Results for "Vénézuela+hébergement"
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Mésaventure avec Air Cubana
bonjour, je reviens du melia las dunas avec mon copain pour une durée d'une semaine. Nous avons fait un voyage merveilleux, le départ de Montréal fut bien, a l'heure sans probleme. Toutefois, la fin de notre périple s'est gâtée. Lors de notre départ du melia, a 16h, l'autobus nous emmenait a l'aéroport qui est a environ 1h45min. Arrivée a l'aéroport, tout semblait bien, voyage non retardé. Note vol de retour était prévu pour 21h05. Or, rendu a 21h, tout le monde se demandait pourquoi nous n'avions pas encore eu le OK pour entrer dans l'appareil. Rendu a 21h15, notre vol toujours au tableau sans etre cancellé, nous nous posions de sérieuses questions. Une femme que j'ai croisée m'a alors dit que nous allions décollé seulement a 3h30 AM !!!!!!!!!!!!et cest une autre personne qui venait d, appeler directement a l'aéroport Trudeau a Montréal pour nous donner l'heure juste! bin voyons donc ! La panique ! Les gens se questionnaient, chialaient tout en attendant la mise a jour sur le tableau des vols....toujours rien ! Les vols suivant le notre s'enchainaient, décollaient et ect... Aucun personnel de l'aéroport de Santa Clara s'est donné la peine de nous informer de cet énorme délai. Puis soudain, entre 21h45 et 22h30, on voyait effectivement sur le tableau que notre heure de décollage était a 3h30 am !
Vous devinez la suite! nous avions du alors attendre pendant plus de 8h que notre avion arrive pour nous faire décoller. Pendant tout ce temps, personne de l'aéroport ont pris soin de nous expliquer ce changement ni meme s'excuser ! Les oui dire qui ont suivi nous ont dit que le depart prévu d'Hallifax, qui devait se rendre a santa clara et nous emmener a Montréal avait du retard. Alors, compte tenu que la compagnie air cubana ne veut pas payer un surplus a montreal trudeau afin d'atterrir dans la nuit, il nous etait impossible de décoller avant 3h30 am afin d'arriver pour 7h30 environ.mince prix de consolation: les employés cubains nous ont remis un snack gratis, il etait une heure et demi du matin...ridicule ! javais tellement un gros manque de sommeil que jen avais mall au coeur.le snack a donc pris le bord!nous serons alors plusieurs a porter plainte aupres de notre agent de voyage et aussi, a ne plus voyager avec cette compagnie.
tout le monde dans l'avion était en furie et a cause de cela, jai du prendre mon lundi off au travail afin de me reposer encore plus, apres avoir passé plus de 27h debout sans dormir .
jai trouvé leurs avions sont plus ou moins biens. les sieges sont petits, si moindrement vous etes grands, comme mon copain de 6pi, vous aurez presque les genoux dans la face, aucune tv pour se désennuyer, ils s'expriment dans un anglais et un francais quasi déchiffrable lors des directives et regles de securités données. le snack dans lavion est bin bin ordinaire. par contre, le pilote a bien fait son travail, le décollage, le vol et l'atterissage furent tres bien. Je suis si décue, ce fut mon premier voyage avec air cubana et mon dernier.
Deux filles en backpack en Amérique du Sud pour 3-4 mois: dangereux, budjet?
Bonjour ! nous sommes 2 filles de 22 ans et prevoyons de partir quelques mois visiter l'amerique du sud en partant de la colombie jusqu'au sud ! est-ce vraiment dangereux pour 2 filles?
avez vous des itiniraires avec les choses à faire et à voir? nous partirions vers sept, est-ce la meilleure periode sachant que nous voulons aussi aller en pantagonie?
Savez vous à peu pres le budjet qu'il faudrait? nous avons prevu a peu pres 6000 £ donc ça doit faire 7000 euros environ !
Merci bcp a vous et j'espere que certain d'entre vous me ferons partager leur experience pour me faire rever encore plus !
Pauline
Où acheter pas cher pour y vivre: Belize, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama, Salvador?
Bonjour,
je souhaite partir m'installer en Amérique Centrale pour changer de style de vie et à moindre frais. Je n'ai jamais été en Amérique Centrale ni ailleurs. Tout ce que je connais vient donc de quelques jours de recherche sur internet, décidé de sauter le pas après un an de réflexion. Je ne parle pas du tout espagnol, et qu'à moitié anglais mais je suis jeune et n'ai pas peur d'apprendre sur le tas.
- -> Ma priorité est de devenir propriétaire (réellement à 100%) d'un grand terrain (idéalement bord de mer ou île) pour y construire ma maison tranquillement et en même temps en faire au fil des années une activité touristique dans un pays qui trouve un juste milieu entre: - un coût de la vie peu cher - des attraits touristiques variés - une situation politique suffisamment stable pour ne pas me faire déposséder dans le futur - des facilités d'acquisition (liées à l'âge, revenus, quantité de praprasse, etc..)
Partir d'un terrain où il n'y a rien et même éloigné d'une zone déjà habitée ne me fait pas peur, je veux en faire le travail d'une vie. J'ai la chance de disposer depuis peu d'un capital de +/- 200.000 euros mais je n'aurai aucun revenu fixe. Mon investissement tout compris pour le terrain devra être de -100.000 euros (grand maximum, idéalement -60.000 euros)
- -> Je souhaite donc dans un premier temps faire un voyage de découverte en Amérique Centrale durant peut-être un mois (je vous laisse juger si c'est suffisant ou non) et apprécierais donc également tous vos avis sur les lieux qui pourraient me convenir au vu de mon projet.
Ce post est donc ouvert à tous ceux qui connaissent (suffisamment bien) soit un de ces pays, ou mieux plusieurs pays et qui peuvent en tirer des comparaisons constructives et chiffrées.
je souhaite partir m'installer en Amérique Centrale pour changer de style de vie et à moindre frais. Je n'ai jamais été en Amérique Centrale ni ailleurs. Tout ce que je connais vient donc de quelques jours de recherche sur internet, décidé de sauter le pas après un an de réflexion. Je ne parle pas du tout espagnol, et qu'à moitié anglais mais je suis jeune et n'ai pas peur d'apprendre sur le tas.
- -> Ma priorité est de devenir propriétaire (réellement à 100%) d'un grand terrain (idéalement bord de mer ou île) pour y construire ma maison tranquillement et en même temps en faire au fil des années une activité touristique dans un pays qui trouve un juste milieu entre: - un coût de la vie peu cher - des attraits touristiques variés - une situation politique suffisamment stable pour ne pas me faire déposséder dans le futur - des facilités d'acquisition (liées à l'âge, revenus, quantité de praprasse, etc..)
Partir d'un terrain où il n'y a rien et même éloigné d'une zone déjà habitée ne me fait pas peur, je veux en faire le travail d'une vie. J'ai la chance de disposer depuis peu d'un capital de +/- 200.000 euros mais je n'aurai aucun revenu fixe. Mon investissement tout compris pour le terrain devra être de -100.000 euros (grand maximum, idéalement -60.000 euros)
- -> Je souhaite donc dans un premier temps faire un voyage de découverte en Amérique Centrale durant peut-être un mois (je vous laisse juger si c'est suffisant ou non) et apprécierais donc également tous vos avis sur les lieux qui pourraient me convenir au vu de mon projet.
Ce post est donc ouvert à tous ceux qui connaissent (suffisamment bien) soit un de ces pays, ou mieux plusieurs pays et qui peuvent en tirer des comparaisons constructives et chiffrées.
Visites pour deux jours à Sapa? (Vietnam)
Bonjour,
Nous avons deux petites journées à Sapa au Nord Vietnam. Arrivée tôt le premier jour et départ tard le deuxième.
Auriez vous des conseils pour des visites intéressantes et sympas. Nous passons la nuit à Sapa ( Hotel réservé )
Merci à vous
Bruno
Nous avons deux petites journées à Sapa au Nord Vietnam. Arrivée tôt le premier jour et départ tard le deuxième.
Auriez vous des conseils pour des visites intéressantes et sympas. Nous passons la nuit à Sapa ( Hotel réservé )
Merci à vous
Bruno
Tarif exorbitant du visa vietnamien
Le visa vietnamien coûte très cher et il est difficile à obtenir.
Dans le monde des dictatures asiatiques, le Vietnâm occupe une place particulière.
Son visa coûte plus cher que celui de la Birmanie et il est plus difficile à obtenir.
Il doit certainement y avoir une raison à cela.
Mais laquelle ?
Il doit certainement y avoir une raison à cela.
Mais laquelle ?
Séquestré entre la frontière péruvienne et équatorienne, le récit
Il y a encore peu de temps, je me targuais de n’avoir pas rencontré le moindre problème lors de mon voyage en Amérique Latine. Je ne me suis même jamais senti menacé, de jours comme de nuits. Pourtant, le 26 novembre 2011, alors que je traversais la frontière péruvienne/équatorienne, ce jour aurait put être le dernier de ma vie…
Observation : le présent témoignage n’a pas pour objectif de terroriser les voyageurs, ni même de discréditer l’un des deux pays. Il vise simplement à renseigner les futurs routards sur les risques et donc de pouvoir les contourner, afin de passer un séjour sans problèmes. Ce récit est tiré de mon blog : http://breakborder.blogspot.com/. Attention, c'est très long! Encore une fois, je n'écris pas ce message sur le forum pour effrayer les voyageurs, juste pour vous montrer l'erreur commise et comment la contourner.
Il est 8h30 du matin. Mon bus arrive enfin à destination de Tumbes. Je n’ai que très peu dormi depuis que je suis parti de Trujillo au Pérou. En effet, un homme au regard louche était assis à mes côtés dans le véhicule. J’ai donc veillé sur mon sac tout au long de la nuit. Je descends du bus sous une chaleur, déjà accablante.
Un homme, de bonne allure, me demande si je me rends au terminal de bus de CIFA (ndlr : la compagnie qui s’occupe du transfert depuis le Pérou vers l’Equateur). Je lui rétorque : « qui êtes vous ? ». C’est alors qu’il se lance dans une explication des plus synthétiques : « je suis chauffeur de taxis et je m’occupe des transferts vers le terminal de bus CIFA ». Etonné, je lui demande « Depuis quand une compagnie de bus se préoccupe des voyageurs et envoi des chauffeurs de taxis ? ». « Depuis que plusieurs voyageurs soient morts la semaine dernière, attaqués à mains armées, monsieur ».
Mon instinct me dit de ne pas l’écouter et de trouver un chauffeur au hasard dans la rue. Cependant, la fatigue de la nuit diminue considérablement mes capacités à réfléchir correctement. De plus, l’heure avance et je dois coûte que coûte prendre le prochain bus pour arriver à temps en Equateur ou des personnes m’attendent. J’accepte. Nous sortons du premier terminal. Je remarque que son véhicule n’a rien à voir avec ceux des autres locaux. Alors que généralement, les chauffeurs disposent des voitures les moins chères sur le marché, lui se targue d’avoir un modèle sport, neuf avec intérieur tout en cuir. Mes soupçons s’effacent lorsque je vois que plusieurs policiers l’on salué. Grave erreur…
Un deuxième homme monte dans la voiture. Je questionne sur la raison de sa présence. Le chauffeur me répond, que lui aussi va passer la frontière. Le véhicule démarre. Nous passons une rue puis deux. Je savais que le terminal de bus de CIFA n’était pas très loin de mon point d’origine. Je lui fais signe que je souhaite descendre. « Monsieur, la compagnie CIFA m’indique que le bus est en passe d’arriver à la frontière péruvienne. Votre place dans le véhicule est déjà réservée mais la compagnie m’a dit de vous accompagner jusque la frontière Equatorienne. » Me répond sèchement le chauffeur. Je sais que quelque chose de mauvais est en train de passer. Mon sac étant dans le coffre, je ne peux sortir de la voiture à l’arracher. Mon sixième sens est en alerte maximum. Je commence à transpirer. Je me dis que je dois m’échapper, quitte à perdre mon bien le plus précieux : mon sac et donc toutes mes affaires. Au prochaine feu rouge, j’ouvrirai la portière et courrais à toutes jambes. A quelques mètres de la signalisation, je me prépare. C’est le moment ! D’un coup sec je tente d’ouvrir la portière…elle est bien évidemment fermée.
Le chauffeur du taxi s’est rendu compte de ma tentative de fuite futile. C’est alors qu’il commence à me poser des questions. On parle de tout et de rien afin que je ne me préoccupe pas de ce qui est en train de se tramer sous mes yeux. Nous arrivons à la frontière péruvienne. Le chauffeur sort du véhicule avec moi. Il me tient par l’épaule. Je comprends qu’il souhaite que je garde le silence. Il monopolise l’attention des policiers en parlant du beau temps. Je ne cesse de jeter des regards aux policiers pour qu’ils me comprennent. Je montre ma main tremblante. C’est alors que je sens un objet pointu dans mon dos. Est-ce une lame ? Je ne le saurai jamais. Mais cela aura suffit pour me faire fermer ma bouche.
Nous remontons dans le véhicule. Un paysage vide se présente à moi. Je comprends alors ce qu’il va se passer. Nous somme entre les deux frontières. Deux kilomètres qui n’appartiennent à aucun des deux pays et où les autorités ne se rendent pas. Nous sommes seuls. Ils ont pris le passage d’une seconde frontière, celle où personne ne passe. Comme je m’y attendais, le piège se referme sur moi. Le chauffeur arrête la voiture au milieu de la route entre les deux frontières Péruvienne et Equatorienne : « Descends du véhicule ! Me crie-t-il. - Pourquoi faire ? La frontière est en face ! Vous m’avez dit que vous m’emmènerez jusque là » répondis-je en tentant de gagner du temps. - Descends bordel ! dit-il en haussant le ton » Je finis par m’exécuter tout en gardant mon sang froid. A l’extérieur, les deux hommes sortent une arme à feu. L’une est collée sur ma tempe droite et l’autre sur mon front. « Donne nous tout l’argent que tu as sur toi ou nous te tuons. Comme tu le vois, personne ne t’aidera et personne ne saura que tu seras mort avant de longues semaines ». Il avait raison. L’endroit n’est qu’un champ vide de vie. Aucune voiture ne passe par ici. Je suis seul, avec deux pistolets en joue sur ma tête. Je me suis souvent posé la question sur ce que je ferai dans ce cas là. Comment je réagirai. On le voit dans les films Hollywoodiens ou on l’entend parfois en discutant avec des voyageurs, mais jamais on se dit que cela nous arrivera un jour.
Je garde mon calme. Je sors les billets que j’avais sur moi. 120 dollars en tout et pour tout. Je lui tends l’argent. Il m’en demande plus. Je n’ai plus rien… Il s’énerve et presse un peu plus l’arme sur ma tempe. De désespoir, je commence à élever la voix : « Tu vois bien que je n’ai plus rien ! Fouille mes sacs ou tue moi, mais tu vois bien que je n’ai plus rien ! - Tu nous mens, espèce d’enculé ! crie le chauffeur » Ça main tremble. Je ne sais pas s’il va tirer ou non. C’est alors que le deuxième homme, lui ordonne de partir. Je regarde fixement le pistolet pensant à « tirera ou ne tirera pas… »
Il finit par baisser son arme. Les deux ravisseurs prennent même la peine de me remettre les sacs à dos. Je me demande pourquoi, ils n’ont pas volé mes affaires. Peut être qu’ils ont peur d’être repéré au passage de la frontière avec un sac de « gringo » dans leur véhicule.
Quoiqu’il en soit je me retrouve seul, au milieu de ce « No man’s land » (ndlr : terre sans hommes). Je retrouve mes esprits de suite et marche vers la frontière équatorienne. Lorsque j’aperçois les policiers et que et que je tends mon passeport pour recevoir le précieux visa, ma main tremble. Les autorités me demandent ce que j’ai. Je leur explique ce qui vient de se passer et me répondent à l’unanimité « tu as eu beaucoup de chance, jeune homme ». Bien ! Je me contenterai de ces paroles…
On m’offre un passage gratuit jusque Huaquillas, ville frontière de l’Equateur. A la station de bus, j’attends impatiemment mon bus vers Guayaquil. Je veux partir et vite. Tout à coup, un homme m’attrape par le bras. Il me regarde fixement dans les yeux avant de répéter : « Tuer, Tuer, Tuer… ». Je me dis vraiment que c’est la fin du monde. Je ne peux pas être attaqué deux fois dans la même matinée tout de même ?! Visiblement l’homme, est à moitié fou. Raison de plus, pour surveiller ses faits et gestes. « Offre moi 50 dollars ou tuer, tuer, tuer… » Me dit-il. C’est alors que j’explose de colère. Je suis nerveux, prêt à passer à l’action et à régler son compte. Je ne suis plus vraiment moi-même pour tout vous dire. Je jette mes sacs à terre et crie de toutes mes forces « Putain ! On vient de me voler TOUT ce que j’avais ! Tu crois vraiment que c’est le moment de m’attaquer une deuxième fois dans la même journée ! ». Durant 2 à 3 secondes, le temps s’est arrêté dans la station de Huaquillas, pourtant fortement animée. Mon nouveau ravisseur, tout comme la population ont abandonné leur propre conversation pour me regarder aussi fixement qu’ils le pouvaient. J’ai l’impression de lire dans leurs yeux « C’est qui se fou ? ». Le voleur s’en va aussi rapidement qu’il est venu, et la vie reprend dans le terminal de Huaquillas …
A vrai dire, je commence à croire que j’ai eut beaucoup de chance. Mes ravisseurs auraient put me tuer entre la frontière Péruvienne et Equatorienne, sans que mon corps soit découvert pendant plusieurs semaines. Si cette histoire me laisse un goût amère dans la bouche, elle n’a pas entamé ma volonté de terminer mon voyage, ni même de vivre sur le continent Sud-Américain. Bien au contraire ! J'ai fait l'erreur de monter dans une voiture avec une deuxième personne..Une faute grave même après 13 mois de voyages.
Si vous souhaitez plus de renseignement sur ces destinations, je vous invite à consulter mon blog : http://breakborder.blogspot.com/
Bon voyage et prenez soin de vous
Observation : le présent témoignage n’a pas pour objectif de terroriser les voyageurs, ni même de discréditer l’un des deux pays. Il vise simplement à renseigner les futurs routards sur les risques et donc de pouvoir les contourner, afin de passer un séjour sans problèmes. Ce récit est tiré de mon blog : http://breakborder.blogspot.com/. Attention, c'est très long! Encore une fois, je n'écris pas ce message sur le forum pour effrayer les voyageurs, juste pour vous montrer l'erreur commise et comment la contourner.
Il est 8h30 du matin. Mon bus arrive enfin à destination de Tumbes. Je n’ai que très peu dormi depuis que je suis parti de Trujillo au Pérou. En effet, un homme au regard louche était assis à mes côtés dans le véhicule. J’ai donc veillé sur mon sac tout au long de la nuit. Je descends du bus sous une chaleur, déjà accablante.
Un homme, de bonne allure, me demande si je me rends au terminal de bus de CIFA (ndlr : la compagnie qui s’occupe du transfert depuis le Pérou vers l’Equateur). Je lui rétorque : « qui êtes vous ? ». C’est alors qu’il se lance dans une explication des plus synthétiques : « je suis chauffeur de taxis et je m’occupe des transferts vers le terminal de bus CIFA ». Etonné, je lui demande « Depuis quand une compagnie de bus se préoccupe des voyageurs et envoi des chauffeurs de taxis ? ». « Depuis que plusieurs voyageurs soient morts la semaine dernière, attaqués à mains armées, monsieur ».
Mon instinct me dit de ne pas l’écouter et de trouver un chauffeur au hasard dans la rue. Cependant, la fatigue de la nuit diminue considérablement mes capacités à réfléchir correctement. De plus, l’heure avance et je dois coûte que coûte prendre le prochain bus pour arriver à temps en Equateur ou des personnes m’attendent. J’accepte. Nous sortons du premier terminal. Je remarque que son véhicule n’a rien à voir avec ceux des autres locaux. Alors que généralement, les chauffeurs disposent des voitures les moins chères sur le marché, lui se targue d’avoir un modèle sport, neuf avec intérieur tout en cuir. Mes soupçons s’effacent lorsque je vois que plusieurs policiers l’on salué. Grave erreur…
Un deuxième homme monte dans la voiture. Je questionne sur la raison de sa présence. Le chauffeur me répond, que lui aussi va passer la frontière. Le véhicule démarre. Nous passons une rue puis deux. Je savais que le terminal de bus de CIFA n’était pas très loin de mon point d’origine. Je lui fais signe que je souhaite descendre. « Monsieur, la compagnie CIFA m’indique que le bus est en passe d’arriver à la frontière péruvienne. Votre place dans le véhicule est déjà réservée mais la compagnie m’a dit de vous accompagner jusque la frontière Equatorienne. » Me répond sèchement le chauffeur. Je sais que quelque chose de mauvais est en train de passer. Mon sac étant dans le coffre, je ne peux sortir de la voiture à l’arracher. Mon sixième sens est en alerte maximum. Je commence à transpirer. Je me dis que je dois m’échapper, quitte à perdre mon bien le plus précieux : mon sac et donc toutes mes affaires. Au prochaine feu rouge, j’ouvrirai la portière et courrais à toutes jambes. A quelques mètres de la signalisation, je me prépare. C’est le moment ! D’un coup sec je tente d’ouvrir la portière…elle est bien évidemment fermée.
Le chauffeur du taxi s’est rendu compte de ma tentative de fuite futile. C’est alors qu’il commence à me poser des questions. On parle de tout et de rien afin que je ne me préoccupe pas de ce qui est en train de se tramer sous mes yeux. Nous arrivons à la frontière péruvienne. Le chauffeur sort du véhicule avec moi. Il me tient par l’épaule. Je comprends qu’il souhaite que je garde le silence. Il monopolise l’attention des policiers en parlant du beau temps. Je ne cesse de jeter des regards aux policiers pour qu’ils me comprennent. Je montre ma main tremblante. C’est alors que je sens un objet pointu dans mon dos. Est-ce une lame ? Je ne le saurai jamais. Mais cela aura suffit pour me faire fermer ma bouche.
Nous remontons dans le véhicule. Un paysage vide se présente à moi. Je comprends alors ce qu’il va se passer. Nous somme entre les deux frontières. Deux kilomètres qui n’appartiennent à aucun des deux pays et où les autorités ne se rendent pas. Nous sommes seuls. Ils ont pris le passage d’une seconde frontière, celle où personne ne passe. Comme je m’y attendais, le piège se referme sur moi. Le chauffeur arrête la voiture au milieu de la route entre les deux frontières Péruvienne et Equatorienne : « Descends du véhicule ! Me crie-t-il. - Pourquoi faire ? La frontière est en face ! Vous m’avez dit que vous m’emmènerez jusque là » répondis-je en tentant de gagner du temps. - Descends bordel ! dit-il en haussant le ton » Je finis par m’exécuter tout en gardant mon sang froid. A l’extérieur, les deux hommes sortent une arme à feu. L’une est collée sur ma tempe droite et l’autre sur mon front. « Donne nous tout l’argent que tu as sur toi ou nous te tuons. Comme tu le vois, personne ne t’aidera et personne ne saura que tu seras mort avant de longues semaines ». Il avait raison. L’endroit n’est qu’un champ vide de vie. Aucune voiture ne passe par ici. Je suis seul, avec deux pistolets en joue sur ma tête. Je me suis souvent posé la question sur ce que je ferai dans ce cas là. Comment je réagirai. On le voit dans les films Hollywoodiens ou on l’entend parfois en discutant avec des voyageurs, mais jamais on se dit que cela nous arrivera un jour.
Je garde mon calme. Je sors les billets que j’avais sur moi. 120 dollars en tout et pour tout. Je lui tends l’argent. Il m’en demande plus. Je n’ai plus rien… Il s’énerve et presse un peu plus l’arme sur ma tempe. De désespoir, je commence à élever la voix : « Tu vois bien que je n’ai plus rien ! Fouille mes sacs ou tue moi, mais tu vois bien que je n’ai plus rien ! - Tu nous mens, espèce d’enculé ! crie le chauffeur » Ça main tremble. Je ne sais pas s’il va tirer ou non. C’est alors que le deuxième homme, lui ordonne de partir. Je regarde fixement le pistolet pensant à « tirera ou ne tirera pas… »
Il finit par baisser son arme. Les deux ravisseurs prennent même la peine de me remettre les sacs à dos. Je me demande pourquoi, ils n’ont pas volé mes affaires. Peut être qu’ils ont peur d’être repéré au passage de la frontière avec un sac de « gringo » dans leur véhicule.
Quoiqu’il en soit je me retrouve seul, au milieu de ce « No man’s land » (ndlr : terre sans hommes). Je retrouve mes esprits de suite et marche vers la frontière équatorienne. Lorsque j’aperçois les policiers et que et que je tends mon passeport pour recevoir le précieux visa, ma main tremble. Les autorités me demandent ce que j’ai. Je leur explique ce qui vient de se passer et me répondent à l’unanimité « tu as eu beaucoup de chance, jeune homme ». Bien ! Je me contenterai de ces paroles…
On m’offre un passage gratuit jusque Huaquillas, ville frontière de l’Equateur. A la station de bus, j’attends impatiemment mon bus vers Guayaquil. Je veux partir et vite. Tout à coup, un homme m’attrape par le bras. Il me regarde fixement dans les yeux avant de répéter : « Tuer, Tuer, Tuer… ». Je me dis vraiment que c’est la fin du monde. Je ne peux pas être attaqué deux fois dans la même matinée tout de même ?! Visiblement l’homme, est à moitié fou. Raison de plus, pour surveiller ses faits et gestes. « Offre moi 50 dollars ou tuer, tuer, tuer… » Me dit-il. C’est alors que j’explose de colère. Je suis nerveux, prêt à passer à l’action et à régler son compte. Je ne suis plus vraiment moi-même pour tout vous dire. Je jette mes sacs à terre et crie de toutes mes forces « Putain ! On vient de me voler TOUT ce que j’avais ! Tu crois vraiment que c’est le moment de m’attaquer une deuxième fois dans la même journée ! ». Durant 2 à 3 secondes, le temps s’est arrêté dans la station de Huaquillas, pourtant fortement animée. Mon nouveau ravisseur, tout comme la population ont abandonné leur propre conversation pour me regarder aussi fixement qu’ils le pouvaient. J’ai l’impression de lire dans leurs yeux « C’est qui se fou ? ». Le voleur s’en va aussi rapidement qu’il est venu, et la vie reprend dans le terminal de Huaquillas …
A vrai dire, je commence à croire que j’ai eut beaucoup de chance. Mes ravisseurs auraient put me tuer entre la frontière Péruvienne et Equatorienne, sans que mon corps soit découvert pendant plusieurs semaines. Si cette histoire me laisse un goût amère dans la bouche, elle n’a pas entamé ma volonté de terminer mon voyage, ni même de vivre sur le continent Sud-Américain. Bien au contraire ! J'ai fait l'erreur de monter dans une voiture avec une deuxième personne..Une faute grave même après 13 mois de voyages.
Si vous souhaitez plus de renseignement sur ces destinations, je vous invite à consulter mon blog : http://breakborder.blogspot.com/
Bon voyage et prenez soin de vous
Les sept nouvelles merveilles naturelles du monde
Je suis surpris que les spécialistes habituels des Philippines ou du Vietnam ne l'aient pas déjà annoncé : les 7 nouvelles merveilles naturelles du monde sont, dans l'ordre alphabétique : l'Amazone, la baie d'Halong, les chutes d'Iguazu, l'île de Jeju, Komodo, la rivière souterraine de Sabang (improprement appelée rivière de Puerto Princesa sur le site), la montagne de la Table.
Ce classement est le résultat d'un vote organisé au niveau mondial. On en a parlé récemment dans les média parce qu'un des 28 sites proposés au vote était la mer Morte, site qui a fait l'objet d'un lobbying conjoint de la Jordanie, d'Israël et de la Palestine.
http://news.n7w.com/...ew7wonders-of-nature http://www.new7wonders.com/...rto-princesa?lang=fr http://www.lematin.ch/...ternautes-2011-11-12
Ce classement est le résultat d'un vote organisé au niveau mondial. On en a parlé récemment dans les média parce qu'un des 28 sites proposés au vote était la mer Morte, site qui a fait l'objet d'un lobbying conjoint de la Jordanie, d'Israël et de la Palestine.
http://news.n7w.com/...ew7wonders-of-nature http://www.new7wonders.com/...rto-princesa?lang=fr http://www.lematin.ch/...ternautes-2011-11-12
Urgent: problème avec la justice à Bangkok, drogue
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur ce forum et ai besoin de votre aide urgente. Je vous explique rapidement la situation. Un ami s'est fait arrêter à Bangkok parce qu'il a malheureusement accepté du cannabis, la police lui est tombée dessus. Il a fait deux jours de prison et il l'ont relâché contre de l'argent tout en gardant son passeport. Donc interdiction de quitter le territoire pendant 45 jours, jusqu'au procès fin novembre. Je vous écris car je voudrais savoir si vous savez ce qu'il risque? Est ce qu'un d'entre vous a déjà été confronté a ca? Doit il prendre un avocat? Lequel? L'ambassade refuse de l'aider (ingérence...), a qui peut il s'adresser la bas?? Le jour du procès, doit il plaider coupable? En vous remerciant par avance!!! Merci.
Je suis nouvelle sur ce forum et ai besoin de votre aide urgente. Je vous explique rapidement la situation. Un ami s'est fait arrêter à Bangkok parce qu'il a malheureusement accepté du cannabis, la police lui est tombée dessus. Il a fait deux jours de prison et il l'ont relâché contre de l'argent tout en gardant son passeport. Donc interdiction de quitter le territoire pendant 45 jours, jusqu'au procès fin novembre. Je vous écris car je voudrais savoir si vous savez ce qu'il risque? Est ce qu'un d'entre vous a déjà été confronté a ca? Doit il prendre un avocat? Lequel? L'ambassade refuse de l'aider (ingérence...), a qui peut il s'adresser la bas?? Le jour du procès, doit il plaider coupable? En vous remerciant par avance!!! Merci.
Voyager un an en Australie en campervan ou en 4x4?
Bonjour à tous,
Nous partons en autralie a 2 entre 6 mois et 1 an, mais nous hesitons entre acheter un van ou un 4x4 (à rajouter : rooftop) , quelle solution serai la plus pratique sachant que nous comptons faire le tour de l'australie en passant par le centre et certaines iles ( fraser island ). Nous voudrions un véhicule équipé pour avoir une autonomie niveau repas.. Est ce que cela existe déjà? On voulait prendre un van équipé mais on hésite sachant qu'il y a beaucoup d'endroit plus accessible en 4x4. Si vous connaissez des bons plans ou avez des conseils n'hésitez pas.
Merci d'avance.
Nous partons en autralie a 2 entre 6 mois et 1 an, mais nous hesitons entre acheter un van ou un 4x4 (à rajouter : rooftop) , quelle solution serai la plus pratique sachant que nous comptons faire le tour de l'australie en passant par le centre et certaines iles ( fraser island ). Nous voudrions un véhicule équipé pour avoir une autonomie niveau repas.. Est ce que cela existe déjà? On voulait prendre un van équipé mais on hésite sachant qu'il y a beaucoup d'endroit plus accessible en 4x4. Si vous connaissez des bons plans ou avez des conseils n'hésitez pas.
Merci d'avance.
Quito - Ushuaïa à vélo
Voilà,
Je prévois de partir en Avril 2012, à la découverte de l'Amérique du sud et depuis quelques temps une idée grandi en moi, celle de parcourir le continent à vélo, ce qui serait pour moi ma première expérience de cyclotourisme.
La durée du voyage serais de 8 à 10 mois, en me fixant une moyenne que je pense raisonnable de 60km par jours. Je pense passez le maximum de mes nuits sous tente, et donc de me préparer mes repas.
Je me pose quand même un certain nombre de questions, tout d'abord, pensez vous que mon projet est réalisable pour un premier voyage à vélo ? Ensuite quel type de tente faut-il, pour un voyage de la sorte ? Quel taille ? Et je me demande aussi comment faire pour la nourriture et l'eau ? Que mangez-vous en voyage ?
N'hésitez pas à me donner d'autres conseils, étant novice en la matière toutes les infos sont bonnes à prendre pour moi !
Amicalement,
Yann
La durée du voyage serais de 8 à 10 mois, en me fixant une moyenne que je pense raisonnable de 60km par jours. Je pense passez le maximum de mes nuits sous tente, et donc de me préparer mes repas.
Je me pose quand même un certain nombre de questions, tout d'abord, pensez vous que mon projet est réalisable pour un premier voyage à vélo ? Ensuite quel type de tente faut-il, pour un voyage de la sorte ? Quel taille ? Et je me demande aussi comment faire pour la nourriture et l'eau ? Que mangez-vous en voyage ?
N'hésitez pas à me donner d'autres conseils, étant novice en la matière toutes les infos sont bonnes à prendre pour moi !
Amicalement,
Yann
Croisière de Noël dans les Caraïbes sur le Costa Atlantica du 19 au 29 décembre
Bonsoir à tous,
Nous serons en croisière du 19 au 29 Décembre sur le Costa Atlantica - cabines 1128 / 1211 / 1214 et sommes intéressés par toutes les informations concernant la vie à bord, les escales et excursions à Grand Turks (Turks & Caicos) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Freeport (Bahamas)
Merci à tous pour vos précieuses informations et conseils,
A bientôt, Flo&Fred
Nous serons en croisière du 19 au 29 Décembre sur le Costa Atlantica - cabines 1128 / 1211 / 1214 et sommes intéressés par toutes les informations concernant la vie à bord, les escales et excursions à Grand Turks (Turks & Caicos) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Freeport (Bahamas)
Merci à tous pour vos précieuses informations et conseils,
A bientôt, Flo&Fred
Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses?
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ?
C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires :
- L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir
- Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
L'autre version sur le meurtre de deux Françaises en Argentine
grâce à un des membres de ce forum, j'ai lu un article qui me paraît plus plausible sur le meurtre des 2 françaises en Argentine. En fait, elles enquêtaient sur le détournement d'argent provenant de l'unesco destiné aux populations indigènes du nord argentin, également il y a des soupçons d'extermination de cette même population pour s'approprier de leur terre afin de cultiver du soja. Cassandra était prof d'uni et non étudiante.
La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.
Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
La façon du meurtre m'interpelle: enlèvement- torture ( viol)- exécution( tir dans la tête). c'est le même mode opératoire que durant la dictature argentine. C'est un travail de pro et je doute que de jeunes gens aient pu commettre ce genre de crime. De plus, sur les corps, on trouve plusieurs pistes ( cheveux dans la main) comme s'ils étaient là pour faire une mise en scène afin de nous diriger vers un viol. Si vous regardez deux films de Fernando Solanas " memoire d'un saccage" et la "dignité des pauvres" vous apprendrez plus sur la façon de tuer les personnes gênantes. on parle de la violence policière , les enfants ayant aidé la police qui deviennent gênantes finissent par être tués par un tir dans la tête. J'ai le sentiment que dans cette affaire, on a mis des gens innocents en prison et que les vrais coupables sont toujours en liberté.
Pour finir, si vous voyagez en Amérique latine, je ne voudrais pas que vous ayez cette réflexion: " pourvu qu'il ne m'arrive pas la même chose qu'aux 2 françaises tuées en Argentine" et que vous évitiez tout contact avec les gens locaux. Au contraire, je pense que les 2 françaises aimaient beaucoup les locaux et elles ont donné leur vie pour eux. En vous éloignant d'eux ( ou en ayant peur d'eux), vous faites ce que les commanditaires du meurtre veulent: à savoir " avoir peur des autochtones et ne pas sentir leur souffrance"
Dilemme pour un tour du monde
Bonjour
Baptiste, 19 ans, titulaire d'un DUT, je pars l'année prochaine faire une licence en Allemagne.
Je suis donc parti cette été faire trois semaines de woofing en Allemagne pour améliorer mon oral.
La dernière semaine, je me suis retrouvé en compagnie d'autres jeunes (de taiwan) et le choc des cultures m'a vraiment marqué.
Ce coté simple, humain m'a marqué.
Je ne suis rentré que depuis 3 jours mais j'ai décidé de partir faire un TDM.
J'aurais aimé faire ce tour du monde, le plus possible en woofant et en couchsurfant pour des raisons économiques (et oui, toujours $$$$$) mais aussi pour ce coté échange que je recherche avant tout.
mais comme le dis le titre de ce message, je suis devant un dilem....
En gros, si je pars en 2012-2013, je devrais préparer ce tour du monde en étant en allemagne donc pas forcement pratique!, je n'aurais pas beaucoup d'argent de coté (5000€ max pour tout!) Je pense donc que c'est vraiment pas assez, sachant que dans les pays où je veux aller, il ya amérique du Sud, Australie, Mongolie et Allemagne. Et pour les autres je ne sais pas. Tout ce que je sais c'est que je ne veux pas aller en chine et aux USA.
L'autre solution est que une fois revenu d'Allemagne, je bosse 2 ans pour mettre de l'argent de coté et partir pour mes 23 ans. Dnas ce cas, le TDM sera mieux préparé, avec je pense entre 10 et 15000 €. Le seul souci est que j'aurais aimé faire ce TDM pour couper après les études, avant le métro, boulot, dodo! et puis j'ai peur d'avoir trop d'attache, ... on ne sais pas quelles surprises (bonne ou mauvaises) nous attendent. Et donc une possible incapacité de partir le jour J.
Sachant que je ne veux absolument pas faire un TDM de con, où confort consomation est toujours présent.
La première solution me plait étant donné que c'est "tout de suite" et il n'y a pas ce coté money money. Du coup, je me disais, que j'aurais pu commencer par am. du sud puis australie ou j'y bosserais un moment. mais je ne sais pas si c'est possible de gagner assez d'argent.
certains auraient des conseils?
merci
En gros, si je pars en 2012-2013, je devrais préparer ce tour du monde en étant en allemagne donc pas forcement pratique!, je n'aurais pas beaucoup d'argent de coté (5000€ max pour tout!) Je pense donc que c'est vraiment pas assez, sachant que dans les pays où je veux aller, il ya amérique du Sud, Australie, Mongolie et Allemagne. Et pour les autres je ne sais pas. Tout ce que je sais c'est que je ne veux pas aller en chine et aux USA.
L'autre solution est que une fois revenu d'Allemagne, je bosse 2 ans pour mettre de l'argent de coté et partir pour mes 23 ans. Dnas ce cas, le TDM sera mieux préparé, avec je pense entre 10 et 15000 €. Le seul souci est que j'aurais aimé faire ce TDM pour couper après les études, avant le métro, boulot, dodo! et puis j'ai peur d'avoir trop d'attache, ... on ne sais pas quelles surprises (bonne ou mauvaises) nous attendent. Et donc une possible incapacité de partir le jour J.
Sachant que je ne veux absolument pas faire un TDM de con, où confort consomation est toujours présent.
La première solution me plait étant donné que c'est "tout de suite" et il n'y a pas ce coté money money. Du coup, je me disais, que j'aurais pu commencer par am. du sud puis australie ou j'y bosserais un moment. mais je ne sais pas si c'est possible de gagner assez d'argent.
certains auraient des conseils?
merci
Cuba - Attention avec Air Cubana!
Bonsoir tout l'monde,
Une connaissance à moi, cubaine et agente de voyage à Montréal, vient de m'aviser que Cubana était au bord de la faillite!
Même s'il est toujours possible de réserver via leur site internet, il n'y a plus de représentants dans les aéroports et les vols sont annulés ou changés.
Semblerait que c'est l'enfer pour tous ceux qui ont déjà des réservations, car rien n'est respecté!
Alors, prudence s'impose, contacte vos agents très rapidement si vous êtes dans cette situation.
Aussi, sur une autre note, tous les vols de Transat vers Cuba, pour octobre, sont déplacés sur Canjet. Les journées de vol sont assez respectées mais les heures ont évidemment changées. Aussi à surveiller.
Ciao!
Une connaissance à moi, cubaine et agente de voyage à Montréal, vient de m'aviser que Cubana était au bord de la faillite!
Même s'il est toujours possible de réserver via leur site internet, il n'y a plus de représentants dans les aéroports et les vols sont annulés ou changés.
Semblerait que c'est l'enfer pour tous ceux qui ont déjà des réservations, car rien n'est respecté!
Alors, prudence s'impose, contacte vos agents très rapidement si vous êtes dans cette situation.
Aussi, sur une autre note, tous les vols de Transat vers Cuba, pour octobre, sont déplacés sur Canjet. Les journées de vol sont assez respectées mais les heures ont évidemment changées. Aussi à surveiller.
Ciao!
Vietnam: l'argent fausse tous les rapports humains (?)
Bonjour tout le monde et désolé d'avance, ca va être long :p
Je souhaiterais avoir vos avis sur mon expérience et sur le comportement à adopter dans ce genre de situation.
Alors voilà... Je suis actuellement en voyage au Vietnam, seul pour une durée d'environ 1 mois. Avant de venir, je m'étais évidemment renseigné et je savais que les arnaques envers les étrangers étaient monnaie courante, mais je n'ai pas spécialement de souci avec ça, je peux comprendre et ca ne me derange pas de payer plus qu'une personne vivant ici, jusqu'à un certain point bien sûr.
Mon problème est que j'ai l'impression que la différence de pouvoir d'achat entre les vietnamiens et moi qui suis français empêche complètement d'avoir des échanges humains sincères.
Personnellement, je suis loin de rouler sur l'or, mais je sais qu'en étant au Vietnam, j'ai plus de "pouvoir" que les gens ici sans pour autant être plus riche (je ne pense pas vivre plus aisément en France qu'un vietnamien au Vietnam).
Bref, moi ce qui m'intéresse dans les voyages, ce sont les rapports humains, partager et échanger des choses. Les musées comme la plupart des lieux touristiques m'intéressent assez peu au final. Mais depuis que je suis au Vietnam, je me rends compte que peu importe mon comportement, peu importe que je sois tout le temps poli, que je réponde toujours avec le sourire même si ca fait 200 fois que je refuse un motorbike, au final, le problème de l'argent entre toujours en jeu. Et quelque part, ca fout un peu mon séjour en l'air.
Après m'être plusieurs fois fait arnaquer, j'avais au final décidé de refuser désormais toutes les offres qui me seront faites dans la rue. Je refuse, toujours, mais en souriant, toujours. Et je réponds aux gens, même quand ils me suivent sur plusieurs centaines de mètres. Ca ne me dérange pas. Mais aujourd'hui, il s'est passé un truc qui m'a vraiment mis le moral à zéro. Je suis à Hué. Je loue un vélo pour aller dans la campagne. Tout se passe super bien. A un moment, un mec en scooter s'arrête me parler. On discute, on sympathise puisqu'il parlait un peu francais et anglais. On va boire un café sur le bord de la route. Il me dit qu'il est fermier (et non taxi motorbike). Au bout de quelques minutes, il me dit qu'il compte aller se baigner dans la montagne, dans un endroit reculé tranquille connu juste des gens vivant autour. Il me demande si ca m'intéresse de me joindre à lui. Par réflexe, je lui demande combien ca va me couter. Il me répond : "non non, pas d'argent. Je ne suis pas un taxi et les gens de la campagne sont beaucoup plus sympa que ceux de la ville... etc." Ok, je le suis. On passe donc l'après-midi dans un endroit vraiment sympa. On se baigne, on mange et on boit avec d'autres personnes venues se baigner. On discute, on sympathise. Bref, c'était génial. Vraiment. Je me suis dit que j'avais ENFIN réussi à me faire un "ami" au Vietnam, quelqu'un qui ne voyait pas spécialement QUE mon argent. En me ramenant à mon vélo, on reboit un café, on continue de discuter. On s'échange nos numéros. Et puis... avant de se séparer, il me demande une "donation" de 500000 dong pour payer l'essence. Et voilà. Je lui donne, mais j'étais sincèrement triste. S'il m'avait dit dès le départ : "on partage les frais d'essence", j'aurais répondu "pas de probleme, c'est normal". Mais là, ca m'a tué le moral. Donc ma question finale est (désolé d'avoir été aussi long) : comment aurais-je dû réagir ? et surtout, comment on se fait des amis au Vietnam vu que pour l'instant, à chaque fois que j'essaie, le probleme de l'argent fausse tout. J'ai maintenant l'impression que personne n'est réellement sincère avec moi et que le contact avec les gens ici est forcément "faux". Je sais qu'il ne faut pas généraliser, et je dois avouer que j'ai bien entendu rencontré des gens très sympa : un mec m'a payé à bouffer sans me le dire par exemple, ou on m'a emmené gratuitement en motorbike. Ca arrive, heureusement. Est-ce que je dois faire comme la plupart des touristes que je vois tous les jours, à savoir complètement ignorer les gens dans la rue, ne pas les regarder et continuer ma route ? Autant rentrer chez moi dans ce cas là :(
Après m'être plusieurs fois fait arnaquer, j'avais au final décidé de refuser désormais toutes les offres qui me seront faites dans la rue. Je refuse, toujours, mais en souriant, toujours. Et je réponds aux gens, même quand ils me suivent sur plusieurs centaines de mètres. Ca ne me dérange pas. Mais aujourd'hui, il s'est passé un truc qui m'a vraiment mis le moral à zéro. Je suis à Hué. Je loue un vélo pour aller dans la campagne. Tout se passe super bien. A un moment, un mec en scooter s'arrête me parler. On discute, on sympathise puisqu'il parlait un peu francais et anglais. On va boire un café sur le bord de la route. Il me dit qu'il est fermier (et non taxi motorbike). Au bout de quelques minutes, il me dit qu'il compte aller se baigner dans la montagne, dans un endroit reculé tranquille connu juste des gens vivant autour. Il me demande si ca m'intéresse de me joindre à lui. Par réflexe, je lui demande combien ca va me couter. Il me répond : "non non, pas d'argent. Je ne suis pas un taxi et les gens de la campagne sont beaucoup plus sympa que ceux de la ville... etc." Ok, je le suis. On passe donc l'après-midi dans un endroit vraiment sympa. On se baigne, on mange et on boit avec d'autres personnes venues se baigner. On discute, on sympathise. Bref, c'était génial. Vraiment. Je me suis dit que j'avais ENFIN réussi à me faire un "ami" au Vietnam, quelqu'un qui ne voyait pas spécialement QUE mon argent. En me ramenant à mon vélo, on reboit un café, on continue de discuter. On s'échange nos numéros. Et puis... avant de se séparer, il me demande une "donation" de 500000 dong pour payer l'essence. Et voilà. Je lui donne, mais j'étais sincèrement triste. S'il m'avait dit dès le départ : "on partage les frais d'essence", j'aurais répondu "pas de probleme, c'est normal". Mais là, ca m'a tué le moral. Donc ma question finale est (désolé d'avoir été aussi long) : comment aurais-je dû réagir ? et surtout, comment on se fait des amis au Vietnam vu que pour l'instant, à chaque fois que j'essaie, le probleme de l'argent fausse tout. J'ai maintenant l'impression que personne n'est réellement sincère avec moi et que le contact avec les gens ici est forcément "faux". Je sais qu'il ne faut pas généraliser, et je dois avouer que j'ai bien entendu rencontré des gens très sympa : un mec m'a payé à bouffer sans me le dire par exemple, ou on m'a emmené gratuitement en motorbike. Ca arrive, heureusement. Est-ce que je dois faire comme la plupart des touristes que je vois tous les jours, à savoir complètement ignorer les gens dans la rue, ne pas les regarder et continuer ma route ? Autant rentrer chez moi dans ce cas là :(
Quelles sont vos escales favorites?
bonjour amis du forum, 🙂🙂🙂
Apres mon post sur vos bateaux favoris, avec votre concoure je voudrais réaliser un classement de vos escale favorite(ou rêver) en gardent le même barème que pour les bateaux, 10 point pour le premier,7 pour le second et 5 pour le troisième un petit commentaire et quelque photo seront les bien venu
tout le monde na pas chance de pouvoir visiter tout ces pays , a vous de nous les faire découvrir ...
merci d avance chris 😉
Apres mon post sur vos bateaux favoris, avec votre concoure je voudrais réaliser un classement de vos escale favorite(ou rêver) en gardent le même barème que pour les bateaux, 10 point pour le premier,7 pour le second et 5 pour le troisième un petit commentaire et quelque photo seront les bien venu
tout le monde na pas chance de pouvoir visiter tout ces pays , a vous de nous les faire découvrir ...
merci d avance chris 😉
Commissions prises par les banques où l'on retire au DAB
Bonjour,
je prépare un tour du monde et comme nombre d'entres vous je me suis penchée sur les commissions prises par les banques sur les retraits au DAB et lors des paiements par CB.
Je crois avoir trouvé une bonne solution avec un contrat Jazz International à la Société Générale : la Société Générale ne prends aucune commission sur les retraits ou les paiements. Ensuite, il reste le taux de change bien sûr ET l'éventuelle commission prise par la banque à laquelle appartient le DAB où l'on retire.
Par exemple, j'ai lu sur le forum qu'en Thaïlande, la commission prise par les banques locales est de 150 THB soit environ 3.5 euro!!!
J'aimerais savoir si vous connaissez les commissions prises par les banques des pays que je vais traverser et si c'est la même chose pour toutes les banques ou seulement certaines (à éviter donc).
Voici les pays où je vais passer : Chine, Thaïlande, Cambodge, Laos, Vietnam, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Bolivie, Pérou, Canada.
Parce que si les commissions des banques de chaque pays me facturent largement je me dis qu'il faudrait peut-être que je me renseigne à la HSBC (retrait gratuit dans leurs distributeurs) et à la BNP (retrait gratuit dans les banques partenaires).
Merci d'avance pour vos réponses!!!!
Amandine
Merci d'avance pour vos réponses!!!!
Amandine
Voyager au Costa Rica en saison sèche, y a-t-il des vagues? (décembre à mars)
Bonsoir a tous,
Breton voyageur , je souhaite partir l'hiver prochain au costa rica (peut etre aussi dans les pays limitrophes) pour trois a quatre mois.😛 La destination semble chouette, notamment pour le surf.Néanmoins j'ai quelques inquiétudes et questions et j'apprécierai votre aide et vos conseils:
- J'ai du mal avec l'hiver breton, surtout depuis que j'ai vécu en polynésie, c'est donc pour cela que je migre cette partie de l'année.Seulement meme si je ne doute pas du potentiel du pays concernant ses vagues, tous les guides et infos que jai pu recueillir parle de la saison des pluies(mai a octobre) comme la saison des swells... Bref , ma grande peur c'est d'arrivé sur la cote pacifique du pays en décembre et de ne trouver qu'un lac tout plat(genre la cote nord bretagne en été!).Je n'ai pu trouver aucune infos sur les conditions éventuels dans la période qui me concerne. Quelqu'un aurait il des infos? Je m'en fiche qu'il n'y ai pas de creux de 4 metres (j'ai pas le niveau pour ca) mais y a t'il possibilité de trouver des vagues de 1 a 2 metres?! c'est quand meme l'océan pacifique non?
- mon autre inquiétude est lié au tourisme de masse, qui m'insupporte.Vais je me plaire dans le pays que l'on nomme la suisse de l'amérique centrale, ou parait t'il il y a une forte concentration d'americanos? J'ai vu la maniere dont ils se comportent, comme au brézil ou franchementj'ai trouvé leurs manieres insupportables(les rois du pétrole!).partout chez eux, ne faisant meme pas l'effort de parler la langue...vous etes vous déja retrouvé dans un hostel rempli de ricains? franchement moi jai du mal avec leur maniere de voir le voyage et de traiter les gens. J'ai lu dans plusieurs posts de voyageurs dans le forum qu'on y trouvait beaucoup, beaucoup de ricains... Un avis?
- enfin mon ultime crainte c'est de ne pas trouver ce que je cherche, a savoir tranquilité et nature. Voyageurs assidus, parlant espagnol, je ne doute pas de mes capacité a trouver des coins reculés...encore faut il qu'il y en ai encore! A Bahia au brézil j'ai eu la mauvaise surprise de trouver une côte blindé de monde, une population lassée du tourisme de masse, ajouté a une sensation d'etre un porte monnaie ambulant! j'ai pas du tout envie de renouveler l'experinece! Qu'en pensé vous? trouverai je encore des endroits roots? ou vaudrait t'il mieux que je redirige mon trip vers le nicaragua ou le panama voisin?
merci a tous hasta pronto
Breton voyageur , je souhaite partir l'hiver prochain au costa rica (peut etre aussi dans les pays limitrophes) pour trois a quatre mois.😛 La destination semble chouette, notamment pour le surf.Néanmoins j'ai quelques inquiétudes et questions et j'apprécierai votre aide et vos conseils:
- J'ai du mal avec l'hiver breton, surtout depuis que j'ai vécu en polynésie, c'est donc pour cela que je migre cette partie de l'année.Seulement meme si je ne doute pas du potentiel du pays concernant ses vagues, tous les guides et infos que jai pu recueillir parle de la saison des pluies(mai a octobre) comme la saison des swells... Bref , ma grande peur c'est d'arrivé sur la cote pacifique du pays en décembre et de ne trouver qu'un lac tout plat(genre la cote nord bretagne en été!).Je n'ai pu trouver aucune infos sur les conditions éventuels dans la période qui me concerne. Quelqu'un aurait il des infos? Je m'en fiche qu'il n'y ai pas de creux de 4 metres (j'ai pas le niveau pour ca) mais y a t'il possibilité de trouver des vagues de 1 a 2 metres?! c'est quand meme l'océan pacifique non?
- mon autre inquiétude est lié au tourisme de masse, qui m'insupporte.Vais je me plaire dans le pays que l'on nomme la suisse de l'amérique centrale, ou parait t'il il y a une forte concentration d'americanos? J'ai vu la maniere dont ils se comportent, comme au brézil ou franchementj'ai trouvé leurs manieres insupportables(les rois du pétrole!).partout chez eux, ne faisant meme pas l'effort de parler la langue...vous etes vous déja retrouvé dans un hostel rempli de ricains? franchement moi jai du mal avec leur maniere de voir le voyage et de traiter les gens. J'ai lu dans plusieurs posts de voyageurs dans le forum qu'on y trouvait beaucoup, beaucoup de ricains... Un avis?
- enfin mon ultime crainte c'est de ne pas trouver ce que je cherche, a savoir tranquilité et nature. Voyageurs assidus, parlant espagnol, je ne doute pas de mes capacité a trouver des coins reculés...encore faut il qu'il y en ai encore! A Bahia au brézil j'ai eu la mauvaise surprise de trouver une côte blindé de monde, une population lassée du tourisme de masse, ajouté a une sensation d'etre un porte monnaie ambulant! j'ai pas du tout envie de renouveler l'experinece! Qu'en pensé vous? trouverai je encore des endroits roots? ou vaudrait t'il mieux que je redirige mon trip vers le nicaragua ou le panama voisin?
merci a tous hasta pronto
Vos photos, Tour du Monde à vélo!
Salut à tous,
Suite au succès du 1er Cool Concours sur VF et toujours pour le sourire en roue libre 😉, je vous propose cette fois-ci de nous faire partager vos plus belles photos représentatives du moyen de transport le plus populaire au Monde, le vélo sous toutes ses formes !!!
C'est parti dans la joie, la sérénité et la bonne humeur 😎...
Fin du concours fixée au jour d'arrivée du Tour de France, of course !!!
(photos ci-dessous ne comptant pas pour le concours)

Suite au succès du 1er Cool Concours sur VF et toujours pour le sourire en roue libre 😉, je vous propose cette fois-ci de nous faire partager vos plus belles photos représentatives du moyen de transport le plus populaire au Monde, le vélo sous toutes ses formes !!!
C'est parti dans la joie, la sérénité et la bonne humeur 😎...
Fin du concours fixée au jour d'arrivée du Tour de France, of course !!!
(photos ci-dessous ne comptant pas pour le concours)












