Results for "Soudan"
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Quelques photos du Vietnam
Voici quelques photos prisent il y a 1 quinzaine de jours au Vietnam.
Mui Ne, Phu Quoc.
Location de voiture aux Etats-Unis
Bonjour,
Après avoir lu les posts à ce sujet, j'ai encore une question : faut il réserver le plus rapidement possible ou attendre le dernier moment (départ prévu en juin)
exemple ci-dessous pour 16 jours los angeles:
Holiday pour une intermediaire = 433 € - autoescape midzize = 469 € (+2, 5% de taxe locale) - caflatour (alamo) midzize = 421 €
les prix peuvent il évoluer à la baisse en dernière minute ??
pensez vous egalement qu'une Midzize est valable pour 2 personnes (2 chauffeurs) mais 2 grosses valises.
pensez vous egalement qu'une Midzize est valable pour 2 personnes (2 chauffeurs) mais 2 grosses valises.
Apporter un GPS pour faire du vélo à Cuba?
Bonjour,
Je me prépare pour un voyage à vélo à Cuba et j'ai su qu'il est illégal d'apporter un GPS à Cuba. Puisque je vais y faire surtout du vélo de montagne et que mon sens de l'orientation en nul, j'aimerais VRAIMENT pouvoir y utiliser mon GPS.
Est-ce que certains ont déjà pris le risque d'apporter un GPS ou autre appareil "illégal" ? Qu'arrive-t-il s'ils le saisissent aux douanes ? Peux-tu le récupérer à ton départ de Cuba?
Merci !
Je me prépare pour un voyage à vélo à Cuba et j'ai su qu'il est illégal d'apporter un GPS à Cuba. Puisque je vais y faire surtout du vélo de montagne et que mon sens de l'orientation en nul, j'aimerais VRAIMENT pouvoir y utiliser mon GPS.
Est-ce que certains ont déjà pris le risque d'apporter un GPS ou autre appareil "illégal" ? Qu'arrive-t-il s'ils le saisissent aux douanes ? Peux-tu le récupérer à ton départ de Cuba?
Merci !
Woofing ou bénévolat en Asie du Sud-Est
cela va faire 4mois ke je tourne entre la thailande, le cambodge, et le laos mais maintenant j'ai vraiment besoin de faire kelke chose d'utile tous en economisant le max d'argent car je n'ai pas de billet retour pour nulle part car aucune idee de ma prochaine destination... enfin bref
si kelkun a un plan woof ou un boulot de benevol ( orphelinat ou autre....) se serai super si cela pourai etre en malaisie se serai encore mieu car on peut avoir un visa long et gratuit...
merci d'avance!
si kelkun a un plan woof ou un boulot de benevol ( orphelinat ou autre....) se serai super si cela pourai etre en malaisie se serai encore mieu car on peut avoir un visa long et gratuit...
merci d'avance!
Aux pays du sourire et des orchidées: (1) Bangkok et Vietnam+photos
BANGKOK-VIETNAM-CAMBODGE-LAOS, DU 22 OCT. AU 5 DECEMBRE 2006.
VOYAGE AUX PAYS DU SOURIRE ET DES ORCHIDEES !
En remerciement pour l’aide apportée par de nombreux membres de VF.
suivez le récit en PHOTOS (pages 4 à 9 album photos:MARCHÉS ETHNIQUES CAN CAU +BAC HA ) sur http://claudinebeaujean.myphotoalbum.com (bkk +vietnam;le reste plus tard...)
22 OCTOBRE :départ Madrid 13h50, vol TG949 B747-400
23 OCTOBRE :arrivee á BKK à 6h20 apres un vol sans histoire. Les sièges, confortables, de la classe économique laissent plus d’espace pour les jambes que ceux de beaucoup de compagnies occidentales. Trois semaines après son inauguration officielle, nous decouvrons l’immense et luxueux Suvarnabhumi airport, orné d’omniprésentes photos du roi et du couple royal (elles devaient d’ailleurs nous accompagner tout au long du sejour thailandais !). Bagages et douane efficaces :le tout en un peu moins d’une demie heure ! Taxi pour le Marriott resort…les superstructures du sky train sont terminées…il fait dejà tres chaud et humide sous un soleil de plomb. Après deux heures d’un profond sommeil réparateur (nous ne sommes pas là pour dormir !), nous voguons sur le Chao Phraya avec une des navettes, qui relient gratis l’hotel à Saphan Taksim, tête de lignes sky train +river boats, en 10 minutes ;jamais nous n’avons dû l’attendre plus de 5 minutes !
A Saphan Taksim, river express direction Tha Tien pour visiter le Wat Pho et son fameux Buddah couché.Affirmer qu’il fait chaud est un euphémisme :il fait même très chaud !Pendant tout notre voyage (sauf dans région de Sapa/Bac Ha), les températures seront constamment comprises entre 32 et 35ºC, accompagnées d’une humidité de l’air très importante. Le Chao Phraya est en crue…les hautes eaux les plus fortes des 6 dernières années…paraît-il !A Tha Tien, comme dans beaucoup d’autres embarcadères, nous empruntons des pontons surélevés.Les eaux ont envahis les premières échoppes du petit marché…les habitants, manifestement, vivent avec … Enceinte du Wat Pho :gigantesque Buddah couché, 46m de long., recouvert d’une feuille d’or…un fidèle recueillait les aumones déposées dans la centaine de troncs placés sur toute la longueur du bouddha ;le tintement rythmé des monnaies nous accompagnait ainsi jusqu’au moment de remettre nos chaussures...mais aussi beaucoup de moines, 4 chedis surmontés de flèches élancées, une école de massages que l’on dit célèbre…et des farangs ! Le soleil décline vite sous ces latitudes…peu avant 18h, il fait noir…et l’agitation cesse pendant l’execution de l’hymne national !!!scene reellement vécue sur le quai d’une station de skytrain…soudain tout se fige. Pour pouvoir profiter de la clim, nous visitons le nouveau centre commercial Paragon….et tout spécialement sa librairie :section étrangère :surtout en anglais…français, anecdotique…et espagnol, inconnu ! La soiréee se termine au dîner buffet du 78e étage de la tour Baiyoke, la plus haute du royaume.Il y a foule pour goûter plats locaux, internationaux et autres sushis tout en jouissant d’une vue imprenable sur BKK la nuit !
A propos, j’allais oublier le coup d’état du 19 sept…c’est que rien, mais absolument rien, n’évoque, de près ou de loin, »l’évènement » !
24 OCTOBRE : L’hôtel est vraiment idéalement situé sur la rive du Chao Phraya.Nous l’avons choisi après une discussion VF sur les meilleurs petits déj de BKK !Nous n’avons pas été trompés :le merveilleux petit déjeuner buffet est tout simplement somptueux :choix et qualité !(il sera neanmoins dépassé par celui de saigon !!!) Même si le Marriott est grand…on peut affirmer qu’il est presque intime :jamais, nous n’avons ressenti la désagréable impression d’être envahis par des groupes bruyants, d’autant que les bruits sont étouffés par un luxuriant jardin tropical où est cachée une jolie piscine.On peut même rever que l’on est seuls !!!
Par la navette et le boat river, en route ( !) pour Tha Chang, direction Wat Phra Kaew et le grand palais contigu.Toujours accompagné de cette chaleur humide et implacable….qui ne nous abandonnera presque jamais ! Ce jour là, nous n’étions pas vêtus décemment !Du moins selon le critère des cerbères de garde à l’entrée du palais…qu’on en juge !Je portais un pantalon :inacceptable…on m’a loué une robe longue pour mettre par-dessus.Pierre ne valait pas mieux : horreur, un pantalon 4/5e laissait apparaître quelques centimètres de chair au-dessus de la cheville :inacceptable…il a du revêtir un panta…lon(g) ! Le Grand Palais est un ensemble de bâtiments (pantheon, bibliothèque, palais) d’une beauté à la fois spectaculaire et agressive, remplis de sculptures, de décorations, de couleurs et de peintures murales.Dans ses murs, le Wat Phra Keo, le temple du Bouddha d’émeraude, abrite la figure la plus sacrée du pays.Il paraît que le roi, en personne, se déplace pour le changer d’ornements… Nous nous offrons alors une balade en bateau pour profiter de la très relative « fraicheur » des khlongs !le hasard nous emmènera sur le khlong Noi.Sur la rive gauche, la gare de Thonburi…en face nous passons en revue les barges royales rangées dans un hangar sur l’eau, ensuite, nombreux wats les pieds dans l’eau, ou encore protégés par des tas de sacs de sable, maisons sur pilotis visibles ou parfois engloutis, fleurs flottantes emportées par le vigoureux courant, barques epiceries de marchands….on est loin du centre ville et de ses tours…. Visite du wat Arun qui ne manque pas d’attirer tous les regards, depuis le Chao Phraya, avec sa haute tour entièrement recouverte de morceaux de porcelaine cassés et de céramique. Nous terminons cette journée bien remplie, en tuk tuk, par la maison de Jim Thompson :composée de six maisons en teck, derniers exemples de l’authentique architecture intérieure thai, au beau milieu d’un luxuriant jardin. Excellent dîner au Mango Tree, sur les conseils avisés (et toujours d’actualité…ce qui est loin d’être la règle) du Routard, édition 2006. A ce propos, Mango Tree a ouvert un restaurant dans l’aile « départs internationaux » de Suvarnabhumi airport !
25 OCTOBRE 2006 :une journée à Ayuthaya en groupe, avec un guide anglophone, débitant, de mémoire, un texte bien rôdé…mais incapable de comprendre, encore moins de répondre aux questions…no comments !Heureusement, Rtd et LP nous accompagnent…. parc historique d’Ayutthaya :Wat Phra Mahathat et sa célèbre tête de Bouddah prisonnière des racines, Wat Phra Si Sanphet avec ses trois grands chedis. Au N du parc, Wat Na Phramen et son Buddah assis, 6m de haut, vêtu du costume royal. Au S de la ville, Wat Yai Chai Mongkhon et son immense Bouddah couché, à l’air particulièrement serein. Bang Pa In :palais d’été de la famille royale, à visiter seulement si vous disposez de trop de temps.Ensemble de constructions, attribuées aux membres de la famille, éparpillées dans un beau et vaste jardin bien entretenu.Le jardin est protégé du Chao Phraya en crue, par une longue muraille de sacs de sable ;la rue qui mène à la porte d’entrée est inondée… Retour en ville en bateau.
26 OCTOBRE 2006 : visites du temple au lingam, Chao Mae Tuptim :temple entouré de nombreux phallus en bois et en pierre.A ne pas manquer :situé à l’entrée du Raffles, près du khlong. Une fidèle aurait été enceinte, peu après y avoir prié, ce qui lui vaut sa réputation. Marché Thewet Flower :orchidées et fleurs tropicales. Pak Khlong market :immense marché de fruits et légumes, mélange de couleurs et de senteurs.
En fin d’aprem, retour à Suvarnabhumi où nous attend le vol TG684 à destination de Hanoi.
27 OCTOBRE 2006 : nous sommes très satisfait de notre hôtel, en plein dans le vieux quartier de Hanoi, à quelques encablures du lac de l’Epée. Le Classic Hotel, 22A, Pho Ta Hien. Grandes chambres lumineuses, avec sdb, accès gratuit à internet;choisir de préférence une chambre aux deux derniers étages (6 ou 7e) beaucoup plus tranquilles. Organise toutes vos excursions ;réception :on parle français. Seul point faible :petit déj assez quelconque (préférer omelette…éviter œufs frits !).
Quelques impressions, en vrac : - flot ininterrompu de motos, souvent surchargées, 2 à 4 passagers, voire 5 (si, si !).En moto (ou vélo), on transporte littéralement TOUT ce qui peut être transporté et même plus !!! - concert PERMANENT de klaxons ! rétroviseurs inutiles, puisque tout qui fait une manœuvre, klaxonne. - une espèce rare :le piéton absolument INUTILE, pour traverser, d’attendre une accalmie qui n’arrivera jamais. Il faut y aller lentement mais sûrement, sans hésitation :les motos vous éviteront…nous n’avons jamais rencontré la moindre agressivité…ni le moindre télescopage ! Un spectacle qui vaut le coup d’œil :s’installer sur un banc et jouir du spectacle de l’occidental effarouché tentant sa première traversée… - les trottoirs :piétons EXCLUS…servent de parkings aux motos…ou de cuisine aux restos de rues…ou d’étals aux commerces - l’anarchie des centaines de fils électriques aériens - motocyclistes sans casques…mais avec masques !pollution ?se protéger du soleil ? - l’absence presque totale de poteaux, flèches indicateurs de directions.
ensuite, longue marche en suivant l’itinéraire proposé par LP…ponctuée de plusieurs arrets « canette »….. c’est ainsi que nous visiterons le lac de l’Epée restituée, le temple de la montagne de jade, la cathedrale, la pagode de Ba Da, la prison de Hoa Lo (Hanoi Hilton des prisonniers américains), le temple de la littérature…
dîner au Quan Bia Minh, à quelques pas de l’hotel, resto en terrasse surplombant la rue grouillante….
Nous prenons alors le train de 22h pour Lao Cai, 9h de trajet pour un peu plus que 300km !
28 OCTOBRE 2006 : nuit en couchette molle…4 couchettes par cabine !Il parait que nous avons longé le fleuve Rouge pendant la plus grande partie du parcours….il est 6h50 quand nous arrivons.Nous faisons connaissance avec notre « french speaking guide », conscient que son français est pauvre !No comments !
Après plus de 2h d’une route spectaculaire à souhait, col, ravins et vues panoramiques sur les rizières en terrasses, nous atteignons CAN CAU et son marché du samedi. ce petit marché en plein air, en montagne, dans un site extraordinaire, compte, dit-on, parmi les plus extraordinaires du pays ! A 20km au N de Bac Ha et à 7km au S de la frontière chinoise, d’où la présence de nombreux marchands chinois et le commerce des chiens.Filles et garçons, principalement Hmong bariolés, mais aussi quelques Hmongs noirs montent au marché dans l’espoir de rencontrer l’âme sœur.Les échoppes sont tenues uniquement par les femmes, parfois portant leur enfant au dos, dans leurs plus beaux vêtements multicolores.Les hommes se retrouvant autour de tables basses pour boire de l’alcool…très fort (il parait qu’il peut s’enflammer !) et très bon marché (selon les guides). Ce marché restera l’un de nos très bons souvenirs !(d’autant plus, que nous y étions les seuls touristes)
nous redescendons à Bac HA, où nous ferons une promenade de 2h dans les hameaux d’ethnie hmong avoisinants. Nuit à Bac Ha. (600m alt.)
29 OCTOBRE 2006 : Si vous souhaitez visiter l’authentique marché de Bac Ha, faites comme nous :logez sur place. Impossible de ne pas être réveillé à 5h précises par les très nombreux haut-parleurs diffusant pendant plus d’une heure « la voix du vietnam »…dès 8h, le marché bat son plein et les premières hordes de touristes en provenance de Sapa n’arriveront pas avant 11h…ce qui vous permet d’avoir le marché pour vous « tout seul » ! Les Hmong qui ornent leurs jupes de couleurs diverses sont dits « bariolés ».Ils sont les plus nombreux sur le marché.Les Hmongs « noirs » portent des jupes unies.La confection est affaire exclusive des femmes ;elles décorent les costumes de toute la famille.Le vêtement est en coton teint à l’indigo, plus ou moins foncé, presque noir, selon le nombre de bains.Leurs mains sont d’ailleurs souvent bleues.Elles sont habillées d’une jupe, d’une veste et de guêtres et portent volontiers de grandes boucles d’oreilles. Le marché de Bac Ha a la réputation d´être le plus coloré du nord vietnam…c’est bien possible, Can Cau l’était tout autant…mais son marché beaucoup moins étendu que ne l’est Bac Ha ;en outre, le premier est dans la nature, hors agglomération, le second, au cœur du village. Beaucoup de sections :vêtements, viandes (têtes de porc, tripes, boudins), légumes, fruits, alcools à base de riz dans de grands bidons de 5L en plastic blanc ;un peu à l’écart on vend des bœufs, des chiens, des porcs… on se rend compte qu’on vient de vivre un grand moment…on quitte à regrets cette extraordinaire ambiance…pour affronter à contre-courant, les premiers flots de touristes qui commencent à submerger les lieux. Il commence à faire très chaud. En route pour Sapa. A nouveau à Lao Cai, on s’arrête au poste frontière sino-vietnamien, face à la ville chinoise de Hekon, sur l’autre rive du Fleuve Rouge.Un intense trafic de marchandises franchit, sans interruption, le pont dans le sens S-N….camions, et surtout motos, vélos lourdement chargés. La route qui monte à Sapa offre quelques très belles échappées sur les rizières en terrasses qui ne font pas oublier celles de la route Lao Cai-Bac Ha-Can Cau, beaucoup plus spectaculaires. Le soir tombe…et la température aussi, quand nous arrivons à Sapa (1600m alt.)…ce sera notre seule soirée fraîche de tout le voyage !
30 OCTOBRE 2006 : En route pour un trek d’une dizaine de km….dont près d’une moitié en escaliersassez raides, souvent sous le soleil et la chaleur humide. En cours de randonnée, nous visiterons deux villages Hmong noirs.A leurs yeux, leurs costumes ne constituent pas une attraction pour touristes.Les familles sont grandes :depuis les grands parents jusqu’aux nombreux enfants.Il n’est pas rare de voir les plus jeunes travaillant dans les champs.Nous avons été suivis tout un temps par une jeune Hmong de 25 ans, mère d’un enfant, qui a tenté, avec succes, de nous vendre ses tissus brodés…Ses contacts fréquents avec des touristes lui ont permis de s’exprimer très bien, j’insiste très bien, en anglais…largement mieux que les guides « anglophones » ! En cours de route, nous franchirons la chute d’eau de Cat Cat, déformation du français « cascade »….comme Sapa, déformation du français « sapin »…souvenirs des colonisateurs ! Il est 18h quand nous quittons Sapa, dans un minibus surchargé et polyglotte, pour rejoindre le train qui quitte Lao Cai pour Hanoi à 21h15….
31 OCTOBRE 2006 : toujours en compagnie de la chaleur accablante…nous poursuivons la visite de Hanoi, sous le signe des pagodes. . * le pont Long Bien, ex pont Paul Doumer :d’aspect, il aurait pu être construit par Eiffel. Le pont a résisté aux bombardements américains.A présent, réservé aux trains, deux roues et piétons.Il franchit le fleuve Rouge dont les rives sont squattées par des logements flottants. * la pagode au piñier unique, qui, comme son nom l’indique, repose sur un unique pilier de pierre. * l’imposant mausolée de Ho Chi Minh :bâtiment du plus pur style soviétique, laid et massif.Sa visite nous sera épargnée :le corps momifié est envoyé en Russie ( ?), pour entretien, une fois l’an en octobre-novembre. Les visites suivantes près du lac de l’ouest : * la pagode Quan Thanh renferme une belle statue d’un génie en bronze noir * le jardin botanique, havre de fraîcheur relative * la pagode Tay Ho, de style naïf. * la pagode Tran Quoc, bâtie sur une presqu’île, une des plus anciennes du pays, et sa haute tour en briques, dont les étages symbolisent les étapes de la vie de Bouddha.
Un conseil pour terminer la promenade :le bar du dernier étage du Sofitel Plaza, tout proche de la dernière pagode.Vous profiterez de la clim et du spectacle offert par le soleil couchant….puis par les lumières de la ville. La journée se termine par un repas mémorable au Cha Ca La Vong, 14, Cha Ca dans le vieux quartier.Au menu, plat unique :Cha Ca=poisson-chat, servi accompagné d’arachides, oignons, herbes et nouilles de riz, brasero sur table…ambiance garantie, tout simplement délicieux ! Mode d’emploi :imiter vos voisins de table…si ce sont des locaux !
1er NOVEMBRE 2006 :une journée autour de Ninh Binh. A propos des tombes que l’on rencontre un peu partout le long des routes, hors des villes : Les cimetières n’existent pas, au sens où nous l’entendons.Les défunts sont enterrés au beau milieu des rizières, des champs, dans toutes les directions, en désordre apparent, n’importe où.En fait, paraît-il, selon leurs dernières volontés.
Après 80km de trajet uniformément plat, apparait à l’horizon, sur fond de ciel bleu, une ligne de roches déchiquetées.Nous atteignons Hoa Lu, ancienne capitale du pays, dont il ne reste debout que 2 temples proches l’un de l’autre. * Dinh Tien Hoang et ses animaux mythiques sensés protéger des mauvais esprits. * Le Da Hanh, son petit frère, en quelque sorte, à la gloire d’une des dynasties.
Nous rejoignons ensuite, Van Lam, but principal de notre excursion.D’ici, partent les nombreuses barques à fond plat remplies de touristes et conduites en majorité par une, voire deux rameuses ;les rameurs étant plus rares.Il n’est pas exceptionnel de les voir ramer à l’aide de leurs pieds…ni de croiser quelque touriste particulièrement courageux…ou compatissant, ramant, lui, de manière traditionnelle ! Les rameurs eux-mêmes, exclusivement des habitants de Van Lam, sont réunis en une coopérative chargée d’organiser les promenades en barque, et donc, la vente de leur production de broderies.Il faut s’attendre à se voir proposer par la rameuse nappes et chemises.Au contact des passagers, elles font mieux que se débrouiller en anglais voire en français ! Il ne faut pas perdre de vue qu’elles n’ont l’occasion de ramer, chacune à tour de rôle, qu’une seule fois, tous les 18 jours…et par la même occasion de vendre leur production propre. La plupart des tissus brodés vendus dans le vieux quartier de Hanoi viennent d’ici. La promenade elle-même, passe sous des ponts très bas, traverse des rizières fermées par d’énormes pitons rocheux, d’oú son surnom de « baie d’Halong terrestre ». On emprunte trois galeries très basses, la plus longue mesurant 127m, séparées par des lacs tranquilles, remplis de végétaux, entre des hautes falaises. On en retiendra un plaisir pour les yeux…une nature extraordinaire…l’effort, la gentillesse et la conviction de la rameuse, des photos…et deux nappes ! On oubliera la densité un peu trop forte, à notre goût, du trafic fluvial.
2 et 3 NOVEMBRE 2006 :la baie d’Halong délibérément, je ne vous décrirai pas par le menu ce qui restera un moment magique, inoubliable….tant d’autres voyageurs l’ont déjà fait, le feront…et beaucoup mieux que je ne pourrais le faire ! * trois heures sur les routes ou impressions sur un parcours vietnamien typique ;en l’occurence, 3 heures de route pour parcourir les 170 km qui séparent Hanoi de Halong. Trois heures à travers les rizières, au milieu des mobylettes et d’un concert ininterrompu de klaxons.Charrettes, vieux chariots de bois, buffles d’eaux….tombeaux éparpillés…hautes maisons étroites dont seule la façade est peinte de couleurs vives (bleue, verte ou rose).Arrêt obligatoire dans un magasin d’Etat, aux prix très surfaits…le pire :certains touristes se laissent tenter ! * 2 jours avec nuit sur la jonque, réservé par une agence à Hanoi…il paraît que, sur place, il est plus difficile de négocier les prix. * Une expérience des plus merveilleuses…nous remercions Bouddha :la météo a été exceptionnelle. * rarement l’expression « tomber sous le charme » n’a été aussi adéquate !Une journée, et une nuit romantique sous la pleine lune.Le charme si grand…nous en étions muets d’admiration, à tel point que le silence fut la note dominante de notre groupe de 30 personnes ! * l’étendue de la baie est telle que, effet du hasard ou volonté délibérée, on se retrouve vraiment seuls, au beau milieu des rochers baignés par les tièdes eaux turquoises. La magie continue d’opérer, lorsque, à la nuit tombante, et alors qu’on s’imaginait seuls, la lune éclaire une trentaine d’autres embarcations silencieuses, comme subjuguées.(les bateaux devraient rester relativement groupés pour des raisons de sécurité….)
Un bémol, pour vous démontrer que je n’ai pas perdu tout esprit critique :on a dû dejeuner, enfermé dans la salle à manger…alors que le spectacle n était pas du tout dans l’assiette, même si la qualité du repas n’était absolument pas en cause !
4 NOVEMBRE 2006 : une journée au parc national de Cuc Phuong (100km S-O de Hanoi), une des dernières forêts tropicales au monde.Elle abriterait plus de 60 espèces de mammifères, certaines uniques…un an après notre voyage en Afrique australe, nous n’en verrons aucune :les animaux craignent les braconniers ! Par contre, le parc contient pas mal de très grands et vénérables arbres de 50m de haut et plus de 1000 ans ;des grottes aussi où on a découvert des grottes préhistoriques. Le plus éprouvant fut le trek de 10km, sous la chaleur moite épuisante et sous la houlette d’un guide qui n’a pas hésité a nous faire gravir un nombre impressionnant d’escaliers en un minimum de temps, moins de trois heures. La visite devait s’achever par le très intéressant Centre d’Aide aux Primates en péril, destiné à améliorer le sort des singes au Vietnam et ainsi éviter, à terme, leur disparition, victimes des chasseurs et braconniers qui les vendent comme animaux de compagnie ou pour leur valeur « médicale ». Parmi les diverses espèces, mention spéciale pour les délicats entelles qui n’acceptent de se nourrir uniquement de feuilles fraîchement coupées…sans cette alimentation essentielle, ils sont condamnés à dépérir. Après un séjour plus ou moins long, tous les pensionnaires du Centre d’Aide sont progressivement relâchés dans la nature.
Nous terminerons la journée à Hanoi par le célèbre spectacle de marionnettes sur l’eau, Mua Roi Can (réserver à l’avance) :en 12 actes, chacun racontant, accompagné d’un petit orchestre, une légende inspirée de l’histoire du pays ou de la vie quotidienne dans les rizières. A chacun son goût…certains l’apprécient énormément…tel ne fut pas notre cas !Probablement plus adapté à un public très jeune ou plus au courant de l’Histoire.
5 NOVEMBRE 2006 : Nous profitons de notre ultime journée à Hanoi pour déambuler une dernière fois dans les rues (pas sur les trottoirs !) du vieux quartier….ambiance :klaxons, motos, vélos, véritables poids lourds…tuk tuk vélos transportant des touristes... mélanges de parfums des fleurs, des bougies, des barbecues, des marchés… Ensuite, direction quartier de l’Opéra, maintenant Théâtre municipal ;avec le Hilton qui le jouxte—l’ensemble ne manque pas d’allure—on s’imaginerait à Paris !Ajoutez `cela, l’ancien Palais du Gouverneur, aujourd’hui résidence des visiteurs officiels… Face au théâtre, Trang Tien, ses galeries d’art, ses librairies, ses grands magasins…
Le soir tombe…direction la gare et le train de la Réunification pour Hue. Jamais nous n’avions imaginé qu’un trajet de 48h manquerait de wagon-restaurant !Heureusement, nous avons pu acheter le nécessaire parmi les échopes, sur le quai même. A 19h pile, le train démarrait.13 heures pour parcourir un peu plus de 800km…mieux que pour Lao Cai !
6 NOVEMBRE : Hue, nous voici…après une « bonne nuit » en couchettes dites « molles ». Après une tentative en vélo peu encourageante…nous arrivons face à la porte principale de la Cité Interdite.Visite de rares vestiges ayant subsistés après le passage de l’armée américaine en 1968…. Le charme de la ville ne tient pas seulement à ses monuments mais aussi à son emplacement, au bord de la rivière des Parfums. Comme la pagode de la Vieille Dame céleste avec sa tour octogonale de 7 étages, emblème de beaucoup d’affiches d’offices de tourisme locaux ou nationaux.Vous y verrez une Austin bleue, conservée comme une relique, avec laquelle en 1963, un bonze se rendit à Saigon pour s’y immoler par le feu, en protestation contre les répressions anti-boudhistes.
7 NOVEMBRE 2006 : journée entière consacrée à quelques tombeaux impériaux des Nguyen.Si l’on veut en visiter un maximum, mieux vaut le faire en voiture accompagné d’un chauffeur connaissant la région….car les mausolées ne sont pas fléchés !En outre, ils sont éparpillés hors de la ville, de part et d’autre de la rivière des Parfums. Le tombeau de Tu Duc, assez romantique, s’ouvre par un parc autour d’un lac rempli de nénuphars…puis par un escalier monumental, on accede au bien nommé ( !) palais de la Modestie (sic) ;au-delà, son mausolée…car il serait inhumé dans une pinède avoisinante, en un lieu tenu secret ! Le tombeau de Khai Dinh, très différent, presque baroque !Pas de parc, mais d’emblée un long escalier monumental, vraiment très raide, en 3 volées entourées de dragons.Première terrasse avec statues de mandarins, de soldats et d’animaux ;deuxième terrasse, le tombeau, arcade renaissance de style européen. A l’intérieur, sous un lourd dai de béton, statue grandeur nature de l’empereur, en bronze doré, offerte par la France !Le tout décoré de tessons multicolores de porcelaine et de verre coulés dans du ciment… Le tombeau de Minh Mang, au contraire du précédent, en harmonie avec la nature, entouré de pièces d’eau, d’esplanades, de portiques…un temple, un pont dit de l’Intelligence…tout au fond une île en forme de pyramide où se trouverait le tombeau qui ne se visite pas. Le tombeau de Thien Tri, dans un cadre très buccolique, sans mur d’enceinte et assez délabré….du même coup, visite très agréable, en solitaire !
8 NOVEMBRE 2006 : se révèlera, par la suite, être le seul jour pluvieux de notre voyage ! par la route, de Hue à Hoi An, via le bien nommé, col des Nuages (496m)….nous aurions autant profité du paysage en empruntant le tout récent tunnel !Nous supposons que le tunnel est payant…ou trop étroit…vu le nombre élevé de camions semi remorques que nous avons rencontrés dans le col ! Après avoir traversé Da Nang et longé la Montagne de Marbre, arrêt « obligé » aux marchands de statuettes de marbre en tous genres et pour tous les goûts, même mauvais, qui nous ont laissés « de marbre » !
9 NOVEMBRE 2006 : Hoi An…inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, donc un site à ne pas manquer ! Hélas, cette vieille ville historique est en train de se transformer en un marché à ciel ouvert de produits à touristes !Le charme est en voie de disparition ! Une ville pour tourisme de masse :les restaurants, les cafés, les hôtels, les magasins de souvenirs et de lanternes, les tailleurs ont envahi les ruelles et remplacent inexorablement les artisanats d’art traditionnel. Restent encore, à flâner et visiter l`élégant pont japonais avec sa mini pagode, le temple Quang Dong avec ses statues de dragons chinois décorés de mosaïques, un magasin de soies, élevage de vers et tissage inclus dont la visite s’achève en magasin de chemises, quelques vieilles maisons, d’accès payant où l’on peut apprécier le mélange des architectures japonaises et chinoises. Bref, Hoi An, un brin décevant, nous laissera sur notre faim.
10 NOVEMBRE 2006 : visite du site archéologique de My Son, situé à 50km de Hué. A effectuer, pour ne pas être déçu, avant la visite du Cambodge, tant le site est délabré par des guerres successives, la dernière en date, et non la moindre, étant celle des américains. Vestiges importants :nous sommes en présence des restes du centre religieux hindouiste du royaume des Chams, envahisseurs d’Angkor.On y retrouve des symboles hindouistes tels des tours carrées à plusieurs niveaux ainsi qu’une statue d’un taureau, monture sacrée de Shiva. Les ruines, en pleine forêt, sont en cours de restauration….un sentier balisé mène aux vestiges les plus significatifs.
11 NOVEMBRE 2006 : ou histoire d’un jour gaspillé…. A l’enregistrement des bagages de l’aéroport de Danang, nous apprenons que notre vol Vietnamairlines prévu à 13h30 partira à 17h45….il ne nous restait plus qu’à visiter une ville que les guides ne recommandent pas spécialement ! Un coup d’œil sur la cathédrale assez banale sauf sa couleur rose bonbon, quelques marchés avec de beaux étals de fruits et légumes, un temple Cao Dai, une religion qui les honore toutes, mettant tous œufs dans le même panier :on y retrouve les pères de toutes les grandes religions Mahomet, Lao Tseu, Jésus, Bouddha et Confucius ;au fond, derrière l’autel, un globe cyclopéen :un œil divin, symbole du caodaïsme. Il est 17h45 pile quand l’avion décolle pour Saigon où nous arriverons la nuit tombée.
12 NOVEMBRE 2006 une journée à Saigon Saigon ne s’appelle Ho Chi Minh Ville que dans les horaires de transports et les documents officiels….le peuple l’appelle Saigon. Encore plus de circulation et de klaxons…qu’à Hanoi !ce n’est pas peu dire ! Les rues sont bordées de commerces de tous genres, hôtels, restaurants, cafés, bars, karaokés, clubs …. Le marché Ben Thanh…ou les Halles centrales du temps de la colonisation.On y trouve vraiment de tout….on peut y boire et manger jusqu’aux délicatement parfumés durians… Le marché de la rue Huynh ThucKhang, à 100m du précédent :vous y trouverez, à même la rue, tout ce qui se mange….plus video et hifi. Un peu plus loin, le temple hindou Mariammam avec son lion, ses deux gardiens sens´s effrayer les mauvais esprits et ses lingams. L’avenueNguyen Hue, véritables Champs Elysées, avec Le Loi, axes principaux, l’hôtel Rex célèbre pour avoir été le repaire des officiers américains en manque d’affection, l’hôtel de ville , plus colonial que ça….impossible, cependant un emblème de Saigon et une colossale statue de Ho Chi Minh, dans son rôle de jeune père, tenant un enfant dans ses bras. Le musée de HCMV, imposante bâtisse de style néo-classique dans un jardin orné entr’autres, d’un hélicoptère américain, d’un tank soviétique et d’un joli canon antiaérien. Le jardin nous ayant suffi, nous escamoterons la visite intérieure. LePalais de la Réunification, ex palais présidentiel du Sud Vietnam, resté absolument tel quel…intérêt historique indéniable….le plus extraordinaire :le bunker installé au sous sol ! La cathédrale …incongrue avec ses statues de saints européens ! La poste centrale , a ne pas rater !Quel style…très rétro, sous une charpente conçue par Eiffel et sous le regard bienveillant de l’oncle Ho ! La pagode de l’empereur de jade….très colorée, une multitude de statues en bois, de style naïf…odeur d’encens omniprésente…un va et vient permanent de fidèles…dans une salle latérale exigüe, des statuettes de femmes et d’enfants représentant les défauts et les qualités de l´être humain…si mes souvenirs sont bons, une douzaine de statuettes seulement !!! Comme toujours visites sous une chaleur humide accablante….heureusement émaillées de chasses à la canette ! Ne ratez pas un des meilleurs buffets dinatoires que nous ayons rencontré….celui du Sofitel Plaza (quartier de la cathédrale) …génial et succulent, même les locaux viennent y déguster, c’est tout dire ! Un régal à prix doux pour une telle qualité !
13 NOVEMBRE 2006 : 3 heures de route pour couvrir les 136km séparant Saigon de Vinh Long où nous embarquons pour une longue et belle balade en bâteau sur le Mékong.Jusqu’au marché les rives du fleuve ne sont que maisons en bois sur hauts pilotis…on dirait parfois des échasses. Direction Cai Be et son marché flottant.Chaque embarcation du marché arbore comme enseigne, une longue perche avec le légume ou le fruit proposé.Un légume ou un fruit par barque. Ensuite l’île, ou plutôt les îlots, de An Bruh que l’on atteint à travers un lacis d’arroyos aux eaux boueuses…étroits couloirs d’eaux brunâtres à travers une végétation exubérante et riche de vergers. Visites d’une pépinière d’arbres fruitiers :durians, mandarines, pamplemousses, caramboles et autres loganes ;d’un jardin de bonsais, et…d’une collection de cartes de visite et de divers objets hétéroclites…sans grand intérêt ;d’une vieille demeure en bois, bien conservée…ou restaurée.
En résumé très belle balade sur le delta, les arroyos…et le marché flottant.La vie des habitants est totalement conditionnée par le Mékong.Le reste….bof !
En route pour Can Tho, à 32km, accessible par bacs…et une longue file d’attente tant le charroi est intense.Une fois sur le bac, magnifique coucher de soleil.
14 NOVEMBRE 2006 : nouvelle balade sur le Mékong pour visiter cette fois le « célèbre » marché flottant de Cai Rang. C’est pour cela que la plupart des touristes font halte à Can Tho…..la raison aussi de notre départ matinal pour éviter le gros des troupes.
A Can Tho, éviter :My Khanh Touring Village, bien que vanté par le Routard....:mal entretenu et très bruyant !....
15 NOVEMBRE 2006 : en route pour Chau (le bien nommé) Doc, près de la frontière cambodgienne, ville joliment située, sur leconfluent du Mekong et du Bassac, bras du Mekong venu de Phnom Penh. En bâteau, visite du village flottant de Phu Chau, maisons batties sur des bidons …dans leur « cave » des nattes immenses où ils élèvent des milliers de poissons chats…leur voracité peut même inspirer la nausée ! Puis Chau Giang, village sur pilotis de musulmans Cham qui tissent la soie ;mosquée. La journée s’achève au Mont Sam (rien à voir avec l’oncle du même nom !) :il fait bien trop chaud et humide pour l’escalader !Par contre au pied du mont, ne pas manquer * le temple de la Reine du Pays, lieu d’un important pèlerinage…vous pouvez lui faire offrande de porc laqué, elle en est très friande :vous pourrez d’ailleurs l’acheter sur place, vous n’aurez que l’embarras du choix ! * la pagode de Tay An mélange hindou-bouddhiste avec 2 éléphants, de nombreux serpents et une foule de statues.
16 NOVEMBRE 2006 :une journée à Ha Tien, aller et retour depuis Chau Doc une très agréable excursion que je ne saurais trop vous conseiller….d’autant que nous avons eu la chance de la faire à bord d’une jeep (décapotée), souvenir de l’armée américaine, complètement restaurée et bichonnée par un jeune passionné local.Aujourd’hui, ce fier véhicule doit valoir une fortune…tant son état doit ressembler à ce qu’il était à sa sortie d’usine !Bref, un bijou ! Si la promenade vous tente, adressez vous, la veille de préférence, à la réception du plus bel hôtel de la ville, au 32, Le Loi.
« Au bout d’une longue route (95km) étroite et belle, on arrive à Ha Thien comme dans un terminus, au bout du monde.Port de pêche de 100000 habitants, la ville est située à l’extrêmité ouest du delta du Mekong, dans un recoin du golf du Siam.La frontière cambodgienne n’est qu’à 8 km.Aux alentours, on peut découvrir les beaux paysages du delta :rizières miroitantes de lumière sous le soleil, rochers calcaires plongés dans la mer turquoise, plages de sable fin, grottes cachant de petits temples…….Ha Thien a trois spécialités :le poisson (nous en avons dégusté), le poivre noir (nous en avons acheté) et les objets fabriqués avec les écailles des tortues marines (on aime moins…) » (Routard 2006 p.240)
commencer la visite par la pagode Tinh Xa Ngoc Tien d’où la vue est splendide.(et les escaliers, raides…sans oublier la chaleur) Traverser le fleuve par le beau pont flottant. Les tombeaux de la famille Mac, famille de pirates à l’origine…grâce à laquelle la ville doit de ne pas être cambodgienne mais bien vietnamienne. La plage de Mui Nai….plage de rêve, soleil, mer d’huile, sable fin…déserte, lors de notre passage…. Le restaurant Xuan Thanh, près du marché, en bord de fleuve, carte alléchante, savoureuse fondue de poisson aux herbes. Le marché pour les amateurs de poivre et de chapeaux !
17 NOVEMBRE 2006 :adieu vietnam, bonjour cambodge ! en bâteau de Chau Doc (départ 7h) à Phnom Penh (arrivée 13h) avec arrêts aux postes frontières…obtention aisée du visa cambodgien. (à suivre…)
suivez le récit en PHOTOS (pages 4 à 9 album photos:MARCHÉS ETHNIQUES CAN CAU +BAC HA ) sur http://claudinebeaujean.myphotoalbum.com (bkk +vietnam;le reste plus tard...)
22 OCTOBRE :départ Madrid 13h50, vol TG949 B747-400
23 OCTOBRE :arrivee á BKK à 6h20 apres un vol sans histoire. Les sièges, confortables, de la classe économique laissent plus d’espace pour les jambes que ceux de beaucoup de compagnies occidentales. Trois semaines après son inauguration officielle, nous decouvrons l’immense et luxueux Suvarnabhumi airport, orné d’omniprésentes photos du roi et du couple royal (elles devaient d’ailleurs nous accompagner tout au long du sejour thailandais !). Bagages et douane efficaces :le tout en un peu moins d’une demie heure ! Taxi pour le Marriott resort…les superstructures du sky train sont terminées…il fait dejà tres chaud et humide sous un soleil de plomb. Après deux heures d’un profond sommeil réparateur (nous ne sommes pas là pour dormir !), nous voguons sur le Chao Phraya avec une des navettes, qui relient gratis l’hotel à Saphan Taksim, tête de lignes sky train +river boats, en 10 minutes ;jamais nous n’avons dû l’attendre plus de 5 minutes !
A Saphan Taksim, river express direction Tha Tien pour visiter le Wat Pho et son fameux Buddah couché.Affirmer qu’il fait chaud est un euphémisme :il fait même très chaud !Pendant tout notre voyage (sauf dans région de Sapa/Bac Ha), les températures seront constamment comprises entre 32 et 35ºC, accompagnées d’une humidité de l’air très importante. Le Chao Phraya est en crue…les hautes eaux les plus fortes des 6 dernières années…paraît-il !A Tha Tien, comme dans beaucoup d’autres embarcadères, nous empruntons des pontons surélevés.Les eaux ont envahis les premières échoppes du petit marché…les habitants, manifestement, vivent avec … Enceinte du Wat Pho :gigantesque Buddah couché, 46m de long., recouvert d’une feuille d’or…un fidèle recueillait les aumones déposées dans la centaine de troncs placés sur toute la longueur du bouddha ;le tintement rythmé des monnaies nous accompagnait ainsi jusqu’au moment de remettre nos chaussures...mais aussi beaucoup de moines, 4 chedis surmontés de flèches élancées, une école de massages que l’on dit célèbre…et des farangs ! Le soleil décline vite sous ces latitudes…peu avant 18h, il fait noir…et l’agitation cesse pendant l’execution de l’hymne national !!!scene reellement vécue sur le quai d’une station de skytrain…soudain tout se fige. Pour pouvoir profiter de la clim, nous visitons le nouveau centre commercial Paragon….et tout spécialement sa librairie :section étrangère :surtout en anglais…français, anecdotique…et espagnol, inconnu ! La soiréee se termine au dîner buffet du 78e étage de la tour Baiyoke, la plus haute du royaume.Il y a foule pour goûter plats locaux, internationaux et autres sushis tout en jouissant d’une vue imprenable sur BKK la nuit !
A propos, j’allais oublier le coup d’état du 19 sept…c’est que rien, mais absolument rien, n’évoque, de près ou de loin, »l’évènement » !
24 OCTOBRE : L’hôtel est vraiment idéalement situé sur la rive du Chao Phraya.Nous l’avons choisi après une discussion VF sur les meilleurs petits déj de BKK !Nous n’avons pas été trompés :le merveilleux petit déjeuner buffet est tout simplement somptueux :choix et qualité !(il sera neanmoins dépassé par celui de saigon !!!) Même si le Marriott est grand…on peut affirmer qu’il est presque intime :jamais, nous n’avons ressenti la désagréable impression d’être envahis par des groupes bruyants, d’autant que les bruits sont étouffés par un luxuriant jardin tropical où est cachée une jolie piscine.On peut même rever que l’on est seuls !!!
Par la navette et le boat river, en route ( !) pour Tha Chang, direction Wat Phra Kaew et le grand palais contigu.Toujours accompagné de cette chaleur humide et implacable….qui ne nous abandonnera presque jamais ! Ce jour là, nous n’étions pas vêtus décemment !Du moins selon le critère des cerbères de garde à l’entrée du palais…qu’on en juge !Je portais un pantalon :inacceptable…on m’a loué une robe longue pour mettre par-dessus.Pierre ne valait pas mieux : horreur, un pantalon 4/5e laissait apparaître quelques centimètres de chair au-dessus de la cheville :inacceptable…il a du revêtir un panta…lon(g) ! Le Grand Palais est un ensemble de bâtiments (pantheon, bibliothèque, palais) d’une beauté à la fois spectaculaire et agressive, remplis de sculptures, de décorations, de couleurs et de peintures murales.Dans ses murs, le Wat Phra Keo, le temple du Bouddha d’émeraude, abrite la figure la plus sacrée du pays.Il paraît que le roi, en personne, se déplace pour le changer d’ornements… Nous nous offrons alors une balade en bateau pour profiter de la très relative « fraicheur » des khlongs !le hasard nous emmènera sur le khlong Noi.Sur la rive gauche, la gare de Thonburi…en face nous passons en revue les barges royales rangées dans un hangar sur l’eau, ensuite, nombreux wats les pieds dans l’eau, ou encore protégés par des tas de sacs de sable, maisons sur pilotis visibles ou parfois engloutis, fleurs flottantes emportées par le vigoureux courant, barques epiceries de marchands….on est loin du centre ville et de ses tours…. Visite du wat Arun qui ne manque pas d’attirer tous les regards, depuis le Chao Phraya, avec sa haute tour entièrement recouverte de morceaux de porcelaine cassés et de céramique. Nous terminons cette journée bien remplie, en tuk tuk, par la maison de Jim Thompson :composée de six maisons en teck, derniers exemples de l’authentique architecture intérieure thai, au beau milieu d’un luxuriant jardin. Excellent dîner au Mango Tree, sur les conseils avisés (et toujours d’actualité…ce qui est loin d’être la règle) du Routard, édition 2006. A ce propos, Mango Tree a ouvert un restaurant dans l’aile « départs internationaux » de Suvarnabhumi airport !
25 OCTOBRE 2006 :une journée à Ayuthaya en groupe, avec un guide anglophone, débitant, de mémoire, un texte bien rôdé…mais incapable de comprendre, encore moins de répondre aux questions…no comments !Heureusement, Rtd et LP nous accompagnent…. parc historique d’Ayutthaya :Wat Phra Mahathat et sa célèbre tête de Bouddah prisonnière des racines, Wat Phra Si Sanphet avec ses trois grands chedis. Au N du parc, Wat Na Phramen et son Buddah assis, 6m de haut, vêtu du costume royal. Au S de la ville, Wat Yai Chai Mongkhon et son immense Bouddah couché, à l’air particulièrement serein. Bang Pa In :palais d’été de la famille royale, à visiter seulement si vous disposez de trop de temps.Ensemble de constructions, attribuées aux membres de la famille, éparpillées dans un beau et vaste jardin bien entretenu.Le jardin est protégé du Chao Phraya en crue, par une longue muraille de sacs de sable ;la rue qui mène à la porte d’entrée est inondée… Retour en ville en bateau.
26 OCTOBRE 2006 : visites du temple au lingam, Chao Mae Tuptim :temple entouré de nombreux phallus en bois et en pierre.A ne pas manquer :situé à l’entrée du Raffles, près du khlong. Une fidèle aurait été enceinte, peu après y avoir prié, ce qui lui vaut sa réputation. Marché Thewet Flower :orchidées et fleurs tropicales. Pak Khlong market :immense marché de fruits et légumes, mélange de couleurs et de senteurs.
En fin d’aprem, retour à Suvarnabhumi où nous attend le vol TG684 à destination de Hanoi.
27 OCTOBRE 2006 : nous sommes très satisfait de notre hôtel, en plein dans le vieux quartier de Hanoi, à quelques encablures du lac de l’Epée. Le Classic Hotel, 22A, Pho Ta Hien. Grandes chambres lumineuses, avec sdb, accès gratuit à internet;choisir de préférence une chambre aux deux derniers étages (6 ou 7e) beaucoup plus tranquilles. Organise toutes vos excursions ;réception :on parle français. Seul point faible :petit déj assez quelconque (préférer omelette…éviter œufs frits !).
Quelques impressions, en vrac : - flot ininterrompu de motos, souvent surchargées, 2 à 4 passagers, voire 5 (si, si !).En moto (ou vélo), on transporte littéralement TOUT ce qui peut être transporté et même plus !!! - concert PERMANENT de klaxons ! rétroviseurs inutiles, puisque tout qui fait une manœuvre, klaxonne. - une espèce rare :le piéton absolument INUTILE, pour traverser, d’attendre une accalmie qui n’arrivera jamais. Il faut y aller lentement mais sûrement, sans hésitation :les motos vous éviteront…nous n’avons jamais rencontré la moindre agressivité…ni le moindre télescopage ! Un spectacle qui vaut le coup d’œil :s’installer sur un banc et jouir du spectacle de l’occidental effarouché tentant sa première traversée… - les trottoirs :piétons EXCLUS…servent de parkings aux motos…ou de cuisine aux restos de rues…ou d’étals aux commerces - l’anarchie des centaines de fils électriques aériens - motocyclistes sans casques…mais avec masques !pollution ?se protéger du soleil ? - l’absence presque totale de poteaux, flèches indicateurs de directions.
ensuite, longue marche en suivant l’itinéraire proposé par LP…ponctuée de plusieurs arrets « canette »….. c’est ainsi que nous visiterons le lac de l’Epée restituée, le temple de la montagne de jade, la cathedrale, la pagode de Ba Da, la prison de Hoa Lo (Hanoi Hilton des prisonniers américains), le temple de la littérature…
dîner au Quan Bia Minh, à quelques pas de l’hotel, resto en terrasse surplombant la rue grouillante….
Nous prenons alors le train de 22h pour Lao Cai, 9h de trajet pour un peu plus que 300km !
28 OCTOBRE 2006 : nuit en couchette molle…4 couchettes par cabine !Il parait que nous avons longé le fleuve Rouge pendant la plus grande partie du parcours….il est 6h50 quand nous arrivons.Nous faisons connaissance avec notre « french speaking guide », conscient que son français est pauvre !No comments !
Après plus de 2h d’une route spectaculaire à souhait, col, ravins et vues panoramiques sur les rizières en terrasses, nous atteignons CAN CAU et son marché du samedi. ce petit marché en plein air, en montagne, dans un site extraordinaire, compte, dit-on, parmi les plus extraordinaires du pays ! A 20km au N de Bac Ha et à 7km au S de la frontière chinoise, d’où la présence de nombreux marchands chinois et le commerce des chiens.Filles et garçons, principalement Hmong bariolés, mais aussi quelques Hmongs noirs montent au marché dans l’espoir de rencontrer l’âme sœur.Les échoppes sont tenues uniquement par les femmes, parfois portant leur enfant au dos, dans leurs plus beaux vêtements multicolores.Les hommes se retrouvant autour de tables basses pour boire de l’alcool…très fort (il parait qu’il peut s’enflammer !) et très bon marché (selon les guides). Ce marché restera l’un de nos très bons souvenirs !(d’autant plus, que nous y étions les seuls touristes)
nous redescendons à Bac HA, où nous ferons une promenade de 2h dans les hameaux d’ethnie hmong avoisinants. Nuit à Bac Ha. (600m alt.)
29 OCTOBRE 2006 : Si vous souhaitez visiter l’authentique marché de Bac Ha, faites comme nous :logez sur place. Impossible de ne pas être réveillé à 5h précises par les très nombreux haut-parleurs diffusant pendant plus d’une heure « la voix du vietnam »…dès 8h, le marché bat son plein et les premières hordes de touristes en provenance de Sapa n’arriveront pas avant 11h…ce qui vous permet d’avoir le marché pour vous « tout seul » ! Les Hmong qui ornent leurs jupes de couleurs diverses sont dits « bariolés ».Ils sont les plus nombreux sur le marché.Les Hmongs « noirs » portent des jupes unies.La confection est affaire exclusive des femmes ;elles décorent les costumes de toute la famille.Le vêtement est en coton teint à l’indigo, plus ou moins foncé, presque noir, selon le nombre de bains.Leurs mains sont d’ailleurs souvent bleues.Elles sont habillées d’une jupe, d’une veste et de guêtres et portent volontiers de grandes boucles d’oreilles. Le marché de Bac Ha a la réputation d´être le plus coloré du nord vietnam…c’est bien possible, Can Cau l’était tout autant…mais son marché beaucoup moins étendu que ne l’est Bac Ha ;en outre, le premier est dans la nature, hors agglomération, le second, au cœur du village. Beaucoup de sections :vêtements, viandes (têtes de porc, tripes, boudins), légumes, fruits, alcools à base de riz dans de grands bidons de 5L en plastic blanc ;un peu à l’écart on vend des bœufs, des chiens, des porcs… on se rend compte qu’on vient de vivre un grand moment…on quitte à regrets cette extraordinaire ambiance…pour affronter à contre-courant, les premiers flots de touristes qui commencent à submerger les lieux. Il commence à faire très chaud. En route pour Sapa. A nouveau à Lao Cai, on s’arrête au poste frontière sino-vietnamien, face à la ville chinoise de Hekon, sur l’autre rive du Fleuve Rouge.Un intense trafic de marchandises franchit, sans interruption, le pont dans le sens S-N….camions, et surtout motos, vélos lourdement chargés. La route qui monte à Sapa offre quelques très belles échappées sur les rizières en terrasses qui ne font pas oublier celles de la route Lao Cai-Bac Ha-Can Cau, beaucoup plus spectaculaires. Le soir tombe…et la température aussi, quand nous arrivons à Sapa (1600m alt.)…ce sera notre seule soirée fraîche de tout le voyage !
30 OCTOBRE 2006 : En route pour un trek d’une dizaine de km….dont près d’une moitié en escaliersassez raides, souvent sous le soleil et la chaleur humide. En cours de randonnée, nous visiterons deux villages Hmong noirs.A leurs yeux, leurs costumes ne constituent pas une attraction pour touristes.Les familles sont grandes :depuis les grands parents jusqu’aux nombreux enfants.Il n’est pas rare de voir les plus jeunes travaillant dans les champs.Nous avons été suivis tout un temps par une jeune Hmong de 25 ans, mère d’un enfant, qui a tenté, avec succes, de nous vendre ses tissus brodés…Ses contacts fréquents avec des touristes lui ont permis de s’exprimer très bien, j’insiste très bien, en anglais…largement mieux que les guides « anglophones » ! En cours de route, nous franchirons la chute d’eau de Cat Cat, déformation du français « cascade »….comme Sapa, déformation du français « sapin »…souvenirs des colonisateurs ! Il est 18h quand nous quittons Sapa, dans un minibus surchargé et polyglotte, pour rejoindre le train qui quitte Lao Cai pour Hanoi à 21h15….
31 OCTOBRE 2006 : toujours en compagnie de la chaleur accablante…nous poursuivons la visite de Hanoi, sous le signe des pagodes. . * le pont Long Bien, ex pont Paul Doumer :d’aspect, il aurait pu être construit par Eiffel. Le pont a résisté aux bombardements américains.A présent, réservé aux trains, deux roues et piétons.Il franchit le fleuve Rouge dont les rives sont squattées par des logements flottants. * la pagode au piñier unique, qui, comme son nom l’indique, repose sur un unique pilier de pierre. * l’imposant mausolée de Ho Chi Minh :bâtiment du plus pur style soviétique, laid et massif.Sa visite nous sera épargnée :le corps momifié est envoyé en Russie ( ?), pour entretien, une fois l’an en octobre-novembre. Les visites suivantes près du lac de l’ouest : * la pagode Quan Thanh renferme une belle statue d’un génie en bronze noir * le jardin botanique, havre de fraîcheur relative * la pagode Tay Ho, de style naïf. * la pagode Tran Quoc, bâtie sur une presqu’île, une des plus anciennes du pays, et sa haute tour en briques, dont les étages symbolisent les étapes de la vie de Bouddha.
Un conseil pour terminer la promenade :le bar du dernier étage du Sofitel Plaza, tout proche de la dernière pagode.Vous profiterez de la clim et du spectacle offert par le soleil couchant….puis par les lumières de la ville. La journée se termine par un repas mémorable au Cha Ca La Vong, 14, Cha Ca dans le vieux quartier.Au menu, plat unique :Cha Ca=poisson-chat, servi accompagné d’arachides, oignons, herbes et nouilles de riz, brasero sur table…ambiance garantie, tout simplement délicieux ! Mode d’emploi :imiter vos voisins de table…si ce sont des locaux !
1er NOVEMBRE 2006 :une journée autour de Ninh Binh. A propos des tombes que l’on rencontre un peu partout le long des routes, hors des villes : Les cimetières n’existent pas, au sens où nous l’entendons.Les défunts sont enterrés au beau milieu des rizières, des champs, dans toutes les directions, en désordre apparent, n’importe où.En fait, paraît-il, selon leurs dernières volontés.
Après 80km de trajet uniformément plat, apparait à l’horizon, sur fond de ciel bleu, une ligne de roches déchiquetées.Nous atteignons Hoa Lu, ancienne capitale du pays, dont il ne reste debout que 2 temples proches l’un de l’autre. * Dinh Tien Hoang et ses animaux mythiques sensés protéger des mauvais esprits. * Le Da Hanh, son petit frère, en quelque sorte, à la gloire d’une des dynasties.
Nous rejoignons ensuite, Van Lam, but principal de notre excursion.D’ici, partent les nombreuses barques à fond plat remplies de touristes et conduites en majorité par une, voire deux rameuses ;les rameurs étant plus rares.Il n’est pas exceptionnel de les voir ramer à l’aide de leurs pieds…ni de croiser quelque touriste particulièrement courageux…ou compatissant, ramant, lui, de manière traditionnelle ! Les rameurs eux-mêmes, exclusivement des habitants de Van Lam, sont réunis en une coopérative chargée d’organiser les promenades en barque, et donc, la vente de leur production de broderies.Il faut s’attendre à se voir proposer par la rameuse nappes et chemises.Au contact des passagers, elles font mieux que se débrouiller en anglais voire en français ! Il ne faut pas perdre de vue qu’elles n’ont l’occasion de ramer, chacune à tour de rôle, qu’une seule fois, tous les 18 jours…et par la même occasion de vendre leur production propre. La plupart des tissus brodés vendus dans le vieux quartier de Hanoi viennent d’ici. La promenade elle-même, passe sous des ponts très bas, traverse des rizières fermées par d’énormes pitons rocheux, d’oú son surnom de « baie d’Halong terrestre ». On emprunte trois galeries très basses, la plus longue mesurant 127m, séparées par des lacs tranquilles, remplis de végétaux, entre des hautes falaises. On en retiendra un plaisir pour les yeux…une nature extraordinaire…l’effort, la gentillesse et la conviction de la rameuse, des photos…et deux nappes ! On oubliera la densité un peu trop forte, à notre goût, du trafic fluvial.
2 et 3 NOVEMBRE 2006 :la baie d’Halong délibérément, je ne vous décrirai pas par le menu ce qui restera un moment magique, inoubliable….tant d’autres voyageurs l’ont déjà fait, le feront…et beaucoup mieux que je ne pourrais le faire ! * trois heures sur les routes ou impressions sur un parcours vietnamien typique ;en l’occurence, 3 heures de route pour parcourir les 170 km qui séparent Hanoi de Halong. Trois heures à travers les rizières, au milieu des mobylettes et d’un concert ininterrompu de klaxons.Charrettes, vieux chariots de bois, buffles d’eaux….tombeaux éparpillés…hautes maisons étroites dont seule la façade est peinte de couleurs vives (bleue, verte ou rose).Arrêt obligatoire dans un magasin d’Etat, aux prix très surfaits…le pire :certains touristes se laissent tenter ! * 2 jours avec nuit sur la jonque, réservé par une agence à Hanoi…il paraît que, sur place, il est plus difficile de négocier les prix. * Une expérience des plus merveilleuses…nous remercions Bouddha :la météo a été exceptionnelle. * rarement l’expression « tomber sous le charme » n’a été aussi adéquate !Une journée, et une nuit romantique sous la pleine lune.Le charme si grand…nous en étions muets d’admiration, à tel point que le silence fut la note dominante de notre groupe de 30 personnes ! * l’étendue de la baie est telle que, effet du hasard ou volonté délibérée, on se retrouve vraiment seuls, au beau milieu des rochers baignés par les tièdes eaux turquoises. La magie continue d’opérer, lorsque, à la nuit tombante, et alors qu’on s’imaginait seuls, la lune éclaire une trentaine d’autres embarcations silencieuses, comme subjuguées.(les bateaux devraient rester relativement groupés pour des raisons de sécurité….)
Un bémol, pour vous démontrer que je n’ai pas perdu tout esprit critique :on a dû dejeuner, enfermé dans la salle à manger…alors que le spectacle n était pas du tout dans l’assiette, même si la qualité du repas n’était absolument pas en cause !
4 NOVEMBRE 2006 : une journée au parc national de Cuc Phuong (100km S-O de Hanoi), une des dernières forêts tropicales au monde.Elle abriterait plus de 60 espèces de mammifères, certaines uniques…un an après notre voyage en Afrique australe, nous n’en verrons aucune :les animaux craignent les braconniers ! Par contre, le parc contient pas mal de très grands et vénérables arbres de 50m de haut et plus de 1000 ans ;des grottes aussi où on a découvert des grottes préhistoriques. Le plus éprouvant fut le trek de 10km, sous la chaleur moite épuisante et sous la houlette d’un guide qui n’a pas hésité a nous faire gravir un nombre impressionnant d’escaliers en un minimum de temps, moins de trois heures. La visite devait s’achever par le très intéressant Centre d’Aide aux Primates en péril, destiné à améliorer le sort des singes au Vietnam et ainsi éviter, à terme, leur disparition, victimes des chasseurs et braconniers qui les vendent comme animaux de compagnie ou pour leur valeur « médicale ». Parmi les diverses espèces, mention spéciale pour les délicats entelles qui n’acceptent de se nourrir uniquement de feuilles fraîchement coupées…sans cette alimentation essentielle, ils sont condamnés à dépérir. Après un séjour plus ou moins long, tous les pensionnaires du Centre d’Aide sont progressivement relâchés dans la nature.
Nous terminerons la journée à Hanoi par le célèbre spectacle de marionnettes sur l’eau, Mua Roi Can (réserver à l’avance) :en 12 actes, chacun racontant, accompagné d’un petit orchestre, une légende inspirée de l’histoire du pays ou de la vie quotidienne dans les rizières. A chacun son goût…certains l’apprécient énormément…tel ne fut pas notre cas !Probablement plus adapté à un public très jeune ou plus au courant de l’Histoire.
5 NOVEMBRE 2006 : Nous profitons de notre ultime journée à Hanoi pour déambuler une dernière fois dans les rues (pas sur les trottoirs !) du vieux quartier….ambiance :klaxons, motos, vélos, véritables poids lourds…tuk tuk vélos transportant des touristes... mélanges de parfums des fleurs, des bougies, des barbecues, des marchés… Ensuite, direction quartier de l’Opéra, maintenant Théâtre municipal ;avec le Hilton qui le jouxte—l’ensemble ne manque pas d’allure—on s’imaginerait à Paris !Ajoutez `cela, l’ancien Palais du Gouverneur, aujourd’hui résidence des visiteurs officiels… Face au théâtre, Trang Tien, ses galeries d’art, ses librairies, ses grands magasins…
Le soir tombe…direction la gare et le train de la Réunification pour Hue. Jamais nous n’avions imaginé qu’un trajet de 48h manquerait de wagon-restaurant !Heureusement, nous avons pu acheter le nécessaire parmi les échopes, sur le quai même. A 19h pile, le train démarrait.13 heures pour parcourir un peu plus de 800km…mieux que pour Lao Cai !
6 NOVEMBRE : Hue, nous voici…après une « bonne nuit » en couchettes dites « molles ». Après une tentative en vélo peu encourageante…nous arrivons face à la porte principale de la Cité Interdite.Visite de rares vestiges ayant subsistés après le passage de l’armée américaine en 1968…. Le charme de la ville ne tient pas seulement à ses monuments mais aussi à son emplacement, au bord de la rivière des Parfums. Comme la pagode de la Vieille Dame céleste avec sa tour octogonale de 7 étages, emblème de beaucoup d’affiches d’offices de tourisme locaux ou nationaux.Vous y verrez une Austin bleue, conservée comme une relique, avec laquelle en 1963, un bonze se rendit à Saigon pour s’y immoler par le feu, en protestation contre les répressions anti-boudhistes.
7 NOVEMBRE 2006 : journée entière consacrée à quelques tombeaux impériaux des Nguyen.Si l’on veut en visiter un maximum, mieux vaut le faire en voiture accompagné d’un chauffeur connaissant la région….car les mausolées ne sont pas fléchés !En outre, ils sont éparpillés hors de la ville, de part et d’autre de la rivière des Parfums. Le tombeau de Tu Duc, assez romantique, s’ouvre par un parc autour d’un lac rempli de nénuphars…puis par un escalier monumental, on accede au bien nommé ( !) palais de la Modestie (sic) ;au-delà, son mausolée…car il serait inhumé dans une pinède avoisinante, en un lieu tenu secret ! Le tombeau de Khai Dinh, très différent, presque baroque !Pas de parc, mais d’emblée un long escalier monumental, vraiment très raide, en 3 volées entourées de dragons.Première terrasse avec statues de mandarins, de soldats et d’animaux ;deuxième terrasse, le tombeau, arcade renaissance de style européen. A l’intérieur, sous un lourd dai de béton, statue grandeur nature de l’empereur, en bronze doré, offerte par la France !Le tout décoré de tessons multicolores de porcelaine et de verre coulés dans du ciment… Le tombeau de Minh Mang, au contraire du précédent, en harmonie avec la nature, entouré de pièces d’eau, d’esplanades, de portiques…un temple, un pont dit de l’Intelligence…tout au fond une île en forme de pyramide où se trouverait le tombeau qui ne se visite pas. Le tombeau de Thien Tri, dans un cadre très buccolique, sans mur d’enceinte et assez délabré….du même coup, visite très agréable, en solitaire !
8 NOVEMBRE 2006 : se révèlera, par la suite, être le seul jour pluvieux de notre voyage ! par la route, de Hue à Hoi An, via le bien nommé, col des Nuages (496m)….nous aurions autant profité du paysage en empruntant le tout récent tunnel !Nous supposons que le tunnel est payant…ou trop étroit…vu le nombre élevé de camions semi remorques que nous avons rencontrés dans le col ! Après avoir traversé Da Nang et longé la Montagne de Marbre, arrêt « obligé » aux marchands de statuettes de marbre en tous genres et pour tous les goûts, même mauvais, qui nous ont laissés « de marbre » !
9 NOVEMBRE 2006 : Hoi An…inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, donc un site à ne pas manquer ! Hélas, cette vieille ville historique est en train de se transformer en un marché à ciel ouvert de produits à touristes !Le charme est en voie de disparition ! Une ville pour tourisme de masse :les restaurants, les cafés, les hôtels, les magasins de souvenirs et de lanternes, les tailleurs ont envahi les ruelles et remplacent inexorablement les artisanats d’art traditionnel. Restent encore, à flâner et visiter l`élégant pont japonais avec sa mini pagode, le temple Quang Dong avec ses statues de dragons chinois décorés de mosaïques, un magasin de soies, élevage de vers et tissage inclus dont la visite s’achève en magasin de chemises, quelques vieilles maisons, d’accès payant où l’on peut apprécier le mélange des architectures japonaises et chinoises. Bref, Hoi An, un brin décevant, nous laissera sur notre faim.
10 NOVEMBRE 2006 : visite du site archéologique de My Son, situé à 50km de Hué. A effectuer, pour ne pas être déçu, avant la visite du Cambodge, tant le site est délabré par des guerres successives, la dernière en date, et non la moindre, étant celle des américains. Vestiges importants :nous sommes en présence des restes du centre religieux hindouiste du royaume des Chams, envahisseurs d’Angkor.On y retrouve des symboles hindouistes tels des tours carrées à plusieurs niveaux ainsi qu’une statue d’un taureau, monture sacrée de Shiva. Les ruines, en pleine forêt, sont en cours de restauration….un sentier balisé mène aux vestiges les plus significatifs.
11 NOVEMBRE 2006 : ou histoire d’un jour gaspillé…. A l’enregistrement des bagages de l’aéroport de Danang, nous apprenons que notre vol Vietnamairlines prévu à 13h30 partira à 17h45….il ne nous restait plus qu’à visiter une ville que les guides ne recommandent pas spécialement ! Un coup d’œil sur la cathédrale assez banale sauf sa couleur rose bonbon, quelques marchés avec de beaux étals de fruits et légumes, un temple Cao Dai, une religion qui les honore toutes, mettant tous œufs dans le même panier :on y retrouve les pères de toutes les grandes religions Mahomet, Lao Tseu, Jésus, Bouddha et Confucius ;au fond, derrière l’autel, un globe cyclopéen :un œil divin, symbole du caodaïsme. Il est 17h45 pile quand l’avion décolle pour Saigon où nous arriverons la nuit tombée.
12 NOVEMBRE 2006 une journée à Saigon Saigon ne s’appelle Ho Chi Minh Ville que dans les horaires de transports et les documents officiels….le peuple l’appelle Saigon. Encore plus de circulation et de klaxons…qu’à Hanoi !ce n’est pas peu dire ! Les rues sont bordées de commerces de tous genres, hôtels, restaurants, cafés, bars, karaokés, clubs …. Le marché Ben Thanh…ou les Halles centrales du temps de la colonisation.On y trouve vraiment de tout….on peut y boire et manger jusqu’aux délicatement parfumés durians… Le marché de la rue Huynh ThucKhang, à 100m du précédent :vous y trouverez, à même la rue, tout ce qui se mange….plus video et hifi. Un peu plus loin, le temple hindou Mariammam avec son lion, ses deux gardiens sens´s effrayer les mauvais esprits et ses lingams. L’avenueNguyen Hue, véritables Champs Elysées, avec Le Loi, axes principaux, l’hôtel Rex célèbre pour avoir été le repaire des officiers américains en manque d’affection, l’hôtel de ville , plus colonial que ça….impossible, cependant un emblème de Saigon et une colossale statue de Ho Chi Minh, dans son rôle de jeune père, tenant un enfant dans ses bras. Le musée de HCMV, imposante bâtisse de style néo-classique dans un jardin orné entr’autres, d’un hélicoptère américain, d’un tank soviétique et d’un joli canon antiaérien. Le jardin nous ayant suffi, nous escamoterons la visite intérieure. LePalais de la Réunification, ex palais présidentiel du Sud Vietnam, resté absolument tel quel…intérêt historique indéniable….le plus extraordinaire :le bunker installé au sous sol ! La cathédrale …incongrue avec ses statues de saints européens ! La poste centrale , a ne pas rater !Quel style…très rétro, sous une charpente conçue par Eiffel et sous le regard bienveillant de l’oncle Ho ! La pagode de l’empereur de jade….très colorée, une multitude de statues en bois, de style naïf…odeur d’encens omniprésente…un va et vient permanent de fidèles…dans une salle latérale exigüe, des statuettes de femmes et d’enfants représentant les défauts et les qualités de l´être humain…si mes souvenirs sont bons, une douzaine de statuettes seulement !!! Comme toujours visites sous une chaleur humide accablante….heureusement émaillées de chasses à la canette ! Ne ratez pas un des meilleurs buffets dinatoires que nous ayons rencontré….celui du Sofitel Plaza (quartier de la cathédrale) …génial et succulent, même les locaux viennent y déguster, c’est tout dire ! Un régal à prix doux pour une telle qualité !
13 NOVEMBRE 2006 : 3 heures de route pour couvrir les 136km séparant Saigon de Vinh Long où nous embarquons pour une longue et belle balade en bâteau sur le Mékong.Jusqu’au marché les rives du fleuve ne sont que maisons en bois sur hauts pilotis…on dirait parfois des échasses. Direction Cai Be et son marché flottant.Chaque embarcation du marché arbore comme enseigne, une longue perche avec le légume ou le fruit proposé.Un légume ou un fruit par barque. Ensuite l’île, ou plutôt les îlots, de An Bruh que l’on atteint à travers un lacis d’arroyos aux eaux boueuses…étroits couloirs d’eaux brunâtres à travers une végétation exubérante et riche de vergers. Visites d’une pépinière d’arbres fruitiers :durians, mandarines, pamplemousses, caramboles et autres loganes ;d’un jardin de bonsais, et…d’une collection de cartes de visite et de divers objets hétéroclites…sans grand intérêt ;d’une vieille demeure en bois, bien conservée…ou restaurée.
En résumé très belle balade sur le delta, les arroyos…et le marché flottant.La vie des habitants est totalement conditionnée par le Mékong.Le reste….bof !
En route pour Can Tho, à 32km, accessible par bacs…et une longue file d’attente tant le charroi est intense.Une fois sur le bac, magnifique coucher de soleil.
14 NOVEMBRE 2006 : nouvelle balade sur le Mékong pour visiter cette fois le « célèbre » marché flottant de Cai Rang. C’est pour cela que la plupart des touristes font halte à Can Tho…..la raison aussi de notre départ matinal pour éviter le gros des troupes.
A Can Tho, éviter :My Khanh Touring Village, bien que vanté par le Routard....:mal entretenu et très bruyant !....
15 NOVEMBRE 2006 : en route pour Chau (le bien nommé) Doc, près de la frontière cambodgienne, ville joliment située, sur leconfluent du Mekong et du Bassac, bras du Mekong venu de Phnom Penh. En bâteau, visite du village flottant de Phu Chau, maisons batties sur des bidons …dans leur « cave » des nattes immenses où ils élèvent des milliers de poissons chats…leur voracité peut même inspirer la nausée ! Puis Chau Giang, village sur pilotis de musulmans Cham qui tissent la soie ;mosquée. La journée s’achève au Mont Sam (rien à voir avec l’oncle du même nom !) :il fait bien trop chaud et humide pour l’escalader !Par contre au pied du mont, ne pas manquer * le temple de la Reine du Pays, lieu d’un important pèlerinage…vous pouvez lui faire offrande de porc laqué, elle en est très friande :vous pourrez d’ailleurs l’acheter sur place, vous n’aurez que l’embarras du choix ! * la pagode de Tay An mélange hindou-bouddhiste avec 2 éléphants, de nombreux serpents et une foule de statues.
16 NOVEMBRE 2006 :une journée à Ha Tien, aller et retour depuis Chau Doc une très agréable excursion que je ne saurais trop vous conseiller….d’autant que nous avons eu la chance de la faire à bord d’une jeep (décapotée), souvenir de l’armée américaine, complètement restaurée et bichonnée par un jeune passionné local.Aujourd’hui, ce fier véhicule doit valoir une fortune…tant son état doit ressembler à ce qu’il était à sa sortie d’usine !Bref, un bijou ! Si la promenade vous tente, adressez vous, la veille de préférence, à la réception du plus bel hôtel de la ville, au 32, Le Loi.
« Au bout d’une longue route (95km) étroite et belle, on arrive à Ha Thien comme dans un terminus, au bout du monde.Port de pêche de 100000 habitants, la ville est située à l’extrêmité ouest du delta du Mekong, dans un recoin du golf du Siam.La frontière cambodgienne n’est qu’à 8 km.Aux alentours, on peut découvrir les beaux paysages du delta :rizières miroitantes de lumière sous le soleil, rochers calcaires plongés dans la mer turquoise, plages de sable fin, grottes cachant de petits temples…….Ha Thien a trois spécialités :le poisson (nous en avons dégusté), le poivre noir (nous en avons acheté) et les objets fabriqués avec les écailles des tortues marines (on aime moins…) » (Routard 2006 p.240)
commencer la visite par la pagode Tinh Xa Ngoc Tien d’où la vue est splendide.(et les escaliers, raides…sans oublier la chaleur) Traverser le fleuve par le beau pont flottant. Les tombeaux de la famille Mac, famille de pirates à l’origine…grâce à laquelle la ville doit de ne pas être cambodgienne mais bien vietnamienne. La plage de Mui Nai….plage de rêve, soleil, mer d’huile, sable fin…déserte, lors de notre passage…. Le restaurant Xuan Thanh, près du marché, en bord de fleuve, carte alléchante, savoureuse fondue de poisson aux herbes. Le marché pour les amateurs de poivre et de chapeaux !
17 NOVEMBRE 2006 :adieu vietnam, bonjour cambodge ! en bâteau de Chau Doc (départ 7h) à Phnom Penh (arrivée 13h) avec arrêts aux postes frontières…obtention aisée du visa cambodgien. (à suivre…)
Heures d'ouverture du centre MBK de Bangkok?
Salut,
est ce que quelqu'un pourrai me donner les horaires d'ouverture du centre MBK?
Merci d'avance!!!!!
Retour vers le passé en Thaïlande, 22 ans après
Tit, tit, tit...La sonnerie de ma montre m'a fait sursauter.Il est 5h30. Encore à moitié endormi, ma main cherchait le bouton de lampe posée sur la table de nuit.
Check out now, je tirais le veilleur de quart de son sommeil, derrière le comptoir.Sans un mot, il pianotait son clavier et ordonnait à son collègue, posté sur une chaise de l'autre côté de la salle, d'aller vérifier la chambre, certainement le bar.J'ai règlé la note avec le " khup khun khap" et direction la gare routière d'Ekkamai.
A la gare, je me dirigeais vers le guichet qui faisait l'angle, au fond de la salle.La dame qui vendait les tickets, me regarda avec un petit sourire.Eh oui, hier, je suis venu me renseigner sur les horaires de bus pour Aranyaprathet.Elle essayait de me l'expliquer en thais et un peu en anglais pour que je comprenne que le bus n'est pas direct et il faut en changer à Sa Keov.
Le bus pour Sa Keov est à 7h.Il n'y avait pas beaucoup de monde, quelques vieilles dames mâchaient en permanence du sla, cela donne la couleur rouge à leur bouche.Elles ont des visages hâlés et s'habillent comme des paysanes khmères.Pour profiter de belles vues, je m'installais à l'avant.
A 7h pile, le bus se mettait en branle pour quitter la gare et s'engageait dans l'avenue Sukhumvit.La circulation était fluide, curieusement, Bangkok est réputé pour ses bouchons.Le chauffeur, concentré à piloter son bus, n'hésitait pas à avoir le pied lourd sur l'accélérateur.
Les virages se succédaient tandis que les grands buildings s'éloignaient.Il faut avoir le coeur bien accroché si on veut voir comment conduire les thais, en tout cas le chauffeur du bus.Le dépassement se fait par le côté disponible.Le freinage brusque derrière un autre véhicule faisait monter ma tension😊 Eh ben, je ne suis pas venu en ici pour admirer de jolies infirmières thaies à l'hôpital, quoique...
Sous le ciel ensoleillé, le bus traversait quelques villages dont les maisons ressemblaient à celles des khmers en province, mais plus modernes.Les paysages secs et rougis par la saison sèche se ressemblaient.Les rizières jaunies, déjà récoltées, et certaines brûlées donnaient un spectacle de déjà vu.
1er arrêt au bord de la route pour déposer 2 voyageurs.Le bus repartait.Il s'engageait dans la ville qui devait être Sa Keov, tournait à droite et s'arrêtait à la gare.C'était Sa Keov.
Je demandais au chauffeur le bus pour Aran.Il me montrait le quai n°3 mais impossible de connaitre l'heure malgré mon anglais à la thaie.J'en suis descendu pour récupérer mon sac.Le bus repartait déjà, pas de temps à perdre.La gare était désert, pas un seul bus et j'en profitais pour aller me réfléchir dans la pièce réservée aux gentlemen.
Soudain, j'ai entendu un bruit typique d'un bus.J'interrompis ma réflexion pour me précipiter vers le quai.For Aran?Le bagagiste secouait la tête affirmativement et prenait mon sac et le mettait dans la soute.
Le bus était presque plein.10 mn après, le bus quitta le quai.Direction Aranyaprathet.
La suite.
La suite.
Quinze jours à velo en France en famille
Salut le voyageurs
Avec ma femme et ma fille qui aura 1 an cet été, nous aimerions partir entre 10 et 15 jours sur le territoire.
Quel seraient vos suggestions et vos experience d un voyage avec un enfant?
merci
Avec ma femme et ma fille qui aura 1 an cet été, nous aimerions partir entre 10 et 15 jours sur le territoire.
Quel seraient vos suggestions et vos experience d un voyage avec un enfant?
merci
PNC/PNT/PAX et cie... humour de l'air
Une petite discussion pour partager quelques blagues, anecdotes, deja vu, deja entendu.......de l'aérien.
J'ouvre le bal:
Après le décollage d'un avion, comme d'habitude, deux hôtesses essaient de se familiariser avec les passagers qui se trouvent à bord: Va voir à la queue de l'avion s'il y a de nouvelles têtes, moi, je vais faire le contraire ...
Un avion AZ survole l'Atlantique. Les passagers sont confortablement installés dans leurs fauteuils... Et tout à coup! Une voix grésille dans le haut-parleur: Ici le commandant de bord! Nous vous informons que les quatre réacteurs sont en flammes. L'équipage a sauté en parachute et à l'heure actuelle, je vous parle d'un canot de sauvetage qui a été largué à la mer! Surtout, que personne ne panique! Nous somme allés chercher du secours... Bonne chance à tous!
Ça se passe dans un 747. L'hôtesse annonce aux passagers que le pilote va prendre sa retraite et qu'il s'agit ici de son dernier vol. Salve d'applaudissements. Le commandant de bord prend la parole et dit : Mesdames, Messieurs pour mon dernier vol j'aimerais faire ce que, en trente ans de carrière je n'ai jamais pu faire, un looping avec ce 747. Pour cela j'aimerais avoir votre accord. Les passagers tapent alors des mains et chantent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant de bord, ému, se lance dans la manoeuvre, l'avion entame son cercle et le looping réussit. Les passagers applaudissent pendant cinq bonnes minutes puis reprennent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant entame un nouveau looping qui réussit. Les passagers : Le looping, le looping, le looping ! Troisième, puis quatrième looping toujours sous les applaudissements de la foule. Soudain un type sort des chiottes et dit : Dites donc, c'est pas bientôt finit vos conneries!
VRAIE:
Roissy. Le 29 Juin. Un passager arrive à la pesée des bagages d'Air France. Il dispose de 3 grosses valises sur son chariot. - J'aimerai que cette valise aille à New York, que celle-ci aille à Rome, et que celle-ci aille à Hongkong! - Je suis désolé Monsieur, répond l'hôtesse, j'ai bien peur que cela ne soit impossible! - Impossible? C'est pourtant ça qui s'est passé la dernière fois que j'ai pris un vol sur cette compagnie.
Quelques véritables réclamations au service d'entretien, émises par des pilotes d'air France, et les réponses de l'équipe d'entretien:
Problème : Le pneu principal intérieur gauche a quasiment besoin d'être changé Solution : Pneu principal intérieur gauche quasiment changé.
Problème : Test en vol OK, sauf l'atterrissage automatique très brutal Solution : Pas de système d'atterrissage automatique sur cet avion.
Problème : L'avion a un comportement marrant. Solution : Avion averti de la necessité de se retenir, de voler droit et de rester sérieux.
Problème : Bruit provenant du moteur n°2, comme si un type tapait avec un petit marteau. Solution :
Petit marteau confisqué au type du moteur n°2.
Problème : Hôtesse de l'air gelée en altitude. Solution : Essais au sol OK.
A vous de jouer!!!
J'ouvre le bal:
Après le décollage d'un avion, comme d'habitude, deux hôtesses essaient de se familiariser avec les passagers qui se trouvent à bord: Va voir à la queue de l'avion s'il y a de nouvelles têtes, moi, je vais faire le contraire ...
Un avion AZ survole l'Atlantique. Les passagers sont confortablement installés dans leurs fauteuils... Et tout à coup! Une voix grésille dans le haut-parleur: Ici le commandant de bord! Nous vous informons que les quatre réacteurs sont en flammes. L'équipage a sauté en parachute et à l'heure actuelle, je vous parle d'un canot de sauvetage qui a été largué à la mer! Surtout, que personne ne panique! Nous somme allés chercher du secours... Bonne chance à tous!
Ça se passe dans un 747. L'hôtesse annonce aux passagers que le pilote va prendre sa retraite et qu'il s'agit ici de son dernier vol. Salve d'applaudissements. Le commandant de bord prend la parole et dit : Mesdames, Messieurs pour mon dernier vol j'aimerais faire ce que, en trente ans de carrière je n'ai jamais pu faire, un looping avec ce 747. Pour cela j'aimerais avoir votre accord. Les passagers tapent alors des mains et chantent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant de bord, ému, se lance dans la manoeuvre, l'avion entame son cercle et le looping réussit. Les passagers applaudissent pendant cinq bonnes minutes puis reprennent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant entame un nouveau looping qui réussit. Les passagers : Le looping, le looping, le looping ! Troisième, puis quatrième looping toujours sous les applaudissements de la foule. Soudain un type sort des chiottes et dit : Dites donc, c'est pas bientôt finit vos conneries!
VRAIE:
Roissy. Le 29 Juin. Un passager arrive à la pesée des bagages d'Air France. Il dispose de 3 grosses valises sur son chariot. - J'aimerai que cette valise aille à New York, que celle-ci aille à Rome, et que celle-ci aille à Hongkong! - Je suis désolé Monsieur, répond l'hôtesse, j'ai bien peur que cela ne soit impossible! - Impossible? C'est pourtant ça qui s'est passé la dernière fois que j'ai pris un vol sur cette compagnie.
Quelques véritables réclamations au service d'entretien, émises par des pilotes d'air France, et les réponses de l'équipe d'entretien:
Problème : Le pneu principal intérieur gauche a quasiment besoin d'être changé Solution : Pneu principal intérieur gauche quasiment changé.
Problème : Test en vol OK, sauf l'atterrissage automatique très brutal Solution : Pas de système d'atterrissage automatique sur cet avion.
Problème : L'avion a un comportement marrant. Solution : Avion averti de la necessité de se retenir, de voler droit et de rester sérieux.
Problème : Bruit provenant du moteur n°2, comme si un type tapait avec un petit marteau. Solution :
Petit marteau confisqué au type du moteur n°2.
Problème : Hôtesse de l'air gelée en altitude. Solution : Essais au sol OK.
A vous de jouer!!!
Le voyage vu philosophiquement
Bonjour à tous!
Je suis tombé sur un petit texte philosophique expliquant les mécanismes qui pouvaient se passer chez le voyageur au long cours.
"Le voyage permet au voyageur de decouvrir les joies de l’existence, de la jouissance de la beauté du monde(rupture du cycle de la vie anterieure ).Il prend conscience de sa propre densité et et de sa propre perfection, de la chance d’avoir sa propre existence et tous ces dons qui lui permettent d’agir et de reflechir, la conscience d’un etre en soi et hors de soi… c’est un etat superieur d’existence dans lequel le voyageur pleinement autonome et maitre de lui etablit une relation authentique au monde et a autrui.(esprit léger, mains vides, regard neuf)La joie est le signe le plus evident du bonheur durable et profond qui en resulte.Ce voyage fondé sur une rupture va s’avérer etre circulaire et fondé sur un retour sur soi.La rencontre avec le monde et avec autrui est déterminante dans ce parcours, conçu comme « accès à l’être ». "
Intéssant à lire, j' ai retrouvé en effet certaines étapes parmi lesquelles j'étais passé durant mon voyage en solo de 6 mois. Et vous, vous y retrouvez vous?
"Le voyage permet au voyageur de decouvrir les joies de l’existence, de la jouissance de la beauté du monde(rupture du cycle de la vie anterieure ).Il prend conscience de sa propre densité et et de sa propre perfection, de la chance d’avoir sa propre existence et tous ces dons qui lui permettent d’agir et de reflechir, la conscience d’un etre en soi et hors de soi… c’est un etat superieur d’existence dans lequel le voyageur pleinement autonome et maitre de lui etablit une relation authentique au monde et a autrui.(esprit léger, mains vides, regard neuf)La joie est le signe le plus evident du bonheur durable et profond qui en resulte.Ce voyage fondé sur une rupture va s’avérer etre circulaire et fondé sur un retour sur soi.La rencontre avec le monde et avec autrui est déterminante dans ce parcours, conçu comme « accès à l’être ». "
Intéssant à lire, j' ai retrouvé en effet certaines étapes parmi lesquelles j'étais passé durant mon voyage en solo de 6 mois. Et vous, vous y retrouvez vous?
Thaïlande: un réveil bien difficile
nous sommes le 1 janvier, , et le pays du sourire fait bien la gueule ce matin
On peut dire que tout va mal,
les Thais qui sont les rosi du compromis, , il n'y en a pas, , du coup ils ne savent pas comment agir, , 🤪
l'armée..... qui ne sait pas du tout affronter ce genre de problème, , ( complètement inefficaces dans le sud de la Thailande )
une police qui fait la gueule, , l'alcool ( une de leur ressource d'argent primordial ) supprimer le jour ou on consomme le plus, , et en plus il faut aller sur le terrain !!.🤪.......
les services sectes ??? ne savant rien, , normal le Thaksin les avait tous envoyer a travailler sur le problème du yaba, , et non des poseurs de bombes,
un gouvernement qui chie dans sa culotte .... car les bombes qui ont été posée n'est que un avertissement soft, , , ( c'était des mini explosif )
Ce n'est pas les endroit hautement plus spectaculaire qui manquent a bkk ) MBK, kaosan, , silom etc
Les répercutions sur le tourisme, ( voir ce qui c'est passé a Bali .)
Ma petite opinion est que les nuages noires se pointe a l'horizon, , et ce n'est pas bon comme image sur les plages tropicales, ,
franchement la Thailande est un point d'interrogation .....
Mais bon c'est un drôle de pays ou tout peut arriver, , pas mal d'analyse on en fait les frais, ,
Bonne année 2007 ............................
Mexique: danse sur la plage...
Lorsque l’on réalise que l’on doit profiter de la vie, que l’on doit saisir chaque occasion qui se présente à nous, notre destin change. Que l’on comprenne ces mots pour la vie ou seulement pour un instant, tout change et chaque seconde peut devenir fantastique. On peut franchir plusieurs barrières, que nous nous imposons volontairement ou non, comme la langue, la nationalité et même la peur. On oublie tout, il ne reste que l’envie de vivre quelque chose de différent et d’exceptionnel, malgré tout ce que l’on pouvait pensé avant de réaliser que la vie nous appartient…
Voici un petit moment de ma vie où pour une journée, tout a changé. En vacance au Mexique, en forfait tout-inclut, j’ai une envie intense de découvrir. Je rencontre alors Javier, un habitant local. On discute plutôt longtemps et me propose de passer une journée avec lui, ce que j’accepte, malgré quelques appréhensions… On commence, 8h du mat. On prend l’autobus pour se rendre à un cénoté, un endroit loin des autres touristes. On visite les lieux, c’est fantastique, un paradis terrestre tant pour la beauté des paysages que pour l’atmosphère qui y règne. On est seuls et pourtant je me sens très à l’aise. On grimpe jusqu’au dessus d’une falaise, c’est un peu haut, mais j’adore la vue. Tout à coup, Javier part en courant et se lance dans l’eau. Je n’arrive pas à le croire, je me demande même s’il est blessé. En parfaite forme, il m’encourage à essayer, je suis terrifié… Un instant de courage (dont je ne comprend toujours rien!) et je me lance. La sensation de liberté que l’on peut éprouver à simplement se lancer dans le vide… Fantastique! Je suis très fière de moi, fière de se que j’ai vécu. Je n’arrive pas à croire que je l’ai fait mais en même temps je sais que tout est réel, j’adore la vie! On reste longtemps à regarder les poissons, il fait très chaud.. On profite de la belle journée.
Vers 13h on décide de quitter pour aller manger, dans un restaurant mexicain au bord de la route, je vis chaque seconde, je ne veux rien manquer! Vers 15h30 on se quitte pour quelques heures, question d’aller se changer et se préparer pour une soirée à Playa Del Carmen. Je dois avouer qu’encore une fois j’hésite, j’ai un peu peur mais j’accepte puisque nous n’avons qu’une seule vie à vivre.
On se rend dans un bar plutôt tranquille pour que l’on puisse discuter un peu. On boit plusieurs bières, la soirée s’annonce bien. Ensuite on se rend dans un dépanneur pour acheter de la bière et de la tequila que l’on boit assis directement dans le sable, sur la plage. À quelques pas de nous, beaucoup de monde, une ambiance de fête indescriptible. J’entends les cris, j’entends la musique. Je ne veux rien raté de ce que je vois, de ce que j’entends… Pourtant, je ne sors pas mon appareil photo, par peur de tout gâcher, je veux simplement imprégner tout cela dans mon cœur, dans mon esprit, Vivre au maximum ces instants qui m’appartiendront pour toujours j’espère. On décide d’aller danser, c’est fantastique, je ne sais pas danser mais j’essaie d’apprendre, puisque la salsa c’est vraiment bien. Puis, malheureusement 4h du mat, la soirée se termine et je reprends la route vers l’hôtel. Je ne cesse de repenser à cette journée magnifique, que je suis heureuse d’avoir vécu, heureuse d’avoir enfin vécu autrement. Je m’endors, avec ces images indescriptibles dans ma tête et ces émotions que je n’arriverai jamais à transmettre dans mon cœur.
Voila plusieurs mois que je suis revenu, mais se souvenir est toujours gravé en mois. Je peux tout ressentir encore, comme si c’était hier. J’ai pu réaliser que la vie peut être merveilleuse lorsque l’on accepte qu’elle le soit et que l’on laisse une chance au destin… Depuis, une passion soudaine pour le monde se développe en moi et je sens que ce n’est que le début de tout ce mélange d’expérience et de sentiments fabuleux.
Voici un petit moment de ma vie où pour une journée, tout a changé. En vacance au Mexique, en forfait tout-inclut, j’ai une envie intense de découvrir. Je rencontre alors Javier, un habitant local. On discute plutôt longtemps et me propose de passer une journée avec lui, ce que j’accepte, malgré quelques appréhensions… On commence, 8h du mat. On prend l’autobus pour se rendre à un cénoté, un endroit loin des autres touristes. On visite les lieux, c’est fantastique, un paradis terrestre tant pour la beauté des paysages que pour l’atmosphère qui y règne. On est seuls et pourtant je me sens très à l’aise. On grimpe jusqu’au dessus d’une falaise, c’est un peu haut, mais j’adore la vue. Tout à coup, Javier part en courant et se lance dans l’eau. Je n’arrive pas à le croire, je me demande même s’il est blessé. En parfaite forme, il m’encourage à essayer, je suis terrifié… Un instant de courage (dont je ne comprend toujours rien!) et je me lance. La sensation de liberté que l’on peut éprouver à simplement se lancer dans le vide… Fantastique! Je suis très fière de moi, fière de se que j’ai vécu. Je n’arrive pas à croire que je l’ai fait mais en même temps je sais que tout est réel, j’adore la vie! On reste longtemps à regarder les poissons, il fait très chaud.. On profite de la belle journée.
Vers 13h on décide de quitter pour aller manger, dans un restaurant mexicain au bord de la route, je vis chaque seconde, je ne veux rien manquer! Vers 15h30 on se quitte pour quelques heures, question d’aller se changer et se préparer pour une soirée à Playa Del Carmen. Je dois avouer qu’encore une fois j’hésite, j’ai un peu peur mais j’accepte puisque nous n’avons qu’une seule vie à vivre.
On se rend dans un bar plutôt tranquille pour que l’on puisse discuter un peu. On boit plusieurs bières, la soirée s’annonce bien. Ensuite on se rend dans un dépanneur pour acheter de la bière et de la tequila que l’on boit assis directement dans le sable, sur la plage. À quelques pas de nous, beaucoup de monde, une ambiance de fête indescriptible. J’entends les cris, j’entends la musique. Je ne veux rien raté de ce que je vois, de ce que j’entends… Pourtant, je ne sors pas mon appareil photo, par peur de tout gâcher, je veux simplement imprégner tout cela dans mon cœur, dans mon esprit, Vivre au maximum ces instants qui m’appartiendront pour toujours j’espère. On décide d’aller danser, c’est fantastique, je ne sais pas danser mais j’essaie d’apprendre, puisque la salsa c’est vraiment bien. Puis, malheureusement 4h du mat, la soirée se termine et je reprends la route vers l’hôtel. Je ne cesse de repenser à cette journée magnifique, que je suis heureuse d’avoir vécu, heureuse d’avoir enfin vécu autrement. Je m’endors, avec ces images indescriptibles dans ma tête et ces émotions que je n’arriverai jamais à transmettre dans mon cœur.
Voila plusieurs mois que je suis revenu, mais se souvenir est toujours gravé en mois. Je peux tout ressentir encore, comme si c’était hier. J’ai pu réaliser que la vie peut être merveilleuse lorsque l’on accepte qu’elle le soit et que l’on laisse une chance au destin… Depuis, une passion soudaine pour le monde se développe en moi et je sens que ce n’est que le début de tout ce mélange d’expérience et de sentiments fabuleux.
Chikungunya en Inde!
Salut salut!
Voilà, comme tout le monde, avec les médias qui nous polluent parfois les oreilles avec un sujet, je fais partie des gens qui en ont eu marre d'entendre parler du Chikungunya... Et ça ne devait évidemment pas me concerner puisque je ne partais pas à La Réunion mais en Inde, d'où vient le virus, mais ça je ne le savais pas!!!
400 000 cas dans les îles françaises, mais 1, 5millions en Inde quand même... Et ben oui, je suis la 1 500 001ème!!! Et pourtant, je n'avais vu que 3 moustiques environ... Il suffit d'un seul comme dirait l'autre!
Alors pour info de l'Institut Pasteur, qui m'a diagnostiqué tout ça à mon retour: ce n'est plus tant le palu qui inquiète en Inde (ils vont jusqu'à conseiller de prendre de la Malarone sur soi au cas où, mais de ne pas prendre le traitement préventif), mais l'épidémie de Chikungunya, pour laquelle il n'y a encore aucun vaccin, ni aucune prophylaxie.
Alors dans vos pharmacies, pensez vraiment à emporter de quoi vous protéger efficacement des moustiques, même si vous ne les voyez pas! Car c'est pas vraiment très drôle d'avoir une grosse fatigue pendant 15 jours de voyage, avec toutes sortes de douleurs, de réactions cutanées, ... Et surtout des douleurs articulaires pouvant être très fortes pendant quelques mois jusqu'à la disparition du virus...
Enfin, comme je trouve toujours un bilan positif à tout: au moins je suis immunisée et je peux me balader partout maintenant!
Voilà, comme tout le monde, avec les médias qui nous polluent parfois les oreilles avec un sujet, je fais partie des gens qui en ont eu marre d'entendre parler du Chikungunya... Et ça ne devait évidemment pas me concerner puisque je ne partais pas à La Réunion mais en Inde, d'où vient le virus, mais ça je ne le savais pas!!!
400 000 cas dans les îles françaises, mais 1, 5millions en Inde quand même... Et ben oui, je suis la 1 500 001ème!!! Et pourtant, je n'avais vu que 3 moustiques environ... Il suffit d'un seul comme dirait l'autre!
Alors pour info de l'Institut Pasteur, qui m'a diagnostiqué tout ça à mon retour: ce n'est plus tant le palu qui inquiète en Inde (ils vont jusqu'à conseiller de prendre de la Malarone sur soi au cas où, mais de ne pas prendre le traitement préventif), mais l'épidémie de Chikungunya, pour laquelle il n'y a encore aucun vaccin, ni aucune prophylaxie.
Alors dans vos pharmacies, pensez vraiment à emporter de quoi vous protéger efficacement des moustiques, même si vous ne les voyez pas! Car c'est pas vraiment très drôle d'avoir une grosse fatigue pendant 15 jours de voyage, avec toutes sortes de douleurs, de réactions cutanées, ... Et surtout des douleurs articulaires pouvant être très fortes pendant quelques mois jusqu'à la disparition du virus...
Enfin, comme je trouve toujours un bilan positif à tout: au moins je suis immunisée et je peux me balader partout maintenant!
Destination soleil pour 1000 $?
Bonjour,
Nous sommes deux meilleures amies de 24 et 28 ans et nous partons le 5, 6 ou 7 janvier pour une destination soleil pour la premiere fois et nous ne savons vraiement pas quoi choisir...On dit qu'il fait froid en janvier a Cuba. Par contre c'est moins cher...Nous voudrions un tout inclus pour max 1000$..mais payer ce prix et ne pas pouvoir se baigner...!! Nous attendons vos judicieux conseils et vos détails croustillants de voyage!
Merci!
Fonctionnement du système des médicaments à Cuba
Bonjour,
Je part pour cuba vendredi le 22 et avant de partir j'aimerais avoir des éclaircissements sur quelques points.
J'aimerais savoir le système de médicaments à cuba pour les cubains comment il fonctionne. Est-ce vrai que c'est la gratuité pour tous
Le logement est-ce le même principe
Le contexte est qu'une personne me dit qu'il doit payer pour les soins de sa mère qui est atteinte d'un cancer et qu'il doit payer 100cuc par mois pour son logement à Holguin, car la maison familiale est à Guantanamo et non à Holguin où il a son job.
Si une personne de nationalité cubaine ou qui est en contact avec des cubains pouvait me répondre avant vendredi j'apprécierais beaucoup
merci🙂
Je part pour cuba vendredi le 22 et avant de partir j'aimerais avoir des éclaircissements sur quelques points.
J'aimerais savoir le système de médicaments à cuba pour les cubains comment il fonctionne. Est-ce vrai que c'est la gratuité pour tous
Le logement est-ce le même principe
Le contexte est qu'une personne me dit qu'il doit payer pour les soins de sa mère qui est atteinte d'un cancer et qu'il doit payer 100cuc par mois pour son logement à Holguin, car la maison familiale est à Guantanamo et non à Holguin où il a son job.
Si une personne de nationalité cubaine ou qui est en contact avec des cubains pouvait me répondre avant vendredi j'apprécierais beaucoup
merci🙂
Comment choisir une bonne valise?
Salut à tous,
Je voudrais aborder un sujet que je crois n'avoir jamais vu encore sur ce merveilleux site voyage,
Comment faire pour choisir de bonne valises de voyages🤪selon certain critères particulier selon vous: Capacité, Utilités, Matériaux de fabrication, Marque en particulier ou tout autre qualitée requis selon vos expérience de voyages.
J'ai acheter un trio de valise il y a deux ans et après 4 voyages elle sont fini 🙁(briser, déchirer, écraser.....)
Catnel
Je voudrais aborder un sujet que je crois n'avoir jamais vu encore sur ce merveilleux site voyage,
Comment faire pour choisir de bonne valises de voyages🤪selon certain critères particulier selon vous: Capacité, Utilités, Matériaux de fabrication, Marque en particulier ou tout autre qualitée requis selon vos expérience de voyages.
J'ai acheter un trio de valise il y a deux ans et après 4 voyages elle sont fini 🙁(briser, déchirer, écraser.....)
Catnel
Vomir à Guardalavaca (Cuba)
Mis à part les hôtels, il n'y avait que la station service; et j'en avais marre des pizzas, marre des bocaditos (1), marre du Tucola (2)... J'aurais donné un billet d'avion pour un steack-frites et une salade verte ! J'en avais marre de ce foutu pays et de tout son bordel... Je me demandais ce que je foutais sur cette plage à regarder des touristes jouer au volley, batifoler dans l'eau et se barbouiller de crème. Est-ce que je bronze, moi ? Et ces musicos de seconde zone qui commencent sincèrement à me gonfler en nous tournant autour... Ils nous prennent pour des touristes ou quoi ? Si ce n'était pour mes cubains qui crevaient d'envie de connaître enfin cette plage à soixante kilomètres de chez eux et à laquelle ils n'auraient jamais accédé sans moi, je serais bien resté peinard à jouer aux dominos sur la place du village. On peut me croire ! Ou à faire la sieste; j'avais trop dansé la veille. Seulement il était une heure de l'après-midi et mes cubains avaient l'estomac dans les talons... C'est pas le tout d'être le bon Dieu en personne; faut assumer jusqu'au bout ! Stop ! Pas de cubains dans l'hôtel ! Ça va; je sais; c'est comme en France, des Tziganes à l'entrée d'un 4 étoiles; ça fout mal... Bon; écoute ! C'est pas mon jour. Alors, tu m'emmerdes pas et t'appelles la direction. Pigé ?
Le temps que le vigile disparaisse dans un couloir, j'ai fait magner ma smala terrorisée pour qu'elle occupe les fauteuils. Puis j'ai attrapé un dépliant et je me suis adossé au comptoir. La direction est arrivée sur des talons hauts. J'ai enlevé mes lunettes de soleil et j'ai attendu qu'elle me salue. Puis j'ai sorti mon porte-feuille et je l'ai regardée droit dans les yeux en tapotant ma carte bleue sur le comptoir : je paie... Donc ils entrent avec moi. Ok ? Es que... Es muy caro ! (3)
Là; ça frisait l'insulte ! Quand je paye j'apprécie pas qu'on discute ! J'ai respiré un grand coup et j'ai répété distinctement en me penchant sur elle : Yo... Pa... Go ! (4) Si, señor ! Si, señor ! No problema ! (5)
J'ai prié le bon Dieu (l'autre !) pour que ma carte fonctionne et je me suis dis que Marlon Brando pouvait aller se rhabiller...
Nous avons choisi la grande table ronde et le personnel s'est fait un devoir de nous tirer la chaise. Merci ! Deux verres, des couverts en argent et des serviettes brodées; la totale ! Je me suis donc levé et ils m'ont suivi à la queue leu leu jusqu'au buffet. Le choix était correct; genre cafétéria. Mes cubains n'ont jamais vu de cafétéria... J'ai pris des carottes râpées, des pinces de crabes, du taboulé. Et tous ont pris des carottes râpées, des pinces de crabe, du taboulé. Je suis retourné m'asseoir avec les sept nains dans mon dos tenant leur assiette à deux mains. J'ai mis la serviette sur mes genoux et ils ont fait de même. J'ai commencé à manger et eux aussi. J'ai pris le temps de regarder ce qu'il y avait dans le taboulé et quand j'ai levé la tête... Bon sang ! Ils avaient déjà terminé !
Moi qui mange comme un gascon et qui ai un appétit d'oiseau, être obligé d'accélérer pour finir mon plat... Dur ! Puis j'ai fais un effort surhumain pour me relever et toute la troupe m'a suivi de nouveau sagement jusqu'au buffet. Cette fois je n'ai pris qu'une cuisse de poulet... et eux-aussi. J'étais sur le point de retourner m'asseoir quand soudain j'ai eu un flash : 200 $ ! Merde alors ! C'est pas rien ! C'est comme si j'avais été électrocuté sur place. Alors je me suis souvenu que le prix n'incluait pas l'hôtel mais la plage, la piscine, le bar et le buffet... à volonté. J'ai crié : stop !... Et puis j'ai carrément disjoncté. J'ai empilé à toute vitesse dans leur assiette des cuisses de poulet, des tranches de rôti, des saucisses, des paupiettes de veau et autres friandises... C'était à qui aurait la montagne la plus haute !
J'ai poussé les premiers servis pour qu'ils retournent seuls, j'ai bousculé un peu les retardataires et je suis rentré en sautillant d'un pied sur l'autre. Mon amie me faisant remarquer qu'on avait oublié le riz, je me suis relevé une dernière fois et j'ai pris le volant du chariot avec les plats de riz, frites, haricots, le fromage avec, et le pain et les pâtisseries et la mayonnaise et le ketchou... (6) Quand je me suis assis enfin, j'étais tout essoufflé. Et j'ai dû insister pour qu'ils mangent sans se préoccuper du fait que je n'avais plus faim...
Je ne sais pas pourquoi mais j'étais en colère. Un seul touriste aurait levé le nez de son assiette, je crois que j'aurais grimpé sur la table et surpassé Castro lui-même dans ses talents d'orateur pour les empêcher tous autant qu'ils étaient de digérer ! Mais curieusement, aucun de mes congénères ne prêtait attention à nous. Il n'y avait que le personnel pour nous dévisager; et ça, mes cubains s'en foutaient...
Après qu'ils aient vidé leur assiette, mon amie s'est aperçue qu'elle n'avait plus de cigarettes. Sa famille n'osant pas rester seule à table, elle leur proposa de nous attendre près de la piscine le temps d'aller à la boutique de l'hôtel. Manu a besoin de calme; dit-elle. J'avais surtout une boule dans la gorge, je ne sais pas très bien; quelque chose qui ne passait pas... Quand nous les avons rejoints, dix minutes après, ils avaient réquisitionné les rocking chair. Ils avaient commandé une bière et puis... des carottes râpées, des pinces de crabe, du taboulé, des cuisses de poulet...
😉--
1. sandwiches
2. Coca-Cola cubain
3. C'est que... C'est très cher !
4. Je Paye !
5. Oui monsieur ! Oui monsieur ! Pas de problème !
6. Ketchup prononcé à la façon cubaine
(19.04.2002)
Travail saisonnier dans l'Ouest canadien
Bonjour, je suis une résidente du Québec et j'étudie présentemment au Cégep. Pour l'été, j'aimerais me trouver un travail dans l'Ouest Canadien, du moins dans une province anglophone afin d'améliorer mon anglais...! Comme je vais à l'école, j'aimerais pouvoir obtenir un travail saisonnier qui est également plutôt intéressant en terme d'expérience de vie. Je n'ai pas vraiment envie de travailler dans un McDo en Alberta...
Si vous avez de l'information à propos de la planification de ce genre de voyage et si vous connaissez des endroits qui peuvent sembler intéressants pour un emploi étudiant, svp j'aimerais bien la connaître. Cela m'aiderait beaucoup, car j'ai vraiment envie d'essayer quelque chose de nouveau cet été, mais je ne sais pas du tout comment m'y prendre...je suis totalement une débutante!
Merci beaucoup!
Si vous avez de l'information à propos de la planification de ce genre de voyage et si vous connaissez des endroits qui peuvent sembler intéressants pour un emploi étudiant, svp j'aimerais bien la connaître. Cela m'aiderait beaucoup, car j'ai vraiment envie d'essayer quelque chose de nouveau cet été, mais je ne sais pas du tout comment m'y prendre...je suis totalement une débutante!
Merci beaucoup!
Cohabiter et travailler à Cusco (Pérou)
Bonjour,
je suis désireux de m'installer à Cusco dans les prochains mois et j'aimerais connaitre différents témoignages de personnes expatriées au Perou
Est il diffficile d'ouvrir son propre business (dans le tourisme, agence de voyages ) ???
Merci pour vos infos
Gaut
je suis désireux de m'installer à Cusco dans les prochains mois et j'aimerais connaitre différents témoignages de personnes expatriées au Perou
Est il diffficile d'ouvrir son propre business (dans le tourisme, agence de voyages ) ???
Merci pour vos infos
Gaut
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied
Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue
~
« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell
~
Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.
J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.
~
TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
~
« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell
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Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.
J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.
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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin











