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Est-il possible de louer une auto à Douala?
bonjour à tous ,
je vais sur douala fin avril 2010 et je desir connaitre les possibilités de location automobile sur douala , ainsi que les piege à eviter ,
Merci d'avance Emmanuel
je vais sur douala fin avril 2010 et je desir connaitre les possibilités de location automobile sur douala , ainsi que les piege à eviter ,
Merci d'avance Emmanuel
Choix d'un camping-car pour faire le tour du monde?
Bonjour;
Voici mon premier post sur ce forum que je lis depuis très longtemps. Pourriez vous m'aider?
Nous préparons un tdm en cc avec 2 enfants. notre choix pour l'achat du cc se porterait sur un cc capucine de marque Vilamobil (Rimor) modèle Cario 7.5, sur porteur Ford 140 cv, roues jumelées, propulsion. De 2007 avec 60 000 km, clim, régul vitesse...Quelqu'un connait-il cette marque, peut-il me donner son avis? Ou à défaut sur le porteur, la motoriastion, etc...
Merci beaucoup par avance.
Coralie et Alain
Coralie et Alain
Voyage aux États-Unis de l'Ouest en septembre 2008
Bonjour à tous,
je vous présente le voyage que je viens de faire aux USA Ouest, comme certains m'avaient apporté de réels conseils dans son établissement, j'avais promis d'apporter au forum le maximum de détails en retour.
PERIODE DU VOYAGE
Du 10 au 29 Septembre 2008
QUELQUES ÉLÉMENTS PRATIQUES Voyagiste choisi : AVENTURIA-Agence de Marseille-Correspondante :Sèverine Coût total du voyage: 5384€ pour deux adultes (Aventuria:4184€ - Dépenses sur place :1200€) Détail des dépenses sur place :Essence :390$ (pour 5650km) - Restauration:926$ - Entrées Parcs :190$ -Divers achats et Pourboires :174$ ( avec les frais bancaires 1€ = 1, 40$ durant cette période)
PRESTATIONS AVENTURIA - Vols A/R Marseille-Denver par LufthansaToutes taxes comprises - Location véhicule catégorie C4 (Chevrolet Cobalt), 19 jours, Kilométrage illimité, Climatisation, CDW sans franchise, TTC. Loueur : ALAMO - Véhicule pris et remis à l'aéroport de Denver.
PROGRAMME DU VOYAGE :
10/09 Marseille-Denver (30km): Vol Marseille -Munich puis Munich - Denver avec escale à Washington. Atterrissage à Denver 19h26, récupération du véhicule et nuit au Red Lion Hotel Central à 30km de l'aéroport. 11/09 Denver-Cheyenne (250km ): Départ le matin vers 8h, visite de Rocky mountain NP ( route sud jusqu'à Bear lake, ballade à pieds jusqu'à Emerald Lake puis boucle nord par les routes 36 puis 34)- Arrivée à Cheyenne vers 19h installation à Holiday Inn. 12/09 Cheyenne-Keystone (515km ) : Arrivée dans le parc de Custer par la Highway 87, nous avons pu rencontrer de grands troupeaux de bisons. Les dindes et dindons sont nombreux dans le Parc. Visite de la partie supérieure du Parc zone des Needles par highway 87, visite du Mount Rushmore puis arrivée à Keystone par la route 244 vers 19heures - Installation à Mt Rusmore's Presidents View Resort. 13/09 Visite du Parc Custer et de Mount Rushmore (110km): Contrairement à la veille, trés beau temps, nous avons pu revisiter sous le soleil Mount Rushmore, les sculptures des quatre présidents valent réellement le détour .Visite de Crazy horse mémorial (sculpture titanesque de la montagne pour ériger le buste de Crazy horse) le projet envisagé autour de ce monument est tout aussi important; visite de Custer, sympathique village western, saloons typiques, bon resto, l'aprés-midi, nous avons fait un joli trail vers "cathedral spires" dans les Needles, 14/09 Keystone-Cody (750km) : Départ matinale pour effectuer cette longue étape. Arrêt à Devil's Tower; Aprés Sheridan, nous avons pris la 14 Alt qui passe par le col de Bighorn à plus de 3000 mètres. Du sommet, on découvre un panorama superbe. A l'arrivée à Cody en début d'aprés-midi, visite du Historic Museum Buffalo, passionnant, surtout pour les amateurs d'armes, çà mérite quand même la visite.Installation au Buffalo Bill Cabin village. 15/09 Cody- Yellowstone Mammoth hot springs (215km) : Paysages de toute beauté notamment avant l'arrivée à Yellowstone, nous avons pu rencontrer deux Grizzly qui pêchaient à l'entrée Est du parc. Aprés un arrêt à mud volcano et Sulphur caldron, sans intérêt par rapport à ce que l'on a vu plus tard, nous avons fait les trails de Upper and lower falls en amont de Canyon sur la Yellowstone river;il faut absolument se réserver 3 à 4 heures pour visiter ce coin (rive droite).Arrêt à Petrified Tree vers Tower -Roosevelt. Arrivée à Mammoth, où les cerfs étaient en période de rut en plein village, installation au seul et vieil hotel Mammoth hot Springs 16/09 Yellowstone Mammoth-Norris-Madison A/R(150km): Au départ, visite De Lower Terraces area à Mammoth, nombreux walking trails.Upper Terraces area visité en voiture est beaucoup moins interressant; A Norris, il faut faire tous les trails proposés (environ 5km) sources thermales aux couleurs somptueuses et geysers.A Madison, on peut voir les Firehole falls sur la firehole Canyon drive.Nous avons continué jusqu'à Fountain Paint pot et Great Fountain Geyser avant retour sur Mammoth. 17/09 Yellowstone Mammoth-Grant village (125km ) Direction Old Faithful et premier arrêt à Grand Prismatic Spring ( petite erreur car dans la fraîcheur du matin, la vapeur d'eau qui se dégage rend difficile les prises de photos). Comme à Norris, nécessité de faire tous les trails proposés pour admirer les magnifiques Geysers et sites thermaux.Old Faithful geyser, clou du spectacle de ce site, entre en éruption environ toutes les heures.Ce site rassemble le plus grand nombre de geysers actifs.Continuation vers Grant village et arrêt à West Thumb, la boucle prés du lac, de Central basin est interressante mais il serait préférable de la voir en premier tant les sites de Old Faithful et Norris sont grandioses. Installation à Grant village hotel. 18/09 Yellowstone Grant village (80km): Trail à Riddle lake puis à Natural bridge, dans l'espoir de voir des animaux mais sans succés.Nous avons pu rencontrer le long des routes dans Yellowstone de nombreux troupeaux de bisons et quelques coyotes 19/09 Yellowstone Grant village - Grand Teton NP (195km) Nous quittons Yellowstone par le sud pour entrer dans le parc moyen de Grand Teton. Devant la route le massif du grand Téton à plus de 4000mètres et majestueux. Nous prenons la Teton Park road et faisons un trail autour de Sting Lake aux pieds du massif de grand Teton, visite de la station de ski de Teton village ( sans intérêt) puis de Antelope flats road qui dévoile de superbes et sauvages paysages. Installation à Jackson au Days Inn 20/09 Jackson - Salt lake city (500km) Détour jusqu'à Marina pour voir Great Salt Lake, nuage de sel précédent un bon orage qui a salué notre arrivée à Salt lake city. Aprés l'orage, visite du centre ville où une habitante nous a accompagné à Temple Square et nous a confié à une soeur mormone qui nous a fait visité les différents édifices et expliqué sa religion. L'ensemble est austère avec des décors intérieurs riches mais n'ai pas dépourvu d'interêts. Installtion au Royal garden Inn 21/09 Salt Lake city - Vernal (375km) Route sans beaucoup d'intérêt. Visite du parc en entrant par Dinosaur Quarry visitor Center, visite des pétrogliphes le long de la route menant à Josie Morris Cabin. Découverte de la couche géologique Morrison dans laquelle on trouve la majeure partie des ossements de dinosaures.Malheureusement, nous n'avons pas pu visiter le musée fermé en cette période de l'année où une partie de la couche Morrison dégagée et aménagée permet d'observer un grand nombre d'ossements et de squelettes Installation au Best Western Antlers 22/09 Vernal - Moab ( 480km) Détour par Grand Junction pour visiter Colorado National Monument qui dévoile de magnifiques paysages découpés de profonds canyons. Les points de vue aménagés permettent de faire de sublimes photos.Ce site vaut réellement le détour. Continuation vers Moab et arrivée par Castle road où l'érosion met en évidence de superbes édices naturels.Installation à Super 8 Motel 23/09 Moab - Arches NP (95km) Ce parc est un joyau qui nécessite à lui seul une bonne journée de visite car de nombreuses arches ne sont accessibles qu'à pieds, mais à chaque fois le spectacle est au rendez-vous. 24/09 Moab - Canyonlands NP (210km) Deux sites se partagent le secteur Nord du parc Dead Horse Point State Park et Island in the sky qui fait partie de Canyonlands national Park. 'Il faut payer une entrée à Dead Horse car il ne fait pas partie du forfait à 80 dollars permettant de visiter l'ensemble des parcs nationaux. Le site est sublime et on peut s'y servir de l'eau potable au robinet ce qui est loin d'être négligeable dans cette région aride où l'on est obligé de trainer ces provisions d'eau pour les trails. Sur island in the sky, nous nous sommes rendus à Mesa Arch, GrandView Point Overlook, Green river Overlook, Upheaval Dome et fait les trails correspondants. Ces paysages sont grandioses.Bien que nous ne l'ayons pas mentionné jusqu'à présent, on trouve tous les trails sur les plans disponibles dans les Visitor Center où le personnel répond trés aimablement à toutes vos questions. 25/09 Moab - Durango (350km) Route plein sud par la 191 puis la 666 jusqu'à Cortez puis la 160 jusqu'à Mesa Verde où nous n'avons visité faute de temps que Chapin Mesa, Wetherill Mesa ne pouvant pas être visité soi-même. Aprés nous être rendus au Visitor Center de Far View, nous avons pris nos tickets pour la visite guidée de Cliff Palace. On apprend vraiment trés peu de choses dans cette visite guidée et les dépliants offrent beaucoup plus de renseignements.Il faut compter une bonne heure pour effectuer la visite guidée. Nous avons donc visité Le Chapin Mesa Museum en attendant notre visite guidée de Cliff Palace puis nous avons effectué le trail de Cliff Palace loop et visité Balcony house. De retour vers Visitor Center, nous avons fait le trail Petroglyph Point qui permet sur sa partie finale d'avoir une belle vue sur Spruce tree house. Nous avons terminé notre visite par Mesa top loop. Le soleil couchant donne à ces sites non seulement des couleurs sublimes mais aussi une ambiance où règne une grande spiritualité. C'est vraiment un endroit magique ! Arrivée à Durango, installation à Holiday Inn 26/09 Durango -Santa Fe(515km) Route 160 vers Pagosa Springs puis 84 jusqu'à Tierra Amarilla, traversée du canyon du Rio Grande ensuite direction Taos par la 64 avant de rejoindre Santa Fe.Visite des Pueblos de Taos puis de San Ildefonso.Si nous sommes tombés sous le charme de Mesa Verde, il en est pas de même pour ces villages ne dégageant ni charme ni âme; C'est tout au plus un attrappe touristes où tout est à vendre.Visite de Santa Fe dont le centre autour de sa plaza est trés agréable. Installation à Comfort Inn 27/09 Santa Fe - Denver(680km) Route directe par l'US25 via Las Vegas, Raton, Pueblo, Colorado Springs jusqu'à Denver Visite du centre ville de Denver; Installation au Red Lion Denver Central 28/09 Denver -Aéroport puis envol pour Marseille(25km) Restitution du véhicule chez Alamo à l'aéroport puis vol direct vers Munich avec Lufthansa. Arrivée à Munich à 7h55 puis longue escale en attendant le vol de correspondance pour Marseille arrivant à 16h20.
COUPS DE COEUR ET DECEPTIONS
Coups de coeur:
Arches et Canyonlands NP C'est superbe avec des paysages époustouflants Yellowstone: Site remarquable par la densité des sites thermaux (sources et geysers) aux couleurs remarquables, même si l'on a vu les sites de la région de Rotorua en Nouvelle Zélande, celui-ci est incontournable. Les Cayon falls sont à découvrir, superbes ballades à pieds où l'on peut rencontrer des bisons. Pour le reste de la faune, trés difficile de tomber nez à nez avec un loup ou un ours à moins d'être trés chanceux.Il paraît que c'est plus facile dans la zone de Lamar valley ( entre Tower-Roosevelt et Northeast Entrance) mais nous n'y sommes pas allés. Mesa Verde NP: Site superbe. Les villages sont bien restaurés, bien conservés, de nombreuses ballades à pieds permettent de découvrir le site sous un autre angle. Le soleil couchant baigne les villages dans une atmosphère mythique.
A voir :
Grand Téton Ce petit parc est loin de faire pâle figure à côté de son prestigieux voisin Yellowstone, les paysages de lacs et montagnes y sont somptueux, de trés nombreux trails permettent de le découvrir en symbiose avec la faune et la flore sauvage. Par contre, ne perdez pas de temps à aller voir Teton village, c'est une station de ski sans aucun intérêt. Mount Rushmore : Colossale travail accompli par Gutzon Borglum pour sculpter dans la montagne les bustes de quatre présidents qui ont marqué de leur empreinte l'histoire de l'Amérique. On comprend toute l'émotion que peut ressentir le peuple américain, dans ce mémorial, sous le regard de ces illustres personnages. Custer State Park : Trés sympathique parc, on y rencontre de grands troupeaux de bisons, surtout en arrivant par la highway 87 depuis Hotsprings par le Sud.C'est dans cette région que l'ambiance western est à son apogée; les petits villages des Black Hill, comme Custer ou Keystone, nous baignent littéralement dans l'atmosphère des chercheurs d'or ou de l'écrivain Carrie Ingalls et de sa "petite maison dans la prairie". Un détour par Crazy Horse Memorial est indispensable, ne serait-ce que pour rendre hommage au sculpteur Korczak Ziolkowski dont la gigantesque sculpture du chef indien Crazy Horse commencée en 1949 continue toujours et doit s'intégrer dans un ambitieux projet à la mémoire du peuple indien. A éviter, le tour du mémorial en bus(attrape touristes) on voit trés bien la sculpture depuis le musée. Rocky Mountain NP : Bien que le beau temps n'était pas de la partie, nous avons pu faire un trés joli trail jusqu'à Emerald Lake, ce parc permet de faire de trés nombreuses ballades dans un environnement de hautes montagnes et même sans avoir vu les sommets enneigés, nous en gardons un trés bon souvenir.
Déceptions :
Dinausor national park : Il faut néanmoins nuancer car nous sommes déçus de ne pas avoir vu le musée de la couche Morisson qui fait la réputation du site. Donc, bien vérifier si ce musée est ouvert avant de faire le détour. Taos puebo : et d'une manière générale, tous les pueblos de cette région. Nous espérions trouver des petits villages typiques ayant gardé toute leur âme mais il n'en est rien, les aménagements ne sont pas effectués dans le style, l'entretien est nul mais tout est fait pour soutirer aux touristes quelques dollars, aucun charme, rien . A éviter
CONCLUSIONS :
Superbe voyage, encore une fois, excellente organisation de la part d'AVENTURIA (Agence de Marseille - Bravo à Sèverine et à toute l'équipe). Road book super, très complet avec cartes détaillées Hôtels et motels de bonne qualité ( exception de Mammoth hot springs-trés vieillot-mais il n'y a pas le choix dans Yellowstone). Nous pensons, qu'il est possible de réduire le coût global de la prestation en ne choisissant que des motels car ils sont d'excellente qualité (souvent de meilleur qualité que les hotels). Véhicule de location impeccable (Alamo). Nous conseillons néamoins de prendre l'option consistant à rendre le véhicule avec le plein d'essence, nous avions choisi, à tort, l'autre solution mais comme il est impossible de rendre le véhicule avec le réservoir vide, on se fait avoir compte tenu du fait que le forfait appliqué correspondant au volume du réservoir facturé au prix fort du carburant. Si nous avions à refaire ce voyage, nous éliminerions la dernière journée à Yellowstone (Grant village) et l'étape de Vernal ( Dinausor park) mais lui ajouterions une semaine pour revoir Bryce Canyon, Zion, toute la région comprise entre le sud de Cayonlands, et le grand Canyon que nous avions déjà vus, en partie, lors d'un précédent voyage en groupe mais que nous aurions aimé revoir par nous mêmes, à notre rythme, en faisant à chaque fois de beaux trails dans ces superbes sites. Pour ceux qui sont intéréssés, vous trouverez un grand nombre de photos sur mon webblog http://jacou13.neufblog.com
PERIODE DU VOYAGE
Du 10 au 29 Septembre 2008
QUELQUES ÉLÉMENTS PRATIQUES Voyagiste choisi : AVENTURIA-Agence de Marseille-Correspondante :Sèverine Coût total du voyage: 5384€ pour deux adultes (Aventuria:4184€ - Dépenses sur place :1200€) Détail des dépenses sur place :Essence :390$ (pour 5650km) - Restauration:926$ - Entrées Parcs :190$ -Divers achats et Pourboires :174$ ( avec les frais bancaires 1€ = 1, 40$ durant cette période)
PRESTATIONS AVENTURIA - Vols A/R Marseille-Denver par LufthansaToutes taxes comprises - Location véhicule catégorie C4 (Chevrolet Cobalt), 19 jours, Kilométrage illimité, Climatisation, CDW sans franchise, TTC. Loueur : ALAMO - Véhicule pris et remis à l'aéroport de Denver.
PROGRAMME DU VOYAGE :
10/09 Marseille-Denver (30km): Vol Marseille -Munich puis Munich - Denver avec escale à Washington. Atterrissage à Denver 19h26, récupération du véhicule et nuit au Red Lion Hotel Central à 30km de l'aéroport. 11/09 Denver-Cheyenne (250km ): Départ le matin vers 8h, visite de Rocky mountain NP ( route sud jusqu'à Bear lake, ballade à pieds jusqu'à Emerald Lake puis boucle nord par les routes 36 puis 34)- Arrivée à Cheyenne vers 19h installation à Holiday Inn. 12/09 Cheyenne-Keystone (515km ) : Arrivée dans le parc de Custer par la Highway 87, nous avons pu rencontrer de grands troupeaux de bisons. Les dindes et dindons sont nombreux dans le Parc. Visite de la partie supérieure du Parc zone des Needles par highway 87, visite du Mount Rushmore puis arrivée à Keystone par la route 244 vers 19heures - Installation à Mt Rusmore's Presidents View Resort. 13/09 Visite du Parc Custer et de Mount Rushmore (110km): Contrairement à la veille, trés beau temps, nous avons pu revisiter sous le soleil Mount Rushmore, les sculptures des quatre présidents valent réellement le détour .Visite de Crazy horse mémorial (sculpture titanesque de la montagne pour ériger le buste de Crazy horse) le projet envisagé autour de ce monument est tout aussi important; visite de Custer, sympathique village western, saloons typiques, bon resto, l'aprés-midi, nous avons fait un joli trail vers "cathedral spires" dans les Needles, 14/09 Keystone-Cody (750km) : Départ matinale pour effectuer cette longue étape. Arrêt à Devil's Tower; Aprés Sheridan, nous avons pris la 14 Alt qui passe par le col de Bighorn à plus de 3000 mètres. Du sommet, on découvre un panorama superbe. A l'arrivée à Cody en début d'aprés-midi, visite du Historic Museum Buffalo, passionnant, surtout pour les amateurs d'armes, çà mérite quand même la visite.Installation au Buffalo Bill Cabin village. 15/09 Cody- Yellowstone Mammoth hot springs (215km) : Paysages de toute beauté notamment avant l'arrivée à Yellowstone, nous avons pu rencontrer deux Grizzly qui pêchaient à l'entrée Est du parc. Aprés un arrêt à mud volcano et Sulphur caldron, sans intérêt par rapport à ce que l'on a vu plus tard, nous avons fait les trails de Upper and lower falls en amont de Canyon sur la Yellowstone river;il faut absolument se réserver 3 à 4 heures pour visiter ce coin (rive droite).Arrêt à Petrified Tree vers Tower -Roosevelt. Arrivée à Mammoth, où les cerfs étaient en période de rut en plein village, installation au seul et vieil hotel Mammoth hot Springs 16/09 Yellowstone Mammoth-Norris-Madison A/R(150km): Au départ, visite De Lower Terraces area à Mammoth, nombreux walking trails.Upper Terraces area visité en voiture est beaucoup moins interressant; A Norris, il faut faire tous les trails proposés (environ 5km) sources thermales aux couleurs somptueuses et geysers.A Madison, on peut voir les Firehole falls sur la firehole Canyon drive.Nous avons continué jusqu'à Fountain Paint pot et Great Fountain Geyser avant retour sur Mammoth. 17/09 Yellowstone Mammoth-Grant village (125km ) Direction Old Faithful et premier arrêt à Grand Prismatic Spring ( petite erreur car dans la fraîcheur du matin, la vapeur d'eau qui se dégage rend difficile les prises de photos). Comme à Norris, nécessité de faire tous les trails proposés pour admirer les magnifiques Geysers et sites thermaux.Old Faithful geyser, clou du spectacle de ce site, entre en éruption environ toutes les heures.Ce site rassemble le plus grand nombre de geysers actifs.Continuation vers Grant village et arrêt à West Thumb, la boucle prés du lac, de Central basin est interressante mais il serait préférable de la voir en premier tant les sites de Old Faithful et Norris sont grandioses. Installation à Grant village hotel. 18/09 Yellowstone Grant village (80km): Trail à Riddle lake puis à Natural bridge, dans l'espoir de voir des animaux mais sans succés.Nous avons pu rencontrer le long des routes dans Yellowstone de nombreux troupeaux de bisons et quelques coyotes 19/09 Yellowstone Grant village - Grand Teton NP (195km) Nous quittons Yellowstone par le sud pour entrer dans le parc moyen de Grand Teton. Devant la route le massif du grand Téton à plus de 4000mètres et majestueux. Nous prenons la Teton Park road et faisons un trail autour de Sting Lake aux pieds du massif de grand Teton, visite de la station de ski de Teton village ( sans intérêt) puis de Antelope flats road qui dévoile de superbes et sauvages paysages. Installation à Jackson au Days Inn 20/09 Jackson - Salt lake city (500km) Détour jusqu'à Marina pour voir Great Salt Lake, nuage de sel précédent un bon orage qui a salué notre arrivée à Salt lake city. Aprés l'orage, visite du centre ville où une habitante nous a accompagné à Temple Square et nous a confié à une soeur mormone qui nous a fait visité les différents édifices et expliqué sa religion. L'ensemble est austère avec des décors intérieurs riches mais n'ai pas dépourvu d'interêts. Installtion au Royal garden Inn 21/09 Salt Lake city - Vernal (375km) Route sans beaucoup d'intérêt. Visite du parc en entrant par Dinosaur Quarry visitor Center, visite des pétrogliphes le long de la route menant à Josie Morris Cabin. Découverte de la couche géologique Morrison dans laquelle on trouve la majeure partie des ossements de dinosaures.Malheureusement, nous n'avons pas pu visiter le musée fermé en cette période de l'année où une partie de la couche Morrison dégagée et aménagée permet d'observer un grand nombre d'ossements et de squelettes Installation au Best Western Antlers 22/09 Vernal - Moab ( 480km) Détour par Grand Junction pour visiter Colorado National Monument qui dévoile de magnifiques paysages découpés de profonds canyons. Les points de vue aménagés permettent de faire de sublimes photos.Ce site vaut réellement le détour. Continuation vers Moab et arrivée par Castle road où l'érosion met en évidence de superbes édices naturels.Installation à Super 8 Motel 23/09 Moab - Arches NP (95km) Ce parc est un joyau qui nécessite à lui seul une bonne journée de visite car de nombreuses arches ne sont accessibles qu'à pieds, mais à chaque fois le spectacle est au rendez-vous. 24/09 Moab - Canyonlands NP (210km) Deux sites se partagent le secteur Nord du parc Dead Horse Point State Park et Island in the sky qui fait partie de Canyonlands national Park. 'Il faut payer une entrée à Dead Horse car il ne fait pas partie du forfait à 80 dollars permettant de visiter l'ensemble des parcs nationaux. Le site est sublime et on peut s'y servir de l'eau potable au robinet ce qui est loin d'être négligeable dans cette région aride où l'on est obligé de trainer ces provisions d'eau pour les trails. Sur island in the sky, nous nous sommes rendus à Mesa Arch, GrandView Point Overlook, Green river Overlook, Upheaval Dome et fait les trails correspondants. Ces paysages sont grandioses.Bien que nous ne l'ayons pas mentionné jusqu'à présent, on trouve tous les trails sur les plans disponibles dans les Visitor Center où le personnel répond trés aimablement à toutes vos questions. 25/09 Moab - Durango (350km) Route plein sud par la 191 puis la 666 jusqu'à Cortez puis la 160 jusqu'à Mesa Verde où nous n'avons visité faute de temps que Chapin Mesa, Wetherill Mesa ne pouvant pas être visité soi-même. Aprés nous être rendus au Visitor Center de Far View, nous avons pris nos tickets pour la visite guidée de Cliff Palace. On apprend vraiment trés peu de choses dans cette visite guidée et les dépliants offrent beaucoup plus de renseignements.Il faut compter une bonne heure pour effectuer la visite guidée. Nous avons donc visité Le Chapin Mesa Museum en attendant notre visite guidée de Cliff Palace puis nous avons effectué le trail de Cliff Palace loop et visité Balcony house. De retour vers Visitor Center, nous avons fait le trail Petroglyph Point qui permet sur sa partie finale d'avoir une belle vue sur Spruce tree house. Nous avons terminé notre visite par Mesa top loop. Le soleil couchant donne à ces sites non seulement des couleurs sublimes mais aussi une ambiance où règne une grande spiritualité. C'est vraiment un endroit magique ! Arrivée à Durango, installation à Holiday Inn 26/09 Durango -Santa Fe(515km) Route 160 vers Pagosa Springs puis 84 jusqu'à Tierra Amarilla, traversée du canyon du Rio Grande ensuite direction Taos par la 64 avant de rejoindre Santa Fe.Visite des Pueblos de Taos puis de San Ildefonso.Si nous sommes tombés sous le charme de Mesa Verde, il en est pas de même pour ces villages ne dégageant ni charme ni âme; C'est tout au plus un attrappe touristes où tout est à vendre.Visite de Santa Fe dont le centre autour de sa plaza est trés agréable. Installation à Comfort Inn 27/09 Santa Fe - Denver(680km) Route directe par l'US25 via Las Vegas, Raton, Pueblo, Colorado Springs jusqu'à Denver Visite du centre ville de Denver; Installation au Red Lion Denver Central 28/09 Denver -Aéroport puis envol pour Marseille(25km) Restitution du véhicule chez Alamo à l'aéroport puis vol direct vers Munich avec Lufthansa. Arrivée à Munich à 7h55 puis longue escale en attendant le vol de correspondance pour Marseille arrivant à 16h20.
COUPS DE COEUR ET DECEPTIONS
Coups de coeur:
Arches et Canyonlands NP C'est superbe avec des paysages époustouflants Yellowstone: Site remarquable par la densité des sites thermaux (sources et geysers) aux couleurs remarquables, même si l'on a vu les sites de la région de Rotorua en Nouvelle Zélande, celui-ci est incontournable. Les Cayon falls sont à découvrir, superbes ballades à pieds où l'on peut rencontrer des bisons. Pour le reste de la faune, trés difficile de tomber nez à nez avec un loup ou un ours à moins d'être trés chanceux.Il paraît que c'est plus facile dans la zone de Lamar valley ( entre Tower-Roosevelt et Northeast Entrance) mais nous n'y sommes pas allés. Mesa Verde NP: Site superbe. Les villages sont bien restaurés, bien conservés, de nombreuses ballades à pieds permettent de découvrir le site sous un autre angle. Le soleil couchant baigne les villages dans une atmosphère mythique.
A voir :
Grand Téton Ce petit parc est loin de faire pâle figure à côté de son prestigieux voisin Yellowstone, les paysages de lacs et montagnes y sont somptueux, de trés nombreux trails permettent de le découvrir en symbiose avec la faune et la flore sauvage. Par contre, ne perdez pas de temps à aller voir Teton village, c'est une station de ski sans aucun intérêt. Mount Rushmore : Colossale travail accompli par Gutzon Borglum pour sculpter dans la montagne les bustes de quatre présidents qui ont marqué de leur empreinte l'histoire de l'Amérique. On comprend toute l'émotion que peut ressentir le peuple américain, dans ce mémorial, sous le regard de ces illustres personnages. Custer State Park : Trés sympathique parc, on y rencontre de grands troupeaux de bisons, surtout en arrivant par la highway 87 depuis Hotsprings par le Sud.C'est dans cette région que l'ambiance western est à son apogée; les petits villages des Black Hill, comme Custer ou Keystone, nous baignent littéralement dans l'atmosphère des chercheurs d'or ou de l'écrivain Carrie Ingalls et de sa "petite maison dans la prairie". Un détour par Crazy Horse Memorial est indispensable, ne serait-ce que pour rendre hommage au sculpteur Korczak Ziolkowski dont la gigantesque sculpture du chef indien Crazy Horse commencée en 1949 continue toujours et doit s'intégrer dans un ambitieux projet à la mémoire du peuple indien. A éviter, le tour du mémorial en bus(attrape touristes) on voit trés bien la sculpture depuis le musée. Rocky Mountain NP : Bien que le beau temps n'était pas de la partie, nous avons pu faire un trés joli trail jusqu'à Emerald Lake, ce parc permet de faire de trés nombreuses ballades dans un environnement de hautes montagnes et même sans avoir vu les sommets enneigés, nous en gardons un trés bon souvenir.
Déceptions :
Dinausor national park : Il faut néanmoins nuancer car nous sommes déçus de ne pas avoir vu le musée de la couche Morisson qui fait la réputation du site. Donc, bien vérifier si ce musée est ouvert avant de faire le détour. Taos puebo : et d'une manière générale, tous les pueblos de cette région. Nous espérions trouver des petits villages typiques ayant gardé toute leur âme mais il n'en est rien, les aménagements ne sont pas effectués dans le style, l'entretien est nul mais tout est fait pour soutirer aux touristes quelques dollars, aucun charme, rien . A éviter
CONCLUSIONS :
Superbe voyage, encore une fois, excellente organisation de la part d'AVENTURIA (Agence de Marseille - Bravo à Sèverine et à toute l'équipe). Road book super, très complet avec cartes détaillées Hôtels et motels de bonne qualité ( exception de Mammoth hot springs-trés vieillot-mais il n'y a pas le choix dans Yellowstone). Nous pensons, qu'il est possible de réduire le coût global de la prestation en ne choisissant que des motels car ils sont d'excellente qualité (souvent de meilleur qualité que les hotels). Véhicule de location impeccable (Alamo). Nous conseillons néamoins de prendre l'option consistant à rendre le véhicule avec le plein d'essence, nous avions choisi, à tort, l'autre solution mais comme il est impossible de rendre le véhicule avec le réservoir vide, on se fait avoir compte tenu du fait que le forfait appliqué correspondant au volume du réservoir facturé au prix fort du carburant. Si nous avions à refaire ce voyage, nous éliminerions la dernière journée à Yellowstone (Grant village) et l'étape de Vernal ( Dinausor park) mais lui ajouterions une semaine pour revoir Bryce Canyon, Zion, toute la région comprise entre le sud de Cayonlands, et le grand Canyon que nous avions déjà vus, en partie, lors d'un précédent voyage en groupe mais que nous aurions aimé revoir par nous mêmes, à notre rythme, en faisant à chaque fois de beaux trails dans ces superbes sites. Pour ceux qui sont intéréssés, vous trouverez un grand nombre de photos sur mon webblog http://jacou13.neufblog.com
Rencontre VF à Montréal le 29 novembre 2008 - COMPLET
Allo!
Après avoir mis de côté un peu les rencontres VF du côté Québécois, il serait peut-être temps de reprendre? Je lance l'invitation, avis aux intéressés! Je propose un souper et une soirée pour se rencontrer, discuter de nos voyages passés et futurs, amicalement entre membres de VF (et les conjoints et amis...!). Ça vous dit?
Je crois que Montréal risque d'être un endroit plus central et donc plus rassembleur. Selon le nombre de personnes présentes, je ferai une réservation dans un resto (toutes vos suggestions d'endroits et de menus sont bienvenues)! Et finalement, je propose la date du 29 novembre, un samedi soir vers les 17 h 30 pour un apéro et ensuite un bon repas. Si jamais ça vous conviendrait mieux une autre date, proposez toujours et on verra!
J'espère vous voir et vous revoir les "anciens" comme moi!
Confirmez votre présence et intérêt le plus tôt possible!
A+
Véronique
Après avoir mis de côté un peu les rencontres VF du côté Québécois, il serait peut-être temps de reprendre? Je lance l'invitation, avis aux intéressés! Je propose un souper et une soirée pour se rencontrer, discuter de nos voyages passés et futurs, amicalement entre membres de VF (et les conjoints et amis...!). Ça vous dit?
Je crois que Montréal risque d'être un endroit plus central et donc plus rassembleur. Selon le nombre de personnes présentes, je ferai une réservation dans un resto (toutes vos suggestions d'endroits et de menus sont bienvenues)! Et finalement, je propose la date du 29 novembre, un samedi soir vers les 17 h 30 pour un apéro et ensuite un bon repas. Si jamais ça vous conviendrait mieux une autre date, proposez toujours et on verra!
J'espère vous voir et vous revoir les "anciens" comme moi!
Confirmez votre présence et intérêt le plus tôt possible!
A+
Véronique
Vol sur Montréal avec KLM au mois d'août
Bonjour,
Nous allons visiter Montréal au mois d'août 🙂
Nous voyagerons avec la compagnie aérienne KLM Luxembourg - Amsterdam - Montréal
Nous n'avons jamais voyagé avec KLM, quelqu'un peut me dire si c'est une bonne compagnie?
En partand d'Amserdam, est ce que les films seront en français?
Merci à tous pour vos réponse et bon voyage!!!😉
Tourisme de masse en Égypte
Je me rend en Egypte le 23 Novembre prochain. J'y vais avec un petit groupe de 12 personnes + un accompagnateur et le guide locale. Tout est inclus, transports, visites et repas. Nous faisons bien sûr la visite du Caire, Alexandrie, ensuite je prend et dors sur le train jusqu'à Assouan et je fais de là une croisière sur le Nil de 3 jours jusqu'à Luxor, pour finir avec une journée de plongée à Hurghada. C'est 10 jours de visite en tout sur place + les jours de vol.
C'est rapide, mais c'est l'offre qui répondait à mes moyens.
Après avoir lu certains commentaires, il me vient une certaine inquiétude, c'est de faire face au tourisme de masse. J'ai lu que beauocup de bateaux longeaient le Nil à queue leu leu, que le port de Kom Ombo est un vrai stationnement de bateaux de croisière, que l'on se bourcule aux portes des sites archéologiques, ainsi qu'on joue du coude devant les principaux attraits à voir. Difficile de prendre de belles photos, sans que des touristes polluent l'image. Si c'est ainsi, je crois que je vais m'impatienter si non être déçu de cette exploitation touristique à outrance.
Je suis plutôt le style de voyageuse autonome, pour avoir parcouru en Mai dernier le plâteau central du Mexique avec mon amoureux, en autobus et sac au dos, en allant dormir dans de petits hôtels de charme de gestion mexicaine que j'avais trouvé sur internet. Tripadvisor est une excellente source. J'ai fait l'Europe pendant 6 mois en auto-stop dans ma jeunesse ainsi que d'autres voyages similaires. Pour l'Égypte je suis seule à voyager et je ne me sentais pas à l'aise d'aller seule dans un pays musulman. Je n'ai plus l'âge de la témérité. J'ai déjà eu assez de troubles au Maroc, alors que je voyageais pourtant en train avec 3 copains. J'ai adoré la pays, mais pas l'attitude des hommes face aux occidentales. Je me sentais brimée, je dirais même agressée dans ma liberté.
J'ai alors choisit un circuit pour l'Egypte. Je me dis qu'en me présentant cela pire que c'est, peut-être que finalement je serai agréablement surprise de mon voyage. Je me documente amplement. J'ai très hâte de découvrir ce pays aux vestiges magestueux ainsi son peuple à la riche culture ancestrale.
Avez-vous des commentaires ?... Merci beaucoup... ...Paloma
C'est rapide, mais c'est l'offre qui répondait à mes moyens.
Après avoir lu certains commentaires, il me vient une certaine inquiétude, c'est de faire face au tourisme de masse. J'ai lu que beauocup de bateaux longeaient le Nil à queue leu leu, que le port de Kom Ombo est un vrai stationnement de bateaux de croisière, que l'on se bourcule aux portes des sites archéologiques, ainsi qu'on joue du coude devant les principaux attraits à voir. Difficile de prendre de belles photos, sans que des touristes polluent l'image. Si c'est ainsi, je crois que je vais m'impatienter si non être déçu de cette exploitation touristique à outrance.
Je suis plutôt le style de voyageuse autonome, pour avoir parcouru en Mai dernier le plâteau central du Mexique avec mon amoureux, en autobus et sac au dos, en allant dormir dans de petits hôtels de charme de gestion mexicaine que j'avais trouvé sur internet. Tripadvisor est une excellente source. J'ai fait l'Europe pendant 6 mois en auto-stop dans ma jeunesse ainsi que d'autres voyages similaires. Pour l'Égypte je suis seule à voyager et je ne me sentais pas à l'aise d'aller seule dans un pays musulman. Je n'ai plus l'âge de la témérité. J'ai déjà eu assez de troubles au Maroc, alors que je voyageais pourtant en train avec 3 copains. J'ai adoré la pays, mais pas l'attitude des hommes face aux occidentales. Je me sentais brimée, je dirais même agressée dans ma liberté.
J'ai alors choisit un circuit pour l'Egypte. Je me dis qu'en me présentant cela pire que c'est, peut-être que finalement je serai agréablement surprise de mon voyage. Je me documente amplement. J'ai très hâte de découvrir ce pays aux vestiges magestueux ainsi son peuple à la riche culture ancestrale.
Avez-vous des commentaires ?... Merci beaucoup... ...Paloma
Sommes-nous inconscientes de vouloir partir seule?
Salut les girls,
Depuis quelques mois, je réflechis à mon tour d'asie en 6 mois. Aujourd'hui je suis vraiment en phase de réaliser ce rêve d'ado... et certaines de mes connaissances me lance que je suis inconsciente de vouloir partir seule quand d'autres me disent que c'est super....mais avec ce regard dans les yeux qui veut tout dire!!!!!
Et pourquoi une femme ne pourrai-elle pas voyager seule?
Est-ce que dans votre entourage vous faite face au même réaction!
C'est agaçant car ça nous fait remettre en cause.... mais je tiens bon...je le ferais ce voyage en Asie!
Qui dit mieux? Avez-vous des histoires sur ceux qui ont tenté d'empecher d'accomplir un périple en soltaira (bien que on se retrouve rarement seul en voyage!!!)
bizou les girls
Depuis quelques mois, je réflechis à mon tour d'asie en 6 mois. Aujourd'hui je suis vraiment en phase de réaliser ce rêve d'ado... et certaines de mes connaissances me lance que je suis inconsciente de vouloir partir seule quand d'autres me disent que c'est super....mais avec ce regard dans les yeux qui veut tout dire!!!!!
Et pourquoi une femme ne pourrai-elle pas voyager seule?
Est-ce que dans votre entourage vous faite face au même réaction!
C'est agaçant car ça nous fait remettre en cause.... mais je tiens bon...je le ferais ce voyage en Asie!
Qui dit mieux? Avez-vous des histoires sur ceux qui ont tenté d'empecher d'accomplir un périple en soltaira (bien que on se retrouve rarement seul en voyage!!!)
bizou les girls
Capitales littéraires du monde
pourquoi buenos aires me plaît-elle tant? ce n'est pour aucunes des raisons que l'on trouvera dans un guide touristique (enfin, peut-être un peu mais très secondairement), mais pour ce qu'elle représente symboliquement, parce que ses places, jardins et quartiers ont été parcourus par des héros de romans ou nouvelles qui m'ont passionnés. aucun architecte mieux que sabato, mallea, borges, cortazar ou même l'uruguayen onetti n'a réussi à construire cette ville à mes yeux. de même, je lis souvent que lima n'est pas très intéressante, mais qui aime vargas llosa sera au contraire passionné par une promenade dans la ville. certains auteurs sont si accrochés à une ville que la ville en devient accrochée à eux (je citais lima-vasgas llosa, maintenant je pense à mexico-fuentes pour rester en amérique latine), mais d'autres villes semblent refléter une littérature entière au point de devenir capitale en ce domaine. buenos aires est de celle-là, indéniablement (d'ailleurs ne concentrait-elle pas toutes les maisons d'édition du continent il n'y a pas bien longtemps de cela?). lima le devient, avec la nouvelle génération des écrivains péruviens (sans doute la seule nouvelle génération de tout le continent) qui construisent une nouvelle Lima. si j'ouvre ce post c'est que je pense que c'est un aspect négligé voire occulté par la plupart des voyageurs, alors qu'il donne un intérêt tellement supérieur à la visite d'une ville. qu'en pensez-vous? quelles sont selon vous les capitales littéraires du monde?
"Tuez l'humanitaire"
Bonjour à tous,
Premier message, premières interrogations.
Je souhaite, ici, vous faire partager mon projet, vous expliquer rapidement les tenants et aboutissants pour que vous me faisiez part de vos impressions, conseils et idées.
Actuellement, je me rends compte que lorsque l'on veut partir à l'étranger pour faire autre chose que travailler ou faire du tourisme, peut importe sa forme (roots ou commerciale), il nous reste l'aide et en particulier l'aide humanitaire. Si je veux monter un projet et peut-être trouver un financement ( ceci n'étant pas indispensable car quand je vois des projets écologiques financées par des groupes pharmaceutiques ou chimiques, des projets humanitaires par Danone, j'ai de quoi m'inquiéter. Comment est ce possible de se faire financer par les personnes qui sont les sources du problème?), je dois impérativement rentrer dans un cadre que je vais appeler "cadre humanitaire" c'est à dire que si c'est l'année de l'éducation les fondations et autres corrupteurs vont bien vouloir me financer un projet d'apport de crayons ou de livres et pourquoi pas si je suis prêt à prendre une année sabbatique peut-être construire une école. Je ne dis pas que construire une école ce n'est pas bien, je dis que cela ne résout pas le fond du problème. Pourquoi y-a t'il des pays qui n'ont pas les moyens de construire des écoles, de se nourrir, de vivre décemment ? Peut être que le problème vient des pays qui s'accaparent une trop grande part de ce qui leur revient, du partageable?
J'arrête d'enfoncer les portes ouvertes...
Donc me voilà voulant sortir de ce cadre car je n'ai pas envie de livrer des cahiers, du riz, d'aller gérer des projets (qui suis-je pour dire que je suis apte à gérer, coordonner et pas les autochtones?), de me spécialiser et de faire un master pro management de l'humanitaire ( les ONG sont aujourd'hui construit sur les mêmes principes d'organisation des entreprises, entreprises et organisation capitaliste de la production étant elles-mêmes le noyau du problème), je n'ai pas envie de me manger la queue jusque la tête, je veux couper la queue et la tête du serpent.
La question que je me pose est comment sortir de ce cercle vicieux, je sais que d'autres se la posent aussi. Ce vers quoi je vais me tourner, c'est plutôt un projet qui souhaite remettre en cause la dichotomie Occident("moi je connais")/ Pays en voie de dévollepement ("tu ne sais pas mais je vais t'expliquer"), cette vision occidentalocentrée qui consiste, sous couvert d'une soi-disante bonne volonté patagée, à poser notre culture, nos modes de vie comme les plus viables, les pérenniser parfois (souvent je l'espère?!) inconsciemment, malgré nous car nous ne sortons pas de notre culture inculquée (socialisation, imaginaire, habitus..).
Mon projet consisterai à tenter de mettre sur un même pied d'égalité des cultures différentes ( sans jamais, bien sûr, le réussir parfaitement car l'on ne peut remettre toute notre éducation en cause). Pour cela, je souhaite aller étudier, participer en Amérique du Sud et centrale aux tentatives de chacun de re-prendre le contrôle de sa vie, par exemple étudier le budget participatif, les expériences d'autogestion politique, économique, médiatique. Je ne me leurre pas quand au fait que cela peut revenir à étudier les mouvements sociaux, leur surgissement, développement, pérennisation... à travers les continents. Mais certaines expériences sont déjà en place depuis un petit moment et apparaissent fonctionner correctement. Mais cela nous ne le savons pas réellement, c'est en cela que je souhaite y participer de plus près.
Mon but (si but il y a et il doit y avoir?!) n'est pas seulement d'aller faire ma petite analyse, de revenir et de reprendre une vie de jeune cadre dynamique ayant réaliser son petit voyage qu'il racontera dans 20 ans à ses amis cadres moins dynamiques, mais de revenir et montrer que ces pays que l'on aime qualifier de moins développé sont certainement en avance sur nous sur de nombreux points et que nous avons autant à apprendre d'eux que nous ont à apprendre d'eux.
Et pourquoi les tentatives autogestionnaires, autonomes, de réappropriation de sa vie, de ses institutions... car c'est à mon avis, là que se situe tout le problème de ce besoin d'aide, de mauvais partage des richesses, de destruction de notre planète, j'en passe et des meilleurs, c'est notre incapacité à dire merde aux gens qui exploitent, au système capitaliste vivant grâce à ses inégalités et la fin de nos problèmes se passera par une reprise en main de ce que nous voulons, un changement de système et de société décidé par tous endehors du carcan capitalistique.
Force est de reconnaître que la chose politique (le politique) n'est pas absent de ce projet mais comment évacuer la politique lorsque l'on fait de l'humanitaire alors que le fait même d'être dans tel ou tel pays a rapport immédiat avec le politique? Le leurre, c'est de vouloir évacuer cette question alors que l'on est partie prenante dans sa constitution.
Je vous l'accorde, projet difficile et en même temps faisable. Mon problème principal est lorsque je rencontre les acteurs qui travaillent sur le terrain ou qui y ont travaillé me rigolent délicatement au nez ou refusent de faire partager leurs infos dans la mesure où je viens en 10 minutes de remettre en cause le projet qu'ils ont mis deux ans à monter, leurs 5 dernières années d'existence où ils se représentaient eux-mêmes comme des "gens de bien", toute une existence ou encore réveiler les interrogations qu'ils ou elles avaient enfouies... De surcroît, il va mettre difficile de trouver une quelconque aide financière dans la mesure où ce n'est pas l'année de la remise en cause de ce que l'on fait, de ce que l'on vit!!! Après ce n'est pas le problème principal, je préfère assumer mes idées que les travestir pour une poignée d'euros.
Les supports seront bien sûr, écrit, photos, vidéos (sous réserve) avec une réelle volonté de le faire partager en Occident et pourquoi pas développer un réseau, bref plein de choses qui se tournent vers cette logique.
Je suis preneur de tout conseil, de tout contact si quelqu'un est, a été sur le terrain, a des contacts avec des assoc locales qui tentent de mettre en place le budget participatif, critiquent le système gouvernemental, les FMN qui viennent piller les ressources, pour mettre en place une organisation politique, médiatique, économique locale à échelle humaine et en rupture d'une manière ou d'une autre avec l'ordre capitaliste. Mon projet n'étant pas encore très bien défini, je suis aussi prêt à en débattre, à interroger ses présupposés, les principes qui le soutiennent, à en discuter avec des gens qui connaissent certainement mieux que moi le monde de l'humanitaire, etc
Merci d'avance
ciao
Premier message, premières interrogations.
Je souhaite, ici, vous faire partager mon projet, vous expliquer rapidement les tenants et aboutissants pour que vous me faisiez part de vos impressions, conseils et idées.
Actuellement, je me rends compte que lorsque l'on veut partir à l'étranger pour faire autre chose que travailler ou faire du tourisme, peut importe sa forme (roots ou commerciale), il nous reste l'aide et en particulier l'aide humanitaire. Si je veux monter un projet et peut-être trouver un financement ( ceci n'étant pas indispensable car quand je vois des projets écologiques financées par des groupes pharmaceutiques ou chimiques, des projets humanitaires par Danone, j'ai de quoi m'inquiéter. Comment est ce possible de se faire financer par les personnes qui sont les sources du problème?), je dois impérativement rentrer dans un cadre que je vais appeler "cadre humanitaire" c'est à dire que si c'est l'année de l'éducation les fondations et autres corrupteurs vont bien vouloir me financer un projet d'apport de crayons ou de livres et pourquoi pas si je suis prêt à prendre une année sabbatique peut-être construire une école. Je ne dis pas que construire une école ce n'est pas bien, je dis que cela ne résout pas le fond du problème. Pourquoi y-a t'il des pays qui n'ont pas les moyens de construire des écoles, de se nourrir, de vivre décemment ? Peut être que le problème vient des pays qui s'accaparent une trop grande part de ce qui leur revient, du partageable?
J'arrête d'enfoncer les portes ouvertes...
Donc me voilà voulant sortir de ce cadre car je n'ai pas envie de livrer des cahiers, du riz, d'aller gérer des projets (qui suis-je pour dire que je suis apte à gérer, coordonner et pas les autochtones?), de me spécialiser et de faire un master pro management de l'humanitaire ( les ONG sont aujourd'hui construit sur les mêmes principes d'organisation des entreprises, entreprises et organisation capitaliste de la production étant elles-mêmes le noyau du problème), je n'ai pas envie de me manger la queue jusque la tête, je veux couper la queue et la tête du serpent.
La question que je me pose est comment sortir de ce cercle vicieux, je sais que d'autres se la posent aussi. Ce vers quoi je vais me tourner, c'est plutôt un projet qui souhaite remettre en cause la dichotomie Occident("moi je connais")/ Pays en voie de dévollepement ("tu ne sais pas mais je vais t'expliquer"), cette vision occidentalocentrée qui consiste, sous couvert d'une soi-disante bonne volonté patagée, à poser notre culture, nos modes de vie comme les plus viables, les pérenniser parfois (souvent je l'espère?!) inconsciemment, malgré nous car nous ne sortons pas de notre culture inculquée (socialisation, imaginaire, habitus..).
Mon projet consisterai à tenter de mettre sur un même pied d'égalité des cultures différentes ( sans jamais, bien sûr, le réussir parfaitement car l'on ne peut remettre toute notre éducation en cause). Pour cela, je souhaite aller étudier, participer en Amérique du Sud et centrale aux tentatives de chacun de re-prendre le contrôle de sa vie, par exemple étudier le budget participatif, les expériences d'autogestion politique, économique, médiatique. Je ne me leurre pas quand au fait que cela peut revenir à étudier les mouvements sociaux, leur surgissement, développement, pérennisation... à travers les continents. Mais certaines expériences sont déjà en place depuis un petit moment et apparaissent fonctionner correctement. Mais cela nous ne le savons pas réellement, c'est en cela que je souhaite y participer de plus près.
Mon but (si but il y a et il doit y avoir?!) n'est pas seulement d'aller faire ma petite analyse, de revenir et de reprendre une vie de jeune cadre dynamique ayant réaliser son petit voyage qu'il racontera dans 20 ans à ses amis cadres moins dynamiques, mais de revenir et montrer que ces pays que l'on aime qualifier de moins développé sont certainement en avance sur nous sur de nombreux points et que nous avons autant à apprendre d'eux que nous ont à apprendre d'eux.
Et pourquoi les tentatives autogestionnaires, autonomes, de réappropriation de sa vie, de ses institutions... car c'est à mon avis, là que se situe tout le problème de ce besoin d'aide, de mauvais partage des richesses, de destruction de notre planète, j'en passe et des meilleurs, c'est notre incapacité à dire merde aux gens qui exploitent, au système capitaliste vivant grâce à ses inégalités et la fin de nos problèmes se passera par une reprise en main de ce que nous voulons, un changement de système et de société décidé par tous endehors du carcan capitalistique.
Force est de reconnaître que la chose politique (le politique) n'est pas absent de ce projet mais comment évacuer la politique lorsque l'on fait de l'humanitaire alors que le fait même d'être dans tel ou tel pays a rapport immédiat avec le politique? Le leurre, c'est de vouloir évacuer cette question alors que l'on est partie prenante dans sa constitution.
Je vous l'accorde, projet difficile et en même temps faisable. Mon problème principal est lorsque je rencontre les acteurs qui travaillent sur le terrain ou qui y ont travaillé me rigolent délicatement au nez ou refusent de faire partager leurs infos dans la mesure où je viens en 10 minutes de remettre en cause le projet qu'ils ont mis deux ans à monter, leurs 5 dernières années d'existence où ils se représentaient eux-mêmes comme des "gens de bien", toute une existence ou encore réveiler les interrogations qu'ils ou elles avaient enfouies... De surcroît, il va mettre difficile de trouver une quelconque aide financière dans la mesure où ce n'est pas l'année de la remise en cause de ce que l'on fait, de ce que l'on vit!!! Après ce n'est pas le problème principal, je préfère assumer mes idées que les travestir pour une poignée d'euros.
Les supports seront bien sûr, écrit, photos, vidéos (sous réserve) avec une réelle volonté de le faire partager en Occident et pourquoi pas développer un réseau, bref plein de choses qui se tournent vers cette logique.
Je suis preneur de tout conseil, de tout contact si quelqu'un est, a été sur le terrain, a des contacts avec des assoc locales qui tentent de mettre en place le budget participatif, critiquent le système gouvernemental, les FMN qui viennent piller les ressources, pour mettre en place une organisation politique, médiatique, économique locale à échelle humaine et en rupture d'une manière ou d'une autre avec l'ordre capitaliste. Mon projet n'étant pas encore très bien défini, je suis aussi prêt à en débattre, à interroger ses présupposés, les principes qui le soutiennent, à en discuter avec des gens qui connaissent certainement mieux que moi le monde de l'humanitaire, etc
Merci d'avance
ciao
Bon plan d'hébergement pour une semaine à New York City?
Bonjour,
J'ai l'intention d'aller passer une semaine à NYC en Mai 2007, mais lorsque je vois le prix d'une nuit dans un hotel (deux lits) car nous sommes deux femmes, je ne sais si ce rêve pourra se réaliser???
Auriez vous des plans qui tiennent la route? des plans pour des échanges (qui ne soient pas des galères???) Merci de me répondre car je ne sais vers qui me tourner??? annebaum@wanadoo.fr ROUTARDEMENT Anne
Auriez vous des plans qui tiennent la route? des plans pour des échanges (qui ne soient pas des galères???) Merci de me répondre car je ne sais vers qui me tourner??? annebaum@wanadoo.fr ROUTARDEMENT Anne
Quitter le Canada pour voyager en recevant de l'assurance-emploi?
Salut, j'ai une petite question, et surement qu'il y a des Canadiens ici qui pourraient m'aider. Je vais tomber sur l'assurance emploi prochainement, et selon les directives, on ne peut pas quitter le pays. Je comprends les raisons, mais je me demandais si il y en a entre vous qui ont entendu parler de gens qui avaient tout de même quitter le pays pour voyager, pendant le temps qu'ils recevaient un chèque de l'AE.
Pas que je veux faire ca.. mais bon 😉
Pas que je veux faire ca.. mais bon 😉
Blog birman - février 2005
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Carnet de passage en douane
Bonjour, 🙂
je viens de voir, sur le site de l'automobile club, qu'il faut un carnet de passage en douane pour voyager en motorisé à l'étranger (pour moi ce serait CC). Rien ne me choque jusque là mais j'ai failli m'étrangler quand j'ai lu qu'il fallait laisser une caution (encaissée bien sûr) équivalente à 100% de la valeur argus du véhicule (de toute façon au moins 2300€ si véhocule non coté). 😠 Ca ne choque personne ? Quelqu'un peut-il me renseigner sur la question ? peut-on partir sans ce carnet ou risque-t-on d'être refoulé aux frontières ?
merci et bonne journée
Anne
je viens de voir, sur le site de l'automobile club, qu'il faut un carnet de passage en douane pour voyager en motorisé à l'étranger (pour moi ce serait CC). Rien ne me choque jusque là mais j'ai failli m'étrangler quand j'ai lu qu'il fallait laisser une caution (encaissée bien sûr) équivalente à 100% de la valeur argus du véhicule (de toute façon au moins 2300€ si véhocule non coté). 😠 Ca ne choque personne ? Quelqu'un peut-il me renseigner sur la question ? peut-on partir sans ce carnet ou risque-t-on d'être refoulé aux frontières ?
merci et bonne journée
Anne
Photo animalière
Tiens c'est un topic que je n'ai pas encore vu : les photos d'animaux. (ou alors je n'ai pas bien cherché ? )
Essayons donc : Petit squirrel au Grand Canyon et Bisons a Yellowstone Chameau a Turfan Le marché aux bestiaux de Kashgar et quelques habitants aux alentours du lac Karakul
Il y a bien quelqu'un qui a de jolies photos d'animaux africains (ou autres) a partager non ?
Essayons donc : Petit squirrel au Grand Canyon et Bisons a Yellowstone Chameau a Turfan Le marché aux bestiaux de Kashgar et quelques habitants aux alentours du lac Karakul
Il y a bien quelqu'un qui a de jolies photos d'animaux africains (ou autres) a partager non ?
Les plus belles Eglises et Cathédrales!
... Puisque les sondages sont à la mode sur VF, je me lance !!!
Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!
Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.
Nawal auréolée
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Quels sont vos plus beaux souvenirs d' Eglises ou de Cathédrales de par le monde. Les Mosquées, Synagogues et Temples, sont bienvenues aussi of course !!!
Pour moi, la plus petite et la plus secrète : En plein coeur du Begijnhof à Amsterdam, l'Eglise catholique clandestine, installée dans 2 résidences privées. Elle abrita des reliques du Miracle d'Amsterdam.
Nawal auréolée
.Back from 3 weeks in Quebec
Hi there, just back from a three-week round trip to Quebec and a side trip to New Brunswick.
Departed from Montpellier, via CDG, then arrived in Montreal from July 31 to August 20, 2024.
AF flights went smoothly.
The RT itinerary (without the visit details):
Arrival in Montreal; Trois-Rivières; Tadoussac; Matane; Gaspé; Campbellton; Trois-Pistoles; Quebec City; Montreal and return to France, AF to CDG then Hop! to Montpellier.
Observations:
Getting out of Montreal airport is a nightmare! Two hours at Avis Auto to pick up the car (nice ride, though—a WW SUV Atlas V6 for two). From what I’ve heard, Montreal Airport is a pain because it was initially under-dimensioned for its infrastructure, and it seems impossible to reorganize everything.
Quebecers: Wonderful people in terms of hospitality and behavior toward tourists—especially French ones. You can ask them for advice at the supermarket, for directions here and there, and those distant cousins are great! That said, I’d exclude Montreal, which, due to its size and perhaps its cosmopolitanism, can’t be considered as welcoming as the countryside and small towns we passed through. A bit like Paris, you could say.
Quebecers prefer Quebec City over Montreal, and I get it. On a positive note for the city, I left some money in the hotel at the end of my stay. Once back in France, I contacted the hotel (day before yesterday), and they confirmed the oversight and are taking steps to send the money back. A nice gesture. It’s the Nouvel Hôtel, 1740 Avenue René Lévesque. Well-located, too.
Tourists: Same as always!
Americans: Still lacking in culture and education, but we already knew that. Loud, intrusive, annoying, you could say. And I’ll skip the “Oh my God! Oh my God!” all day long. And always with a coffee cup in hand on the streets. Not just American tourists, actually. Coffee is either enjoyed at the counter of a café or at home in front of the day’s news. It must also be said that our cousins’ coffee is more like dishwater.
Tourists from the Middle Kingdom: No change there! Flagrant lack of European culture and respect. They can be quite annoying at times. Thankfully, they don’t like the countryside or small towns.
Tourists from the Land of the Rising Sun: As usual, impeccable behavior. Both in terms of dress and discretion.
The British: They feel at home. Well, they kind of are, actually. Distant, inaccessible—typical English folks.
South Americans: A lot of them in Montreal during my stay. Quite noisy, especially at breakfast. But deep down, they’re great and very polite. I really like them. Must be my 36.1% Iberian DNA from my ancestry test that makes me say that.
And the French? Always the same! Complainers, grumblers, never happy with the meal, always finding prices too high, cutting in line, sometimes with a Quechua backpack but not always. In short, we don’t change. That said, there were some really nice people and great encounters that will leave wonderful memories. Some folks from Marseille in Quebec City, Toulouse in Montreal, Perpignan... But not many Parisians. Or maybe they just don’t talk to outsiders. When I think that my wife is from the 14th arrondissement...
And lots of lovely young French people there on a Working Holiday Visa for two years.
Others? Italians? Didn’t run into many. Eastern Europeans? Didn’t see any, or they were super discreet.
The trip started on July 31. 2,000 photos to sort through. More to come later.

The RT itinerary (without the visit details):
Arrival in Montreal; Trois-Rivières; Tadoussac; Matane; Gaspé; Campbellton; Trois-Pistoles; Quebec City; Montreal and return to France, AF to CDG then Hop! to Montpellier.
Observations:
Getting out of Montreal airport is a nightmare! Two hours at Avis Auto to pick up the car (nice ride, though—a WW SUV Atlas V6 for two). From what I’ve heard, Montreal Airport is a pain because it was initially under-dimensioned for its infrastructure, and it seems impossible to reorganize everything.
Quebecers: Wonderful people in terms of hospitality and behavior toward tourists—especially French ones. You can ask them for advice at the supermarket, for directions here and there, and those distant cousins are great! That said, I’d exclude Montreal, which, due to its size and perhaps its cosmopolitanism, can’t be considered as welcoming as the countryside and small towns we passed through. A bit like Paris, you could say.
Quebecers prefer Quebec City over Montreal, and I get it. On a positive note for the city, I left some money in the hotel at the end of my stay. Once back in France, I contacted the hotel (day before yesterday), and they confirmed the oversight and are taking steps to send the money back. A nice gesture. It’s the Nouvel Hôtel, 1740 Avenue René Lévesque. Well-located, too.
Tourists: Same as always!
Americans: Still lacking in culture and education, but we already knew that. Loud, intrusive, annoying, you could say. And I’ll skip the “Oh my God! Oh my God!” all day long. And always with a coffee cup in hand on the streets. Not just American tourists, actually. Coffee is either enjoyed at the counter of a café or at home in front of the day’s news. It must also be said that our cousins’ coffee is more like dishwater.
Tourists from the Middle Kingdom: No change there! Flagrant lack of European culture and respect. They can be quite annoying at times. Thankfully, they don’t like the countryside or small towns.
Tourists from the Land of the Rising Sun: As usual, impeccable behavior. Both in terms of dress and discretion.
The British: They feel at home. Well, they kind of are, actually. Distant, inaccessible—typical English folks.
South Americans: A lot of them in Montreal during my stay. Quite noisy, especially at breakfast. But deep down, they’re great and very polite. I really like them. Must be my 36.1% Iberian DNA from my ancestry test that makes me say that.
And the French? Always the same! Complainers, grumblers, never happy with the meal, always finding prices too high, cutting in line, sometimes with a Quechua backpack but not always. In short, we don’t change. That said, there were some really nice people and great encounters that will leave wonderful memories. Some folks from Marseille in Quebec City, Toulouse in Montreal, Perpignan... But not many Parisians. Or maybe they just don’t talk to outsiders. When I think that my wife is from the 14th arrondissement...
And lots of lovely young French people there on a Working Holiday Visa for two years.
Others? Italians? Didn’t run into many. Eastern Europeans? Didn’t see any, or they were super discreet.
The trip started on July 31. 2,000 photos to sort through. More to come later.

Happiness Settles in the Heart of the Maasai Mara
(October 2018).
This account of a short stay in Kenya was originally meant for our friends and family, but to pass the time—for both us and you—and to add some content to the increasingly quiet columns of Voyage Forum during these weeks of confinement, when travelers can only journey in their minds, we decided to share the 25 pages of my ramblings, illustrated with Yolande’s photos, from an extraordinary stay in the Maasai Mara National Reserve. We waited until the two previous discussions on this same topic, filled with stunning photos and started by Régis and then Claire—sometimes in agreement, sometimes differing but always full of insights—had quieted down a bit before jumping in. Well, we’ll give it a try.
Let’s clarify: one of us claims to be a beginner photographer, and the other is just an unrepentant dreamer and modest writer. We often pursued our passions separately—Yolande with her mentor and me with an incomparable tracker—so sometimes the photos don’t quite match the text, or vice versa.
We hope you enjoy reading this lengthy post, which is longer than usual in VF’s sections (except, of course, for Mr. Voyajou). A thousand apologies for straying off the beaten path.
Alright, here we go!



This account of a short stay in Kenya was originally meant for our friends and family, but to pass the time—for both us and you—and to add some content to the increasingly quiet columns of Voyage Forum during these weeks of confinement, when travelers can only journey in their minds, we decided to share the 25 pages of my ramblings, illustrated with Yolande’s photos, from an extraordinary stay in the Maasai Mara National Reserve. We waited until the two previous discussions on this same topic, filled with stunning photos and started by Régis and then Claire—sometimes in agreement, sometimes differing but always full of insights—had quieted down a bit before jumping in. Well, we’ll give it a try.
Let’s clarify: one of us claims to be a beginner photographer, and the other is just an unrepentant dreamer and modest writer. We often pursued our passions separately—Yolande with her mentor and me with an incomparable tracker—so sometimes the photos don’t quite match the text, or vice versa.
We hope you enjoy reading this lengthy post, which is longer than usual in VF’s sections (except, of course, for Mr. Voyajou). A thousand apologies for straying off the beaten path.
Alright, here we go!



Découverte d'une partie de l'Est canadien
Du 12 au 20 septembre 2019
A force d'écouter certains de nos amis ayant déjà effectué ce voyage et à force de lire différents compte rendus et autres carnets de voyage sur ce beau pays, nous avons eu envie, nous aussi, de tenter l'expérience. Et aujourd'hui, c'est à notre tour de faire un petit bilan de notre découverte du sol canadien. Alors bien sûr ! D'autres forumeurs ont écrit de belles choses, décrit de magnifiques endroits, vécu de jolies expériences et notre récit leur paraîtra sans doute un peu plat mais, n'étant pas très « emballés » pour faire ce voyage tout seuls pour cette première approche (les distances importantes pour se déplacer nous semblaient infaisables sur une si petite période!) nous avons privilégié un circuit organisé en autocar.
On ne s'attendait pas à rester bien longtemps à chaque endroit certes mais parfois, les arrêts prévus n'étaient pas vraiment organisés et nous sommes alors restés un peu sur notre faim. Mais, de toute façon, nous avons pris suffisamment de notes et de repères pour le jour où nous reviendrons dans ce pays. Eh oui ! Nous aussi avons déjà envie d'y retourner (pas tout de suite non plus !) mais en famille cette fois et pour une période plus longue, il y a encore trop de choses à y découvrir par nous-mêmes !
LA PROVINCE DE L'ONTARIO
Pour débuter ce « périple », nous commençons par une toute petite partie de l'ONTARIO le long du lac du même nom. Arrivés à TORONTO la veille, nous voici déjà partis, de bon matin, pour les Chutes du Niagara. En cours de route, nous faisons une halte dans une très jolie petite ville pleine de charme :
NIAGARA- ON- THE- LAKE :
La rue principale

Le petit espace de la méditation
Elle mérite bien son surnom de « plus jolie ville du Canada ». Ce fut quand même, de 1791 à 1796, la première capitale de l'Ontario.
D'aucuns diront sans doute que c'est surfait, trop touristique, etc. Eh bien ! Nous, on aime bien.
Ce village nous plaît beaucoup : il y a de l'espace, des avenues très fleuries, de beaux parcs et tout semble tellement calme ! Mais, dès ce premier arrêt, très peu de temps pour s'y attarder : notre accompagnatrice a dit : « 20mn de temps libre ! » donc pas vraiment suffisant, ni pour trop s'éloigner, ni pour prendre notre temps et encore moins pour aller visiter le Fort-George et le Champ-de-bataille du Fort qui se trouvent juste là. C'est un site historique qui paraissait pourtant intéressant : le Fort est une reconstitution de la fortification première de 1796 qui occupa un poste important lors de la guerre de 1812… Mais bon ! Il paraît qu'il ne faut pas trop traîner car nous devons nous rendre à NIAGARA pour aller voir ses fameuses chutes !
Promenade en calèche
L'Hôtel Prince de Galles
Le Mémorial et la tour de l'horloge
NIAGARA FALLS :
En arrivant sur les lieux, le premier aperçu que l'on a des chutes depuis le bus est déjà très impressionnant.
Et plus nous avançons, plus les chutes se révèlent à nous. Tout d'abord, la partie américaine (reconnaissable aux nombreuses conséquences d'éboulement à ses pieds) puis celle, plus grandiose à mon avis, de la partie canadienne, en forme de fer à cheval (horseshoe falls) qui reste encore un peu dissimulée derrière un nuage d'embruns qui se déverse en une sorte de crachin sur une bonne partie de la rue. D'ailleurs beaucoup de personnes ont ouvert leur parapluie ! Le bus se gare un peu plus haut et nous pouvons, à pied, nous rendre compte du gigantisme du site. Alors, bien sûr, il faut faire abstraction de tout ce qui se passe derrière nous, c'est-à-dire l'agitation de la ville de NIAGARA aux rues très animées, ses gratte-ciel, son casino, son restaurant panoramique, sa grande-roue, etc. Elle est d'ailleurs surnommée « la petite Las Végas » mais ne correspond pas du tout à notre goût personnel.
"Horseshoe falls" la partie canadienne des chutes
Niagara

Sur l'autre rive du Niagara, ce sont les Etats-Unis. Mais nous n'avons d'yeux que pour les chutes, ces magnifiques œuvres façonnées par la Nature et c'est plus qu'impressionnant : c'est juste FANTASTIQUE !
En amont des chutes
Le Niagara, la rivière de ces chutes, prend sa source dans le lac Erié juste à côté de là et s'écoule vers le lac Ontario sur 58km. Les chutes par elles-mêmes, ont une hauteur de 52 mètres et déversent environ 170.000 m³ d'eau par minute. MAGNIFIQUE !
Avant de monter sur un des bateaux qui doit nous amener au plus près des chutes, nous allons déjeuner dans un restaurant d'où on a une superbe vue sur l'ensemble du site.
Vue d'ensemble : les chutes canadiennes à droite et les américaines sur la gauche
Puis, après cette sympathique pause et armés d'une sorte de poncho rouge, nous montons à bord pour une très belle balade et nous comprenons très rapidement l'intérêt de porter ce genre de chose. Côté américain, les gens en portent plutôt des bleus et d'autres encore, à pied le long des parois, des jaunes… On a donc là : des chaperons rouges, des schtroumpfs ou des « gilets jaunes »...
Depuis le bateau, c'est sublime et le remous provoqué par les chutes est impressionnant.
A l'embarquement
Les chutes américaines et ses éboulis
Les chutes canadiennes "horseshoe falls"
Cela restera notre plus beau souvenir et finalement, malgré le nombre important de touristes, on est tellement pris par l'incroyable spectacle qui s'offre à nous, qu'on arrive à ne pas penser à tous les touristes qui nous entourent. C'est comme si, à force de regarder, à force d'entendre l'incroyable tumulte de ces tonnes d'eau qui dégringolent, on se retrouvait… envoûtés… et sourds à tous les autres bruits alentour. Enfin, bon, c'est juste notre ressenti personnel !

A force d'écouter certains de nos amis ayant déjà effectué ce voyage et à force de lire différents compte rendus et autres carnets de voyage sur ce beau pays, nous avons eu envie, nous aussi, de tenter l'expérience. Et aujourd'hui, c'est à notre tour de faire un petit bilan de notre découverte du sol canadien. Alors bien sûr ! D'autres forumeurs ont écrit de belles choses, décrit de magnifiques endroits, vécu de jolies expériences et notre récit leur paraîtra sans doute un peu plat mais, n'étant pas très « emballés » pour faire ce voyage tout seuls pour cette première approche (les distances importantes pour se déplacer nous semblaient infaisables sur une si petite période!) nous avons privilégié un circuit organisé en autocar.
On ne s'attendait pas à rester bien longtemps à chaque endroit certes mais parfois, les arrêts prévus n'étaient pas vraiment organisés et nous sommes alors restés un peu sur notre faim. Mais, de toute façon, nous avons pris suffisamment de notes et de repères pour le jour où nous reviendrons dans ce pays. Eh oui ! Nous aussi avons déjà envie d'y retourner (pas tout de suite non plus !) mais en famille cette fois et pour une période plus longue, il y a encore trop de choses à y découvrir par nous-mêmes !
LA PROVINCE DE L'ONTARIO
Pour débuter ce « périple », nous commençons par une toute petite partie de l'ONTARIO le long du lac du même nom. Arrivés à TORONTO la veille, nous voici déjà partis, de bon matin, pour les Chutes du Niagara. En cours de route, nous faisons une halte dans une très jolie petite ville pleine de charme :
NIAGARA- ON- THE- LAKE :
La rue principale
Le petit espace de la méditationElle mérite bien son surnom de « plus jolie ville du Canada ». Ce fut quand même, de 1791 à 1796, la première capitale de l'Ontario.
D'aucuns diront sans doute que c'est surfait, trop touristique, etc. Eh bien ! Nous, on aime bien.
Ce village nous plaît beaucoup : il y a de l'espace, des avenues très fleuries, de beaux parcs et tout semble tellement calme ! Mais, dès ce premier arrêt, très peu de temps pour s'y attarder : notre accompagnatrice a dit : « 20mn de temps libre ! » donc pas vraiment suffisant, ni pour trop s'éloigner, ni pour prendre notre temps et encore moins pour aller visiter le Fort-George et le Champ-de-bataille du Fort qui se trouvent juste là. C'est un site historique qui paraissait pourtant intéressant : le Fort est une reconstitution de la fortification première de 1796 qui occupa un poste important lors de la guerre de 1812… Mais bon ! Il paraît qu'il ne faut pas trop traîner car nous devons nous rendre à NIAGARA pour aller voir ses fameuses chutes !
Promenade en calèche
L'Hôtel Prince de Galles
Le Mémorial et la tour de l'horlogeNIAGARA FALLS :
En arrivant sur les lieux, le premier aperçu que l'on a des chutes depuis le bus est déjà très impressionnant.
Et plus nous avançons, plus les chutes se révèlent à nous. Tout d'abord, la partie américaine (reconnaissable aux nombreuses conséquences d'éboulement à ses pieds) puis celle, plus grandiose à mon avis, de la partie canadienne, en forme de fer à cheval (horseshoe falls) qui reste encore un peu dissimulée derrière un nuage d'embruns qui se déverse en une sorte de crachin sur une bonne partie de la rue. D'ailleurs beaucoup de personnes ont ouvert leur parapluie ! Le bus se gare un peu plus haut et nous pouvons, à pied, nous rendre compte du gigantisme du site. Alors, bien sûr, il faut faire abstraction de tout ce qui se passe derrière nous, c'est-à-dire l'agitation de la ville de NIAGARA aux rues très animées, ses gratte-ciel, son casino, son restaurant panoramique, sa grande-roue, etc. Elle est d'ailleurs surnommée « la petite Las Végas » mais ne correspond pas du tout à notre goût personnel.
"Horseshoe falls" la partie canadienne des chutes
Niagara

Sur l'autre rive du Niagara, ce sont les Etats-Unis. Mais nous n'avons d'yeux que pour les chutes, ces magnifiques œuvres façonnées par la Nature et c'est plus qu'impressionnant : c'est juste FANTASTIQUE !
En amont des chutesLe Niagara, la rivière de ces chutes, prend sa source dans le lac Erié juste à côté de là et s'écoule vers le lac Ontario sur 58km. Les chutes par elles-mêmes, ont une hauteur de 52 mètres et déversent environ 170.000 m³ d'eau par minute. MAGNIFIQUE !
Avant de monter sur un des bateaux qui doit nous amener au plus près des chutes, nous allons déjeuner dans un restaurant d'où on a une superbe vue sur l'ensemble du site.
Vue d'ensemble : les chutes canadiennes à droite et les américaines sur la gauchePuis, après cette sympathique pause et armés d'une sorte de poncho rouge, nous montons à bord pour une très belle balade et nous comprenons très rapidement l'intérêt de porter ce genre de chose. Côté américain, les gens en portent plutôt des bleus et d'autres encore, à pied le long des parois, des jaunes… On a donc là : des chaperons rouges, des schtroumpfs ou des « gilets jaunes »...
Depuis le bateau, c'est sublime et le remous provoqué par les chutes est impressionnant.
A l'embarquement
Les chutes américaines et ses éboulis
Les chutes canadiennes "horseshoe falls"Cela restera notre plus beau souvenir et finalement, malgré le nombre important de touristes, on est tellement pris par l'incroyable spectacle qui s'offre à nous, qu'on arrive à ne pas penser à tous les touristes qui nous entourent. C'est comme si, à force de regarder, à force d'entendre l'incroyable tumulte de ces tonnes d'eau qui dégringolent, on se retrouvait… envoûtés… et sourds à tous les autres bruits alentour. Enfin, bon, c'est juste notre ressenti personnel !

Compte rendu MSC Prezioza dans les Caraïbes du 24 au 31 mars 2019
Bonjour chers amis VF! Ce compte-rendu, je m’étais dès le départ bien promis de ne pas l’oublier, ou pire, négliger de le faire. Surtout parce que MSC était pour nous une toute première croisière avec une compagnie NON américaine, et c’était pleinement désiré! C’est que notre charmant voisin vedette Trump aux politiques pro-armes et protectionnistes m’avaient particulièrement révolté. Voilà pour mon petit boycott personnel… 😉 Quoi qu’il en soit, je serai souvent tenté de comparer avec les compagnies américaines que je connais.
Bref, nous avions acheté un forfait croisière Vacances Transat, comprenant les vols, les transferts, la croisière de 7 nuits (en cabine balcon B2 – Expérience Fantastica) et un forfait boissons de 12 consommations par personne pour les 7 jours… Une représentante Transat locale nous attendrait à destination et aussi pour le retour. Le vol Montréal / Pointe-à-Pitre était à 7h10 le jour même, arrivée prévue à 12h10, puis transfert en autobus (imaginez, 2 bus presque pleins de Québécois!).
Itinéraire : départ de Pointe-à-Pitre, Guadeloupe / Road Town, Tortola / Philipsburgh, St-Maarten / Roseau, Dominica / Basseterre, St-Kitts / St-Johns, Antigua / Fort-de-France, Martinique, et retour à Pointe-à-Pitre, Guadeloupe. Trois de ces endroits étaient nouveaux pour nous : Guadeloupe, Tortola et Dominica. Pour la Martinique, ça remonte à 1984!
Embarquement : nous sommes finalement débarqués du bus au port de Pointe-à-Pitre vers 12h45, au minuscule terminal de croisière (on est loin des terminaux monstres de Fort Lauderdale, Miami ou Cape Liberty!). Sur le formulaire d’embarquement l’heure mentionnée pour le « check-in » est 13h00. On se dit, c’est parfait, on arrive au bon moment. Bien non. Nous constatons que non seulement le personnel sur place est quasi inexistant, on nous laisse poireauter debout avec nos bagages…😠 À la chaleur, dont toutefois on ne se plaindra pas! A l’intérieur du terminal, une petite table où on met à notre disposition une minuscule ration de punch aux fruits, aussi tiède que dilué… J’ai déjà vu mieux comme accueil…
Quelques passagers dont moi-même se plaignent de la situation à une employée MSC ne fournissant en anglais que des réponses de politicienne. Vers 13h30 j’accroche un officier qui passait, lequel me répond de manière correcte que dans de petits ports comme ici, ce sont les employés du port et non ceux de MSC qui gèrent les bagages et qu’ils ne commencent à travailler qu’à 14h00. Patience, donc! Mais pourquoi on nous demande de se pointer à 13h00, alors?😐
En passant, leur document « Embarkation Form » est en anglais seulement, comme sur le site Internet, y compris dans notre compte-client. Faut croire que pour la branche américaine de MSC, MSC Cruises USA, les francophones de l’Amérique du Nord ne pèsent pas très lourd!🏴☠️
Ensuite, on a trouvé pour le moins inhabituel le processus d’embarquement, prise de photo, remise de la « Cruise Card », enregistrement / jumelage de notre carte de crédit, etc. Ma « distraction » m’a valu un peu plus tard un avertissement, que j’ai dû régler avec la réception : habitué chez les américains où l’enregistrement de la carte de crédit se fait toujours au check-in, j’ai malencontreusement oublié de le faire à un des « Cruise Card Activation Points ». J’y ai eu le bonheur de goûter en français à la médecine d’une employée franchement condescendante sinon arrogante.
Bon, assez « râlé »… Pour l’instant…. Globalement je dois dire que nous avons apprécié cette croisière, entre autres parce que nous avions une escale tous les jours. De surcroît, détail non négligeable, nous avons bénéficié de plusieurs occasions de discuter avec des passagers francophones, québécois comme nous bien sûr, mais aussi d’origine française, belge, suisse, allemande, africaine, etc., et de nombreux autres, de la Guadeloupe, et de la Martinique! Tous d’agréable compagnie.🙂
Donc nous montons à bord, tout contents et quelque peu désorientés. Assurément, une bonne visite de ce navire à la fois nouveau et assez imposant sera nécessaire. Dès lors, les décors variés retiennent notre attention : par exemple, le « Phoenician Plaza », que nous traversons soudainement, nous rappelle certains décors de films religieux du temps de Pâques! C’est du jamais vu pour nous, mais on se dit que, après tout, MSC est une compagnie européenne.😇
Nous découvrant soudainement comme Obélix un p’tit creux, nous montons au Buffet Inca & Maya, dont le décor mais surtout la disposition des espaces libre-service suscite quelque attention. Notons la qualité fonctionnelle et la beauté des tables. On déplore l’absence totale de beurre salé, auquel nous sommes habitués, seuls les emballages individuels de beurre non salé sont disponibles… Bon, va falloir faire avec.
L’estomac suffisamment distendu, nous descendons d’un pont pour rejoindre notre cabine. Apparemment nos cartes on allait les retrouver dans la cabine. On se dit tiens, comment on va faire maintenant pour entrer si on n’a pas nos cartes, sinon que la porte sera ouverte? Bien oui, la porte est entrebâillée et nos documents sont sur le lit… Avec nos cartes.
Sauf que, encore une nouveauté pour nous mais pas vraiment positive, les cartes indiquent aussi le numéro de cabine! T’as intérêt à ne pas perdre ta carte! 😠En passant, si ça vous intéresse, nous sommes allés faire poinçonner nos cartes à la réception, un beau trou de 6mm, parfait pour les garder accrochées au cou quand on est sur le bateau; c’est plus solide et pratique que les petites pochettes en plastique mince vendus partout.
« Briefing de sécurité » : ce n’est pas nouveau, mais comme il y a des passagers qui sont montés et d’autres qui descendent, la circulation à ce moment dans les espaces publics est perturbée et des membres du personnel semblent parfois dépassés, ce qui se répercute sur leur amabilité. Ça se reproduira en Martinique. De plus, il faut s’y rendre avec nos vestes de sauvetage, ce qui n’est pas la norme partout dans l’industrie.
Langue : nous avons été étonnés de constater sur un navire MSC que le personnel était de multiples nationalités, comme il est habituel de voir chez les compagnies américaines, à la différence près qu’ils étaient un peu plus nombreux à pouvoir nous servir dans la langue de Molière.
Les diverses communications écrites et le bulletin journalier au titre anglais « Daily Program », étaient ma foi traduits dans un français acceptable (ce qui n’est pas du tout une priorité chez Celebrity, au point qu’on préférait avoir l’original anglais!).
Pour ce qui est de la langue des excursions, ce n’est pas tant la difficulté de recueillir assez de participants, mais bien comme on nous l’a expliqué, de mettre la main sur des guides qui peuvent effectivement parler français. Je dois dire qu’on n’a pas eu à se plaindre de ce côté, MSC a fait les efforts requis.
Cabine : nous avions l’impression que la superficie de la cabine était suffisante et semblable aux cabines balcon ordinaires sur Celebrity ou Royal, mais la salle de bain, elle, est nettement plus petite. La douche est petite avec de petites portes pivotantes et non coulissantes… S’y glisser est un peu plus ardu; la pression de l’eau de la douche téléphone était faible, vraiment pas de quoi défriser, et l’eau chaude était longue à nous parvenir… 😕

Le cabinier était sympathique et faisait un très bon travail, sauf que le premier soir il nous avait oubliés (nous causant un petit souci le lendemain matin, nos seules débarbouillettes étant « usagées » de la veille…). Je me demandais par ailleurs si pour les passagers européens MSC mettait à disposition des gants de toilette au lieu des débarbouillettes? Gros gros questionnement… 😎😉
Concernant la localisation de la cabine 13103 au pont 13, dans partie centrale « cintrée », le porte-à-faux important du pont 14 (où se situe le Turquoise Bar) ne nous a pas dérangé au niveau de la vue ni empêché de jouir du soleil sur le balcon, n’étant pas friands des séances de « rôtissage »… Mais il y a eu un impact sur la luminosité en cabine, et surtout du bruit des chaises qu’on déplaçait, au bar juste au-dessus, quand nous étions assis sur notre balcon. Pas dans la cabine.

Pour la télé, nous avons été ravis de constater que plusieurs chaînes francophones étaient disponibles. Quant à la vérification à l’écran de notre compte de dépenses, c’est plutôt chaotique.
Rapport qualité/prix : pas donné pour une semaine. Pour deux, le forfait a coûté plus de 5,000$ CA. Ayant par le passé été par 3 fois échaudés avec des excursions achetées en ligne et à terre, nous avons acheté nos 6 modestes excursions de MSC, dont les prix variaient de 40 à 80 € par personne, soit près de 1,500$ CA au total. Très chères, surtout avec le taux de change et les frais que l’émetteur de la carte ajoute : 1.56! Mea culpa. 😊
Par contre, petite consolation, les frais de service sont plus raisonnables : 10 € au lieu de 14,50 USD chez Celebrity (juin 2018). Une différence concrète pour nous de plus de 4,00 $ CA /personne/jour, soit ± 26%.
Autre bon point : les sollicitations à bord pour nous faire dépenser en forfaits de toutes sortes sont nettement plus discrètes; à part le feuillet « Daily specials », je ne me rappelle pas avoir été harcelé de vive voix. 🙂
Service : bon en général, comparable à ce à quoi nous sommes habitués, sauf en salle à manger, pour le souper, où le service est très lent. On n’offre pas d’emblée le café au moment du dessert, faut le demander. Le vin est l’affaire de l’assistant serveur, pas vu de sommelier, du moins à notre table de 8, du premier service.
Nourriture : c’est plus difficile de comparer objectivement que je l’aurais cru. Dans l’ensemble on voit que la clientèle étant différente, le type et la variété sont différents, et pas grand-chose à redire au niveau de la qualité. Je parle surtout du buffet. Par contre, en salle à manger le soir, si la qualité est tout à fait satisfaisante, la présentation simpliste des assiettes nous a souvent déçus; de fait, j’aurais pu aller me faire une assiette semblable au buffet avec les mêmes plats (et je vous assure, je ne suis pas très doué en cuisine). Pas trop trop de fignolage, en tout cas bien moins que chez les américains (Celebrity, Royal Caribbean…).🤪
Divertissement : les spectacles au Platinum Theatre ont en commun le décor simpliste inchangé, ou presque (rideaux et escaliers, ils changent les couleurs de l’éclairage, c’est à peu près tout. Si les chanteurs, danseurs et acrobates sont très bons, parfois même impressionnants, c’est au niveau mise en scène que ça déçoit : les thèmes différents annoncés sont un prétexte pour nous faire accepter la répétition de la même formule soir après soir, exception faite des costumes. Le choix des pièces avait souvent peu à voir avec le thème. 😐 L’utilisation des allées par les artistes apportait toutefois un peu plus de couleur aux performances.
Voici les spectacles auxquels nous avons eu droit : Astérix vs Cléopatra / The Amazing Mask / My life in music / Flowers / Woodstock / Ghostmasters / et Sogno Italiano, que nous avons « sauté ». La langue de Shakespeare est donc à l’honneur…
Tenue vestimentaire : une seule soirée de gala, je pense que c’est assez. Les autres, tenue décontractée. Par ailleurs, on a trouvé que dans l’ensemble les passagers étaient assez respectueux des « normes ». On n’était plus tellement habitués à ça, chez les américains, où on a souvent vu des gens qui se laissaient un peu trop aller dans le décontracté…
Excursions : pour ce qui est de leur gestion logistique et du processus, de bons points et de moins bons. Le positif : avant chaque excursion, le déroulement au Platinum Theatre est bien rodé, avec grand écran explicatif, 😛remise des autocollants et débarquement, etc. Le négatif : le point de rencontre et les horaires de départ des excursions ne sont connus que la veille au soir, sur la page frontispice du Daily program, pas sur les billets.🙁
Je n’énumèrerai pas les excursions que nous avons faites; je pourrai donner des infos en MP, le cas échéant…
Débarquement : je ne sais pas comment ils y sont arrivés, mais même sans nous avoir demandé de remplir au préalable un questionnaire pré-débarquement, le tout s’est très bien déroulé. Chapeau.
En conclusion, pour ceux qui aiment, voici d’autres « images ».
Road Town - Tortola Bienvenue...

Merde, on passe où? 😉

Philipsburg - St-Maarten


Tchoo-Tchoo! 😎
Boutique Hollandaise - Excellent gouda vieilli 😛
Qu'y avait-il à cet endroit? 😕
Quelle tuile leur est tombée sur la tête?
Nouveau parlement 😮

Roseau - Dominica





Suite sur autre message pour d'autres photos... Limite de 20 oblige...😄
Bref, nous avions acheté un forfait croisière Vacances Transat, comprenant les vols, les transferts, la croisière de 7 nuits (en cabine balcon B2 – Expérience Fantastica) et un forfait boissons de 12 consommations par personne pour les 7 jours… Une représentante Transat locale nous attendrait à destination et aussi pour le retour. Le vol Montréal / Pointe-à-Pitre était à 7h10 le jour même, arrivée prévue à 12h10, puis transfert en autobus (imaginez, 2 bus presque pleins de Québécois!).
Itinéraire : départ de Pointe-à-Pitre, Guadeloupe / Road Town, Tortola / Philipsburgh, St-Maarten / Roseau, Dominica / Basseterre, St-Kitts / St-Johns, Antigua / Fort-de-France, Martinique, et retour à Pointe-à-Pitre, Guadeloupe. Trois de ces endroits étaient nouveaux pour nous : Guadeloupe, Tortola et Dominica. Pour la Martinique, ça remonte à 1984!
Embarquement : nous sommes finalement débarqués du bus au port de Pointe-à-Pitre vers 12h45, au minuscule terminal de croisière (on est loin des terminaux monstres de Fort Lauderdale, Miami ou Cape Liberty!). Sur le formulaire d’embarquement l’heure mentionnée pour le « check-in » est 13h00. On se dit, c’est parfait, on arrive au bon moment. Bien non. Nous constatons que non seulement le personnel sur place est quasi inexistant, on nous laisse poireauter debout avec nos bagages…😠 À la chaleur, dont toutefois on ne se plaindra pas! A l’intérieur du terminal, une petite table où on met à notre disposition une minuscule ration de punch aux fruits, aussi tiède que dilué… J’ai déjà vu mieux comme accueil…
Quelques passagers dont moi-même se plaignent de la situation à une employée MSC ne fournissant en anglais que des réponses de politicienne. Vers 13h30 j’accroche un officier qui passait, lequel me répond de manière correcte que dans de petits ports comme ici, ce sont les employés du port et non ceux de MSC qui gèrent les bagages et qu’ils ne commencent à travailler qu’à 14h00. Patience, donc! Mais pourquoi on nous demande de se pointer à 13h00, alors?😐
En passant, leur document « Embarkation Form » est en anglais seulement, comme sur le site Internet, y compris dans notre compte-client. Faut croire que pour la branche américaine de MSC, MSC Cruises USA, les francophones de l’Amérique du Nord ne pèsent pas très lourd!🏴☠️
Ensuite, on a trouvé pour le moins inhabituel le processus d’embarquement, prise de photo, remise de la « Cruise Card », enregistrement / jumelage de notre carte de crédit, etc. Ma « distraction » m’a valu un peu plus tard un avertissement, que j’ai dû régler avec la réception : habitué chez les américains où l’enregistrement de la carte de crédit se fait toujours au check-in, j’ai malencontreusement oublié de le faire à un des « Cruise Card Activation Points ». J’y ai eu le bonheur de goûter en français à la médecine d’une employée franchement condescendante sinon arrogante.
Bon, assez « râlé »… Pour l’instant…. Globalement je dois dire que nous avons apprécié cette croisière, entre autres parce que nous avions une escale tous les jours. De surcroît, détail non négligeable, nous avons bénéficié de plusieurs occasions de discuter avec des passagers francophones, québécois comme nous bien sûr, mais aussi d’origine française, belge, suisse, allemande, africaine, etc., et de nombreux autres, de la Guadeloupe, et de la Martinique! Tous d’agréable compagnie.🙂
Donc nous montons à bord, tout contents et quelque peu désorientés. Assurément, une bonne visite de ce navire à la fois nouveau et assez imposant sera nécessaire. Dès lors, les décors variés retiennent notre attention : par exemple, le « Phoenician Plaza », que nous traversons soudainement, nous rappelle certains décors de films religieux du temps de Pâques! C’est du jamais vu pour nous, mais on se dit que, après tout, MSC est une compagnie européenne.😇
Nous découvrant soudainement comme Obélix un p’tit creux, nous montons au Buffet Inca & Maya, dont le décor mais surtout la disposition des espaces libre-service suscite quelque attention. Notons la qualité fonctionnelle et la beauté des tables. On déplore l’absence totale de beurre salé, auquel nous sommes habitués, seuls les emballages individuels de beurre non salé sont disponibles… Bon, va falloir faire avec.
L’estomac suffisamment distendu, nous descendons d’un pont pour rejoindre notre cabine. Apparemment nos cartes on allait les retrouver dans la cabine. On se dit tiens, comment on va faire maintenant pour entrer si on n’a pas nos cartes, sinon que la porte sera ouverte? Bien oui, la porte est entrebâillée et nos documents sont sur le lit… Avec nos cartes.
Sauf que, encore une nouveauté pour nous mais pas vraiment positive, les cartes indiquent aussi le numéro de cabine! T’as intérêt à ne pas perdre ta carte! 😠En passant, si ça vous intéresse, nous sommes allés faire poinçonner nos cartes à la réception, un beau trou de 6mm, parfait pour les garder accrochées au cou quand on est sur le bateau; c’est plus solide et pratique que les petites pochettes en plastique mince vendus partout.
« Briefing de sécurité » : ce n’est pas nouveau, mais comme il y a des passagers qui sont montés et d’autres qui descendent, la circulation à ce moment dans les espaces publics est perturbée et des membres du personnel semblent parfois dépassés, ce qui se répercute sur leur amabilité. Ça se reproduira en Martinique. De plus, il faut s’y rendre avec nos vestes de sauvetage, ce qui n’est pas la norme partout dans l’industrie.
Langue : nous avons été étonnés de constater sur un navire MSC que le personnel était de multiples nationalités, comme il est habituel de voir chez les compagnies américaines, à la différence près qu’ils étaient un peu plus nombreux à pouvoir nous servir dans la langue de Molière.
Les diverses communications écrites et le bulletin journalier au titre anglais « Daily Program », étaient ma foi traduits dans un français acceptable (ce qui n’est pas du tout une priorité chez Celebrity, au point qu’on préférait avoir l’original anglais!).
Pour ce qui est de la langue des excursions, ce n’est pas tant la difficulté de recueillir assez de participants, mais bien comme on nous l’a expliqué, de mettre la main sur des guides qui peuvent effectivement parler français. Je dois dire qu’on n’a pas eu à se plaindre de ce côté, MSC a fait les efforts requis.
Cabine : nous avions l’impression que la superficie de la cabine était suffisante et semblable aux cabines balcon ordinaires sur Celebrity ou Royal, mais la salle de bain, elle, est nettement plus petite. La douche est petite avec de petites portes pivotantes et non coulissantes… S’y glisser est un peu plus ardu; la pression de l’eau de la douche téléphone était faible, vraiment pas de quoi défriser, et l’eau chaude était longue à nous parvenir… 😕

Le cabinier était sympathique et faisait un très bon travail, sauf que le premier soir il nous avait oubliés (nous causant un petit souci le lendemain matin, nos seules débarbouillettes étant « usagées » de la veille…). Je me demandais par ailleurs si pour les passagers européens MSC mettait à disposition des gants de toilette au lieu des débarbouillettes? Gros gros questionnement… 😎😉
Concernant la localisation de la cabine 13103 au pont 13, dans partie centrale « cintrée », le porte-à-faux important du pont 14 (où se situe le Turquoise Bar) ne nous a pas dérangé au niveau de la vue ni empêché de jouir du soleil sur le balcon, n’étant pas friands des séances de « rôtissage »… Mais il y a eu un impact sur la luminosité en cabine, et surtout du bruit des chaises qu’on déplaçait, au bar juste au-dessus, quand nous étions assis sur notre balcon. Pas dans la cabine.

Pour la télé, nous avons été ravis de constater que plusieurs chaînes francophones étaient disponibles. Quant à la vérification à l’écran de notre compte de dépenses, c’est plutôt chaotique.
Rapport qualité/prix : pas donné pour une semaine. Pour deux, le forfait a coûté plus de 5,000$ CA. Ayant par le passé été par 3 fois échaudés avec des excursions achetées en ligne et à terre, nous avons acheté nos 6 modestes excursions de MSC, dont les prix variaient de 40 à 80 € par personne, soit près de 1,500$ CA au total. Très chères, surtout avec le taux de change et les frais que l’émetteur de la carte ajoute : 1.56! Mea culpa. 😊
Par contre, petite consolation, les frais de service sont plus raisonnables : 10 € au lieu de 14,50 USD chez Celebrity (juin 2018). Une différence concrète pour nous de plus de 4,00 $ CA /personne/jour, soit ± 26%.
Autre bon point : les sollicitations à bord pour nous faire dépenser en forfaits de toutes sortes sont nettement plus discrètes; à part le feuillet « Daily specials », je ne me rappelle pas avoir été harcelé de vive voix. 🙂
Service : bon en général, comparable à ce à quoi nous sommes habitués, sauf en salle à manger, pour le souper, où le service est très lent. On n’offre pas d’emblée le café au moment du dessert, faut le demander. Le vin est l’affaire de l’assistant serveur, pas vu de sommelier, du moins à notre table de 8, du premier service.
Nourriture : c’est plus difficile de comparer objectivement que je l’aurais cru. Dans l’ensemble on voit que la clientèle étant différente, le type et la variété sont différents, et pas grand-chose à redire au niveau de la qualité. Je parle surtout du buffet. Par contre, en salle à manger le soir, si la qualité est tout à fait satisfaisante, la présentation simpliste des assiettes nous a souvent déçus; de fait, j’aurais pu aller me faire une assiette semblable au buffet avec les mêmes plats (et je vous assure, je ne suis pas très doué en cuisine). Pas trop trop de fignolage, en tout cas bien moins que chez les américains (Celebrity, Royal Caribbean…).🤪
Divertissement : les spectacles au Platinum Theatre ont en commun le décor simpliste inchangé, ou presque (rideaux et escaliers, ils changent les couleurs de l’éclairage, c’est à peu près tout. Si les chanteurs, danseurs et acrobates sont très bons, parfois même impressionnants, c’est au niveau mise en scène que ça déçoit : les thèmes différents annoncés sont un prétexte pour nous faire accepter la répétition de la même formule soir après soir, exception faite des costumes. Le choix des pièces avait souvent peu à voir avec le thème. 😐 L’utilisation des allées par les artistes apportait toutefois un peu plus de couleur aux performances.
Voici les spectacles auxquels nous avons eu droit : Astérix vs Cléopatra / The Amazing Mask / My life in music / Flowers / Woodstock / Ghostmasters / et Sogno Italiano, que nous avons « sauté ». La langue de Shakespeare est donc à l’honneur…
Tenue vestimentaire : une seule soirée de gala, je pense que c’est assez. Les autres, tenue décontractée. Par ailleurs, on a trouvé que dans l’ensemble les passagers étaient assez respectueux des « normes ». On n’était plus tellement habitués à ça, chez les américains, où on a souvent vu des gens qui se laissaient un peu trop aller dans le décontracté…
Excursions : pour ce qui est de leur gestion logistique et du processus, de bons points et de moins bons. Le positif : avant chaque excursion, le déroulement au Platinum Theatre est bien rodé, avec grand écran explicatif, 😛remise des autocollants et débarquement, etc. Le négatif : le point de rencontre et les horaires de départ des excursions ne sont connus que la veille au soir, sur la page frontispice du Daily program, pas sur les billets.🙁
Je n’énumèrerai pas les excursions que nous avons faites; je pourrai donner des infos en MP, le cas échéant…
Débarquement : je ne sais pas comment ils y sont arrivés, mais même sans nous avoir demandé de remplir au préalable un questionnaire pré-débarquement, le tout s’est très bien déroulé. Chapeau.
En conclusion, pour ceux qui aiment, voici d’autres « images ».
Road Town - Tortola Bienvenue...


Merde, on passe où? 😉

Philipsburg - St-Maarten


Tchoo-Tchoo! 😎
Boutique Hollandaise - Excellent gouda vieilli 😛
Qu'y avait-il à cet endroit? 😕
Quelle tuile leur est tombée sur la tête?
Nouveau parlement 😮

Roseau - Dominica





Suite sur autre message pour d'autres photos... Limite de 20 oblige...😄
New York en famille (avril) + stopover en Islande
Bonjour,
C'est avec surprise que je me rends compte que j'ai oublié de faire un petit retour concernant mon voyage à New-York en avril 2018. Ayant eu pas mal d'informations ici, c'est normal de venir partager ce voyage avec vous.
Naissance du projet, préparatifs, ...
Nous sommes une petite famille de deux adultes et trois filles de 3, 7 et bientôt 9 ans à. Pas de grands voyageurs, nous avons rapidement fait maison + enfants!
Du coup, après quelques petits séjours on a pris goût pour les voyages. Le hic, c'est que l'on est à 5 maintenant et que ce n'est pas toujours évident. On a souvent droit au fameux : "Vous partez avec les enfants!? "
Ce voyage n'était pas prévu. A la base, on faisait des économies pour l'ouest américain(...). Hors, il fallait pour bien faire attendre 2020 afin d'avoir assez d'argent pour partir au moins trois semaines et surtout, que la plus petite puisse marcher bien plus que maintenant (5 ans c'est pas mal). → Finalement ce sera pour juillet 2019!
Début septembre, petit coup de pouce niveau finance, je lance (sans savoir pourquoi) l'idée de partir vers NY. Trop envie de partir aux USA et pas envie d'attendre. L'idée séduit madame. Quelques rapides calculs et quelques heures plus tard nous réservions rapidement via Icelandair. Pas plus cher, bonne compagnie et permettant de faire un stop-over en Islande. Mon pays de prédilection et déjà visité en famille en février 2016.
Pour la période, vu la météo chaude en été, on s'est décidé pour le congé de printemps. Ecole oblige.
Par la suite, nous avons réservé une dizaine d'hôtels sur Booking car il est très compliqué de trouver quelque chose pour 5. Heureusement qu'à cet âge ça ne prend pas trop de place (en théorie...). On s'est décidé pour l'hôtel afin de ne pas devoir faire le ménage, à manger et on ne trouvait rien de top en appartement. Louer chez les gens, on a vite compris qu'à cinq avec enfants c'était hors de prix et surtout, très peu de choix.
Etant notre premier voyage hors Europe avec les enfants, nous avons donc fait faire les passeports (budget de +/- 250€) ainsi que les Esta. Nous avons eu quelques "soucis" pour au final en faire 10 au lieu de 5 à cause de petites erreurs.
Au final, tout s'est bien passé! Immigration en 30 minutes....
(NB : numéro national en Belgique = numéro de registre national du verso de la carte).
Pour la suite, réservation en mars d'un pass chez "Build Your Own". C'est madame qui s'en est occupé. Plus ou moins 350€ pour tout le monde avec une journée de bus, les sciences naturelles, le musée des arts et le Top Of The Rock.
Réservation du parking à l'aéroport, de la navette (Van) chez Dial 7 (super top!).
Au niveau hôtel, nous ferons notre séjour au Hampton Inn Grand Central près des Nations Unies. Très bien situé, calme, propre, petit comme partout semble-t-il mais efficace. 2000 dollars TTC du 3 au 9 pour 5 personnes avec Petit-déjeuner. Sans surprise sur le prix final.
A ce stade, on est chaud pour partir à NY!
NB : je ne suis pas photographe et je n'ai pas pris le temps de prendre le temps de les prendre correctement...erreur retenue! 😇
C'est avec surprise que je me rends compte que j'ai oublié de faire un petit retour concernant mon voyage à New-York en avril 2018. Ayant eu pas mal d'informations ici, c'est normal de venir partager ce voyage avec vous.
Naissance du projet, préparatifs, ...
Nous sommes une petite famille de deux adultes et trois filles de 3, 7 et bientôt 9 ans à. Pas de grands voyageurs, nous avons rapidement fait maison + enfants!
Du coup, après quelques petits séjours on a pris goût pour les voyages. Le hic, c'est que l'on est à 5 maintenant et que ce n'est pas toujours évident. On a souvent droit au fameux : "Vous partez avec les enfants!? "
Ce voyage n'était pas prévu. A la base, on faisait des économies pour l'ouest américain(...). Hors, il fallait pour bien faire attendre 2020 afin d'avoir assez d'argent pour partir au moins trois semaines et surtout, que la plus petite puisse marcher bien plus que maintenant (5 ans c'est pas mal). → Finalement ce sera pour juillet 2019!
Début septembre, petit coup de pouce niveau finance, je lance (sans savoir pourquoi) l'idée de partir vers NY. Trop envie de partir aux USA et pas envie d'attendre. L'idée séduit madame. Quelques rapides calculs et quelques heures plus tard nous réservions rapidement via Icelandair. Pas plus cher, bonne compagnie et permettant de faire un stop-over en Islande. Mon pays de prédilection et déjà visité en famille en février 2016.
Pour la période, vu la météo chaude en été, on s'est décidé pour le congé de printemps. Ecole oblige.
Par la suite, nous avons réservé une dizaine d'hôtels sur Booking car il est très compliqué de trouver quelque chose pour 5. Heureusement qu'à cet âge ça ne prend pas trop de place (en théorie...). On s'est décidé pour l'hôtel afin de ne pas devoir faire le ménage, à manger et on ne trouvait rien de top en appartement. Louer chez les gens, on a vite compris qu'à cinq avec enfants c'était hors de prix et surtout, très peu de choix.
Etant notre premier voyage hors Europe avec les enfants, nous avons donc fait faire les passeports (budget de +/- 250€) ainsi que les Esta. Nous avons eu quelques "soucis" pour au final en faire 10 au lieu de 5 à cause de petites erreurs.
Au final, tout s'est bien passé! Immigration en 30 minutes....
(NB : numéro national en Belgique = numéro de registre national du verso de la carte).
Pour la suite, réservation en mars d'un pass chez "Build Your Own". C'est madame qui s'en est occupé. Plus ou moins 350€ pour tout le monde avec une journée de bus, les sciences naturelles, le musée des arts et le Top Of The Rock.
Réservation du parking à l'aéroport, de la navette (Van) chez Dial 7 (super top!).
Au niveau hôtel, nous ferons notre séjour au Hampton Inn Grand Central près des Nations Unies. Très bien situé, calme, propre, petit comme partout semble-t-il mais efficace. 2000 dollars TTC du 3 au 9 pour 5 personnes avec Petit-déjeuner. Sans surprise sur le prix final.
A ce stade, on est chaud pour partir à NY!
NB : je ne suis pas photographe et je n'ai pas pris le temps de prendre le temps de les prendre correctement...erreur retenue! 😇








