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53 jours en Argentine
Bonjour à tous,
Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.
Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.
Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo
Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.
Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.
Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.
Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo
Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.
Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
Photographier dans les chemins de traverse en voyage
Bonjour
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Retour de croisière sur neoClassica du 11 au 25 février 2017
De retour de cette belle croisière j'entema un c.r. qui, je l'espère, pourra être utile aux futurs croisièristes intéressés par cette destination.
A peine rentrés fin mars 2016 de notre transatlantique à bord du C. Deliziosa (cfr le cr de Micy) pensions-nous déjà à la suivante !
La préparation
Ce qui motive avant tout notre choix c'est la destination. Ns avions beaucoup aimé l'océan indien et avons donc opté à nouveau pour cette région. Entre temps-temps (bonne nouvelle) le Costa Club m'informe que désormais mon statut passe à Perla Diamante. Je réserve une cabine avec balcon à côté de celle que ns occupions en 2015. Cette fois-ci est inclus dans le prix de la cabine le forfait boissons "intenditore". Costa ns offre également un crédit de 75€ p/p soit 150€ à dépenser à bord.
Pour le vol ns avons choisi la cie Emirates avec un stop à Dubaï. Emirates accorde à l'aller 20kgs de bagages et au retour 30kgs ! ! (Dubaï est réputé pour le shopping). Il y 6 ans ns étions descendu à l'hôtel Ibis ds le quartier de Deira à 10 minutes de l'aéroport. Cette fois ns avons réservé au Novotel situé dans le même bâtiment.
ci-dessous l'Ibis & Le Novotel


Compte-rendu Anthem OTS circuit Canada / Nouvelle-Angleterre (octobre 2016)
Une première pour nous, une croisière automnale pour souligner un projet réussi. 😉 Pour une seconde fois seulement on n’a pas pris l’avion pour nous rendre au lieu d’embarquement, le Cape Liberty Cruise Port au NJ, mais notre véhicule personnel (périple aller/retour environ 1,400 km). Itinéraire de 5 escales : Boston - Massachussetts, Portland – Maine, Bar Harbor – Maine, Halifax – Nouvelle Écosse et Saint-John, Nouveau-Brunswick. Nous nous attendions à du temps frais à mesure que nous progresserions vers le nord mais ce fut parfois pire : pluie, vent, bourrasques, et jusqu’à 8 degrés. 😕Je suis donc revenu avec un « rhume d’homme »… Quand même un 23 degrés au départ, mais rien à voir avec une croisière dans les Caraïbes!


Nouveauté pour nous, lors du pré-enregistrement en ligne que j’ai fait moi-même, RCCL nous suggérait de téléverser une photo, et pour l’embarquement de prendre « rendez-vous » en choisissant une plage horaire de 30 minutes (nous avions choisi 12h30-13h00). 😮 Sur place, à l’extérieur même du terminal, des préposés avec tablette électronique finalisaient l’embarquement des passagers, ce qui nous a paru efficace. Une fois à bord, toutefois, pour le buffet du midi au Windjammer Marketplace (ce que nos amis européens appellent le « self »…), il y avait beaucoup de monde désirant casser la croûte; en fait sur le Anthem, par rapport à sa taille et sa capacité, on était beaucoup plus à l’étroit que ce à quoi on était habitués sur les bateaux de la classe Solstice de Celebrity (au Oceanview Café). De plus, quelques passagers semblaient traîner avec eux tous leurs bagages, pas seulement leur bagage à main (nos cabines n’étaient évidemment pas encore prêtes).🏴☠️

Jour 1 - Exploration du navire, le deuxième de la classe Quantum, le Anthem était notre plus gros jusqu’à maintenant (169,000 tonnes, 4180 passagers…). On sent la jeunesse et la technologie omniprésente sur ce navire, mais là n’était pas notre priorité. Propreté, service, restauration, divertissement, etc, tout y était… ou presque. Je parlerai plus loin de la restauration. Un élément techno nous intéressait vu que nous avions choisi une cabine intérieure (après tout, à 10-12 degrés en moyenne, que faire d’un balcon?) : dans les cabines intérieures il y a un balcon virtuel, un écran plat de la taille d’une porte, reproduisant ma foi assez bien la vue extérieure d’un balcon, avec sa balustrade pour faire plus vrai, et ce, en temps réel. 🙂 On peut même avoir le son si on le désire. Un conseil que j’avais lu sur Internet concernant les cabines intérieures et que j’ai trouvé pertinent : préférer une des cabines « plus carrées » (nous avions la 12263 – Cat. L) pour leur meilleure disposition et habitabilité; la douche est rectangulaire et non en coin, pour ceux que ça peut intéresser. Réunion de sécurité à 15h30, on lève l’ancre à 16h00.


Restauration : un peu particulier, à bord des navires de la classe Quantum, c’est surtout le « Dynamic Dining » qui prévaut, il y a 4 restaurants principaux et non une grande salle-à-manger principale; ayant lu sur Cruise Critic des commentaires à l’effet qu’il est nécessaire de pré-réserver en ligne si on veut manger à une heure raisonnable, c’est ce que j’ai fait, mais comme nous étions à un mois du départ, ce fut très difficile (le plus tôt que j’ai pu réserver : soir 7 au Silk pour 19h45 et soir 8 au Grande pour 21h00, deux que nous voulions absolument « tester »). Dans notre cabine, outre la paperasse habituelle, nous retrouvons une lettre confirmant nos 2 réservations et ajoutant qu’ils nous ont, « pour notre commodité », réservé 3 soupers additionnels les soirs 1, 2 et 3, à des heures tardives allant de 20h15 à 21h15! Après hésitation, nous y sommes quand même allés « pour leur faire plaisir »…😇 On mentionne en bas de page que pour manger au Grande, la tenue « Formal » est requise. Ce soir du jour 1, souper au Chic à 21h15 : service et nourriture très bons, rien à redire, comparable à Celebrity (désolé, c’est ma base de comparaison, surtout la classe Solstice…). Spectacle de bienvenue au Royal Theatre avec l’orchestre du Anthem.
Jour 2 – En mer. La température est encore douce, exploration du navire, quelques personnes dans les piscines extérieures. Le Solarium, immense, est apprécié pour ses bassins aménagés en paliers et ses transats… Spectacle « The Gift » à 18h00 au Royal Theatre, beau déploiement, agréable. Nous assistons (plutôt, tiendrons le coup) au spectacle « Spectra’s Cabaret » à 19h30 au Two70, salle top techno, des écrans qui se déplacent, etc, mais personnage principal sorti de je ne sais où, avec une surabondance de lumière et de tonitruances…Plus jamais.😠 Souper au Silk à 20h15, que nous voulions essayer : bons choix, nourriture très appréciée et service attentionné par Rosanna, une Brésilienne, et son assistant. Nous la reverrons dans 5 jours…😛
Jour 3 – Boston MA. Belle journée en perspective, temps doux. L’organisation des débarquements pour les excursions est chaotique, on se retrouve à attendre au terminal du port et on ne sait plus trop comment se regrouper. (Par comparaison, chez Celebrity, les passagers ayant des excursions ont rendez-vous au théâtre où on vérifie nos billets, on nous remet une étiquette collante d’une couleur et portant un numéro, qu'on appose sur nous, ce numéro correspondant au « lollipop » que le guide brandira aux moments opportuns). Ici, rien de tout ça et il s’avérera que cette absence de procédure est la norme; au mieux, le guide a une simple feuille avec le nom de l’excursion dessus.🙁 Visite guidée à pied tout de même intéressante. Souper au Solarium Bistro à 20h45 : service lent et finalement, nourriture bonne mais assez ordinaire, ça ne valait pas la peine d’attendre pour aller souper si tard!


Jour 4 – Portland ME. Il doit faire 10-12 degrés le matin et il pleut et il vente pour notre visite guidée de cette petite ville portuaire. Je n’ai même pas osé sortir mon appareil-photo. Pas assez vêtu, je finis par prendre froid. 😕🙁 S’il avait fait beau, à la fin de la visite guidée on aurait pu retourner à une petite sandwicherie belge se taper des frites réputées extraordinaires cuites dans du gras de canard! (le resto: « Duckfat »).😮 Spectacle, un « Headliner Showtime » au Royal Theatre. Moyen pour des non anglophones comme nous.
Jour 5 – Bar Harbor ME. On se rend à terre par navettes. Beau, frais mais avec les grands vents c’est très froid, un bac plastique vole et les drapeaux claquent dans un bruit d’enfer; je passe dans une boutique (ce n’est pas ça qui manque à Bar Harbor…) m’acheter une veste doublée molleton avec capuchon en remplacement de mon simple coupe-vent! 😏 Seule une visite guidée à pied très intéressante de ce village, la partie de l’excursion que nous devions faire à bord d’une goélette ayant été annulée pour des raisons évidentes. Pour le retour, nous sommes très nombreux à être transis en même temps et les navettes se font attendre (file d’attendre monstre). Souper au buffet, petite marche de santé et retour à la cabine.


Jour 6 – Halifax NS. Frais mais beau et somme toute agréable. On se rend en bus 2 étages au départ de notre visite guidée à pied avec un guide expérimenté aux cheveux gris et arborant fièrement son kilt. Spectacle « We Will Rock You » apprécié mais comme d’habitude le niveau sonore est très élevé.


Jour 7 – En mer. On utilise un des bains à remous extérieurs… Brrr, pas chaud sur le pont quand on sort de là… Mais ça n’a pas empêché la tenue d’un « Belly Flop Contest » à la piscine extérieure… 😊🤪 Pas de spectacle pour nous ce soir. Souper au Silk à 19h45, encore un bon moment à notre actif.

Jour 8 – Saint-John NB. Temps plus doux mais surtout nuageux. Visite comprenant un arrêt aux « Reversing Rapids », somme toute ordinaire. Un autre différent et apprécié spectacle « Headliner Showtime ». On passe à la cabine pour revêtir nos plus beaux atours en vue du souper « Formal » au « Grande » vers 21h00. Quelle ne fut pas notre surprise en constatant qu’à l’intérieur du restaurant le code vestimentaire requis n’était pas respecté par plusieurs (avec une affiche en plusieurs langues à l’entrée!); il y avait même à 2 tables de nous un gars (je regrette, le terme monsieur ne s’applique pas…) portant jeans, chandail polo douteux et casquette, laquelle n’a pas quitté sa tête de tout le repas! 🏴☠️😠 Nous au Québec, on dit que « ça fait dur »! En quittant le restaurant, l’hôte me salue et en lui serrant la main, j’en profite pour lui faire part de mon mécontentement; il me répond que j’ai bien raison parce que cela ne devrait vraiment pas se produire et qu’il prend note de mon commentaire… Mais où était-il ou que faisait-il quand ce gars-là s’est pointé à l’entrée du restaurant? Prix citron de gestion en ce qui me concerne! 😠 Ah oui, la bouffe et le service dans tout ça: excellents. 😛


Jour 9 – En mer. Débarquement : à bord, moins bien organisé qu’avec Celebrity, à une exception près… À 10h00 nous sortons du terminal et accédons à notre voiture garée dans le stationnement étagé et rentrons à la maison… Avec quelques arrêts nécessaires et une autoroute à 4 voies complètement bloquée et le détour (un accident avec un mort à ce que je verrai plus tard sur Internet), nous rentrons à la maison à minuit! Il fait 10 degrés dehors…😕
Globalement, une belle croisière sur un magnifique navire. Faut cependant choisir son itinéraire en fonction de la période de l'année...


Nouveauté pour nous, lors du pré-enregistrement en ligne que j’ai fait moi-même, RCCL nous suggérait de téléverser une photo, et pour l’embarquement de prendre « rendez-vous » en choisissant une plage horaire de 30 minutes (nous avions choisi 12h30-13h00). 😮 Sur place, à l’extérieur même du terminal, des préposés avec tablette électronique finalisaient l’embarquement des passagers, ce qui nous a paru efficace. Une fois à bord, toutefois, pour le buffet du midi au Windjammer Marketplace (ce que nos amis européens appellent le « self »…), il y avait beaucoup de monde désirant casser la croûte; en fait sur le Anthem, par rapport à sa taille et sa capacité, on était beaucoup plus à l’étroit que ce à quoi on était habitués sur les bateaux de la classe Solstice de Celebrity (au Oceanview Café). De plus, quelques passagers semblaient traîner avec eux tous leurs bagages, pas seulement leur bagage à main (nos cabines n’étaient évidemment pas encore prêtes).🏴☠️

Jour 1 - Exploration du navire, le deuxième de la classe Quantum, le Anthem était notre plus gros jusqu’à maintenant (169,000 tonnes, 4180 passagers…). On sent la jeunesse et la technologie omniprésente sur ce navire, mais là n’était pas notre priorité. Propreté, service, restauration, divertissement, etc, tout y était… ou presque. Je parlerai plus loin de la restauration. Un élément techno nous intéressait vu que nous avions choisi une cabine intérieure (après tout, à 10-12 degrés en moyenne, que faire d’un balcon?) : dans les cabines intérieures il y a un balcon virtuel, un écran plat de la taille d’une porte, reproduisant ma foi assez bien la vue extérieure d’un balcon, avec sa balustrade pour faire plus vrai, et ce, en temps réel. 🙂 On peut même avoir le son si on le désire. Un conseil que j’avais lu sur Internet concernant les cabines intérieures et que j’ai trouvé pertinent : préférer une des cabines « plus carrées » (nous avions la 12263 – Cat. L) pour leur meilleure disposition et habitabilité; la douche est rectangulaire et non en coin, pour ceux que ça peut intéresser. Réunion de sécurité à 15h30, on lève l’ancre à 16h00.


Restauration : un peu particulier, à bord des navires de la classe Quantum, c’est surtout le « Dynamic Dining » qui prévaut, il y a 4 restaurants principaux et non une grande salle-à-manger principale; ayant lu sur Cruise Critic des commentaires à l’effet qu’il est nécessaire de pré-réserver en ligne si on veut manger à une heure raisonnable, c’est ce que j’ai fait, mais comme nous étions à un mois du départ, ce fut très difficile (le plus tôt que j’ai pu réserver : soir 7 au Silk pour 19h45 et soir 8 au Grande pour 21h00, deux que nous voulions absolument « tester »). Dans notre cabine, outre la paperasse habituelle, nous retrouvons une lettre confirmant nos 2 réservations et ajoutant qu’ils nous ont, « pour notre commodité », réservé 3 soupers additionnels les soirs 1, 2 et 3, à des heures tardives allant de 20h15 à 21h15! Après hésitation, nous y sommes quand même allés « pour leur faire plaisir »…😇 On mentionne en bas de page que pour manger au Grande, la tenue « Formal » est requise. Ce soir du jour 1, souper au Chic à 21h15 : service et nourriture très bons, rien à redire, comparable à Celebrity (désolé, c’est ma base de comparaison, surtout la classe Solstice…). Spectacle de bienvenue au Royal Theatre avec l’orchestre du Anthem.
Jour 2 – En mer. La température est encore douce, exploration du navire, quelques personnes dans les piscines extérieures. Le Solarium, immense, est apprécié pour ses bassins aménagés en paliers et ses transats… Spectacle « The Gift » à 18h00 au Royal Theatre, beau déploiement, agréable. Nous assistons (plutôt, tiendrons le coup) au spectacle « Spectra’s Cabaret » à 19h30 au Two70, salle top techno, des écrans qui se déplacent, etc, mais personnage principal sorti de je ne sais où, avec une surabondance de lumière et de tonitruances…Plus jamais.😠 Souper au Silk à 20h15, que nous voulions essayer : bons choix, nourriture très appréciée et service attentionné par Rosanna, une Brésilienne, et son assistant. Nous la reverrons dans 5 jours…😛
Jour 3 – Boston MA. Belle journée en perspective, temps doux. L’organisation des débarquements pour les excursions est chaotique, on se retrouve à attendre au terminal du port et on ne sait plus trop comment se regrouper. (Par comparaison, chez Celebrity, les passagers ayant des excursions ont rendez-vous au théâtre où on vérifie nos billets, on nous remet une étiquette collante d’une couleur et portant un numéro, qu'on appose sur nous, ce numéro correspondant au « lollipop » que le guide brandira aux moments opportuns). Ici, rien de tout ça et il s’avérera que cette absence de procédure est la norme; au mieux, le guide a une simple feuille avec le nom de l’excursion dessus.🙁 Visite guidée à pied tout de même intéressante. Souper au Solarium Bistro à 20h45 : service lent et finalement, nourriture bonne mais assez ordinaire, ça ne valait pas la peine d’attendre pour aller souper si tard!


Jour 4 – Portland ME. Il doit faire 10-12 degrés le matin et il pleut et il vente pour notre visite guidée de cette petite ville portuaire. Je n’ai même pas osé sortir mon appareil-photo. Pas assez vêtu, je finis par prendre froid. 😕🙁 S’il avait fait beau, à la fin de la visite guidée on aurait pu retourner à une petite sandwicherie belge se taper des frites réputées extraordinaires cuites dans du gras de canard! (le resto: « Duckfat »).😮 Spectacle, un « Headliner Showtime » au Royal Theatre. Moyen pour des non anglophones comme nous.
Jour 5 – Bar Harbor ME. On se rend à terre par navettes. Beau, frais mais avec les grands vents c’est très froid, un bac plastique vole et les drapeaux claquent dans un bruit d’enfer; je passe dans une boutique (ce n’est pas ça qui manque à Bar Harbor…) m’acheter une veste doublée molleton avec capuchon en remplacement de mon simple coupe-vent! 😏 Seule une visite guidée à pied très intéressante de ce village, la partie de l’excursion que nous devions faire à bord d’une goélette ayant été annulée pour des raisons évidentes. Pour le retour, nous sommes très nombreux à être transis en même temps et les navettes se font attendre (file d’attendre monstre). Souper au buffet, petite marche de santé et retour à la cabine.


Jour 6 – Halifax NS. Frais mais beau et somme toute agréable. On se rend en bus 2 étages au départ de notre visite guidée à pied avec un guide expérimenté aux cheveux gris et arborant fièrement son kilt. Spectacle « We Will Rock You » apprécié mais comme d’habitude le niveau sonore est très élevé.


Jour 7 – En mer. On utilise un des bains à remous extérieurs… Brrr, pas chaud sur le pont quand on sort de là… Mais ça n’a pas empêché la tenue d’un « Belly Flop Contest » à la piscine extérieure… 😊🤪 Pas de spectacle pour nous ce soir. Souper au Silk à 19h45, encore un bon moment à notre actif.

Jour 8 – Saint-John NB. Temps plus doux mais surtout nuageux. Visite comprenant un arrêt aux « Reversing Rapids », somme toute ordinaire. Un autre différent et apprécié spectacle « Headliner Showtime ». On passe à la cabine pour revêtir nos plus beaux atours en vue du souper « Formal » au « Grande » vers 21h00. Quelle ne fut pas notre surprise en constatant qu’à l’intérieur du restaurant le code vestimentaire requis n’était pas respecté par plusieurs (avec une affiche en plusieurs langues à l’entrée!); il y avait même à 2 tables de nous un gars (je regrette, le terme monsieur ne s’applique pas…) portant jeans, chandail polo douteux et casquette, laquelle n’a pas quitté sa tête de tout le repas! 🏴☠️😠 Nous au Québec, on dit que « ça fait dur »! En quittant le restaurant, l’hôte me salue et en lui serrant la main, j’en profite pour lui faire part de mon mécontentement; il me répond que j’ai bien raison parce que cela ne devrait vraiment pas se produire et qu’il prend note de mon commentaire… Mais où était-il ou que faisait-il quand ce gars-là s’est pointé à l’entrée du restaurant? Prix citron de gestion en ce qui me concerne! 😠 Ah oui, la bouffe et le service dans tout ça: excellents. 😛


Jour 9 – En mer. Débarquement : à bord, moins bien organisé qu’avec Celebrity, à une exception près… À 10h00 nous sortons du terminal et accédons à notre voiture garée dans le stationnement étagé et rentrons à la maison… Avec quelques arrêts nécessaires et une autoroute à 4 voies complètement bloquée et le détour (un accident avec un mort à ce que je verrai plus tard sur Internet), nous rentrons à la maison à minuit! Il fait 10 degrés dehors…😕
Globalement, une belle croisière sur un magnifique navire. Faut cependant choisir son itinéraire en fonction de la période de l'année...
Voyager seule et en bus en Colombie et en Équateur
Bonjour,
Je voudrais partir début février pour un périple d'un mois et demi vers la Colombie et l'Equateur. J'essaie de prendre le maximum de renseignements auprès de mon site fétiche et de quelques autres, mais comme on lit un peu tout et son contraire, j'aimerais vos avis si vous y êtes vous-même allés il y a peu.
Déjà pour la météo, est-ce la bonne époque ? En Colombie, comme en Equateur, j'aimerais faire les zone de montagne, donc ni l'Amazonie ni la côte et ainsi, je pense, éviter des traitements anti-paludéens.
Après, pour une femme seule (mais je ne sors pas la nuit et j'essaie de ne pas prendre de risque), est-ce facile et sans (trop de) danger ?
Question budget, je voyage à la routarde, peut-on trouver des guesthouses à moins de 10 € la nuit ?
Et enfin, comme je n'ai pas encore de guide papier, quels sont, pour vous, les endroits à ne pas manquer et avec quel bouquin partir ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses qui m'aideront bien, je l'espère.
Laurence
Je voudrais partir début février pour un périple d'un mois et demi vers la Colombie et l'Equateur. J'essaie de prendre le maximum de renseignements auprès de mon site fétiche et de quelques autres, mais comme on lit un peu tout et son contraire, j'aimerais vos avis si vous y êtes vous-même allés il y a peu.
Déjà pour la météo, est-ce la bonne époque ? En Colombie, comme en Equateur, j'aimerais faire les zone de montagne, donc ni l'Amazonie ni la côte et ainsi, je pense, éviter des traitements anti-paludéens.
Après, pour une femme seule (mais je ne sors pas la nuit et j'essaie de ne pas prendre de risque), est-ce facile et sans (trop de) danger ?
Question budget, je voyage à la routarde, peut-on trouver des guesthouses à moins de 10 € la nuit ?
Et enfin, comme je n'ai pas encore de guide papier, quels sont, pour vous, les endroits à ne pas manquer et avec quel bouquin partir ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses qui m'aideront bien, je l'espère.
Laurence
Trek Choquequirao & Machu Picchu
5 jours de trek, de Cachora à Hornopampa, complété par la visite de Machu Picchu.
Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.
(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)
Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.
Voici quel a été le déroulé général de ce trek.
J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco
Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.
Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.
(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.
Voici quel a été le déroulé général de ce trek.
J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco
Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.
Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
Retour d'Ethiopie - 12 jours au nord du pays en octobre 2016
Hello tous,
Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos
Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉
Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA
Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.

Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».

En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.
Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.
A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …
L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.
Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪
Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....









Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos
Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉
Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA
Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.

Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».

En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.
Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.
A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …
L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.
Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪
Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....










Vol pour Plovdiv (Bulgarie)
Bonjour,
quelqu'un pourrait-il me donner des infos sur les compagnies qui font des vols de paris ou de belgique pour Plovdiv. plutôt des lows coats puisque c'est pour un long we.
merci laurence
quelqu'un pourrait-il me donner des infos sur les compagnies qui font des vols de paris ou de belgique pour Plovdiv. plutôt des lows coats puisque c'est pour un long we.
merci laurence
Trek Gokyo – Kalapatar par le Chola Pass (Népal)
salut salut, nous sommes 2 personnes de 27 ans partant pour le nepal en avril 2017. Le plan serait de faire l'ascension du GOKYO PEAK (5360m), passer par le col CHOLA PASS (5330m), puis somme du KALA PATAR (5545m). Nous sommes plutot sportifs (randos à 2000m d+ journee avec sac sur 2-3 jours). habitude de dormir vers les 3000m dans les Pyrénées en tente.
Mes questions sont les suivantes, est il possibles d'envisager ce trek (environ 20 jours) sans guides et sans porteurs MAIS PAS en autonomie complete (repas en lodges)?
Le probleme principal etant le ravitaillement en nourriture dans les lodges, est il possible de manger dans les lodges et dormir en tente un peu plus loin ? le parc nationnal le permet il ?
on me propose ce trek tout compris 20 jours (avion ktm/lukla, porteurs, guides, herbergements) pour 1300€, est ce dans la moyenne pour 2 personnes?
et bien sur, si des personnes ont deja faites ce trek je serai ravis d'échanger avec vous sur la faisabilité de mon projet. et encore si des gens veulent se greffer à notre projet c'est avec plaisir que nous les acceuillerons
sportivement nicolas
et bien sur, si des personnes ont deja faites ce trek je serai ravis d'échanger avec vous sur la faisabilité de mon projet. et encore si des gens veulent se greffer à notre projet c'est avec plaisir que nous les acceuillerons
sportivement nicolas
Avec mon fils au Maroc
Bonjour,
J'ai plusieurs questions concernant un voyage éventuel au Maroc, seule avec mon fils de 8 ans (hors tour-opérateur).
1. J'ai lu que la circulation en voiture est dangereuse et cela me découragerait de louer une voiture. Mais je vois aussi qu'il existe quantité d'excursions à la journée organisées un peu partout. Est-ce qu'il est selon vous possible d'organiser moi-même mon séjour (environ 2 semaines) en ne recourant qu'à ce type d'excursions ? Est-ce que cela permet quand même de bien voir le pays ?
2. J'ai le choix entre avril et juillet pour partir. Je me dis qu'en avril il est encore possible d'aller dans le désert, par exemple, mais est-ce que pour la côte juillet n'est pas une meilleure période ? Peut-on visiter le sud en juillet ou est-ce vraiment trop chaud ?
3. Est-ce qu'une nuit en bivouac comporte des risques particuliers ... ? Je pense aux serpents par exemple. J'ai une frousse bleue de toutes les petites et grosses bestioles .......😕
Merci pour vos conseils ...
J'ai plusieurs questions concernant un voyage éventuel au Maroc, seule avec mon fils de 8 ans (hors tour-opérateur).
1. J'ai lu que la circulation en voiture est dangereuse et cela me découragerait de louer une voiture. Mais je vois aussi qu'il existe quantité d'excursions à la journée organisées un peu partout. Est-ce qu'il est selon vous possible d'organiser moi-même mon séjour (environ 2 semaines) en ne recourant qu'à ce type d'excursions ? Est-ce que cela permet quand même de bien voir le pays ?
2. J'ai le choix entre avril et juillet pour partir. Je me dis qu'en avril il est encore possible d'aller dans le désert, par exemple, mais est-ce que pour la côte juillet n'est pas une meilleure période ? Peut-on visiter le sud en juillet ou est-ce vraiment trop chaud ?
3. Est-ce qu'une nuit en bivouac comporte des risques particuliers ... ? Je pense aux serpents par exemple. J'ai une frousse bleue de toutes les petites et grosses bestioles .......😕
Merci pour vos conseils ...
Concours Photo du mois de novembre 2016: "Oh qu'il est mignon!"
Bonjour,
Le 77ème concours est ouvert !
Alors que je demandais au déjeuner une idée à Mauricette, elle me propose "La poussette dans le Monde". 😮 Bon, je me dis de suite que c'était une mauvaise initiative. Il faut savoir que nous sommes Pépé et Mémé depuis Juillet 😎 et qu'elle reçoit des photos de bébé tous les jours depuis 3 mois !
Et d'un coup ... L'illumination ... Mais c'est bien sûr, élargissons le cadre : Les bébés !

Définition pour ne pas dévier du bidule : Un bébé doit avoir moins de 36 mois. En cas de doute, je demanderai une attestation des parents ou un acte de naissance 😛
Pour le reste, à vous de jouer. L'idée du bébé doit être flagrante, ce qui vaut pour une poussette même si on ne voit pas le bébé par exemple. On est sur un forum de voyage donc on se fiche de la photo du bébé de votre neveu dans son youpala au milieu du jardin de son pavillon à Limoges.
On va enlever les femmes enceintes également. Trop tôt !
Règlement : Blablabla ... 3 photos maxi et numérotées. Pour le reste, je suis seul maître après ... non AVANT Dieu ... et je fais ce que je veux, si ça me chante. OK ?
Dépôt des photos jusqu'au Mercredi 23 Novembre Minuit ( Méridien de Bordeaux 😛 ) Les votes seront du Jeudi 24/11 au Mardi 29 Novembre 2016 Minuit.
Pour papoter et les photos hors concours, c'est sur le fil BLABLABLA ... Et pour le diaporama, C'EST ICI ...
Le 77ème concours est ouvert !
Alors que je demandais au déjeuner une idée à Mauricette, elle me propose "La poussette dans le Monde". 😮 Bon, je me dis de suite que c'était une mauvaise initiative. Il faut savoir que nous sommes Pépé et Mémé depuis Juillet 😎 et qu'elle reçoit des photos de bébé tous les jours depuis 3 mois !
Et d'un coup ... L'illumination ... Mais c'est bien sûr, élargissons le cadre : Les bébés !

Définition pour ne pas dévier du bidule : Un bébé doit avoir moins de 36 mois. En cas de doute, je demanderai une attestation des parents ou un acte de naissance 😛
Pour le reste, à vous de jouer. L'idée du bébé doit être flagrante, ce qui vaut pour une poussette même si on ne voit pas le bébé par exemple. On est sur un forum de voyage donc on se fiche de la photo du bébé de votre neveu dans son youpala au milieu du jardin de son pavillon à Limoges.
On va enlever les femmes enceintes également. Trop tôt !
Règlement : Blablabla ... 3 photos maxi et numérotées. Pour le reste, je suis seul maître après ... non AVANT Dieu ... et je fais ce que je veux, si ça me chante. OK ?
Dépôt des photos jusqu'au Mercredi 23 Novembre Minuit ( Méridien de Bordeaux 😛 ) Les votes seront du Jeudi 24/11 au Mardi 29 Novembre 2016 Minuit.
Pour papoter et les photos hors concours, c'est sur le fil BLABLABLA ... Et pour le diaporama, C'EST ICI ...
Ébauche d'itinéraire en Thaïlande
Bonjour à tous,
j'aimerais avoir vos commentaires sur l'ébauche d'itinéraire concernant mon voyage en Thailande de novembre et décembre prochain. Je resterai avec une copine le premier mois, seul le second. Après quelques jours à Bangkok, nous irons aux endroits suivants: trois jours à Angkor, deux jours à Tonle Sap, deux jours à Sien rep, faire les destinations courantes vers le nord, soit Kanchanaburi, Ayuthaya, Lobpuri, Sukhotai, Lampang, Chiang Mai, Pai. Vaut-il la peine d'aller du côté du Laos? Chiang Khong, Muang Pakbeng, vanVieng vers Vientiane.... Je pense bien que cette partie du voyage accompagnée tirera à sa fin. Je serai seul en décembre et je prévois descendre au sud vers Ko Samui, ko Pha yam, Krabi, Ko Lanta jusqu'à Penang en Malaisie ( Visa entrées multiples , quelques jours encore à Bangkok pour quelques visites et achats et retour au Canada.. Je suis plutôt genre culture et histoire et je m'interroge sur le sud et ses îles avec autant de temps. À mon retour au Canada, je repars au Mexique pour trois mois et j'aurai amplement le temps de faire plage... Des coins assez tranquilles dans le sud, avec des choses à voir, est - ce possible? Passer plus de temps au nord? J'ai le Lonely Planet que je lis un peu mais beaucoup d'infos à intégrer! Merci de partager vos impressions et vos conseils. André
j'aimerais avoir vos commentaires sur l'ébauche d'itinéraire concernant mon voyage en Thailande de novembre et décembre prochain. Je resterai avec une copine le premier mois, seul le second. Après quelques jours à Bangkok, nous irons aux endroits suivants: trois jours à Angkor, deux jours à Tonle Sap, deux jours à Sien rep, faire les destinations courantes vers le nord, soit Kanchanaburi, Ayuthaya, Lobpuri, Sukhotai, Lampang, Chiang Mai, Pai. Vaut-il la peine d'aller du côté du Laos? Chiang Khong, Muang Pakbeng, vanVieng vers Vientiane.... Je pense bien que cette partie du voyage accompagnée tirera à sa fin. Je serai seul en décembre et je prévois descendre au sud vers Ko Samui, ko Pha yam, Krabi, Ko Lanta jusqu'à Penang en Malaisie ( Visa entrées multiples , quelques jours encore à Bangkok pour quelques visites et achats et retour au Canada.. Je suis plutôt genre culture et histoire et je m'interroge sur le sud et ses îles avec autant de temps. À mon retour au Canada, je repars au Mexique pour trois mois et j'aurai amplement le temps de faire plage... Des coins assez tranquilles dans le sud, avec des choses à voir, est - ce possible? Passer plus de temps au nord? J'ai le Lonely Planet que je lis un peu mais beaucoup d'infos à intégrer! Merci de partager vos impressions et vos conseils. André
Trek court au Népal: Annapurna, Thorong Pass
Bonjour amis trekkeurs et voyageurs :)
je souhaite revenir au Népal pour cette fois ci un trek de courte durée.
En fait j'aimerai passer le col du Thorong Pass mais il semble que celui ci se franchisse principalement dans le cadre du trek du "tour des Annapurnas" et ce trek, d'apres les infos dont je dispose se fait en 14 à 16 jours...
J'aimerai raccourcir cette durée en ne faisant pas ce trek entièrement, mon envie est de franchir le Thorong Pass.
Ma question est la suivante, est il possible de faire l'itinéraire suivant, j'ai du mal à me rendre compte des durées et possibilités :
1) Départ de Jomsom puis direction Muktinath puis .... pppfffffff... je ne sais pas trop car je ne me rends pas compte des durées et de l'altitude entre les étapes.
En résumé, je souhaite partir de Jomson puis franchir le Thorong Pass puis revenir sur Jomson en passant par Tilicho Lake, il parait que c'est magnifique.
Je sais qu'il y a des règles à respecter en terme d'acclimatation, je ne veux pas aller plus vite que la musique et faire n'importe quoi, plusieurs treks à mon actif, je recherche juste un itinéraire sur une durée de 10 jours à plus ou moins 1 jour par lequel je puisse passer le Thorong Pass serait idéal.
Toutes les idées et conseils sont les bienvenus.
Merci pour vos réponses et retours d'expériences.
je souhaite revenir au Népal pour cette fois ci un trek de courte durée.
En fait j'aimerai passer le col du Thorong Pass mais il semble que celui ci se franchisse principalement dans le cadre du trek du "tour des Annapurnas" et ce trek, d'apres les infos dont je dispose se fait en 14 à 16 jours...
J'aimerai raccourcir cette durée en ne faisant pas ce trek entièrement, mon envie est de franchir le Thorong Pass.
Ma question est la suivante, est il possible de faire l'itinéraire suivant, j'ai du mal à me rendre compte des durées et possibilités :
1) Départ de Jomsom puis direction Muktinath puis .... pppfffffff... je ne sais pas trop car je ne me rends pas compte des durées et de l'altitude entre les étapes.
En résumé, je souhaite partir de Jomson puis franchir le Thorong Pass puis revenir sur Jomson en passant par Tilicho Lake, il parait que c'est magnifique.
Je sais qu'il y a des règles à respecter en terme d'acclimatation, je ne veux pas aller plus vite que la musique et faire n'importe quoi, plusieurs treks à mon actif, je recherche juste un itinéraire sur une durée de 10 jours à plus ou moins 1 jour par lequel je puisse passer le Thorong Pass serait idéal.
Toutes les idées et conseils sont les bienvenus.
Merci pour vos réponses et retours d'expériences.
Météo en Issan en janvier
Bonjour à toutes et tous
Voila, j'emmenerai bien ma mère de 70 ans en Thailande qui n'a jamais voyagé en dehors de l'Europe, qui ne marche pas beaucoup et qui souffre rapidement de la chaleur.
Je me demandais si l'Issan en janvier peut être une bonne destination (je ne connais pas), en voyageant doucement.
Je me rappelle d'un taux d'humidité incommodant dans le triangle d'or il y a fort longtemps, mais je ne me souviens plus de l'époque du voyage.
La chaleur et l'humidité peuvent elles être incommodantes en janvier dans l'Issan ?
Merci pour vos réponses :)
Vos pays favoris en Asie du Sud-Est?
Bonjour à tous,
Un petit sondage pour savoir quels sont vos pays préférés en Asie du Sud Est et pourquoi ?
Un petit sondage pour savoir quels sont vos pays préférés en Asie du Sud Est et pourquoi ?
Mada, ça craint!
Source "Clicanoo"
http://www.clicanoo.re/535479-madagascar-deux-jeunes-francais-retrouves-morts-sur-une-plage.html
Deux jeunes Français travaillant comme bénévoles pour une association à Madagascar ont été tués et leurs corps ont été retrouvés dimanche sur une plage de l’île touristique de Sainte-Marie (nord-est), ont annoncé les autorités malgaches et françaises. *
une fois de plus , 2 jeunes sont sont fait tuer lâchement a Madagascar.
Deux jeunes Français travaillant comme bénévoles pour une association à Madagascar ont été tués et leurs corps ont été retrouvés dimanche sur une plage de l’île touristique de Sainte-Marie (nord-est), ont annoncé les autorités malgaches et françaises. *
une fois de plus , 2 jeunes sont sont fait tuer lâchement a Madagascar.
Double attentat à Hua Hin, 1 mort, 17 blessés
A la veille d'un long week-end destiné à célébrer l'anniversaire de Sa Majesté la Reine
La police thaïlandaise a annoncé qu'une double explosion avait fait un mort et plusieurs blessés
dans la nuit de jeudi à vendredi dans une station balnéaire du pays.
"La première bombe a explosé en face d'un pub" situé dans une zone touristique de Hua Hin, à deux heures de Bangkok,
a déclaré un responsable de la police locale, sous couvert d'anonymat.
La deuxième bombe a explosé trente minutes après la première, à une cinquantaine de mètres de là.
Une Thaïlandaise a été tuée dans la première explosion.
Sur les 19 blessés, sept sont des étrangers, dont deux Néerlandaises.
l'attaque Hua Hin intervient quelques jours avant le premier anniversaire du 17 août de l'attentat
du sanctuaire d'Erawan à Bangkok, qui a tué 20 personnes, la plupart d'entre eux étrangers.
http://www.bangkokpost.com/news/general/1059140/two-bombs-in-hua-hin-kill-one-injure-at-least-10
Billet électronique Brussels Airlines
bonjour
j'ai pour la première fois pris un billet éléctronique sur le net
assez compliqué pour moi
on me recommande d'enregistrer mon billet sur le net 24 h avant le départ
est il indispensable de le faire et cela est il payant
je vol sur Brussels Airlines
si vous avez des infos merci de bien vouloir les partagées
si vous avez des infos merci de bien vouloir les partagées
Retour sur 2 semaines au Bangladesh en février - mars
Bonjour,
Un peu tardivement, voilà un petit débrief sur notre voyage au Bangladesh, 2 semaines à cheval sur février et mars ... les sujets étant rares sur ce pays, j'espère que ça aidera.
Tout d'abord, petite explication sur le contexte : je connais une personne sur place, le planning a donc été organisé pour profiter au max de lui les WE, mais n'est du coup pas forcément optimisé pour les voyageurs sans contrainte. De même, on a pu prendre le train de nuit et le rocket, mais c'est lui qui s'était chargé des billets, depuis la France, il me semble que c'est mission quasi impossible ... Notre 2ème joker pour l'organisation, ce fut le LP, encore pas mal à jour.
Ceci étant dit, voilà ce qu'on a fait !
Samedi 27/2 : Arrivée à Dhaka, visa pris à l'aéroport (prévoir des dollars pour payer, les papiers demandés, mais sinon, c'est très simple). Journée à Dhaka avec la visite du Lalbagh Fort et l'après-midi dans old Dhaka / Sadarghat (à faire : traverser dans un des nombreux petits bateaux) Embarquement pour le Rocket le soir, en première classe, top ! Si vous ne pouvez pas prendre le rocket, allez au moins le voir, et si possible assistez au départ de tous les bateaux, dans la nuit, c'est assez magique !
Dimanche 28/2 : Arrivée du Rocket à Hularhat vers 11h, rickshaw puis bus pour Bargerhat et la temple aux 60 dômes. Si vous êtes dans le coin, ça vaut le détour. Et ne pas hésiter à aller se balader dans les villages alentour. Le site est loin de la gare routière, il n'y a pas de consigne, mais nous avions laissé nos sacs à un des revendeurs de billets de bus et avons tout retrouvé à l'arrivée, je pense que c'est sans risque. Ensuite, direction Khulna pour la nuit (hôtel Jalico ... le mec à l'accueil a tenté de nous arnaquer sur le prix convenu, mais nous n'avons pas laché et avons finalement eu la chambre au bon prix ... à bon entendeur !). Pas loin de l'hôtel, il y a un parc (Hadis Park) bordé d'échoppes de rue, idéal pour un repas local, bon, et pas cher !
Lundi 29/2 : Départ pour 3j dans les Sundarbans avec "EVF Faisal" (une recherche sur le net vous permettra de trouver sa page facebook facilement). On avait booké depuis la France, ce tour opérator est un peu (beaucoup !) brouillon, mais fiable, et s'est plié en 4 pour nous trouver un bateau pas trop grand et qui ne parte pas un WE, donc nous étions ravis ... il faut juste s'armer de patience ! Nous avions négocié à 19500/personne le trip 2j/3n. Pour info, le trip est parti de Mongla, donc le plus logique aurait surement été de dormir là bas plutot qu'à Khulna.
Mercredi 2/3 : retour du trip en bateau, balade dans les ruelles autour de la gare (à faire, c'est une vraie expérience pour découvrir la vie dans ce pays !), et train de nuit pour Dhaka (booké par le tout opérator des Sundarbans d'ailleurs, et couchettes plutot confortables)
Jeudi 3/3 : à l'arrivée à Dhaka, bus pour Srimangal directement. A Srimangal, les rickshaw tirent un peu sur les prix, mais ça vaut le coup de s'éloigner de la ville pour se trouver une des guests houses de Radhanagar Village, c'est super calme.
Vendredi 4/3 : Vélo dans les plantations de thé. Quand nous y étions, les guest houses n'avaient plus le droit de louer des vélos aux touristes, mais si vous logez dans une des guests houses qui en louent normalement, ça peut se négocier, n'hésitez pas à insister (règle d'or au Bangladesh)
Samedi 5/3 : rando pour les Hum Hum falls. Nous y sommes allés avec le chauffeur de notre ami, mais je crois que des bus existent. Des guides vous diront qu'ils sont indispensables pour trouver son chemin, c'est faux, mais je ne suis pas certaine que les gardes barrière vous laissent passer sans guide de toute façon ... et il faut bien faire vivre les locaux !
Dimanche 6/3 : Train de nuit pour Chittagong et arrivée au petit matin, ou on a pris un bus direct pour Bandarban. Nous avions acheté nos permis pour les Chittagong Hil Tracts en amont, donc pas besoin de s'arrêter plus longuement à Chittagong pour nous. Prévoyez plusieurs copies de vos permis et pièces d'identités, on vous les demandera à chaque check point. A Bandarban, nous avons logé au Hillside Resort, super coin au milieu de la nature. Ce sont également eux qui ont trouvé notre guide pour les jours suivants (impossible d'aller plus loin sans guide. Attention en revanche, évitez de prendre un guide qui ne parle pas anglais, nous avons du négocier 1h avec le militaire de Ruma pour qu'il nous laisse passer ... même si nous étions au final super contents de notre guide !). On est aussi allés se balader du côté de la Tiger Hill l'après-midi.
Lundi 7/3 : 1er jour de rando, direction le Boga Lake, où nous avons également dormi (réservation faite par le HillSide, très sommaire, mais après 6h d'ascension par 30 degrés, on s'en fiche !). Il a des villages régulièrement sur le chemin, prévoyez de l'eau, mais pas la peine de se surcharger non plus, vous pourrez refaire le plein en route, et bien sur à Boga Lake
Mardi 8/3 : AR pour le Keokradong (pas aussi dur que la veille fort heureusement !) et après-midi détente à Boga Lake
Mercredi 9/3 : redescente à Ruma puis route pour Bandarbans. Nous vouloins redescendre en bateau, mais pour des raisons de sécurité (et parce que ce n'était pas noté sur nos permis), nous n'avons pas pu, malgré une négociation acharnée avec le représentant des forces de l'ordre, mais bon, on ne peut pas gagner à chaque fois ! On a refait une nuit à Hillside
Jeudi 10/3 : départ de bon matin pour Dhaka, en bus (bus direct). Pour info, la route a été refaite sur une grande partie, ce n'est plus aussi dangereux que ce qu'en dit le LP (du moins, le danger ne vient pas de la route, après, pour ce qui est des chauffeurs bangla, c'est une autre histoire, il faut avoir le coeur parfois très bien accroché !)
Vendredi 11/3 : Environs de Dhaka : visite de Sonargaon, le parc, "Paname" la vieille cité et le palais Moghol (en cours de rénovation, mais le garde nous en a ouvert les portes)
Samedi 12/3 : Tour de vélo dans les environs de Dhaka. C'est à faire, mais il faut connaitre (peut etre qu'il existe des tours organisés ?).
Et voilà, tout notre programme ... c'est succinct, mais vous avez les grandes lignes ... pour le reste, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Un peu tardivement, voilà un petit débrief sur notre voyage au Bangladesh, 2 semaines à cheval sur février et mars ... les sujets étant rares sur ce pays, j'espère que ça aidera.
Tout d'abord, petite explication sur le contexte : je connais une personne sur place, le planning a donc été organisé pour profiter au max de lui les WE, mais n'est du coup pas forcément optimisé pour les voyageurs sans contrainte. De même, on a pu prendre le train de nuit et le rocket, mais c'est lui qui s'était chargé des billets, depuis la France, il me semble que c'est mission quasi impossible ... Notre 2ème joker pour l'organisation, ce fut le LP, encore pas mal à jour.
Ceci étant dit, voilà ce qu'on a fait !
Samedi 27/2 : Arrivée à Dhaka, visa pris à l'aéroport (prévoir des dollars pour payer, les papiers demandés, mais sinon, c'est très simple). Journée à Dhaka avec la visite du Lalbagh Fort et l'après-midi dans old Dhaka / Sadarghat (à faire : traverser dans un des nombreux petits bateaux) Embarquement pour le Rocket le soir, en première classe, top ! Si vous ne pouvez pas prendre le rocket, allez au moins le voir, et si possible assistez au départ de tous les bateaux, dans la nuit, c'est assez magique !
Dimanche 28/2 : Arrivée du Rocket à Hularhat vers 11h, rickshaw puis bus pour Bargerhat et la temple aux 60 dômes. Si vous êtes dans le coin, ça vaut le détour. Et ne pas hésiter à aller se balader dans les villages alentour. Le site est loin de la gare routière, il n'y a pas de consigne, mais nous avions laissé nos sacs à un des revendeurs de billets de bus et avons tout retrouvé à l'arrivée, je pense que c'est sans risque. Ensuite, direction Khulna pour la nuit (hôtel Jalico ... le mec à l'accueil a tenté de nous arnaquer sur le prix convenu, mais nous n'avons pas laché et avons finalement eu la chambre au bon prix ... à bon entendeur !). Pas loin de l'hôtel, il y a un parc (Hadis Park) bordé d'échoppes de rue, idéal pour un repas local, bon, et pas cher !
Lundi 29/2 : Départ pour 3j dans les Sundarbans avec "EVF Faisal" (une recherche sur le net vous permettra de trouver sa page facebook facilement). On avait booké depuis la France, ce tour opérator est un peu (beaucoup !) brouillon, mais fiable, et s'est plié en 4 pour nous trouver un bateau pas trop grand et qui ne parte pas un WE, donc nous étions ravis ... il faut juste s'armer de patience ! Nous avions négocié à 19500/personne le trip 2j/3n. Pour info, le trip est parti de Mongla, donc le plus logique aurait surement été de dormir là bas plutot qu'à Khulna.
Mercredi 2/3 : retour du trip en bateau, balade dans les ruelles autour de la gare (à faire, c'est une vraie expérience pour découvrir la vie dans ce pays !), et train de nuit pour Dhaka (booké par le tout opérator des Sundarbans d'ailleurs, et couchettes plutot confortables)
Jeudi 3/3 : à l'arrivée à Dhaka, bus pour Srimangal directement. A Srimangal, les rickshaw tirent un peu sur les prix, mais ça vaut le coup de s'éloigner de la ville pour se trouver une des guests houses de Radhanagar Village, c'est super calme.
Vendredi 4/3 : Vélo dans les plantations de thé. Quand nous y étions, les guest houses n'avaient plus le droit de louer des vélos aux touristes, mais si vous logez dans une des guests houses qui en louent normalement, ça peut se négocier, n'hésitez pas à insister (règle d'or au Bangladesh)
Samedi 5/3 : rando pour les Hum Hum falls. Nous y sommes allés avec le chauffeur de notre ami, mais je crois que des bus existent. Des guides vous diront qu'ils sont indispensables pour trouver son chemin, c'est faux, mais je ne suis pas certaine que les gardes barrière vous laissent passer sans guide de toute façon ... et il faut bien faire vivre les locaux !
Dimanche 6/3 : Train de nuit pour Chittagong et arrivée au petit matin, ou on a pris un bus direct pour Bandarban. Nous avions acheté nos permis pour les Chittagong Hil Tracts en amont, donc pas besoin de s'arrêter plus longuement à Chittagong pour nous. Prévoyez plusieurs copies de vos permis et pièces d'identités, on vous les demandera à chaque check point. A Bandarban, nous avons logé au Hillside Resort, super coin au milieu de la nature. Ce sont également eux qui ont trouvé notre guide pour les jours suivants (impossible d'aller plus loin sans guide. Attention en revanche, évitez de prendre un guide qui ne parle pas anglais, nous avons du négocier 1h avec le militaire de Ruma pour qu'il nous laisse passer ... même si nous étions au final super contents de notre guide !). On est aussi allés se balader du côté de la Tiger Hill l'après-midi.
Lundi 7/3 : 1er jour de rando, direction le Boga Lake, où nous avons également dormi (réservation faite par le HillSide, très sommaire, mais après 6h d'ascension par 30 degrés, on s'en fiche !). Il a des villages régulièrement sur le chemin, prévoyez de l'eau, mais pas la peine de se surcharger non plus, vous pourrez refaire le plein en route, et bien sur à Boga Lake
Mardi 8/3 : AR pour le Keokradong (pas aussi dur que la veille fort heureusement !) et après-midi détente à Boga Lake
Mercredi 9/3 : redescente à Ruma puis route pour Bandarbans. Nous vouloins redescendre en bateau, mais pour des raisons de sécurité (et parce que ce n'était pas noté sur nos permis), nous n'avons pas pu, malgré une négociation acharnée avec le représentant des forces de l'ordre, mais bon, on ne peut pas gagner à chaque fois ! On a refait une nuit à Hillside
Jeudi 10/3 : départ de bon matin pour Dhaka, en bus (bus direct). Pour info, la route a été refaite sur une grande partie, ce n'est plus aussi dangereux que ce qu'en dit le LP (du moins, le danger ne vient pas de la route, après, pour ce qui est des chauffeurs bangla, c'est une autre histoire, il faut avoir le coeur parfois très bien accroché !)
Vendredi 11/3 : Environs de Dhaka : visite de Sonargaon, le parc, "Paname" la vieille cité et le palais Moghol (en cours de rénovation, mais le garde nous en a ouvert les portes)
Samedi 12/3 : Tour de vélo dans les environs de Dhaka. C'est à faire, mais il faut connaitre (peut etre qu'il existe des tours organisés ?).
Et voilà, tout notre programme ... c'est succinct, mais vous avez les grandes lignes ... pour le reste, n'hésitez pas si vous avez des questions !
The most welcoming people?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...











