Results for "Rhône-Alpes+souvenir+artisanat"
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Circuit à vélo aux alentours de Grenoble
Bonjour,
je viens à peine d'emménager à Grenoble, et je pense que ce serait l'occasion pour moi de pouvoir pédaler un peu dans la région. Je suis un cycliste débutant mais je compte bien apprendre!
J'aurais aimé savoir si vous pouviez me conseiller quelques courts itinéraires en boucle (une centaine de km...) aux alentours de Grenoble, sachant que ce qui m'intéresse c'est surtout les paysages de montagne, mais que bon, pour le début, j'aimerais éviter des pourcentages trop difficiles.
Par ailleurs, si vous estimez qu'il est un peu ambitieux de tenter une sortie de 100km en une journée à la montagne pour un débutant (mais néanmoins sportif), signalez-le moi! J'ai du mal à me rendre compte.
Merci d'avance!
Ferdi
Ferdi
Traversée des Alpes avec un âne?
Bonjour,
Ma compagne et moi souhaiterions traverser les Alpes avec un âne pour une durée de 2 à 3 mois en partant de l'Autriche. Nous alternerions camping sauvage et camping. Nous nous posons quelques questions: - Est-il facile de gérer l'âne au niveau de la nourriture? Est-ce suffisant l'herbe des montagne ou faut-il toujours avoir un complément céréalier avec soi? - Peut-on attacher l'âne la nuit avec une corde assez longue pour qu'il puisse brouter ou faut-il prévoir un mini enclos, ou rien du tout ? - Lorsque l'on arrive dans des villages ou petites villes et que nous allons au camping pour quelques jours, est-il facile de trouver un endroit où parquer l'âne ? - On peut nous prêter un âne. Le convoyage de l'âne jusque en Autriche coûte-t-il cher ? Si oui peut-être est-il plus simple et plus économique de l'acheter sur place (en Autriche) et de le revendre en France. Est-il facile d'acheter un âne en Autriche pas trop cher par rapport à sa valeur en France ?
Je sais ça fait beaucoup de questions mais si quelqu'un a de l'expérience dans ce domaine je lui serai très reconnaissant de sa réponse.
Karelito.
Ma compagne et moi souhaiterions traverser les Alpes avec un âne pour une durée de 2 à 3 mois en partant de l'Autriche. Nous alternerions camping sauvage et camping. Nous nous posons quelques questions: - Est-il facile de gérer l'âne au niveau de la nourriture? Est-ce suffisant l'herbe des montagne ou faut-il toujours avoir un complément céréalier avec soi? - Peut-on attacher l'âne la nuit avec une corde assez longue pour qu'il puisse brouter ou faut-il prévoir un mini enclos, ou rien du tout ? - Lorsque l'on arrive dans des villages ou petites villes et que nous allons au camping pour quelques jours, est-il facile de trouver un endroit où parquer l'âne ? - On peut nous prêter un âne. Le convoyage de l'âne jusque en Autriche coûte-t-il cher ? Si oui peut-être est-il plus simple et plus économique de l'acheter sur place (en Autriche) et de le revendre en France. Est-il facile d'acheter un âne en Autriche pas trop cher par rapport à sa valeur en France ?
Je sais ça fait beaucoup de questions mais si quelqu'un a de l'expérience dans ce domaine je lui serai très reconnaissant de sa réponse.
Karelito.
Randonnée de quatre jours dans l'Est pyrénéen ou dans les Alpes vers Grenoble
Bonjour,
Déjà bravo et merci pour ce forum que je découvre juste et sur lequel je navigue avec grand plaisir depuis déjà une heure... ;-)
Nous souhaitons partir en couple 4 jours en montagne cet été donc nous sommes à la recherche d'un circuit de 4 jours à faire en autonomie soit vers le secteur de Grenoble (c'est à dire à jusqu'à 3-4heures de voiture de Grenoble même) soit dans l'est pyrénéens durant cet été (plutôt courant fin juillet mais nous n'avons pas défini les dates). Nous avons l'habitude de fonctionner en autonomie complète c'est à dire sans refuge, avec tout sur le dos. Je vous demande des conseils pour découvrir des coins auxquels je n'aurai pas pensé ...
Merci pour tous les conseils ou pistes que vous pourrez me donner! Audrey
Déjà bravo et merci pour ce forum que je découvre juste et sur lequel je navigue avec grand plaisir depuis déjà une heure... ;-)
Nous souhaitons partir en couple 4 jours en montagne cet été donc nous sommes à la recherche d'un circuit de 4 jours à faire en autonomie soit vers le secteur de Grenoble (c'est à dire à jusqu'à 3-4heures de voiture de Grenoble même) soit dans l'est pyrénéens durant cet été (plutôt courant fin juillet mais nous n'avons pas défini les dates). Nous avons l'habitude de fonctionner en autonomie complète c'est à dire sans refuge, avec tout sur le dos. Je vous demande des conseils pour découvrir des coins auxquels je n'aurai pas pensé ...
Merci pour tous les conseils ou pistes que vous pourrez me donner! Audrey
Voyage à vélo d'Annecy vers le sud de la France
Bonjour à tous!
Avec mon chéri nous avons le projet de partir en vélo dans le Sud de la France pendant 3 semaines en aout (nous partons d'Annecy). C'est notre premier voyage à vélo et nous sommes preneurs de conseils et astuces.
Nous n'avons pas encore fixé notre itinéraire, les Hautes Alpes ou la vallée du Rhône, nous hésitons encore. Quelqu'un a-t-il déja fait la route Napoléon? Qu'est-ce qui est le plus joli?
Nous n'avons pas non plus de destination précise : Marseille ou Avignon, et pourquoi pas jusqu'à Narbonnes, l'important est de voir du paysage, alors si quelqu'un à des idées ou des expériences à partager, n'hésitez pas.
On hésite aussi à prendre une tente, c'est lourd mais niveau budget ça peut alléger les choses!
Merci d'avance pour vos conseils
Avec mon chéri nous avons le projet de partir en vélo dans le Sud de la France pendant 3 semaines en aout (nous partons d'Annecy). C'est notre premier voyage à vélo et nous sommes preneurs de conseils et astuces.
Nous n'avons pas encore fixé notre itinéraire, les Hautes Alpes ou la vallée du Rhône, nous hésitons encore. Quelqu'un a-t-il déja fait la route Napoléon? Qu'est-ce qui est le plus joli?
Nous n'avons pas non plus de destination précise : Marseille ou Avignon, et pourquoi pas jusqu'à Narbonnes, l'important est de voir du paysage, alors si quelqu'un à des idées ou des expériences à partager, n'hésitez pas.
On hésite aussi à prendre une tente, c'est lourd mais niveau budget ça peut alléger les choses!
Merci d'avance pour vos conseils
Recherche d'un circuit de quatre jours à pied dans les Alpes
Hello à toutes et à tous,
Nous venons avec ma chère et tendre de faire 2/3 du GR54 au début juillet, partie autonomie complète et camping. Bref de belles histoires, de jolies rencontres et des efforts récompensés! La préparation aurait du être perfectionnée mais bon le plaisir était au rendez vous!
Nous cherchons un parcours sur 4 jours et 3 nuits que nous pourrions faire sur les Alpes départ soit proche de Grenoble, Chambéry ou Albertville. Nous ne sommes pas motorisé mais débrouillards. J'ai vu éventuellement le Tour du Thabor? Avez vous des suggestions? des parcours?
Merci et au plaisir de vous lire,
Frédéric et Vanessa
Nous venons avec ma chère et tendre de faire 2/3 du GR54 au début juillet, partie autonomie complète et camping. Bref de belles histoires, de jolies rencontres et des efforts récompensés! La préparation aurait du être perfectionnée mais bon le plaisir était au rendez vous!
Nous cherchons un parcours sur 4 jours et 3 nuits que nous pourrions faire sur les Alpes départ soit proche de Grenoble, Chambéry ou Albertville. Nous ne sommes pas motorisé mais débrouillards. J'ai vu éventuellement le Tour du Thabor? Avez vous des suggestions? des parcours?
Merci et au plaisir de vous lire,
Frédéric et Vanessa
Voyage du nord de la France vers les Alpes à vélo
Bonjour,
J'aimerais avec des amis partir en voyage, partir du Nord/Pas de Calais (Cambrai ou Valenciennes) vers les Alpes Française.
Nous aimerions passer un maximum par les routes de campagne, tout en passant se réapprovisionner en eau et en nourriture en ville quand il y aura nécessité, et nous dormirons bien sûr sous la tente 🙂. Seulement voilà, nous n'avons jamais fait de trajet aussi long à vélo uniquement, et on ne s'y connait donc pas tellement, j'aurais donc voulu savoir si parmi les habitués de ce type de long voyage, certains auraient des bons conseils à donner ? 🤪
Je pense principalement à comment choisir où poser la tente, pour éviter de se retrouver sur un terrain appartenant a quelqu'un et avoir une mauvaise surprise 😉.
Après, sur une traversée de la France dans ce sens, y aurait il des endroits particulièrement intéressants à traverser, où au contraire surtout à éviter ? (Exemple stupide, traversée de Paris en Vélo avec les sacs très lourds sur le dos 😎).
Voilà, merci si vous avez lu jusque ici et j'espère que vous pourrez m'éclairer un petit peu 🙂
Bonne soirée !
Benjamin
Benjamin
La prison de Lyon
Bonjour, je suis allée à Lyon en octobre, et en me promenant, je me suis retrouvée derrière la prison de Lyon. Etant donné que je travaille dans une au Québec, je m'y suis intéresée. 🙂 Je me demande sur le forum, si quelqu'un y travail. J'avais des questions. :)
Merci.
Bonne journée. !
PS: Aux Lyonais.... Votre ville est merveilleuse!
Merci.
Bonne journée. !
PS: Aux Lyonais.... Votre ville est merveilleuse!
Randonnée glaciaire dans les Alpes...?
Bonjour a tous,
Je cherche des infos sur les randos et marches glacieres en haute montagne que l'on peut faire dans les Alpes. Apres avoir decouverts qcqs sommets de l'autre hemisphere (chachani, cotopaxi, licancabur...), je crois bien que de rechausser les crampons mais cette fois ci dans nos Alpes serai une bonne idée (surtout une GROSSSSSE ENVIE oui, limite un besoin!!!).
Grand Paradis, Barre des Ecrins deja au programme bien sur, mais quelqu'un connais t'il un endroit pour en meme temps se former aux techniques de montagne?
J'ai deja recuperer le catalogue CAF sans y trouver des activités tres alechantes...
merci merci!
J'ai deja recuperer le catalogue CAF sans y trouver des activités tres alechantes...
merci merci!
Rencontre VF à Lyon le 11 mai 2006
Hello Hello !
Avec Rinka je vous propose un nouveau rendez-vous pour les lyonnais voyageurs et curieux de la région ! Et pas de thé cette fois-ci: un pub australien où nous n'ôterons pas nos chaussures !
Jeudi 11 mai (semaine prochaine) à partir de 19h: rendez-vous à la fontaine/sculpture qui se trouve place Louis Pradel près de l'Opéra.
http://www.lyon-photos.com/diaporama/moyenne_1410.htm
Le pub Australien se trouve, pour ceux qui voudraient nous rejoindre plus tard, dans la petite rue qui monte, visible sur la photographie, à gauche, une boulangerie est en coin de cette rue.
(J'irais chercher le nom de la rue et du pub pour vous les préciser...vu ma mémoire des noms...j'ai une mémoire spatiale c'est déjà ça, bien utile en voyage 😛 )
Avec Rinka je vous propose un nouveau rendez-vous pour les lyonnais voyageurs et curieux de la région ! Et pas de thé cette fois-ci: un pub australien où nous n'ôterons pas nos chaussures !
Jeudi 11 mai (semaine prochaine) à partir de 19h: rendez-vous à la fontaine/sculpture qui se trouve place Louis Pradel près de l'Opéra.
http://www.lyon-photos.com/diaporama/moyenne_1410.htm
Le pub Australien se trouve, pour ceux qui voudraient nous rejoindre plus tard, dans la petite rue qui monte, visible sur la photographie, à gauche, une boulangerie est en coin de cette rue.
(J'irais chercher le nom de la rue et du pub pour vous les préciser...vu ma mémoire des noms...j'ai une mémoire spatiale c'est déjà ça, bien utile en voyage 😛 )
Le Grand Bivouac, du 29 au 31 oct. (Albertville)
Bonjour les internautes, 😄
Pour y avoir déjà pris part l'an dernier, -j'en avais été comblé-, je tiens à vous annoncer le festival du voyage et des rencontres partagées, le Grand Bivouac qui se déroulera les vendredi 29, samedi 30 et dimanche 31 octobre à Albertville (Savoie, 73).
La thématique cette année tournera autour de la Chine, mais les conférenciers aborderont bien sûr d'autres contrées du monde, avec des façons de voyager toujours différentes les unes des autres.--
Festival 'Le Grand Bivouac'
Les 29, 30 et 31 octobre 2004 à Albertville (73)
"Le Grand Bivouac, le rendez-vous de tous ceux qui ont en commun le goût du voyage et de la découverte, la soif de connaissances...et de l'ouverture à l'autre.
A nouveau, fin octobre, universitaires, scientifiques, écrivains, journalistes, documentaristes, grands voyageurs, poseront leur sac à dos pendant trois jours à Albertville pour partager avec le public images, récits, sensations, confidences sur les plus belles terres du globe."
Seront entre autre présents:
Au festival in:
Alain LACROIX
Sur la rivière Nahanni
‘C’est pas l’homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme'... A propos, qu'en est-il des rivières? Alain Lacroix nous fera embarquer à bord de son canoë pour une découverte pour le moins sportive des territoires du nord-ouest canadien, dans le Yukon. Ce Québécois d’origine a traversé la rivière Nahanni sur 600 km, soit 40 jours d’expédition, sans le moindre point de ravitaillement. En parfaite harmonie avec la nature, l'homme a donc tout bonnement trouvé son bonheur dans les montagnes qu’il contemplait tous les jours: les randonnées pédestres ont jalonné l’aventure et les hauts plateaux désertiques ont été approchés.
Toujours soucieux de la préservation des rivières, Alain nous fera partager sa passion à travers ses images et son récit. Lui, c'est sûr, la rivière Nahanni, il a aimé!
Marc VELLA
Le pianiste des sables
"Un musicien, c'est quelqu'un qui va écouter les instants du monde, un homme à l'écoute de l'autre... qui ouvre les fenêtres pour un courant d'air de l'âme." Marc Vella, pianiste itinérant a bombardé ses notes sur 120 000 km, 18 années de sa vie ont été consacrées à sillonner les routes du monde, à la rencontre des peuples et des musiques, son piano à queue comme compagnon. Il nous présente "le piano des sables": une traversée du désert avec son piano dans un autobus, du Maroc au Sénégal, pour une rencontre des musiciens. Ce film, envoûté par une musique lascive, illuminé par les images extrêmes du désert, sera suivi d'un concert convivial où les échanges avec le public seront privilégiés.
Claude MARTHALER
La fin du voyage
Le 12 mars 1994 à Genève, Claude Marthaler part pour le Japon à vélo. Le Pays du soleil levant, atteint 2 ans plus tard, ne sera finalement qu’une transition. Claude laisse place à l’improvisation en décidant de poursuivre son aventure. Il va réaliser " un rêve d’enfance " : faire le tour du monde. Claude rentrera 7 ans et 120 000 km plus tard, le 16 juin 2001, ramenant avec lui 8 carnets d’adresses remplis, 2 passeports saturés de tampons et des milliers de souvenirs. La caméra de François Althabegoity le surprend à s’interroger durant les 4 derniers mois de son périple –au Maroc-, puis pendant les 6 mois qui suivent son retour en Suisse. Fin octobre, Claude reviendra sur ces 7 années passées sur la route, et nous offrera un récit pertinent sur les joies et les dangers du voyage.
+ de nombreux invités et expositions encore!
Pour connaître le programme complet : http://www.grandbivouac.com
Voilà, je pense avoir été complet. Bon séjour en cité olympique!!😇
Nicolas
Pour y avoir déjà pris part l'an dernier, -j'en avais été comblé-, je tiens à vous annoncer le festival du voyage et des rencontres partagées, le Grand Bivouac qui se déroulera les vendredi 29, samedi 30 et dimanche 31 octobre à Albertville (Savoie, 73).
La thématique cette année tournera autour de la Chine, mais les conférenciers aborderont bien sûr d'autres contrées du monde, avec des façons de voyager toujours différentes les unes des autres.--
Festival 'Le Grand Bivouac'
Les 29, 30 et 31 octobre 2004 à Albertville (73)
"Le Grand Bivouac, le rendez-vous de tous ceux qui ont en commun le goût du voyage et de la découverte, la soif de connaissances...et de l'ouverture à l'autre.
A nouveau, fin octobre, universitaires, scientifiques, écrivains, journalistes, documentaristes, grands voyageurs, poseront leur sac à dos pendant trois jours à Albertville pour partager avec le public images, récits, sensations, confidences sur les plus belles terres du globe."
Seront entre autre présents:
Au festival in:
Alain LACROIX
Sur la rivière Nahanni
‘C’est pas l’homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme'... A propos, qu'en est-il des rivières? Alain Lacroix nous fera embarquer à bord de son canoë pour une découverte pour le moins sportive des territoires du nord-ouest canadien, dans le Yukon. Ce Québécois d’origine a traversé la rivière Nahanni sur 600 km, soit 40 jours d’expédition, sans le moindre point de ravitaillement. En parfaite harmonie avec la nature, l'homme a donc tout bonnement trouvé son bonheur dans les montagnes qu’il contemplait tous les jours: les randonnées pédestres ont jalonné l’aventure et les hauts plateaux désertiques ont été approchés.
Toujours soucieux de la préservation des rivières, Alain nous fera partager sa passion à travers ses images et son récit. Lui, c'est sûr, la rivière Nahanni, il a aimé!
Marc VELLA
Le pianiste des sables
"Un musicien, c'est quelqu'un qui va écouter les instants du monde, un homme à l'écoute de l'autre... qui ouvre les fenêtres pour un courant d'air de l'âme." Marc Vella, pianiste itinérant a bombardé ses notes sur 120 000 km, 18 années de sa vie ont été consacrées à sillonner les routes du monde, à la rencontre des peuples et des musiques, son piano à queue comme compagnon. Il nous présente "le piano des sables": une traversée du désert avec son piano dans un autobus, du Maroc au Sénégal, pour une rencontre des musiciens. Ce film, envoûté par une musique lascive, illuminé par les images extrêmes du désert, sera suivi d'un concert convivial où les échanges avec le public seront privilégiés.
Claude MARTHALER
La fin du voyage
Le 12 mars 1994 à Genève, Claude Marthaler part pour le Japon à vélo. Le Pays du soleil levant, atteint 2 ans plus tard, ne sera finalement qu’une transition. Claude laisse place à l’improvisation en décidant de poursuivre son aventure. Il va réaliser " un rêve d’enfance " : faire le tour du monde. Claude rentrera 7 ans et 120 000 km plus tard, le 16 juin 2001, ramenant avec lui 8 carnets d’adresses remplis, 2 passeports saturés de tampons et des milliers de souvenirs. La caméra de François Althabegoity le surprend à s’interroger durant les 4 derniers mois de son périple –au Maroc-, puis pendant les 6 mois qui suivent son retour en Suisse. Fin octobre, Claude reviendra sur ces 7 années passées sur la route, et nous offrera un récit pertinent sur les joies et les dangers du voyage.
+ de nombreux invités et expositions encore!
Pour connaître le programme complet : http://www.grandbivouac.com
Voilà, je pense avoir été complet. Bon séjour en cité olympique!!😇
Nicolas
Une journée dans les Alpes
Bonjour à tous,
J'ai décidé de rester une semaine en France et une semaine en Suisse. Je veux absolument passer une journée de snowboard dans les Alpes (rêve d'une vie pour un snowboarder Québecois).
Connaissez-vous des petits coins de paradis à bas prix qui en falle vraiment la peine ???
France et Suisse quel est le meilleur endroit ?
Un ami m'a parlé de Flaine (un peu petit mais sympa semble-t-il )
Merci de vos suggestion
The one who likes winter and lots of snow
vinz
J'ai décidé de rester une semaine en France et une semaine en Suisse. Je veux absolument passer une journée de snowboard dans les Alpes (rêve d'une vie pour un snowboarder Québecois).
Connaissez-vous des petits coins de paradis à bas prix qui en falle vraiment la peine ???
France et Suisse quel est le meilleur endroit ?
Un ami m'a parlé de Flaine (un peu petit mais sympa semble-t-il )
Merci de vos suggestion
The one who likes winter and lots of snow
vinz
A month in the French Alps: suggestions for camping and short hikes?
Hi there,
We’re flying from Montreal to Lyon this August to go hiking in the French Alps. We’ve rented a car and will be staying at campgrounds. We’re planning to do day hikes and want to stay a few days in one spot, do a few hikes, then move on to our next camping spot. Could you share your favorite spots or any recommendations for places to spend a few days with great hikes?
A few details: We arrive in early August and leave in early September. We’re looking for day hikes (or shorter), moderate difficulty, with a cumulative elevation gain of no more than 1000m, and of course, beautiful scenery! We’d prefer not to drive too much—maybe it’s best not to head too far south and deal with unnecessary heat? Along the same lines, if you know of any great campgrounds where we can start our hike directly without needing the car, we’d love to hear your suggestions!
Thanks! :-)
A few details: We arrive in early August and leave in early September. We’re looking for day hikes (or shorter), moderate difficulty, with a cumulative elevation gain of no more than 1000m, and of course, beautiful scenery! We’d prefer not to drive too much—maybe it’s best not to head too far south and deal with unnecessary heat? Along the same lines, if you know of any great campgrounds where we can start our hike directly without needing the car, we’d love to hear your suggestions!
Thanks! :-)
Le Tour de Mont Blanc est trop exigeant?
Le Tour de Mont Blanc est trop exigeant? | Jour 3 de la TMB des Chalets de Miage aux Contamines-Montjoie
Dans l'épisode d'aujourd'hui, nous sommes allés des Chalets de Miage aux Contamines-Montjoie.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/y1GtWtUFYHU N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
La nuit était très froide dans la vallée de Maiges, tout était humide et on pouvait sentir l'humidité venir à vous. Nous étions très épuisés par l'aventure extrême d'hier et nous nous sommes sentis déchirés le matin. Nos jambes, nos épaules et notre dos étaient très douloureux. Et nous ne voulions aller nulle part, nous voulions restions à la place.
Nous avons surestimé nos pouvoirs avec ce sentier en regardant les étapes proposées par les gens et celles que nous avions sur notre carte. Ils font tous environ 15 km et nous pensions que ce n'était pas si grave. Mais nous avons oublié le relief montagneux et ici vous sentez la distance différemment. La même situation que nous avions avec Camino de Santiago quand les gens faisaient 30-35 km et nous pouvions à peine faire 20 km. Pour nous, le juste milieu était de 15 km. Et ici, nous devions faire nos propres étapes en fonction du parcours et de notre état physique, mais nous serions heureux de faire environ 10 km par jour. C’est la règle pour nous de réduire de moitié la distance que tous les guides nous proposent.
Mais comme le village des Contamines était assez proche et qu’il y avait un camping où séjourner, nous avons décidé de partir en randonnée. Ce n'était que dans environ 7 km, mais pour nous c'était plus que suffisant ce jour-là.
Nous avons donc pris notre petit-déjeuner et commencé à tout emballer. La plupart de nos vêtements étaient encore mouillés et en particulier nos chaussures parfaitement trempées. Mais nous espérions que cela s'assèche pendant la journée.
Dès le début, nous avons dû franchir la montée raide et gravir la montagne. Ce n’était qu’environ 1 ou 2 km, mais c’était comme si notre état physique était mauvais. Nous avons donc dû ralentir et nous reposer beaucoup avant de pouvoir enfin y arriver.
Nous avons vu des maisons en bois qui étaient probablement des maisons de réfugiés. Et nous avons vu les pâturages de bovins pour la première fois dans ces endroits; ils étaient marron et blancs et ressemblaient beaucoup à ceux que nous avons vus dans la publicité télévisée de certains chocolats suisses.
Après cela, nous avons commencé notre descente très raide, en passant d'abord par des sentiers forestiers pittoresques, puis par des chemins de voiture en terre. C’était vraiment difficile pour nos genoux et nous avions l’impression de torturer une descente aussi longue et abrupte. Nous avons rencontré pas mal d’autres randonneurs qui montaient en sens inverse du nôtre et c’était probablement tous les randonneurs de la journée qui le faisaient le week-end du dimanche.
Le temps était ensoleillé et frais avec le vent frais après la pluie d’hier. Et c'était agréable, à l'exception des racines d'arbres glissantes et des roches que nous devions éviter.
Quand nous sommes finalement arrivés aux Contamines du village, il était déjà 12h30 et nous espérions acheter des aliments comme du chocolat, des collations et des fruits. Quand nous sommes arrivés à la porte du supermarché, nous avons constaté qu'il était fermé pour la pause de l'après-midi et qu'il ouvrirait à 15 heures. Mais nous étions heureux qu’au moins ils soient ouverts le dimanche alors que la plupart des magasins sont normalement fermés.
Nous avons donc acheté deux croissants au chocolat et avons décidé d'attendre ces deux heures dans le jardin de l'église. Il y avait des bancs très pratiques où nous pouvions faire une petite sieste et nous allonger le dos en position horizontale. C'était vraiment bien.
Avec un peu plus de pouvoirs, nous nous sommes dirigés vers le supermarché et avons acheté tout ce dont nous avions besoin, à l'exception des champignons secs que nous ne pouvions malheureusement trouver nulle part. Nous savions que ce serait probablement le dernier supermarché que nous rencontrons depuis plusieurs jours et nous voulions donc nous assurer que nous avions les meilleurs approvisionnements dont nous avions besoin.
Ensuite, nous avons mangé nos repas et sommes allés directement à ce camping sans avoir aucune attente. Nous avons marché le long de la rivière, traversé le parc d’aventures avec de nombreuses activités comme le golf, le tennis, les terrains de football, etc. Et à côté de celui-ci se trouvait notre camping appelé Pontet.
Il s’est transformé en un charmant petit camping avec plusieurs chalets et un espace spécialement dédié aux tentes. À notre grande surprise, le prix n'était pas trop élevé, seulement 16 euros pour deux personnes et une tente, ce qui était incroyable et nous avons bien sûr décidé de rester. C'était super de prendre une douche chaude et de se sentir propre. Nous avons lavé la plupart de nos vêtements et disposions d'une connexion wifi pour transmettre un message à notre famille. Donc, le camping était très utile à ce moment-là.
Plus tard dans la soirée, il y avait plus de gens qui venaient dans la zone des tentes, la plupart d'entre eux étaient coréens ou japonais, et ils occupaient presque tout l'espace. Cela ressemblait beaucoup à un grand camp de tentes et nous en avons même pris quelques clichés. Vous voyez rarement autant de tentes au même endroit. Cela nous rappelle des groupes d’expédition ou des camps de l’Everest.
C'était donc très agréable d'avoir ce temps pour se reposer car nous sommes arrivés assez tôt sur place et pour récupérer les pouvoirs. Nous avons eu le festin de la nourriture avec du riz, des tomates cerises, des champignons frais et du fromage. C'était comme à la maison. Nous espérions donc obtenir assez de pouvoirs pour poursuivre cette piste difficile.
Quelle est votre distance moyenne par jour en randonnée en montagne? Et qu'est-ce que cela dépend pour vous?
Dans l'épisode d'aujourd'hui, nous sommes allés des Chalets de Miage aux Contamines-Montjoie.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/y1GtWtUFYHU N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
La nuit était très froide dans la vallée de Maiges, tout était humide et on pouvait sentir l'humidité venir à vous. Nous étions très épuisés par l'aventure extrême d'hier et nous nous sommes sentis déchirés le matin. Nos jambes, nos épaules et notre dos étaient très douloureux. Et nous ne voulions aller nulle part, nous voulions restions à la place.
Nous avons surestimé nos pouvoirs avec ce sentier en regardant les étapes proposées par les gens et celles que nous avions sur notre carte. Ils font tous environ 15 km et nous pensions que ce n'était pas si grave. Mais nous avons oublié le relief montagneux et ici vous sentez la distance différemment. La même situation que nous avions avec Camino de Santiago quand les gens faisaient 30-35 km et nous pouvions à peine faire 20 km. Pour nous, le juste milieu était de 15 km. Et ici, nous devions faire nos propres étapes en fonction du parcours et de notre état physique, mais nous serions heureux de faire environ 10 km par jour. C’est la règle pour nous de réduire de moitié la distance que tous les guides nous proposent.
Mais comme le village des Contamines était assez proche et qu’il y avait un camping où séjourner, nous avons décidé de partir en randonnée. Ce n'était que dans environ 7 km, mais pour nous c'était plus que suffisant ce jour-là.
Nous avons donc pris notre petit-déjeuner et commencé à tout emballer. La plupart de nos vêtements étaient encore mouillés et en particulier nos chaussures parfaitement trempées. Mais nous espérions que cela s'assèche pendant la journée.
Dès le début, nous avons dû franchir la montée raide et gravir la montagne. Ce n’était qu’environ 1 ou 2 km, mais c’était comme si notre état physique était mauvais. Nous avons donc dû ralentir et nous reposer beaucoup avant de pouvoir enfin y arriver.
Nous avons vu des maisons en bois qui étaient probablement des maisons de réfugiés. Et nous avons vu les pâturages de bovins pour la première fois dans ces endroits; ils étaient marron et blancs et ressemblaient beaucoup à ceux que nous avons vus dans la publicité télévisée de certains chocolats suisses.
Après cela, nous avons commencé notre descente très raide, en passant d'abord par des sentiers forestiers pittoresques, puis par des chemins de voiture en terre. C’était vraiment difficile pour nos genoux et nous avions l’impression de torturer une descente aussi longue et abrupte. Nous avons rencontré pas mal d’autres randonneurs qui montaient en sens inverse du nôtre et c’était probablement tous les randonneurs de la journée qui le faisaient le week-end du dimanche.
Le temps était ensoleillé et frais avec le vent frais après la pluie d’hier. Et c'était agréable, à l'exception des racines d'arbres glissantes et des roches que nous devions éviter.
Quand nous sommes finalement arrivés aux Contamines du village, il était déjà 12h30 et nous espérions acheter des aliments comme du chocolat, des collations et des fruits. Quand nous sommes arrivés à la porte du supermarché, nous avons constaté qu'il était fermé pour la pause de l'après-midi et qu'il ouvrirait à 15 heures. Mais nous étions heureux qu’au moins ils soient ouverts le dimanche alors que la plupart des magasins sont normalement fermés.
Nous avons donc acheté deux croissants au chocolat et avons décidé d'attendre ces deux heures dans le jardin de l'église. Il y avait des bancs très pratiques où nous pouvions faire une petite sieste et nous allonger le dos en position horizontale. C'était vraiment bien.
Avec un peu plus de pouvoirs, nous nous sommes dirigés vers le supermarché et avons acheté tout ce dont nous avions besoin, à l'exception des champignons secs que nous ne pouvions malheureusement trouver nulle part. Nous savions que ce serait probablement le dernier supermarché que nous rencontrons depuis plusieurs jours et nous voulions donc nous assurer que nous avions les meilleurs approvisionnements dont nous avions besoin.
Ensuite, nous avons mangé nos repas et sommes allés directement à ce camping sans avoir aucune attente. Nous avons marché le long de la rivière, traversé le parc d’aventures avec de nombreuses activités comme le golf, le tennis, les terrains de football, etc. Et à côté de celui-ci se trouvait notre camping appelé Pontet.
Il s’est transformé en un charmant petit camping avec plusieurs chalets et un espace spécialement dédié aux tentes. À notre grande surprise, le prix n'était pas trop élevé, seulement 16 euros pour deux personnes et une tente, ce qui était incroyable et nous avons bien sûr décidé de rester. C'était super de prendre une douche chaude et de se sentir propre. Nous avons lavé la plupart de nos vêtements et disposions d'une connexion wifi pour transmettre un message à notre famille. Donc, le camping était très utile à ce moment-là.
Plus tard dans la soirée, il y avait plus de gens qui venaient dans la zone des tentes, la plupart d'entre eux étaient coréens ou japonais, et ils occupaient presque tout l'espace. Cela ressemblait beaucoup à un grand camp de tentes et nous en avons même pris quelques clichés. Vous voyez rarement autant de tentes au même endroit. Cela nous rappelle des groupes d’expédition ou des camps de l’Everest.
C'était donc très agréable d'avoir ce temps pour se reposer car nous sommes arrivés assez tôt sur place et pour récupérer les pouvoirs. Nous avons eu le festin de la nourriture avec du riz, des tomates cerises, des champignons frais et du fromage. C'était comme à la maison. Nous espérions donc obtenir assez de pouvoirs pour poursuivre cette piste difficile.
Quelle est votre distance moyenne par jour en randonnée en montagne? Et qu'est-ce que cela dépend pour vous?
Aperçu de la Tarentaise
Je rentre d'un séjour alpin qui s'est déroulé en Tarentaise du 13 au 20 juillet 2019.
Servi par une météo estivale, j'ai pu parcourir de nombreux sentiers de randonnée, alliant sport et contemplation.
Voici résumées, les ballades que j'ai effectuées.
Le col du Grand Renard au départ des Arcs
Dimanche, de bon matin, je quitte mon logement situé à proximité de l'arrêt du funiculaire à destination de Bourg-Saint-Maurice.

Une montée progressive jusqu'aux derniers immeubles de la station conduit à un chemin forestier ombragé.

Passage à côté d'Arcs 1950 puis élévation le long d'une piste jusqu'à un lac. De temps en temps, une clairière permet de profiter de la vue sur le massif voisin qui forme la frontière avec l'Italie.

Le sentier se poursuit agréablement dans les résineux et au lieu-dit le Pré Saint-Esprit il amorce une élévation en direction du massif en longeant le lit du ruisseau de l'Arc. Je dépasse la station et domine rapidement le lac de la Montée.

À main droite, les dents du Peigne et le col des Frettes brillent au soleil et exposent leur carapace de schistes

Un randonneur de rencontre me demande de le photographier. Echange de bons procédés.

Le sentier continue jusqu'au col de Grand Renard au pied des aiguilles Grive et Rousse. La descente s'effectue par un sentier caillouteux. Des chèvres paissent sous la garde vigilante de deux patous.

J'envie au passage le propriétaire de ce joli chalet avec vue été comme hiver sur la vallée de la Tarentaise.

Avec 18 km de sentier et de rocaille pour 948 m de dénivelées positive et négative, ce premier contact avec le massif s'avère plutôt concluant.
De Bourg-Saint-Maurice au fort du Truc
Le ciel s'étant couvert, je choisis d'effectuer une randonnée en partant du fond de la vallée. Je descends en voiture jusqu'à Bourg-Saint-Maurice qui sera le point de départ dans le haut de la ville. Je parcours quelques rues avant d'arriver au ruisseau du Nantes, dont je suis le lit jusqu'à affronter un sentier très raide qui s'élève dans les sous-bois prodiguant une ombre généreuse.

Partir de 800 m dans une ancienne vallée glaciaire c'est affronter les versants abruptes sculptés par l'érosion des glaciers. Je dépasse les petits hameaux du Replat et du Grand Replat. Le fort du Truc a été bâti à la fin du XIXème siècle. Il pouvait accueillir 220 soldats. Situé à 1570 m juste au dessus de Bourg-Saint-Maurice il interdisait l'accès depuis le col de petit Saint-Bernard ainsi que la vallée de l'Isère en amont du bourg. Il protégeait également la batterie de Vulmix. Désarmé en 1915 (l'Italie a rejoint le camp des alliés), il rejouera son rôle efficacement en 1940. L'essentiel du Fort est enterré. Sont visibles les galeries de circulation protégées par des remparts.


Quelques lacets plus tard, je découvre un superbe panorama englobant le fort et Bourg-Saint-Maurice.

La vue s'étend vers la Haute Maurienne...

...et les Arcs

Le sentier se poursuit dans les alpages en direction du fort de la Platte que je prévois de visiter ultérieurement. Le site d'envol de parapentes, constitue le point culminant de cette boucle Le hameau de Grandville offre sa petite chapelle.

Je descends tantôt dans les prés, tantôt sur le chemin. Quelques fermes isolées agrémentent le parcours. Un sentier creux en pente raide procure un itinéraire jusqu'au Villaret.
La suite du séjour dans un prochain message.
Le col du Grand Renard au départ des Arcs
Dimanche, de bon matin, je quitte mon logement situé à proximité de l'arrêt du funiculaire à destination de Bourg-Saint-Maurice.

Une montée progressive jusqu'aux derniers immeubles de la station conduit à un chemin forestier ombragé.

Passage à côté d'Arcs 1950 puis élévation le long d'une piste jusqu'à un lac. De temps en temps, une clairière permet de profiter de la vue sur le massif voisin qui forme la frontière avec l'Italie.

Le sentier se poursuit agréablement dans les résineux et au lieu-dit le Pré Saint-Esprit il amorce une élévation en direction du massif en longeant le lit du ruisseau de l'Arc. Je dépasse la station et domine rapidement le lac de la Montée.

À main droite, les dents du Peigne et le col des Frettes brillent au soleil et exposent leur carapace de schistes

Un randonneur de rencontre me demande de le photographier. Echange de bons procédés.

Le sentier continue jusqu'au col de Grand Renard au pied des aiguilles Grive et Rousse. La descente s'effectue par un sentier caillouteux. Des chèvres paissent sous la garde vigilante de deux patous.

J'envie au passage le propriétaire de ce joli chalet avec vue été comme hiver sur la vallée de la Tarentaise.

Avec 18 km de sentier et de rocaille pour 948 m de dénivelées positive et négative, ce premier contact avec le massif s'avère plutôt concluant.
De Bourg-Saint-Maurice au fort du Truc
Le ciel s'étant couvert, je choisis d'effectuer une randonnée en partant du fond de la vallée. Je descends en voiture jusqu'à Bourg-Saint-Maurice qui sera le point de départ dans le haut de la ville. Je parcours quelques rues avant d'arriver au ruisseau du Nantes, dont je suis le lit jusqu'à affronter un sentier très raide qui s'élève dans les sous-bois prodiguant une ombre généreuse.

Partir de 800 m dans une ancienne vallée glaciaire c'est affronter les versants abruptes sculptés par l'érosion des glaciers. Je dépasse les petits hameaux du Replat et du Grand Replat. Le fort du Truc a été bâti à la fin du XIXème siècle. Il pouvait accueillir 220 soldats. Situé à 1570 m juste au dessus de Bourg-Saint-Maurice il interdisait l'accès depuis le col de petit Saint-Bernard ainsi que la vallée de l'Isère en amont du bourg. Il protégeait également la batterie de Vulmix. Désarmé en 1915 (l'Italie a rejoint le camp des alliés), il rejouera son rôle efficacement en 1940. L'essentiel du Fort est enterré. Sont visibles les galeries de circulation protégées par des remparts.


Quelques lacets plus tard, je découvre un superbe panorama englobant le fort et Bourg-Saint-Maurice.

La vue s'étend vers la Haute Maurienne...

...et les Arcs

Le sentier se poursuit dans les alpages en direction du fort de la Platte que je prévois de visiter ultérieurement. Le site d'envol de parapentes, constitue le point culminant de cette boucle Le hameau de Grandville offre sa petite chapelle.

Je descends tantôt dans les prés, tantôt sur le chemin. Quelques fermes isolées agrémentent le parcours. Un sentier creux en pente raide procure un itinéraire jusqu'au Villaret.
La suite du séjour dans un prochain message.The Via Rhôna: 700 kilometers by bike from Lake Geneva to the sea! (Travel journal and video, July 2018)
Hey everyone, travelers! Here’s a little post to share our bike trip this summer. We did the Via Rhôna from Geneva all the way to the Mediterranean Sea. It was a truly amazing adventure—no hitches, lots of independent greenways, and we felt like we had the Rhône all to ourselves as our guide for 700 km over 7 days. That averages out to 100 km a day. We thought we’d do less, but the Via Rhôna is flat and not too tiring, which let us push to around 100 km each day!
Here’s the full video of our route: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
We’re not seasoned cyclists—we just love biking, and this trip was our first big bike touring adventure. As for our bikes (see photo), we had road bikes, sturdy ones with fairly large wheels and rear racks for our gear.
Speaking of gear, here’s what we brought: just the essentials for 7 days of biking and camping—1 tent for 2, two sleeping bags, a few clothes (not too many), 1 book each, toiletries, phone chargers, a basic bike repair kit... and maybe 2 or 3 things I’m forgetting. The idea is to travel light so you’re carrying as little as possible!
We camped every night. Along the Rhône, it’s pretty easy to find campgrounds, and they’re cheap too! Each morning, we’d decide on our destination for the evening (usually based on available campgrounds) and call during the day to book. We always managed to get a spot right away (except when we reached the Mediterranean coast, but we should’ve seen that coming 😛).
For expenses, we slept at campgrounds (between 15 and 25 € per site for 2) and either picnicked or ate at restaurants. Other than that, there weren’t really any other costs besides a few small souvenirs here and there. In total, we spent about 500 € for two over 7 days (so 35 € per person per day). I think it’s possible to spend even less—we decided not to restrict ourselves when it came to restaurants and campground prices.
For us, the most beautiful part was between Geneva and Lyon! The Rhône is still a bit wild there, as are its banks. Not too many roads, highways, trains, or factories around—just nature and peace. You gradually leave the Alps behind and head further south. It was truly stunning. We also loved the "Rhône Valley" after Lyon. The succession of dozens of suspension bridges and little villages, each more charming than the last, really enchanted us.
The trickiest part was leaving Lyon... The Via Rhôna disappears for a long stretch, forcing you to alternate between roads, traffic, danger, and pollution. We had to wait until Givors, further south, to finally get back to the quiet bike path and the Rhône showing us the way. Also, after Lyon, the Rhône becomes a bit more industrial—you pass by dams, factories, and power plants more often. But it’s really just a small detail, the exception that proves the rule of this magnificent Via Rhôna.
The Via Rhôna is a fantastic way to see how water from the mountains of Lake Geneva flows, travels, and winds its way for hundreds of kilometers to reach the sea. With this trip, you get closer to the Rhône—it becomes your accomplice, your guide. Plus, you cross a beautiful part of France, with its charm and little villages. It’s the France we love, and it’s great to explore your own country like a tourist.
That’s it for our little travel journal. I didn’t go into too much detail about our days since everyone will follow the same route, and everyone can go at their own pace :) But I’m happy to answer any questions (logistics, technical stuff, routes, etc.)—I’d be glad to help!
Here’s the video of our route again—I also composed the music, so I hope you’ll like it: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
Happy travels,
Flo
Here’s the full video of our route: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
We’re not seasoned cyclists—we just love biking, and this trip was our first big bike touring adventure. As for our bikes (see photo), we had road bikes, sturdy ones with fairly large wheels and rear racks for our gear.
Speaking of gear, here’s what we brought: just the essentials for 7 days of biking and camping—1 tent for 2, two sleeping bags, a few clothes (not too many), 1 book each, toiletries, phone chargers, a basic bike repair kit... and maybe 2 or 3 things I’m forgetting. The idea is to travel light so you’re carrying as little as possible!
We camped every night. Along the Rhône, it’s pretty easy to find campgrounds, and they’re cheap too! Each morning, we’d decide on our destination for the evening (usually based on available campgrounds) and call during the day to book. We always managed to get a spot right away (except when we reached the Mediterranean coast, but we should’ve seen that coming 😛).
For expenses, we slept at campgrounds (between 15 and 25 € per site for 2) and either picnicked or ate at restaurants. Other than that, there weren’t really any other costs besides a few small souvenirs here and there. In total, we spent about 500 € for two over 7 days (so 35 € per person per day). I think it’s possible to spend even less—we decided not to restrict ourselves when it came to restaurants and campground prices.
For us, the most beautiful part was between Geneva and Lyon! The Rhône is still a bit wild there, as are its banks. Not too many roads, highways, trains, or factories around—just nature and peace. You gradually leave the Alps behind and head further south. It was truly stunning. We also loved the "Rhône Valley" after Lyon. The succession of dozens of suspension bridges and little villages, each more charming than the last, really enchanted us.
The trickiest part was leaving Lyon... The Via Rhôna disappears for a long stretch, forcing you to alternate between roads, traffic, danger, and pollution. We had to wait until Givors, further south, to finally get back to the quiet bike path and the Rhône showing us the way. Also, after Lyon, the Rhône becomes a bit more industrial—you pass by dams, factories, and power plants more often. But it’s really just a small detail, the exception that proves the rule of this magnificent Via Rhôna.
The Via Rhôna is a fantastic way to see how water from the mountains of Lake Geneva flows, travels, and winds its way for hundreds of kilometers to reach the sea. With this trip, you get closer to the Rhône—it becomes your accomplice, your guide. Plus, you cross a beautiful part of France, with its charm and little villages. It’s the France we love, and it’s great to explore your own country like a tourist.
That’s it for our little travel journal. I didn’t go into too much detail about our days since everyone will follow the same route, and everyone can go at their own pace :) But I’m happy to answer any questions (logistics, technical stuff, routes, etc.)—I’d be glad to help!
Here’s the video of our route again—I also composed the music, so I hope you’ll like it: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
Happy travels,
Flo
Quatre saisons de petites balades en pays de Savoie
Je suis tombée amoureuse d'une très jolie région de France où j'ai eu la chance de vivre pendant quelques temps : le pays de Savoie.
Je lis, çà et là, sur divers forums, des comptes rendus, des récits de voyage instructifs, des impressions diverses et variées sur des pays magnifiques souvent très lointains… Moi aussi j'ai voyagé loin mais j'ai pensé qu'il n'y avait pas besoin d'aller au bout du monde pour raconter mon expérience personnelle concernant cette très belle région de Savoie.
Le pays de Savoie comprend, comme chacun le sait, deux départements : la Savoie et la Haute-Savoie. Je me suis promenée durant 4 ans le long des chemins de ce merveilleux écrin, magnifique boîte à bijoux qui renferme, entre autres, le plus beau des diamants : le MONT-BLANC ! Mais... Pas que !
De ces magnifiques massifs montagneux que l'on trouve dans cette partie des Alpes jusqu'à ces toutes petites fleurs qu'on ne découvre souvent qu'en ces lieux, en passant par toutes sortes d'animaux… Tout est source de beauté, de magnificence et parfois même, d'inspiration.
Je n'ai pas passé mon temps, lors de mes balades, à photographier tout ce que je voyais, heureusement, mais, grâce aux photos prises, je me souviens mieux de l'endroit où je me trouvais à ce moment-là. Parfois, j'étais au bon endroit au bon moment avec mon appareil parfois, c'est simplement mon regard qui s'est posé plus longuement sur ce qui m'entourait. Aujourd'hui, mes photos ne me paraissent pas toujours suffisantes, évidemment, car il y manquera toujours… Tout ce qui n'y figure pas !
Je débuterai mon récit par cette belle saison qu'est l'automne ! Parfois cela ressemble un peu déjà à l'hiver et parfois, l'été est encore bien présent pour quelques temps de résistance !
(tous les extraits qui suivent proviennent de mes notes personnelles inscrites dans mon journal de vie entre l'automne 2010 et l'été 2014).
… Pas de mot pour apprécier cette belle nature ! Juste mes yeux qui voyagent entre les minuscules petites merveilles des bords des chemins empruntés, le silence des sous-bois interrompu par quelque cascade bavarde, le chant des clarines lorsque les troupeaux sont de sortie, les couleurs changeantes des nombreuses prairies ou le gigantisme des massifs environnants qui nous invite à méditer. Il n'y a rien à comprendre dans cette démarche, juste apprécier ces moments, admirer les paysages et aimer cette région !...
...Je ne suis pas randonneuse dans l'âme, loin de là, mais j'aime marcher pour le plaisir des yeux, dans le calme et la sérénité des magnifiques paysages alentour...
L'AUTOMNE

… En très peu de temps, l'automne a déversé sur ces magnifiques contrées toute sa palette de couleurs plus belles les unes que les autres. Le ciel joue le jeu et a même revêtu son bleu le plus azuréen possible pour accentuer la beauté des lieux. Le soleil, quant à lui, s'invite dans le feu des couleurs qui s'installent et illumine de ses rayons encore puissants, la cime des arbres en les parant d'une beauté toute éphémère. Quelques nuages épars adoucissent cette explosion de teintes entre terre et ciel, comme des éclaboussures apaisantes voulues par un peintre génial. Tout est calme autour de moi on a presque l'impression de faire partie d'un immense tableau pas tout à fait animé mais pas, non plus, totalement inerte car plein de sons de toutes sortes surgissent çà et là et cet instant présent devient alors encore plus… Vivant !...
... Début octobre. Aujourd'hui l'automne très estival jusqu'à présent, a décidé de céder sa place semble-t-il, à un début d'hiver plutôt précoce. Un fin manteau neigeux descend de plus en plus bas au fur et à mesure des averses qui se sont intensifiées. Cela ne devrait pas durer : c'est juste un leurre, un semblant d'avertissement, une intimidation...


… Octobre poursuit sa route et l'automne est maintenant bien installé sur la région. Les arbres ont pris des teintes merveilleuses un peu partout. Dès que le soleil plonge avec délice ses rayons dorés au travers des feuillages roux, jaunes, orangés ou pourpres, le paysage s'illumine encore davantage et les sous-bois semblent soudain un peu plus clairs comme si l'été voulait se prolonger dans cette saison intermédiaire pour intimider l'hiver à venir et l'inciter à attendre encore un peu, juste pour nous faire plaisir, juste pour notre bonheur...


… En cette fin de journée, la neige lèche maintenant les portes des chalets il fait nettement plus frais et même les oiseaux semblent s'affoler et font la navette entre les arbres et la provision de nourriture bien à l'abri de la petite « cabane à oiseaux » installée pour eux au bord de mon balcon…


… Dans la nuit, la neige s'est vraiment imposée sur toutes les pentes environnantes et au réveil, le spectacle est sublime. Mais très vite, le soleil, enjôleur et taquin, apparaît et, peu à peu, la neige s'efface pour ne devenir plus qu'illusion et s'enfuit devant cet automne qui, décidément, n'en finit plus de nous surprendre…



… Un voile de brume s'étale peu à peu au fond de la vallée, caressant voluptueusement au passage, les massifs qui semblent rosir de plaisir sous le soleil couchant. Il s'enroule bientôt totalement autour d'eux les faisant apparaître encore plus beaux, plus majestueux et, dans la sérénité de la nuit qui approche, ils semblent aussi plus endormis, plus tranquilles comme de grandes îles perdues au milieu d'un océan imaginaire...


Je lis, çà et là, sur divers forums, des comptes rendus, des récits de voyage instructifs, des impressions diverses et variées sur des pays magnifiques souvent très lointains… Moi aussi j'ai voyagé loin mais j'ai pensé qu'il n'y avait pas besoin d'aller au bout du monde pour raconter mon expérience personnelle concernant cette très belle région de Savoie.
Le pays de Savoie comprend, comme chacun le sait, deux départements : la Savoie et la Haute-Savoie. Je me suis promenée durant 4 ans le long des chemins de ce merveilleux écrin, magnifique boîte à bijoux qui renferme, entre autres, le plus beau des diamants : le MONT-BLANC ! Mais... Pas que !
De ces magnifiques massifs montagneux que l'on trouve dans cette partie des Alpes jusqu'à ces toutes petites fleurs qu'on ne découvre souvent qu'en ces lieux, en passant par toutes sortes d'animaux… Tout est source de beauté, de magnificence et parfois même, d'inspiration.
Je n'ai pas passé mon temps, lors de mes balades, à photographier tout ce que je voyais, heureusement, mais, grâce aux photos prises, je me souviens mieux de l'endroit où je me trouvais à ce moment-là. Parfois, j'étais au bon endroit au bon moment avec mon appareil parfois, c'est simplement mon regard qui s'est posé plus longuement sur ce qui m'entourait. Aujourd'hui, mes photos ne me paraissent pas toujours suffisantes, évidemment, car il y manquera toujours… Tout ce qui n'y figure pas !
Je débuterai mon récit par cette belle saison qu'est l'automne ! Parfois cela ressemble un peu déjà à l'hiver et parfois, l'été est encore bien présent pour quelques temps de résistance !
(tous les extraits qui suivent proviennent de mes notes personnelles inscrites dans mon journal de vie entre l'automne 2010 et l'été 2014).
… Pas de mot pour apprécier cette belle nature ! Juste mes yeux qui voyagent entre les minuscules petites merveilles des bords des chemins empruntés, le silence des sous-bois interrompu par quelque cascade bavarde, le chant des clarines lorsque les troupeaux sont de sortie, les couleurs changeantes des nombreuses prairies ou le gigantisme des massifs environnants qui nous invite à méditer. Il n'y a rien à comprendre dans cette démarche, juste apprécier ces moments, admirer les paysages et aimer cette région !...
...Je ne suis pas randonneuse dans l'âme, loin de là, mais j'aime marcher pour le plaisir des yeux, dans le calme et la sérénité des magnifiques paysages alentour...
L'AUTOMNE

… En très peu de temps, l'automne a déversé sur ces magnifiques contrées toute sa palette de couleurs plus belles les unes que les autres. Le ciel joue le jeu et a même revêtu son bleu le plus azuréen possible pour accentuer la beauté des lieux. Le soleil, quant à lui, s'invite dans le feu des couleurs qui s'installent et illumine de ses rayons encore puissants, la cime des arbres en les parant d'une beauté toute éphémère. Quelques nuages épars adoucissent cette explosion de teintes entre terre et ciel, comme des éclaboussures apaisantes voulues par un peintre génial. Tout est calme autour de moi on a presque l'impression de faire partie d'un immense tableau pas tout à fait animé mais pas, non plus, totalement inerte car plein de sons de toutes sortes surgissent çà et là et cet instant présent devient alors encore plus… Vivant !...
... Début octobre. Aujourd'hui l'automne très estival jusqu'à présent, a décidé de céder sa place semble-t-il, à un début d'hiver plutôt précoce. Un fin manteau neigeux descend de plus en plus bas au fur et à mesure des averses qui se sont intensifiées. Cela ne devrait pas durer : c'est juste un leurre, un semblant d'avertissement, une intimidation...


… Octobre poursuit sa route et l'automne est maintenant bien installé sur la région. Les arbres ont pris des teintes merveilleuses un peu partout. Dès que le soleil plonge avec délice ses rayons dorés au travers des feuillages roux, jaunes, orangés ou pourpres, le paysage s'illumine encore davantage et les sous-bois semblent soudain un peu plus clairs comme si l'été voulait se prolonger dans cette saison intermédiaire pour intimider l'hiver à venir et l'inciter à attendre encore un peu, juste pour nous faire plaisir, juste pour notre bonheur...


… En cette fin de journée, la neige lèche maintenant les portes des chalets il fait nettement plus frais et même les oiseaux semblent s'affoler et font la navette entre les arbres et la provision de nourriture bien à l'abri de la petite « cabane à oiseaux » installée pour eux au bord de mon balcon…


… Dans la nuit, la neige s'est vraiment imposée sur toutes les pentes environnantes et au réveil, le spectacle est sublime. Mais très vite, le soleil, enjôleur et taquin, apparaît et, peu à peu, la neige s'efface pour ne devenir plus qu'illusion et s'enfuit devant cet automne qui, décidément, n'en finit plus de nous surprendre…



… Un voile de brume s'étale peu à peu au fond de la vallée, caressant voluptueusement au passage, les massifs qui semblent rosir de plaisir sous le soleil couchant. Il s'enroule bientôt totalement autour d'eux les faisant apparaître encore plus beaux, plus majestueux et, dans la sérénité de la nuit qui approche, ils semblent aussi plus endormis, plus tranquilles comme de grandes îles perdues au milieu d'un océan imaginaire...


Les dix cols les plus hauts des Alpes en randonneur (vidéo)
Bonjour tout le monde,
Je suis Ralf de l'Allemagne. J'ai travaillé pendant quelques années à Nice, c'est pour ça que je sais parler un peu de français 😉
Cet éte je suis parti pour un tour de 6 six semaines de Riesa (Allemagne) à Nice. J'ai pédalé 2.747km et accumulé plus de 45.000m de dénivelé. Mon but étais de grimper les 10 cols les plus hauts des Alpes.
J'ai fait une vidéo qui résume mon voyagae et qui n'est pas ennuyeuse, je promets :) Dites-moi ce que vous pensez.
https://www.youtube.com/watch?v=F6jrMqo2L2U
Je suis Ralf de l'Allemagne. J'ai travaillé pendant quelques années à Nice, c'est pour ça que je sais parler un peu de français 😉
Cet éte je suis parti pour un tour de 6 six semaines de Riesa (Allemagne) à Nice. J'ai pédalé 2.747km et accumulé plus de 45.000m de dénivelé. Mon but étais de grimper les 10 cols les plus hauts des Alpes.
J'ai fait une vidéo qui résume mon voyagae et qui n'est pas ennuyeuse, je promets :) Dites-moi ce que vous pensez.
https://www.youtube.com/watch?v=F6jrMqo2L2U
Quelques randonnées dans le Devoluy
Hello!
Un petit carnet tout frais de quelques randonnées dans le Devoluy en cette fin octobre...
Tout le carnet en images et avec cartes en cliquant ici

Texte seul :
DEVOLUY OCTOBRE 2015 Petit séjour improvisé dans le Devoluy, souvent aperçu depuis les hauts plateaux du Vercors. L’occasion de tester un nouveau fourgon aménagé, en compagnie de mes 2 chiens, toujours prêts pour de nouvelles balades ! Jeudi 29 oct 2015 Nous sommes arrivés hier soir sous la pluie avec un ciel bien bas et j’ai hâte de découvrir notre environnement. Nous avons très bien dormi un peu en contrebas du col du Noyer (versant ouest) et les chiens ont hâte de se dégourdir les pattes. On continue tout simplement le chemin au bord duquel nous avons dormi. La lumière matinale est superbe (vive l’automne), Les nuages flirtent avec les sommets… Ombres et lumières… La lune est encore presque pleine. Ocre, blanc, bleu… Le chemin devient sentier, qui s’élève tranquillement jusqu’au col de la Saume (1704 m) Où me précèdent les chiens… Hâte de découvrir la vue ! Mer de nuages sur le Champsaur. Encore pas mal d’aiguilles aux branches des mélèzes. Le sentier continue, nous aussi, c’est irrésistible ! Nous sommes juste au-dessus des nuages. Une trouée nous laisse apercevoir un petit village du Champsaur. Derrière la Tête du Tourneau, c’est le col du Noyer. Un rayon de soleil filtre dans le vallon du Rif où nous avons dormi. Les Ecrins fraichement enneigés, c’est beau ! Finalement les nuages nous rejoignent alors nous redescendons au triple galop (pour les chiens !) dans les flaques ! Très belle micro-balade improvisée ! Je reprends la route pour quelques km jusqu’au Col du Festre, pour allons me balader dans le Vallon des Aiguilles. La vallée est au soleil mais les sommets accrochent les nuages. Direction le col des Aiguilles. Le sentier est bien balisé car nous sommes sur le tour du Devoluy. Les crêtes de la Rama, enneigées, Surplombent la Cascade de Saute Aure, en pleine forme après les précipitations de la veille. Ambiance….les abords du sentier sont ponctués de carcasses de brebis (au moins une demi-douzaine) sans doute placées là par quelque berger énervé par le loup. Atmosphère écossaise… Le plafond nuageux remonte un peu et je vais explorer l’autre côté de la vallée : ce vaste enclos témoigne que le loup était déjà présent autrefois dans ces montagnes. Les chiens se régalent à explorer chacun des méandres du petit ruisseau. Les nuages sont si bas sur le col des Aiguilles que je renonce à grimper jusque-là. En redescendant nous retrouvons les mélèzes et le soleil ! La journée de demain s’annonce radieuse, aussi je roule jusqu’au départ de la prochaine rando, afin d’être à pied d’œuvre de bonne heure.
Vendredi 30 oct 2015 La nuit a été fraîche dans le cirque de la Jarjatte, le givre a recouvert ses vertes prairies. J’hésite entre 2 balades pour aujourd’hui mais leur début est commun alors j’aviserai en cours de route. Quelques km de piste tranquille dans la fraicheur matinale, alors que le soleil éclaire déjà les sommets qui entourent le cirque : il me tarde d’être plus haut ! J’arrive enfin près de la cabane de Fleyrard, au pied de la Cascade du Lauzon. Les Prés de Ferrand sont au soleil, allons-y ! Auparavant je fais un petit détour à la cabane dans l’espoir d’y trouver de quoi faire des laisses, oubliées au fourgon. Cette ficelle bleue fera l’affaire… Le sentier, quasi horizontal file d’abord à l’ombre vers la Montagne de Paille et la Pointe feuillette où j’envisage d’aller. Puis le soleil arrive, éclairant d’abord les arbres, Tandis que le Buëch au fond de la vallée de la Jarjatte est toujours dans l’ombre. Nous voilà nous aussi en plein soleil et la température monte en flèche ! Les chiens tirent la langue… Je fais un petit détour en passant par un joli petit bois de hêtres déplumés, vers un enclos à moutons dans l’espoir d’y trouver un abreuvoir, en vain. Je sais qu’il n’y aura pas d’eau sur ces longues crêtes, aussi je change mes plans et décide d’aller vers le Lac du Lauzon, en passant par le col des Aurias en contrebas de la Tête du Lauzon. J’aperçois à l’ouest au 1er plan la Tête de l’Aup et au fond le Vercors, la Tête Chevalière (à G de l’Aup), et (à D) les rochers du Parquet, le Mont Aiguille, le Grand Veymont, etc… Itoo dans le pierrier au pied de la Tête du Lauzon. Higloo et la Tête du Lauzon. Les voici au cairn qui marque la fin de la grimpette, ouf ! Au fond à G le Rocher Rond et à D la crête de la rama.. Voilà le lac du Lauzon ! A l’eau ! A l’arrière-plan, le col du Charnier et le cône pierreux de la Tête de Vallon Pierra. Une fine couche de glace s’est formée à l’ombre. Longue pause au bord du lac, en T shirt, à 2000 m fin octobre ! Itoo se sèche en se roulant dans l’herbe, tandis qu’Higloo qui a toujours trop chaud préfère s’égoutter au-dessus de moi… Nous redescendons ensuite le long de la Cascade du Lauzon, il fait vraiment chaud ! Higloo m’attend tranquillement à l’ombre du seul arbre de la descente tandis qu’Itoo fait des allers-retours langue pendante pour s’assurer que tout va bien pour moi : chacun son style ! On prolonge la balade par une nouvelle pause près de la cabane du Fleyrard, le coin est vraiment superbe et ce n’est pas la foule (6 personnes rencontrées aujourd’hui, aucune hier) Puis nous retrouvons le fond de vallée verdoyant. Juste avant la nuit nous faisons quelques km jusqu’au parking des Chabottes, lieu de départ de la randonnée du lendemain. En arrivant je discute avec un jeune couple fourbu mais enthousiasmé de la rando effectuée dans la journée : ils me donnent le topo et la carte qu’ils avaient imprimés et je décide d’abandonner la montagne de Chamousset prévue demain au profit d’une boucle vers la Tête des Ormans. Samedi 31 octobre 2015 Il a encore à peine gelé cette nuit et le début de la montée se fait dans une fraicheur bienvenue, tandis que la Montagne de Garnesier est déjà au soleil. Je perds un peu le sentier principal mais trouve finalement la bifurcation qui va vers la Tour Carrée (il y a un panneau !) La voici enfin…et enfin nous sortons de la forêt (très belle et aérée au demeurant) Nous voilà au soleil, ça chauffe ! Le topo indique de remonter dès que possible en hors sentier sur une crête qui offre une vue magnifique sur la Tête de Garnesier et Chamousset. Les chiens sont toujours très intéressés par ces versants abrupts, domaine des chamois…la Tête des Ormans apparait. Je vais faire un petit détour vers la Tête des Pins qui surplombent 2 petits laquets, histoire de faire boire les chiens. Derrière les jolis pins qui paradent sur la crête, la Montagne de Bure. (Tête de la Cluse 2682 m) Hum ! Voilà de l’eau bien …nourrissante ! Au 1er plan, le Pain de Sucre. Nous rejoignons ensuite le Col de Plate Contier (1905 m) duquel nous grimpons vers le sommet de la Tête des Ormans. Nous embrassons d’un coup d’œil le parcours effectué ce matin : la montée dans la forêt de mélèzes, le passage au pied de la Tour Carrée, puis la traversée le long de la crête, le détour vers les laquets et le Pain de Sucre et le passage au col de Plate Contier. Voilà, les chiens sont en haut ! Mais que regardent-ils ? Pas mal ! Les chiens sont-ils sensibles aux paysages ? Sans doute pas, quoique… En contrebas le sauvage cirque de l’Abéou et de G à D, la Tête et le Roc de Garnesier, la Tête de Vachères et la Crête de la Rama (où la neige a disparu). Grandiose ! Nous faisons une longue pause au sommet des Ormans (2140 m), survolés par quelques vautours fauves, quelle classe ! Itoo a l’air une fois de plus très intéressé par ce précipice, gloups ! J’ai vu des chamois de très loin, trop loin pour une bonne photo et trop loin pour intéresser les chiens…c’est aussi bien ! Au SE le Plateau de Bure. Au NE l’impressionnante barrière formée par la Montagne de Faraut (au 2ème plan) qui s’incline au sud vers le Col du Noyer où nous avons dormi la 1ère nuit. La descente depuis le col de Plate Contier dans la forêt de mélèzes est un pur régal : le sol est souple et élastique, du velours pour les pattes des chiens. Très belle balade encore une fois ! Je suis un peu claquée par ces 3 jours de randonnée et un gros rhume concomitant alors je décide de dormir encore ce soir dans la région et de ne rentrer que demain. Je trouve un joli coin de bivouac au-dessus du col de la Croix-Haute, au pied du Jocou dont les pentes accueillent un gros troupeau de chamois, tout là-haut ! Je n’ai exploré qu’une toute petite partie du massif (au Sud) mais nul doute qu’il y a de quoi s’y émerveiller encore ! C’est un massif vraiment original, qui sent déjà la Provence avec du fait de son relief escarpé de petits airs de haute montagne.

Tout le carnet en images et avec cartes en cliquant ici

Texte seul :
DEVOLUY OCTOBRE 2015 Petit séjour improvisé dans le Devoluy, souvent aperçu depuis les hauts plateaux du Vercors. L’occasion de tester un nouveau fourgon aménagé, en compagnie de mes 2 chiens, toujours prêts pour de nouvelles balades ! Jeudi 29 oct 2015 Nous sommes arrivés hier soir sous la pluie avec un ciel bien bas et j’ai hâte de découvrir notre environnement. Nous avons très bien dormi un peu en contrebas du col du Noyer (versant ouest) et les chiens ont hâte de se dégourdir les pattes. On continue tout simplement le chemin au bord duquel nous avons dormi. La lumière matinale est superbe (vive l’automne), Les nuages flirtent avec les sommets… Ombres et lumières… La lune est encore presque pleine. Ocre, blanc, bleu… Le chemin devient sentier, qui s’élève tranquillement jusqu’au col de la Saume (1704 m) Où me précèdent les chiens… Hâte de découvrir la vue ! Mer de nuages sur le Champsaur. Encore pas mal d’aiguilles aux branches des mélèzes. Le sentier continue, nous aussi, c’est irrésistible ! Nous sommes juste au-dessus des nuages. Une trouée nous laisse apercevoir un petit village du Champsaur. Derrière la Tête du Tourneau, c’est le col du Noyer. Un rayon de soleil filtre dans le vallon du Rif où nous avons dormi. Les Ecrins fraichement enneigés, c’est beau ! Finalement les nuages nous rejoignent alors nous redescendons au triple galop (pour les chiens !) dans les flaques ! Très belle micro-balade improvisée ! Je reprends la route pour quelques km jusqu’au Col du Festre, pour allons me balader dans le Vallon des Aiguilles. La vallée est au soleil mais les sommets accrochent les nuages. Direction le col des Aiguilles. Le sentier est bien balisé car nous sommes sur le tour du Devoluy. Les crêtes de la Rama, enneigées, Surplombent la Cascade de Saute Aure, en pleine forme après les précipitations de la veille. Ambiance….les abords du sentier sont ponctués de carcasses de brebis (au moins une demi-douzaine) sans doute placées là par quelque berger énervé par le loup. Atmosphère écossaise… Le plafond nuageux remonte un peu et je vais explorer l’autre côté de la vallée : ce vaste enclos témoigne que le loup était déjà présent autrefois dans ces montagnes. Les chiens se régalent à explorer chacun des méandres du petit ruisseau. Les nuages sont si bas sur le col des Aiguilles que je renonce à grimper jusque-là. En redescendant nous retrouvons les mélèzes et le soleil ! La journée de demain s’annonce radieuse, aussi je roule jusqu’au départ de la prochaine rando, afin d’être à pied d’œuvre de bonne heure.
Vendredi 30 oct 2015 La nuit a été fraîche dans le cirque de la Jarjatte, le givre a recouvert ses vertes prairies. J’hésite entre 2 balades pour aujourd’hui mais leur début est commun alors j’aviserai en cours de route. Quelques km de piste tranquille dans la fraicheur matinale, alors que le soleil éclaire déjà les sommets qui entourent le cirque : il me tarde d’être plus haut ! J’arrive enfin près de la cabane de Fleyrard, au pied de la Cascade du Lauzon. Les Prés de Ferrand sont au soleil, allons-y ! Auparavant je fais un petit détour à la cabane dans l’espoir d’y trouver de quoi faire des laisses, oubliées au fourgon. Cette ficelle bleue fera l’affaire… Le sentier, quasi horizontal file d’abord à l’ombre vers la Montagne de Paille et la Pointe feuillette où j’envisage d’aller. Puis le soleil arrive, éclairant d’abord les arbres, Tandis que le Buëch au fond de la vallée de la Jarjatte est toujours dans l’ombre. Nous voilà nous aussi en plein soleil et la température monte en flèche ! Les chiens tirent la langue… Je fais un petit détour en passant par un joli petit bois de hêtres déplumés, vers un enclos à moutons dans l’espoir d’y trouver un abreuvoir, en vain. Je sais qu’il n’y aura pas d’eau sur ces longues crêtes, aussi je change mes plans et décide d’aller vers le Lac du Lauzon, en passant par le col des Aurias en contrebas de la Tête du Lauzon. J’aperçois à l’ouest au 1er plan la Tête de l’Aup et au fond le Vercors, la Tête Chevalière (à G de l’Aup), et (à D) les rochers du Parquet, le Mont Aiguille, le Grand Veymont, etc… Itoo dans le pierrier au pied de la Tête du Lauzon. Higloo et la Tête du Lauzon. Les voici au cairn qui marque la fin de la grimpette, ouf ! Au fond à G le Rocher Rond et à D la crête de la rama.. Voilà le lac du Lauzon ! A l’eau ! A l’arrière-plan, le col du Charnier et le cône pierreux de la Tête de Vallon Pierra. Une fine couche de glace s’est formée à l’ombre. Longue pause au bord du lac, en T shirt, à 2000 m fin octobre ! Itoo se sèche en se roulant dans l’herbe, tandis qu’Higloo qui a toujours trop chaud préfère s’égoutter au-dessus de moi… Nous redescendons ensuite le long de la Cascade du Lauzon, il fait vraiment chaud ! Higloo m’attend tranquillement à l’ombre du seul arbre de la descente tandis qu’Itoo fait des allers-retours langue pendante pour s’assurer que tout va bien pour moi : chacun son style ! On prolonge la balade par une nouvelle pause près de la cabane du Fleyrard, le coin est vraiment superbe et ce n’est pas la foule (6 personnes rencontrées aujourd’hui, aucune hier) Puis nous retrouvons le fond de vallée verdoyant. Juste avant la nuit nous faisons quelques km jusqu’au parking des Chabottes, lieu de départ de la randonnée du lendemain. En arrivant je discute avec un jeune couple fourbu mais enthousiasmé de la rando effectuée dans la journée : ils me donnent le topo et la carte qu’ils avaient imprimés et je décide d’abandonner la montagne de Chamousset prévue demain au profit d’une boucle vers la Tête des Ormans. Samedi 31 octobre 2015 Il a encore à peine gelé cette nuit et le début de la montée se fait dans une fraicheur bienvenue, tandis que la Montagne de Garnesier est déjà au soleil. Je perds un peu le sentier principal mais trouve finalement la bifurcation qui va vers la Tour Carrée (il y a un panneau !) La voici enfin…et enfin nous sortons de la forêt (très belle et aérée au demeurant) Nous voilà au soleil, ça chauffe ! Le topo indique de remonter dès que possible en hors sentier sur une crête qui offre une vue magnifique sur la Tête de Garnesier et Chamousset. Les chiens sont toujours très intéressés par ces versants abrupts, domaine des chamois…la Tête des Ormans apparait. Je vais faire un petit détour vers la Tête des Pins qui surplombent 2 petits laquets, histoire de faire boire les chiens. Derrière les jolis pins qui paradent sur la crête, la Montagne de Bure. (Tête de la Cluse 2682 m) Hum ! Voilà de l’eau bien …nourrissante ! Au 1er plan, le Pain de Sucre. Nous rejoignons ensuite le Col de Plate Contier (1905 m) duquel nous grimpons vers le sommet de la Tête des Ormans. Nous embrassons d’un coup d’œil le parcours effectué ce matin : la montée dans la forêt de mélèzes, le passage au pied de la Tour Carrée, puis la traversée le long de la crête, le détour vers les laquets et le Pain de Sucre et le passage au col de Plate Contier. Voilà, les chiens sont en haut ! Mais que regardent-ils ? Pas mal ! Les chiens sont-ils sensibles aux paysages ? Sans doute pas, quoique… En contrebas le sauvage cirque de l’Abéou et de G à D, la Tête et le Roc de Garnesier, la Tête de Vachères et la Crête de la Rama (où la neige a disparu). Grandiose ! Nous faisons une longue pause au sommet des Ormans (2140 m), survolés par quelques vautours fauves, quelle classe ! Itoo a l’air une fois de plus très intéressé par ce précipice, gloups ! J’ai vu des chamois de très loin, trop loin pour une bonne photo et trop loin pour intéresser les chiens…c’est aussi bien ! Au SE le Plateau de Bure. Au NE l’impressionnante barrière formée par la Montagne de Faraut (au 2ème plan) qui s’incline au sud vers le Col du Noyer où nous avons dormi la 1ère nuit. La descente depuis le col de Plate Contier dans la forêt de mélèzes est un pur régal : le sol est souple et élastique, du velours pour les pattes des chiens. Très belle balade encore une fois ! Je suis un peu claquée par ces 3 jours de randonnée et un gros rhume concomitant alors je décide de dormir encore ce soir dans la région et de ne rentrer que demain. Je trouve un joli coin de bivouac au-dessus du col de la Croix-Haute, au pied du Jocou dont les pentes accueillent un gros troupeau de chamois, tout là-haut ! Je n’ai exploré qu’une toute petite partie du massif (au Sud) mais nul doute qu’il y a de quoi s’y émerveiller encore ! C’est un massif vraiment original, qui sent déjà la Provence avec du fait de son relief escarpé de petits airs de haute montagne.

2 semaines Haute-Savoie et Alsace
Bonjour à vous,
J'ai à nouveau besoin de votre aide afin de confirmer mes choix ou me proposer de meilleurs plans qui me sont inconnus. Mon conjoint et moi avons la chance de pouvoir habiter la maison de la société pendant deux semaines. Nous n'avions pas du tout prévu aller en France cet été, mais nous profiterons de cette opportunité. La maison est située à La Rochette à 33 km au sud-est de Chambéry. Voici ce à quoi nous avons pensé. Nous sommes dans la cinquantaine, nous aimons les randonnées pédestres, le cyclo-tourisme, l'histoire et coutumes des gens habitant les petites communes.
Du 4 au 10 juillet nous retournerons dormir à La Rochette à tous les soirs.
4 juillet: arrivée à 6 h a.m. À Lyon, nous laissons nos bagages en consigne à la gare. Visite de la vieille ville et repas dans les bouchons lyonnais. Retour vers Chambéry en soirée par train ou un chauffeur nous amènera à La Rochette.
5 juillet: visite de Chambéry et Aix-les Bains
6 juillet: Annecy a.m. Tour du lac en vélo P.m. Rando:La Tournette Soirée : visite de la vieille ville
7 juillet: Chamonix : Rando au lac Blanc par le télésiège de la Flégère
8 juillet: rando aux Contamines, Notre-Dame-de-la-Gorge Aiguille du midi et les pas dans le vide Retour avec Arrêt a Mégève, Ugine et St-Gervais
9 juillet: Parc national des écrins à 3h 45 de la maison !!! Arrêt à Vizille, domaine Charance-Gap
10 juillet: activité relaxe ...
11 juillet route vers Strasbourg Arrêt a Lauzanne, Fribourg ou Mulhouse. Nous laissons la voiture à Colmar pour 4 jours. Est- ce possible? Train Colmar-Strasbourg 12 juillet: visite de Strasbourg Prise de possession des vélos. Strasbourg-Haguenau
13 juillet: Haguenau -La Petite Pierre- Saverne en vélo
14 juillet: Saverne-Obernai -Sélestat ( visite de Kintzheim, montagne des singes et volière des aigles. En vélo
15 juillet: Obernai-Ribeauvillé-Colmar en vélo
16 juillet: en voiture en route vers Besançon en passant par Munster, Ballon d'Alsace, région de 1000 étangs et Thillot. Visite de Besançon avec nos amis.
17 juillet : Visite de Beaume les messieurs et retour à La Rochette.
18 juillet: La Rochette-Chambéry Chambéry-Lyon en train ( visite de Lyon en p.m. Et soirée)
19 juillet: retour au Québec
Nous souhaitons faire de la randonnée, mais nous sommes conscients que nous aurons à faire beaucoup de routes pour certaines randonnées. Si vous pouvez nous suggérer mieux ou l'équivalent à moins de distance, nous en serions très heureux. Nous sommes aussi prêts à sacrifier des randos pour la visite de villages typiques.
Merci à l'avance.
J'ai à nouveau besoin de votre aide afin de confirmer mes choix ou me proposer de meilleurs plans qui me sont inconnus. Mon conjoint et moi avons la chance de pouvoir habiter la maison de la société pendant deux semaines. Nous n'avions pas du tout prévu aller en France cet été, mais nous profiterons de cette opportunité. La maison est située à La Rochette à 33 km au sud-est de Chambéry. Voici ce à quoi nous avons pensé. Nous sommes dans la cinquantaine, nous aimons les randonnées pédestres, le cyclo-tourisme, l'histoire et coutumes des gens habitant les petites communes.
Du 4 au 10 juillet nous retournerons dormir à La Rochette à tous les soirs.
4 juillet: arrivée à 6 h a.m. À Lyon, nous laissons nos bagages en consigne à la gare. Visite de la vieille ville et repas dans les bouchons lyonnais. Retour vers Chambéry en soirée par train ou un chauffeur nous amènera à La Rochette.
5 juillet: visite de Chambéry et Aix-les Bains
6 juillet: Annecy a.m. Tour du lac en vélo P.m. Rando:La Tournette Soirée : visite de la vieille ville
7 juillet: Chamonix : Rando au lac Blanc par le télésiège de la Flégère
8 juillet: rando aux Contamines, Notre-Dame-de-la-Gorge Aiguille du midi et les pas dans le vide Retour avec Arrêt a Mégève, Ugine et St-Gervais
9 juillet: Parc national des écrins à 3h 45 de la maison !!! Arrêt à Vizille, domaine Charance-Gap
10 juillet: activité relaxe ...
11 juillet route vers Strasbourg Arrêt a Lauzanne, Fribourg ou Mulhouse. Nous laissons la voiture à Colmar pour 4 jours. Est- ce possible? Train Colmar-Strasbourg 12 juillet: visite de Strasbourg Prise de possession des vélos. Strasbourg-Haguenau
13 juillet: Haguenau -La Petite Pierre- Saverne en vélo
14 juillet: Saverne-Obernai -Sélestat ( visite de Kintzheim, montagne des singes et volière des aigles. En vélo
15 juillet: Obernai-Ribeauvillé-Colmar en vélo
16 juillet: en voiture en route vers Besançon en passant par Munster, Ballon d'Alsace, région de 1000 étangs et Thillot. Visite de Besançon avec nos amis.
17 juillet : Visite de Beaume les messieurs et retour à La Rochette.
18 juillet: La Rochette-Chambéry Chambéry-Lyon en train ( visite de Lyon en p.m. Et soirée)
19 juillet: retour au Québec
Nous souhaitons faire de la randonnée, mais nous sommes conscients que nous aurons à faire beaucoup de routes pour certaines randonnées. Si vous pouvez nous suggérer mieux ou l'équivalent à moins de distance, nous en serions très heureux. Nous sommes aussi prêts à sacrifier des randos pour la visite de villages typiques.
Merci à l'avance.
4 Normands en Ardèche, avec un chien
Bonjour!
Un petit retour de notre semaine en Ardèche fin août.
Bon comme Voyageforum est devenu un peu chiant avec les photos (on peut plus illustrer en les insérant dans le texte 😠 ou alors c'est moi qui suit nulle 😏) Dans tous les cas, je vais mettre ici le texte seul, et pour ceux que ça intéresse, y a le récit avec les photos ici (faut cliquer sur France puis sur Ardèche, bizarrement).
Cette année il y a quelques nouveautés dans notre périple. Premièrement, nous emmenons le chien ! Deuxièmement, et découlant du premièrement, nous ferons bien moins de voiture, le petit chien n'étant pas tellement favorable aux longs trajets, et finalement nous non plus... Après l'expérience de l'Irlande, beaucoup de voiture c'est plutôt fatigant, on préfère tester des trajets moins longs, quitte à « en voir moins » (ça se discute), et privilégier des balades à pieds. En gros on aura mal aux pieds au lieu des fesses. Troisièmement, et là se révèle notre perspicacité : l'achat d'une voiture du 21e siècle.
Vendredi 16 août
Nous avons réservé un gîte du côté de Vals-les-bains du samedi au samedi, mais évitons le flux de voitures en partant le vendredi matin pour Saint-Cirgues-en-montagne où nous passerons une nuit en hôtel pour être sur place dès samedi matin. Près de 800 kilomètres nous séparent de notre destination. La route n'est pas tellement nouvelle pour nous, puisque nous en avons déjà fait les 700 premiers pour rejoindre Rioms-ès-Montagnes en Auvergne en 2010, dont il y a peu de traces écrites parce que j'avais rien écrit à l'époque et que là je m'en rappelle pas assez pour le faire. Nous avons la chance de pouvoir prendre l'autoroute tout du long en évitant la région parisienne et les autoroutes les plus encombrées : de Caen nous prenons l'autoroute vers le Mans, puis Tours, puis Bourges, puis Clermont. Après une petite huitaine d'heures nous voici à Saint-Cirgues en train de chercher le Parfum des bois (ça sent bon !), notre hôtel. C'est la fête au village apparemment, y a une espèce de marché avec des gens qui vendent des saucisses, un vide-grenier, et de la musique. Après une brève installation dans notre chambre 4 personnes supplément chien, nous partons faire un petit tour dans le village, en repérage pour manger. Encore une fois, dur dur d'être végétarienne, notre unique choix (à maman et moi) se limitant à une omelette aux cèpes, ce qui du coup n'est plus un choix. En attendant la faim, nous grimpons une petite rue étroite et improvisons une redescente à pieds par un sentier qui semble rejoindre la foire communale. Arrivés en bas, on se tâte à acheter une barquette de frites et des hot dog au fameux méchoui, quand on fait une dernière tentative au camping les Airelles, que je ne peux pas recommander en tant que camping puisque j'y ai pas campé, mais qui peut faire ses preuves en tant que restaurant. Pour les deux gars, ce sera menu à 14€ : entrée plat dessert + vin et café compris, ce qui est plutôt bon marché. Pour nous ce sera une salade et une assiette de frites des plus copieuses. Et pour le chien, du gras de viande, assis à table comme un grand.
Cette année il y a quelques nouveautés dans notre périple. Premièrement, nous emmenons le chien ! Deuxièmement, et découlant du premièrement, nous ferons bien moins de voiture, le petit chien n'étant pas tellement favorable aux longs trajets, et finalement nous non plus... Après l'expérience de l'Irlande, beaucoup de voiture c'est plutôt fatigant, on préfère tester des trajets moins longs, quitte à « en voir moins » (ça se discute), et privilégier des balades à pieds. En gros on aura mal aux pieds au lieu des fesses. Troisièmement, et là se révèle notre perspicacité : l'achat d'une voiture du 21e siècle.
Vendredi 16 août
Nous avons réservé un gîte du côté de Vals-les-bains du samedi au samedi, mais évitons le flux de voitures en partant le vendredi matin pour Saint-Cirgues-en-montagne où nous passerons une nuit en hôtel pour être sur place dès samedi matin. Près de 800 kilomètres nous séparent de notre destination. La route n'est pas tellement nouvelle pour nous, puisque nous en avons déjà fait les 700 premiers pour rejoindre Rioms-ès-Montagnes en Auvergne en 2010, dont il y a peu de traces écrites parce que j'avais rien écrit à l'époque et que là je m'en rappelle pas assez pour le faire. Nous avons la chance de pouvoir prendre l'autoroute tout du long en évitant la région parisienne et les autoroutes les plus encombrées : de Caen nous prenons l'autoroute vers le Mans, puis Tours, puis Bourges, puis Clermont. Après une petite huitaine d'heures nous voici à Saint-Cirgues en train de chercher le Parfum des bois (ça sent bon !), notre hôtel. C'est la fête au village apparemment, y a une espèce de marché avec des gens qui vendent des saucisses, un vide-grenier, et de la musique. Après une brève installation dans notre chambre 4 personnes supplément chien, nous partons faire un petit tour dans le village, en repérage pour manger. Encore une fois, dur dur d'être végétarienne, notre unique choix (à maman et moi) se limitant à une omelette aux cèpes, ce qui du coup n'est plus un choix. En attendant la faim, nous grimpons une petite rue étroite et improvisons une redescente à pieds par un sentier qui semble rejoindre la foire communale. Arrivés en bas, on se tâte à acheter une barquette de frites et des hot dog au fameux méchoui, quand on fait une dernière tentative au camping les Airelles, que je ne peux pas recommander en tant que camping puisque j'y ai pas campé, mais qui peut faire ses preuves en tant que restaurant. Pour les deux gars, ce sera menu à 14€ : entrée plat dessert + vin et café compris, ce qui est plutôt bon marché. Pour nous ce sera une salade et une assiette de frites des plus copieuses. Et pour le chien, du gras de viande, assis à table comme un grand.








