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Voyage en transports en commun Dakar - Mauritanie - Maroc
Bonjour à tous,
Après 15 jours à passer au Sénégal J'ai une semaine du 4 au 10 novembre 2018 où je voudrais voyager par mes propres moyens de Dakar à Marrakech ou moins loin si trop court, et reprendre l'avion du maroc ou de la mauritanie, jusqu'à Paris. Possible pas possible ? J'ai fais 3 semaines l'année dernière au Sénégal, donc petite connaissance sur le pays. On m'a parlé de difficultés de passage en Mauritanie. Vrai ou faux ? et le côté administratif ? Merci de vos réponses.
Après 15 jours à passer au Sénégal J'ai une semaine du 4 au 10 novembre 2018 où je voudrais voyager par mes propres moyens de Dakar à Marrakech ou moins loin si trop court, et reprendre l'avion du maroc ou de la mauritanie, jusqu'à Paris. Possible pas possible ? J'ai fais 3 semaines l'année dernière au Sénégal, donc petite connaissance sur le pays. On m'a parlé de difficultés de passage en Mauritanie. Vrai ou faux ? et le côté administratif ? Merci de vos réponses.
Recherche adresse pour faire de la coopération à Dakar
Je possède une formation d'agronome. J'ai travaillé sur le terrain comme agronome spécialisé en environnement. Il y a deux ans, j'ai complété une formation d'enseignant dans le but de terminer ma vie professionnelle active en enseignement agricole. Je suis à la recherche d'une école où je pourrais y enseigner comme stagiaire. Par ailleurs, j'aimerais offrir mes services à titre de bénévole pour faire des travaux de rénovation et de bricolage pour un organisme qui s'occupe de jeunes défavorisés. J'aimerais avoir quelques adresses à Dakar. Merci pour ceux et celles qui me liront et me fourniront les renseignements demandés.
Carmichael57
Carmichael57
Sécurité pour aller en Guinée-Bissau depuis le Sénégal
Ayant prévu d'aller au Sénégal dans 2 semaines, j'ai récemment lu qu'il y avait quelques petites tueries en Casamance. Qui peut me dire comment se passe le voyage de Casamance à Bissau. J'ai lu que des taxis partait régulièrement de Ziguinchor.
Merci
Merci
Aller en Casamance
Depuis 8 ans nous partons au sénégal et hésitons toujours pour faire un tour en casamance. Cette année c'est décidé on se lance, on aimerait plutôt le bateau que par la route. que doit on visiter et comment faire
merci de vos réponses.
Visas pour la Mauritanie et le Sénégal
Bonjour à tous,
Je pars à moto depuis la France vers le Sénégal en passant évidemment par la Mauritanie en novembre prochain et je voulais m'assurer qu'il n'y a pas eu de changement depuis à propos des visas.
D'après mes infos; je n'ai pas besoin de visa pour le Sénégal : est-ce-correcte ?
j'ai besoin d'un visa biométrique pour la Mauritanie et je peux le prendre à la frontière Mauritanienne ou à l'ambassade de Mauritanie à Rabat ; Est-ce correcte ?
Merçi d'avance😉
La Casamance: jardin d'Eden du Sénégal
En février 2017 notre circuit en Casamance a été pour nous une découverte magnifique faite de visites et rencontres exceptionnelles.
Nous avons séjourné dans les campements «CHEZ PIERRE» à Oussouye, tout nouveau campement (encore un peu en chantier) en forme de case à impluvium , chambres ventilées et climatisées, ensuite au «MUSSUWAM» à Cap Skirring dans un bel environnement arboré et fleuri en bord de mer mais aux cases défraîchies, puis au «BARRACUDA» sur l’île de Carabane, encore plus défraîchi. La chute du tourisme depuis plus de 10 ans se ressent. Toutefois les tarifs pratiqués ne permettent pas d’être trop exigeants. Partout cuisine locale excellente à base de riz, crevettes, poissons grillés, viande, et fruits locaux (papayes, mangues, goyaves...) -Rencontre dans le bois sacré avec le roi d'Oussouye (qui n'a pas le droit de porter de chaussures ni de vous parler directement, un guide faisant l’interprète en Diola). Les habitants de ce petit royaume de 17 villages travaillent à tour de rôle les rizières du roi dont les récoltes sont destinées à subvenir aux besoins des plus pauvres qui déposent à la nuit tombée un plat qu'ils récupèrent discrètement au petit matin plein de riz. Ainsi la solidarité exclut la mendicité qui est bannie dans la culture Diola.Article de presse: http://mobile.lemonde.fr/afrique/article/2017/04/05/quand-la-republique-du-senegal-appelle-a-la-rescousse-ses-reines-et-ses-rois_5106351_3212.html

-Visite du centre de vannerie pour Handicapés d'Oussouye.
-Ballade à pieds dans les 6 villages autour de Oussouye (environ 3H de marche) à travers une végétation luxuriante, rencontre et discussions avec la population locale et décryptage des fétiches présents partout, devant les maisons et toutes sortes de lieux, pour la pluie, pour les récoltes, ou toute autre invocation des différentes divinités. Composés de matériaux très hétéroclites (cranes ou os d'animaux, assemblages de bouts de bois, morceaux de tissus, et autres objets divers) ils sont invisibles à nos regards occidentaux. Seul un œil avisé connaissant cette culture peut les identifier. Mais il est mal perçu par les habitants de les photographier sans leur autorisation . Cette culture animiste a de quoi surprendre.

Rencontre des jeunes initiés en préparation pour la cérémonie traditionnelle d'initiation qui restent reclus pendant 15 jours dans un bois sacré interdit d’accès. Cérémonie après laquelle ces adolescents sont considérés comme des hommes.


-visite d'Eloubaline, village hors du temps sur une île du bout du monde (appelée l' île aux enfants) accessible uniquement en pirogue (1H30 par les bolongs depuis Oussouye) Visite du village et des cases à impluvium, accompagnés d'un dignitaire de l’île, repas et rencontre très chaleureuse avec la population et les enfants, très nombreux sur cette île.

Les grandes cases à impluvium sont habitées par plusieurs familles, chacune ayant son secteur et son coin feu dans l'impluvium pour cuisiner.

Journée de découverte par les pistes et bord de plage à marée basse, en 4x4 à plateau depuis le Cap Skirring par Diembering jusqu’à Nikine, , sur 30 Km de plage déserte absolument magnifique. Repas avec huîtres de palétuviers grillées au feu de bois, sous une paillote en bord de mer au milieu de cette zone désertique. Souvent décrit comme usine à touristes, nous avons bien aimé le Cap Skirring. Très peu de touristes, les campements sont vides et auraient bien besoin de plus de fréquentation. Le village garde un caractère sénégalais avec son marché artisanal sympa. Seules les vaches occupent la plage, et quelques pécheurs tout au long de ces 30Km de plage déserte. On a vu un pécheur sortir depuis la plage un poisson de 17Kg ( poids exceptionnel mais plusieurs Kg c'est courant.)


La beauté de la nature et la gentillesse de ses habitants font vraiment de la Casamance une région à découvrir. Nous avons fait ce circuit avec un guide local natif de Oussouye qui nous a fait découvrir la Casamance profonde et authentique ainsi que la culture animiste Diola surprenante et passionnante.
Si vous n’êtes pas des baroudeurs aguerris prêts à partir à l'aventure sac au dos et improviser votre voyage au fur et à mesure, ce choix est la solution idéale pour découvrir la Casamance dans un budget comparable.
Détail du circuit, budget, et autres renseignements en privé si vous le souhaitez. Jean et Joëlle
Nous avons séjourné dans les campements «CHEZ PIERRE» à Oussouye, tout nouveau campement (encore un peu en chantier) en forme de case à impluvium , chambres ventilées et climatisées, ensuite au «MUSSUWAM» à Cap Skirring dans un bel environnement arboré et fleuri en bord de mer mais aux cases défraîchies, puis au «BARRACUDA» sur l’île de Carabane, encore plus défraîchi. La chute du tourisme depuis plus de 10 ans se ressent. Toutefois les tarifs pratiqués ne permettent pas d’être trop exigeants. Partout cuisine locale excellente à base de riz, crevettes, poissons grillés, viande, et fruits locaux (papayes, mangues, goyaves...) -Rencontre dans le bois sacré avec le roi d'Oussouye (qui n'a pas le droit de porter de chaussures ni de vous parler directement, un guide faisant l’interprète en Diola). Les habitants de ce petit royaume de 17 villages travaillent à tour de rôle les rizières du roi dont les récoltes sont destinées à subvenir aux besoins des plus pauvres qui déposent à la nuit tombée un plat qu'ils récupèrent discrètement au petit matin plein de riz. Ainsi la solidarité exclut la mendicité qui est bannie dans la culture Diola.Article de presse: http://mobile.lemonde.fr/afrique/article/2017/04/05/quand-la-republique-du-senegal-appelle-a-la-rescousse-ses-reines-et-ses-rois_5106351_3212.html

-Visite du centre de vannerie pour Handicapés d'Oussouye.
-Ballade à pieds dans les 6 villages autour de Oussouye (environ 3H de marche) à travers une végétation luxuriante, rencontre et discussions avec la population locale et décryptage des fétiches présents partout, devant les maisons et toutes sortes de lieux, pour la pluie, pour les récoltes, ou toute autre invocation des différentes divinités. Composés de matériaux très hétéroclites (cranes ou os d'animaux, assemblages de bouts de bois, morceaux de tissus, et autres objets divers) ils sont invisibles à nos regards occidentaux. Seul un œil avisé connaissant cette culture peut les identifier. Mais il est mal perçu par les habitants de les photographier sans leur autorisation . Cette culture animiste a de quoi surprendre.

Rencontre des jeunes initiés en préparation pour la cérémonie traditionnelle d'initiation qui restent reclus pendant 15 jours dans un bois sacré interdit d’accès. Cérémonie après laquelle ces adolescents sont considérés comme des hommes.


-visite d'Eloubaline, village hors du temps sur une île du bout du monde (appelée l' île aux enfants) accessible uniquement en pirogue (1H30 par les bolongs depuis Oussouye) Visite du village et des cases à impluvium, accompagnés d'un dignitaire de l’île, repas et rencontre très chaleureuse avec la population et les enfants, très nombreux sur cette île.

Les grandes cases à impluvium sont habitées par plusieurs familles, chacune ayant son secteur et son coin feu dans l'impluvium pour cuisiner.


Journée de découverte par les pistes et bord de plage à marée basse, en 4x4 à plateau depuis le Cap Skirring par Diembering jusqu’à Nikine, , sur 30 Km de plage déserte absolument magnifique. Repas avec huîtres de palétuviers grillées au feu de bois, sous une paillote en bord de mer au milieu de cette zone désertique. Souvent décrit comme usine à touristes, nous avons bien aimé le Cap Skirring. Très peu de touristes, les campements sont vides et auraient bien besoin de plus de fréquentation. Le village garde un caractère sénégalais avec son marché artisanal sympa. Seules les vaches occupent la plage, et quelques pécheurs tout au long de ces 30Km de plage déserte. On a vu un pécheur sortir depuis la plage un poisson de 17Kg ( poids exceptionnel mais plusieurs Kg c'est courant.)



La beauté de la nature et la gentillesse de ses habitants font vraiment de la Casamance une région à découvrir. Nous avons fait ce circuit avec un guide local natif de Oussouye qui nous a fait découvrir la Casamance profonde et authentique ainsi que la culture animiste Diola surprenante et passionnante.
Si vous n’êtes pas des baroudeurs aguerris prêts à partir à l'aventure sac au dos et improviser votre voyage au fur et à mesure, ce choix est la solution idéale pour découvrir la Casamance dans un budget comparable.
Détail du circuit, budget, et autres renseignements en privé si vous le souhaitez. Jean et Joëlle
Comment passer le permis de conduire au Laos?
Bonjour,
Avez-vous passe votre permis de conduire au Laos ? Comment faire ? Quelles démarches s'il vous plait ?
Merci
Avez-vous passe votre permis de conduire au Laos ? Comment faire ? Quelles démarches s'il vous plait ?
Merci
Découvrir la Casamance
Bonjour à tous,
Je souhaite préparer mon prochain voyage au Sénégal, vers l'une des dernières régions que je n'ai pas encore pu découvrir: la Casamance. Je rejoindrai 2 amis sénégalais à Ziguinchor, et depuis ce lieu, j'aimerai organiser plusieurs escales durant mes 3 ou 4 semaines sur place (avec 1 ou 2 nuits par endroit visité). Pas du tout fan des tours opérateurs et autres usines à bronzette, je cherche l'authentique à chaque fois que je me rends au Sénégal.
Mon problème, c'est que je ne connais pas bien cette région et j'ai du mal à cibler les spots incontournables du coin. J'entends parler de tel ou tel lieu, je les oublie, ne les retrouve pas, découvre d'autres coin sympas... Même sur une carte, pas évident de se repérer dans ce coin.
Si vous avez des propositions, je suis preneur. A l'est, à l'ouest, au nord ou au sud de Zig, tant que le taxi brousse (ou la pirogue) peut m'y emmener, je suis tout ouïe. Plage ou foret, village ou ville, réserve animale, tout m'intéresse (surtout les petits spots un peu secret ;) )!
Au plaisir de vous lire
++
Je souhaite préparer mon prochain voyage au Sénégal, vers l'une des dernières régions que je n'ai pas encore pu découvrir: la Casamance. Je rejoindrai 2 amis sénégalais à Ziguinchor, et depuis ce lieu, j'aimerai organiser plusieurs escales durant mes 3 ou 4 semaines sur place (avec 1 ou 2 nuits par endroit visité). Pas du tout fan des tours opérateurs et autres usines à bronzette, je cherche l'authentique à chaque fois que je me rends au Sénégal.
Mon problème, c'est que je ne connais pas bien cette région et j'ai du mal à cibler les spots incontournables du coin. J'entends parler de tel ou tel lieu, je les oublie, ne les retrouve pas, découvre d'autres coin sympas... Même sur une carte, pas évident de se repérer dans ce coin.
Si vous avez des propositions, je suis preneur. A l'est, à l'ouest, au nord ou au sud de Zig, tant que le taxi brousse (ou la pirogue) peut m'y emmener, je suis tout ouïe. Plage ou foret, village ou ville, réserve animale, tout m'intéresse (surtout les petits spots un peu secret ;) )!
Au plaisir de vous lire
++
Maroc - Côte d'Ivoire: comment faire le trajet?
Bonjour,
C'est mon premier post sur ce forum que je dévore depuis quelques semaines avec gratitude, merci d'avance à ceux qui pourront me répondre.
Je prépare un petit voyage qui m'amènera, entre autre, à explorer quelques pistes sur la côte ouest africaine. Je sais d'ores et déjà que je veux démarrer ça au Maroc, j'y suis déjà allée, ce n'est pas spécialement compliqué. Je sais aussi que j'aimerai cheminer jusqu'en Côte d'Ivoire, et je sais enfin que je ne souhaite pas prendre l'avion.
Je me déplace ordinairement en stop mais, ne connaissant pas du tout ces régions, je suis ouverte à tous les conseils des bons connaisseurs du coin, du type bus, location de voiture ( j'ai mon permis français )..
Estimez vous ce trajet possible, si oui par quels pays ? Je pensais longer la côte au maximum pour ne pas passer par le Mali qui me semble plus problématique..
Autre donnée qui a son importance, j'aurais devant moi 4 mois, pour faire l'aller retour..
Merci à vous qui m'avez lu, n'hésitez pas, je prends tous les retours d'expériences ! :)
C'est mon premier post sur ce forum que je dévore depuis quelques semaines avec gratitude, merci d'avance à ceux qui pourront me répondre.
Je prépare un petit voyage qui m'amènera, entre autre, à explorer quelques pistes sur la côte ouest africaine. Je sais d'ores et déjà que je veux démarrer ça au Maroc, j'y suis déjà allée, ce n'est pas spécialement compliqué. Je sais aussi que j'aimerai cheminer jusqu'en Côte d'Ivoire, et je sais enfin que je ne souhaite pas prendre l'avion.
Je me déplace ordinairement en stop mais, ne connaissant pas du tout ces régions, je suis ouverte à tous les conseils des bons connaisseurs du coin, du type bus, location de voiture ( j'ai mon permis français )..
Estimez vous ce trajet possible, si oui par quels pays ? Je pensais longer la côte au maximum pour ne pas passer par le Mali qui me semble plus problématique..
Autre donnée qui a son importance, j'aurais devant moi 4 mois, pour faire l'aller retour..
Merci à vous qui m'avez lu, n'hésitez pas, je prends tous les retours d'expériences ! :)
Une guitare rend hommage à la kora (Afrique du Sud, Mali)
"It's hard to imagine a more impressive and passionate rendering of Malian music on classical guitar." (Banning Eyre, Afropop Worldwide)
Répertoire mandingue retranscrit en guitare classique
Quelle prouesse ! Le guitariste sud-africain Derek Gripper réussit à transcrire avec brio le répertoire de kora pour la guitare classique à six cordes et fait ainsi entrer la guitare africaine dans le courant classique...
On se raconte : après avoir écouté les premiers enregistrements de guitare, le virtuose de kora, Toumani Diabaté, demande la productrice Lucy Durán d'attester qu’elle avait effectivement vu une seule personne jouer cette musique sur une seule guitare. Par la suite, Toumani Diabaté invite Gripper à collaborer avec lui au Mali et à se produire dans la foulée au Festival Acoustik de Bamako au début 2016. Gripper joue également à différentes reprises à Londres avec la légende de la guitare classique, John Williams, et avec l'incroyable Debashish Bhattacharya en tant que joueur de slide guitare indien, avec lequel il continue à collaborer cette année.
Gripper commence sa formation musicale à l'âge de 6 ans sur le violon d'abord. Après avoir étudié la musique classique au Cap pendant 13 ans, il recherche de nouveaux défis musicaux. Cette recherche le mène au sous-continent indien, où il étudie la musique carnatique de l'Inde du Sud. Après son retour, il se concentre sur la guitare en essayant de trouver une nouvelle direction pour son instrument. Il s'absorbe dans la musique à plusieurs couches d'Olivier Messiaen et dans les structures polyrythmiques de la musique répétitive de Steve Reich, ainsi que dans la musique de J.S. Bach. Gripper s'inspire également du compositeur et guitariste brésilien Egberto Gismonti.
Ses projets musicaux les plus récents incorporent des transcriptions et des improvisations centrées autour les œuvres des compositeurs-interprètes africains, tels que Madosini (Afrique du Sud), Ali Farka Touré, Ballaké Sissoko, Salif Keïta et Fanta Sacko (tous Mali) et Amadu Bansang Jobarteh (Gambie), ainsi que ses propres compositions basées sur la musique du Cap occidental de l'Afrique du Sud et au-delà. Dans son neuvième album, "One Night on Earth : Music from the Strings of Mali" (2012), enregistré lors d'une séance nocturne, Gripper explore l'incroyable richesse du patrimoine séculaire musical africain/malien, en retranscrivant magistralement pour la guitare classique des compositions de kora. Un véritable régal pour les oreilles, un exploit prodigieux que John Williams pensait "totalement impossible jusqu’au moment où j’ai entendu Derek Gripper le faire."
Gripper continue à explorer la ligne entre improvisation et interprétation classique, en appliquant des leçons qu'il a apprises des grands maîtres d'Afrique, et telles comprises tout de la composition à l'interprétation de la musique de J.S. Bach.
Enjoy it, Hery
Vidéo 1 (Derek Gripper : NPR Music Tiny Desk Concert) :
https://www.youtube.com/watch?v=55QnOlXckOk
Vidéo 2 (Derek Gripper Live at the Slave Church, Cape Town) :
https://www.youtube.com/watch?v=TRhPRKz2EIQ
Répertoire mandingue retranscrit en guitare classique
Quelle prouesse ! Le guitariste sud-africain Derek Gripper réussit à transcrire avec brio le répertoire de kora pour la guitare classique à six cordes et fait ainsi entrer la guitare africaine dans le courant classique...
On se raconte : après avoir écouté les premiers enregistrements de guitare, le virtuose de kora, Toumani Diabaté, demande la productrice Lucy Durán d'attester qu’elle avait effectivement vu une seule personne jouer cette musique sur une seule guitare. Par la suite, Toumani Diabaté invite Gripper à collaborer avec lui au Mali et à se produire dans la foulée au Festival Acoustik de Bamako au début 2016. Gripper joue également à différentes reprises à Londres avec la légende de la guitare classique, John Williams, et avec l'incroyable Debashish Bhattacharya en tant que joueur de slide guitare indien, avec lequel il continue à collaborer cette année.
Gripper commence sa formation musicale à l'âge de 6 ans sur le violon d'abord. Après avoir étudié la musique classique au Cap pendant 13 ans, il recherche de nouveaux défis musicaux. Cette recherche le mène au sous-continent indien, où il étudie la musique carnatique de l'Inde du Sud. Après son retour, il se concentre sur la guitare en essayant de trouver une nouvelle direction pour son instrument. Il s'absorbe dans la musique à plusieurs couches d'Olivier Messiaen et dans les structures polyrythmiques de la musique répétitive de Steve Reich, ainsi que dans la musique de J.S. Bach. Gripper s'inspire également du compositeur et guitariste brésilien Egberto Gismonti.
Ses projets musicaux les plus récents incorporent des transcriptions et des improvisations centrées autour les œuvres des compositeurs-interprètes africains, tels que Madosini (Afrique du Sud), Ali Farka Touré, Ballaké Sissoko, Salif Keïta et Fanta Sacko (tous Mali) et Amadu Bansang Jobarteh (Gambie), ainsi que ses propres compositions basées sur la musique du Cap occidental de l'Afrique du Sud et au-delà. Dans son neuvième album, "One Night on Earth : Music from the Strings of Mali" (2012), enregistré lors d'une séance nocturne, Gripper explore l'incroyable richesse du patrimoine séculaire musical africain/malien, en retranscrivant magistralement pour la guitare classique des compositions de kora. Un véritable régal pour les oreilles, un exploit prodigieux que John Williams pensait "totalement impossible jusqu’au moment où j’ai entendu Derek Gripper le faire."
Gripper continue à explorer la ligne entre improvisation et interprétation classique, en appliquant des leçons qu'il a apprises des grands maîtres d'Afrique, et telles comprises tout de la composition à l'interprétation de la musique de J.S. Bach.
Enjoy it, Hery
Vidéo 1 (Derek Gripper : NPR Music Tiny Desk Concert) :
https://www.youtube.com/watch?v=55QnOlXckOk
Vidéo 2 (Derek Gripper Live at the Slave Church, Cape Town) :
https://www.youtube.com/watch?v=TRhPRKz2EIQ
En Casamance avec 4 enfants (Sénégal)
bonjour
Nous sommes une famille de 6 dont 4 enfants de 16 à 4 ans...,
nous partons en Casamance en bateau depuis Dakar en février prochain,
arrivée le mercredi matin, retour le dimanche.
Est ce que le trajet en bateau est tranquille? on arrive à dormir?
quels sont vos conseils? est il possible de trouver un campement directement sur place? faut il réserver? quel est le meilleur endroit pour profiter de la région ? si possible nous poserions nos valise à un endroit et ferions des excursions à la journée!
je suis preneuse de vos expériences! un grand merci!
Julia
quels sont vos conseils? est il possible de trouver un campement directement sur place? faut il réserver? quel est le meilleur endroit pour profiter de la région ? si possible nous poserions nos valise à un endroit et ferions des excursions à la journée!
je suis preneuse de vos expériences! un grand merci!
Julia
Parc national du Niokolo-Koba au Sénégal
Bonjour depuis Madrid:
Le prochain mois d'août 2017, pendant mes vacances d'été, je voudrais aller visiter le Parc national du Niokolo-Koba au Sénégal:
Avez-vous les dernières nouvelles du Parc?.
Il est toujours ouvert ou fermé le "campement touristique" á Simenti?...
Outre possibiletés de logement a part le magnifique "campement touristique" Wassadou, à Wassadougou...??.
Merçi d'avance. Salutations.
Le prochain mois d'août 2017, pendant mes vacances d'été, je voudrais aller visiter le Parc national du Niokolo-Koba au Sénégal:
Avez-vous les dernières nouvelles du Parc?.
Il est toujours ouvert ou fermé le "campement touristique" á Simenti?...
Outre possibiletés de logement a part le magnifique "campement touristique" Wassadou, à Wassadougou...??.
Merçi d'avance. Salutations.
An ka taa! Apprenons le bambara (Mali, Burkina Faso, Guinée)
"[...] from my Peace Corps service in Burkina Faso and provided me with the confidence to engage with others. This one-hour lesson made all the difference; from conversing with taxi drivers to ordering rice and peanut sauce at a road-side restaurant to greeting my colleagues in the office, Bambara opened doors that never would have opened with just speaking French."
Site très très intéressant à découvrir !!!
Profitez du meilleur de l'Afrique de l'Ouest – les gens – en suivant des cours d'une langue commerciale historique et actuelle qui est parlée à travers le Mali, le Burkina Faso, la Guinée et la Côte d'Ivoire ainsi que la région de manière générale :
An ka taa! (en anglais/français)
An ka taa! (1) est une organisation éducationnelle qui cherche à permettre aux gens de plonger plus profondément dans la culture et société ouest-africaines à travers le langage et plus particulièrement les variantes mandingues (2) de l'est, à savoir le bambara (bamanankan), le dioula (julakan) et le malinké (maninkakan).
On a tendance à croire que les gens ont besoin du français pour habiter, travailler et comprendre en Afrique de l'Ouest. Certes, le français est un outil indispensable. Ceci dit, An ka taa! envisage à offrir des services aux individus, entreprises et organisations qui s'intéressent à aller plus loin dans leur compréhension de leurs clients, familles et proches. Les langues africaines, soit le bambara, le dioula, le malinké (3) ou autres, sont des objets qui ne sont ni de l'histoire ni en danger; ce sont des outils de la vie quotidienne et familiale, du commerce, des relations et du savoir pour des millions à travers le continent africain tous les jours. D’autres facteurs qui jouent en leur faveur (et surtout en faveur du bambara) : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion des grandes religions (notamment la religion musulmane), etc. En même temps, ce sont des véhicules des pratiques et conceptions culturelles dont les racines vont bien au-delà des débats et mouvements d‘indépendance et de l'époque coloniale. Et en dernier, le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national du Mali.
Le fondateur de An ka taa!, Coleman Donaldson, US-Américain, a commencé à apprendre le bambara/dioula en tant que bénévolé du Peace Corps au Burkina Faso. En 2011-12, il a fréquenté l’Inalco à Paris pour étudier le bambara et la linguistique mandingue sous le professeur Valentin Vydrine. Depuis, il pratique de diverses recherches linguistiques et ethnographiques au Burkina Faso, au Mali et en Guinée (système d’écriture N’ko, Manding Ajami...). De plus, il prépare un doctorat en linguistique éducationnelle, travaille sur un dictionnaire de poche trilingue "Anglais-Français-Bambara/Dioula" avec Antoine Fenayon de l’Association Donniyakadi à Paris, et enseigne et fait la promotion du mandingue par le biais des cours privés et des groupes de conversations. Notamment il faut dire que Coleman Donaldson est auteur du textbook/App. Linguarena "Apprendre le bambara" (itunes.apple.com/...ec/id1071617711?mt=8)...
Voir aussi : apprendrelebambara.over-blog.com/
Hery
(1) En bambara, an ka taa est une expression directe, assez courante, à un usage impératif (ordre, invitation), à traduire par "Allons !", "C’est parti !" ou "On y va !"... (2) La désignation originelle de "mandingue" peut être reconstruite comme *mànden-ka-kan "langue des gens du Manden" (–ka = habitant de..., kan = langue). Le terme de Manden est fondamentalement un terme géographique désignant la haute vallée du Niger, de part et d’autre de l’actuelle frontière entre le Mali et la Guinée. Mali est à l’origine une simple variante de ce terme. Cette région a été au XIIe siècle le centre à partir duquel s’est développé un empire, que les Mandingues eux-mêmes désignent du même terme de Manden, mais qui est généralement désigné par les historiens comme Empire du Mali. Les régions traditionnellement occupées par des populations dont la langue première est l’une des variantes du "mandingue" constituent une proportion plus ou moins importante du territoire des pays suivants : Sénégal, Gambie, Guinée, Guinée-Bissao, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire. La prédominance du "mandingue" est particulièrement marquée au Mali. (3) Le terme de "Malinké", consacré par l’administration coloniale, est un terme qui sert aux divers peuples voisins de langues non-mandingues pour désigner les Mandingues. Comme glossonyme, "malinké" est peu approprié car il n’est rien d’autre qu’un terme collectif qui subsume plusieurs variantes mandingues, pour partie assez différentes.
Site très très intéressant à découvrir !!!
Profitez du meilleur de l'Afrique de l'Ouest – les gens – en suivant des cours d'une langue commerciale historique et actuelle qui est parlée à travers le Mali, le Burkina Faso, la Guinée et la Côte d'Ivoire ainsi que la région de manière générale :
An ka taa! (en anglais/français)
An ka taa! (1) est une organisation éducationnelle qui cherche à permettre aux gens de plonger plus profondément dans la culture et société ouest-africaines à travers le langage et plus particulièrement les variantes mandingues (2) de l'est, à savoir le bambara (bamanankan), le dioula (julakan) et le malinké (maninkakan).
On a tendance à croire que les gens ont besoin du français pour habiter, travailler et comprendre en Afrique de l'Ouest. Certes, le français est un outil indispensable. Ceci dit, An ka taa! envisage à offrir des services aux individus, entreprises et organisations qui s'intéressent à aller plus loin dans leur compréhension de leurs clients, familles et proches. Les langues africaines, soit le bambara, le dioula, le malinké (3) ou autres, sont des objets qui ne sont ni de l'histoire ni en danger; ce sont des outils de la vie quotidienne et familiale, du commerce, des relations et du savoir pour des millions à travers le continent africain tous les jours. D’autres facteurs qui jouent en leur faveur (et surtout en faveur du bambara) : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion des grandes religions (notamment la religion musulmane), etc. En même temps, ce sont des véhicules des pratiques et conceptions culturelles dont les racines vont bien au-delà des débats et mouvements d‘indépendance et de l'époque coloniale. Et en dernier, le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national du Mali.
Le fondateur de An ka taa!, Coleman Donaldson, US-Américain, a commencé à apprendre le bambara/dioula en tant que bénévolé du Peace Corps au Burkina Faso. En 2011-12, il a fréquenté l’Inalco à Paris pour étudier le bambara et la linguistique mandingue sous le professeur Valentin Vydrine. Depuis, il pratique de diverses recherches linguistiques et ethnographiques au Burkina Faso, au Mali et en Guinée (système d’écriture N’ko, Manding Ajami...). De plus, il prépare un doctorat en linguistique éducationnelle, travaille sur un dictionnaire de poche trilingue "Anglais-Français-Bambara/Dioula" avec Antoine Fenayon de l’Association Donniyakadi à Paris, et enseigne et fait la promotion du mandingue par le biais des cours privés et des groupes de conversations. Notamment il faut dire que Coleman Donaldson est auteur du textbook/App. Linguarena "Apprendre le bambara" (itunes.apple.com/...ec/id1071617711?mt=8)...
Voir aussi : apprendrelebambara.over-blog.com/
Hery
(1) En bambara, an ka taa est une expression directe, assez courante, à un usage impératif (ordre, invitation), à traduire par "Allons !", "C’est parti !" ou "On y va !"... (2) La désignation originelle de "mandingue" peut être reconstruite comme *mànden-ka-kan "langue des gens du Manden" (–ka = habitant de..., kan = langue). Le terme de Manden est fondamentalement un terme géographique désignant la haute vallée du Niger, de part et d’autre de l’actuelle frontière entre le Mali et la Guinée. Mali est à l’origine une simple variante de ce terme. Cette région a été au XIIe siècle le centre à partir duquel s’est développé un empire, que les Mandingues eux-mêmes désignent du même terme de Manden, mais qui est généralement désigné par les historiens comme Empire du Mali. Les régions traditionnellement occupées par des populations dont la langue première est l’une des variantes du "mandingue" constituent une proportion plus ou moins importante du territoire des pays suivants : Sénégal, Gambie, Guinée, Guinée-Bissao, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire. La prédominance du "mandingue" est particulièrement marquée au Mali. (3) Le terme de "Malinké", consacré par l’administration coloniale, est un terme qui sert aux divers peuples voisins de langues non-mandingues pour désigner les Mandingues. Comme glossonyme, "malinké" est peu approprié car il n’est rien d’autre qu’un terme collectif qui subsume plusieurs variantes mandingues, pour partie assez différentes.
Retour d'un voyage à vélo au Sénégal en novembre 2016
Je rentre d'une visite du Sénégal à vélo pendant ce mois de novembre 2016, et je résume ici les principaux points qui pourraient servir à ceux qui envisagent un voyage du même type.
1. Les vents dominants en novembre sont des vents du nord, parfois forts. C'est l'information que donnait les sites météo, et elle s'est avérée vraie. J'ai atterri à Dakar; j'ai ensuite mis mon vélo sur le toit d'un taxi collectif pour Saint-Louis du Sénégal, puis Podor sur le fleuve, d'où j'ai commencé à pédaler vers le sud. A noter : j'ai logé à l'Espace Thialy ( www.cauris.sn/thialy/ ), avec qui j'ai organisé le transfert du carton avec le vélo à l'aller et au retour, et chez qui j'ai pu laisser le carton pendant le voyage (la sortie de l'aéroport de Dakar avec un grand carton peut causer pas mal de soucis si on n'est pas attendus et si on ne connaît pas le pays). 2. Il fait chaud à très chaud en novembre. Il est très inconfortable, voire impossible de pédaler entre 11h30 et 15h (j'ai eu 44°C sur le vélo vers 14h dans la région de Kaolack). La solution de s'arrêter en milieu de journée à l'ombre pour manger et attendre que le soleil baisse n'est pas praticable : il n'y a pas l'équivalent de cafés/restaurants sur le bord de la route dans les villages. J'ai donc fait mes étapes d'une traite. A noter que le Sénégal est très plat (point le plus haut du voyage : 100 m d'altitude, un peu au sud de Thiès). 3. Il faut rouler en adoptant une attitude défensive, en particulier autour des grandes villes où le trafic peut être très dense et assez chaotique. 4. De Podor, je me suis dirigé vers le sud en passant par Richard Toll, Gnith, Louga, puis Thiès. De cette dernière ville j'ai emprunté une bretelle sur Sindia, qui permettait d'éviter l'agglomération dakaroise. Le trafic sur la route le long de la Petite Côte est très dense sur la route qui longe la mer; il devient plus gérable au sud de M'Bour. Ensuite Palmarin, puis contourner le Siné-Saloum (par la seule route possible) vers le nord, en passant par Fimla. La traversée de la Gambie est faite avec un taxi 7 places en partant de l'idée que le chauffeur gérerait les douaniers des deux côtés, ce qui n'a pas été entièrement le cas (on m'a demandé la facture du vélo en ré-entrant au Sénégal...). La suite, de Ziguinchor à Cap Skirring, a été la plus intéressante du voyage, avec la traversée du Siné-Saloum. Pour éviter de retraverser la Gambie, le voyage de retour sur Dakar est fait avec le ferry Ziguinchor-Dakar. Finalement, et ceci n'engage que moi, en tant que voyageur non accompagné : la visite des villes et des villages ne présente en général qu'un intérêt modeste, y compris Dakar. Par contre les scènes autour de vie quotidienne autour des villages de pêcheurs peuvent être uniques. Du point de vue de la sécurité, pas de problèmes pendant les trois semaines, mais il faut noter qu'on se retrouve dans une attitude défensive peu agréable en étant abordé continuellement, en particulier dans les villes. Autrement, les Sénégalais qui ne tournent pas autour des touristes ont été accueillants, agréables et prêts à aider. J'ai trouvé des hébergements (de passables à très corrects, suivant les endroits) tout le long du parcours, en cherchant sur internet (le pays est bien couvert par le réseau, et on trouve du wifi un peu partout, même si lent et aléatoire). J'ai eu à utiliser ma propre moustiquaire quelquefois, l'hébergement n'en possédant pas. Je n'ai pas pris d'antipaludéens, mais je me suis par contre consciencieusement badigeonné de répellents à longueur de journée. On trouve de l'eau minérale et des fruits partout.
1. Les vents dominants en novembre sont des vents du nord, parfois forts. C'est l'information que donnait les sites météo, et elle s'est avérée vraie. J'ai atterri à Dakar; j'ai ensuite mis mon vélo sur le toit d'un taxi collectif pour Saint-Louis du Sénégal, puis Podor sur le fleuve, d'où j'ai commencé à pédaler vers le sud. A noter : j'ai logé à l'Espace Thialy ( www.cauris.sn/thialy/ ), avec qui j'ai organisé le transfert du carton avec le vélo à l'aller et au retour, et chez qui j'ai pu laisser le carton pendant le voyage (la sortie de l'aéroport de Dakar avec un grand carton peut causer pas mal de soucis si on n'est pas attendus et si on ne connaît pas le pays). 2. Il fait chaud à très chaud en novembre. Il est très inconfortable, voire impossible de pédaler entre 11h30 et 15h (j'ai eu 44°C sur le vélo vers 14h dans la région de Kaolack). La solution de s'arrêter en milieu de journée à l'ombre pour manger et attendre que le soleil baisse n'est pas praticable : il n'y a pas l'équivalent de cafés/restaurants sur le bord de la route dans les villages. J'ai donc fait mes étapes d'une traite. A noter que le Sénégal est très plat (point le plus haut du voyage : 100 m d'altitude, un peu au sud de Thiès). 3. Il faut rouler en adoptant une attitude défensive, en particulier autour des grandes villes où le trafic peut être très dense et assez chaotique. 4. De Podor, je me suis dirigé vers le sud en passant par Richard Toll, Gnith, Louga, puis Thiès. De cette dernière ville j'ai emprunté une bretelle sur Sindia, qui permettait d'éviter l'agglomération dakaroise. Le trafic sur la route le long de la Petite Côte est très dense sur la route qui longe la mer; il devient plus gérable au sud de M'Bour. Ensuite Palmarin, puis contourner le Siné-Saloum (par la seule route possible) vers le nord, en passant par Fimla. La traversée de la Gambie est faite avec un taxi 7 places en partant de l'idée que le chauffeur gérerait les douaniers des deux côtés, ce qui n'a pas été entièrement le cas (on m'a demandé la facture du vélo en ré-entrant au Sénégal...). La suite, de Ziguinchor à Cap Skirring, a été la plus intéressante du voyage, avec la traversée du Siné-Saloum. Pour éviter de retraverser la Gambie, le voyage de retour sur Dakar est fait avec le ferry Ziguinchor-Dakar. Finalement, et ceci n'engage que moi, en tant que voyageur non accompagné : la visite des villes et des villages ne présente en général qu'un intérêt modeste, y compris Dakar. Par contre les scènes autour de vie quotidienne autour des villages de pêcheurs peuvent être uniques. Du point de vue de la sécurité, pas de problèmes pendant les trois semaines, mais il faut noter qu'on se retrouve dans une attitude défensive peu agréable en étant abordé continuellement, en particulier dans les villes. Autrement, les Sénégalais qui ne tournent pas autour des touristes ont été accueillants, agréables et prêts à aider. J'ai trouvé des hébergements (de passables à très corrects, suivant les endroits) tout le long du parcours, en cherchant sur internet (le pays est bien couvert par le réseau, et on trouve du wifi un peu partout, même si lent et aléatoire). J'ai eu à utiliser ma propre moustiquaire quelquefois, l'hébergement n'en possédant pas. Je n'ai pas pris d'antipaludéens, mais je me suis par contre consciencieusement badigeonné de répellents à longueur de journée. On trouve de l'eau minérale et des fruits partout.
Sénégal en camping-car, décembre 2016
Comme indiqué dans le titre nous partons prochainement; je cherche des campements pouvant accueillir un camping car , à proximité de Dakar.Pas trop éloigné pour pouvoir visiter la ville et les environs.Si vous avez des infos....
merci d'avance
nathalie
Retour de 3 semaines au Sénégal: pays Bédik Bassari + Casamance + Saint-Louis + lac Rose + Dakar
Je remets le post que je pensais avoir mis. J'ai fait un collé de celui que j'avais rédigé sur un autre Forum.
Bonjour De retour de notre voyage je tiens à informer les futurs voyageurs de notre splendide parcours dans ce pays si attachant. C'était mon 2° voyage et je voulais absolument me rendre dans le Sénégal oriental. Voyage du 12 juillet au 3 août. Nous sommes partis 2 couples entre 52 et 57 ans, assez aguerris aux voyages. Vol : Toulouse Dakar via par Madrid avec Ibéria. Ras. Logement Dakar : espace Thialy : très bon plan car les propriétaires français résidents à Dakar depuis 30 ans sont de très bons conseils. 2 nuits : La ville + Gorée + réservation du bateau pour le retour de Casamance.
1ere semaine : Pays Bédik Bassari avec Transfert de Dakar par le biais de l'espace Thialy qui s'occupe d'une association humanitaire dans la région de Salémata. très bon plan car 12 h de route et de piste. J'avais organisé de la France le circuit avec un guide local bédik que je conseille vivement. (Coordonnées en MP). Randonnées faciles de 4 à 6h/jour, logement dans des petits campements avec toujours de quoi se laver. Superbe semaine au "pays de Kirikou". L'Afrique comme on l'imagine avec les cases et les petits villages.
2eme semaine Casamance. Transfert Kédougou Ziguinchor en 7 places privatisé : 12h de trajet. C'est la bonne solution quand on est 4, car même si c'est plus cher que dans les 7 places, le confort et la souplesse sont parfaits. Nous avons gardé notre chauffeur pour les longs trajets que nous avons fait par la suite vers Saint Louis. Casamance : Ziguinchor : Hôtel Le Perroquet : bon emplacement sur le fleuve. Oussouye 2 nuits avec une journée VTT, marche, Pirogue vers M'Lomp et la Pointe Saint George avec Vtt Casamance. Superbe journée. Nous voulions aller vers l'océan et Cap Skiring ne nous tentait pas trop. Nous sommes donc allés passer 2 nuits à Diembéring au campement villageois. Ce fut peut être l'endroit où je mettrais un bémol car la météo fut maussade et le village nous a paru sans grand intérêt. Départ en 4x4 vers Cachouane, l'endroit est superbe et nous avons déjeuné dans un campement superbe en bordure du fleuve. Chez Papis. De Cachouane transfert en pirogue vers Carabane. Logement au Barracuda pour 2 nuits car nous remontions de Dakar en ferry. Nous avions réservé une cabine dès notre arrivée à Dakar.
Le campement le Baracuda organise des sorties pêche et nos compagnons ont pêché 2 seaux de seaux de poissons en seulement 4 heures dont un capitaine que nous avons dégusté le soir. Le campement est bien sympathique mais mériterait un listing au niveau des chambres. Retour de Dakar par le ferry de Carabane, un quai flambant neuf permet maintenant de remonter directement départ 17h. Le bateau est très confortable un peu comme ceux que l'on peut prendre en allant en Corse, mais en plus petit. C'est la bonne solution si on ne veut pas transiter par la Gambie. Les récits de certains voyageurs par cette voie étaient édifiants. Pour ma part j'avais testé lors de mon premier voyage et je ne voulais surtout pas renouveler l'expérience.
Arrivée Dakar au petit matin et transfert direct vers Saint Louis avec notre 7 places qui nous attendait au port. Saint Louis : 2 nuits. La ville est superbe. Nous avions choisi un bon hôtel sur l'hydrobase pour nous poser un peu. Le Diamarek : très bien, belle piscine et très bon accueil. La piscine s'est avérée indispensable car il n'est pas vraiment possible de profiter de la plage souillée par des immondices venant du quartier de pêcheurs. Quelle catastrophe car la plage est magnifique ! A faire à saint Louis: la promenade en calèche organisée car l'office du tourisme. Les commentaires sont très intéressants.
Ne pas hésiter la flâner dans la ville et de traverser le pont pour avoir un point de vue global de la vieille ville. Le parc avec les oiseaux ne sont pas intéressant à cette période.
Retour vers Dakar en 7 places avec une nuit au Lac Rose. Je n'étais pas très chaude pour m'y rendre. Mes amis voulaient voir là où le Dakar arrivait. Nous avons réservé une pirogue avec un guide qui nous a expliqué le travail sur l'extraction du sel. C'est terrible ce que font ces travailleurs dans ce lac ! Courte baignade dans le lac pas très propre pour se rendre compte du taux important de salinité proche de celui de la mer morte. Balade vers l'océan qui était assez propre , baignade avec des courants assez importants. Retour à Dakar qui est à 1 heure de trajet.
dernière nuit à Dakar : Le soir visite du marché aux poissons de Yoff, sympa à faire. Derniers achats et baignage sur la plage de N'Gor.
Voilà notre séjour. Côté météo Pays Bédik et Bassari très peu de pluie, plus des averses. Casamance, 2 jours de pluie qui ont coïncidé avec notre séjour à l'océan. Dans le Nord juste 1 ou 2 averses bien rafraîchissantes. Budget : tout compris par personne vol compris : 1600 €. La nourriture très bonne à base souvent de riz sauce et beaucoup de poisson sur la côte. Pas mal de moustiques et de piqûres en dépit de toutes nos précautions. Accueil : excellent, jamais un sentiment d'insécurité. Les Sénégalais étaient désespérés par les évènements tragiques qui se sont déroulés en France pendant notre voyage.
Si vous souhaitez des renseignements complémentaires je suis à votre disposition. Je pense que nous retournerons dans ce pays au moment des récoltes en Novembre Décembre car là nous avons assisté aux semences.
Valérie
Bonjour De retour de notre voyage je tiens à informer les futurs voyageurs de notre splendide parcours dans ce pays si attachant. C'était mon 2° voyage et je voulais absolument me rendre dans le Sénégal oriental. Voyage du 12 juillet au 3 août. Nous sommes partis 2 couples entre 52 et 57 ans, assez aguerris aux voyages. Vol : Toulouse Dakar via par Madrid avec Ibéria. Ras. Logement Dakar : espace Thialy : très bon plan car les propriétaires français résidents à Dakar depuis 30 ans sont de très bons conseils. 2 nuits : La ville + Gorée + réservation du bateau pour le retour de Casamance.
1ere semaine : Pays Bédik Bassari avec Transfert de Dakar par le biais de l'espace Thialy qui s'occupe d'une association humanitaire dans la région de Salémata. très bon plan car 12 h de route et de piste. J'avais organisé de la France le circuit avec un guide local bédik que je conseille vivement. (Coordonnées en MP). Randonnées faciles de 4 à 6h/jour, logement dans des petits campements avec toujours de quoi se laver. Superbe semaine au "pays de Kirikou". L'Afrique comme on l'imagine avec les cases et les petits villages.
2eme semaine Casamance. Transfert Kédougou Ziguinchor en 7 places privatisé : 12h de trajet. C'est la bonne solution quand on est 4, car même si c'est plus cher que dans les 7 places, le confort et la souplesse sont parfaits. Nous avons gardé notre chauffeur pour les longs trajets que nous avons fait par la suite vers Saint Louis. Casamance : Ziguinchor : Hôtel Le Perroquet : bon emplacement sur le fleuve. Oussouye 2 nuits avec une journée VTT, marche, Pirogue vers M'Lomp et la Pointe Saint George avec Vtt Casamance. Superbe journée. Nous voulions aller vers l'océan et Cap Skiring ne nous tentait pas trop. Nous sommes donc allés passer 2 nuits à Diembéring au campement villageois. Ce fut peut être l'endroit où je mettrais un bémol car la météo fut maussade et le village nous a paru sans grand intérêt. Départ en 4x4 vers Cachouane, l'endroit est superbe et nous avons déjeuné dans un campement superbe en bordure du fleuve. Chez Papis. De Cachouane transfert en pirogue vers Carabane. Logement au Barracuda pour 2 nuits car nous remontions de Dakar en ferry. Nous avions réservé une cabine dès notre arrivée à Dakar.
Le campement le Baracuda organise des sorties pêche et nos compagnons ont pêché 2 seaux de seaux de poissons en seulement 4 heures dont un capitaine que nous avons dégusté le soir. Le campement est bien sympathique mais mériterait un listing au niveau des chambres. Retour de Dakar par le ferry de Carabane, un quai flambant neuf permet maintenant de remonter directement départ 17h. Le bateau est très confortable un peu comme ceux que l'on peut prendre en allant en Corse, mais en plus petit. C'est la bonne solution si on ne veut pas transiter par la Gambie. Les récits de certains voyageurs par cette voie étaient édifiants. Pour ma part j'avais testé lors de mon premier voyage et je ne voulais surtout pas renouveler l'expérience.
Arrivée Dakar au petit matin et transfert direct vers Saint Louis avec notre 7 places qui nous attendait au port. Saint Louis : 2 nuits. La ville est superbe. Nous avions choisi un bon hôtel sur l'hydrobase pour nous poser un peu. Le Diamarek : très bien, belle piscine et très bon accueil. La piscine s'est avérée indispensable car il n'est pas vraiment possible de profiter de la plage souillée par des immondices venant du quartier de pêcheurs. Quelle catastrophe car la plage est magnifique ! A faire à saint Louis: la promenade en calèche organisée car l'office du tourisme. Les commentaires sont très intéressants.
Ne pas hésiter la flâner dans la ville et de traverser le pont pour avoir un point de vue global de la vieille ville. Le parc avec les oiseaux ne sont pas intéressant à cette période.
Retour vers Dakar en 7 places avec une nuit au Lac Rose. Je n'étais pas très chaude pour m'y rendre. Mes amis voulaient voir là où le Dakar arrivait. Nous avons réservé une pirogue avec un guide qui nous a expliqué le travail sur l'extraction du sel. C'est terrible ce que font ces travailleurs dans ce lac ! Courte baignade dans le lac pas très propre pour se rendre compte du taux important de salinité proche de celui de la mer morte. Balade vers l'océan qui était assez propre , baignade avec des courants assez importants. Retour à Dakar qui est à 1 heure de trajet.
dernière nuit à Dakar : Le soir visite du marché aux poissons de Yoff, sympa à faire. Derniers achats et baignage sur la plage de N'Gor.
Voilà notre séjour. Côté météo Pays Bédik et Bassari très peu de pluie, plus des averses. Casamance, 2 jours de pluie qui ont coïncidé avec notre séjour à l'océan. Dans le Nord juste 1 ou 2 averses bien rafraîchissantes. Budget : tout compris par personne vol compris : 1600 €. La nourriture très bonne à base souvent de riz sauce et beaucoup de poisson sur la côte. Pas mal de moustiques et de piqûres en dépit de toutes nos précautions. Accueil : excellent, jamais un sentiment d'insécurité. Les Sénégalais étaient désespérés par les évènements tragiques qui se sont déroulés en France pendant notre voyage.
Si vous souhaitez des renseignements complémentaires je suis à votre disposition. Je pense que nous retournerons dans ce pays au moment des récoltes en Novembre Décembre car là nous avons assisté aux semences.
Valérie
Juillet au Sénégal pour fille seule
Bonjour à tous.tes,
J'envisage de partir au Sénégal, je pensais partir au mois de juillet. Cependant j'ai plusieurs interrogations :
- Est-ce envisageable de partir seule ? - Comment se déplacer là bas ? N'ayant pas mon permis je pense utiliser les transports en communs. - Comment se loger pour pas cher ? - Quel est le coût de la vie là bas ?
Merci pour tout conseil ou réponses!
Juliette
J'envisage de partir au Sénégal, je pensais partir au mois de juillet. Cependant j'ai plusieurs interrogations :
- Est-ce envisageable de partir seule ? - Comment se déplacer là bas ? N'ayant pas mon permis je pense utiliser les transports en communs. - Comment se loger pour pas cher ? - Quel est le coût de la vie là bas ?
Merci pour tout conseil ou réponses!
Juliette
Remontée en Afrique de l'Ouest (Sénégal-Maroc)
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage en Afrique de l'ouest. Arrivée à Dakar avec un ami (petit tour en casamance... ) puis je continue seul. Lors de mon dernier séjour au Maroc, j'ai évoqué ma volonté de remonter du Sénégal au Maroc, essentiellement pour découvrir le sud du Maroc (Dakhla...), et avoir un premier regard sur la Mauritanie.
J'ai rencontré un Dakarois qui me propose de me faire partir de Dakar avec un de ses transporteurs de marchandises. La possibilité est qu'il me dépose à Nouakchott pour voir un minimum comment c'est (même si les grandes villes ne sont pas forcément le meilleur point pour voir ce qui se passe). Ensuite je devrais rejoindre Nouadhibou et Dakhla Sachant que les passages frontières ont l'air "assez compliqué" en Mauritanie, il faudrait que je reparte avec un de ses transporteurs pour rejoindre Dakhla... et remonter tranquillement en Ctm jusqu'au nord.
Unique problème, récolter quelques avis éclairés. Généralement, j'aime bien consulter les gens en cours de route pour qu'il me confirmen ou me déconseillent certains coins. Malheureusement, je n'ai actuellement pas de connaisseurs à mes côtés. Certains (et surtout ceux qui ne voyagent que rarement) me déconseillent la Mauritanie, d'autres le Sahara occidental, sachant que personnellement j'imagine il doit bien y avoir des régions complexes au Sénégal aussi. Dans un sens, faire le trajet avec un transporteur qui m'a été conseillé me rassure plutôt, la solitude n'étant pas le meilleur remède pour quelques centaines de kilomètres. Pour éviter des problèmes inutiles, j'aimerais bien avoir vos avis et éventuellement quelques tuyaux.
Un grand merci !
Je prépare un voyage en Afrique de l'ouest. Arrivée à Dakar avec un ami (petit tour en casamance... ) puis je continue seul. Lors de mon dernier séjour au Maroc, j'ai évoqué ma volonté de remonter du Sénégal au Maroc, essentiellement pour découvrir le sud du Maroc (Dakhla...), et avoir un premier regard sur la Mauritanie.
J'ai rencontré un Dakarois qui me propose de me faire partir de Dakar avec un de ses transporteurs de marchandises. La possibilité est qu'il me dépose à Nouakchott pour voir un minimum comment c'est (même si les grandes villes ne sont pas forcément le meilleur point pour voir ce qui se passe). Ensuite je devrais rejoindre Nouadhibou et Dakhla Sachant que les passages frontières ont l'air "assez compliqué" en Mauritanie, il faudrait que je reparte avec un de ses transporteurs pour rejoindre Dakhla... et remonter tranquillement en Ctm jusqu'au nord.
Unique problème, récolter quelques avis éclairés. Généralement, j'aime bien consulter les gens en cours de route pour qu'il me confirmen ou me déconseillent certains coins. Malheureusement, je n'ai actuellement pas de connaisseurs à mes côtés. Certains (et surtout ceux qui ne voyagent que rarement) me déconseillent la Mauritanie, d'autres le Sahara occidental, sachant que personnellement j'imagine il doit bien y avoir des régions complexes au Sénégal aussi. Dans un sens, faire le trajet avec un transporteur qui m'a été conseillé me rassure plutôt, la solitude n'étant pas le meilleur remède pour quelques centaines de kilomètres. Pour éviter des problèmes inutiles, j'aimerais bien avoir vos avis et éventuellement quelques tuyaux.
Un grand merci !
Visa Andorre, Belgique et Kosovo
svp je sus une camerounaise je voudrais savoir proseder pour obtenir un visa pour ses pays merci
Témoignages et avis de voyageurs partis en Inde sans vaccins
Bonjour,
Nous partons en famille en janvier pour un mois en Inde. Mon enfant de 4 ans sera du voyage. Je ne tiens vraiment pas à la vacciner mais en aucun cas lui faire courir le risque d'être malade. Pouvez vous me donner des conseils, éventuellement quels traitements préventifs à base de plantes prendre pour booster son système immunitaire? et egalement me donner vos témoignages concernant votre voyage avec votre enfant en Inde? D' avance merci!!!!
Nous partons en famille en janvier pour un mois en Inde. Mon enfant de 4 ans sera du voyage. Je ne tiens vraiment pas à la vacciner mais en aucun cas lui faire courir le risque d'être malade. Pouvez vous me donner des conseils, éventuellement quels traitements préventifs à base de plantes prendre pour booster son système immunitaire? et egalement me donner vos témoignages concernant votre voyage avec votre enfant en Inde? D' avance merci!!!!










