Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
carnet de passage en douane
by Matthieu26 · 2005-03-09 · 4 replies
Je sais que pour traverser le Senegal, il faut un carnet de passage en douane ou carnet ATA pour les véhicules de plus de 5 ans, ce qui complique un peu mon voyage...

Mais quand n'est-il pour les autres pays d'Afrique de l'Ouest, et en particulier : Mali Burkina Ghana Togo Benin Niger

MERCI !!😎
Nouvelles du Népal 08/03/2004 Figaro International
by Grosminet · 2005-03-08 · 12 replies
ASIE L'insurrection, active depuis 1996, a juré de faire tomber la monarchie et contrôle la quasi-totalité du pays Le Népal sous le joug maoïste Plus d'un mois après le coup de force du roi Gyanendra, qui a démis le 1er février dernier le gouvernement parlementaire et a suspendu les libertés publiques, la monarchie népalaise est plus seule que jamais face à une guérilla communiste d'un autre âge. Se réclamant du maoïsme, les rebelles ont juré la chute de la monarchie et tiennent d'une main de fer la quasi-totalité du pays. Retranchée dans les villes, l'armée népalaise a reçu carte blanche du roi pour tenter de juguler l'insurrection par tous les moyens. Soixante-dix personnes, présentées comme des rebelles, auraient été tuées dans des affrontements par l'armée avant-hier. L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch dénonce dans un récent rapport l'ampleur des «disparitions» causées par l'armée et le «bilan atroce de meurtres, tortures et intimidations causées par les maoïstes». Et ce petit royaume hindouiste des contreforts de l'Himalaya, paradis des randonneurs et des alpinistes, glisse peu à peu vers le chaos. Dans les montagnes népalaises, le pays mao s'organise selon les préceptes du collectivisme.

District de Rolpa : de notre envoyé spécial Adrien Jaulmes [08 mars 2005]

Le visage de l'aubergiste se ferme d'un seul coup. Il jette un regard inquiet vers trois hommes qui viennent d'arriver à l'autre bout de la passerelle suspendue, au fond d'une étroite vallée de l'ouest du Népal. Puis il rentre précipitamment dans sa chaumière où il fait mine de s'affairer. Au débouché du pont qui oscille sous leur poids, les nouveaux arrivants grimpent d'un pas rapide vers l'auberge.

Le premier, la cinquantaine d'années, a le visage dépigmenté d'un albinos et porte une barbe blanche. Derrière lui marchent deux adolescents au visage masqué par un foulard. L'un porte un sac à dos sous lequel est roulé un duvet. L'autre un vieux fusil anglais Enfield presque aussi grand que lui. «Salut, camarades !», dit l'homme âgé en levant le poing comme dans un vieux film de propagande communiste. Ses deux compagnons l'imitent.

Les villageois répondent sans enthousiasme à leur salut. L'aubergiste, lui, regarde ses pieds. Les arrivants ne portent pas d'uniforme et n'ont qu'un fusil pour trois. Mais tous les paysans ont reconnu la longue silhouette de l'albinos, Kuber Oli, surnommé «camarade Surya», la principale autorité du district de Rolpa. Cette région reculée de l'ouest du Népal, dont les vallées ne sont généralement accessibles qu'au terme de plusieurs jours de marche, a été l'une des premières à tomber aux mains de la guérilla maoïste lors du déclenchement de l'insurrection en 1996.

Depuis, les représentants de l'Etat népalais n'ont pas reparu, et les habitants vivent sous l'autorité d'une «République populaire népalaise» autoproclamée. A l'entrée de chaque village, entre les champs en escalier de ces contreforts de l'Himalaya, flottent des rangées de drapeaux rouges frappés d'une faucille et d'un marteau. Des banderoles signées du «Parti communiste népalais-maoïste» souhaitent partout «longue vie au marxisme-léninisme-maoïsme» et invitent à «célébrer le dixième anniversaire de la grande guerre populaire».

Tout sourire, le camarade Surya est intarissable sur le sujet.

«Nous sommes dans la phase finale de la conquête du pouvoir», dit-il. «La dictature féodale du roi Gyanendra est vouée à disparaître, ajoute-t-il avec certitude. Ce sont le matérialisme dialectique et le déterminisme historique qui décident, pas les individus.»

Niant tranquillement les crimes communistes du XXe siècle, le camarade Surya affirme sa foi dans le succès de ce dernier avatar de l'idéologie de Karl Marx.

«Ce n'est pas Mao Tsé Toung qui a échoué, explique-t-il. C'est l'héritage de Mao Tsé Toung qui a été trahi par ses successeurs. Nous avons tiré les leçons des exemples étrangers, comme les revers du Sentier lumineux au Pérou. Et nous nous appuyons sur les principes du marxisme-léninisme-maoïsme, revus à la lumière de la Voie de Prachenda, pour réussir à instaurer au Népal une véritable république populaire.»

Président du parti et chef suprême de l'Armée populaire de Libération, le «camarade Prachenda», de son vrai nom Pushpa Kamal Dahal, est le fondateur et l'âme du mouvement. Intellectuel dévoyé et communiste convaincu, Prachenda est l'un des fondateurs de la branche maoïste du Parti communiste népalais, qui prône la lutte armée après ses échecs électoraux aux premiers scrutins du régime parlementaire népalais au début des années 90, et l'auteur de la Voie de Prachenda, contribution népalaise au renouveau de la pensée marxiste.

Mais les succès fulgurants de la guérilla utilisent plutôt les bonnes vieilles méthodes de tous les mouvements communistes. Le camarade Surya et ses deux gardes du corps repartis, l'aubergiste garde le visage fermé. Sa femme est la seule à accepter de parler, une fois les portes closes. «Tout le monde a peur. Personne n'ose parler, les maos ont leurs espions dans chaque village. Il faut leur donner de l'argent, et personne ne peut nous défendre contre eux», explique-t-elle.

Attaquant des postes de police isolés, chassant les «propriétaires terriens», généralement des paysans à peine moins pauvres que les autres, rançonnant et terrorisant, les maoïstes ont en quelques années pris le contrôle de la quasi-totalité du pays, en dehors de la vallée de Katmandou, la capitale, et de quelques grandes villes. Mais ils n'ont jamais réussi à s'emparer durablement de la moindre capitale régionale, en partie en raison d'un manque chronique d'armement.

Ils ne bénéficient ni du soutien de la Chine populaire, embarrassée par ces encombrants émules et occupée à siniser le Tibet voisin, ni de celui de l'Inde, qui craint l'extension de l'insurrection à ses propres jacqueries paysannes, les «Naxalites».

Les maoïstes népalais s'arment en pillant les postes de police et en fabriquant des bombes artisanales, les socket bombs, sorte de bouts de tuyau remplis d'explosifs qui constituent l'armement de base des militants, avec des fusils Enfield datant de la campagne de Birmanie.

Mais, malgré leur idéologie aussi désuète que leur armement, les maoïstes représentent un adversaire redoutable pour la petite armée népalaise, mal équipée pour reprendre le contrôle d'un pays aux vallées encaissées et aux routes inexistantes.

COMPLEMENT 🤪

Une route qui ne mène nulle part

A. J. [08 mars 2005]

Arc-boutés sur des barres à mine, une dizaine d'hommes tente de faire basculer au fond de la vallée un énorme rocher. Le bloc oscille sur le bord de la route avant de basculer dans un fracas. Des femmes armées de pelles aplanissent le sol, pendant que les hommes attaquent un autre rocher. La scène se répète sur des dizaines de kilomètres, le long du flanc escarpé d'une vallée du district de Rolpa, au coeur de zones tenues par la guérilla maoïste. «Cette route constitue un modèle de développement pour tout le pays», explique le camarade Surya, l'un des membres du comité central maoïste. Le tracé qui serpente vers un col fait selon lui 90 kilomètres. «10 000 personnes travaillent en permanence volontairement sur le chantier, explique-t-il fièrement, tout est fait à la main.» Les barres à mine sont raffûtées sur des forges artisanales improvisées, les gravats portés dans des paniers d'osier. Aucun garde armé ne semble surveiller le chantier, mais à chaque virage des jeunes gens avec des foulards autour du cou ne perdent pas de vue les équipes. Ce travail éreintant, réalisé avec une technique moyenâgeuse, semble susciter plus de fierté chez le camarade Surya que chez les centaines de paysans réquisitionnés, qui gardent le visage fermé au passage du chef rebelle. «Nous sommes obligés de venir de nos villages, à plus de quatre jours de marche d'ici, et fournissons notre propre nourriture», explique un travailleur appuyé sur son pic. La route sera achevée d'ici à cinq ans. «Mais elle n'est pas reliée au reste du réseau, explique l'homme. Elle ne mène nulle part.»
Endroits sublimes
by Williama · 2005-03-07 · 63 replies
quels sont les endroits qui vous ont franchement éclatés ?....
Musique klezmer
by Sylvie57 · 2005-02-28 · 32 replies
Une discussion a été initiée il a quelques temps à propos du jazz manouche et c'est une très bonne idée. Je suis quant à moi une inconditionnelle de musique klezmer. J'aime cette musique triste mais gaie ou gaie mais triste (c'est selon). Hormis les formations ou chanteurs célèbres (Klezmatics, Kroke, Andy Statman, Moshe Leiser....), j'aurais aimé découvrir des groupes beaucoup moins connus. Alors si vous avez des suggestions.....
De retour du Melia de Cayo Guillermo
by Branch · 2005-02-19 · 12 replies
Nous arrivons tout juste, ma conjointe et moi, du Melia de Cayo Guillermo. Nous y avons passé du 11 au 18 février 2005. Voici mon appréciation. Avion : Nous avons voyagé avec Air Transat. Les horaires ont été respectés, mais le service durant le vol sont réduits au minimum. Un petit sandwich pas mangeable avec un Doritos, un film minable qui ne doit pas coûter très cher à Air Transat (le film était « Wimbledon »). Comme je suis assez corpulent (6 pieds, 235 livres), je dois avouer qu’il était grandement temps que je me déplie après que l’avion se soit immobilisée à l’aérogare. Aéroport : J’ai lu dans d’autres commentaires que du monde avait été beaucoup plus chanceux que nous. Nous sommes arrivés deux (2) vols en même temps, un de Air Canada et le notre. Comme celui d’Air Canada était arrivé quelques minutes avant le nôtre, la ligne était plutôt longue aux douanes. Après de très longues minutes d’attente, nous sommes finalement passés sans problème. Mais nous n’étions pas plus avancés, car il nous restait à attendre après nos valises, ce qui a pris plus de deux (2) heures. Il faisait très chaud et ça nous a semblé interminable. Après plus de 2 heures trente minutes d’attente, nous sommes finalement partis pour l’hôtel. Cela prend à peu près 45 minutes pour s’y rendre. Arrivée à l’hôtel : À notre arrivée, nous étions attendus par notre représentante d’Air Transat, Line Cloutier. Elle est très gentille et elle nous guide très bien. Il était à peu près minuit (heure de Cuba), et comme à l’hôtel ils savent comment nous sommes nourris sur Air Transat, la direction de l’hôtel nous fait ouvrir le restaurant, spécialement pour nous, jusqu’à 1h00 du matin. Line nous donne rendez-vous pour une petite réunion à 10h00 le lendemain matin. La chambre : Notre chambre était très bien. Les murs d’un bleu turquoise agrémentés d’une bande de tapisserie qui fait très tropical donnaient un très beau look. Nous avions 2 lits simples côte à côte. Pour ceux qui ne peuvent se passer de leur télé, il y a 2 postes francophone de chez nous, TVA (mais avec 4 heures de retard dans l’horaire) et RDS pour les sportifs. Le bain et la douche sont bien, mais il faut prévoir qu’à certaines heures de pointes, il est possible de manquer d’eau chaude, même de manquer carrément d’eau. Il m’est arrivé 2 fois de me faire surprendre alors que je m’apprêtais à me rincer, l’eau s’est arrêtée complètement et j’ai dû attendre plusieurs minutes pour qu’elle revienne. Il y a un coffret de sécurité dans la chambre et s’est très apprécié. C’est plaisant de ne pas avoir à s’inquiéter pour ses billets d’avions et ses passeports alors qu’on est à la plage. Réunion d’information : À 10h00 nous rencontrons Line qui nous explique les fonctionnements de l’hôtel. Bien qu’elle soit anglophone du nord de l’Ontario, malgré son nom bien francophone, elle parle un français impeccable et très compréhensif. Lors de cette rencontre, elle y explique comment fonctionnent les restaurants, les bars, elle nous parle des excursions possibles à partir de l’hôtel, elle nous explique comment ça fonctionne avec l’argent, les pourboires, etc. La rencontre est assez complète et je conseille à tout le monde d’y aller. Un seul petit bémol, lors de cette rencontre elle nous explique que si nous nous présentons à l’aéroport avec 22 cigares ou moins, aucune facture ne sera demandée, explication que j’ai aussi vu sur un petit dépliant que l’hôtel nous remet à notre arrivée. Par contre, l’information n’est pas vraie. À l’aéroport, si vous n’avez pas votre facture, que vous ayez 22 cigares ou 100, ils vous seront confisqués. Alors un petit conseil, acheter des cigares sur la plage, ce n’est pas une très bonne idée, d’autant plus que dans une bonne proportions, ces cigares ne sont que des imitations. C’est bien beau de ne payer que 3 ou 4 pesos pour un Sir Winston, mais si il est roulé avec des feuilles de banane, vous regretterez de ne pas y avoir les 13 pesos que ça vaut. Les restaurants et les bars : Malgré que la nourriture n’y est pas mauvaise, ce n’est certainement pas de la haute gastronomie. À Cuba, tout est ULTRA cuit. Une petite tranche de steak de quelques millimètres d’épaisseur peut facilement passer 5 minutes sur la grille, les choux-fleurs sont presque en purée tellement qu’ils ont cuits, les œufs à la coq complètement durs, etc. Par contre, même les plus difficiles (sauf peut-être mon chum Robin) finissent par trouver quelque chose qui leur convient. Pour la variété, y a rien à redire. Y a de tout, et en abondance. Il y a trois restaurants à la carte, et le restaurant principal, qui est un buffet, quoiqu’à tous les soirs ce soit possible de se faire cuire une tranche de steak, du porc, du poisson, etc. Les bars sont très bien, on peut y boire à peu près n’importe quoi, et pour ceux qui le désirent, en abondance. Le personnel des restos et bars sont d’une gentillesse incroyable. Jamais dans mes voyages antérieurs je n’avais retrouvé ça. C’était mon premier séjour à Cuba, et on me dit que c’est partout comme ça dans ce pays. Les employés apprennent très vite à connaître leurs clients et ils savent comment faire rire. Au bar principal, tout près du halle d’entrée de l’hôtel, les serveurs se font appeler par des noms inventés. Un se fait appeler Robert Tremblay et dit qu’il vient de Chicoutimi, un autre dit qu’il vient de St-Tite et nous invite à aller voir leur festival western. C’est très marrant de les entendre. La plage et la piscine : La plage est à certain endroits très belle, et à d’autres un peu moins, mais une chose est certaine, la couleur de la mer est belle quelque soit l’endroit où vous êtes. L’eau n’est pas très chaude, mais après seulement quelques secondes dedans, on se sent très à l’aise. Pour les adeptes de la baignade en mer, je vous conseille d’aller au Sol, le premier hôtel à votre gauche en arrivant sur la plage. Ça prend à peine 5 minutes pour s’y rendre, mais à cet endroit il n’y a pas ou presque pas d’algues. Vous pourrez le constater très facilement à partir de mes photos aériennes (photos 19 et 20). Les algues sont très visibles sur la plage du Melia et il n’y en a presque pas sur celle du Sol. La piscine est aussi très bien, mais elle aussi, pas très chaude, mais après quelques secondes on y est à l’aise. Bien que les chaises y sont en très grand nombre, il y a beaucoup de monde dans cet hôtel là, et il faut s’y prendre très tôt pour réserver les meilleures chaises, autant à la plage qu’à la piscine. L’animation : Si ce que vous recherchez est de vous amuser en participant à toutes sortes de jeux et de compétitions, le Mélia n’est peut-être pas votre meilleur choix. Mais si comme ma copine et moi vous recherchez la tranquillité, c’est parfait. Il y a quand même à tous les jours des activités, mais ce n’est certainement pas une marque de commerce à cet endroit. Sur le bord de la piscine, à tous les jours, il y a un bingo, des compétitions genre jeu de fléchettes, cours de danses, danse aérobique, etc. Encore là, les animateurs y sont très bons, et à chaque fois que j’en entendais un dire « ça va mal à shoppe » ou bien « enweye à maison » je pouffais de rire. La température : Apparemment, nous avons étés bénis des dieux cette semaine là. Selon notre représentante d’Air Transat, cela faisait 3 mois qu’ils attendaient une semaine comme nous avons eu. Il a fait 27 ou 28 degrés toute la semaine, et pratiquement pas de nuages. La seule chose, c’est que pour les 2 premiers jours, le vent était beaucoup trop froid pour rester longtemps sur le bord de la mer. À l’abri du vent, sur le bord de la piscine, nous étions très bien par contre. Mais dès le lundi matin, et ce, pour le restant de la semaine, ça a été parfait. Le vent avait diminué de beaucoup, et seul une petite brise bien appréciée à cause de la chaleur persistait. Les excursions : La seule excursion que nous avons faite est Jungle tour. Moi j’ai bien apprécié, mais ma copine un peu moins. Elle a beaucoup aimé le « ride » en bateau, mais pour la plongée en apnée, elle ne l’a pas fait. Nous descendons dans une petite rivière, et comme nous étions à la marrée descendante, l’eau sortait de cette rivière et i fallait travailler très fort pour la remonter. Pour prendre des photos sous-marines, c’était presque impossible de le faire tellement le courant était fort. Pour un profane comme moi, c’était impossible de nager juste assez pour faire du sur place, et en même temps prendre la photo. Par contre, quel spectacle de voir tous ces poissons arriver par centaine quand quelqu’un épluche une banane. Malgré les inconvénients provoqués par le courant, je suggère très fortement à tous ceux qui n’ont pas peur de l’eau (et je ne parle pas ici d’être un nageur olympique) et qui savent quelque peu nager de faire cette excursion. Vous n’aurez pas à remonter la rivière au complet, vous pourrez vous arrêter après quelques mètres seulement et voir ce spectacle de la même façon que si vous étiez allé jusqu’au fond de la rivière. C’est la seule excursion que nous avons faite. J’ai aussi fait du parachute au dessus de la mer et j’ai très apprécié. Nous le faisons en tandem avec un pilote. Pour partir, le parachute est relié à un bateau par un grand câble de 700 mètres. Après nous avoir fait monté à 700 mètres, le pilote détache la corde et il nous ramène à notre point de départ en se laissant porter par le vent. Cela coûte 40 Pesos convertibles et ça dure à peu près 20 minutes. Pour voir des photos de cette petite randonnée, vous n’aurez qu’à cliquer sur le lien au bas de ce compte rendu. Les spectacles : Certains sont très bons, d’autres un peu moins. Le soir de la Saint-Valentin nous avons eu droit à quelque chose de très bien. J’ai l’impression que les danseurs et danseuses l’ont pratiqué souvent avant de nous le présenter. Par contre, il y a des soirs où j’avais l’impression que la troupe s’était réunie dans l’avant-midi pour préparer ça et c’est tout. J’exagère évidemment un peu, mais c’est pour vous démontrer la différence entre les soirs. Il y en a à tous les soirs à 22h00 et ça vaut la peine d’en voir quelques-uns. Membres MAS : À moins d’être un grand voyageur et un inconditionnel des hôtels Sol-Mélia, il n’y a pas énormément d’avantage à s’abonner. Mais comme s’est tout à fait gratuit, il y a un avantage pour lequel ça vaut la peine de le faire, et c’est le départ tardif. Le check-out time est midi, et si vous n’êtes pas membre MAS, ça vous coûte 40 Pesos convertible (à peu près 50 $ canadien car 1 pesos convertible est toujours égal à 1 dollars américain). Par contre, ne faites pas la même erreur que moi, car j’ai dû payer le 40 Pesos. J’avais seulement pris en note mon numéro de membre, mais il aurait fallu que j’imprime la confirmation que j’ai reçu par courriel et que je leur présente ça. Je ne me rappelle pas si elle est envoyée aussi en espagnol, mais si elle l’est, je vous suggère de l’imprimer dans cette langue.J’espère que ce résumé en aideront quelques-uns dans leur choix de vacances.

Bonnes vacances à tous les chanceux qui partirons prochainement 😎
Rattanakiri et Mondulkiri au Cambodge
by André1 · 2005-01-19 · 5 replies
Bonjour

J'hésite entre Rattanakiri ou Mondulkiri ?

Avez vous été dans ces régions pendant la saison des moussons ?

Combien de temps de transport depuis Kratie ?

Quels conseils me donneriez vous ?

Merci

André
Femmes, nous pouvons tout faire
by Montagne666 · 2004-12-28 · 26 replies
Salut! J'ouvre une nouvelle discussion dans ce forum, car je vois plein de femmes qui demandent si c'est dangereux de partir seule, etc... Lancez-vous! Dites vous que tout est possible, et que même s'il y a une part de danger, il ne faut pas se priver de faire ce qu'on a envie sous prétexte qu'on est une femme. Je suis presque toujours partie seule (tour d'Iralnde à vélo à 18 ans, stop seule dans toute la France, et jusqu'en Serbie), et il ne m'est rien arrivé de grave jusqu'à présent. Il faut croire en son étoile et foncer. Je crois que la question à se poser n'est pas: est-ce dangereux pour moi, mais plutôt: suis-je assez forte mentalement pour bien réagir en cas de problème. Si vous êtes bien dans votre peau et positive, il y a beaucoup moins de chance de tomber sur des personnes "mal-intentionnées" que si vous êtes dans une mauvaise période. Ce n'est pas très scientifique tout ça, mais je le vérifie tous les jours en regardant les gens autour de moi. De nature très positive, en général les gens me renvoient des choses positives. Et en étant sur de soi, on est capable de garder son sang-froid (ou du moins ne pas montrer qu'on a peur) en cas de danger ou de problème. Voilà, c'était juste ma petite participation.

En tous cas, en Europe, pas de soucis à avoir pour les femmes en règle générale, sauf en Italie et en Espagne, où je recommande de ne pas faire de stop seule. Et contrairement à ce que l'on croit, je pense que des pays comme la croatie, la bosnie et la serbie ou la macédoine sont plus sûrs pour les femmes que la France.
Votre livre culte?
by Vincent120 · 2004-12-26 · 351 replies
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?

pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.

si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
Que voir avant de mourir?
by Babiroussa · 2004-12-07 · 110 replies
🙂Ce We, je suis tombée sur un livre qui avait à peu près ce titre là... Genre "100 choses à voir ou à vivre dans le monde avant de mourir"... J'ouvre.... curieuse.....

Et là! déception! L'hôtel 4 étoiles de la station super balnéaire, le plus grand palace du monde avec un lit à eau bouillonnante (😐bon, c est rigolo, mais ce serait pas ma dernière volonté non plus...) dans la suite royale plus plus...etc etc... (je précise que c'était à Londres... ce sont donc peut être les choix des anglais 😉)

Je suis sûre qu'à nous tous, on aura AUCUN mal à trouver 100 choses à voir qui nous font rêver POUR DE VRAI...

Voilà mes idées, j'en mets 5 pour vous laisser de la place : les chutes d'Iguacu (mon côté préféré : l'argentin, parce qu'il nous renvoit à notre.... petitesse au sens propre 😉) les fonds sous-marins de Pulau Bunaken (nord de Sulawesi, Indonésie) Rio de Janeiro depuis le Christ Rédempteur quand quelques nuages s'accrochent encore aux Dos Irmaos Venise, la place San Marco sous la neige au petit jour le temple de Borobudur sur Java

A vous!!! (j'ai encore plein d'idées mais bon..) ET QUE CE QUE VOUS AVEZ VU... sinon c est trop facile!!!🙂
Libye en 4X4
by Miam65 · 2004-11-12 · 36 replies
Quelqu'un peut il nous faire partager son expérience recente sur son voyage en Lybie???

On projete un tour en 4X4 pendant trois semaines en decenbre / janvier.

Si vous avez des renseignements sur les prestations des agences de voyages, prix pour la lettre d'invitation et un guide pour trois semaines?

Merci d'avance

Michel
Go Travel Direct envahit Montréal et probablement Québec
by Gilpel · 2004-09-19 · 42 replies
Que pensez-vous de l’arrivé de ce nouveau grossiste dans le marché Québécois. Il élimine du paysage le rôle des agents de voyages traditionnel, il fait baisser les prix et brasse la cabane quoi…

Voici un article paru dans la Presse de Montréal à leur sujet :

Go Travel Direct, Le trouble-fête de l'industrie du voyage

André Désiront

collaboration spéciale, La Presse 15 septembre 2004

Go Travel Direct, le grossiste d'Ottawa qui vient de se lancer à l'assaut du marché montréalais, met le feu aux poudres dans l'industrie du voyage. Depuis une semaine, il inonde les quotidiens et les ondes de publicités qui promettent aux consommateurs des économies s'ils réservent directement chez lui un forfait pour les destinations soleil.

« À catégorie de produit égale, nos prix sont de 20 % moins élevés, en moyenne, que ceux des grossistes qui vendent leurs forfaits par les agents de voyages «, affirme le président, Hugh Boyle. Ce n'est pas une affirmation lancée à la légère. Lorsqu'on compare ses produits à ceux des principaux voyagistes, on relève des différences de tarifs variant de 15 % à près de 40 %, et cela, pour des hôtels identiques.

Le truc? Réduire les coûts en supprimant l'intermédiaire traditionnel- l'agent de voyages- et en incitant les consommateurs à réserver par l'entremise de son site Internet. « Internet est un formidable outil de distribution: les coûts d'exploitation sont minimes et on peut y afficher une masse considérable d'informations et de photos à très peu de frais, remarque Hugh Boyle.»

Lorsque nous avons lancé notre entreprise à Ottawa, il y a quatre ans, nous écoulions 25 % de nos forfaits sur le Web. L'hiver dernier, la part du Web avait grimpé à 60 %, et je suis persuadé que d'ici deux ans, nous en serons à 80 %. Le reste se vend par l'entremise de nos lignes de réservations téléphoniques ou par les agents de nos bureaux de ventes d'Ottawa et de Montréal. Quant aux vols de notre compagnie aérienne pour Paris ou le Royaume-Uni, c'est 85 % des sièges qui sont vendus par le Net. »

Go Travel Direct est étroitement associé à une compagnie aérienne- Zoom Airlines- qui est également la propriété de Hugh Boyle. Ce transporteur a desservi la route Montréal/Paris deux fois par semaine au cours de l'été. Zoom exploite trois Boeing 767 de 268 sièges. Deux de ces avions sont loués à Air France et le troisième, commandé spécialement pour desservir le marché montréalais, est loué à KLM.

Le grossiste Go Travel Direct proposera l'hiver prochain sept destinations au départ de Montréal: Cancun, Puerto Vallarta, Puerto Plata, La Romana, Varadero, Santa Lucia (à Cuba) et Las Vegas. Deux vols seront assurés à partir de la mi-novembre, six à partir de la période des Fêtes et le septième- pour Las Vegas- sera offert dès la mi-février. Au total, ce sont 50 000 sièges que le nouveau joueur compte vendre au Québec, de novembre à avril. L'an prochain, Hugh Boyle a l'intention d'affecter un second appareil qui permettrait d'augmenter la fréquence au départ de Montréalet également de desservir Québec (probablement Puerto Vallarta et La Romana dès cet hiver pour Québec). Au Royaume-Uni, Hugh Boyle exploitait, en association avec son frère John, un grossiste du nom de Direct Holidays, également spécialisé dans la vente en direct. L'entreprise faisait voyager 280 000 personnes par année. En 1998, les deux frères l'ont vendue à la multinationale My Travel, pour l'équivalent de 200 millions de dollars, et Hugh est venu s'installer à Ottawa où il a lancé Zoom Airlines et Go Travel Direct. « En Europe, 40 % des voyages sont vendus en direct et c'est une tendance qui ira en s'accentuant», assure Hugh Boyle. « Les grossistes traditionnels vont devoir réviser leurs méthodes de distribution pour faire face à la concurrence d'acteurs comme nous. »

En attendant, ceux-ci ne prennent pas la menace à la légère et ils promettent de répliquer. « Il est encore trop tôt pour dire comment nous allons réagir, mais nous allons le faire », affirme Yvon Michel, président de Tours Mont-Royal. « Personnellement, je ne crois pas que la vente en direct permette de réaliser de telles économies. Il faut dépenser énormément d'argent en publicité pour attirer les consommateurs et entretenir une centrale téléphonique où travaillent des agents qualifiés, car les consommateurs ne sont pas encore prêts à réserver sur le Net des produits complexes, comme des forfaits, sans se faire rassurer sur la validité de leurs choix par des professionnels. « Pour sa part, Sam Char, directeur des ventes de Vacances Signature, observait que l'éventail de produits hôteliers proposés par le nouveau venu reste assez limité. Nous allons les suivre de près, mais il n'est pas question pour nous de revoir le modèle d'affaires axé sur une distribution des produits par le réseau des agents de voyages », assure-t-il.

Ceux-ci sont inquiets. « Dans l'Outaouais, nous goûtons à la médecine de Go Travel Direct depuis quatre ans et j'estime que les agences de la région d'Ottawa, la mienne y compris, ont perdu 15 % de leur marché Sud », dit Oumzil Elhachmi, propriétaire de Voyages Carlson Wagonlit El Air à Gatineau. « Le seul argument dont nous disposons est celui du service: les clients de Go Travel Direct entrent souvent dans nos agences pour obtenir des informations sur ses hôtels, parce que les employés de ses centrales limitent les conversations au minimum. Il va falloir que nos fournisseurs, les grossistes, nous proposent des solutions de rechange. »

L'association des agents de voyages du Québec (ACTA-Québec) a déposé une plainte contre Go Travel Direct à l'Office de la protection du consommateur. En effet, le grossiste d'Ottawa n'inclut pas les taxes dans les prix qu'il annonce, contrevenant ainsi à la loi. Le montant de ces taxes varie de 99, 70 $ à 165, 05 $, selon les destinations. Go Travel Direct a ouvert un bureau de vente rue Émery à Montréal et y a affecté huit agents pour desservir la clientèle de passage. Mais le voyagiste incite ses clients à réserver par Internet en leur offrant une réduction de 25 $ par personne.
Quel hôtel pour voyage de noces?
by Nikol79 · 2004-09-13 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je me marie le 2 octobre 2004 et nous avons choisi la République Dominicaine pour aller prendre un repos bien mérité (sûrement au mois de janvier) !

Par contre c'est bien difficile de choisir un hôtel !!!

Après avoir parcouru le site et des bouquins d'agences de voyage, on s'est arrêté sur les hôtels suivants: Natura Park Eco Resort and Spa Bavaro Caribe Club Iberostar Bavaro Paradisus Punta Cana

Que nous conseillez-vous ? (et toute autre idée serait la bienvenue !
Vos impressions sur le Costa Rica
by Setsinala · 2004-08-28 · 15 replies
Encore moi!!!

Comme je vs l'ai dit, on part pour le Costa Rica en novembre...Plus que 2 mois😎!!!!

Ce qu'on aimerais, c'est que tous les chanceux qui ont été ds ce magnifique pays nous donnent, sur ce forum, ce qu'ils retiennent de leur séjour la bas: l'ambiance, les plus et les moins, tout ce que vous avez envie de dire, ici et maintenant....c'est à vous...

Ne vous privez pas, ce sera très utile pour tous ceux, qui comme nous 3, vont y mettre les pieds bientôt..

Merci bcp

bluno 😮 ô
Canada terre amérindienne
by Dofré · 2004-08-28 · 20 replies
C'est ce que nous pensions découvrir en venant vivre au Quebec, une culture et philosophie harmonieuse des éléments, un mode de vie, une approche plus sensible de l'environnement...L'aura d'un peuple.

C'est encore vrai, il suffit de rencontrer les bonnes personnes aux bons endroits, souvent dans les "réserves", écoguides et autres artisanats autochtones qui essaient de develloper leur savoir afin de se redonner une identitée, une reconnaissance a leur peuple et a leurs traditions.

Dommage que ce soit exeptionnel, et qu'ici ca n'interresse que trés peu de monde voir personne...Dur aussi de voir les effets de notre mode de vie sur certains, en particulier chez les crees de la Baie James.

Non ce n'etait pas que pour les grands éspaces et la nature que nous avions décidé de venir vivre au Québec, ni pour un job a 60000$ et l'essence bon marché....

Dofre.
Quel itineraire choisir en Inde du nord?
by Cormeilles · 2004-08-23 · 13 replies
Bonjour

Plus je regarde la carte de l'Inde epinglée au mur, et plus je suis dans le doute sur la possibilitée de realisation de l'itineraire que nous avons choisi, je n'arrive pas a me decider et à supprimer certains endroits, ils me semble tous important à voir.

Nous arriverons à Delhi fin Janvier 2005 pour un sejour que nous prevoyons de 45 jours environ, nous quitterons l'inde par Calcutta.

Voici se que nous avons prevu

Delhi 3 jours

Jaipur 4 jours

Ajmer 3 jours

Pushkar 3 jours

Udaipur 4 jours

Jodpur 4 jours

Jaisalmer 5 jours

Bikaner 3 jours

Retour à Delhi 2 jours

Agra 3 jours

Jhansi 3 jours

Khajurago 3 jours

Varanasi 5 jours

Calcutta 3 jours

D'apres vous quels sont les lieux à supprimer ou ceux ou nous devons passer plus de temps ?

Il nous faut aussi un peu de repos entre chaque etapes, nous ne voulons courir et revenir epuissé de notre sejour

Nous ferons tous nos trajets, dans la mesure du possible par train .

Quels sont vos conseils ? faut il etre toujours sur ses gardes ? les propos les plus inquietant circulent, vols dans le train, harcelement des chauffeurs ?

Quand est il exactement,

nous avons lhabitude de voyager en individuel, mais en Asie du sud est ?

Vos conseils et suggestions seront les bienvenus

Merci

J PIERRE
Article sur le pseudo humanitaire
by Philobate · 2004-08-10 · 222 replies
Bonjour

Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...

Un article du journal "La Croix":

"La truelle et le crayon" par Odon Vallet

Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."

Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...

Philo
Inde du Nord-Ouest Ete 2004
by Jaisalmer · 2004-07-27 · 75 replies
Les differentes sections de ce fil...

sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse

Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.

Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.

A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.

Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit

26 juin – 17 juillet

Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)

Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb
http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)

Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)

Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)

Jodhpur *** (3 nuits)

18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.

Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.

=====================

Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !

Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.

Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !

Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).

Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.

A plus
Recherche hôtel 5*
by Pinacolada · 2004-07-18 · 10 replies
BONJOUR

APRES PLUSIEURS SEJOURS EN REP DOM ET EGALEMENT CUBA NOUS SOUHAITONS PARTIR AU MEXIQUE EN FEVRIER 2005 JE CONNAIS LA COTE OUEST OU J AI TRAVAILLE DANS MA JEUNESSE ( HUM ) AU CLUB MED DE PUERTO VALLARTA

CE QUE NOUS RECHERCHONS AVEC NOTRE GROUPE D AMIS (SURTOUT QUE LES PURISTES NE RALENT PAS )

AU MINIMUM 5 ETOILES ALL INCLUSIVE AVEC UNE SUPERBE PLAGE

UNE NOURRITURE EXCELLENTE OU SIMILAIRE A CELLE QUE NOUS AVONS CONNUE DANS LES 5 ETOILES DE PUNTA CANA

DE L ANIMATION LE SOIR C EST A DIRE DE LA MUSIQUE CAR NOUS ADORONS DANSER

LA POSSIBILITE DE SE BALADER LE SOIR ET EVENTUELLEMENT DE SORTIR DE L HOTEL

DES CHAMBRES SUPERBES

POUR LES EXCURSIONS NOUS SOMMES TOUJOURS PARTANTS MAIS LA DEPUIS LE TEMPS JE SAIS ME DEBROUILLER ASSEZ BIEN

S IL Y AVAIT DES FRANCOPHONES CANADIENS /BELGES ETC... CELA SERAIT BIEN POUR LES AUTRES MEMBRES DE MON GROUPE

JE PARLE COURAMMENT ANGLAIS ET ME DEBROUILLE EN ESPAGNOL ET EN ALLEMAND

VOILA CE N EST PAS COMPLIQUE MAIS NOUS SOUHAITONS BULLER CAR NOUS TRAVAILLONS ASSEZ DUREMENT LE RESTE DE L ANNEE

ALORS SOYEZ INDULGENTS AVEC MA DEMANDE

MERCI

LONGUE VIE AUX VOYAGEURS
Inde, enfin! et Katmandou
by Fabricia · 2004-07-06 · 51 replies
1er voyage sur le sol indien -

Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.

Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.

Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...

Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.

Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...

Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.

Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.

Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...

Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.

Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Les perles sur VF
by Khaldoun · 2004-06-18 · 565 replies
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré. Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?

😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?

🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"

L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es? Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."

😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?

😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."

🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"

😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."

😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."

🏴‍☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"

🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.

Khaldoun

You might also like