Results for "Alaska"
About 3,363 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Traversée de l'Islande à pied du Nord au Sud
Bonjour,
Je projette de faire la traversée complete de l'Islande, à pied et du nord au sud (ou l'inverse, ça n'a que peu d'importance) en 2010, mais je me pose quelques questions: est-ce réalisable en un peu plus de 3 semaines (trajets en avion compris)? existe-t-il un sentier qui permette de faire cette traversée ou cela doit-il être fait au hasard? faut-il disposer d'un GPS et/ou de grandes connaissances en orientation?
merci d'avance pour vos réponses
Je projette de faire la traversée complete de l'Islande, à pied et du nord au sud (ou l'inverse, ça n'a que peu d'importance) en 2010, mais je me pose quelques questions: est-ce réalisable en un peu plus de 3 semaines (trajets en avion compris)? existe-t-il un sentier qui permette de faire cette traversée ou cela doit-il être fait au hasard? faut-il disposer d'un GPS et/ou de grandes connaissances en orientation?
merci d'avance pour vos réponses
Recherche un guide pour deux jours au pays dogon à partir de Koro ou Bankass (Mali)
bonjour qui peut me renseigner sur un contact pour faire deux jours de randonnée dans le pays dogons à partir de Koro ou bankass, car je viens du burkina?
je cherche une approche en charette;
nous sommes 2.
qui connait le tarif bandiagara -mopti?
merci. delphine.
qui connait le tarif bandiagara -mopti?
merci. delphine.
Recherche ONG pour l'aménagement des terres salées à Mbellacadiao (Sénégal)
Mbelacadiao est une petite communauté communauté située à une dizaine de km à l'est de la commune de FATICK. elle est traversée au sud par la route nationale numéro 1. Ses 12 000 habitants sont constitués de jeunes. C'est un terroir où cohabitent des serers et des peulhs avec comme activités principales : l'agriculture, la péche et l'extraction du sel surtout en saison séche.
Mais l'agriculture et l'élvage (extensifs) sont ménacés par l'augmentation sans cesse du sel sur les surfaces emblavées et les zones de paturage. D'ailleurs la moitié de la superficie du terroir est affectée par ce proccessus de salinisation mettant en péril le devenir de la collectivité car occasion la migration des forces vives de la localité.
Ainsi face à ce phénoméne il urge de prendre des mésures idoines comme la construction de digues anti- sel. ces ouvragres permettrons arreter la remonté saline mais aussi d'aménager et de dévelloper la rizicultures dans cette zone inondonnée pendant une bonne partie de l'année.
Quelques nouvelles du Cambodge... (début novembre 2008)
Bonjour a tous,
Ce site m a bcp aide a preparer mon voyage en Asie du SE, alors je rends la pareils, en esperant que des infos fraiches pourront aides certain.
Donc voila +/- l itineraire effectue :
Bnagkok - Aranya prathet : 5h de bus, 220 bath.
Tuk Tuk pour la frontiere : 80 bath. ATTENTION!!! les tuktuk vous emmene a des agences de voyages, et aussi devant le consultat du cambodge en thailande, et insiste pour que vous preniez votre visa ici, plus cher evidemment 30$, ne vous faites pas avoir comme certains que j ai croise apres. donc soit Visa par internet (tres rapide, 25$) ou visa a la frontiere 20$
Taxi pour Battambang : 2h, 5$, encore ici on vout le propose a 10$, et encore en marchand, par des petits escrots parlant +/- anglais, la j ai pas de solution miracle, juste de la debrouille. sachant que a 1, 5km de la frontiere, il y a une gare de taxi, d ou vous aurez plus de chance de trouver des gens honnetes, que juste a la sortie de la frontiere, au rond point, le hic, la route est degeu, plein de bout, donc il faut y aller en moto ou tuk tuk, payant lui aussi... pas facile !!!!
Battambang : 2 jours, Hotel Royal, tres bien recu, tres class, 7$ la chambre, tres bon rapport qualit/prix. la campagne est vraiment top, et les gens adorables, les temples sont pas mal. j ai fait Vat Ek phom et vat banan. tres bien. surtout si on connai pas encore angkor 😏😏. la course en motodop 14$.
Bateau pour Siemp Reap : 20$, achete directement au quai, d autres on paye 18 depuis l hotel, d otre 19$...... 😛. en fait un peu decu du voyage, ok sympas au debut, le long de la riviere, mais apres 6h de bateau, y en a marre, surtout ke la fin est pas top top... et l accueil des tuk tuk a l arrive je suis pas fan... tous a brandir un nom ke l hotel leur a donne ou qu pote de battambang leur a donne....
siemp reap : Mommy guesthous, 5$, tres bien, calme. mais proche du centre et d angkor.
Angkok : je vais pas vous faire la liste, juste des petites infos :
angkok wat : bcp de monde, mais vraiment top a partir de 17h, kan tout le monde par au bakeng pour le sunset sur angkor wat, alors k il suffit de rester a angkor wat pour le voir, ce sunset (les cons....). on ete genre 20 dans tout le temple....
bayon : top vers 7h du matin, pour le lever du soleil
Angkok thom ; il faut trainer en velo pour trouver plein de petit truc...
preah palilay : pour la photo dont parle le lonely desole mais c fini, ils coupent les arbres !!!!!!
preah pithu . completement a l ecart. pas vu un touriste. tout seul pour visite les 5 temples perdu en foret
Banteay Kdei ; un de mes preferes !!!! surtout autours pour les douves
le phom bok : super vue sur les rizieres, vraiment haut. tout seul sur le site.
sinon les autres rien de special a dire, pour certain il y a parfois bcp de monde, genre groupe en bus, casse cou***
voila c est tout pour le moment, en esperant ke ca aide certain.. la suite au prochain numero, direction Kompong Thom dimanche.....
lieuaille !!!!!
Une semaine à Stockholm à Noël...vos conseils?
Bonjour,
mon ami et moi avons pour projet (encore incertain mais ne demande qu'à être confirmé par vos bons plans) de partir à Stockholm une semaine à Noël 2008.
Avec RyanAir nous en aurions pour 150€ environ le voyage aller-retour pour 2. Cela vous semble-t-il raisonnable?
Alors voilà nous aimerions savoir ce qui vous a le plus plu dans la capitale suédoise: que faut-il faire absolument?
Comment se loger pas cher (nous n'avons pas un budget extensible ;-))?
A quelle distance se trouvent les régions enneigées où du moto neige ou chien de traineaux seraient faisables?
Nous ne parlons pas anglais couramment, est-il possible de s'en sortir avec nos pauvres mots appris à l'école ;-)?
D'avance merci beaucoup à vous !
mon ami et moi avons pour projet (encore incertain mais ne demande qu'à être confirmé par vos bons plans) de partir à Stockholm une semaine à Noël 2008.
Avec RyanAir nous en aurions pour 150€ environ le voyage aller-retour pour 2. Cela vous semble-t-il raisonnable?
Alors voilà nous aimerions savoir ce qui vous a le plus plu dans la capitale suédoise: que faut-il faire absolument?
Comment se loger pas cher (nous n'avons pas un budget extensible ;-))?
A quelle distance se trouvent les régions enneigées où du moto neige ou chien de traineaux seraient faisables?
Nous ne parlons pas anglais couramment, est-il possible de s'en sortir avec nos pauvres mots appris à l'école ;-)?
D'avance merci beaucoup à vous !
Embarquer sur un voilier
Salut
J’ai 21 ans et j'ai envi de bourlinguer un peut avant de me poser dans un pays.
J’aimerai trouver un grand voilier pour m'embarquer quelque moi en mer. Malheureusement je n'ai pas un pécule sur moi donc mon idée et de travailler sur le bateau (c'est a dire de quoi me nourrir, loger, blanchir pas plus). Je n'ai pas d'expérience dans la voile, cependant j’ai pratiqué la plonger quelques années. Grâce a mes études j’ai des compétences en hydraulique, en mécanique (moteur électrique) et en chimie si sa peut aidé sur un bateau ?
Voila un de mes projets, si quelqu'un a des contacts pour une aventure de se genre, il est le bien venu et toute les autres personnes qui partage se rêve aussi.
Salut tout le monde a la prochaine!
Livre: "Région inhabitée" de Robert Mallet (Madagascar)
Tout le monde a rêvé un jour ou l'autre de rencontrer aux cours d'un voyage une petite communauté qui n'aurait jamais eu de contact avec des étrangers.....
Ce livre raconte l'histoire d'un ethnologue qui part à la rencontre d'une communauté imaginaire isolée dans le Sud de Madagascar.
Ce livre de lecture facile se lit comme une fable avec de nombreuses questions sur le choc des cultures, l'intrusion d'autres cultures dans un milieu fermé....et une belle histoire d'amour sans complaisance !
Le titre : Région inhabitée de Robert Mallet chez Folio.
Recherche terrain à Tombouctou pour la construction d'un terrain de jeux pour les enfants (Mali)
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un terrain dans Tombouctou pour la construction d'un terrain de jeux pour les enfants. Nous sommes une association Française pour venir en aide aux enfants du Mali. Merci pour votre aide.
Je suis à la recherche d'un terrain dans Tombouctou pour la construction d'un terrain de jeux pour les enfants. Nous sommes une association Française pour venir en aide aux enfants du Mali. Merci pour votre aide.
Un mois au Québec et Canada: location de van équipé?
salut,
je cherche des infos, des avis, des conseils, pour un trip quebec canada sur 1 mois cet ete.
est ce que louer un van equipe pourrai etre une solution pour reduire le coup de l'hebergement?, quel est le prix de l'essence?
si quelqu'un est interesse, c'est toujours plus sympa de partager l'aventure!
merci a+
Hôtels et transports au Rajasthan
Bonjour,
Nous envisageons mon mari et moi, un séjour au Rajhastan fin mars pour une quinzaine de jours. Nous ne sommes plus vraiment des routards et voudriont des hôtels de charme et hors des entiers battus.... Nous préferons faire moins de choses mais en profiter, et dans un rythme plus calme ou alors privilégier l'avion ou le train de nuit pour certaines étapes. Doit-on passer par une agence, un chauffeur....? Merci d'avance de vos conseils avisés
Nous envisageons mon mari et moi, un séjour au Rajhastan fin mars pour une quinzaine de jours. Nous ne sommes plus vraiment des routards et voudriont des hôtels de charme et hors des entiers battus.... Nous préferons faire moins de choses mais en profiter, et dans un rythme plus calme ou alors privilégier l'avion ou le train de nuit pour certaines étapes. Doit-on passer par une agence, un chauffeur....? Merci d'avance de vos conseils avisés
Quatre jours de visites au départ de Paris
Bonjour,
en avril prochain nous serons de passage à l'aéroport Charlles de Gaulle au retour de Lisbonne. Notre avion ne revient nous chercher que 4 jrs plus tard.
Nous avons donc 4 jrs et 3 nuits pour visiter..nous avons déjà vu Paris dans une visite antérieure. Que nous suggéréz-vous nous sommes prêts à prendre le Tgv pour aller soit...en Provence, Bordeaux ou autres selon vos suggestions. On aime de tout...les beaux paysages, la place..etc...
Merci d'avance.
Céline p.s. nous voyageons en couple donc pas d'enfants.
en avril prochain nous serons de passage à l'aéroport Charlles de Gaulle au retour de Lisbonne. Notre avion ne revient nous chercher que 4 jrs plus tard.
Nous avons donc 4 jrs et 3 nuits pour visiter..nous avons déjà vu Paris dans une visite antérieure. Que nous suggéréz-vous nous sommes prêts à prendre le Tgv pour aller soit...en Provence, Bordeaux ou autres selon vos suggestions. On aime de tout...les beaux paysages, la place..etc...
Merci d'avance.
Céline p.s. nous voyageons en couple donc pas d'enfants.
Patagonie: émotions à l'état brut (Argentine et Chili)
Me voici de retour, complètement émerveillé ... Il me faudra longtemps pour atterrir.
Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.
Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.
Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !
Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).
Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …
Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).
Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …
Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.
Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …
Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.
A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.
Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …
Chris.
P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161
Chris et MF.
Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.
Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.
Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !
Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).
Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …
Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).
Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …
Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.
Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …
Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.
A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.
Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …
Chris.
P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161
Chris et MF.
Hôtel à Tunis
bonjour
je vais à tunis entre le 30/10 et le 4/11, je pars seule à "l'aventure" dirais-je, j'aimerais avoir des tel ou nom d'hotel sympas pas trop cher si possible. J'aurais souhaité sortir le soir histoire de me dépayser, mais est-ce bien raisonnable pour une femme seule?
ben c'est sympa de bien vouloir me répondre bonne journée à vous tous
je vais à tunis entre le 30/10 et le 4/11, je pars seule à "l'aventure" dirais-je, j'aimerais avoir des tel ou nom d'hotel sympas pas trop cher si possible. J'aurais souhaité sortir le soir histoire de me dépayser, mais est-ce bien raisonnable pour une femme seule?
ben c'est sympa de bien vouloir me répondre bonne journée à vous tous
Quelle randonnée choisir dans le parc de Ranomafana à Madagascar?
Bonjour,
Avec mon amie nous souhaiterions faire une randonnée de 2 jours dans le parc de ranomafana cet été, je sais que l'angap en fait qqes unes avec bivouac dans le parc, est-ce que qqn l'a déjà fait ou a entendu des retours là-dessus?
D'où est-ce que vous aviez planifié cette rando? de Fiana? ou directement de ranomafana?
Merci d'avance!
Trois semaines au Sénégal avec enfants
Bonjour, nous partons 3 semaines en aout avec nos enfants de 2 et 4 ans.
Nous emportons avec nous deux lits tentes pour les enfants afin qu'ils dorment dans notre chambre.
Nous avons l'habitude de voyager sans les enfants, sac au dos, sans réservations etc. et souhaitons leur faire partager notre goût du voyage et de la découverte au grée des rencontres. Je suis déjà allée au Sénégal.
Nous comptons visiter gorée, saint louis, les dunes de lompoul, le fleuve le long de la frontière mauritanienne (mosquées en banco), petite côte, siné saloum.
Nous cherchons campements, auberges, avec cases/bungalows, ventilées, propres mais sommaires, pas chers.
Si vous avez des adresses, recommandations, merci par avance.
Aussi, peut-on nous conseiller un village ou une île plus qu'un(e) autre dans le siné saloum?
Merci par avance à tous les voyageurs expérimentés qui pourront m'aider.
Axl
Idée de randonnée à vélo en France au mois d'août?
bonjour,
je commence à penser au vacances d'été. cette année je n'ai pas d'idée précise mais je veux rester en france et peut-être que vous avez déjà fait des circuits (environ 15 jours) avec tente : j'ai déjà fait le canal du midi la loire à vélo le canal de la marne au rhin auriez vous des suggestions je suis en congé 3 semaines en aout.
merci d'avance.
caramaou
caramaou
Achats d'un camping-car neuf au Canada
Afin de préparer au mieux mon futur TDM en CC, je souhaiterai savoir s'il est possible de faire l'achat d'un CC au Québec, de rouler pendant une année sur l'AmSud et L'AmNord et de revendre ce CC au Québec au retour.
Quelles sont les démarches pour les étrangers, paiements, garanties bancaires par exemple, assurance sur place ?
Merci pour vos réponses.
Associations locales au Mali
Bonjour, je donne des cours d'alphabétisation à des Maliens dans un squat d'Ile de France et ca m'a donné envie de découvrir le pays donc si vous connaissez des associations locales ou des plans sympas pour septembre je vous serais très reconnaissant de m'en faire part! Merci!
Régions de Fianarantsoa et Lac Hôtel à Madagascar
😏 Qui peut me donner des renseignements sur la région de fiana. ainsi que le lac hotel et sa région ???
nous partons du 17 mars au 07 avril 06 de tana à tuléar sac à dos en plusieurs étapes tous nos déplacements sont prévus en taxi brousse sauf le retour tuléar / tana en avion .
quelles visites ou rencontres a ne pas manquer?
nous partons du 17 mars au 07 avril 06 de tana à tuléar sac à dos en plusieurs étapes tous nos déplacements sont prévus en taxi brousse sauf le retour tuléar / tana en avion .
quelles visites ou rencontres a ne pas manquer?
Retour de l'Antarctique et de la Patagonie
Je suis de retour d'une formidable croisière à bord du M/S Nordnorge, navire de l'Hurtigruten, en Péninsule Antarctique, Patagonie et senos (fjords) chiliens jusqu'à l'île de Chiloe et Puerto Montt.😎
Bien que nous y étions en tout début de saison, nous avons eu du très beau temps en général en Antarctique, durant les 2 traversées du Passage de Drake entre l'Amérique du Sud et l'Antarctique, en Patagonie. 😎 Paradoxalement, le temps était plus mitigé au nord.😕
Cependant, au retour du sud nous avons viré le Cap Horn avec 10 Beaufort selon le capitaine. C'eut été triste d'y passer sur une mer tranquille et j'ai beaucoup apprécié cet instant même si alors que j'étais seul à l'avant de la coursive extérieure du pont 5, j'ai pensé quelques 3 ou 4 secondes à lâcher mon vieil appareil numérique afin de pouvoir m'aggripper des 2 mains 🤪
Je ne regrette vraiment pas d'être parti en début de saison et je ne saurais trop le conseiller. Bien sûr, la glace nous a empêché de visiter certains endroits accessibles que plus tard dans la saison mais la neige encore très présente sur le rivage embellit nettement les paysages, je trouve... et puis la météo peut être très clémente en ce début novembre... la preuve ... et puis, il y a moins de passagers et ceux-ci sont donc soignés aux petits oignons et les balades à terre peuvent durer plus longtemps avec moins d'attente pour les transbordements 😏
Au cours de notre voyage, nous avons navigué dans des paysages magnifiques tant en Antarctique qu'au Chili, rencontré de très nombreux animaux : manchots, phoques, pétrels et albatros, baleines et orques, etc. Nous avons également rencontré les rares habitants de la côte sud du Chili et notamment la petite communauté Alakaluf de Puerto Eden.
un manchot papou à Cuverville Island
dans Andvord Bay
N'hésitez pas à me joindre si vous avez des questions.
Paul
Bien que nous y étions en tout début de saison, nous avons eu du très beau temps en général en Antarctique, durant les 2 traversées du Passage de Drake entre l'Amérique du Sud et l'Antarctique, en Patagonie. 😎 Paradoxalement, le temps était plus mitigé au nord.😕
Cependant, au retour du sud nous avons viré le Cap Horn avec 10 Beaufort selon le capitaine. C'eut été triste d'y passer sur une mer tranquille et j'ai beaucoup apprécié cet instant même si alors que j'étais seul à l'avant de la coursive extérieure du pont 5, j'ai pensé quelques 3 ou 4 secondes à lâcher mon vieil appareil numérique afin de pouvoir m'aggripper des 2 mains 🤪
Je ne regrette vraiment pas d'être parti en début de saison et je ne saurais trop le conseiller. Bien sûr, la glace nous a empêché de visiter certains endroits accessibles que plus tard dans la saison mais la neige encore très présente sur le rivage embellit nettement les paysages, je trouve... et puis la météo peut être très clémente en ce début novembre... la preuve ... et puis, il y a moins de passagers et ceux-ci sont donc soignés aux petits oignons et les balades à terre peuvent durer plus longtemps avec moins d'attente pour les transbordements 😏
Au cours de notre voyage, nous avons navigué dans des paysages magnifiques tant en Antarctique qu'au Chili, rencontré de très nombreux animaux : manchots, phoques, pétrels et albatros, baleines et orques, etc. Nous avons également rencontré les rares habitants de la côte sud du Chili et notamment la petite communauté Alakaluf de Puerto Eden.
un manchot papou à Cuverville Island
dans Andvord BayN'hésitez pas à me joindre si vous avez des questions.
Paul











