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Installation à Cotonou: bonnes astuces sur la vie pratique?
Bonjour,
Nous allons probablement nous installer a Cotonou pour quleques annees. Alors est-ce qu'on pourrait faire ici une sorte de recapitulatif sur tout ce qui peut rendre la vie interssante au Benin. Bonnes adresses, bons coins, activites pour les enfants, le shopping, le marche, les supermarches, et tout et tout!
Merci a vous
Nous allons probablement nous installer a Cotonou pour quleques annees. Alors est-ce qu'on pourrait faire ici une sorte de recapitulatif sur tout ce qui peut rendre la vie interssante au Benin. Bonnes adresses, bons coins, activites pour les enfants, le shopping, le marche, les supermarches, et tout et tout!
Merci a vous
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Am��rique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Am��rique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Voyage à Saint-Pétersbourg en camping-car
Qui connaît l'entreprise italo-russe qui organise des voyages en camping-car en Russie notamment à Saint-Petersbourg ?
Ces voyages sont tentants, mais, tout celà semble un peu compliqué. L'entreprise dispose d'un site internet en Français et d'une adresse en France. J'ai reçu un catalogue que j'avais demandé sur ce site : il a été posté ... au Maroc.
Quelqu'un pourrait-il faire part de son expérience avec cette entreprise ?
Merci d'avance.
Quelques infos sur le voyage que nous préparons dans les Pays Baltes sur : http://leuropeencamping-car.blogs-de-voyage.fr/ rubrique "En projet"
Quelqu'un pourrait-il faire part de son expérience avec cette entreprise ?
Merci d'avance.
Quelques infos sur le voyage que nous préparons dans les Pays Baltes sur : http://leuropeencamping-car.blogs-de-voyage.fr/ rubrique "En projet"
Solidarité avec la grève en Guadeloupe et Martinique
c'est vrai mes vacances en guadeloupe de la semaine dernière ont été gachées mais j'en tiens pas rigueur aux guadeloupeens au contraire je suis solidaire avec eux puisque leur revendications sur le cout de la vie est juste et il faut qu'ils continuent maintenant jusqu'a gain de cause sur ce point en tout cas.
En espérant un dénouement proche et la satisfaction de leur revendications.
Conditions de vie en Algérie?
Voila,
je suis libanais, et je travaille en ce moment a Riyadh. J'ai recu un offre de travail assez generuex en Algerie, chez Sonatrach.
Je suppose Sonatrach est en Algiers la capitale, mais je dois quand meme verifier cela. Je suis marie avec un petit bebe. Es-ce que vous pouvez me donner une meilleure idee sur la vie en Algiers:
Es-ce qu'il y a de bon hopitaux, ecoles, restaurants, cinema, plages.... Beacou d embouteillages?
Securite? Es-ce un probleme? J'aime beacoup la bicyclette, marcher, bref la plein air? es-ce que c'est dangereux? Bref le niveau de vie, si j'ai un bon salaire, es-ce que ca va?
Tout commentaire peut aider,
merci d'avance
Alain
je suis libanais, et je travaille en ce moment a Riyadh. J'ai recu un offre de travail assez generuex en Algerie, chez Sonatrach.
Je suppose Sonatrach est en Algiers la capitale, mais je dois quand meme verifier cela. Je suis marie avec un petit bebe. Es-ce que vous pouvez me donner une meilleure idee sur la vie en Algiers:
Es-ce qu'il y a de bon hopitaux, ecoles, restaurants, cinema, plages.... Beacou d embouteillages?
Securite? Es-ce un probleme? J'aime beacoup la bicyclette, marcher, bref la plein air? es-ce que c'est dangereux? Bref le niveau de vie, si j'ai un bon salaire, es-ce que ca va?
Tout commentaire peut aider,
merci d'avance
Alain
Vélo CRS2 suffisant pour un tour du monde?
Bonjour à tous ! Pour un premier message (nouvel inscrit 😉) j'attaque fort :
Voila j'ai achté un Vtc Giant CRS2 il y a quelques mois, apres avoir lu sur le forum pas mal de gens en dire du bien (c'est nottament la personne qui a traversée l'Amérique latine avec, qui m'a convaincue de sa robustesse).
Pour le moment je n'ai fait qu'un seul petit voyage avec et j'en suis vraiement tres content (à oui le ptit voyage : aller retour Melun-Belgique en 8 jours, 950 km...héhé pas mal pour une première nan ?!)
Je l'avais acheté dans le but de faire un tour d'Europe, ce pour lequel il aurait été parfait (rapport prix/robustesse/confort). Mais le seul "bémol" c'est que maintenant (enfin depuis environ 1 mois) je veux faire un tour du Monde...d'où la question. Alors je précise que mon probleme vient du fait qu'il s'agit de roues en 700 ! Donc sans vouloir relancer un débat sur le fait qu'il faut "impérativement" prendre du 26", j'aimerai savoir si c'est tout simplement faisable en prenant 2 pneus (ou 4?) avec moi...on doit bien en retrouver ailleurs, en 700 ?! quand au jantes c'est quand meme des doubles parroies...donc si j'emmène une dizaine de rayons ça devrait suffire, nan ?!
SVP ! je sais bien que la majorité (ou +) vont me dire que c'esr risqué (ça je sais)....que c'est pas intelligent, logique...mais ça me fait ch... de me dire que je suis obligé de le revendre alors qu'il me plait bien...et que ça pourrait passer.
Aussi j'en appel aux connaisseurs afin de m'aider à me décider...car si vraiement il ne fait pas l'affaire, il faudra que je prévoie un petit délai, le temps de m'équiper d'un vélo "adapté" au tour du monde. (le montage perso avec cadre surly long haul trucker me plait bien dans l'idée, sinon rando cycles...sinon un vtt ?)
Au faite, j'aimerai savoir....comment dire, je suis pas novice du tout en velo, mais moi c'est surtout du vtt que je fais ! donc la rando en vélo, c'est assez récent ! mais j'aimerai comprendre (quitte à etre ridicule) : comment ça se passe quand on a un rayon qui se tord ? car moi avec mon vtt dkt, jante pas chere, j'en ai deja tordu mais en prenant une branche (avec un beau vol plané) mais j'ai du mal a me faire a l'idée que meme chargé de 30 kg de baggages un rayon peut se tordre comme ça ?! en surveillant la tension des rayons ça ne suffit pas ?
Ah oui, pour mon projet de tour du Monde (en solo), ce serait pour le moment depart entre Mai et Juin 2009, d'abord un tour vers les pays du Nord de l'Europe puis je redescends vers la Turquie direction...ben pour le moment je sais pas encore...il faut que je me décide (et vite)....et que je me décide à faire mes vaccins (je sais attention aux délais)....et et et....🤪 c'est quand meme pas mal de stress ce petit voyage...moi qui est l'habitude de partir à l'aventure...là c'est trop d'organisation...j'attends vos conseils pour le choix du velo ! Merci pour votre aide et longue vie à ce forum !
Pour le moment je n'ai fait qu'un seul petit voyage avec et j'en suis vraiement tres content (à oui le ptit voyage : aller retour Melun-Belgique en 8 jours, 950 km...héhé pas mal pour une première nan ?!)
Je l'avais acheté dans le but de faire un tour d'Europe, ce pour lequel il aurait été parfait (rapport prix/robustesse/confort). Mais le seul "bémol" c'est que maintenant (enfin depuis environ 1 mois) je veux faire un tour du Monde...d'où la question. Alors je précise que mon probleme vient du fait qu'il s'agit de roues en 700 ! Donc sans vouloir relancer un débat sur le fait qu'il faut "impérativement" prendre du 26", j'aimerai savoir si c'est tout simplement faisable en prenant 2 pneus (ou 4?) avec moi...on doit bien en retrouver ailleurs, en 700 ?! quand au jantes c'est quand meme des doubles parroies...donc si j'emmène une dizaine de rayons ça devrait suffire, nan ?!
SVP ! je sais bien que la majorité (ou +) vont me dire que c'esr risqué (ça je sais)....que c'est pas intelligent, logique...mais ça me fait ch... de me dire que je suis obligé de le revendre alors qu'il me plait bien...et que ça pourrait passer.
Aussi j'en appel aux connaisseurs afin de m'aider à me décider...car si vraiement il ne fait pas l'affaire, il faudra que je prévoie un petit délai, le temps de m'équiper d'un vélo "adapté" au tour du monde. (le montage perso avec cadre surly long haul trucker me plait bien dans l'idée, sinon rando cycles...sinon un vtt ?)
Au faite, j'aimerai savoir....comment dire, je suis pas novice du tout en velo, mais moi c'est surtout du vtt que je fais ! donc la rando en vélo, c'est assez récent ! mais j'aimerai comprendre (quitte à etre ridicule) : comment ça se passe quand on a un rayon qui se tord ? car moi avec mon vtt dkt, jante pas chere, j'en ai deja tordu mais en prenant une branche (avec un beau vol plané) mais j'ai du mal a me faire a l'idée que meme chargé de 30 kg de baggages un rayon peut se tordre comme ça ?! en surveillant la tension des rayons ça ne suffit pas ?
Ah oui, pour mon projet de tour du Monde (en solo), ce serait pour le moment depart entre Mai et Juin 2009, d'abord un tour vers les pays du Nord de l'Europe puis je redescends vers la Turquie direction...ben pour le moment je sais pas encore...il faut que je me décide (et vite)....et que je me décide à faire mes vaccins (je sais attention aux délais)....et et et....🤪 c'est quand meme pas mal de stress ce petit voyage...moi qui est l'habitude de partir à l'aventure...là c'est trop d'organisation...j'attends vos conseils pour le choix du velo ! Merci pour votre aide et longue vie à ce forum !
Grève en Martinique depuis le 5 février 2009
Bonjour,
J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.
Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent
Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.
Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.
Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent
Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.
Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
Le pays qui vous a le plus déçu
Tout est dans le titre et le pourquoi off course.
Perso j'ai bien aimé mes voyages; ma grande déception est récente; le Cameroun pour l'accueil très décevant d'une majorité de la population et un cout relativement élevé du voyage.
Mes destinations qui m'ont le plus plues; madagascar et le burkina faso. Et bien d'autres ultérieurement je l'espère😉
A vous tous?🙂
Perso j'ai bien aimé mes voyages; ma grande déception est récente; le Cameroun pour l'accueil très décevant d'une majorité de la population et un cout relativement élevé du voyage.
Mes destinations qui m'ont le plus plues; madagascar et le burkina faso. Et bien d'autres ultérieurement je l'espère😉
A vous tous?🙂
Partir quinze jours en Ukraine cet été
Bonjour à tous,
bon plusieurs questions...je vais partir en Ukraine, avec un pote. le but est d'arriver à Kiev, et de redescendre vers la Crimée et aussi Odessa, pour prendre un ferry vers la Turquie (Istanbul). donc voilà, on a 15 jours sur place je pense. ça parrait raisonnable?
comme on ne pourra pas tout faire, il faudra choisir entre l'est ou l'ouest... donc soit on passe par Lviv ou alors par Donest... qu'en pensez vous? quels attraits dans l'une ou l'autre partie de l'Ukraine? et c'est facile de relier ces villes par train, bus? c'est long?
sinon, on va s'attarder en Crimée, qui à l'air vraiment sympa. on pensait louer une voiture là-bas, pour visiter, errer là où bon nous semble. qu'y a-t-il à ne pas manquer là-bas? et peut-on faire du camping sauvage sans risque où on veut? ou alors faut-il être dans un camping?
sinon, avez vous des plans pour des logements pas trop cher (auberge, appartement, chambre chez l'habitant) dans Kiev, Lviv, Donest ou Odessa.
sinon, on est en train d'apprendre le russe, les ukrainiens ne vont pas se vexer si on leur parle en russe? (enfin dans l'ouest, non?). les lettres se prononcent pareil qu'en russe au fait?
ah oui, quelqu'un connais des ferry reliant la Turquie, si possible Istambul. c'est plus simple de partir d'Odessa ou de Yalta, Sebastopol? et pour quel prix pour un aller simple?
bon, ça en fait des questions, mais comme ça il y en aura pour tout le monde... :p
merci d'avance pour toutes les réponses.
bon plusieurs questions...je vais partir en Ukraine, avec un pote. le but est d'arriver à Kiev, et de redescendre vers la Crimée et aussi Odessa, pour prendre un ferry vers la Turquie (Istanbul). donc voilà, on a 15 jours sur place je pense. ça parrait raisonnable?
comme on ne pourra pas tout faire, il faudra choisir entre l'est ou l'ouest... donc soit on passe par Lviv ou alors par Donest... qu'en pensez vous? quels attraits dans l'une ou l'autre partie de l'Ukraine? et c'est facile de relier ces villes par train, bus? c'est long?
sinon, on va s'attarder en Crimée, qui à l'air vraiment sympa. on pensait louer une voiture là-bas, pour visiter, errer là où bon nous semble. qu'y a-t-il à ne pas manquer là-bas? et peut-on faire du camping sauvage sans risque où on veut? ou alors faut-il être dans un camping?
sinon, avez vous des plans pour des logements pas trop cher (auberge, appartement, chambre chez l'habitant) dans Kiev, Lviv, Donest ou Odessa.
sinon, on est en train d'apprendre le russe, les ukrainiens ne vont pas se vexer si on leur parle en russe? (enfin dans l'ouest, non?). les lettres se prononcent pareil qu'en russe au fait?
ah oui, quelqu'un connais des ferry reliant la Turquie, si possible Istambul. c'est plus simple de partir d'Odessa ou de Yalta, Sebastopol? et pour quel prix pour un aller simple?
bon, ça en fait des questions, mais comme ça il y en aura pour tout le monde... :p
merci d'avance pour toutes les réponses.
Voyage en Inde en avril 2009 avec deux enfants
Bonjour à tous
C'est mon premier post sur ce forum mais j'ai déjà parcouru pas mal de messages et j'avoue que ca donne très très envie de commencer le voyage.
Alors voilà, j'ai 50 ans et j'ai 2 enfants de 9 et 11 ans. Nous allons aller pour la première fois en Inde durant les vacances d'avril. J'ai évidemment mille questions et la liste va surement s'allonger mais je commence par les premières:
BILLETS (info, pas une question)pour les billets j'ai trouvé une promo sur Finnair, Paris-Delhi à 482 euros pour moi et 480 pour les enfants, j'en suis très contente! nous partons du 13 au 26 avril. Un jour est perdu à l'aller comme au retour pour le voyage donc nous serons en Inde 12 jours complets.
VACCINS: j'ai bien lu ce qui a été posté sur les vaccinations et j'ai retenu que la typhoïde était vraiment nécessaire. Le médecin nous a fait une ordonnance pour le vaccin Thyphi / M (si je lis bien), ca coute dans les 30 euros en pharmacie, y a t il un moyen de faire cette vaccination moins cher ou bien c'est le bon choix? palu: j'ai lu que cela n'était pas vraiment nécessaire pour 10 jours, ai je bien compris? La Nivaquine coute 5 euros les 100 comprimés, donc je ne nous en priverai pas, mais j'ai lu que ca pouvait rendre assez malade? Que faire?
PASSEPORT/ VISA:
Je dois refaire mon passeport, combien de temps avant le voyage faut il déposer sa demande de visa à l'agence?Sur Paris, on ne peut pas la déposer en personne, c'est bien cela?
TRAJETS: sinon je suis évidemment en train de prévoir les trajets à l'avance, j'ai lu avec grand intéret les récits de tous ceux de vous qui sont partis avec des enfants! Je pense faire un circuit Delhi - Agra - Jaipur - Jodhpur (en sarrêtant aussi à Pushkar, Ajmer et tout ce que l'on nous conseillera). Je pense qu'à la fois Jailsamer et Vanarasi sont trop loin. Et surtout je m'arrêterais bien dans des villes plus petites. Avez vous des conseils?
TRAIN : train: me conseillez vous de faire les réservations de train sur le site des chemin de fer indiens ou bien de négocier les trajets avec les hoteliers, puisque de nombreux voyageurs indiquent qu'ils ont demandé à leur hotel de leur arranger le Delhi - Agra par exemple. Mais est ce vrai pour les trajets plus longs, comme le Agra - Jaipur ?
NOURRITURE: on a bien compris qu'on ne devait rien boire de non embouteillé, ni manger rien de non cuit. Pas de glaces alors pour les enfants? Et les fruits, lesquels peut on acheter au marché? Comment laver des fruits achetés au marché ?
HOTELS:
j'ai bien compris qu'il y a toute la gamme de prix, que me conseillez vous si l'on souhaite avoir de l'eau chaude, un confort minimal, pas de cafards et encore mieux mais sans doute inaccessible, pas de moustiques ? Dans quelle gamme de prix? Est ce que dans les 30 euros ca irait (je ne me souviens plus du taux de conversion de la roupie)
ENFANTS:
Mes enfants ont beaucoup voyagé et d'adaptent en général aux visites touristiques (musée, villes etc) mais il faut quand même prévoir une activité par jour qui soit spécifiquement pour eux. Y a t il des choses à conseiller? NOtamment s'il y avait un plan baignade, piscine, ca serait super!
Voilà, c'est un début et je remercie vivement tous ceux qui pourront nous aider
Amicalement
Deborah avec ses deux loulous de 9 et 11 ans
C'est mon premier post sur ce forum mais j'ai déjà parcouru pas mal de messages et j'avoue que ca donne très très envie de commencer le voyage.
Alors voilà, j'ai 50 ans et j'ai 2 enfants de 9 et 11 ans. Nous allons aller pour la première fois en Inde durant les vacances d'avril. J'ai évidemment mille questions et la liste va surement s'allonger mais je commence par les premières:
BILLETS (info, pas une question)pour les billets j'ai trouvé une promo sur Finnair, Paris-Delhi à 482 euros pour moi et 480 pour les enfants, j'en suis très contente! nous partons du 13 au 26 avril. Un jour est perdu à l'aller comme au retour pour le voyage donc nous serons en Inde 12 jours complets.
VACCINS: j'ai bien lu ce qui a été posté sur les vaccinations et j'ai retenu que la typhoïde était vraiment nécessaire. Le médecin nous a fait une ordonnance pour le vaccin Thyphi / M (si je lis bien), ca coute dans les 30 euros en pharmacie, y a t il un moyen de faire cette vaccination moins cher ou bien c'est le bon choix? palu: j'ai lu que cela n'était pas vraiment nécessaire pour 10 jours, ai je bien compris? La Nivaquine coute 5 euros les 100 comprimés, donc je ne nous en priverai pas, mais j'ai lu que ca pouvait rendre assez malade? Que faire?
PASSEPORT/ VISA:
Je dois refaire mon passeport, combien de temps avant le voyage faut il déposer sa demande de visa à l'agence?Sur Paris, on ne peut pas la déposer en personne, c'est bien cela?
TRAJETS: sinon je suis évidemment en train de prévoir les trajets à l'avance, j'ai lu avec grand intéret les récits de tous ceux de vous qui sont partis avec des enfants! Je pense faire un circuit Delhi - Agra - Jaipur - Jodhpur (en sarrêtant aussi à Pushkar, Ajmer et tout ce que l'on nous conseillera). Je pense qu'à la fois Jailsamer et Vanarasi sont trop loin. Et surtout je m'arrêterais bien dans des villes plus petites. Avez vous des conseils?
TRAIN : train: me conseillez vous de faire les réservations de train sur le site des chemin de fer indiens ou bien de négocier les trajets avec les hoteliers, puisque de nombreux voyageurs indiquent qu'ils ont demandé à leur hotel de leur arranger le Delhi - Agra par exemple. Mais est ce vrai pour les trajets plus longs, comme le Agra - Jaipur ?
NOURRITURE: on a bien compris qu'on ne devait rien boire de non embouteillé, ni manger rien de non cuit. Pas de glaces alors pour les enfants? Et les fruits, lesquels peut on acheter au marché? Comment laver des fruits achetés au marché ?
HOTELS:
j'ai bien compris qu'il y a toute la gamme de prix, que me conseillez vous si l'on souhaite avoir de l'eau chaude, un confort minimal, pas de cafards et encore mieux mais sans doute inaccessible, pas de moustiques ? Dans quelle gamme de prix? Est ce que dans les 30 euros ca irait (je ne me souviens plus du taux de conversion de la roupie)
ENFANTS:
Mes enfants ont beaucoup voyagé et d'adaptent en général aux visites touristiques (musée, villes etc) mais il faut quand même prévoir une activité par jour qui soit spécifiquement pour eux. Y a t il des choses à conseiller? NOtamment s'il y avait un plan baignade, piscine, ca serait super!
Voilà, c'est un début et je remercie vivement tous ceux qui pourront nous aider
Amicalement
Deborah avec ses deux loulous de 9 et 11 ans
Endroit précis pour passer quelques jours à Madagascar avec les enfants?
Bonjour à tous et bonne année, je vous souhaite que 2009 soit remplie de voyage.
Je serais à la Réunion fin juillet et pour 4 semaines avec mes 2 filles (9 et 6 ans) et mon mari. Je voudrais en profiter pour aller passer quelques jours (10 à 15 jours) à Madagascar. J'ai du mal à me décider pour un endroit précis, je pense plutôt au nord du pays ou à Noisy Be ou Nosy Boraha. Nous aimons les voyages simples mais en toutes sécurités. Je lis tellement de choses sur le climat social et politique à Mada que cela m'inquiète. Est-il judicieux d'envisager un tel voyage cet été avec des enfants ? J'aimerai profiter de belles plages, visiter une réserve si possible, découvrir la faune et la flore et profiter des spécialités gastronomiques. J'aime bien louer quelque chose sur place, est ce que l'on trouve facilement ? Connaissez-vous les vaccins nécessaires pour notre protection sanitaire ? Savez-vous à quel climat je dois m'attendre si je pars début aout ? Avez vous une idée du budget à prévoir pour cette escapade ? Merci d'avance à tous ceux qui auront des réponses. J'espère vous lire bientôt.
Je serais à la Réunion fin juillet et pour 4 semaines avec mes 2 filles (9 et 6 ans) et mon mari. Je voudrais en profiter pour aller passer quelques jours (10 à 15 jours) à Madagascar. J'ai du mal à me décider pour un endroit précis, je pense plutôt au nord du pays ou à Noisy Be ou Nosy Boraha. Nous aimons les voyages simples mais en toutes sécurités. Je lis tellement de choses sur le climat social et politique à Mada que cela m'inquiète. Est-il judicieux d'envisager un tel voyage cet été avec des enfants ? J'aimerai profiter de belles plages, visiter une réserve si possible, découvrir la faune et la flore et profiter des spécialités gastronomiques. J'aime bien louer quelque chose sur place, est ce que l'on trouve facilement ? Connaissez-vous les vaccins nécessaires pour notre protection sanitaire ? Savez-vous à quel climat je dois m'attendre si je pars début aout ? Avez vous une idée du budget à prévoir pour cette escapade ? Merci d'avance à tous ceux qui auront des réponses. J'espère vous lire bientôt.
Transport en Jordanie
Bonjour à toutes et tous, nous voudrions partir en Jordanie, en organisé. La question est: pénibilité ou non des distances entre les sites? Nous avons lu que certains jours c était 400 km environ ( il reste combien de temps pour visiter) Voila ; pouvez vous nous renseigner la dessus? Sinon, le pays a tout de splendide, entre Petra, la mer rouge, le Wadi room etc. Merci d avance . anny et pierre
Reportage sur TF1: le tourisme sexuel à Madagascar et Nosy Be
pous ceux qui on regarder tf1 ce soir vos impressions sur le sujet
Le jeu des photos 2009, encore et toujours
et voici la photo promise : c'est une plage...
mais où ?
😇
mais où ?
😇
Cherche sites internet de longs voyages et de tours du monde
Bonjour !
Je recherches des gens ou familles qui ont fait un tour du monde et qui ont un site internet décrivant bien leur périple au quotidien. Je cherches aussi ceux qui ont fait le tour de l'amérique du nord (roadtrip seulement ou dans un tour du monde, minimum plusieurs mois), et qui encore une fois ont un site internet décrivant bien leur périple. J'en ais quelques uns que j'ai trouvé sur ce forum mais j'en ais déjà eu plusieurs dans mes Favoris Internet (que j'ai perdu) et que je ne réussis pas à trouvé de nouveau.
J'espère que ce post servira à les rassembler pour aider les futurs voyageurs...et il se prête aux sites internet, et non pas à tous les voyageurs comme dans un autre post "Combien sommes nous à partir en tour du monde ?".
Merci beaucoup !!
Voici déjà les sites que j'ai répertoriés :
Roadtrips en Amérique du Nord http://www.ridingadream.com http://www.roadtrip-online.com
Je recherches des gens ou familles qui ont fait un tour du monde et qui ont un site internet décrivant bien leur périple au quotidien. Je cherches aussi ceux qui ont fait le tour de l'amérique du nord (roadtrip seulement ou dans un tour du monde, minimum plusieurs mois), et qui encore une fois ont un site internet décrivant bien leur périple. J'en ais quelques uns que j'ai trouvé sur ce forum mais j'en ais déjà eu plusieurs dans mes Favoris Internet (que j'ai perdu) et que je ne réussis pas à trouvé de nouveau.
J'espère que ce post servira à les rassembler pour aider les futurs voyageurs...et il se prête aux sites internet, et non pas à tous les voyageurs comme dans un autre post "Combien sommes nous à partir en tour du monde ?".
Merci beaucoup !!
Voici déjà les sites que j'ai répertoriés :
Roadtrips en Amérique du Nord http://www.ridingadream.com http://www.roadtrip-online.com
Tour d'Europe seule à l'aventurière
A lire vos message, je suis vachement partagée et je me pose un max de questions
Je compte partir faire un tour d'Europe ( France, Espagne, Maroc, Algerie, Italie, Autriche, Hongrie, ... pour rejoindre l'Asie et tout ca seule et vraiment à l'aventuriere, (stop, camping, train, bus, dodo dehors, ...)
Donc les memes questions se posent comment se passe un voyage seultu vis comment?est ce dangeureux pour une fille de parcourir toute cette distance seule?
c'est vrai que tout ca depend des gens mais chaque experience esr vraiment importante pour moi
Merci pour toutes vos réponses
c'est vrai que tout ca depend des gens mais chaque experience esr vraiment importante pour moi
Merci pour toutes vos réponses
Obtention du visa à la frontière syrienne: oui c'est possible!
Bonjour a tous,
comme dit dans le titre, il est possible de prendre son visa a la frontiere Syrienne, au poste frontiere entre Antakya en Turquie et Alep . Il suffit de preparer 28 US dollar . Je viens de le faire aujourd'hui, en compagnie d'une amie francaise, d'un Polonais et d'un Tcheque. Nous sommes tous passes et ca n'a pas ete tres complique. J'espere que cette info vous sera utile ! Zoran
comme dit dans le titre, il est possible de prendre son visa a la frontiere Syrienne, au poste frontiere entre Antakya en Turquie et Alep . Il suffit de preparer 28 US dollar . Je viens de le faire aujourd'hui, en compagnie d'une amie francaise, d'un Polonais et d'un Tcheque. Nous sommes tous passes et ca n'a pas ete tres complique. J'espere que cette info vous sera utile ! Zoran
Trouver un vélo à prix modique pour un long trajet?
Bonjour,
Dans le but d'un peut-être futur voyage en vélo, je voudrais savoir s'il est possible de trouver un vélo à prix modique et qui convienne pour un long trajet (à vrai dire pas déterminé, mais en tout cas qui puisse résister quel que soit le nombre de km parcourus). Dans mon ignorance avant de faire des recherche sur le forum, je pensais qu'un vélo classique suffirait ! Or donc j'ai vu qu'on parlait de vélos à prix exorbitant, entre 1500 et 2000 euros, presque aussi chers que certaines voitures d'occasion... et n'ayant pas un gros budget, j'aimerais savoir quel est le prix minimum auquel on doit s'attendre ? (vraiment le minimum du minimum)
J'ai aussi lu des témoignages de gens qui achètent des pièces détachées et montent eux-mêmes leur vélo, je crois que c'est No way pour moi qui n'y connais strictement rien !
J'ai aussi entendu parler de vélos 'tour du monde' d'occasion, est-ce que ça se trouve facilement et dans quelle fourchette de prix ils se situent ?
J'espère que vous pourrez me renseigner,
Merci
Dans le but d'un peut-être futur voyage en vélo, je voudrais savoir s'il est possible de trouver un vélo à prix modique et qui convienne pour un long trajet (à vrai dire pas déterminé, mais en tout cas qui puisse résister quel que soit le nombre de km parcourus). Dans mon ignorance avant de faire des recherche sur le forum, je pensais qu'un vélo classique suffirait ! Or donc j'ai vu qu'on parlait de vélos à prix exorbitant, entre 1500 et 2000 euros, presque aussi chers que certaines voitures d'occasion... et n'ayant pas un gros budget, j'aimerais savoir quel est le prix minimum auquel on doit s'attendre ? (vraiment le minimum du minimum)
J'ai aussi lu des témoignages de gens qui achètent des pièces détachées et montent eux-mêmes leur vélo, je crois que c'est No way pour moi qui n'y connais strictement rien !
J'ai aussi entendu parler de vélos 'tour du monde' d'occasion, est-ce que ça se trouve facilement et dans quelle fourchette de prix ils se situent ?
J'espère que vous pourrez me renseigner,
Merci
Entrer en Israël avec une voiture de Jordanie?
Nous comptons partir de paris jusqu'en jordanie avec une voiture immatriculée france avec notre fils agé de 3 ans, à la base ns voulions ns arreter en jordanie mais ns aurions aimé entre en israel avec notre voiture pour une semaine : nous avons des passeports français, mais nous sommes d'origine arabe, musulmans, de plus notre fils est né en 2005 au maghreb, quels sont les problèmes avec la douane israélienne ? peut-on obtenir le visa sur une feuille volante ? quelle est la durée des fouilles ? ou alors vaut-il mieux renoncer à ce voyage et ns limiter à la jordanie ? merci à tous
Habiter au Bénin: prix et modalités des logements à Cotonou?
J'aimerai venir habiter au Bénin à Cotonou en Avril 2009 et je pense y rester. Quelqu'un peut m'indiquer le prix pour un studio moderne (1Ch 1 salon)ou 2 ch salon dans un quartier sécuriser pas forcement dans les quartiers des blancs !!!! ensuite qu'elles sont les conditions pour louer (1 mois ou plus caution etc) le prix de l'électricité et l'eau merci d'avance











