Results for "Pakistan+itinéraire"
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Madagascar: quelle région de l'île visiter?
Bonjour,
Nous souhaitons partir pour notre voyage de noce à Madagascar. Nous recherchons un coin pour farniente un peu et découvrir l'île. Nous sommes amateur de sensation forte, un de plongée, de jolie plage et très curieux de découvrir la vie locale quelle région de l'ile nous conseillez vous : auriez des adresses ou des infos à nous communiquer Quels sont les trucs à éviter...
par avance merci.
Nous souhaitons partir pour notre voyage de noce à Madagascar. Nous recherchons un coin pour farniente un peu et découvrir l'île. Nous sommes amateur de sensation forte, un de plongée, de jolie plage et très curieux de découvrir la vie locale quelle région de l'ile nous conseillez vous : auriez des adresses ou des infos à nous communiquer Quels sont les trucs à éviter...
par avance merci.
Festival du Cyclo Camping International 2008 les 19 et 20 janvier à Saint Denis 93
Bonjour à tous,
Comme l'an dernier je propose que l'on se retrouve au Festival CCI les 19 et 20 janvier 2008 à Saint Denis 93.
Si vous y allez, laissez un ptit message ici et on se retrouve là-bas pour discuter, l'an dernier se fut super, on était une vingtaine, ça permet de mettre un visage sur un pseudo, mais aussi de prendre et de garder contact avec des gens géniaux, rien qu'à écrire cela j'ai envi d'y être.
A bientôt les voyageurs.
Comme l'an dernier je propose que l'on se retrouve au Festival CCI les 19 et 20 janvier 2008 à Saint Denis 93.
Si vous y allez, laissez un ptit message ici et on se retrouve là-bas pour discuter, l'an dernier se fut super, on était une vingtaine, ça permet de mettre un visage sur un pseudo, mais aussi de prendre et de garder contact avec des gens géniaux, rien qu'à écrire cela j'ai envi d'y être.
A bientôt les voyageurs.
Air France annonce son programme hiver 2007-2008
Air France : +5, 2 % des sièges kilomètres offerts pour l'hiver 2007/2008 +6, 2 % sur le réseau long-courrier Air-France KLM vient de faire paraître son programme de l'hiver 2007-2008. Le groupe affiche une croissance de +5, 2 % des sièges kilomètres offerts par rapport à l'hiver 2006-2007, avec +6, 2 % sur le réseau long-courrier et +1, 8 % sur le réseau court/moyen-courrier. En long-courrier, tandis que KLM augmente son offre principalement dans la région du Golfe et sur l'axe transatlantique en partenariat avec Northwest, Air France renforce ses positions en Amérique latine, en Afrique et en Asie.
En moyen-courrier, Air France renforce sa position à London City et augmente ses fréquences en Afrique du Nord. L'augmentation de l'offre moyen-courrier de KLM s'adresse principalement aux destinations du Nord et de l'Est de l'Europe.
Offre en forte croissance sur le Brésil
Par rapport à l'hiver 2006/2007, Air France ajoute à son programme long-courrier 28 fréquences hebdomadaires, dont 11 sur l'Amérique latine (+16, 6% de SKO).
L'offre est en forte croissance sur le Brésil avec le doublement des vols à destination de Rio de Janeiro qui bénéficie ainsi d'une desserte bi-quotidienne, à l'instar de Sao Paulo passée de 12 à 14/7 en début d'année.
Les vols à destination de Santiago du Chili sont totalement déconnectés des vols Buenos Aires. Ces deux destinations sont, maintenant, chacune, desservies par un vol quotidien sans escale.
En Amérique du Nord, la nouvelle liaison entre Paris et Seattle, ouverte en juin en Airbus 330-200, est maintenue à raison de 5 vols hebdomadaires.
Air France poursuit son développement sur l'Asie (+7, 7 % de SKO). Les dessertes de Shanghai et Hong Kong passent à 12 vols par semaine au lieu de 10 l'hiver dernier et, en Inde, une quatrième fréquence est ajoutée à la ligne Paris-Madras.
L'accord de partage de codes avec Qantas s'enrichit de nouvelles liaisons vers l'Australie via Hong Kong (Sydney, Melbourne et Brisbane) et vers Bali (Denpasar à raison de 2 vols par semaine).
L'Afrique voit ses capacités augmenter de +10, 2 %
L'Afrique voit ses capacités augmenter de +10, 2 % grâce à la mise en ligne d'un deuxième Boeing 777-300 sur Johannesburg et à l'ajout de 2 fréquences sur Malabo qui passe ainsi à 6 vols hebdomadaires assurés en A319 Dedicate. Les dessertes de Niamey et Ouagadougou sont également renforcées à respectivement 3 et 6 fréquences hebdomadaires.
Au Moyen-Orient, une treizième fréquence sur Dubaï fait progresser l'offre du réseau de +4, 0%.
Sur les Caraïbes et l'Océan indien, Air France procède aux augmentations habituelles de fréquences pour la pleine saison touristique d'hiver. C'est ainsi que Fort de France et Pointe à Pitre sont, toutes deux, à nouveau desservies par 2 vols quotidiens, et La Havane, Saint-Martin et l'île Maurice par un vol quotidien.
Les deux destinations Air France de la République Dominicaine sont opérées en direct à raison de 3 vols par semaine pour Saint-Domingue et de 5 pour Punta Cana (soit un de plus que l'an dernier).
Par ailleurs, un deuxième A320, d'une capacité de 164 sièges et équipé des cabines Alizé et Tempo, sera basé à Pointe à Pitre à compter du 1er novembre 2007. Il renforcera les dessertes actuelles du réseau régional et permettra d'ajouter à ce réseau les dessertes de Paramaribo, Saint-Martin et Saint-Domingue.
Programme moyen-courrier (+ 2, 0 % de SKO)
Le nouveau réseau au départ de London City Airport lancé en avril 2007 poursuit son développement avec l'addition, depuis le 3 septembre, de deux nouvelles liaisons : Dundee à raison de 4 vols par jour et Edinburgh à raison de 7 vols quotidiens (la plupart de ces vols sont opérés par Scot Airways, le nouveau partenaire britannique de CityJet). La desserte Londres-Strasbourg, jusqu'alors opérée depuis l'aéroport de Londres-Gatwick, s'inscrit désormais dans ce réseau London City, en bénéficiant, de plus, d'une troisième fréquence quotidienne (vols également opérés par Scot Airways).
Ainsi 10 destinations sont offertes par Air France sous la marque « Cityjet for Air France ». Avec 38 vols par jour, Air France devient un acteur majeur sur cette plate-forme londonienne.
Toujours en Grande-Bretagne, Air France poursuit sa nouvelle desserte de CDG Bristol, opérée depuis cet été, à raison de 3 vols quotidiens.
L'Afrique du Nord bénéficie également de plusieurs nouveaux vols lancés cet été : 5ème quotidien sur Tunis et 2ème quotidien sur Rabat. Tous les vols à destination d'Alger seront opérés au départ de Roissy CDG (3 quotidiens).
Nouveautés au départ de Lyon
Le Hub de Lyon bénéficie de plusieurs nouveautés avec la reprise par Air France de la desserte d'Amsterdam opérée l'an dernier par KLM à raison de 4 vols quotidiens et l'ouverture de trois nouvelles lignes : Lyon-Birmingham et Lyon-Hambourg opérées 2 fois par jour, Lyon-Florence opérée les samedis et dimanches.
L'adaptation du programme domestique mise en œuvre à l'ouverture du TGV Est, le 10 juin dernier, est confirmée : suspension de la desserte Orly-Metz et réduction de 4 fréquences sur Orly-Strasbourg (8 fréquences quotidiennes sont maintenues).
Un sixième vol quotidien est ajouté entre CDG et Bordeaux.
http://tourmag.com/Air-France-5, 2-des-sieges-kilometres-offerts-pour-l-hiver-2007-2008_a21743.html
Autant dire qu'il n'y a rien de nouveau pour cet hiver, par contre l'hiver prochain sur l'Inde, on parle de Calcutta comme nouvelle destinations sur l'Inde pour AF et une autre pour KL, encore indeterminé... MAA devrait aussi normalement passé en quotidien l'hiver prochain si tout va bien! L'Amerique du Sud verra aussi ses quelques surprises normalement..!
En moyen-courrier, Air France renforce sa position à London City et augmente ses fréquences en Afrique du Nord. L'augmentation de l'offre moyen-courrier de KLM s'adresse principalement aux destinations du Nord et de l'Est de l'Europe.
Offre en forte croissance sur le Brésil
Par rapport à l'hiver 2006/2007, Air France ajoute à son programme long-courrier 28 fréquences hebdomadaires, dont 11 sur l'Amérique latine (+16, 6% de SKO).
L'offre est en forte croissance sur le Brésil avec le doublement des vols à destination de Rio de Janeiro qui bénéficie ainsi d'une desserte bi-quotidienne, à l'instar de Sao Paulo passée de 12 à 14/7 en début d'année.
Les vols à destination de Santiago du Chili sont totalement déconnectés des vols Buenos Aires. Ces deux destinations sont, maintenant, chacune, desservies par un vol quotidien sans escale.
En Amérique du Nord, la nouvelle liaison entre Paris et Seattle, ouverte en juin en Airbus 330-200, est maintenue à raison de 5 vols hebdomadaires.
Air France poursuit son développement sur l'Asie (+7, 7 % de SKO). Les dessertes de Shanghai et Hong Kong passent à 12 vols par semaine au lieu de 10 l'hiver dernier et, en Inde, une quatrième fréquence est ajoutée à la ligne Paris-Madras.
L'accord de partage de codes avec Qantas s'enrichit de nouvelles liaisons vers l'Australie via Hong Kong (Sydney, Melbourne et Brisbane) et vers Bali (Denpasar à raison de 2 vols par semaine).
L'Afrique voit ses capacités augmenter de +10, 2 %
L'Afrique voit ses capacités augmenter de +10, 2 % grâce à la mise en ligne d'un deuxième Boeing 777-300 sur Johannesburg et à l'ajout de 2 fréquences sur Malabo qui passe ainsi à 6 vols hebdomadaires assurés en A319 Dedicate. Les dessertes de Niamey et Ouagadougou sont également renforcées à respectivement 3 et 6 fréquences hebdomadaires.
Au Moyen-Orient, une treizième fréquence sur Dubaï fait progresser l'offre du réseau de +4, 0%.
Sur les Caraïbes et l'Océan indien, Air France procède aux augmentations habituelles de fréquences pour la pleine saison touristique d'hiver. C'est ainsi que Fort de France et Pointe à Pitre sont, toutes deux, à nouveau desservies par 2 vols quotidiens, et La Havane, Saint-Martin et l'île Maurice par un vol quotidien.
Les deux destinations Air France de la République Dominicaine sont opérées en direct à raison de 3 vols par semaine pour Saint-Domingue et de 5 pour Punta Cana (soit un de plus que l'an dernier).
Par ailleurs, un deuxième A320, d'une capacité de 164 sièges et équipé des cabines Alizé et Tempo, sera basé à Pointe à Pitre à compter du 1er novembre 2007. Il renforcera les dessertes actuelles du réseau régional et permettra d'ajouter à ce réseau les dessertes de Paramaribo, Saint-Martin et Saint-Domingue.
Programme moyen-courrier (+ 2, 0 % de SKO)
Le nouveau réseau au départ de London City Airport lancé en avril 2007 poursuit son développement avec l'addition, depuis le 3 septembre, de deux nouvelles liaisons : Dundee à raison de 4 vols par jour et Edinburgh à raison de 7 vols quotidiens (la plupart de ces vols sont opérés par Scot Airways, le nouveau partenaire britannique de CityJet). La desserte Londres-Strasbourg, jusqu'alors opérée depuis l'aéroport de Londres-Gatwick, s'inscrit désormais dans ce réseau London City, en bénéficiant, de plus, d'une troisième fréquence quotidienne (vols également opérés par Scot Airways).
Ainsi 10 destinations sont offertes par Air France sous la marque « Cityjet for Air France ». Avec 38 vols par jour, Air France devient un acteur majeur sur cette plate-forme londonienne.
Toujours en Grande-Bretagne, Air France poursuit sa nouvelle desserte de CDG Bristol, opérée depuis cet été, à raison de 3 vols quotidiens.
L'Afrique du Nord bénéficie également de plusieurs nouveaux vols lancés cet été : 5ème quotidien sur Tunis et 2ème quotidien sur Rabat. Tous les vols à destination d'Alger seront opérés au départ de Roissy CDG (3 quotidiens).
Nouveautés au départ de Lyon
Le Hub de Lyon bénéficie de plusieurs nouveautés avec la reprise par Air France de la desserte d'Amsterdam opérée l'an dernier par KLM à raison de 4 vols quotidiens et l'ouverture de trois nouvelles lignes : Lyon-Birmingham et Lyon-Hambourg opérées 2 fois par jour, Lyon-Florence opérée les samedis et dimanches.
L'adaptation du programme domestique mise en œuvre à l'ouverture du TGV Est, le 10 juin dernier, est confirmée : suspension de la desserte Orly-Metz et réduction de 4 fréquences sur Orly-Strasbourg (8 fréquences quotidiennes sont maintenues).
Un sixième vol quotidien est ajouté entre CDG et Bordeaux.
http://tourmag.com/Air-France-5, 2-des-sieges-kilometres-offerts-pour-l-hiver-2007-2008_a21743.html
Autant dire qu'il n'y a rien de nouveau pour cet hiver, par contre l'hiver prochain sur l'Inde, on parle de Calcutta comme nouvelle destinations sur l'Inde pour AF et une autre pour KL, encore indeterminé... MAA devrait aussi normalement passé en quotidien l'hiver prochain si tout va bien! L'Amerique du Sud verra aussi ses quelques surprises normalement..!
Tajikistan: retour et informations/PHOTOS
Je ne vais pas refaire de long message. Ceux de Cupda et de Bouyaka sont suffisament complets. Merci aussi à Petris.
Par contre, si vous avez besoins d'infos, n'hésitez pas. Arrivant de Samarcande, j'ai rejoint Penjikent puis Dushanbe avant d'aller dans les Pamirs. Là, j'ai voyagé dans la vallée de la Gunt, de Chokh-Dara et enfin du Wakhan, d'où j'ai rejoint Alichur puis Murgab et le Kirghistan.
Ce pays est magnifique, des paysages et des gens à couper le souffle.
Certes, il y a quelques tracasseries administratives mais ça vaut le coup. Pour le GBAO, c'est déjà écrit mais faites vraiment attention à ce que Rotshkala y figure. Ce n'était pas le cas sur le mien.... Les noms étant écrit au stylo, il a suffit de le rajouter. Sinon, j'ai rencontré certaines personnes étant passées à la caisse pour défaut d'enregistrement. La règle (d'après ce que j'ai compris) : Délai de 3 jours pour s'enregistrer. Les hôtels de Dushanbe s'en chargent. Sinon, demander un papier à l'hotel qui prouve où vous avez dormi. Ca peut rendre indulgent s'il y a retard. Ensuite, dans les Pamirs, se réenregistrer. C'est une région autonome. A Khorog, la dame qui fait ça est relativement sympa.
Pour les déplacements, il y a des transports à partir de Khorog jusqu'à Rotshkala et parfois même Javshanguz (Chokh Dara). Dans le Wakhan, transports jusque Langar. Peut-être plus simple le Samedi, jour du marché. Marché intéressant qui se situe dans le "no man's Land" entre Ishkasim (taj) et Eshkashem (Afghanistan). Il faut laisser le passeport aux flics. J'ai pas eu de problèmes pour le récupérer... Sue la route des Pamirs, il y a des transports Khorog Murgab mais je trouve cela dommage de faire ça trop vite!
Pour le logement, aucun problème, tant qu'il y a une maison ou une yourte. La Pamir Lodge à Khorog est un bon endroit pour se poser un peu. 5$ la chambre et 1$ le repas. A Ishkashim, il y a un logement chez l'habitant, après la milicia, à droite. C'est une des première maison sur la droite en arrivant de Khorog. En remontant les vallées (Rotshkala, Javshanguz, Langar etc...), logement chez l'habitant. Certains refusent d'être payés... A Alichur, l'institutrice/prof. d'anglais, accueille des voyageurs chez elle. C'est formidable. Le meilleur beure, la meilleure crême jamais goûté. La famille est d'une grande gentillesse, elle se met vraiment en quatre. On donne ce qu'on veut. A Murgab, l'hotel Murgab n'est pas du tout fermé. Taper très fort contre la porte et on vous proposera une chambre propre (mais sans eau) pour seulement 2 $. Bon marché comparé aux autres B&B.
etit mot sur Osh : la Osh Guesthouse est une vaste fumisterie! Ils profitent d'être les seuls dans le Lonely. Le jeune qui s'occupe de cet appartement ( 6 lits, pas plus) n'est jamais là. Il se barre en me priant de rester au cas où d'autres touristes arrivent! Ca va 2 fois, après ça suffit. Plus grave, je me suis retrouver devant une porte fermée, la nuit... Attendre 1 heure dans la cage d'escalier de cet HLM Kroutchevien n'était pas non plus passionnant. On vante Internet et l'eau chaude.... Rien de tout ça.... C'était "exeptionnelement" en panne. Je suis finalement aller en face de l'entrée du bazar. Pancarte jaune avec écrit Hotel en anglais, russe et khirgize. Moins cher (150 s.) et nickel.
J'ai regretté parfois de ne pas avoir de tente pour par exemple passer d'une vallée à l'autre à pieds. Des cartes du Pamir à 1:500000 sont en vente à Khorog et Murgab au centre "Pamir Handicraft-Acted". Ca en coûtera 20$
Les prix augmentent proportionnellement à l'éloignement de Khorog. De même, l'essence devient de plus en plus cher, de moins en moins bonne et de plus en plus rare. Je pense qu'il est judicieux de faire le plein et de remplir des Jerrican à Khorog si l'on projette un traversée de Whakan. Après Ishkashim et jusque Murgab, pas d'essence.
Il y a un peu partout au Pamir des sources d'eau chaude. C'est plutôt agréable (Garm-Shasma, Jelandy, Yamchun...)
A part ça, des espaces immenses, partour le bruit de l'eau, des rivières. Une lumière vive, des couleurs brutes, des saveurs vraies (des vrais fruits, des vrais produits laitiers...). Le mieux est d'aller voir par là-bas!
Voilà, j'aurais finalement été assez long....
Pour finir, quelques photos, qui peinent à traduire la dimension et la sensation d'espace.
PHOTOS EFFACEE!!!! Pour les voir aller vooir le carnet de voyage.
Par contre, si vous avez besoins d'infos, n'hésitez pas. Arrivant de Samarcande, j'ai rejoint Penjikent puis Dushanbe avant d'aller dans les Pamirs. Là, j'ai voyagé dans la vallée de la Gunt, de Chokh-Dara et enfin du Wakhan, d'où j'ai rejoint Alichur puis Murgab et le Kirghistan.
Ce pays est magnifique, des paysages et des gens à couper le souffle.
Certes, il y a quelques tracasseries administratives mais ça vaut le coup. Pour le GBAO, c'est déjà écrit mais faites vraiment attention à ce que Rotshkala y figure. Ce n'était pas le cas sur le mien.... Les noms étant écrit au stylo, il a suffit de le rajouter. Sinon, j'ai rencontré certaines personnes étant passées à la caisse pour défaut d'enregistrement. La règle (d'après ce que j'ai compris) : Délai de 3 jours pour s'enregistrer. Les hôtels de Dushanbe s'en chargent. Sinon, demander un papier à l'hotel qui prouve où vous avez dormi. Ca peut rendre indulgent s'il y a retard. Ensuite, dans les Pamirs, se réenregistrer. C'est une région autonome. A Khorog, la dame qui fait ça est relativement sympa.
Pour les déplacements, il y a des transports à partir de Khorog jusqu'à Rotshkala et parfois même Javshanguz (Chokh Dara). Dans le Wakhan, transports jusque Langar. Peut-être plus simple le Samedi, jour du marché. Marché intéressant qui se situe dans le "no man's Land" entre Ishkasim (taj) et Eshkashem (Afghanistan). Il faut laisser le passeport aux flics. J'ai pas eu de problèmes pour le récupérer... Sue la route des Pamirs, il y a des transports Khorog Murgab mais je trouve cela dommage de faire ça trop vite!
Pour le logement, aucun problème, tant qu'il y a une maison ou une yourte. La Pamir Lodge à Khorog est un bon endroit pour se poser un peu. 5$ la chambre et 1$ le repas. A Ishkashim, il y a un logement chez l'habitant, après la milicia, à droite. C'est une des première maison sur la droite en arrivant de Khorog. En remontant les vallées (Rotshkala, Javshanguz, Langar etc...), logement chez l'habitant. Certains refusent d'être payés... A Alichur, l'institutrice/prof. d'anglais, accueille des voyageurs chez elle. C'est formidable. Le meilleur beure, la meilleure crême jamais goûté. La famille est d'une grande gentillesse, elle se met vraiment en quatre. On donne ce qu'on veut. A Murgab, l'hotel Murgab n'est pas du tout fermé. Taper très fort contre la porte et on vous proposera une chambre propre (mais sans eau) pour seulement 2 $. Bon marché comparé aux autres B&B.
etit mot sur Osh : la Osh Guesthouse est une vaste fumisterie! Ils profitent d'être les seuls dans le Lonely. Le jeune qui s'occupe de cet appartement ( 6 lits, pas plus) n'est jamais là. Il se barre en me priant de rester au cas où d'autres touristes arrivent! Ca va 2 fois, après ça suffit. Plus grave, je me suis retrouver devant une porte fermée, la nuit... Attendre 1 heure dans la cage d'escalier de cet HLM Kroutchevien n'était pas non plus passionnant. On vante Internet et l'eau chaude.... Rien de tout ça.... C'était "exeptionnelement" en panne. Je suis finalement aller en face de l'entrée du bazar. Pancarte jaune avec écrit Hotel en anglais, russe et khirgize. Moins cher (150 s.) et nickel.
J'ai regretté parfois de ne pas avoir de tente pour par exemple passer d'une vallée à l'autre à pieds. Des cartes du Pamir à 1:500000 sont en vente à Khorog et Murgab au centre "Pamir Handicraft-Acted". Ca en coûtera 20$
Les prix augmentent proportionnellement à l'éloignement de Khorog. De même, l'essence devient de plus en plus cher, de moins en moins bonne et de plus en plus rare. Je pense qu'il est judicieux de faire le plein et de remplir des Jerrican à Khorog si l'on projette un traversée de Whakan. Après Ishkashim et jusque Murgab, pas d'essence.
Il y a un peu partout au Pamir des sources d'eau chaude. C'est plutôt agréable (Garm-Shasma, Jelandy, Yamchun...)
A part ça, des espaces immenses, partour le bruit de l'eau, des rivières. Une lumière vive, des couleurs brutes, des saveurs vraies (des vrais fruits, des vrais produits laitiers...). Le mieux est d'aller voir par là-bas!
Voilà, j'aurais finalement été assez long....
Pour finir, quelques photos, qui peinent à traduire la dimension et la sensation d'espace.
PHOTOS EFFACEE!!!! Pour les voir aller vooir le carnet de voyage.
Cellule ou caravane?
Bonjour,
Je n'arrive pas bien à comprendre l'avantage de la cellule? surcharge du porteur (enlisement, rupture de chassis, devers risqué) obligation de tout remballer pour aller acheter un bout de pain manque de place prix exhorbitant
je penche plus pour la caravanne tout terrain, (pas une ADRIA bien sur) mais plutot supeme gateway http://www.southernrv.com.au/getaway.html Pour remplacer la tente de toittype KIMBERLEY (http://www.kimberleykampers.com/models/classic/classic_overview.php) ou http://www.outbackcampers.com.au/canning.htm ou http://www.adventurecampers.com.au/camper_trailer_traytop.htm pour remplacer la tente de toit Cellule trayon monté sur chassis remorque
- http://www.trayon.com/ Bimobile AX 575 le top
http://www.bimobil.de/
Je n'arrive pas bien à comprendre l'avantage de la cellule? surcharge du porteur (enlisement, rupture de chassis, devers risqué) obligation de tout remballer pour aller acheter un bout de pain manque de place prix exhorbitant
je penche plus pour la caravanne tout terrain, (pas une ADRIA bien sur) mais plutot supeme gateway http://www.southernrv.com.au/getaway.html Pour remplacer la tente de toittype KIMBERLEY (http://www.kimberleykampers.com/models/classic/classic_overview.php) ou http://www.outbackcampers.com.au/canning.htm ou http://www.adventurecampers.com.au/camper_trailer_traytop.htm pour remplacer la tente de toit Cellule trayon monté sur chassis remorque
- http://www.trayon.com/ Bimobile AX 575 le top
http://www.bimobil.de/
Sac à dos léger pour tour du monde en autonomie
Bonjour a tous,
C'est mon premier message et je suis novice donc veuillez par avance excuser des questions peut etre naives. Je prepare actuellement mon premier voyage autour du monde sur 2 ans en solo. J'ai pas mal voyag;e mais c'etait tjs sur des periodes courtes (1 mois, 2 mois) et ait fait aucun trek en solo mais tjs en groupe avant. J'ai donc bcp a apprendre et tente de bien me renseigner avant. L'optique de mon TDM: J'ai l'intention de faire a la fois villes mais aussi beaucoup de treks, randos... (je ne crois pas faire de l'alpinisime non plus ...) et etre en autonomie le plus possible, surtout que je vais voyager au max a piedss et en autostop pour prendre le temps. Donc j'aurai besoin d'etre autonome, de me dormir/manger lorsque je serai en trek ou simplement entre en camping sauvage entre 2 villages/2 points.
J'ai pas mal lu les posts et des sites Web persos au sujet des équipements, les sac a dos, les préferences des gens. Et j'arrive a une sorte d'impasse: Pour avoir voyager 2 mois en Chine avec un sac trop gros et trop rempli (betement), je suis clairement partisan maintenant de prendre le minimum et donc j'aimerais arriver a un sac 40/45L+10 d'extension comme certains le font et comme le site ABM le préconise. En effet je ne veux pas avoir a trouver un hotel ou une consigne a chaque fois le matin pour poser mon sac, je veux pouvoir me deplacer avec mon sac sur le dos en visite dans un village, en marche entre 2 village/points, en trek... Mais d'un autre coté, j'ai la nette impression que dans un sac de contenance 40/45L+10, j'aurai juste la place pour les affaires "normales" mais pas pour le materiel justement d'autonomie: en gros le rechaud, la popotte, le sac de couchage, le matelas, etc... j'ai l'impression que ce materiel d'autonomie ferait passer la contenance a 70L+10 d'extension.
Donc avant d'acheter mon sac a dos, je me demandais si certains pensent qu'il est possible de faire un TDM en autonomie, avec un sac tres leger (oins de 10 kilo, max 12kilo) et peu volumineux (40 ou 45L+10 par exemple) et neanmoins arriver a transporter dedans l'equipement d'autonomie? Est ce possible?
Je vous remercie tous de votre aide, Michael
C'est mon premier message et je suis novice donc veuillez par avance excuser des questions peut etre naives. Je prepare actuellement mon premier voyage autour du monde sur 2 ans en solo. J'ai pas mal voyag;e mais c'etait tjs sur des periodes courtes (1 mois, 2 mois) et ait fait aucun trek en solo mais tjs en groupe avant. J'ai donc bcp a apprendre et tente de bien me renseigner avant. L'optique de mon TDM: J'ai l'intention de faire a la fois villes mais aussi beaucoup de treks, randos... (je ne crois pas faire de l'alpinisime non plus ...) et etre en autonomie le plus possible, surtout que je vais voyager au max a piedss et en autostop pour prendre le temps. Donc j'aurai besoin d'etre autonome, de me dormir/manger lorsque je serai en trek ou simplement entre en camping sauvage entre 2 villages/2 points.
J'ai pas mal lu les posts et des sites Web persos au sujet des équipements, les sac a dos, les préferences des gens. Et j'arrive a une sorte d'impasse: Pour avoir voyager 2 mois en Chine avec un sac trop gros et trop rempli (betement), je suis clairement partisan maintenant de prendre le minimum et donc j'aimerais arriver a un sac 40/45L+10 d'extension comme certains le font et comme le site ABM le préconise. En effet je ne veux pas avoir a trouver un hotel ou une consigne a chaque fois le matin pour poser mon sac, je veux pouvoir me deplacer avec mon sac sur le dos en visite dans un village, en marche entre 2 village/points, en trek... Mais d'un autre coté, j'ai la nette impression que dans un sac de contenance 40/45L+10, j'aurai juste la place pour les affaires "normales" mais pas pour le materiel justement d'autonomie: en gros le rechaud, la popotte, le sac de couchage, le matelas, etc... j'ai l'impression que ce materiel d'autonomie ferait passer la contenance a 70L+10 d'extension.
Donc avant d'acheter mon sac a dos, je me demandais si certains pensent qu'il est possible de faire un TDM en autonomie, avec un sac tres leger (oins de 10 kilo, max 12kilo) et peu volumineux (40 ou 45L+10 par exemple) et neanmoins arriver a transporter dedans l'equipement d'autonomie? Est ce possible?
Je vous remercie tous de votre aide, Michael
Live from India - Act III (on the way to the Himalayas)
Namaste!
Here I am live from Delhi, past midnight, at least 30 degrees....
I wanted to post the start of this France travel journal but couldn’t find the time, so here it is live!
Off we go for a third trip, but this time for double the duration—6 weeks with the goal of discovering Ladakh and Spiti, starting with a detour to Varanasi to meet up with Babeli and her family.
Phir milenge for the rest of the adventures...
Phir milenge for the rest of the adventures...
Événement: cinéma avec "L'été Indien" du Musée Guimet à Paris en septembre-octobre
Si vous aimez le cinéma Indien dans toutes ses formes, alors cet évènement peut vous intéresser.
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Qu'est-ce que vous aimez de l'Inde?
Bonjour,
Une question : Qu'est ce que vous aimez de l'inde?
A vous plumes .....😎
@++++
Une question : Qu'est ce que vous aimez de l'inde?
A vous plumes .....😎
@++++
Vivre et travailler à Libreville au Gabon
Bonjour à tous,
Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D
1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.
2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?
3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?
Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D
1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.
2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?
3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?
Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Invitation pour l'obtention du visa en Mongolie?
salut les poteaux😛,
on est au kazakhstan en route pour la russie et la mongolie en camping car, quelqu un sait si il nous faut une invitation pour avoir un visa deplus d un mois???
Est ce facile d'entre en mogolie avec un vehicule😕, et y a t-il un temps limite pour lui aussi?
merci freddy et laure
Transport Lhassa-Katmandou (urgent)
bonjour,
nous sommes actuellement a Lhasa, nous devons rejoindre Kathmandu quelles sont les possibilites, cela n a pas l air simple, nous voyageons en individuel en couple avec notre fils de 7 ans, nous voulions faire ca en plusieurs jours, en faisant par exemple, Lhasa > Shigatse > Lhatse>en bus local et Nyalam a la frontiere en voiture
ou en 2 fois en voiture mais nous ne savons pas ou nous adresser, certaine agence nous demandent entre 400 et 600 euros pour ce trajet
connaissez une bonne agence pas trop cher et serieuse a Lhasa l avion c est bcp trop cher, le bus local nous avons ete voir a la station, mais personne ne sait comment faire pour les etranger comme nous qui voyagent sans guide
si vous avez fait ce mm trajet merci de nous donner les informations, et adresses, c est tres urgent nous partons le 17 18
(s, je reponds en PV parceque je n arrive pas a repondre a la suite de la conversation)
merci a vous
nous sommes actuellement a Lhasa, nous devons rejoindre Kathmandu quelles sont les possibilites, cela n a pas l air simple, nous voyageons en individuel en couple avec notre fils de 7 ans, nous voulions faire ca en plusieurs jours, en faisant par exemple, Lhasa > Shigatse > Lhatse>en bus local et Nyalam a la frontiere en voiture
ou en 2 fois en voiture mais nous ne savons pas ou nous adresser, certaine agence nous demandent entre 400 et 600 euros pour ce trajet
connaissez une bonne agence pas trop cher et serieuse a Lhasa l avion c est bcp trop cher, le bus local nous avons ete voir a la station, mais personne ne sait comment faire pour les etranger comme nous qui voyagent sans guide
si vous avez fait ce mm trajet merci de nous donner les informations, et adresses, c est tres urgent nous partons le 17 18
(s, je reponds en PV parceque je n arrive pas a repondre a la suite de la conversation)
merci a vous
Voyageurs, êtes-vous heureux?
En parcourant les différents messages de ce forum que je consulte plus que ne fréquente depuis maintenant 2 ans, j'ai la désagréable impression de lire un nombre incalculable de temoignages de gens aigris, tristes pour qui le voyage serait une libération, un moyen d'echapper au "mechant Occident qui mange tout vilain pas beau egoiste"
Ne voyagez vous que pour fuire votre quotidien? Est ce que ça marche? Ne trouvez vous pas surprenant de vouloir fuire et de cracher sur un systeme que les 90 % de la planete nous envie?
Je vous rassure tout de suite, je ne suis pas un mechant neo liberal, non, je rale aussi, je suis plutot dubitatif (le mot est faible) quant au virement securitaire de notre chere France ... mais voila, je suis globalement heureux ici ... est ce mal? Et le pire, c'est que ça ne m'empeche pas du tout d'avoir envie de voyager loin de la ... mais je ne le fais pas pour fuire.
Bref, ça m'est passé par la tete, pour ceux qui se sentiraient visés, ne le prenez pas mal, je m'interroge juste...
😎
Ne voyagez vous que pour fuire votre quotidien? Est ce que ça marche? Ne trouvez vous pas surprenant de vouloir fuire et de cracher sur un systeme que les 90 % de la planete nous envie?
Je vous rassure tout de suite, je ne suis pas un mechant neo liberal, non, je rale aussi, je suis plutot dubitatif (le mot est faible) quant au virement securitaire de notre chere France ... mais voila, je suis globalement heureux ici ... est ce mal? Et le pire, c'est que ça ne m'empeche pas du tout d'avoir envie de voyager loin de la ... mais je ne le fais pas pour fuire.
Bref, ça m'est passé par la tete, pour ceux qui se sentiraient visés, ne le prenez pas mal, je m'interroge juste...
😎
Voyager dans l'espace, c'est pour 2009
Bonjour,
Voyager dans l'espace, c'est accessible à partir de 2009 aux plus nantis sur les sites d'un tour opérateur : http://www.voyageursdanslespace.com Je vous invite à lire la page de garde du site de VOYAGEURS DU MONDE : en haut, voyageurs dans l'espace, en bas : VDM s'engage aux côtés de CO2 solidaire ... www.vdm.com
Ira t'on plus loin dans la bétise après 2009?? Comment peut on autoriser un tel impact écologique ???
Merci d'en parler autour de vous : ça vient de sortir.
A bientot,
philippe
Voyager dans l'espace, c'est accessible à partir de 2009 aux plus nantis sur les sites d'un tour opérateur : http://www.voyageursdanslespace.com Je vous invite à lire la page de garde du site de VOYAGEURS DU MONDE : en haut, voyageurs dans l'espace, en bas : VDM s'engage aux côtés de CO2 solidaire ... www.vdm.com
Ira t'on plus loin dans la bétise après 2009?? Comment peut on autoriser un tel impact écologique ???
Merci d'en parler autour de vous : ça vient de sortir.
A bientot,
philippe
Responsabilité de la préfecture: recours d'indemnisation d'un billet?
Bonjour,
J'avais un passeport valide datant de janvier 2006. Devant me rendre aux US pour mon travail, j'ai demandé un passeport " urgent" pour me permettre de rentrer aux US sans visa. pour cela j'ai du fournir copie du billet d'avion, lettre de l'employeur expliquant le RDV aux US, fiche de paye, e-mail de mon client américain, la totale quoi etc. J'ai effectivement obtenu un nouveau passeport dont la date de validité est d'un an.
Mon vol n'était pas direct . Il passait par Madrid. Arrivée là-bas (à Madrid) j'ai été refoulée au motif que mon passeport n'est pas valable😠. Les passeports urgents doivent être verts et non pas bordeau 😮, et la photo n'était pas bonne ?? enfin j'ai cru comprendre cela des espagnols, je l'ai pourtant faite chez un photographe, et elle a été acceptée à la conception du passeport. De l'aéroport, j'ai appelé la préfecture qui me l'a délivré et qui n'a pas compris pourquoi mon passeport n'était pas valable, et m'a donné le téléphone de la Police de l'air et des frontières qui confirme que mon passeport 'urgent" aurait du être vert et à lecture optique. Donc je suis repartie chez moi avec mon billet pas remboursable. Ma question est la suivante : ai-je un recours d'indemnisation du billet auprès de la prefecture ? merci de votre aide
J'avais un passeport valide datant de janvier 2006. Devant me rendre aux US pour mon travail, j'ai demandé un passeport " urgent" pour me permettre de rentrer aux US sans visa. pour cela j'ai du fournir copie du billet d'avion, lettre de l'employeur expliquant le RDV aux US, fiche de paye, e-mail de mon client américain, la totale quoi etc. J'ai effectivement obtenu un nouveau passeport dont la date de validité est d'un an.
Mon vol n'était pas direct . Il passait par Madrid. Arrivée là-bas (à Madrid) j'ai été refoulée au motif que mon passeport n'est pas valable😠. Les passeports urgents doivent être verts et non pas bordeau 😮, et la photo n'était pas bonne ?? enfin j'ai cru comprendre cela des espagnols, je l'ai pourtant faite chez un photographe, et elle a été acceptée à la conception du passeport. De l'aéroport, j'ai appelé la préfecture qui me l'a délivré et qui n'a pas compris pourquoi mon passeport n'était pas valable, et m'a donné le téléphone de la Police de l'air et des frontières qui confirme que mon passeport 'urgent" aurait du être vert et à lecture optique. Donc je suis repartie chez moi avec mon billet pas remboursable. Ma question est la suivante : ai-je un recours d'indemnisation du billet auprès de la prefecture ? merci de votre aide
Le topless est-il accepté ou pas en Egypte?
Salut, ben voilà je pars en Egypte en aôut et j'aimerais savoir si les Egyptiens acceptent le topless, en Tunisie et en Turquie je n'ai eu aucun problème mais en Egypte j'en ai aucune idée!!!😉
Si l'une d'entre vouis peux me répondre se serait vraiment sympa!!!
Merci d'avance, Holly
Merci d'avance, Holly
Instruments de musique traditionnels
bonjour
chaque pays, chaque culture a ses instruments propres...(et en conséquence, ses sonorités propres)
étant assez fou de musique, c'est un des points qui m'interresse le plus dans les voyages.
y aurait il des passioné d'instruments traditionnels??
Maroc: le guide du retard
chez les francais qui ne le connaisse pas c'est la bible ....
et celui qui ecrit sur le maroc c'est un raciste et à chaque fois qu'il ecrit sur un projet d'un europeins c'est de la bonne pub jusqu'à que le touriste croix que c'est le paradis.
et c'est tu as un projet touristique dans ton pays et que tu veut lancer ton produit, là c'est le probléme, le guide du retard te mit un mauvais texte ou méme quelque fois il ne te signal pas dans ses editions.
alors reste raciste c'est le 21 éme ciecle
Mais c'est bien tout le monde n'arrive pas au maroc avec le guide du RETARD
Le guide qui encourage que le fous guides, les mafias du tourisme.
Situation actuelle en Algérie? (juin 2007)
les chaines de television parlent d'un nouvel attentat terroriste en algérie ! qu'elle est la situation dans ce pays ?
j'ai un projet de voyager en kabylie visiter la terre de mes ancetres maternels et ce en juillet prochain.
Inde: pollution et avenir...
hello, comme tous sur ce forum sous continent indien j'adoore cette région (n'y suis allé malheureusement qu'une fois) Pourtant je me demande comment va s'en sortir ce pays au niveau environnement (j'ai lu que tous les jours 5 tonnes de détritus étaient jetées et que seul 2 tonnes étaient récupérées-nettoyées-recyclées, sans oublier les émitions de co2 et tout le bazar et le fait que ce pays et une véritable poubelle pour les vieux bateaux déglingés (et dangeureux)) Comment va s'en sortir ce pays ? Va-t-il devenir une énorme décharche géante? J'espère que ce peuple si souvent gentil et spirituel va réagir... (lu aussi que New Dehli faisait des efforts depuis quelques années et que c'est maintenant moins pire qu'il y a un certain temps! A ce que j'ai vu l'an passé ça devait être bien grave alors!!)
Et puis nous autres voyageurs ou touristes avons aussi notre part de responsabilité, les hauts sommets de L'Himalaya par exemple, souillés de déchets ce n'est pas acceptable...
Quand pensez-vous pour l'avenir? N'est-ce pas trop tard? si non combien de temps cela prendra-t-il car ça devient limite-limite(et ce n'est certes pas la seule région du monde...)
CL
PS Connaitriez-vous des associations ou ong environnementales dans ce pays (au moins nourri-logé. merci)
Quand pensez-vous pour l'avenir? N'est-ce pas trop tard? si non combien de temps cela prendra-t-il car ça devient limite-limite(et ce n'est certes pas la seule région du monde...)
CL
PS Connaitriez-vous des associations ou ong environnementales dans ce pays (au moins nourri-logé. merci)











