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Adolescents sur le MSC Fantasia
Bonjour,
Décidément, je crois que j'ai un problème avec les discussions que je démarre. Elles ne semblent jamais se trouver dans la bonne rubrique. Aussi, si certains ont déjà vu ce message quelque part, toutes mes excuses.
Ceci dit, je pars avec mon mari et mes 2 enfants de 11 et 16 ans le 25/07 sur le MSC Fantasia. Nous faisons le tour Marseille-Gênes-Naples-Palerme-Tunis-Palma-Barcelone. Nous nous faisons une véritable joie de cette 1ère croisière. Cependant, mon fils de 16 ans a quelques inquiétudes :
1) il se demande si ce genre de croisière intéresse les ados, et s'il lui sera possible de rencontrer beaucoup d'autres jeunes (surtout francophones). Il se demande également s'il y a des animations prévues pour les jeunes de son âge. Il me semble avoir lu quelque part qu'il y avait sur le Fantasia une discothèque uniquement destinée aux ados. Est-ce exact ? Que pensent les parents qui sont déjà partis avec leurs ados sur le Fantasia pendant les vacances scolaires ?
2) Nous avons choisi l'option "enfants de - de 18 ans gratuits dans la cabine des parents". Nous avons réservé une cabine avec balcon sur le pont 9. Est-ce que ce genre de cabine pour 4 personnes est assez spacieux, ou bien s'agit-il simplement d'une cabine pour 2 dans laquelle on a rajouté un canapé-lit ?
J'ai aussi 2 autres questions d'ordre plus général : à l'escale de Tunis, d'après ce que j'ai vu sur ce forum, il n'y a pas grand-monde qui choisisse de visiter Carthage. Ceux qui y sont allés (et que je n'ai pas trouvés) pensent-il que cette visite vaut la peine ?enfin, notre bateau part à 18 h. le samedi, mais nous serons déjà à Marseille depuis tôt le matin. A partir de quelle heure pouvons-nous nous présenter à l'embarquement ? Grand merci d'avance pour vos réponses.
J'ai aussi 2 autres questions d'ordre plus général : à l'escale de Tunis, d'après ce que j'ai vu sur ce forum, il n'y a pas grand-monde qui choisisse de visiter Carthage. Ceux qui y sont allés (et que je n'ai pas trouvés) pensent-il que cette visite vaut la peine ?enfin, notre bateau part à 18 h. le samedi, mais nous serons déjà à Marseille depuis tôt le matin. A partir de quelle heure pouvons-nous nous présenter à l'embarquement ? Grand merci d'avance pour vos réponses.
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (2ème partie)
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (2ème partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !

Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!
Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉
Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)
et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉
Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!
Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!

Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.

Le lac Peyto





Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!
Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheep
De retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !
Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)

et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!
Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.
Le lac Peyto




Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheepDe retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Où joindre Easyjet en France pour réclamation?
Easy jet est une compagnie très correcte au niveau des prestations et du service clientèle même si des fois il y a des petits soucis.
Le problème avec les compagnies low cost c'est le probleme pour les joindre, on ne peut le faire que par mail ou par courriers, mais j'ai lu sur voyage forum que c'est traité hors France!
Mon vol a été annulé et après deux mail de ma part, toujours pas de réponse!
Connaissez vous le numéro d'Easyjet??
J'ai besoin de me faire rembourser rapidemment.
Merci
Selle Proust
Bonjour,
Connaissez-vous les selles Proust ?
Est-ce bien pour la rando ?
Je voudrais essayer une nouvelle selle car ma selle ("pour mémé" comme disent les copains) va bientôt me lâcher et j'avoue que sur les longues distances elle commence à m'user le ... malgré l'habitude.
Merci d'avance de vos réponses.
Connaissez-vous les selles Proust ?
Est-ce bien pour la rando ?
Je voudrais essayer une nouvelle selle car ma selle ("pour mémé" comme disent les copains) va bientôt me lâcher et j'avoue que sur les longues distances elle commence à m'user le ... malgré l'habitude.
Merci d'avance de vos réponses.
Hôtel pas trop cher à Bratislava? (Slovaquie)
Bonjour,
Je pars à Bratislava (entre autres) en juillet et j'ai un peu de mal à m'en sortir pour ce qui est de trouver à se loger.
L'offre chez l'habitant, B&B et cie semble inexistante...
Nous voyageons en couple et donc nous évitons les auberges de jeunesse ou les trucs trop "dortoirs". En gros, nous cherchons donc un hôtel, si possible pas trop cher (40-50 € la nuit au plus) avec les commodités de base. Après, que l'hôtel soit spartiate et la déco de la chambre nulle, on s'en tape, c'est surtout pour vraiment prendre du repos après des longues journées de visite... Les offres que j'ai trouvé sur le net ici ou là me semblent bien chères pour la Slovaquie (c'est plus cher que ce que j'avais payé à Rome!).
Donc j'aimerai avoir l'avis de tous les connaisseurs de Bratislava et la Slovaquie qui sont sur ce forum. Et je sais qu'il y en a 😉
En vous remerciant...
Je pars à Bratislava (entre autres) en juillet et j'ai un peu de mal à m'en sortir pour ce qui est de trouver à se loger.
L'offre chez l'habitant, B&B et cie semble inexistante...
Nous voyageons en couple et donc nous évitons les auberges de jeunesse ou les trucs trop "dortoirs". En gros, nous cherchons donc un hôtel, si possible pas trop cher (40-50 € la nuit au plus) avec les commodités de base. Après, que l'hôtel soit spartiate et la déco de la chambre nulle, on s'en tape, c'est surtout pour vraiment prendre du repos après des longues journées de visite... Les offres que j'ai trouvé sur le net ici ou là me semblent bien chères pour la Slovaquie (c'est plus cher que ce que j'avais payé à Rome!).
Donc j'aimerai avoir l'avis de tous les connaisseurs de Bratislava et la Slovaquie qui sont sur ce forum. Et je sais qu'il y en a 😉
En vous remerciant...
Accosté par les belles de nuit de Saigon
Je me permets de mettre ce titre racoleur, cela fera marcher le taux de consultation sur " forum" .
Saigon n a pas la reputation de Bangkok mais au pays des descendants de l oncle Ho, certaines demoiselles n ont pas l air tres sages . Dans les annees 75, 76 elles auraient connu les cours de reeducation .
Et a la veille de partir apres un deuxieme sejour d un mois, c est la premiere fois qu on me fasse des propositions aussi directes.
Hier soir en sortant d un cybercafe, une motocyclette avec deux femmes assez elegantes, maquillees casquees s arrete a mon niveau et la conductrice, apparemment la Mama san m interpelle dans un anglais abominable a comprendre . Cependant dans son charabia je saisis quelques mots dont le peu distingue terme anglo saxon "Fuck '', girl, sex et ses gestes sont explicites . Honnetement j en ai vu et entendu d autres mais je suis quand meme abasourdi car meme si la nuit est tombee, il est 7h30 et je suis a l angle de deux arteres frequentees par circulation et pietons, tout ceci se deroule a la visu de tous dans un pays dont l etat est cense ??? eviter ce genre de choses. Vous ne connaitrez pas le prix demande, tant pis pour les petits curieux, j ai continue mon chemin . Dans ce meme coin, rue Cung Quyn et Tran Hung Dao il y a quelques salons de coiffure dont les shampouineuses arborent des tenues minimales tres suggestives. Mouais pas vraiment tres catholique tout cela comme dirait un bonze de mes relations.
Mefiance aussi a Dalat, a deux ou trois reprises j ai ete accoste par des femmes soi-disant mototaxis, paraissant pas vraiment a l aise pour m aborder . J ai pas donne suite mais la aussi il y avait certainement quelque chose de louche .
cdlt Jean
Hier soir en sortant d un cybercafe, une motocyclette avec deux femmes assez elegantes, maquillees casquees s arrete a mon niveau et la conductrice, apparemment la Mama san m interpelle dans un anglais abominable a comprendre . Cependant dans son charabia je saisis quelques mots dont le peu distingue terme anglo saxon "Fuck '', girl, sex et ses gestes sont explicites . Honnetement j en ai vu et entendu d autres mais je suis quand meme abasourdi car meme si la nuit est tombee, il est 7h30 et je suis a l angle de deux arteres frequentees par circulation et pietons, tout ceci se deroule a la visu de tous dans un pays dont l etat est cense ??? eviter ce genre de choses. Vous ne connaitrez pas le prix demande, tant pis pour les petits curieux, j ai continue mon chemin . Dans ce meme coin, rue Cung Quyn et Tran Hung Dao il y a quelques salons de coiffure dont les shampouineuses arborent des tenues minimales tres suggestives. Mouais pas vraiment tres catholique tout cela comme dirait un bonze de mes relations.
Mefiance aussi a Dalat, a deux ou trois reprises j ai ete accoste par des femmes soi-disant mototaxis, paraissant pas vraiment a l aise pour m aborder . J ai pas donne suite mais la aussi il y avait certainement quelque chose de louche .
cdlt Jean
Comment stocker toutes ses photos lors d'un tour du monde?
Un long voyage autour du monde va, un bon matin, demander de trouver une solution pour décharger les cartes mémoires des appareils numérique. Quelques solutions : Transporter un ordinateur portable Encombrant mais super pratique Acheter un disque dur comme le XS drive Vosonic (une petite recherche Google pour en savoir plus) Rapide et petit, espace un peu limité S'abonner à un servide de stockage en ligne (voir http://fdcanada.ca/) Impossible de perdre ses photos, connexion Internet obligatoire (café Internet) Acheter plus de cartes mémoires :)S'autres solutions ?
Trajet Bucarest (Roumanie) - Reni (Ukraine)
Bonjour chers voyageurs,
Je souhaite me rendre à Reni, en Ukraine, c'est une petite ville situé non loin de Galati et de la frontière Moldave. J'arrive à Bucarest le 16 juin vers 15h et je dois etre à Reni avant la nuit. Pouvez-vous, je vous prie, m'indiquer le trajet à suivre. Connaissez-vous le site du reseau national des chemins de fers Roumains? Le bus est-il préférable? Où est-ce que je peux acheter les billet? Une fois à Galati comment puis-je rejoindre Reni qui se situe à 25km environ? Je devrais passer par la Moldavie 2km environ dois-je avoir un visa quelconque?
Je vous remercie pour votre aide et vous souhaite de bon voyage!
Amicalement,
PauLudmila
Je souhaite me rendre à Reni, en Ukraine, c'est une petite ville situé non loin de Galati et de la frontière Moldave. J'arrive à Bucarest le 16 juin vers 15h et je dois etre à Reni avant la nuit. Pouvez-vous, je vous prie, m'indiquer le trajet à suivre. Connaissez-vous le site du reseau national des chemins de fers Roumains? Le bus est-il préférable? Où est-ce que je peux acheter les billet? Une fois à Galati comment puis-je rejoindre Reni qui se situe à 25km environ? Je devrais passer par la Moldavie 2km environ dois-je avoir un visa quelconque?
Je vous remercie pour votre aide et vous souhaite de bon voyage!
Amicalement,
PauLudmila
Caisse de pension Suisse-Thaïlande
Salut à tous,
Voilà, depuis mai 2007, vous avez enfin droit à une réponse sur la question de savoir comment faire pour récupérer l'impôt à la source prélevé sur le versement du montant de la caisse de pension suite à notre départ définitif en Thaïlande.
Faut tout de même admettre que cela a été galère, mais bon, çà y est, on a tout bon 😉
Alors, en tout premier lieu, il faut faire l'acquisition d'une société car c'est par le biais de cette dernière que vous allez pouvoir justifier le paiement d'impôt sur sol Thaï.
Ensuite, votre avocat vous préparera un super dossier avec traduction de tous les documents de la société. Ensuite, demander à l'immigration une lettre d'attestation de résidence (également à faire traduire par un organisme agréé par l'ambassade)
Puis envoyer le tout au service des impôts concerné sans omettre d'indiquer toutes vos coordonnées bancaires en suisse car ils ne versent rien à l'étranger.
J'espère que cela aidera d'autres personnes et je reste volontiers à disposition pour vous.
Bonne journée, bon Songkran
Voilà, depuis mai 2007, vous avez enfin droit à une réponse sur la question de savoir comment faire pour récupérer l'impôt à la source prélevé sur le versement du montant de la caisse de pension suite à notre départ définitif en Thaïlande.
Faut tout de même admettre que cela a été galère, mais bon, çà y est, on a tout bon 😉
Alors, en tout premier lieu, il faut faire l'acquisition d'une société car c'est par le biais de cette dernière que vous allez pouvoir justifier le paiement d'impôt sur sol Thaï.
Ensuite, votre avocat vous préparera un super dossier avec traduction de tous les documents de la société. Ensuite, demander à l'immigration une lettre d'attestation de résidence (également à faire traduire par un organisme agréé par l'ambassade)
Puis envoyer le tout au service des impôts concerné sans omettre d'indiquer toutes vos coordonnées bancaires en suisse car ils ne versent rien à l'étranger.
J'espère que cela aidera d'autres personnes et je reste volontiers à disposition pour vous.
Bonne journée, bon Songkran
Adresses de mosquées à Bangkok, Phuket, Koh Samui?
salut a tous je voudrais avoir l'adresse de mosqué en thailande à bangkok phuket et koh samui ainsi que l'adresse de quelque boutique specialisée dans le vetement islamique style qamis hijab...
merci pour les reponses!
Transnistrie / Transdniestrie: y aller ou pas?
Bonsoir,
suite, moins scabreuse😏, d'une discussion sur la Transnistrie / Transdniestrie (je n'ai toujours pas arrêté mon choix sur la dénomination, les deux sonnent bien). Donc... là, c'est pour de vrai !😄
Deux volets, l'un vraiment pratique, l'autre plus subjectif.
Premier volet : le formel. ( parce que nécessaire...)
Si je résume les informations que j'ai récoltées jusqu'à présent : - il faut un passeport, valide encore 6 mois après, mais pas de visa. - le plus simple est de s'y rendre depuis la Moldavie (Dubasari serait le passage le plus "facile" ?) et de repasser en Moldavie après (trop problématique de partir en Ukraine après).
C'est là que ça se corse... :
- durée du séjour. J'ai lu ici et là, qu'on ne pouvait y rester que quelques heures ; certains écrivent que le visa est pour 24 heures. Ce n'est vraiment pas possible de rester plus longtemps ? Cela m'étonne vraiment. N'ai-je pas eu de chance dans mes recherches ?
J'ai consulté les conseils aux voyageurs des ministères des affaires étrangères (je sais, parfois, j'aime me faire du mal😏) français, belge, suisse et canadien (les francophones, quoi !) : à force de hurler (si, si, je vous assure, ils hurlent !) de ne pas y aller, ils n'écrivent même pas comment s'y rendre !
- sécurité. Bon, n'imaginant pas les Transnistriens / dniestriens être des brutes épaisses, il s'agit donc plutôt des rapports avec les autorités. Simple corruption, banale, ou risques plus importants (genre une bonne nuit au trou pour avoir traversé hors les clous ?). - la voiture. Mieux vaut-il la laisser en Moldavie et aller en Transnistrie / dniestrie en bus ? Une voiture particulière ne risque-t-elle pas de multiplier les sources de désagréments (j'aime bien ce mot depuis quelques jours😏) ?
Deuxième volet : l'informel. (parce qu'indispensable)
À vrai dire, j'hésite beaucoup. Non pas par crainte, mais parce que je n'arrive pas encore à définir ma démarche. Pourquoi y aller ou pourquoi ne pas y aller ? To go or not to go, dirait l'autre...
Je ne sais pas encore ce que je recherche, et cela est fondamental pour faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre. C'est, à la base, de la curiosité (pas du voyeurisme, hein !). Mais il faut lui donner du sens... C'est certain que la réponse est quelque part au fond de mon esprit, mais... parfois j'avoue qu'un guide touristique serait utile pour naviguer dans ces méandres.😕
Les témoignages sur les forums ne m'y aident pas vraiment, et j'avoue être passablement agacée par les remarques, très courantes, du type « j'y étais mais n'y allez pas !)
Alors, à ceux qui y étaient : pourquoi y êtes-vous allés ? À ceux qui envisagent d'y aller : pourquoi y iriez-vous ?
Des idées de lecture, pour avancer dans ma réflexion ? Xavier Deleu, Transnistrie, la poudrière de l'Europe, Paris, 2005. ? Frédéric Delorca, Transnistrie : Voyage Officiel au Pays des Derniers Soviets, Paris, 2009 ? autre ?
Merci d'avance.
suite, moins scabreuse😏, d'une discussion sur la Transnistrie / Transdniestrie (je n'ai toujours pas arrêté mon choix sur la dénomination, les deux sonnent bien). Donc... là, c'est pour de vrai !😄
Deux volets, l'un vraiment pratique, l'autre plus subjectif.
Premier volet : le formel. ( parce que nécessaire...)
Si je résume les informations que j'ai récoltées jusqu'à présent : - il faut un passeport, valide encore 6 mois après, mais pas de visa. - le plus simple est de s'y rendre depuis la Moldavie (Dubasari serait le passage le plus "facile" ?) et de repasser en Moldavie après (trop problématique de partir en Ukraine après).
C'est là que ça se corse... :
- durée du séjour. J'ai lu ici et là, qu'on ne pouvait y rester que quelques heures ; certains écrivent que le visa est pour 24 heures. Ce n'est vraiment pas possible de rester plus longtemps ? Cela m'étonne vraiment. N'ai-je pas eu de chance dans mes recherches ?
J'ai consulté les conseils aux voyageurs des ministères des affaires étrangères (je sais, parfois, j'aime me faire du mal😏) français, belge, suisse et canadien (les francophones, quoi !) : à force de hurler (si, si, je vous assure, ils hurlent !) de ne pas y aller, ils n'écrivent même pas comment s'y rendre !
- sécurité. Bon, n'imaginant pas les Transnistriens / dniestriens être des brutes épaisses, il s'agit donc plutôt des rapports avec les autorités. Simple corruption, banale, ou risques plus importants (genre une bonne nuit au trou pour avoir traversé hors les clous ?). - la voiture. Mieux vaut-il la laisser en Moldavie et aller en Transnistrie / dniestrie en bus ? Une voiture particulière ne risque-t-elle pas de multiplier les sources de désagréments (j'aime bien ce mot depuis quelques jours😏) ?
Deuxième volet : l'informel. (parce qu'indispensable)
À vrai dire, j'hésite beaucoup. Non pas par crainte, mais parce que je n'arrive pas encore à définir ma démarche. Pourquoi y aller ou pourquoi ne pas y aller ? To go or not to go, dirait l'autre...
Je ne sais pas encore ce que je recherche, et cela est fondamental pour faire pencher la balance d'un côté ou de l'autre. C'est, à la base, de la curiosité (pas du voyeurisme, hein !). Mais il faut lui donner du sens... C'est certain que la réponse est quelque part au fond de mon esprit, mais... parfois j'avoue qu'un guide touristique serait utile pour naviguer dans ces méandres.😕
Les témoignages sur les forums ne m'y aident pas vraiment, et j'avoue être passablement agacée par les remarques, très courantes, du type « j'y étais mais n'y allez pas !)
Alors, à ceux qui y étaient : pourquoi y êtes-vous allés ? À ceux qui envisagent d'y aller : pourquoi y iriez-vous ?
Des idées de lecture, pour avancer dans ma réflexion ? Xavier Deleu, Transnistrie, la poudrière de l'Europe, Paris, 2005. ? Frédéric Delorca, Transnistrie : Voyage Officiel au Pays des Derniers Soviets, Paris, 2009 ? autre ?
Merci d'avance.
Pourquoi mon mariage n'a pas réussi avec un(e) Cubain(e)?
Bonjour à tous,
Je me permets de poser la question pourquoi le mariage avec cubain ou cubaine se solde souvent par un échec. J'ai decidé d'analyser les facteurs qui contribuent à une telle issue peut être que je me trompe dans mon analyse mais je crois que c'est nécessaire de soulever ce point ce qui permettra aux forumistes d'opiner et leurs opinions aideront à ceux ou celle qui veulent s'embarquer dans cette aventure d'être mieux armé ou de réevaluer le statut de leur chum ou blonde.
1) La première chose que j'ai constaté sur ce forum et dans mon champ personnel 95% des gens qui se sont mariés avec un cubain les ont laissés après quelques temps ( on parle quelques semaines à quelques mois). Doivent on penser que les cubains sont plus trompeur que les cubaines?
2) Tous ou presque tous travaillaient dans des hotels ou des secteurs touristiques. Es le meilleur endroit pour rencontrer le grand amour alors qu'il y a des milliers de touristiques qui débarquent à longueur de journée. Les chances d'une nouvelle conquête est 99%.
3) LA reputation des touristiques? A-t-on une bonne réputation comme touristique auprès des cubains ou du moins quelle est l'impression des touristiques qui viennent à cuba. Le plaisir de trouver une plage verte et belle pour passer de bonne vacances ou la recherche d'un mulato ou moreno pour le sexe qui debouchera sur un soit disant mariage .
4) Le niveau d'éducation des prétendants. Le fait d'être plus éduqué leur donne-t-il le droit d`être plus sérieux. Car on s'entend bien ce qui travaille dans des hotels ont souvent un secondaire 5 rien plus. je veux parler de danseur, animateur, serveurs ect.
5) La situation économique et le désir de liberté leur donne-t-il la seule option de tromper une personne jsute pour sortir du pays. l'instinct de survie est-il pas plus important que les sentiments?
6) Le gouvernement canadien ne facilite pas lui aussi cet arnaque en refusant systematiquement le visa et que la seule option demeure le mariage. POURQUOI ON FAIT PAS LA MÊME CHOSE QU'AUX USA. ON OCTOIE UN VISA TEMPORAIRE DE DEUX ANS ET APRES CETTE DATE LE COUPLE DOIT PROUVER DEVANT UN AGENT D'IMMIGRATION QU'IL CONTINUE DE VIVRE ENSEMBLE : MÊME ADRESSE, MÊME COMPTE (PEUT ÊTRE) ECT.
7) il y a t-il pas une différence entre les cultures: les notions de respect, de fidélité et d'amour representent ils les mêmes choses pour nous et les cubains. En d'autres termes quand toi en tant que Canadien, français, belge vous parler de ces notions là les comprennent-ils? sommes-nous sous la même longueur d'onde?
8) On affiche nos opinions ici, mais cela n'empêche pas d'autres chaque année d'aller se marier à Cuba et un mois plus tard se retrouve ici pour expliquer leur mesaventure.
Je crois qu'il faut arrêter de s'apitoyer sur nos sorts cela ne résoudra pas le problème mais de préférence quelle action on peut prendre pour forcer les autorités fédérales à changer ces lois. Car je ne suis pas prêt à dépenser cet argent pour ramener ici un con ou une conne qui me lâchera dans quelques jours sans aucun recours. Sans oublier le coté émotionnel. Une pétition auprès du ministère responsable de l’immigration pourquoi pas?
Bref, Je pense que les commentaires des fumuristes sont bienvenues et peut-être qu'à la fin on pourra dégager un profil du cubain macho menteur et manipilateur de celui qui est sincère et franc.
Bonne réflexion
1) La première chose que j'ai constaté sur ce forum et dans mon champ personnel 95% des gens qui se sont mariés avec un cubain les ont laissés après quelques temps ( on parle quelques semaines à quelques mois). Doivent on penser que les cubains sont plus trompeur que les cubaines?
2) Tous ou presque tous travaillaient dans des hotels ou des secteurs touristiques. Es le meilleur endroit pour rencontrer le grand amour alors qu'il y a des milliers de touristiques qui débarquent à longueur de journée. Les chances d'une nouvelle conquête est 99%.
3) LA reputation des touristiques? A-t-on une bonne réputation comme touristique auprès des cubains ou du moins quelle est l'impression des touristiques qui viennent à cuba. Le plaisir de trouver une plage verte et belle pour passer de bonne vacances ou la recherche d'un mulato ou moreno pour le sexe qui debouchera sur un soit disant mariage .
4) Le niveau d'éducation des prétendants. Le fait d'être plus éduqué leur donne-t-il le droit d`être plus sérieux. Car on s'entend bien ce qui travaille dans des hotels ont souvent un secondaire 5 rien plus. je veux parler de danseur, animateur, serveurs ect.
5) La situation économique et le désir de liberté leur donne-t-il la seule option de tromper une personne jsute pour sortir du pays. l'instinct de survie est-il pas plus important que les sentiments?
6) Le gouvernement canadien ne facilite pas lui aussi cet arnaque en refusant systematiquement le visa et que la seule option demeure le mariage. POURQUOI ON FAIT PAS LA MÊME CHOSE QU'AUX USA. ON OCTOIE UN VISA TEMPORAIRE DE DEUX ANS ET APRES CETTE DATE LE COUPLE DOIT PROUVER DEVANT UN AGENT D'IMMIGRATION QU'IL CONTINUE DE VIVRE ENSEMBLE : MÊME ADRESSE, MÊME COMPTE (PEUT ÊTRE) ECT.
7) il y a t-il pas une différence entre les cultures: les notions de respect, de fidélité et d'amour representent ils les mêmes choses pour nous et les cubains. En d'autres termes quand toi en tant que Canadien, français, belge vous parler de ces notions là les comprennent-ils? sommes-nous sous la même longueur d'onde?
8) On affiche nos opinions ici, mais cela n'empêche pas d'autres chaque année d'aller se marier à Cuba et un mois plus tard se retrouve ici pour expliquer leur mesaventure.
Je crois qu'il faut arrêter de s'apitoyer sur nos sorts cela ne résoudra pas le problème mais de préférence quelle action on peut prendre pour forcer les autorités fédérales à changer ces lois. Car je ne suis pas prêt à dépenser cet argent pour ramener ici un con ou une conne qui me lâchera dans quelques jours sans aucun recours. Sans oublier le coté émotionnel. Une pétition auprès du ministère responsable de l’immigration pourquoi pas?
Bref, Je pense que les commentaires des fumuristes sont bienvenues et peut-être qu'à la fin on pourra dégager un profil du cubain macho menteur et manipilateur de celui qui est sincère et franc.
Bonne réflexion
S'installer à Brno en République Tchèque?
Bonjour tout le monde,
je voudrais avoir quelques infos sur Brno car je vais m'installer la bas pour quelques annees je pense !! j'ai deja trouve un boulot, mais j'ai aucune idee de ce qui se passe par la bas. Est-ce que quelqu'un qui y vit ou qui connait suffisament peut me renseigner plz ?? par exemple: _quel temps fait-il la bas, j'y serai a partir de la semaine prochaine... _est-il facile de trouver un appart ou une maison dans brno ? combien me couterait une chambre simple dans le centre ville ? _la vie est elle chere ? un salaire de 800E/mois me suffirait ou je vais devoir continuer a manger des pates sans beurre ? _c est une ville anime ou tout est ferme a partir de 22h ? _aussi, est ce que quelqu'un connait IBM a brno ? c est la bas que je vais bosser ? bonne ambiance ?
voila si vous avez des info, je suis preneur !!
Merci d'avance a tous !!!
Nico
je voudrais avoir quelques infos sur Brno car je vais m'installer la bas pour quelques annees je pense !! j'ai deja trouve un boulot, mais j'ai aucune idee de ce qui se passe par la bas. Est-ce que quelqu'un qui y vit ou qui connait suffisament peut me renseigner plz ?? par exemple: _quel temps fait-il la bas, j'y serai a partir de la semaine prochaine... _est-il facile de trouver un appart ou une maison dans brno ? combien me couterait une chambre simple dans le centre ville ? _la vie est elle chere ? un salaire de 800E/mois me suffirait ou je vais devoir continuer a manger des pates sans beurre ? _c est une ville anime ou tout est ferme a partir de 22h ? _aussi, est ce que quelqu'un connait IBM a brno ? c est la bas que je vais bosser ? bonne ambiance ?
voila si vous avez des info, je suis preneur !!
Merci d'avance a tous !!!
Nico
Vacances familiales sur les plages de Khanon en août (Thaïlande)
Bonjour,
Nous avons passés 7 semaines en juillet et Août 2008 à Ko Phan Gan. Nous souhaitons retourner en Thaïlande mais changer un peu. voici les contraintes: famille avec 2 enfants en bas âges 23 mois et 4 ans au moment des vacances baignade en eaux limpides, sans vagues pour les enfants, snorkelling et éventuellement plongées pour les parents période Août 2009 à l'écart du tourisme de masse sur place 2 semaines déplacement en scooters louer une maison indépendantes avec 2 chambres séparées et cuisine plutôt qu'un bungalow dans un resort budget moyen
J'ai pensé à Khanon dans la province de Nakhon si Thammarat.
D'autres idées?? Des renseignements sur cette partie du littoral?? La météo?? A+
Nous avons passés 7 semaines en juillet et Août 2008 à Ko Phan Gan. Nous souhaitons retourner en Thaïlande mais changer un peu. voici les contraintes: famille avec 2 enfants en bas âges 23 mois et 4 ans au moment des vacances baignade en eaux limpides, sans vagues pour les enfants, snorkelling et éventuellement plongées pour les parents période Août 2009 à l'écart du tourisme de masse sur place 2 semaines déplacement en scooters louer une maison indépendantes avec 2 chambres séparées et cuisine plutôt qu'un bungalow dans un resort budget moyen
J'ai pensé à Khanon dans la province de Nakhon si Thammarat.
D'autres idées?? Des renseignements sur cette partie du littoral?? La météo?? A+
Swiss Airlines: Paris-Zurich-Los Angeles: escale de 55 mn suffisante?
Bonjour,
Nous avons réservé nos vols sur SWISS AIRLINES pour aller à L.A et la compagnie nous a fait réserver un PAR/ZRH suivi d'un ZRH/LAX avec seulement 55mn d'écart entre les deux vols. Je les ai pris mais je suis inquiète quant au petit labs de temps sachant que nous voyageons avec deux enfants. Qu'en pensez-vous ? Merci
Nous avons réservé nos vols sur SWISS AIRLINES pour aller à L.A et la compagnie nous a fait réserver un PAR/ZRH suivi d'un ZRH/LAX avec seulement 55mn d'écart entre les deux vols. Je les ai pris mais je suis inquiète quant au petit labs de temps sachant que nous voyageons avec deux enfants. Qu'en pensez-vous ? Merci
Partir en croisière sur le MSC Opera?
Bonjour,
A part une personne, je n'ai encore vu quiconque parler du MSC OPERA.
Vu les critiques postées sur MSC dans d'autres discussions, j'aurai aimé avoir des renseignements sur ce paquebot que je vais prendre fin juin.
D'avance merci.
A part une personne, je n'ai encore vu quiconque parler du MSC OPERA.
Vu les critiques postées sur MSC dans d'autres discussions, j'aurai aimé avoir des renseignements sur ce paquebot que je vais prendre fin juin.
D'avance merci.
Enfants talibés à Thiès, Sénégal
Bonjour à tous. Je cherche des partenaires pour aider les enfants talibés de Thiès, au Sénégal; pour leur apporter soins, nourriture, alphabétisation, etc. Je suis en contact avec un jeune sénégalais qui aide déjà les talibés de son quartier, et qui aimerais faire plus pour eux. Toutes vos propositions, idées, remarques, etc, seront les bienvenues. A bientôt de vous lire, et merci à tous..
50ème anniversaire du soulèvement du 10 mars 1959 au Tibet
Le 10 mars 2009 marquera le 50ème anniversaire du soulèvement du peuple tibétain et de l’exil du Dalaï Lama et de son Gouvernement. A cette occasion, la Communauté Tibétaine de France appelle tous les amis du Tibet à une journée d’action nationale. Pour répondre à cet appel, le Comité de Soutien au Peuple Tibétain-35 invite tous les amis du Tibet à se réunir le
samedi 14 mars à Rennes
pour une marche silencieuse dans le centre historique (départ de la Place de la Mairie à 14H), suivie d’un rassemblement (de 15 à 17H, également Place de la Mairie).
A cette occasion, chacun pourra prendre la parole et s’exprimer, apporter un témoignage, lire une poésie …
Nous vous invitons à nous rejoindre nombreux, munis de vos drapeaux* et de vos documents (pour vos éventuelles interventions) ainsi que de foulards/bâillons rouges qui pourront symboliser, pour ceux qui le souhaitent, l’entrave à la liberté d’expression au Tibet.
Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter : cspt35@gmail.com
* Une vente d'objets militants (drapeaux, badges et autocollants) sera exceptionnellement organisée sur place par le CSPT-35 à partir de 13H30.
Avantages et désavantages d'un fourgon aménagé?
Nous envisageons l'achat d'un fourgon aménagé de préférence à un camping-car (moins encombrant). Présente-t'il vraiment des avantages pour la circulation en centre ville par exemple et surtout le stationnement. Le stationnement est-il autorisé par exemple aux fourgons en front de mer s'il est interdit aux camping-cars ?
En dehors de l'espace intérieur bien entendu restreint, mais bien sûr nous intégrons ce petit inconvénient, pourrait-on me donner les + et les - par rapport au camping-car.
je précise que nous sommes novices en la matière, et ne serons que 2 personnes à voyager.
Y at-il des modèles à privilégier, tout en restant dans une gamme de prix "normale" (40 000 € environ d'après ce que l'on a vu). Merci de vos renseignements.
Y at-il des modèles à privilégier, tout en restant dans une gamme de prix "normale" (40 000 € environ d'après ce que l'on a vu). Merci de vos renseignements.
Thaïlande: maltraitance des élephants Thai
bonjour à tous,
un reportage diffusé ce dimanche 22 février sur 66 minutes "M6" nous montre l'envers du décor des mauvais traitements que subissent certains élephants de Thailande! "élephants martyrs"
Soit certains sont très bien traités, heuresement
Mais si vous voyez un élephant dans BKK par exemple sur Khao san road ou dans Chiang mai en pleine rue, c'est un élephant malheureux, ne participez pas. si vous voyez un élephant portant des marques de coups, ne cautionnez pas, refusez de coopérer a ce mauvais tourisme!
n'hesitez pas a manifester votre mécontentement devant un mauvais traitement.
il faut que les Thailandais comprennent que nous voulons voir des élephants heureux et en bonne santé. c'est à nous de faire passer ce message.
Voir un elephant danser sur une musique avec des cerceaux, peindre une toile n a rien de naturel, c'est beau oui mais comment se passe le dressage quand le touriste n'est plus là ??
Le doux sourire que porte cet animal cache parfois une profonde tristesse, mais il fait plaisir à l'homme et il rapporte de l'argent, alors bon..........
N oublions pas que le tourisme, grand ami de l'homme est souvent le pire ami de l'annimal
enfin je le redis certains park prennent vraiment soin de ces animaux alors soyez juste observateurs.
voici le lien de l'association qui lutte contre la maltraitance de ces élephants
http://www.elephantnaturepark.org/index.htm http://www.phuket-thailande.com/...vation/elephants.htm ( autre association)
un reportage diffusé ce dimanche 22 février sur 66 minutes "M6" nous montre l'envers du décor des mauvais traitements que subissent certains élephants de Thailande! "élephants martyrs"
Soit certains sont très bien traités, heuresement
Mais si vous voyez un élephant dans BKK par exemple sur Khao san road ou dans Chiang mai en pleine rue, c'est un élephant malheureux, ne participez pas. si vous voyez un élephant portant des marques de coups, ne cautionnez pas, refusez de coopérer a ce mauvais tourisme!
n'hesitez pas a manifester votre mécontentement devant un mauvais traitement.
il faut que les Thailandais comprennent que nous voulons voir des élephants heureux et en bonne santé. c'est à nous de faire passer ce message.
Voir un elephant danser sur une musique avec des cerceaux, peindre une toile n a rien de naturel, c'est beau oui mais comment se passe le dressage quand le touriste n'est plus là ??
Le doux sourire que porte cet animal cache parfois une profonde tristesse, mais il fait plaisir à l'homme et il rapporte de l'argent, alors bon..........
N oublions pas que le tourisme, grand ami de l'homme est souvent le pire ami de l'annimal
enfin je le redis certains park prennent vraiment soin de ces animaux alors soyez juste observateurs.
voici le lien de l'association qui lutte contre la maltraitance de ces élephants
http://www.elephantnaturepark.org/index.htm http://www.phuket-thailande.com/...vation/elephants.htm ( autre association)











