas de soucis à établir son visa indien au Sri Lanka. Que c'était même plus intéressant que de le faire en France à condition d'avoir un peu de temps à sacrifier là bas. Quelques questions :
Le prix est-il le même dans toutes les villes ? Est-ce vraiment intéressant de le faire au Sri Lanka plutôt qu'en France ? On y gagne ou les tracasseries sur place ne méritent pas d'économiser ces quelques euros de différence ? (enfin quelques euros, le visa établi en France coûte 85,46 selon le site de VFS) Je souhaite un visa touristique mais certains parlent d'une limite à 1 mois, d'autres 6, d'autres 3.. Ca n'est pas quelque chose d'établi ? Genre un visa touriste c'est tant de mois, un visa étudiant c'est tant de mois etc, sans considérer les renouvellements)
Dernière petite question : Je vais faire mon ETA quelques semaines avant de partir au Sri Lanka, j'ai déjà un billet pour mon retour en France (en mars) A PARTIR de Mumbai en Inde (je n'ai pas encore de billet Colombo-Chennai). Est-il possible que le fait de ne pas avoir un billet de sortie du Sri Lanka puisse être un soucis ? La logique voudrait que non étant donné que j'ai déjà un billet retour Inde --> France, donc obligatoirement j'ai "prévu" de sortir du Sri Lanka mais bon, on sait jamais :3
En tombant sur le site d'un backpacker il est écrit :
Quelle est la durée d’obtention du visa ? Plus de 5 jours ouvrables. Il est déconseillé de booker son billet d’avion avant d’avoir récupéré son visa. (Le jour où nous avons fait le notre un français s’était fait coincer car le sien n’était pas prêt à temps et son avion était le lendemain… Je réponds probablement à ma question mais ça servira pour tout le monde, conclusion donc, à mon sens, aucun soucis si j'arrive au Sri Lanka sans avoir encore pris un billet qui indique que je quitte le territoire ? (
Merci pour vos lumières !
Où trouver des ruines / anciennes constructions authentiques en Thaïlande?
Bonjour,
Actuellement je suis en Thaïlande, à Ayutthaya, où je suis venu voir les anciens temples en ruines..... pour découvrir qu'ils avaient étés restaurés il y'a déjà longtemps.
C'est beau, certes.... mais ce n'est PAS authentique.
Où pourrais-je aller pour voir des ruines qui datent VRAIMENT de plusieurs siècles, pas qui ont étés refaites à coup de briquettes rouge il y'a 30 ans?
Actuellement je suis en Thaïlande, à Ayutthaya, où je suis venu voir les anciens temples en ruines..... pour découvrir qu'ils avaient étés restaurés il y'a déjà longtemps.
C'est beau, certes.... mais ce n'est PAS authentique.
Où pourrais-je aller pour voir des ruines qui datent VRAIMENT de plusieurs siècles, pas qui ont étés refaites à coup de briquettes rouge il y'a 30 ans?
Paso de Jama en Combi VW faisable?
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage en combi VW entre Chili et Argentine dès le mois prochain. On se questionne encore sur une partie de l'itinéraire ayant quelques craintes à faire supporter le Paso de Jama à notre "fidèle" mais néanmoins "vieux" combi ! Pour rajouter à tout cela, nous voyageons avec notre fille de presque 3 ans donc inutile de vous dire que nous ne souhaitons pas nous aventurer dans des zones trop hasardeuses.
En bref, nos questions sont : + Certains d'entre vous ont-ils déjà fait monter un Combi par le Paso de Jama ? Quelles précautions ? Y a-t-il un sens à privilégier ?
+ Si d'aventure une panne survient, y a-t-il toujours du trafic ou même des rondes de carabineros pour trouver de l'aide ? Car j'ai vu sur un autre sujet qu'il n'y a aucun réseau.
+ Le MAM a-t-il le temps de se faire sentir lorsque l'on fait comme cela une "brève" traversée de cols ?Certains l'ont déjà fait avec des petits ? Como fue ?
Merci MERCI d'avance à vous pour vos précieux conseils... A bientôt !
Elodie
Nous préparons un voyage en combi VW entre Chili et Argentine dès le mois prochain. On se questionne encore sur une partie de l'itinéraire ayant quelques craintes à faire supporter le Paso de Jama à notre "fidèle" mais néanmoins "vieux" combi ! Pour rajouter à tout cela, nous voyageons avec notre fille de presque 3 ans donc inutile de vous dire que nous ne souhaitons pas nous aventurer dans des zones trop hasardeuses.
En bref, nos questions sont : + Certains d'entre vous ont-ils déjà fait monter un Combi par le Paso de Jama ? Quelles précautions ? Y a-t-il un sens à privilégier ?
+ Si d'aventure une panne survient, y a-t-il toujours du trafic ou même des rondes de carabineros pour trouver de l'aide ? Car j'ai vu sur un autre sujet qu'il n'y a aucun réseau.
+ Le MAM a-t-il le temps de se faire sentir lorsque l'on fait comme cela une "brève" traversée de cols ?Certains l'ont déjà fait avec des petits ? Como fue ?
Merci MERCI d'avance à vous pour vos précieux conseils... A bientôt !
Elodie
Découvrir l'Iran (seule): guide obligatoire?
Bonjour,
Je suis une femme seule et je souhaite visiter l'Iran. J'ai l'habitude de voyager mais je ne suis pas encore allée dans un pays où le droit des femmes est aussi restreint. Je sais que je vais devoir adopter une tenue vestimentaire adéquate.
Il semblerait qu'il faille obligatoirement avoir recours aux services d'un guide d'Etat qui vous mène dans les lieux touristiques et ne sort donc pas beaucoup des sentiers battus ...
J'aimerais avoir les conseils des personnes qui connaissent bien l'Iran.
D'avance, merci.
Je suis une femme seule et je souhaite visiter l'Iran. J'ai l'habitude de voyager mais je ne suis pas encore allée dans un pays où le droit des femmes est aussi restreint. Je sais que je vais devoir adopter une tenue vestimentaire adéquate.
Il semblerait qu'il faille obligatoirement avoir recours aux services d'un guide d'Etat qui vous mène dans les lieux touristiques et ne sort donc pas beaucoup des sentiers battus ...
J'aimerais avoir les conseils des personnes qui connaissent bien l'Iran.
D'avance, merci.
Carnet de passage à moto en douane iranienne
Bonjour.
Premières recherches concernant la faisabilité d'un voyage dans ce beau pays.
Trois motos, juin 2017.
Un mois, puisque c'est la durée maximum du visa, dommage.
Les questions concernent le fameux CPD. Pour l'Iran donc, la caution est de 150% de la valeur de la moto.
Pourquoi plus que sa valeur, c'est un premier mystère ! J'aime bien comprendre les choses !
Le seul organisme délivrant ce document, pour la France, semble être l'Automobile Club Association. Pouvez-vous me confirmer ? Pourquoi cet organisme, a-t-il été désigné par l'Etat ?
Sur le site de cette association est écrit (je cite) : Le montant de la caution peut être constitué
soit par un dépôt en chèque de banque (certifié) à l’ordre de L’Automobile Club, Association Française des Automobilistes soit par virement sur notre compte bancaire :
J'espérais naïvement que le dépôt d'un chèque de banque certifié n'entraînait pas l'encaissement du chèque (sauf bien entendu en cas de non-retour de la moto). Mais oui, j'étais très naïf. Par acquit de conscience, je viens de les appeler. La réponse a été claire : oui, nous encaissons le chèque !
Ben voyons... Le service coûte 225 €, ce qui est déjà une somme, je trouve. Maintenant, je ne discute pas, tout travail mérite salaire. Donc, trois motos : 675 €, pas mal pour un "papier". Par contre, placer sur un compte 150 % de la valeur de trois motos, ouah !!! Fort intéressant, comme placement, avec l'argent des autres.
Pourtant, un chèque de banque certifié, c'est quoi ? Une banque, pour délivrer un tel chèque, doit normalement prélever la somme sur les comptes de son client, afin d'assurer la réalité de l'existence du montant. En plus, il va de soi qu'elle va, elle aussi, faire payer cette garantie.
On se marche sur la tête, non ? Si on délivre un chèque de banque certifié à l'Automobile Club Association, celle-ci ne devrait donc pas avoir besoin de l'encaisser ! Ce document lui garantit qu'elle pourra le faire à tout moment, si besoin est. Du coup, tout est normalement parfait.
Mais voilà...
Si quelqu'un voulait bien m'expliquer ?
Ou si les voyageurs arrêtaient de se faire prendre pour des idiots ?
Cette discussion n'est pas polémique et ne cherche aucunement à être désagréable. Je l'ouvre juste pour avoir une explication claire et saine au sujet de cette procédure, comme il se doit en 2016... (Internet, réseaux sociaux, forums).
Les questions concernent le fameux CPD. Pour l'Iran donc, la caution est de 150% de la valeur de la moto.
Pourquoi plus que sa valeur, c'est un premier mystère ! J'aime bien comprendre les choses !
Le seul organisme délivrant ce document, pour la France, semble être l'Automobile Club Association. Pouvez-vous me confirmer ? Pourquoi cet organisme, a-t-il été désigné par l'Etat ?
Sur le site de cette association est écrit (je cite) : Le montant de la caution peut être constitué
soit par un dépôt en chèque de banque (certifié) à l’ordre de L’Automobile Club, Association Française des Automobilistes soit par virement sur notre compte bancaire :
J'espérais naïvement que le dépôt d'un chèque de banque certifié n'entraînait pas l'encaissement du chèque (sauf bien entendu en cas de non-retour de la moto). Mais oui, j'étais très naïf. Par acquit de conscience, je viens de les appeler. La réponse a été claire : oui, nous encaissons le chèque !
Ben voyons... Le service coûte 225 €, ce qui est déjà une somme, je trouve. Maintenant, je ne discute pas, tout travail mérite salaire. Donc, trois motos : 675 €, pas mal pour un "papier". Par contre, placer sur un compte 150 % de la valeur de trois motos, ouah !!! Fort intéressant, comme placement, avec l'argent des autres.
Pourtant, un chèque de banque certifié, c'est quoi ? Une banque, pour délivrer un tel chèque, doit normalement prélever la somme sur les comptes de son client, afin d'assurer la réalité de l'existence du montant. En plus, il va de soi qu'elle va, elle aussi, faire payer cette garantie.
On se marche sur la tête, non ? Si on délivre un chèque de banque certifié à l'Automobile Club Association, celle-ci ne devrait donc pas avoir besoin de l'encaisser ! Ce document lui garantit qu'elle pourra le faire à tout moment, si besoin est. Du coup, tout est normalement parfait.
Mais voilà...
Si quelqu'un voulait bien m'expliquer ?
Ou si les voyageurs arrêtaient de se faire prendre pour des idiots ?
Cette discussion n'est pas polémique et ne cherche aucunement à être désagréable. Je l'ouvre juste pour avoir une explication claire et saine au sujet de cette procédure, comme il se doit en 2016... (Internet, réseaux sociaux, forums).
Traversée de la Turquie (et Iran) à moto
Bonjour, après une année passé en Amérique du sud (voir site web: didier-autour-du-monde.univ-nantes.fr), j'envisage de joindre l'Asie en moto via la Turquie et l'Iran à partir de septembre 2016.
Est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller sur la situation probable à cette période pour traverser la Turquie après les événements récents et en particulier celle au nord-est à la frontière avec l'Iran.
merci
Didier
Traversée du Zanskar et ravitaillement
Bonjour,
Nous pensons, mon époux et moi faire la partie Darcha vers Lamayuru seuls en portant nos sacs, cette année à partir du 20 juillet. Nous avons une tente. Pouvez-vous m'indiquer si nous trouverons à acheter de la nourriture tous les jours, et sinon les étapes où il n'y en a pas?
La route est-elle génante, et peut-on l'éviter? Savez-vous s'il y a des problèmes pour traverser des rivières (ponts détruits...).
merci beaucoup,
Mireille.
Discussion autour du thème "j'aimerais être à ta place"
J'ouvre ici la discussion sur le thème. Papotage, partage de photos, jugement, critique ( positive hein )...
Je n'avais pas du tout réfléchi à un thème et le premier qui m'est venu en tête et qui n'a pas encore été choisi était technique. Mais je me suis dis qu'à l'approche des vacances, que ce n'était plus le moment de sortir les devoirs.
Je ne modérerai pas vous vous en doutez bien. Ce n'est pas mon truc ! 😎
Je rentrerai le 14 juin donc je pourrais participer un peu. J'ai une carte sim avec internet à l'année là où je pars donc je pense pouvoir si je capte répondre aux questions.
Le retour sur le concours est ici
Je n'avais pas du tout réfléchi à un thème et le premier qui m'est venu en tête et qui n'a pas encore été choisi était technique. Mais je me suis dis qu'à l'approche des vacances, que ce n'était plus le moment de sortir les devoirs.
Je ne modérerai pas vous vous en doutez bien. Ce n'est pas mon truc ! 😎
Je rentrerai le 14 juin donc je pourrais participer un peu. J'ai une carte sim avec internet à l'année là où je pars donc je pense pouvoir si je capte répondre aux questions.
Le retour sur le concours est ici
Guides et avis pour trek du tour des Annapurnas
Bonjour,
Nous sommes un couple de Rennais et serons au Népal en Octobre 2016, et nous aimerions faire le trek du Tour des Annapurnas, avec un circuit un peu sur mesure.
Nous aimerions partir à 2, avec un guide voir un porteur aussi, suivant le prix.
Nous prévoyons entre 15 et 17 jours pour faire le circuit ci dessous :
J1 – Besi Sahar – Bhulbhule J2 – Bhulbhule – Jaghat J3 – Jaghat – Dharapani J4 – Dharapani – Chame J5– Chame – Pisang J6 – Pisang – Manang => en option J8 – Manang – Tilicho Base Camp J9 – Tilicho Base Camp - Tilicho Lake - Mursang J10 – Mursang – Yak Kharka Ledar J11 – Yak Kharka – Thorong Pedi J12 – Thorung Pedi – Thorung Pass - Muktinath => en option or jeep/bus to Totapani => si pas fait en bus le J13 J15 – Totapani – Ghorepani J16 – Ghorepani - Poon Hill - Tadapani - Gandruk J17 – Gandruk – Birethanti - Pokhara
- Que pensez-vous de cet itinéraire?
- Pour le J13 entre Muktinath et Marpha, nous hésitons à le faire à pied ou à prendre une jeep/bus directement à Totapani pour continuer le trek Suite à la construction de la route, cette étape vaut-elle encore le coup? 😮
- Savez-vous combien coute à peu prés le transfert jeep/bus entre Muktinath et Totapani?
- Savez-vous quel est le budget à prévoir pour le guide, le porteur et les hébergements?
- Auriez-vous des contacts de bons guides (francophones serait un plus mais on est à l'aise avec l'anglais aussi!! pas de problèmes 😉 )
Merci beaucoup à tous pour votre aide 😎
Pierre & Sarah
Nous sommes un couple de Rennais et serons au Népal en Octobre 2016, et nous aimerions faire le trek du Tour des Annapurnas, avec un circuit un peu sur mesure.
Nous aimerions partir à 2, avec un guide voir un porteur aussi, suivant le prix.
Nous prévoyons entre 15 et 17 jours pour faire le circuit ci dessous :
J1 – Besi Sahar – Bhulbhule J2 – Bhulbhule – Jaghat J3 – Jaghat – Dharapani J4 – Dharapani – Chame J5– Chame – Pisang J6 – Pisang – Manang => en option J8 – Manang – Tilicho Base Camp J9 – Tilicho Base Camp - Tilicho Lake - Mursang J10 – Mursang – Yak Kharka Ledar J11 – Yak Kharka – Thorong Pedi J12 – Thorung Pedi – Thorung Pass - Muktinath => en option or jeep/bus to Totapani => si pas fait en bus le J13 J15 – Totapani – Ghorepani J16 – Ghorepani - Poon Hill - Tadapani - Gandruk J17 – Gandruk – Birethanti - Pokhara
- Que pensez-vous de cet itinéraire?
- Pour le J13 entre Muktinath et Marpha, nous hésitons à le faire à pied ou à prendre une jeep/bus directement à Totapani pour continuer le trek Suite à la construction de la route, cette étape vaut-elle encore le coup? 😮
- Savez-vous combien coute à peu prés le transfert jeep/bus entre Muktinath et Totapani?
- Savez-vous quel est le budget à prévoir pour le guide, le porteur et les hébergements?
- Auriez-vous des contacts de bons guides (francophones serait un plus mais on est à l'aise avec l'anglais aussi!! pas de problèmes 😉 )
Merci beaucoup à tous pour votre aide 😎
Pierre & Sarah
Colombie ou Ladakh en juillet - août 2016?
Bonjour,
Nous disposons de 6 à 7 semaines cet été (juillet aout) et nous hésitons à partir en Colombie ou au Ladahk ( Je sais, ça n'a rien à voir). Est ce que quelqu'un aurait-il fait les deux à cette période de l'année , si oui lequel me conseillez vous (climat, paysage, coup de coeur...)?
Si nous partons en Colombie, nous ferons un voyage assez classique. - Nous souhaiterions faire un trek de 5 ou 6 jours en Amazonie au départ de Leticia. Savez vous si il y a des guides locaux et combien ça peut couter par jour et par personne sachant que nous sommes deux? - Nous souhaiterions faire un trek de 4 ou 5 jours dans le parc de Cocuy en autonomie. Est il ouvert en ce moment? Le climat est il favorable? (pas de pluie?), Quel trajet pouvons nous faire en indépendant (sans guide)? - Connaitriez vous un endroit pas trop touristique pour les plantations de café?
Si nous partons au Ladakh, nous nous acclimaterons à Leh quelques jours, puis nous souhaiterions visiter les lacs. Après cela, nous souhaiterions faire la grande traversée du Zanskar . Combien de jours faut il pour effectuer cette traversée (18 je crois mais pas sûre)? Est il nécessaire d'avoir un guide sur tout le trajet ou pouvons nous prendre des guides partiellement? Combien coûte un guide par jour et par personne? Combien coute un porteur par jour et par personne? Après cela, nous retrouverons la civilisation au Rajasthan pour les deux dernières semaines.
Merci d'avance pour vos précieuses réponses. Julie
Nous disposons de 6 à 7 semaines cet été (juillet aout) et nous hésitons à partir en Colombie ou au Ladahk ( Je sais, ça n'a rien à voir). Est ce que quelqu'un aurait-il fait les deux à cette période de l'année , si oui lequel me conseillez vous (climat, paysage, coup de coeur...)?
Si nous partons en Colombie, nous ferons un voyage assez classique. - Nous souhaiterions faire un trek de 5 ou 6 jours en Amazonie au départ de Leticia. Savez vous si il y a des guides locaux et combien ça peut couter par jour et par personne sachant que nous sommes deux? - Nous souhaiterions faire un trek de 4 ou 5 jours dans le parc de Cocuy en autonomie. Est il ouvert en ce moment? Le climat est il favorable? (pas de pluie?), Quel trajet pouvons nous faire en indépendant (sans guide)? - Connaitriez vous un endroit pas trop touristique pour les plantations de café?
Si nous partons au Ladakh, nous nous acclimaterons à Leh quelques jours, puis nous souhaiterions visiter les lacs. Après cela, nous souhaiterions faire la grande traversée du Zanskar . Combien de jours faut il pour effectuer cette traversée (18 je crois mais pas sûre)? Est il nécessaire d'avoir un guide sur tout le trajet ou pouvons nous prendre des guides partiellement? Combien coûte un guide par jour et par personne? Combien coute un porteur par jour et par personne? Après cela, nous retrouverons la civilisation au Rajasthan pour les deux dernières semaines.
Merci d'avance pour vos précieuses réponses. Julie
Ghardaïa/Alger
A tout ceux qui ont une réticence à découvrir l'Algérie, je vais vous partager mon séjour d'une semaine à Ghardaïa et Alger fin mars, début avril.
Il y a plusieurs années, je me suis lié d'amitié avec un ibadite sur un forum d'architecture et de discussion en discussion sur messagerie, il m'est venu l'idée de découvrir Ghardaïa tant il me vantait l'ingéniosité des mozabites sur le plan architectural. Les événements à Ghardaïa de l'an dernier m'avait un peu refroidi et il faut aussi concilier emploi du temps respectifs et météo.
Je tiens à ajouter que l'Algérie a toujours été dans ma short list des destinations que je souhaitai découvrir mais pour lequel en tant que français on a des préjugés souvent négatifs (perceptions de Algériens sur les anciens colonisateurs, les années noires, les récents événements à ses frontières... les difficultés à avoir des infos fiables : visa, hôtels...)
Les récents documentaires de France 3 "la mer retrouvé" et surtout "L'Algérie vu du ciel" de Yann Arthus Bertrand m'ont convaincu que je devais découvrir l'Algérie.
Bien entendu mes proches, collègues m'ont vivement déconseiller pensant que les risques étaient très important.
Malgré cela, j'ai donc décidé en janvier de partir fin mars début avril de partir à Ghardaia pour profiter de la douceur en cette saison.
Je n'ai aucune difficulté pour obtenir un visa touristique délivré sous 15 jours par le Consulat d'Algérie à Bordeaux où l'accueil est professionnel et courtois. Le visa a été délivré sur présentation d'une attestation de séjour d'un hôtel de Ghardaia , d'une réservation sur booking d'un hôtel à Alger et des autres documents demandés pour l'obtention (attestation d'assurances auquel j'avais joint mon billet d'avion).
Départ sur un vol Air Algérie de Bordeaux vers Ghardaia avec transit à Alger , 1h20 de retard au départ et un plus d'1h l'arrivé à Alger. Vol d'1h30 l'Algérie cette "Terre inconnue" n'est vraiment pas loin.Une précision importante que j'ai appris à l'enregistrement à Bordeaux , on ne peut pas enregistrer de bout en bout son bagage. C'est une précision importante en cas de correspondance sur un vol intérieur.
jJe sens que pour la correspondance cela va être chaud plus que 2 heures avant le décollage pour Ghardaia.
Passage de la police des frontières sans attente (prévoir un stylo pour remplir une fiche d'entrée sur le territoire), policier accueillant.. certains à Roissy devrait aller faire un stage !, récupération des bagages dans un délais tout à fait respectable. Allez maintenant direction le terminal national en vitesse, pas le temps de faire du change et de prendre une carte prépayé de téléphone... on verra cela plus tard.
400 mètres à pied avec la valise c'est loin et long... les minutes passent. Enfin le terminal en vu, passage au scan de la valise a son entrée, enregistrement pour Ghadaia. Ouf on y est arrivé.
Passons aux cotés pratiques.. . pas de bureau de change trop court pour retourner à terminal national. Heureusement un distributeur de dinar est présent dans le hall, pour une carte sim prépayée aucun problème les 3 opérateurs sont présents. Nouvelle fiche à remplir avant le hall d'embarquement, qui lui même est sans aucune information sur les portes d'embarquement. Heureusement, je suis pris en charge par une mamie qui me voyant un peu perdu me demande où je vais. Par chance même destination. Impossible d'envoyer un texto à mon ami afin qu'il me récupère à l'arrivé et j'ai même pas eu la présence d'esprit de l'appeler...
Nous voilà parti à bord d'un ATR neuf avec 20 minutes de retard. Enfin arrivé à l'aéroport de Noumérate, il fait déjà nuit... nouvelle fiche à remplir, récupération de la valide. Personne à l'arrivé... et au moment de sortir du petit terminal... un policier me demande où je vais et comment. Là une angoisse monte (c'est la première fois que je subis un petit interrogatoire par la police) il appelle mon ami mais personne ne répond. Je suis pris en charge directement par la police jusqu'à mon hôtel. Je peux dire que mon angoisse c'est dissipé avec le professionnalisme et la gentillesse et l'accueil de ces policiers.
Plusieurs barrages sur la route, franchis sans encombres et pour cause...
Enfin Ghardaia, l'hôtel nouvelle fiche à remplir. chambre propre. Présence d'esprit de récupérer ma ligne tel francaise et là plusieurs messages et texto.
1ere nuit calme. Lendemain retrouvaille avec mon Ami et surprise il m'a réserve une chambre d'hôte dans la Palmeraie de Beni Isguen.
Je ne peux que recommander la maison d'hôte Akam, chambre bien que sommaire est propre tout comme les sanitaires, le personnel est très agréable et les autres clients tous algériens n'hésitent pas à venir discuter de tout et de rien. Je suis même étonner de la maîtrise et du vocabulaire français employé. Moi qui n'arrive à sortir qu'un modeste "Choukrane", je me sens honteux
un havre de paix. 4 jours de bonheur, repos et découvertes de Ghardaia. Je suis impressionné par la propreté de Ghardaia

(sf l'oued qui la traverse) et la beauté des ruelles où on peut pour certaine déambuler sans guide. Il fait chaud même très chaud 34° et pourtant les ruelles sont fraîches , tout est sec c'est un désert de cailloux
, les palmerais sont magnifiques. C'est un enchantement. Le temps passe vite et pourtant en parcourant ces ruelles on a l'impression du contraire.
Voilà déjà le retour vers Bordeaux via Alger. Taxi vers l'hôtel rue Didouche : 1500 dinar, c'est vendredi, il pleut un peu 14°, Ghardaia semble si loin. Hôtel Samir pour 2 nuis , 45 euros par nuit, petit déj compris. Hôtel défraichi dans un immeuble néo colonial, propre, chambre grande avec en guise de salle de bain une espèce de boite en plastique type Formule 1 mais pour le prix et être en centre ville que demander de plus. Alger semble à l'arrêt en cette fin de matiné. Vendredi oblige... l'après midi est plus animé et le soleil pointe son nez. Descente de la rue Didouche, Audin, la grande poste superbe. Je continue jusqu'à la place des Martyrs à pied par les quais qui longe la gare d'Alger. Des façades sublimes, on est bien à Alger la Blanche
Samedi dernier jour... Balade aux jardins d'essai, magnifique jardin
Le monument des martyrs surplombe le jardin, le téléphérique est en panne, bon pas grave c'est après-midi j'ai décidé d'aller à Notre Dame d'Afrique, je pourrai ainsi voir toute la baie. Donc chose faite, je ne trouve pas de bus de Audin, je décide d'y aller à pieds la circulation est tellement infernale (bouchon) qu'un taxi me semble inutile. Je me perds un peu au bas de la casbah ( je ne me sens pas à l'aise) et retrouve mon chemin... Je longe le cimetière chrétien.. et arrive au départ du téléphérique... Fermé aucune information si il y a un bus de remplacement comme pour celui au jardin d'essai. J'abandonne la monté me semble insurmontable... Je n'aurai vu Notre dame d'Afrique que de loin
Retour à pied à l'hôtel, halte dans un salon de thé et patisserie mais plus de makrout 🙁 sur la jolie place Abelkader. C'est la foule dans les rues commerçantes.
Dimanche retour vers Bordeaux. Aéroport ultra sécurisé, entre les différents scan des bagages et contrôle des papiers, scan des bagages à main à la passerelle d'embarquement : une première. Par contre mauvais point là pour la police des frontières pas très agréable où alors souhaitait que je reste plus longtemps 😉.
Accueil des Algériens : +++++ Séjours : +++++ Ghardaia à découvrir mais accompagné je pense. Alger : ++++ une ville à découvrir même seul. Métro : 1 ligne , propre très propre, agréable Sécurité : aucun problème en ce qui me concerne, jamais je me suis senti en insécurité et je dois dire que remplir les fiches à chaque fois et un gage de sécurité au cas où de la part des autorités. Point à améliorer selon moi : A Alger, les transports car il n'y a aucun plan, horaires, les arrêts sont mal indiqués. Pas de tarification intégré pour le métro, tram, bus, téléphérique. Surprise pour moi, toute les indications sont en arabe et français.
C'est avec plaisir donc que je retournerai en Algérie et à tout ceux qui ont une appréhension, n'hésitez pas, préparez votre voyage et commencez par une grande ville Alger ou Oran par exemple.
Il y a plusieurs années, je me suis lié d'amitié avec un ibadite sur un forum d'architecture et de discussion en discussion sur messagerie, il m'est venu l'idée de découvrir Ghardaïa tant il me vantait l'ingéniosité des mozabites sur le plan architectural. Les événements à Ghardaïa de l'an dernier m'avait un peu refroidi et il faut aussi concilier emploi du temps respectifs et météo.
Je tiens à ajouter que l'Algérie a toujours été dans ma short list des destinations que je souhaitai découvrir mais pour lequel en tant que français on a des préjugés souvent négatifs (perceptions de Algériens sur les anciens colonisateurs, les années noires, les récents événements à ses frontières... les difficultés à avoir des infos fiables : visa, hôtels...)
Les récents documentaires de France 3 "la mer retrouvé" et surtout "L'Algérie vu du ciel" de Yann Arthus Bertrand m'ont convaincu que je devais découvrir l'Algérie.
Bien entendu mes proches, collègues m'ont vivement déconseiller pensant que les risques étaient très important.
Malgré cela, j'ai donc décidé en janvier de partir fin mars début avril de partir à Ghardaia pour profiter de la douceur en cette saison.
Je n'ai aucune difficulté pour obtenir un visa touristique délivré sous 15 jours par le Consulat d'Algérie à Bordeaux où l'accueil est professionnel et courtois. Le visa a été délivré sur présentation d'une attestation de séjour d'un hôtel de Ghardaia , d'une réservation sur booking d'un hôtel à Alger et des autres documents demandés pour l'obtention (attestation d'assurances auquel j'avais joint mon billet d'avion).
Départ sur un vol Air Algérie de Bordeaux vers Ghardaia avec transit à Alger , 1h20 de retard au départ et un plus d'1h l'arrivé à Alger. Vol d'1h30 l'Algérie cette "Terre inconnue" n'est vraiment pas loin.Une précision importante que j'ai appris à l'enregistrement à Bordeaux , on ne peut pas enregistrer de bout en bout son bagage. C'est une précision importante en cas de correspondance sur un vol intérieur.
jJe sens que pour la correspondance cela va être chaud plus que 2 heures avant le décollage pour Ghardaia.
Passage de la police des frontières sans attente (prévoir un stylo pour remplir une fiche d'entrée sur le territoire), policier accueillant.. certains à Roissy devrait aller faire un stage !, récupération des bagages dans un délais tout à fait respectable. Allez maintenant direction le terminal national en vitesse, pas le temps de faire du change et de prendre une carte prépayé de téléphone... on verra cela plus tard.
400 mètres à pied avec la valise c'est loin et long... les minutes passent. Enfin le terminal en vu, passage au scan de la valise a son entrée, enregistrement pour Ghadaia. Ouf on y est arrivé.
Passons aux cotés pratiques.. . pas de bureau de change trop court pour retourner à terminal national. Heureusement un distributeur de dinar est présent dans le hall, pour une carte sim prépayée aucun problème les 3 opérateurs sont présents. Nouvelle fiche à remplir avant le hall d'embarquement, qui lui même est sans aucune information sur les portes d'embarquement. Heureusement, je suis pris en charge par une mamie qui me voyant un peu perdu me demande où je vais. Par chance même destination. Impossible d'envoyer un texto à mon ami afin qu'il me récupère à l'arrivé et j'ai même pas eu la présence d'esprit de l'appeler...
Nous voilà parti à bord d'un ATR neuf avec 20 minutes de retard. Enfin arrivé à l'aéroport de Noumérate, il fait déjà nuit... nouvelle fiche à remplir, récupération de la valide. Personne à l'arrivé... et au moment de sortir du petit terminal... un policier me demande où je vais et comment. Là une angoisse monte (c'est la première fois que je subis un petit interrogatoire par la police) il appelle mon ami mais personne ne répond. Je suis pris en charge directement par la police jusqu'à mon hôtel. Je peux dire que mon angoisse c'est dissipé avec le professionnalisme et la gentillesse et l'accueil de ces policiers.
Plusieurs barrages sur la route, franchis sans encombres et pour cause...
Enfin Ghardaia, l'hôtel nouvelle fiche à remplir. chambre propre. Présence d'esprit de récupérer ma ligne tel francaise et là plusieurs messages et texto.
1ere nuit calme. Lendemain retrouvaille avec mon Ami et surprise il m'a réserve une chambre d'hôte dans la Palmeraie de Beni Isguen.
Je ne peux que recommander la maison d'hôte Akam, chambre bien que sommaire est propre tout comme les sanitaires, le personnel est très agréable et les autres clients tous algériens n'hésitent pas à venir discuter de tout et de rien. Je suis même étonner de la maîtrise et du vocabulaire français employé. Moi qui n'arrive à sortir qu'un modeste "Choukrane", je me sens honteux
un havre de paix. 4 jours de bonheur, repos et découvertes de Ghardaia. Je suis impressionné par la propreté de Ghardaia

(sf l'oued qui la traverse) et la beauté des ruelles où on peut pour certaine déambuler sans guide. Il fait chaud même très chaud 34° et pourtant les ruelles sont fraîches , tout est sec c'est un désert de cailloux
, les palmerais sont magnifiques. C'est un enchantement. Le temps passe vite et pourtant en parcourant ces ruelles on a l'impression du contraire.Voilà déjà le retour vers Bordeaux via Alger. Taxi vers l'hôtel rue Didouche : 1500 dinar, c'est vendredi, il pleut un peu 14°, Ghardaia semble si loin. Hôtel Samir pour 2 nuis , 45 euros par nuit, petit déj compris. Hôtel défraichi dans un immeuble néo colonial, propre, chambre grande avec en guise de salle de bain une espèce de boite en plastique type Formule 1 mais pour le prix et être en centre ville que demander de plus. Alger semble à l'arrêt en cette fin de matiné. Vendredi oblige... l'après midi est plus animé et le soleil pointe son nez. Descente de la rue Didouche, Audin, la grande poste superbe. Je continue jusqu'à la place des Martyrs à pied par les quais qui longe la gare d'Alger. Des façades sublimes, on est bien à Alger la Blanche

Samedi dernier jour... Balade aux jardins d'essai, magnifique jardin

Le monument des martyrs surplombe le jardin, le téléphérique est en panne, bon pas grave c'est après-midi j'ai décidé d'aller à Notre Dame d'Afrique, je pourrai ainsi voir toute la baie. Donc chose faite, je ne trouve pas de bus de Audin, je décide d'y aller à pieds la circulation est tellement infernale (bouchon) qu'un taxi me semble inutile. Je me perds un peu au bas de la casbah ( je ne me sens pas à l'aise) et retrouve mon chemin... Je longe le cimetière chrétien.. et arrive au départ du téléphérique... Fermé aucune information si il y a un bus de remplacement comme pour celui au jardin d'essai. J'abandonne la monté me semble insurmontable... Je n'aurai vu Notre dame d'Afrique que de loin

Retour à pied à l'hôtel, halte dans un salon de thé et patisserie mais plus de makrout 🙁 sur la jolie place Abelkader. C'est la foule dans les rues commerçantes.
Dimanche retour vers Bordeaux. Aéroport ultra sécurisé, entre les différents scan des bagages et contrôle des papiers, scan des bagages à main à la passerelle d'embarquement : une première. Par contre mauvais point là pour la police des frontières pas très agréable où alors souhaitait que je reste plus longtemps 😉.
Accueil des Algériens : +++++ Séjours : +++++ Ghardaia à découvrir mais accompagné je pense. Alger : ++++ une ville à découvrir même seul. Métro : 1 ligne , propre très propre, agréable Sécurité : aucun problème en ce qui me concerne, jamais je me suis senti en insécurité et je dois dire que remplir les fiches à chaque fois et un gage de sécurité au cas où de la part des autorités. Point à améliorer selon moi : A Alger, les transports car il n'y a aucun plan, horaires, les arrêts sont mal indiqués. Pas de tarification intégré pour le métro, tram, bus, téléphérique. Surprise pour moi, toute les indications sont en arabe et français.
C'est avec plaisir donc que je retournerai en Algérie et à tout ceux qui ont une appréhension, n'hésitez pas, préparez votre voyage et commencez par une grande ville Alger ou Oran par exemple.
Tunisie, Djerba: sécurité cet été pour 2 semaines
Bonjour, je souhaite partir à Djerba 2 semaines au mois d'Aout avec mon amie et mon fils qui aura 23 mois, que pensez vous de la sécurité sur Djerba, il y a t-il toujours des touristes?
Ps: on est déjà allé 3 fois à djerba.
Merci
Ps: on est déjà allé 3 fois à djerba.
Merci
Je voyage seul(e) pour rencontrer les autres
Un très beau billet lu aujourd'hui sur le Huff Québec que je vous transmet ici;
Je voyage seule pour rencontrer les autres Sahaj Kohli Rédactrice de blogs "lifestyle" au Huffington Post (US)
Je sais, c'est illogique, mais lisez jusqu'au bout. Ma première aventure en solitaire m'a obligée à enfin assumer celle que j'étais suite à la rupture d'une longue histoire, mais elle m'a aussi énormément appris sur les relations et les contacts humains... et qu'en réalité je ne suis jamais seule. Depuis, j'ai rejoint plusieurs communautés de «voyageurs en solitaire» et j'ai entendu toutes les raisons pour lesquelles les gens (et notamment les femmes) voyagent ainsi: c'est libérateur. Voyager seule m'a aidée à me trouver et à m'aimer. J'adore être seule. Les voyages en solitaire m'a sortie de ma zone de confort. Ces raisons sont valables et expliquent parfaitement mon attrait pour ce type de voyages. Mais j'ai remarqué qu'une dimension est rarement évoquée dans ces échanges: les gens que l'on rencontre en chemin. Voici les huit raisons pour lesquelles je voyage seule pour rencontrer d'autres personnes. 1. Je suis plus à l'aise avec ma vulnérabilité Je sais bien que je peux rencontrer d'autres personnes même en étant accompagnée. Mais à vrai dire, quand je suis seule, je suis automatiquement exposée, et je n'ai pas la possibilité de me réfugier derrière une présence rassurante. Je suis devenue incroyablement à l'aise pour aborder des étrangers et me faire de nouveaux amis, ou pour m'immiscer discrètement (et courtoisement) dans la conversation d'autres voyageurs. Je suis aussi très douée pour poser des questions et écouter les histoires des gens, serveurs, barmen, guides touristiques, employés ou bénévoles des auberges de jeunesse. Mais le plus important, c'est le confort que j'ai acquis dans l'autodérision et la connaissance de mes failles et insuffisances. Je suis tranquillisée sur le fait de ne pas pouvoir tout faire toute seule, et je peux parfaitement demander plusieurs fois mon chemin si nécessaire lorsque j'erre dans les rues sans la moindre idée de l'endroit où je suis. 2. J'apprends à faire preuve de souplesse dans mon organisation J'avais naïvement organisé mon premier voyage en solitaire en Croatie. Chaque jour, je savais ce que j'allais faire, quand je serais sur la route et quand je m'arrêterais dans telle ou telle ville. Surprise: mon voyage ne s'est pas passé comme prévu. Pour certains, l'idée de se trouver dans un pays étranger sans programme est synonyme de stress. Pour moi, c'est désormais une aventure. D'autres voyageurs, les habitants même, peuvent vous donner des idées, vous envoyer ou vous accompagner dans des aventures imprévues dont internet et les guides de voyage ne parlent pas. J'ai spontanément appris à surfer à Lima en compagnie d'un Israélien et d'une Allemande avec qui j'avais fait la fête la veille. J'ai suivi une Californienne (devenue depuis une de mes meilleures amies) en randonnée sur l'un des plus grands glaciers d'Islande. Rien de tout cela ne serait arrivé si j'avais scrupuleusement suivi un programme. 3. J'apprends à m'occuper d'abord de moi Extravertie, j'aime découvrir le monde en compagnie d'étrangers qui partagent cet état d'esprit, mais aussi avoir le luxe de pouvoir dire non quand je le souhaite. Lorsque vous voyagez avec quelqu'un, vous n'avez guère de temps pour vous, voire pas du tout, car le voyage est pour vous deux. Il faut faire des compromis sur les visites ou les restaurants, l'heure à laquelle démarrer la journée, le temps passé dehors. Les voyages en solitaire m'ont appris à m'occuper d'abord de moi. Je fais ce que je veux et je change d'idée quand ça me chante. Trouver un équilibre entre l'écoute de soi et le fait de rester quelqu'un de confiance et de généreux (plutôt que celle qui cherche toujours à faire plaisir aux autres) m'a émancipée. 4. Je me rappelle que je suis importante Il est facile de se reposer sur un compagnon et la routine du quotidien mais à l'étranger, en compagnie d'étrangers, vous vous rendez compte que vous êtes votre propre compagnie, même si vous ne savez pas toujours exactement ce que cela veut dire. Lorsque, désemparée et le cœur brisé, j'ai fait mon premier voyage en solitaire, rencontrer les gens m'a rappelé que je suis un être humain digne d'amour, de passion et d'aventures. Cela m'a aussi rappelé à mes responsabilités. Je contrôle mon comportement, ce que je partage avec les autres, mes points de vue, opinions, pensées et sentiments. Je peux changer si je le souhaite. Faire des choix et prendre des décisions toute seule. Et tout ce que je fais a son importance. 5. Je comprends l'importance des relations éphémères Grâce aux réseaux sociaux, je suis en lien avec quasiment tous ceux que j'ai rencontrés à l'étranger. La plupart de ces relations de voyage sont temporaires, mais les liens créés en un temps si bref demeurent importantes. J'ai eu de brèves, mais profondes, conversations qui prouvent l'importance de la communication entre êtres humains. J'ai aidé un Chypriote au Pérou avec ses problèmes relationnels. J'ai eu une conversation jusque tard dans la nuit sur la dépression et la façon d'en sortir, avec un Canadien dans la vieille ville de Split, en Croatie. J'ai eu un échange profond sur les parents, l'adoption et l'enfance avec un infirmier du Colorado, à Kyoto. Autant d'échanges qui m'ont rappelé que les gens ont une vie différente et que je peux être reconnaissante de la mienne. Les relations éphémères n'ont pas bonne réputation, mais je crois sincèrement qu'à travers elles nous apprenons sur nous-mêmes -nos tics, nos problèmes, nos forces- et notre rapport aux autres. Ce faisant, nous nous préparons pour des relations plus durables. 6. Je sais que je peux faire confiance à des personnes que je ne connais pas Les étrangers ont rendu mes voyages plus agréables et plus mémorables. Il y a eu ces agents japonais sur le quai du métro, qui ne parlaient pas anglais mais ont compris ma panique quand, ayant passé le tourniquet à la mauvaise station, j'ai dû rebrousser chemin pour remonter dans la rame. Il y a eu cette femme pétillante, mi-indienne, mi-islandaise, qui tenait un stand de beignets à Reykjavik. Nous ayant entendus, moi et quatre autres routards, nous demander comment nous rendre au mont Esja, elle a proposé de nous prêter sa voiture pour la journée. Ces moments et tant d'autres m'ont rappelé qu'il y a du bon en ce monde et que je peux avoir foi dans l'humanité. 7. Je suis une citoyenne du monde mieux informée Discuter avec les habitants de leur ville et de l'actualité locale n'a rien à voir avec la lecture des journaux ou d'un guide de voyage. J'ai appris qu'en 2013 la police islandaise avait tué un homme pour la première fois depuis l'indépendance du pays, il y a près de 70 ans. A Dubrovnik, la chambre d'hôte que j'avais louée était mitoyenne de l'appartement d'une famille. Je suis devenue assez proche de leur fille pour qu'elle me raconte sa fuite de Bosnie pendant la guerre et m'explique les relations entre les deux pays. Malheureusement, nombre d'Australiens, d'Européens et de Canadiens me rappellent encore et encore à quel point ces pays ont de meilleurs systèmes de santé, d'éducation et de congés que les États-Unis. Bien sûr, je peux apprendre tout cela sur internet, mais je ne pense pas que j'aurais jamais eu l'idée d'aller chercher ces informations. C'est à travers des conversations spontanées, dans des pays étrangers, que j'en apprends davantage sur le monde. 8. Ca me prouve qu'il y a des hommes biens. Beaucoup Je suis en contact avec des hommes super, j'ai d'excellents amis masculins, et je suis sortie avec des types vraiment bien. Mais en tant que New-yorkaise, je suis quotidiennement confrontée à la bêtise de certains hommes, des sifflets dans la rue à la morgue masculine qui s'ignore. Il faut être réaliste, quand une femme voyage seule, elle doit être prudente et réfléchir à deux fois aux scénarios et situations éventuelles afin de s'assurer qu'elle est en sécurité et se protéger du mieux qu'elle le peut. Par chance, dans toutes mes équipées jusqu'ici, j'ai rencontré des hommes vraiment courtois, originaires du monde entier. J'ai discuté des heures avec un Anglais féministe sur les disparités de genre. J'ai parlé des ex et des stéréotypes de genre avec un Canadien en Islande. Ces échanges sont très intéressants entre femmes, mais les avoir eus platoniquement avec des hommes me rappelle vivement que les mecs bien existent, et qu'ils sont nombreux. Cela n'a pas de prix. __ J'apprécie de pouvoir décider d'avoir ou non de la compagnie. Mais je dois admettre que ce sont les autres qui ont rendu mes voyages en solitaire aussi étonnants! Ce blog, publié à l'origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Julie Flanère pour Fast for Word.
http://quebec.huffingtonpost.ca/sahaj-kohli/je-voyage-seule-pour-renc_b_9664230.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011
Mettez ça au masculin et je suis aussi d'accord!
"😎😎"
Je voyage seule pour rencontrer les autres Sahaj Kohli Rédactrice de blogs "lifestyle" au Huffington Post (US)
Je sais, c'est illogique, mais lisez jusqu'au bout. Ma première aventure en solitaire m'a obligée à enfin assumer celle que j'étais suite à la rupture d'une longue histoire, mais elle m'a aussi énormément appris sur les relations et les contacts humains... et qu'en réalité je ne suis jamais seule. Depuis, j'ai rejoint plusieurs communautés de «voyageurs en solitaire» et j'ai entendu toutes les raisons pour lesquelles les gens (et notamment les femmes) voyagent ainsi: c'est libérateur. Voyager seule m'a aidée à me trouver et à m'aimer. J'adore être seule. Les voyages en solitaire m'a sortie de ma zone de confort. Ces raisons sont valables et expliquent parfaitement mon attrait pour ce type de voyages. Mais j'ai remarqué qu'une dimension est rarement évoquée dans ces échanges: les gens que l'on rencontre en chemin. Voici les huit raisons pour lesquelles je voyage seule pour rencontrer d'autres personnes. 1. Je suis plus à l'aise avec ma vulnérabilité Je sais bien que je peux rencontrer d'autres personnes même en étant accompagnée. Mais à vrai dire, quand je suis seule, je suis automatiquement exposée, et je n'ai pas la possibilité de me réfugier derrière une présence rassurante. Je suis devenue incroyablement à l'aise pour aborder des étrangers et me faire de nouveaux amis, ou pour m'immiscer discrètement (et courtoisement) dans la conversation d'autres voyageurs. Je suis aussi très douée pour poser des questions et écouter les histoires des gens, serveurs, barmen, guides touristiques, employés ou bénévoles des auberges de jeunesse. Mais le plus important, c'est le confort que j'ai acquis dans l'autodérision et la connaissance de mes failles et insuffisances. Je suis tranquillisée sur le fait de ne pas pouvoir tout faire toute seule, et je peux parfaitement demander plusieurs fois mon chemin si nécessaire lorsque j'erre dans les rues sans la moindre idée de l'endroit où je suis. 2. J'apprends à faire preuve de souplesse dans mon organisation J'avais naïvement organisé mon premier voyage en solitaire en Croatie. Chaque jour, je savais ce que j'allais faire, quand je serais sur la route et quand je m'arrêterais dans telle ou telle ville. Surprise: mon voyage ne s'est pas passé comme prévu. Pour certains, l'idée de se trouver dans un pays étranger sans programme est synonyme de stress. Pour moi, c'est désormais une aventure. D'autres voyageurs, les habitants même, peuvent vous donner des idées, vous envoyer ou vous accompagner dans des aventures imprévues dont internet et les guides de voyage ne parlent pas. J'ai spontanément appris à surfer à Lima en compagnie d'un Israélien et d'une Allemande avec qui j'avais fait la fête la veille. J'ai suivi une Californienne (devenue depuis une de mes meilleures amies) en randonnée sur l'un des plus grands glaciers d'Islande. Rien de tout cela ne serait arrivé si j'avais scrupuleusement suivi un programme. 3. J'apprends à m'occuper d'abord de moi Extravertie, j'aime découvrir le monde en compagnie d'étrangers qui partagent cet état d'esprit, mais aussi avoir le luxe de pouvoir dire non quand je le souhaite. Lorsque vous voyagez avec quelqu'un, vous n'avez guère de temps pour vous, voire pas du tout, car le voyage est pour vous deux. Il faut faire des compromis sur les visites ou les restaurants, l'heure à laquelle démarrer la journée, le temps passé dehors. Les voyages en solitaire m'ont appris à m'occuper d'abord de moi. Je fais ce que je veux et je change d'idée quand ça me chante. Trouver un équilibre entre l'écoute de soi et le fait de rester quelqu'un de confiance et de généreux (plutôt que celle qui cherche toujours à faire plaisir aux autres) m'a émancipée. 4. Je me rappelle que je suis importante Il est facile de se reposer sur un compagnon et la routine du quotidien mais à l'étranger, en compagnie d'étrangers, vous vous rendez compte que vous êtes votre propre compagnie, même si vous ne savez pas toujours exactement ce que cela veut dire. Lorsque, désemparée et le cœur brisé, j'ai fait mon premier voyage en solitaire, rencontrer les gens m'a rappelé que je suis un être humain digne d'amour, de passion et d'aventures. Cela m'a aussi rappelé à mes responsabilités. Je contrôle mon comportement, ce que je partage avec les autres, mes points de vue, opinions, pensées et sentiments. Je peux changer si je le souhaite. Faire des choix et prendre des décisions toute seule. Et tout ce que je fais a son importance. 5. Je comprends l'importance des relations éphémères Grâce aux réseaux sociaux, je suis en lien avec quasiment tous ceux que j'ai rencontrés à l'étranger. La plupart de ces relations de voyage sont temporaires, mais les liens créés en un temps si bref demeurent importantes. J'ai eu de brèves, mais profondes, conversations qui prouvent l'importance de la communication entre êtres humains. J'ai aidé un Chypriote au Pérou avec ses problèmes relationnels. J'ai eu une conversation jusque tard dans la nuit sur la dépression et la façon d'en sortir, avec un Canadien dans la vieille ville de Split, en Croatie. J'ai eu un échange profond sur les parents, l'adoption et l'enfance avec un infirmier du Colorado, à Kyoto. Autant d'échanges qui m'ont rappelé que les gens ont une vie différente et que je peux être reconnaissante de la mienne. Les relations éphémères n'ont pas bonne réputation, mais je crois sincèrement qu'à travers elles nous apprenons sur nous-mêmes -nos tics, nos problèmes, nos forces- et notre rapport aux autres. Ce faisant, nous nous préparons pour des relations plus durables. 6. Je sais que je peux faire confiance à des personnes que je ne connais pas Les étrangers ont rendu mes voyages plus agréables et plus mémorables. Il y a eu ces agents japonais sur le quai du métro, qui ne parlaient pas anglais mais ont compris ma panique quand, ayant passé le tourniquet à la mauvaise station, j'ai dû rebrousser chemin pour remonter dans la rame. Il y a eu cette femme pétillante, mi-indienne, mi-islandaise, qui tenait un stand de beignets à Reykjavik. Nous ayant entendus, moi et quatre autres routards, nous demander comment nous rendre au mont Esja, elle a proposé de nous prêter sa voiture pour la journée. Ces moments et tant d'autres m'ont rappelé qu'il y a du bon en ce monde et que je peux avoir foi dans l'humanité. 7. Je suis une citoyenne du monde mieux informée Discuter avec les habitants de leur ville et de l'actualité locale n'a rien à voir avec la lecture des journaux ou d'un guide de voyage. J'ai appris qu'en 2013 la police islandaise avait tué un homme pour la première fois depuis l'indépendance du pays, il y a près de 70 ans. A Dubrovnik, la chambre d'hôte que j'avais louée était mitoyenne de l'appartement d'une famille. Je suis devenue assez proche de leur fille pour qu'elle me raconte sa fuite de Bosnie pendant la guerre et m'explique les relations entre les deux pays. Malheureusement, nombre d'Australiens, d'Européens et de Canadiens me rappellent encore et encore à quel point ces pays ont de meilleurs systèmes de santé, d'éducation et de congés que les États-Unis. Bien sûr, je peux apprendre tout cela sur internet, mais je ne pense pas que j'aurais jamais eu l'idée d'aller chercher ces informations. C'est à travers des conversations spontanées, dans des pays étrangers, que j'en apprends davantage sur le monde. 8. Ca me prouve qu'il y a des hommes biens. Beaucoup Je suis en contact avec des hommes super, j'ai d'excellents amis masculins, et je suis sortie avec des types vraiment bien. Mais en tant que New-yorkaise, je suis quotidiennement confrontée à la bêtise de certains hommes, des sifflets dans la rue à la morgue masculine qui s'ignore. Il faut être réaliste, quand une femme voyage seule, elle doit être prudente et réfléchir à deux fois aux scénarios et situations éventuelles afin de s'assurer qu'elle est en sécurité et se protéger du mieux qu'elle le peut. Par chance, dans toutes mes équipées jusqu'ici, j'ai rencontré des hommes vraiment courtois, originaires du monde entier. J'ai discuté des heures avec un Anglais féministe sur les disparités de genre. J'ai parlé des ex et des stéréotypes de genre avec un Canadien en Islande. Ces échanges sont très intéressants entre femmes, mais les avoir eus platoniquement avec des hommes me rappelle vivement que les mecs bien existent, et qu'ils sont nombreux. Cela n'a pas de prix. __ J'apprécie de pouvoir décider d'avoir ou non de la compagnie. Mais je dois admettre que ce sont les autres qui ont rendu mes voyages en solitaire aussi étonnants! Ce blog, publié à l'origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Julie Flanère pour Fast for Word.
http://quebec.huffingtonpost.ca/sahaj-kohli/je-voyage-seule-pour-renc_b_9664230.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011
Mettez ça au masculin et je suis aussi d'accord!
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