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Retour d'un voyage au Costa Rica du 15 novembre au 2 décembre
1 petit bonjour a toutes les personnes qui volontairement (en répondant aux questions) ou involontairement ( en participant au forum) ont fait que mon voyage au Costa rica du 15/11 au 2/12 c'est bien passé.
3.jours a puerto viejo a la casa moabi pour visiter cahuita , son parc ses plages, manzanillo et ses alentours. merci au membre ataramirez et rapha qui nous a fait découvrir la vie dans ses coins relativements "perdus", merci au scorpion dans la chambre, au serpent dans le jardin , aux singes hurleurs dés 6 h du mat .a recommander mais avec véhicule, nous étions descendu en bus de San-josé et c'est 1 petit handicap. retour a San-José passer le WE avec Ana et Hugo des connaissances locales (études a Montpellier) pour visiter 1 peu la capitale (pas grand chose a voir) le volcan poas sous les nuages et la bruine les cataractes de la paz,1 halte chez freddo fresas et le temps passe vite.
prise en charge de la voiture le lundi matin, 1 gros merdier pour traverser et sortir de la capitale, pluie sur la panaméricaine, travaux divers et variés , nous ne pourrons pas arriver à Tamarindo avant la nuit , donc libéria nous tends ses bras hotel sympa avec piscine petit tour dans la ville à pied , rien a voir sinon l'église.
hop le mardi direct Playa grande , bof, Tamarindo , souvent décriée , mais comme il n'y a personne, c'est cool. visite de l'estuaire, ballade sur la plage, baignade, la sortie tortue verte 30 guguss pour 1 tortue et 2 heures et 1/2 de bus dans des chemins défoncés, lavage des fringues et savourer le spectacle de dizaines de surfeurs qui attendent la vague, restos .
comme les aribada ont commencés, nous partons pour ostional et optons pour nosara. hotel top sur 1 colline, visite de la réserve privée dans la matiné , piscine et vers 16h direction vers ostional car là, de la tortue , il y en a, avec la guide nous arpentons la plage (2 familles) les têtes sortent de la mer et le manège commence des dizaines, des centaines et certainement 1 bon millier de tortues qui sortent de l'eau qui gravissent péniblement la grève qui font leur trou qui pondent, qui déterrent les nids des tortues de la veille, qui enterrent leur ponte et qui repartent a l'eau pour revenir les jours suivants remettre 1 seconde ou troisième couche. et tous les prédateurs qui espèrent 1 part du festin , chiens, vautours, marabouts et autres voleurs a 2 pattes, la plage est litteralement labourée et cerise sur le gateau 1 éclosion de petites tortues au ras des maisons du village. le lendemain direction montézuma , le flop du voyage, je voulais faire du PMT, le matos est resté dans les sacs.1 trou a rats , sans plus.
on s'en vas de bon heure direction le traversier, arrivée 7h30 nous sommes les 1°, départ à l'heure aprés 1 gallo pinto à l'embarcadère. puntarénas, change, 1 batido, direction santa héléna, on arrive sur place vers 16 h aprés avoir traversé la montagne sur 1 piste complétement déglinguée, il faisait beau, mais j'ai eu l'angoisse. on prend nos repaires dans le village, on réserve pour le parc, il commence a pleuvoir.
a demain pour la suite.
3.jours a puerto viejo a la casa moabi pour visiter cahuita , son parc ses plages, manzanillo et ses alentours. merci au membre ataramirez et rapha qui nous a fait découvrir la vie dans ses coins relativements "perdus", merci au scorpion dans la chambre, au serpent dans le jardin , aux singes hurleurs dés 6 h du mat .a recommander mais avec véhicule, nous étions descendu en bus de San-josé et c'est 1 petit handicap. retour a San-José passer le WE avec Ana et Hugo des connaissances locales (études a Montpellier) pour visiter 1 peu la capitale (pas grand chose a voir) le volcan poas sous les nuages et la bruine les cataractes de la paz,1 halte chez freddo fresas et le temps passe vite.
prise en charge de la voiture le lundi matin, 1 gros merdier pour traverser et sortir de la capitale, pluie sur la panaméricaine, travaux divers et variés , nous ne pourrons pas arriver à Tamarindo avant la nuit , donc libéria nous tends ses bras hotel sympa avec piscine petit tour dans la ville à pied , rien a voir sinon l'église.
hop le mardi direct Playa grande , bof, Tamarindo , souvent décriée , mais comme il n'y a personne, c'est cool. visite de l'estuaire, ballade sur la plage, baignade, la sortie tortue verte 30 guguss pour 1 tortue et 2 heures et 1/2 de bus dans des chemins défoncés, lavage des fringues et savourer le spectacle de dizaines de surfeurs qui attendent la vague, restos .
comme les aribada ont commencés, nous partons pour ostional et optons pour nosara. hotel top sur 1 colline, visite de la réserve privée dans la matiné , piscine et vers 16h direction vers ostional car là, de la tortue , il y en a, avec la guide nous arpentons la plage (2 familles) les têtes sortent de la mer et le manège commence des dizaines, des centaines et certainement 1 bon millier de tortues qui sortent de l'eau qui gravissent péniblement la grève qui font leur trou qui pondent, qui déterrent les nids des tortues de la veille, qui enterrent leur ponte et qui repartent a l'eau pour revenir les jours suivants remettre 1 seconde ou troisième couche. et tous les prédateurs qui espèrent 1 part du festin , chiens, vautours, marabouts et autres voleurs a 2 pattes, la plage est litteralement labourée et cerise sur le gateau 1 éclosion de petites tortues au ras des maisons du village. le lendemain direction montézuma , le flop du voyage, je voulais faire du PMT, le matos est resté dans les sacs.1 trou a rats , sans plus.
on s'en vas de bon heure direction le traversier, arrivée 7h30 nous sommes les 1°, départ à l'heure aprés 1 gallo pinto à l'embarcadère. puntarénas, change, 1 batido, direction santa héléna, on arrive sur place vers 16 h aprés avoir traversé la montagne sur 1 piste complétement déglinguée, il faisait beau, mais j'ai eu l'angoisse. on prend nos repaires dans le village, on réserve pour le parc, il commence a pleuvoir.
a demain pour la suite.
Namibie en 4x4 pour débutant?
Bonjour,
nous partons en Namibie au mois d'août, pour 3 semaines. Nous sommes passionnés d'ornithologie, et avons choisi (presque ... pas tout à fait finalisé) notre itinéraire en fonction des sites riches en oiseaux.
Nous avons opté (mais pas encore réservé) pour une location de 4x4 avec une tente sur le toit, et pensons dormir dans les campings des réserves et autres parcs.
Le premier problème que je me pose, c'est que je n'ai jamais conduit de 4x4 ...
Vous qui avez de l'expérience (!), auriez-vous un conseil à me donner ?
Puis-je me lancer comme ça ? faire quelques heures de conduite dans une auto-école ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Pour info, je vais avoir 55 ans, mon mari ne conduit pas
Cordialement
Geneviève
Périple cyclo-camping de Paris à Avignon en janvier
Bonjour cher(es) cyclistes du monde
Voilà avec un ami, nous avons le projet de rouler de paris jusqu’à Avignon à vélo du 4 au 22 janvier 2012.
Nous sommes 2 Québécois( un vtt et un cyclotourisme) et pas trop renseigné sur le climat et les itinéraires intéressant en France.🤪
Quel circuit est- il préférable d emprunter ?
Faut il envisager de sortir de paris en train ou en vélo ?
Est ce que c est utopique de songer au camping ?
Je dirais que notre budget sera modeste. Quelle sont les ressources que nous pouvons espérer trouver sur le vieux continent pour se restaurer et dormir à moindre cout.
Tout conseil référence ou invitation seront bienvenue !
Merci😉
Tout conseil référence ou invitation seront bienvenue !
Merci😉
Thaïlande, tribulation d'un farang tingtong à Ayuthaya
Bonjour,
Premièrement ce message n'est pas ici par vantardise ou du style mais juste pour montrer que chacun peut faire ce qu'il veut pour améliorer ce monde.
J'adore la Thailande, les thailandais et leur culture. Leur culture comprend le partage. Meme si certains locaux ne le font plus, j'en fréquente pas mal qui le font (on peut encore choisir qui on fréquente). J'en avais marre d'entendre tout et rien sur ces inondations, des compassions, de belles théories... L'heure n'est pas à la parole mais à l'action.
Je me suis donc demandé ce que je pouvais faire. J'ai la chance d'avoir un pick-up, de pouvoir me saouler tous les soirs si j'en ai l'envie (ce qui veut dire que j'ai un peu d'argent) et chaque soir un lit. Une énorme envie de partage m'a envahie lorsque je me suis "promené" hors Ayuthaya à la recherche d'une station de LPG non inondée. Le soir ces images me hantais et la bière avait vraiment un sale gout ! Le lendemain, je vais trouver un excellent ami thai et lui dit que je dois absolument faire qqch. On décide d'acheter un peu de nourriture, eau et lactasoy pour les enfants, le tout dans un petit minimarkt qui venait d'ouvrir à nouveau après 2 mois de fermeture (=2 mois sans argent). Départ vers la campagne. Il ne nous a pas fallu longtemps pour voir une famille avec un bb "campant" sur la route. On s'arrête, commence à distribuer une partie de ce qu'on avait puis 20 personnes sont autours de la voiture. "Kroh hai sabai dee krap" je vous offre le "ca va bien" (difficile à traduire). Les gens sont contents mais mon pote demande de quoi ils ont besoin. Ils ont assez de nourriture, mais aucune eau pour cuire, faire des biberons, etc. Le manque d'eau est terrible. Après 2 arrêts on a plus rien, on repart en ville faire le plein d'eau et lactasoy uniquement. On repasse au meme endroit donner plus d'eau, puis un peu plus loin, etc. Au 3ème voyage, on arrive à passer les endroits déjà "connus" et on s'enfonce un peu plus dans la campagne. Là, une véritable émeute lorsque les personnes voient que nous ne vendons pas l'eau mais la donnons. Je n'ai jamais vu des thais courrir aussi vite et d'aussi loin. A cet endroit, les séniors m'ont fortement marqué. Jamais vu des regards pareils alors que c'est si simple ce qu'on fait ! J'en pleure encore en écrivant ces lignes (d'ailleurs je dois passer pour un katoy au café ou je suis ;-)). Hier soir, j'ai essayé de recruter des donations en eau auprès des touristes, leur ai meme proposé de venir avec nous... rdv dans 1h30 ou je me trouve. On verra le résultat, je vous en ferai part. De notre coté, on part sur 1200 litres pour aujourd'hui. Peut-etre 600 de plus suivant le temps que ca nous prend. Voilà, encore une fois, je ne fais pas ca pour recevoir une médaille, juste car j'aime ce peuple qui ne mérite pas ca. Et je le relate ici pour montrer que quand on veut, on peut. Bonne journée à tous Aux modérateurs : svp, pouvez-vous laisser ce message dans ce forum (SEA). Merci ! Edit : relecture et corrections
Premièrement ce message n'est pas ici par vantardise ou du style mais juste pour montrer que chacun peut faire ce qu'il veut pour améliorer ce monde.
J'adore la Thailande, les thailandais et leur culture. Leur culture comprend le partage. Meme si certains locaux ne le font plus, j'en fréquente pas mal qui le font (on peut encore choisir qui on fréquente). J'en avais marre d'entendre tout et rien sur ces inondations, des compassions, de belles théories... L'heure n'est pas à la parole mais à l'action.
Je me suis donc demandé ce que je pouvais faire. J'ai la chance d'avoir un pick-up, de pouvoir me saouler tous les soirs si j'en ai l'envie (ce qui veut dire que j'ai un peu d'argent) et chaque soir un lit. Une énorme envie de partage m'a envahie lorsque je me suis "promené" hors Ayuthaya à la recherche d'une station de LPG non inondée. Le soir ces images me hantais et la bière avait vraiment un sale gout ! Le lendemain, je vais trouver un excellent ami thai et lui dit que je dois absolument faire qqch. On décide d'acheter un peu de nourriture, eau et lactasoy pour les enfants, le tout dans un petit minimarkt qui venait d'ouvrir à nouveau après 2 mois de fermeture (=2 mois sans argent). Départ vers la campagne. Il ne nous a pas fallu longtemps pour voir une famille avec un bb "campant" sur la route. On s'arrête, commence à distribuer une partie de ce qu'on avait puis 20 personnes sont autours de la voiture. "Kroh hai sabai dee krap" je vous offre le "ca va bien" (difficile à traduire). Les gens sont contents mais mon pote demande de quoi ils ont besoin. Ils ont assez de nourriture, mais aucune eau pour cuire, faire des biberons, etc. Le manque d'eau est terrible. Après 2 arrêts on a plus rien, on repart en ville faire le plein d'eau et lactasoy uniquement. On repasse au meme endroit donner plus d'eau, puis un peu plus loin, etc. Au 3ème voyage, on arrive à passer les endroits déjà "connus" et on s'enfonce un peu plus dans la campagne. Là, une véritable émeute lorsque les personnes voient que nous ne vendons pas l'eau mais la donnons. Je n'ai jamais vu des thais courrir aussi vite et d'aussi loin. A cet endroit, les séniors m'ont fortement marqué. Jamais vu des regards pareils alors que c'est si simple ce qu'on fait ! J'en pleure encore en écrivant ces lignes (d'ailleurs je dois passer pour un katoy au café ou je suis ;-)). Hier soir, j'ai essayé de recruter des donations en eau auprès des touristes, leur ai meme proposé de venir avec nous... rdv dans 1h30 ou je me trouve. On verra le résultat, je vous en ferai part. De notre coté, on part sur 1200 litres pour aujourd'hui. Peut-etre 600 de plus suivant le temps que ca nous prend. Voilà, encore une fois, je ne fais pas ca pour recevoir une médaille, juste car j'aime ce peuple qui ne mérite pas ca. Et je le relate ici pour montrer que quand on veut, on peut. Bonne journée à tous Aux modérateurs : svp, pouvez-vous laisser ce message dans ce forum (SEA). Merci ! Edit : relecture et corrections
Compte-rendu de la croisière " Grandes civilisations antiques " sur le Costa Atlantica du 22 octobre
Bonjour à tous,
Je me lance dans le compte-rendu de cette croisière, que je ferai jour par jour, avec sans doute un petit bilan final.
Petite remarque préliminaire : c’était notre 13ème croisière (en comptant les " back to back " pour 2) et notre grand retour sur Costa (après MSC, Croisières de France et NCL), que nous n’avions pas pratiqué depuis 2007.
Samedi 22 octobre : route pour Savone et embarquement
Réveil à 2h du matin😕, bises à notre grand qui reste seul à la maison pour la 1ere fois pour cause de cours à la fac, et départ à 2h30 tapantes. Curieusement, c’est moins difficile que certains matins plus tardifs quand il faut aller au boulot😄.
Le temps est sec, (ouf) et il n’y a personne sur la route. C’est Monsieur qui conduit, il aime ça et ça m’arrange bien.
Arrêt petit déjeuner à 7h30 sur l’aire d’autoroute juste après Chambéry avec une caissière du self très sympa qui nous a offert un deuxième café (il faut dire qu’à part nous, il n’y avait personne).
A 8h30, c’est reparti pour passer le tunnel du Fréjus (36,80 euros l’aller, ce n’est pas donné surtout qu’on ne bénéficie pas du tarif aller/retour préférentiel puisqu’il faut passer le tunnel dans l’autre sens dans les 7 jours pour cela).
Au sortir du tunnel environ 2 heures de route assez pénible : ça tourne, c’est plein de tunnels et de viaducs. Vers 10h15, on arrive en vue de Savone et le soleil a pointé le bout de son nez, ça sent la bonne humeur😎….sauf qu’on rate la sortie pour le Palacrociere 🤪: Voilà, Monsieur Croisifan n’en fait qu’à sa tête et n’écoute pas quand je lui dis qu’il faut prendre la première sortie. C’était pourtant écrit sur son papier et sur le Forum 😠!
Nous voilà embringués en direction de Gênes, un peu tendus, mais finalement grâce au sens de l’orientation de Monsieur (de ce point de vue là, je ne risque pas de faire mentir les clichés sur le sens de l’orientation des femmes😊) nous prenons la sortie suivante et au lieu de reprendre l’autoroute, nous longeons la côte puis le port, dominé par la masse impressionnante de l’Atlantica avec une très jolie vue.
Vers 11h, dépôt de la voiture au parking, je préviens le responsable (en anglais et un peu en italien, avec les mains…), attention, Monsieur Croisifan est très très nerveux : la dernière fois au parking de Savone, le chauffeur qui rangeait notre voiture est rentré en marche arrière dans un poteau, sous nos yeux, et a cassé le feu🏴☠️ : alors là au moindre incident, il va mordre😠.
Nous payons les 100 euros en liquide, sortons les bagages et regardons la voiture s’éloigner avec un peu d’appréhension, mais le chauffeur d’aujourd’hui a l’air plus calme que celui de la dernière fois.
Nous voilà entrant au Palacrociere avec le numéro 8. J’essaie l’embarquement prioritaire bien que nous ne soyons que membres Aquamarine 😄(trop infidèles à Costa), mais la dame derrière le comptoir me précise bien que ce n’est que pour les membres Coral ou Pearl. Tant pis, nous prenons notre mal en patience.
L’embarquement commence un peu après midi, c’est un peu long au début puis ça s’accélère et finalement, nous serons appelés un peu avant 13h. Il faut dire que nous sommes le seul bateau ce jour là et c’est bien agréable. Pendant le temps d’attente, on nous a bien sûr proposé plusieurs fois des forfaits boissons et un guichet était ouvert pour les achats d’excursion : j’en ai profité pour prendre celle de Marmaris : Dalyan et Kaunos, ce sera la seule excursion que nous ferons.
Un peu après 13h, nous sommes sur le bateau et nous allons directement dans notre cabine pont 7, en trichant un peu car au moment de prendre l’ascenseur, l’employé Costa appuyait sur le bouton 9 et ne voulait pas d’arrêt à d’autres étages.Ca nous a permis de voir que les cabines étaient déjà prêtes😛, et de déposer les sacs, puis direction le buffet pont 9 et repas sur la terrasse arrière du bateau, au soleil, ce qui sera notre endroit favori pour toute la croisière😎.
Dans l’après-midi, nous enregistrons la carte Costa sur la borne interactive située à côté de la réception : il y a un peu de queue mais une hôtesse Costa arrive et aide les passagers pour l’enregistrement. En fait il y avait plusieurs bornes sur la bateau et nous aurions pu éviter de faire la queue.
La grande affaire de l’après-midi reste le restaurant Wellness. En effet sur les conseils de Pap et d’autres membres du forum (que je remercie des informations données faute de quoi je n’aurais pas eu l’idée d’en profiter), nous avions décidé d’essayer le forfait Wellness pour toute la croisière. Mais il y avait un hic : si nous étions prêts à débourser 180 euros par adulte, nous ne voulions pas payer de supplément pour les enfants. La négo. s’annonçait serrée… Le Maître d’Hôtel tenait sa permanence à 14h30 à la bibliothèque à côté du théâtre. Nous arrivons à 14h15, histoire de ne pas trop faire la queue : je ne m’attendais pas à un tel cérémonial, le maître d’hôtel installé derrière un bureau, chaises visiteurs et employé Costa qui distribue les numéros d’ordre et fait entrer les croisiéristes au compte goutte. Tout ça pour rien puisque les forfaits Wellness doivent être achetés directement au restaurant Wellness Pont 2, restaurant qui n’ouvrira qu’à partir de 18h30🙁…c’est partie remise.
Retour cabine puis à 16h30, nous allons jeter un œil à la réunion francophone avec l’hôtesse Caroline. Nous sommes 1400 francophones à bord😮 : elle n’a jamais vu ça et nous non plus. A part ça pas grand choses à retenir pour ceux qui ont déjà fait des croisières.
Le départ du bateau est prévu à 17h et l’exercice de sécurité à 17h30 : ouf ! Costa a changé sa façon de faire, j’avais trouvé très énervant 😠en 2007 de ne pas pouvoir profiter du départ, qui est quand même un des moment fort de la croisière parce que Costa avait décidé de faire ses exercices d’abandon du navire en même temps.
A 17h tapantes, nous quittons Savone, sous le soleil.
Après toutes ces émotions, préparation pour le repas du soir et la grande inconnue du Wellness. Nous voilà à l’entrée du restaurant à 18h25, nous entrons, expliquons notre " cas " au serveur qui se trouve là, qui nous regarde avec des yeux affolés😮 et court chercher le maître d’hôtel. Nous tombons sur le Premier Maître d’Hôtel, qui parle français, et nous expliquons notre demande : silence😐, il regarde sa liste, nous regarde, regarde sa liste, nous re-regarde et nous dit c’est d’accord😎. Mon mari qui n’en revient pas reprend avec ses gros sabots " on paye pour 2 et on mange pour 4, c’est bien ça "😇. Le Maître d’hôtel confirme, par contre, il faudra revenir vers 19h car le restaurant n’est pas tout à fait prêt. On est très, très, contents😎😊 : on pourra venir à l’heure qui nous conviendra, on aura une table près du hublot et on dînera dans l’atmosphère feutrée du Wellness, la croisière s’annonce sous les meilleurs auspices😎.
Voilà pour aujourd’hui, à suivre : dimanche 23 octobre escale à Naples (promis, je vais essayer de faire plus court😉).
PJ : Photos du Costa Atlantica à Savone et de notre cabine au pont 7.
Je me lance dans le compte-rendu de cette croisière, que je ferai jour par jour, avec sans doute un petit bilan final.
Petite remarque préliminaire : c’était notre 13ème croisière (en comptant les " back to back " pour 2) et notre grand retour sur Costa (après MSC, Croisières de France et NCL), que nous n’avions pas pratiqué depuis 2007.
Samedi 22 octobre : route pour Savone et embarquement
Réveil à 2h du matin😕, bises à notre grand qui reste seul à la maison pour la 1ere fois pour cause de cours à la fac, et départ à 2h30 tapantes. Curieusement, c’est moins difficile que certains matins plus tardifs quand il faut aller au boulot😄.
Le temps est sec, (ouf) et il n’y a personne sur la route. C’est Monsieur qui conduit, il aime ça et ça m’arrange bien.
Arrêt petit déjeuner à 7h30 sur l’aire d’autoroute juste après Chambéry avec une caissière du self très sympa qui nous a offert un deuxième café (il faut dire qu’à part nous, il n’y avait personne).
A 8h30, c’est reparti pour passer le tunnel du Fréjus (36,80 euros l’aller, ce n’est pas donné surtout qu’on ne bénéficie pas du tarif aller/retour préférentiel puisqu’il faut passer le tunnel dans l’autre sens dans les 7 jours pour cela).
Au sortir du tunnel environ 2 heures de route assez pénible : ça tourne, c’est plein de tunnels et de viaducs. Vers 10h15, on arrive en vue de Savone et le soleil a pointé le bout de son nez, ça sent la bonne humeur😎….sauf qu’on rate la sortie pour le Palacrociere 🤪: Voilà, Monsieur Croisifan n’en fait qu’à sa tête et n’écoute pas quand je lui dis qu’il faut prendre la première sortie. C’était pourtant écrit sur son papier et sur le Forum 😠!
Nous voilà embringués en direction de Gênes, un peu tendus, mais finalement grâce au sens de l’orientation de Monsieur (de ce point de vue là, je ne risque pas de faire mentir les clichés sur le sens de l’orientation des femmes😊) nous prenons la sortie suivante et au lieu de reprendre l’autoroute, nous longeons la côte puis le port, dominé par la masse impressionnante de l’Atlantica avec une très jolie vue.
Vers 11h, dépôt de la voiture au parking, je préviens le responsable (en anglais et un peu en italien, avec les mains…), attention, Monsieur Croisifan est très très nerveux : la dernière fois au parking de Savone, le chauffeur qui rangeait notre voiture est rentré en marche arrière dans un poteau, sous nos yeux, et a cassé le feu🏴☠️ : alors là au moindre incident, il va mordre😠.
Nous payons les 100 euros en liquide, sortons les bagages et regardons la voiture s’éloigner avec un peu d’appréhension, mais le chauffeur d’aujourd’hui a l’air plus calme que celui de la dernière fois.
Nous voilà entrant au Palacrociere avec le numéro 8. J’essaie l’embarquement prioritaire bien que nous ne soyons que membres Aquamarine 😄(trop infidèles à Costa), mais la dame derrière le comptoir me précise bien que ce n’est que pour les membres Coral ou Pearl. Tant pis, nous prenons notre mal en patience.
L’embarquement commence un peu après midi, c’est un peu long au début puis ça s’accélère et finalement, nous serons appelés un peu avant 13h. Il faut dire que nous sommes le seul bateau ce jour là et c’est bien agréable. Pendant le temps d’attente, on nous a bien sûr proposé plusieurs fois des forfaits boissons et un guichet était ouvert pour les achats d’excursion : j’en ai profité pour prendre celle de Marmaris : Dalyan et Kaunos, ce sera la seule excursion que nous ferons.
Un peu après 13h, nous sommes sur le bateau et nous allons directement dans notre cabine pont 7, en trichant un peu car au moment de prendre l’ascenseur, l’employé Costa appuyait sur le bouton 9 et ne voulait pas d’arrêt à d’autres étages.Ca nous a permis de voir que les cabines étaient déjà prêtes😛, et de déposer les sacs, puis direction le buffet pont 9 et repas sur la terrasse arrière du bateau, au soleil, ce qui sera notre endroit favori pour toute la croisière😎.
Dans l’après-midi, nous enregistrons la carte Costa sur la borne interactive située à côté de la réception : il y a un peu de queue mais une hôtesse Costa arrive et aide les passagers pour l’enregistrement. En fait il y avait plusieurs bornes sur la bateau et nous aurions pu éviter de faire la queue.
La grande affaire de l’après-midi reste le restaurant Wellness. En effet sur les conseils de Pap et d’autres membres du forum (que je remercie des informations données faute de quoi je n’aurais pas eu l’idée d’en profiter), nous avions décidé d’essayer le forfait Wellness pour toute la croisière. Mais il y avait un hic : si nous étions prêts à débourser 180 euros par adulte, nous ne voulions pas payer de supplément pour les enfants. La négo. s’annonçait serrée… Le Maître d’Hôtel tenait sa permanence à 14h30 à la bibliothèque à côté du théâtre. Nous arrivons à 14h15, histoire de ne pas trop faire la queue : je ne m’attendais pas à un tel cérémonial, le maître d’hôtel installé derrière un bureau, chaises visiteurs et employé Costa qui distribue les numéros d’ordre et fait entrer les croisiéristes au compte goutte. Tout ça pour rien puisque les forfaits Wellness doivent être achetés directement au restaurant Wellness Pont 2, restaurant qui n’ouvrira qu’à partir de 18h30🙁…c’est partie remise.
Retour cabine puis à 16h30, nous allons jeter un œil à la réunion francophone avec l’hôtesse Caroline. Nous sommes 1400 francophones à bord😮 : elle n’a jamais vu ça et nous non plus. A part ça pas grand choses à retenir pour ceux qui ont déjà fait des croisières.
Le départ du bateau est prévu à 17h et l’exercice de sécurité à 17h30 : ouf ! Costa a changé sa façon de faire, j’avais trouvé très énervant 😠en 2007 de ne pas pouvoir profiter du départ, qui est quand même un des moment fort de la croisière parce que Costa avait décidé de faire ses exercices d’abandon du navire en même temps.
A 17h tapantes, nous quittons Savone, sous le soleil.
Après toutes ces émotions, préparation pour le repas du soir et la grande inconnue du Wellness. Nous voilà à l’entrée du restaurant à 18h25, nous entrons, expliquons notre " cas " au serveur qui se trouve là, qui nous regarde avec des yeux affolés😮 et court chercher le maître d’hôtel. Nous tombons sur le Premier Maître d’Hôtel, qui parle français, et nous expliquons notre demande : silence😐, il regarde sa liste, nous regarde, regarde sa liste, nous re-regarde et nous dit c’est d’accord😎. Mon mari qui n’en revient pas reprend avec ses gros sabots " on paye pour 2 et on mange pour 4, c’est bien ça "😇. Le Maître d’hôtel confirme, par contre, il faudra revenir vers 19h car le restaurant n’est pas tout à fait prêt. On est très, très, contents😎😊 : on pourra venir à l’heure qui nous conviendra, on aura une table près du hublot et on dînera dans l’atmosphère feutrée du Wellness, la croisière s’annonce sous les meilleurs auspices😎.
Voilà pour aujourd’hui, à suivre : dimanche 23 octobre escale à Naples (promis, je vais essayer de faire plus court😉).
PJ : Photos du Costa Atlantica à Savone et de notre cabine au pont 7.
Les sept nouvelles merveilles naturelles du monde
Je suis surpris que les spécialistes habituels des Philippines ou du Vietnam ne l'aient pas déjà annoncé : les 7 nouvelles merveilles naturelles du monde sont, dans l'ordre alphabétique : l'Amazone, la baie d'Halong, les chutes d'Iguazu, l'île de Jeju, Komodo, la rivière souterraine de Sabang (improprement appelée rivière de Puerto Princesa sur le site), la montagne de la Table.
Ce classement est le résultat d'un vote organisé au niveau mondial. On en a parlé récemment dans les média parce qu'un des 28 sites proposés au vote était la mer Morte, site qui a fait l'objet d'un lobbying conjoint de la Jordanie, d'Israël et de la Palestine.
http://news.n7w.com/...ew7wonders-of-nature http://www.new7wonders.com/...rto-princesa?lang=fr http://www.lematin.ch/...ternautes-2011-11-12
Ce classement est le résultat d'un vote organisé au niveau mondial. On en a parlé récemment dans les média parce qu'un des 28 sites proposés au vote était la mer Morte, site qui a fait l'objet d'un lobbying conjoint de la Jordanie, d'Israël et de la Palestine.
http://news.n7w.com/...ew7wonders-of-nature http://www.new7wonders.com/...rto-princesa?lang=fr http://www.lematin.ch/...ternautes-2011-11-12
La Saison des Illusions
Chapitre 1
J’y étais finalement, j’embarquais. L’euphorie est toujours omniprésente lors des quelques quinze jours avant un départ, cette euphorie qui vous amène déjà en pensées, en rêves sur le terrain, qu’on espère fertile, de vos prochaines aventures. Puis le doute reprend le dessus lorsque les valises finissent par lasser leurs souliers pour devenir vos premiers compagnons de voyage ; avant d’être délaissées sur le coin d’une armoire ou pire sur un balcon en proie au vent et au froid. Alors que j’entrais dans la carlingue de l’avion ; les deux sentiments se frôlaient, s’épiaient, se prenaient par les hanches et dansaient sans pour autant que l’un décide réellement de prendre le pas sur l’autre, de mener la danse.
J’avais toujours aimé cette sensation si enivrante du départ. Alors que l’hôtesse fermait les coffres en gratifiant mécaniquement chaque voyageur d’un sourire trop peu flâneur ; je pensais aux derniers regards et aux derniers silences de mes parents et de ma sœur, quelques minutes auparavant. D’échanges, il n’y en avait pas vraiment eu au moment de l’au revoir. Comme si la froideur austère des couloirs de cet aéroport parisien avait transpiré sur nos propres facultés d’expression. Je n’avais jamais vraiment été bon pour les aurevoirs. Ah ça, je les avais rêvé, le scénario était déjà établi dans mes pensées : la manière dont j’étreindrai mes parents, les derniers mots échangés. Et puis, quand viennent les actes ; une pudeur ou un manque de courage prend le dessus et la scène, qu’on avait rêvée si chaleureuse, grandiose, célébrant quelque vingtaine d’années d’affection familiale, s’était résumée à de mièvres embrassades et à des regards qui soulignaient à la fois l’inquiétude quant à mes pérégrinations et le soutien indéniable apporté à mon expérience solitaire.
Pour être honnête, je ne savais pas vraiment où j’allais. La présence, juste derrière moi, de deux enfants en bas âge et de leur mère parlant un langage qui m’était étranger me rappelait que je m’enrôlais dans une aventure inédite pour moi. J’avais déjà certes quitté le cocon familial depuis quelques temps, au gré d’études m’ayant menées bien loin de ma Champagne natale, mais mes apartés étudiants s’étaient toujours cantonnés aux frontières de notre Hexagone. L’avion prenait son envol sur ces pensées, non pas teintées de mélancolie mais surtout d’appétit pour les découvertes à venir.
Un homme d’une trentaine d’années avait pris place à mes côtés. Je sentais depuis quelques minutes qu’il scrutait par-dessus mon épaule les titres de l’Equipe, que je lisais avec intérêt. Devant moi, une jeune femme faisait retentir quelques accords via son énorme casque vert. Je reconnaissais quelques notes emblématiques de Feeling Good de Nina Simone: « it’s a new dawn, it’s a new day for me and I’m feeling good ». Ces paroles, que je fredonnais, me ramenaient à ma propre situation.
Le reste du vol ne fut ponctué que d’aller-retour des hôtesses et stewards, portant leurs sourires forcés comme un deuxième nœud papillon. J’avais eu un contact rapide avec l’homme à mes côtés. Nous n’avions pas parlé mais il m’avait demandé s’il pouvait emprunter l’Equipe en le pointant du doigt. J’avais bien entendu acquiescé. Je supposais que c’en était un. Un de ces autochtones chez qui j’allais vivre pendant un an. Je m’étais surpris à commencer ce jeu stupide dans la file d’attente pour monter à bord de l’avion : j’essayais de deviner qui était français ou non. Bien entendu, j’essayais de le faire avant que j’entende quelques paroles émanant de ces personnes, sans quoi le jeu aurait été trop aisé.
Pour mon « compagnon » de voyage, j’avais douté pendant quelques instants. La seule preuve tangible à examiner était cette écharpe du Dinamo. J’avais donc estimé qu’il était sans doute plus probable qu’il ne soit pas français ou bien que c’était un fin connaisseur de football voire un collectionneur. Bien entendu, l’absence de dialogue en français pendant le vol renforça ma conviction puis soudainement les derniers mots échangés, lorsque le journal reprit sa place entre nous, finirent de me convaincre : cet homme, qui se présenta sous le nom de Cosmin, était roumain. C’était mon premier réel contact avec un Roumain, le premier souvenir à afficher au portfolio de mon voyage. Finalement, l’homme parlait un français plutôt compréhensible, certes teinté de quelques bribes d’italien mais cela nous avait suffi pour échanger lors des quelques minutes entre l’atterrissage et la sortie de l’avion.
Je me retrouvais sur le tarmac de ce petit aéroport et lisais Bucuresti en grandes lettres noires. En attendant mes bagages, je prenais connaissance de notes griffonnées sur un bout de papier ; car Bucarest n’était finalement qu’une étape, ma destination finale était Targu Jiu. Andreea, une des jeunes femmes de l’association où je devais travailler pendant cette année, m’avait donné des indications par mail pour aller de l’aéroport à la Gara de Nord. Je me fis comprendre tant bien que mal par une guichetière placée en dehors de l’aéroport, en pointant du doigt sur ma feuille le numéro du bus que je souhaitais emprunter. Celle-ci finit par me donner, après quelques minutes de quiproquo, un billet.
Le bus arriva bien vite. Par acquis de conscience, je demandais quand même au chauffeur si c’était bien le bon bus en lui disant « Gara de Nord ? », il opina du chef avec un léger sourire fatigué. Je poinçonnais mon billet sur une machine désuète puis pris place au fond du bus. Le bus nous gratifia de lacets au milieu d’une zone industrielle, puis d’une zone commerciale où montèrent trois personnes habillées en noir. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’il s’agissait de contrôleurs même s’ils n’avaient pas de tenues officielles. Mon ticket poinçonné passa le contrôle haut la main mais ce n’était pas le cas pour tout le monde : une mère et sa fille n’avaient qu’un billet pour deux. Je regardais la scène distante de quelques mètres, les deux tentant semble-t-il de s’expliquer mais les agents ne leur portaient guère d’intérêt. Un homme, qui était jusque-là silencieux, prit alors le parti des deux femmes et incendia verbalement les agents. Bien entendu, je ne comprenais pas la teneur du discours mais son faciès et ses changements de ton ne laissaient guère de doute ; si bien que le chauffeur resta quelques temps arrêté sur le bord de la route. Finalement, la scène laissa place à un marchandage bon enfant et l’amende passa de 50 lei à 20 (environ 4 euros) grâce au soutien d’une bonne partie des voyageurs de ce bus. La scène me fit sourire alors que deux Polonais, semblant avoir discerné que j’étais étranger, me dirent en anglais très gaiement : « c’est ça la Roumanie ».
J’arrivais bientôt à la Gara de Nord. Un carrelage jaune crasseux m’accueillit. J’essayais de trouver les panneaux indicatifs concernant les prochains trains. Je fus bien vite surpris : les panneaux étaient en fait de fines lamelles de bois de toutes les couleurs accrochées à un mur, indiquant les trains et les heures. Cela rendait l’endroit encore plus improbable avec ces mélanges absurdes de couleur mais surtout le panneau m’était difficilement lisible. Je me dirigeais donc vers un guichet. « Targu Jiu ». L’homme me donna un billet puis me demanda 40 lei. Il me restait 2 heures avant ce train. Malheureusement, mes volumineux bagages m’empêchaient de me lancer dans l’exploration de Bucarest. Je ressortais simplement pour découvrir des bâtiments gris-jaunes de cinq-six étages assez désuets, cernant le quartier. Une statue à la mémoire des héros des chemins de fer et un descriptif historique de la Gare égayèrent brièvement mon après-midi.
Je pris finalement place sur le quai, téléphonant pour rassurer mes parents et scrutant les gens. Je regardais mon billet de train qui m’indiquait que le trajet allait durer cinq heures pour effectuer 300 kilomètres. Il ne faisait aucun doute que j’étais maintenant dans un pays où le temps n’avait pas la même valeur qu’en France. Et les premiers kilomètres effectués à bord de ce vieux train bleu rongé par la rouille finirent par m’en convaincre. Il me restait maintenant cinq heures à scruter de nouveaux paysages avant de réellement savoir où j’allais poser mes guêtres pendant quelques temps...
J’avais toujours aimé cette sensation si enivrante du départ. Alors que l’hôtesse fermait les coffres en gratifiant mécaniquement chaque voyageur d’un sourire trop peu flâneur ; je pensais aux derniers regards et aux derniers silences de mes parents et de ma sœur, quelques minutes auparavant. D’échanges, il n’y en avait pas vraiment eu au moment de l’au revoir. Comme si la froideur austère des couloirs de cet aéroport parisien avait transpiré sur nos propres facultés d’expression. Je n’avais jamais vraiment été bon pour les aurevoirs. Ah ça, je les avais rêvé, le scénario était déjà établi dans mes pensées : la manière dont j’étreindrai mes parents, les derniers mots échangés. Et puis, quand viennent les actes ; une pudeur ou un manque de courage prend le dessus et la scène, qu’on avait rêvée si chaleureuse, grandiose, célébrant quelque vingtaine d’années d’affection familiale, s’était résumée à de mièvres embrassades et à des regards qui soulignaient à la fois l’inquiétude quant à mes pérégrinations et le soutien indéniable apporté à mon expérience solitaire.
Pour être honnête, je ne savais pas vraiment où j’allais. La présence, juste derrière moi, de deux enfants en bas âge et de leur mère parlant un langage qui m’était étranger me rappelait que je m’enrôlais dans une aventure inédite pour moi. J’avais déjà certes quitté le cocon familial depuis quelques temps, au gré d’études m’ayant menées bien loin de ma Champagne natale, mais mes apartés étudiants s’étaient toujours cantonnés aux frontières de notre Hexagone. L’avion prenait son envol sur ces pensées, non pas teintées de mélancolie mais surtout d’appétit pour les découvertes à venir.
Un homme d’une trentaine d’années avait pris place à mes côtés. Je sentais depuis quelques minutes qu’il scrutait par-dessus mon épaule les titres de l’Equipe, que je lisais avec intérêt. Devant moi, une jeune femme faisait retentir quelques accords via son énorme casque vert. Je reconnaissais quelques notes emblématiques de Feeling Good de Nina Simone: « it’s a new dawn, it’s a new day for me and I’m feeling good ». Ces paroles, que je fredonnais, me ramenaient à ma propre situation.
Le reste du vol ne fut ponctué que d’aller-retour des hôtesses et stewards, portant leurs sourires forcés comme un deuxième nœud papillon. J’avais eu un contact rapide avec l’homme à mes côtés. Nous n’avions pas parlé mais il m’avait demandé s’il pouvait emprunter l’Equipe en le pointant du doigt. J’avais bien entendu acquiescé. Je supposais que c’en était un. Un de ces autochtones chez qui j’allais vivre pendant un an. Je m’étais surpris à commencer ce jeu stupide dans la file d’attente pour monter à bord de l’avion : j’essayais de deviner qui était français ou non. Bien entendu, j’essayais de le faire avant que j’entende quelques paroles émanant de ces personnes, sans quoi le jeu aurait été trop aisé.
Pour mon « compagnon » de voyage, j’avais douté pendant quelques instants. La seule preuve tangible à examiner était cette écharpe du Dinamo. J’avais donc estimé qu’il était sans doute plus probable qu’il ne soit pas français ou bien que c’était un fin connaisseur de football voire un collectionneur. Bien entendu, l’absence de dialogue en français pendant le vol renforça ma conviction puis soudainement les derniers mots échangés, lorsque le journal reprit sa place entre nous, finirent de me convaincre : cet homme, qui se présenta sous le nom de Cosmin, était roumain. C’était mon premier réel contact avec un Roumain, le premier souvenir à afficher au portfolio de mon voyage. Finalement, l’homme parlait un français plutôt compréhensible, certes teinté de quelques bribes d’italien mais cela nous avait suffi pour échanger lors des quelques minutes entre l’atterrissage et la sortie de l’avion.
Je me retrouvais sur le tarmac de ce petit aéroport et lisais Bucuresti en grandes lettres noires. En attendant mes bagages, je prenais connaissance de notes griffonnées sur un bout de papier ; car Bucarest n’était finalement qu’une étape, ma destination finale était Targu Jiu. Andreea, une des jeunes femmes de l’association où je devais travailler pendant cette année, m’avait donné des indications par mail pour aller de l’aéroport à la Gara de Nord. Je me fis comprendre tant bien que mal par une guichetière placée en dehors de l’aéroport, en pointant du doigt sur ma feuille le numéro du bus que je souhaitais emprunter. Celle-ci finit par me donner, après quelques minutes de quiproquo, un billet.
Le bus arriva bien vite. Par acquis de conscience, je demandais quand même au chauffeur si c’était bien le bon bus en lui disant « Gara de Nord ? », il opina du chef avec un léger sourire fatigué. Je poinçonnais mon billet sur une machine désuète puis pris place au fond du bus. Le bus nous gratifia de lacets au milieu d’une zone industrielle, puis d’une zone commerciale où montèrent trois personnes habillées en noir. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’il s’agissait de contrôleurs même s’ils n’avaient pas de tenues officielles. Mon ticket poinçonné passa le contrôle haut la main mais ce n’était pas le cas pour tout le monde : une mère et sa fille n’avaient qu’un billet pour deux. Je regardais la scène distante de quelques mètres, les deux tentant semble-t-il de s’expliquer mais les agents ne leur portaient guère d’intérêt. Un homme, qui était jusque-là silencieux, prit alors le parti des deux femmes et incendia verbalement les agents. Bien entendu, je ne comprenais pas la teneur du discours mais son faciès et ses changements de ton ne laissaient guère de doute ; si bien que le chauffeur resta quelques temps arrêté sur le bord de la route. Finalement, la scène laissa place à un marchandage bon enfant et l’amende passa de 50 lei à 20 (environ 4 euros) grâce au soutien d’une bonne partie des voyageurs de ce bus. La scène me fit sourire alors que deux Polonais, semblant avoir discerné que j’étais étranger, me dirent en anglais très gaiement : « c’est ça la Roumanie ».
J’arrivais bientôt à la Gara de Nord. Un carrelage jaune crasseux m’accueillit. J’essayais de trouver les panneaux indicatifs concernant les prochains trains. Je fus bien vite surpris : les panneaux étaient en fait de fines lamelles de bois de toutes les couleurs accrochées à un mur, indiquant les trains et les heures. Cela rendait l’endroit encore plus improbable avec ces mélanges absurdes de couleur mais surtout le panneau m’était difficilement lisible. Je me dirigeais donc vers un guichet. « Targu Jiu ». L’homme me donna un billet puis me demanda 40 lei. Il me restait 2 heures avant ce train. Malheureusement, mes volumineux bagages m’empêchaient de me lancer dans l’exploration de Bucarest. Je ressortais simplement pour découvrir des bâtiments gris-jaunes de cinq-six étages assez désuets, cernant le quartier. Une statue à la mémoire des héros des chemins de fer et un descriptif historique de la Gare égayèrent brièvement mon après-midi.
Je pris finalement place sur le quai, téléphonant pour rassurer mes parents et scrutant les gens. Je regardais mon billet de train qui m’indiquait que le trajet allait durer cinq heures pour effectuer 300 kilomètres. Il ne faisait aucun doute que j’étais maintenant dans un pays où le temps n’avait pas la même valeur qu’en France. Et les premiers kilomètres effectués à bord de ce vieux train bleu rongé par la rouille finirent par m’en convaincre. Il me restait maintenant cinq heures à scruter de nouveaux paysages avant de réellement savoir où j’allais poser mes guêtres pendant quelques temps...
PC portable ou tablette?
Salut à tous
Je cherche à m'équiper en vue de tenir mon blog à jour (principalement) pour mon voyage et je me pose la question de savoir s'il est préférable d'acheter un PC portable ou une tablette. Il y a déjà eu une discussion, sur les PC principalement (http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=2609787;page=7;search_string=tablette;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;) mais le matériel évolue très vite en informatique. J'aimerais donc avoir votre avis éclairé sur cette question.
Projet "pierres rouges et geysers" aux États-Unis en août 2012: votre critique?
Bonsoir,
Après plusieurs semaines d'hésitation, de réflexion, et d'échanges avec certains d'entre vous, après avoir parcouru un nombre incalculable de carnets (krikri, sedonax, max68, LeSpartiate & Laurence49b, Itat, mlefevre, grisemote, ninou et tant d'autres...), après des heures et des nuits 🤪 à parcourir ouestusa.fr, et à dévorer ""Photographing the Southwest" vol.1 & 3, mon itinéraire est enfin arrêté. Ou presque. Je démarre donc ce post pour le soumettre à votre critique.
Avant de vous le soumettre, je plante un peu le décor : 1) Yellowstone : Après une première visite de 5 jours merveilleux en juillet 2009, nous souhaitons retourner à Yellowstone, pour une visite plus en profondeur et, on l'espère, de belles surprises animales. 2) De nombreux sites nous attire, mais plutôt que de tout survoler, j'ai choisi de faire l'impasse sur certains « classiques » (on reviendra 😛) pour nous concentrer sur Moab, Capitol Reef et Yellowstone. 3) Nous voyageons avec nos enfants, baroudeurs nés, bons marcheurs et rarement à court d'énergie. Cependant, le plus jeune aura seulement 4 ans 1/2 au moment du voyage, et le rythme sera donc adapté...
Voici maintenant le programme : (les dates ne sont pas encore complètement fixées, mais ne devraient pas bouger à un ou deux jours près)
samedi 28 juillet 2012 : vol -> DENVER - Route pour Colorado Springs / Nuit Colorado Springs (hôtel)
dimanche 29 juillet 2012 : Route Colorado Springs - Great Sand Dunes NP / Nuit Great Sand Dunes NP (hôtel ou camping ?)
lundi 30 juillet 2012 : Great Sand Dunes NP : High Dune au lever du soleil Route via Treasure Falls - Mesa Verde / Nuit Mesa Verde (camping)
mardi 31 juillet 2012: Mesa Verde / Nuit Mesa Verde (camping)
mercredi 1 août 2012 : Départ Mesa Verde Valley of the Gods Goosenecks SP Moky Dugway - Muley Pt Monument Valley / Nuit MV (The View) PS : passer par Hovenweep ?
jeudi 2 août 2012: Monument Valley Road Canyon Route vers Moab Delicate Arch / Nuit Moab (hôtel)
vendredi 3 août 2012 : Arches NP : The Windows - Marching Men & Tower Arch Sand Flats pour le coucher de soleil / Nuit Moab (hôtel)
samedi 4 août 2012 : Moab - Raft 1 J Sortie soir ?? / Nuit Moab (hôtel) Cette journée reste à confirmer, j’hésite à gagner un jour pour faire étape entre Yellowstone et Denver au retour.
dimanche 5 août 2012 : Dead Horse SP Island in the Sky (Mesa Arch - Murphy Point - White Rim Overlook - Gd View Pt…) Shafer Trail Rd - Potash Rd / Nuit Moab (hôtel)
lundi 6 août 2012 : La Sal Mtn Loop Onion Creek Fisher Towers / Nuit Moab (hôtel)
mardi 7 août 2012 : Survol de Canyonlands Arches : Devils Garden The Windows @ night / Nuit Moab (hôtel)
mercredi 8 août 2012 : Mill Creek Corona Arch Poison Spider Mesa / Nuit Moab (hôtel)
jeudi 9 août 2012 : Départ Moab Little Wild Horse canyon Goblin Valley Torrey / Nuit Torrey (hôtel ou camping?)
vendredi 10 août 2012 : Sulphur Creek Fruita & Scenic Drive Sunset Point / Nuit Torrey (hôtel ou camping ?)
samedi 11 août 2012 : Notom Rd Strike Valley Overlook Burr Trail Rd / Nuit Torrey (hôtel ou camping ?)
dimanche 12 août 2012 : Matinée ?? Cathedral Valley / Nuit Cathedral Valley (camping)
lundi 13 août 2012 : Cathedral Valley Nebo Loop Salt Lake City / Nuit SLC (hôtel)
mardi 14 août 2012 : Route Salt Lake City - Craters of the Moon / Nuit Craters (camping)
mercredi 15 août 2012 : Craters of the Moon Grassy Lake Rd Gd teton / Nuit Flagg RanchYellowstone
jeudi 16 août 2012 : Biscuit Basin - Upper Geyser basin - Observation Point / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
vendredi 17 août 2012 : Yellowstone River Picnic Area Trail - Lamar Valley / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
samedi 18 août 2012 : Mammoth Terraces Beaver Ponds Trail / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
dimanche 19 août 2012 : Yellowstone - Lamar River trail to Cahe Creek / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
lundi 20 août 2012 : Yellowstone - balade magique jusqu'aux bassins rouges Norris GB / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
mardi 21 août 2012 : Route Yellowstone - Denver / Nuit Denver (hôtel)
mercredi 22 août 2012 : Denver -> Bruxelles
A Moab, le rythme, et la chaleur, seront sans doute plus éprouvants qu’ailleurs. Nous profiterons de ne pas encore être adaptés au décalage horaire pour nous lever tôt. Certains jours, rando le matin, piscine ensuite et nouvelle balade en fin d'après-midi. A Yellowstone, j’ai volontairement allégé le programme : on se lèvera moins tôt, on dînera de bonne heure pour ressortir au crépuscule observer la vie sauvage. Et je garde aussi une part d’improvisation car l’endroit s’y prête bien. Petite question subsidiaire : j’ai vu sur vos carnets les mauvaises rencontres faites par certains (notamment krikri et hervé qui ont fait demi-tour dans un slot canyon). J’avoue ne pas avoir trop envie qu’un de mes gamins mette le pied sur un serpent, ou avoir la visite de scorpions ou autres arachnidés mal intentionnés sous la tente… Des commentaires particuliers à ce sujet ? Des risques réels d’être importunés ? Pour la visite des Windows au clair de Lune, y a-t-il un risque de rencontrer des serpents la nuit (et donc de pas les voir) ?
@ vous lire,
Xavier
Après plusieurs semaines d'hésitation, de réflexion, et d'échanges avec certains d'entre vous, après avoir parcouru un nombre incalculable de carnets (krikri, sedonax, max68, LeSpartiate & Laurence49b, Itat, mlefevre, grisemote, ninou et tant d'autres...), après des heures et des nuits 🤪 à parcourir ouestusa.fr, et à dévorer ""Photographing the Southwest" vol.1 & 3, mon itinéraire est enfin arrêté. Ou presque. Je démarre donc ce post pour le soumettre à votre critique.
Avant de vous le soumettre, je plante un peu le décor : 1) Yellowstone : Après une première visite de 5 jours merveilleux en juillet 2009, nous souhaitons retourner à Yellowstone, pour une visite plus en profondeur et, on l'espère, de belles surprises animales. 2) De nombreux sites nous attire, mais plutôt que de tout survoler, j'ai choisi de faire l'impasse sur certains « classiques » (on reviendra 😛) pour nous concentrer sur Moab, Capitol Reef et Yellowstone. 3) Nous voyageons avec nos enfants, baroudeurs nés, bons marcheurs et rarement à court d'énergie. Cependant, le plus jeune aura seulement 4 ans 1/2 au moment du voyage, et le rythme sera donc adapté...
Voici maintenant le programme : (les dates ne sont pas encore complètement fixées, mais ne devraient pas bouger à un ou deux jours près)
samedi 28 juillet 2012 : vol -> DENVER - Route pour Colorado Springs / Nuit Colorado Springs (hôtel)
dimanche 29 juillet 2012 : Route Colorado Springs - Great Sand Dunes NP / Nuit Great Sand Dunes NP (hôtel ou camping ?)
lundi 30 juillet 2012 : Great Sand Dunes NP : High Dune au lever du soleil Route via Treasure Falls - Mesa Verde / Nuit Mesa Verde (camping)
mardi 31 juillet 2012: Mesa Verde / Nuit Mesa Verde (camping)
mercredi 1 août 2012 : Départ Mesa Verde Valley of the Gods Goosenecks SP Moky Dugway - Muley Pt Monument Valley / Nuit MV (The View) PS : passer par Hovenweep ?
jeudi 2 août 2012: Monument Valley Road Canyon Route vers Moab Delicate Arch / Nuit Moab (hôtel)
vendredi 3 août 2012 : Arches NP : The Windows - Marching Men & Tower Arch Sand Flats pour le coucher de soleil / Nuit Moab (hôtel)
samedi 4 août 2012 : Moab - Raft 1 J Sortie soir ?? / Nuit Moab (hôtel) Cette journée reste à confirmer, j’hésite à gagner un jour pour faire étape entre Yellowstone et Denver au retour.
dimanche 5 août 2012 : Dead Horse SP Island in the Sky (Mesa Arch - Murphy Point - White Rim Overlook - Gd View Pt…) Shafer Trail Rd - Potash Rd / Nuit Moab (hôtel)
lundi 6 août 2012 : La Sal Mtn Loop Onion Creek Fisher Towers / Nuit Moab (hôtel)
mardi 7 août 2012 : Survol de Canyonlands Arches : Devils Garden The Windows @ night / Nuit Moab (hôtel)
mercredi 8 août 2012 : Mill Creek Corona Arch Poison Spider Mesa / Nuit Moab (hôtel)
jeudi 9 août 2012 : Départ Moab Little Wild Horse canyon Goblin Valley Torrey / Nuit Torrey (hôtel ou camping?)
vendredi 10 août 2012 : Sulphur Creek Fruita & Scenic Drive Sunset Point / Nuit Torrey (hôtel ou camping ?)
samedi 11 août 2012 : Notom Rd Strike Valley Overlook Burr Trail Rd / Nuit Torrey (hôtel ou camping ?)
dimanche 12 août 2012 : Matinée ?? Cathedral Valley / Nuit Cathedral Valley (camping)
lundi 13 août 2012 : Cathedral Valley Nebo Loop Salt Lake City / Nuit SLC (hôtel)
mardi 14 août 2012 : Route Salt Lake City - Craters of the Moon / Nuit Craters (camping)
mercredi 15 août 2012 : Craters of the Moon Grassy Lake Rd Gd teton / Nuit Flagg RanchYellowstone
jeudi 16 août 2012 : Biscuit Basin - Upper Geyser basin - Observation Point / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
vendredi 17 août 2012 : Yellowstone River Picnic Area Trail - Lamar Valley / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
samedi 18 août 2012 : Mammoth Terraces Beaver Ponds Trail / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
dimanche 19 août 2012 : Yellowstone - Lamar River trail to Cahe Creek / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
lundi 20 août 2012 : Yellowstone - balade magique jusqu'aux bassins rouges Norris GB / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)
mardi 21 août 2012 : Route Yellowstone - Denver / Nuit Denver (hôtel)
mercredi 22 août 2012 : Denver -> Bruxelles
A Moab, le rythme, et la chaleur, seront sans doute plus éprouvants qu’ailleurs. Nous profiterons de ne pas encore être adaptés au décalage horaire pour nous lever tôt. Certains jours, rando le matin, piscine ensuite et nouvelle balade en fin d'après-midi. A Yellowstone, j’ai volontairement allégé le programme : on se lèvera moins tôt, on dînera de bonne heure pour ressortir au crépuscule observer la vie sauvage. Et je garde aussi une part d’improvisation car l’endroit s’y prête bien. Petite question subsidiaire : j’ai vu sur vos carnets les mauvaises rencontres faites par certains (notamment krikri et hervé qui ont fait demi-tour dans un slot canyon). J’avoue ne pas avoir trop envie qu’un de mes gamins mette le pied sur un serpent, ou avoir la visite de scorpions ou autres arachnidés mal intentionnés sous la tente… Des commentaires particuliers à ce sujet ? Des risques réels d’être importunés ? Pour la visite des Windows au clair de Lune, y a-t-il un risque de rencontrer des serpents la nuit (et donc de pas les voir) ?
@ vous lire,
Xavier
La politesse dans le monde!
Bonjour à tous!
Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!
Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...
Merci pour vos contributions!
Stéph et Max
Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!
Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...
Merci pour vos contributions!
Stéph et Max
Dilemme
Merveilleux voyages qui permettent de s'évader, de se rencontrer, d'élargir son horizon, sa pensée... Malheureusement,
il y a un sérieux revers à la médaille.
Petit article parut récemment :
http://petrole.blog.lemonde.fr/2011/09/24/shell-il-faut-4-arabies-saoudites-en-plus-dici-a-2020/ Après avoir nié l'évidence pendant tant d'années, même les compagnies pétrolières avouent désormais que la situation en termes de réserves de pétrole est critique. Sachant qu'un A/R en Thailande (par exemple) nécessite environ 1000 litres de kérozène par passager et génère environ 2 tonnes de CO2 (soit les émissions d'un français moyen durant plus de 3 mois), le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
Personnellement, n'ayant pu résoudre ce dilemme, j'ai tiré un trait sur les voyages en avion, ce qui, bien évidemment, ne m’empêche pas de voyager autrement. On y perd en vitesse, en distance mais pas en qualité.
Petit article parut récemment :
http://petrole.blog.lemonde.fr/2011/09/24/shell-il-faut-4-arabies-saoudites-en-plus-dici-a-2020/ Après avoir nié l'évidence pendant tant d'années, même les compagnies pétrolières avouent désormais que la situation en termes de réserves de pétrole est critique. Sachant qu'un A/R en Thailande (par exemple) nécessite environ 1000 litres de kérozène par passager et génère environ 2 tonnes de CO2 (soit les émissions d'un français moyen durant plus de 3 mois), le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
Personnellement, n'ayant pu résoudre ce dilemme, j'ai tiré un trait sur les voyages en avion, ce qui, bien évidemment, ne m’empêche pas de voyager autrement. On y perd en vitesse, en distance mais pas en qualité.
Retour d'un séjour en Namibie du 28 août au 15 septembre 2011
Les vacances sont terminées.
A mon tour d’apporter ma contribution car la lecture des divers carnets m’a été bien utile pour préparer notre voyage.
Je mettrais plutôt l’accent sur le Côté pratique, …nombre d’entre vous ont tellement bien décrit le pays …
Tout d’abord afin que chacun puisse se situer par rapport à nos choix :
Nous sommes un couple de 52 et 55 ans, voyageant depuis une quinzaine d’années,
Les enfants sont autonomes, et depuis 3 ans nous avons pu largement augmenter nos durées de séjour.
Nous ne faisons pas de camping, ne sommes pas propriétaires d’un 4X4, pas de connaissances en mécanique….
Mr aime conduire, c’est lui qui est au volant en permanence.
Nous ne maitrisons pas parfaitement l’anglais, mais arrivons à nous débrouiller,
Nous avons d’ailleurs fait énormément de progrès ces deux dernières années….l’immersion est très efficace.
La Namibie était notre 5ème self drive après l’Islande, l’Afrique du sud, Québec (classique) et la Gaspésie (auparavant, partant moins longtemps, nous prenions plutôt un point de chute et circulions autour (Grèce, Espagne, crête etc.…)
Le circuit accompagné = non merci. !!! (Bien que nous en ayons fait quelques un, ce n’est vraiment pas notre tasse de thé, nous évitons donc un max) Paradoxalement, nous sommes également fan des croisières. Mais c’est un autre sujet.
Le budget vacances, une fois déterminé la destination et les indispensables payés, reste un peu élastique, afin de n’avoir rien à regretter.
Nous voici donc partis en NAMIBIE pour 19 jours,
Pourquoi la Namibie ? Nous avons l’année dernière fait un voyage en Afrique du Sud , (Le CAP, Port Elisabeth, Upington, Kalahari sud africain, sud de la Namibie avec Fish river canyon et Lüderitz) et retour cap town.
Cette incursion en Namibie a bien évidemment été le déclencheur.
Voici notre périple :
Départ le 27/08
Toulouse – Frankfurt/- Frankfurt -Windhoek par AIR NAMIBIA depuis Frankfurt
Arrivée WINDHOEK à 5h 10 LE 28/08
1ere nuit à WINDHOEK- PENSION LONDININGI
29/09 – Départ pour SESREIM – nuit au DESERT CAMP
30/08 – SESREIM et SOSSUSVLEI – nuit au DESERT CAMP
31/08- DEPART POUR WALVIS BAY – nuit au COURTYARD HOTEL
01/09 WALVIS BAY – courtyard hotel
02/09 WALVIS BAY - courtyard hotel
03/09 départ pour le SPITZKOPE – nuit à AMEIB RANCH
04/09 Départ pour le BRANDBERG – nuit au BRANDBERG WHITE LADY LODGE
05/09 nuit au PALMWAG LODGE
06/09 départ en direction d’EPUPA avec une nuit au CAMP AUSSICHT
07/09 et 08/09 EPUPA – 2 nuits à EPUPA CAMP
09/09 départ en direction d’ETOSHA avec une nuit au TOKO LODGE (initialement choisi hobatere, fermé depuis)
10/09 ETOSHA nuit à OKAUKUEJO
11/09 ETOSHA nuit à HALALI
12/09 ETOSHA nuit à NAMUTONI
13/09 Départ pour le parc WATERBERG nuit à WATERBERG PLATEAU PARK
14/09 stop à OKAHANDJA nuit au OKAHANDJA COUNTRY HOTEL
15/09 WINDHOEK – départ à 20 HEURES par AIR NAMIBIA.
Certains verront très certainement que le 1er et les 2 derniers jours auraient pu être plus denses, mais nous sommes des gens du SUD, nous prenons notre temps….c’est les vacances…
Je n’aime guère réserver les hébergements à l’avance, mais j’ai dû m’y résoudre pour la plus grande partie, j’avais toutefois laissé libre, les 31/08-01/09-02/09 ainsi que le 14/09, car nous avions pu constater l’année dernière que dans les villes, (enfin ville….) il y a toujours de la place dans les hôtels.
Tous les autres hébergements ont été réservés par le biais de MADIZA TOURS, mais selon mes propres choix. D’une part afin d’éviter de donner mon numéro de carte bleue à tout va, et d’autre part pour l’intérêt d’avoir un correspondant sur place en cas de problème
Bon contact et réponses rapides, aucun problèmes avec les réservations tout était parfait.
Par ailleurs, je confirme qu’il ne revient pas plus cher de réserver par le biais d’une agence locale.
Pour le véhicule, nous avions loué un 4X4 TOYOTA HILUX Double CAB équipe camping
Pourquoi équipé camping ? nous ne faisons pas de camping… tout d’abord au cas ou nous ne trouvions pas d’hébergements sur les 4 nuits non réservées, et d’autre part en cas de pépin qui nous empêche d’arriver avant la nuit à l’ hébergement suivant, par ailleurs, prix moins élevé et consommation moindre que le 4X4 non équipés mais plus luxueux….
Véhicule loué chez ODISSEY CAR HIRE , que je recommande particulièrement, véhicule en excellent état, , pneus neuf, 2 roues de secours, compresseur, etc… Nous n’avons même pas eu une crevaison.
Nous avons parcouru 4600 KM – le gaz oil est à un peu moins de 1 NS le Litre donc grosso modo entre 450 et 500 NS au total, (je n’ai pas tenu le compte exact, mais le véhicule consommait 10L au 100KM la plupart du temps)
Concernant les hébergements j’avais fait un mix, afin de sortir un prix moyen qui ne soit pas délirant.
Cela allait de 600 NS la nuit à 2510 NS la nuit (EPUPA)
Pour un total de 24.437 NS - 18 nuits - (7 nuits étaient en demi pension, touts les autres en BB)
Une mention spéciale pour LONDINIGI à WINDHOEK, outre l’accueil extra, le rapport qualité prix est exceptionnel.
Nous avons été surpris car les hébergements n’étaient pas complets, loin de là, même à PALMWAG, et encore plus à EPUPA, ou la première nuit nous étions 3 couples et la 2ème seulement 2 couples (pour 8 tentes) alors que lors de la réservation en janvier dernier, nous étions en liste d’attente…
Ceci posé,
La suite à venir étape par étape
A mon tour d’apporter ma contribution car la lecture des divers carnets m’a été bien utile pour préparer notre voyage.
Je mettrais plutôt l’accent sur le Côté pratique, …nombre d’entre vous ont tellement bien décrit le pays …
Tout d’abord afin que chacun puisse se situer par rapport à nos choix :
Nous sommes un couple de 52 et 55 ans, voyageant depuis une quinzaine d’années,
Les enfants sont autonomes, et depuis 3 ans nous avons pu largement augmenter nos durées de séjour.
Nous ne faisons pas de camping, ne sommes pas propriétaires d’un 4X4, pas de connaissances en mécanique….
Mr aime conduire, c’est lui qui est au volant en permanence.
Nous ne maitrisons pas parfaitement l’anglais, mais arrivons à nous débrouiller,
Nous avons d’ailleurs fait énormément de progrès ces deux dernières années….l’immersion est très efficace.
La Namibie était notre 5ème self drive après l’Islande, l’Afrique du sud, Québec (classique) et la Gaspésie (auparavant, partant moins longtemps, nous prenions plutôt un point de chute et circulions autour (Grèce, Espagne, crête etc.…)
Le circuit accompagné = non merci. !!! (Bien que nous en ayons fait quelques un, ce n’est vraiment pas notre tasse de thé, nous évitons donc un max) Paradoxalement, nous sommes également fan des croisières. Mais c’est un autre sujet.
Le budget vacances, une fois déterminé la destination et les indispensables payés, reste un peu élastique, afin de n’avoir rien à regretter.
Nous voici donc partis en NAMIBIE pour 19 jours,
Pourquoi la Namibie ? Nous avons l’année dernière fait un voyage en Afrique du Sud , (Le CAP, Port Elisabeth, Upington, Kalahari sud africain, sud de la Namibie avec Fish river canyon et Lüderitz) et retour cap town.
Cette incursion en Namibie a bien évidemment été le déclencheur.
Voici notre périple :
Départ le 27/08
Toulouse – Frankfurt/- Frankfurt -Windhoek par AIR NAMIBIA depuis Frankfurt
Arrivée WINDHOEK à 5h 10 LE 28/08
1ere nuit à WINDHOEK- PENSION LONDININGI
29/09 – Départ pour SESREIM – nuit au DESERT CAMP
30/08 – SESREIM et SOSSUSVLEI – nuit au DESERT CAMP
31/08- DEPART POUR WALVIS BAY – nuit au COURTYARD HOTEL
01/09 WALVIS BAY – courtyard hotel
02/09 WALVIS BAY - courtyard hotel
03/09 départ pour le SPITZKOPE – nuit à AMEIB RANCH
04/09 Départ pour le BRANDBERG – nuit au BRANDBERG WHITE LADY LODGE
05/09 nuit au PALMWAG LODGE
06/09 départ en direction d’EPUPA avec une nuit au CAMP AUSSICHT
07/09 et 08/09 EPUPA – 2 nuits à EPUPA CAMP
09/09 départ en direction d’ETOSHA avec une nuit au TOKO LODGE (initialement choisi hobatere, fermé depuis)
10/09 ETOSHA nuit à OKAUKUEJO
11/09 ETOSHA nuit à HALALI
12/09 ETOSHA nuit à NAMUTONI
13/09 Départ pour le parc WATERBERG nuit à WATERBERG PLATEAU PARK
14/09 stop à OKAHANDJA nuit au OKAHANDJA COUNTRY HOTEL
15/09 WINDHOEK – départ à 20 HEURES par AIR NAMIBIA.
Certains verront très certainement que le 1er et les 2 derniers jours auraient pu être plus denses, mais nous sommes des gens du SUD, nous prenons notre temps….c’est les vacances…
Je n’aime guère réserver les hébergements à l’avance, mais j’ai dû m’y résoudre pour la plus grande partie, j’avais toutefois laissé libre, les 31/08-01/09-02/09 ainsi que le 14/09, car nous avions pu constater l’année dernière que dans les villes, (enfin ville….) il y a toujours de la place dans les hôtels.
Tous les autres hébergements ont été réservés par le biais de MADIZA TOURS, mais selon mes propres choix. D’une part afin d’éviter de donner mon numéro de carte bleue à tout va, et d’autre part pour l’intérêt d’avoir un correspondant sur place en cas de problème
Bon contact et réponses rapides, aucun problèmes avec les réservations tout était parfait.
Par ailleurs, je confirme qu’il ne revient pas plus cher de réserver par le biais d’une agence locale.
Pour le véhicule, nous avions loué un 4X4 TOYOTA HILUX Double CAB équipe camping
Pourquoi équipé camping ? nous ne faisons pas de camping… tout d’abord au cas ou nous ne trouvions pas d’hébergements sur les 4 nuits non réservées, et d’autre part en cas de pépin qui nous empêche d’arriver avant la nuit à l’ hébergement suivant, par ailleurs, prix moins élevé et consommation moindre que le 4X4 non équipés mais plus luxueux….
Véhicule loué chez ODISSEY CAR HIRE , que je recommande particulièrement, véhicule en excellent état, , pneus neuf, 2 roues de secours, compresseur, etc… Nous n’avons même pas eu une crevaison.
Nous avons parcouru 4600 KM – le gaz oil est à un peu moins de 1 NS le Litre donc grosso modo entre 450 et 500 NS au total, (je n’ai pas tenu le compte exact, mais le véhicule consommait 10L au 100KM la plupart du temps)
Concernant les hébergements j’avais fait un mix, afin de sortir un prix moyen qui ne soit pas délirant.
Cela allait de 600 NS la nuit à 2510 NS la nuit (EPUPA)
Pour un total de 24.437 NS - 18 nuits - (7 nuits étaient en demi pension, touts les autres en BB)
Une mention spéciale pour LONDINIGI à WINDHOEK, outre l’accueil extra, le rapport qualité prix est exceptionnel.
Nous avons été surpris car les hébergements n’étaient pas complets, loin de là, même à PALMWAG, et encore plus à EPUPA, ou la première nuit nous étions 3 couples et la 2ème seulement 2 couples (pour 8 tentes) alors que lors de la réservation en janvier dernier, nous étions en liste d’attente…
Ceci posé,
La suite à venir étape par étape
Vos conseils avant de partir un an en voyage en Australie?
Bonjour,
J'ai terminé l'école en Mai en Tourisme et je me prépare à partir en Australie pour une durée de 1 an. Je pars seule et je suis jamais sortie du Canada. C'est un rêve depuis toujours d'aller en Australie, cependant l'inconnu me stress énormément. J'aimerais seulement avoir des trucs de voyage, des choses importante à savoir avant de partir, choses à faire, à emporter, à prévoir....(Argent, Visa...) Je me laisse toute l'année pour me préparer, ramasser mon argent et je voudrais partir de Vancouver en août-septembre peut-être avant aussi je suis pas certaine encore.
C'est vraiment une mesure de sécurité!
Merci Beaucoup de votre aide ;)
Audrey
Merci Beaucoup de votre aide ;)
Audrey
Travailler dans une banque en Thaïlande ou domaine du commerce
Bonjour à tous,
Je m'appelle Valentin et j'ai 21 ans, je travailles actuellement au Crédit Mutuel depuis 3 ans (dont 2 en alternances), je suis titulaire d'un BTS Banque. J'aurais voulu m'expatrier en Thaïlande pour y rejoindre mon amie (thaïlandaise), sachant que j'y suis déjà allé 2 fois et que tout m'attire dans ce pays. J'aimerais connaitre vos avis ou votre vécu pour savoir s'il était possible de trouver un travail comme employé de banque dans un banque française (Société Générale, BNP...) ou Thaï, si oui dans le marchés des particuliers ou plutôt des professionnel?
Sinon, j'envisage de partir 6 mois en Angleterre, pour ensuite reprendre mes études et faire une licence, soit de "Tourisme internationale" ou "Commerce internationale". Laquelle m'apporterai le plus de chance afin de trouver un travail en Thaïlande?
Ou alors, un travail qui se rapprocherai le plus de mon cursus initiale...
Selon vous, quelle voie est la meilleur afin de trouver un travail en Thaïlande?
Merci d'avance!
Je m'appelle Valentin et j'ai 21 ans, je travailles actuellement au Crédit Mutuel depuis 3 ans (dont 2 en alternances), je suis titulaire d'un BTS Banque. J'aurais voulu m'expatrier en Thaïlande pour y rejoindre mon amie (thaïlandaise), sachant que j'y suis déjà allé 2 fois et que tout m'attire dans ce pays. J'aimerais connaitre vos avis ou votre vécu pour savoir s'il était possible de trouver un travail comme employé de banque dans un banque française (Société Générale, BNP...) ou Thaï, si oui dans le marchés des particuliers ou plutôt des professionnel?
Sinon, j'envisage de partir 6 mois en Angleterre, pour ensuite reprendre mes études et faire une licence, soit de "Tourisme internationale" ou "Commerce internationale". Laquelle m'apporterai le plus de chance afin de trouver un travail en Thaïlande?
Ou alors, un travail qui se rapprocherai le plus de mon cursus initiale...
Selon vous, quelle voie est la meilleur afin de trouver un travail en Thaïlande?
Merci d'avance!
Périple Inde (Bangalore) - France (Lille) à moto
Bonjour à tous et à toutes,
je suis actuellement en échange universitaire à Bangalore dans le sud de l'Inde et j'ai l'intention de rentrer en France à moto en partant début Avril prochain.
Je ne pense pas que j'aurais de problème à effectuer et organiser le voyage dans sa globalité mais il y a toutefois quelques détails pour lesquels j'aurais besoin de l'expérience d'autres personnes :
- La seule frontière pour laquelle j'ai des doutes à traverser est celle Pakistan/Inde. J'aimerais savoir si il est possible de passer la frontière au sud du Pakistan et au Nord de l'Inde. Est-il possible d'avoir un passeport Pakistanais depuis l'Inde au vue des relations que ces deux pays entretiennent ?
- J'ai vu sur Internet qu'il faut avoir un passeport pour la moto dans les pays qu'on traverse, un papier qui certifierait que la moto ne fera que traverser le pays et ne sera pas vendu. Est-ce vrai ? Et si c'est le cas m'en faut-il un pour chaque pays nécessitant un passeport ?
- Et pour finir je suis à la recherche d'un sponsor moto pour le trip, si quelqu'un est déjà parvenu à trouver un contrat pareil en Inde ce serait sympas de me donner des tuyaux.
Voilà les 3 dernières barrières qui risquent encore de faire avorter mon projet, j'espère que vous aurez des réponses à mes questions afin que je puisse le mener à bien
Un grand merci d'avance à tous
je suis actuellement en échange universitaire à Bangalore dans le sud de l'Inde et j'ai l'intention de rentrer en France à moto en partant début Avril prochain.
Je ne pense pas que j'aurais de problème à effectuer et organiser le voyage dans sa globalité mais il y a toutefois quelques détails pour lesquels j'aurais besoin de l'expérience d'autres personnes :
- La seule frontière pour laquelle j'ai des doutes à traverser est celle Pakistan/Inde. J'aimerais savoir si il est possible de passer la frontière au sud du Pakistan et au Nord de l'Inde. Est-il possible d'avoir un passeport Pakistanais depuis l'Inde au vue des relations que ces deux pays entretiennent ?
- J'ai vu sur Internet qu'il faut avoir un passeport pour la moto dans les pays qu'on traverse, un papier qui certifierait que la moto ne fera que traverser le pays et ne sera pas vendu. Est-ce vrai ? Et si c'est le cas m'en faut-il un pour chaque pays nécessitant un passeport ?
- Et pour finir je suis à la recherche d'un sponsor moto pour le trip, si quelqu'un est déjà parvenu à trouver un contrat pareil en Inde ce serait sympas de me donner des tuyaux.
Voilà les 3 dernières barrières qui risquent encore de faire avorter mon projet, j'espère que vous aurez des réponses à mes questions afin que je puisse le mener à bien
Un grand merci d'avance à tous
Prolongation de visa pour la Thaïlande?
Bonjour, Mon fils est en Australie, pour un an, et souhaite passer plus des 30 jours autorisés sans visa, en Thaïlande. Il est très loin d'une ambassade ou d'un consulat thaïlandais en Australie, et, pour les français, il n'est pas possible de demander un visa touristique(obligatoire pour plus de 30 jours)) par la poste. Il faut aller sur place.
Je ne trouve pas d'agence du genre Action-Visas, ou Visaexpress en Australie...et je trouve assez risqué qu'il m'envoie son passeport et les documents par la poste pour faire faire son visa touristique.
Ainsi, je sais que s'il quitte la Thaïlande quelques jours avant la fin des 30 jours(sans visa nécessaire), qu'il passe une frontière(Laos, Malaisie...), il peut obtenir un visa(de 15 jours je crois, pour revenir en Thaïlande).J'aimerais savoir comment cela se passe, il le demande où, ce visa ? A la frontière avant de rentrer à nouveau en Thaïlande...dans un bureau spécial... ? C'est plus facile par la Malaisie, ou par le Laos ?
Merci à tous ceux qui peuvent nous éclairer ! et nous conseiller...
Obtenir un visa pour l'Arabie Saoudite
Bonjour,
nous partons à la fin août, cap à l'est! Nous voyageons en camping-car avec 3 enfants et envisageons de traverser l'Arabie Saoudite depuis les Emirats, pour rejoindre la Jordanie. Nous devrons demander notre visa en cours de route car nous devrions passer la frontière en février 2012. Dans quel pays cela serait-il le plus efficace (Iran, Oman, Emirats, Inde)? Avez-vous récemment demandé un visa de transit? Faut-il une invitation d'un "local"? Quels délais?
Merci pour vos infos!
Bourby
Retour de croisière MSC Magnifica du 23 au 30 juillet 2011
Bonjour à tous,
Après avoir préparé mon périple en utilisant les (précieux) conseils de ce forum, à mon tour de vous livrer mes impressions après ma croisière à bord du MSC Magnifica du 23 au 30 juillet dernier 😉. L'itinéraire : Venise / Bari / Katakolon / Izmir / Istanbul / journée en mer / Dubrovnik / Venise.
L'arrivée à Venise : histoire de profiter un peu de cette ville sublime, nous sommes arrivés la veille du départ pour déambuler le long des superbes canaux! Nous avons pris un vol aller retour directement par Air France, plusieurs mois à l'avance, vendu bien moins cher que ce que nous proposait le croisiériste... Première MAUVAISE surprise, la société ACTV qui gère les transports publics vénitiens est en grève chaque mardi et vendredi. Par conséquent, pas de bus (on a pris celui de ATVO) mais plus ennuyeux, pas de vaporetto, 😕 c'est donc la galère pour se rendre dans son hôtel, chargé de la grosse valise pour tout le séjour. Nous avons séjourné au Pallazzo Giovanelli situé directement sur le Grand Canal (juste à côté de ca'pesaro). Superbe !
L’embarquement : Pour se rendre sur le bateau depuis la Piazzale Roma, il existe une sorte de petit train automatique qui va à l’embarcadère en à peine 3 minutes et qui coûte 1€ par personne l’aller simple… Cela évite de trainer encore et toujours sa valise… Ensuite, on peut soit marcher jusqu’au site d’embarquement MSC – environ 10 minutes – soit prendre un bus gratuit. Globalement, tout est bien organisé, en déposant sa valise, on vous remet la fameuse carte magnétique ou tout figure : numéro de cabine, infos pour les repas (restaurant, numéro de table, et de service), lieu de RDV pour les exercices de débarquement…
Le bateau : énorme !!! 300 mètres de long, 16 ponts, 1 250 cabines et qui présente l’avantage d’être très récent (inauguré en 2010 par la magnifique Sophia Loren). Monté à bord, nous sommes accompagnés individuellement jusqu’à notre cabine. La décoration du bateau est clairement « bling bling », de la dorure, des petites lumières partout, on voit vite ça brille… précision importante : tout est parfaitement propre !!! On aurait juste aimé un atrium pour se rendre compte de la hauteur du navire…
Le Magnifica dispose de 3 piscines dont 1 peut être couverte, des jacuzzis, de multiples bars (dont 1 décoré façon tigre, assez hallucinant !!), une discothèque, un bowling, une salle de sport, une grande salle de spectacle, un beau casino… Bref, largement de quoi faire !!!
La cabine : comme nous sommes en plein été et que nous comptions passer le plus clair de notre temps au grand air, nous avions opté pour une cabine intérieure. A l’image du reste du bateau, tout est récent et bien agencé, taille moyenne, Tv écran plat, mini bar (payant) et 2 lits en hauteur qui peuvent s’abaisser pour les familles. Nous étions cabine 8191, ce n’est par contre pas la mieux située. Elle est tout à l’arrière du navire, donc pas loin du moteur, quand le bateau est à pleine vitesse, on a tendance à ressentir des vibrations. Elles nous paraissent beaucoup moins fortes à l’avant. De plus, nous étions situés juste au dessus du bar l’Améthyste, donc on entendait la musique la nuit. Glups !! 🤪 Idem pour les cabines avec vue extérieure, certaines au pont 8 sont obstruées par les chaloupes… A mon avis, il vaut clairement mieux privilégier les cabines situées aux ponts supérieurs…
Pour les repas, les excursions et tutti quanti, ça arrive bientôt 😉
Après avoir préparé mon périple en utilisant les (précieux) conseils de ce forum, à mon tour de vous livrer mes impressions après ma croisière à bord du MSC Magnifica du 23 au 30 juillet dernier 😉. L'itinéraire : Venise / Bari / Katakolon / Izmir / Istanbul / journée en mer / Dubrovnik / Venise.
L'arrivée à Venise : histoire de profiter un peu de cette ville sublime, nous sommes arrivés la veille du départ pour déambuler le long des superbes canaux! Nous avons pris un vol aller retour directement par Air France, plusieurs mois à l'avance, vendu bien moins cher que ce que nous proposait le croisiériste... Première MAUVAISE surprise, la société ACTV qui gère les transports publics vénitiens est en grève chaque mardi et vendredi. Par conséquent, pas de bus (on a pris celui de ATVO) mais plus ennuyeux, pas de vaporetto, 😕 c'est donc la galère pour se rendre dans son hôtel, chargé de la grosse valise pour tout le séjour. Nous avons séjourné au Pallazzo Giovanelli situé directement sur le Grand Canal (juste à côté de ca'pesaro). Superbe !
L’embarquement : Pour se rendre sur le bateau depuis la Piazzale Roma, il existe une sorte de petit train automatique qui va à l’embarcadère en à peine 3 minutes et qui coûte 1€ par personne l’aller simple… Cela évite de trainer encore et toujours sa valise… Ensuite, on peut soit marcher jusqu’au site d’embarquement MSC – environ 10 minutes – soit prendre un bus gratuit. Globalement, tout est bien organisé, en déposant sa valise, on vous remet la fameuse carte magnétique ou tout figure : numéro de cabine, infos pour les repas (restaurant, numéro de table, et de service), lieu de RDV pour les exercices de débarquement…
Le bateau : énorme !!! 300 mètres de long, 16 ponts, 1 250 cabines et qui présente l’avantage d’être très récent (inauguré en 2010 par la magnifique Sophia Loren). Monté à bord, nous sommes accompagnés individuellement jusqu’à notre cabine. La décoration du bateau est clairement « bling bling », de la dorure, des petites lumières partout, on voit vite ça brille… précision importante : tout est parfaitement propre !!! On aurait juste aimé un atrium pour se rendre compte de la hauteur du navire…
Le Magnifica dispose de 3 piscines dont 1 peut être couverte, des jacuzzis, de multiples bars (dont 1 décoré façon tigre, assez hallucinant !!), une discothèque, un bowling, une salle de sport, une grande salle de spectacle, un beau casino… Bref, largement de quoi faire !!!
La cabine : comme nous sommes en plein été et que nous comptions passer le plus clair de notre temps au grand air, nous avions opté pour une cabine intérieure. A l’image du reste du bateau, tout est récent et bien agencé, taille moyenne, Tv écran plat, mini bar (payant) et 2 lits en hauteur qui peuvent s’abaisser pour les familles. Nous étions cabine 8191, ce n’est par contre pas la mieux située. Elle est tout à l’arrière du navire, donc pas loin du moteur, quand le bateau est à pleine vitesse, on a tendance à ressentir des vibrations. Elles nous paraissent beaucoup moins fortes à l’avant. De plus, nous étions situés juste au dessus du bar l’Améthyste, donc on entendait la musique la nuit. Glups !! 🤪 Idem pour les cabines avec vue extérieure, certaines au pont 8 sont obstruées par les chaloupes… A mon avis, il vaut clairement mieux privilégier les cabines situées aux ponts supérieurs…
Pour les repas, les excursions et tutti quanti, ça arrive bientôt 😉
Croisière aux fjords et au Spitzberg (Norvège) sur le Costa Deliziosa
Bonjour,
Je suis nouveau sur le forum et après lecture des nombreux post sur les fjords, assez peu mentionnent le spitzberg.
Nous partons en juillet 2012 ( c'est encore un peu loin mais nous préférons anticiper les renseignements afin d'êtres certains du budget des excursions.)
Quelqu'un sais t'il si il est possible de réaliser des excursions au spitzberg (aucune proposée par costa) et si le bateau passe suffisament près des côtes pour voir un maximum de choses (glaciers, animaux etc.....)
D'autres français sont ils déjà enregistrés sur cette croisière?
Merci pour vos renseignements
D'autres français sont ils déjà enregistrés sur cette croisière?
Merci pour vos renseignements
Itinéraire de six jours au Monténégro?
Bonjour
Nous partons dimanche pour une petite semaine au Monténégro. Conscients que c'est très court (6j sur place), nous aimerions en profiter au maximum. Quel itinéraire nous conseillez-vous ? Nous aimons autant la côte que la montagne. Nous sommes mobiles car aucun hébergement réservé. Nous pensions camper. Nous avons réservé une voiture de location.
Merci d'avance
Blainos











