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Randonner sur le volcan Nevado del Ruiz en Colombie?
by Johansalomon · 2009-03-13 · 10 replies
Bonjour à tous,

Partant prochainement sur l'Amérique du Sud, je voulais savoir si certains d'entre vous ont des infos sur le Nevado del Ruiz, un volcan pas trop loin de Bogota, qui se fait en rando.

Toutes les infos sont la bienvenue, date de l'ascension, etc, farc ou pas

Je ne trouve rien.

Merci à vous

Johan
Avis sur itinéraire dans le NOA (Argentine)
by Sanita · 2009-03-05 · 8 replies
Bonjour,

Je serai dans 2 jours a Salta, ou je compte louer une voiture pour faire les boucles sud et nord. Par contre je dois avouer que mon itineraire est pour l instant assez approximatif, car j ai vraiment du mal a me rendre compte des temps de trajet. on a 7 jours au total. Voila a auoi on pensait : jour 1 : visite de Salta et nuit a Salta jour 2 : Quebrada de las Conchas - Cafayate - Angastaco et nuit a Angatacos ou Molinos jour 3 : fin de la boucle sud en passant par Cachi bien sur et nuit a Salta ou peut-etre Jujuy si c est faisable. jour 4 : Quebrada de la Humuaca et nuit a Humuaca jour 5 : Iruya + Laguna de los Pozuelos et nuit a Abra Pampa jour 6 : route 11, visite des salinas grandes et nuit a Purmamarca jour 7 : nuit a Salta et nuit a Salta

Sachant au on a vraiment pas envie de se speeder non plus, pensez vous aue ce parcours soit realiste? vez vous des suggestions, ne connaissant pas du tout la region, nous sommes vraiment preneurs de tous vos conseils (sites a priviliegier, autres sites a voir, ...)

En vs remerciant d avance.
Besoin de bénévoles au Pérou (urgent)
by Kinshuk · 2009-03-04 · 16 replies
Bonjour, je suis actuellement benevole dans une petite association (francaise) au Perou, a Tingo Maria. L association s appelle enfants des andes. s est une petite association qui acceuil durant la saison scolaire des enfants qui n ont pas les moyen d aller a l ecole autrement. un peut comme un internat quoi!!!

Aujourd hui il manque des benevoles et nous ne pouvons ouvrir toutes les casas. pour le moment nous somme seulement deux pour gerer trois casas (22) enfantset il faudrait au total 5 benevols pour que tous fonctionne bien.

a l heure actuel nous sommes oblige de refuser des enfants alors si vous etes interesse hesiter pas a me contacter!!!

merci
Jungle des tarifs aériens pour vols pour Montréal en août
by Siberiade · 2009-03-04 · 10 replies
qui peut m'expliquer la jungle incroyable des tarifs aériens ? depuis quelques jours je cherchais à acheter deux billets AR pour montréal en aout. après avoir consulté tous les sites comparateurs (go Voyages, opodo, etc ..) je tombais inéluctablement sur le meme tarif avec air canada soit 1450 euros pour deux AR. Hier soir je consulte le site direct de la compagnie air canada et éberluée que vois-je ..... 911 euros pour deux AR !!!! soit une différence de 540 euros pas une petite différence de quelques euros mais une somme plus que conséquente .. alors faut-il vraiment faire confiance à ces sites qui vendent les vols soi-disant les moins chers ? qui s'en met plein les poches quand on se fait piéger ??

j'avais déjà constaté ce phénomène pour un vol Air France (dans le cadre de certaines promotions) par rapport aux sites en ligne mais la différence était nettement plus négligeable. Mais là j'en tombe baba !!!
Inde: voiture avec chauffeur en agence uniquement?
by Irmine · 2009-03-01 · 12 replies
Bonjour, Nous partons avec mon mari et notre fils de 14 ans en Inde fin juin(nous irons au Tamil Nadu et au Rajasthan) .Mis à part l'avion, pour les voitures avec chauffeur, devons nous passer par une agence ou négoçions nous comme çà sur place?
Insécurité au Brésil
by Nicefrance · 2009-02-27 · 14 replies
Je suis revenu du Brésil en janvier (circuit Panorama avec NF) et je voulais vous mettre en garde. C'est la première fois de ma vie que cela m'arrive. A cause des favelas qui sont partout, les villes sont très dangereuses (surtout Rio et Salvador). Tous les guides nous ont demandé expressément de laisser les passeports et notre argent dans le coffre de l'hôtel (ne garder sur soi que quelques billets en monnaie locale, le real). En effet, lors d'un voyage précédent deux personnes qui se promenaient seules à Rio le jour du départ se sont faits détrousser et n'ont pas pu repartir avec le groupe. A la plage, il faut amener le minimum d'affaires (et surtout aucun papier). J'ai un ami qui a été volé il y a quelques années (c'est sa seule fois en voyage) sur le bateau à Salvador alors qu'il était parti se baigner.
Itinéraire Pérou-Bolivie: possible en dix-huit jours?
by Soleilsol · 2009-02-15 · 16 replies
Bonjour, Je dispose d'environ 18 jours en mai-juin pour voyager au Pérou et en Bolivie, et j'aimerais visiter ces villes : Paris - Lima Huacachina (près d'Ica sur la côte) Nazca Cuzco Aguas Calientes Cuzco Puno Puis passer en Bolivie pour aller à La Paz Salar Uyuni Potosi Sucre Revenir à La Paz pour rentrer en France.

Bon évidemment 18 jours c'est trop court... 🤪 • Pour ceux qui connaissent ces deux pays, pouvez vous me conseiller les incontournables afin de choisir un itinéraire réalisable ? Ou d'autres lieux à ne pas manquer (Ollantaytambo...) • dans quel ordre de visite afin de perdre le moins de temps en trajets ? • Est-il possible d'acheter un billet d'avion Paris - Lima et de rentrer depuis La Paz - Paris ? (problèmes de douane, visa...). Merci d'avance de vos conseils éclairés! 😉
Hôtel Gran Bahia Principe Bavaro
by Lalaurie40 · 2009-02-06 · 21 replies
Bonjour, nous sommes un couple de français actuellement à Montréal pour un contrat de travail de 2 ans. Nous sommes arrivés le 15 janvier 2008, et nous entendions autour de nous que tous les québécois partaient dans "le Sud" pendant l'hiver. Mais c'est où le sud? l'Amérique du sud? où partent-ils?... En fait, la destination préférée des québécois pour faire un break pendant l'hiver est les pays chaud, Mexique, Cuba, République Dominicaine, Jamaïque... les Caraïbes :) Donc en bons expatriés que nous sommes, nous voulons nous plier aux coutumes locales lol Nous avons donc décidé de partir en janvier 2009 pour la Republique Dominicaine. En discutant autour de nous, et en visitant des forums, notre choix s'est porté sur Punta Cana et l'hôtel Bahia Principe Bavaro. Nous sommes partis avec le voyagiste VacancesSignature et la compagnie aérienne SkyService du 24 janvier au 31 janvier 2009.

Compagnie aérienne, SkyService : Départ le samedi 24 janvier à 7h du matin. Nous n'avions pas réservé nos places à l'avance (15$/personne pour la présélection des sièges), donc bien sûr nous n'étions pas à côté, mais le vol dure 4h et comme nous sommes fatigués nous allons dormir. Dans l'aéroport tous les vols en partance vont vers ''le Sud'' :) Notre avion est un A320, nous sommes assez serrés, si vous êtes grand comme moi vous serez à l'étroit, n'hésitez pas à vous lever pour vous dégourdir les jambes. Nous avons droit à un sandwich, une barre de céréales et des boissons. Le vol se passe très bien, on a l'impression que la température monte au fur et à mesure qu'on s'approche des Caraïbes :) Pour rentrer en République Dominicaine, il est nécessaire de posséder une carte de tourisme (10$US/personne), carte que nous avons acheté à Montréal au Consultat de la République Dominicaine ou que l'on peut aussi acheter directement à l'aéroport d'après ce que j'avais pu lire. Mais il s'est avéré finalement que le prix de la carte était inclus dans le billet d'avion donc renseigner vous d'abord auprès de votre agence de voyage. On nous avez aussi prévenu de garder 20$US pour la taxe de sortie mais cette taxe aussi est comprise donc renseignez vous bien auprès de votre voyagiste.

Lorsque nous atterrisons à Punta Cana, nous le monde est content, tout le monde est en vacances :) Le terminal d'arrivée est typique, toit en paille, mur en pierre, et des dominicains en tenue locale pour nous accueillir. Une fois nos bagages récupérés, en sortant de l'aéroport il y a tous les représentants des agences derrière lors comptoirs. Ils vont vous indiquer quel bus vous devait prendre pour vous rendre à votre hotel. Attention car avant d'arriver aux comptoirs, beaucoup de dominicains essayent de vous vendre leurs services, parfois même en se faisant passer pour les représentants de voyages, ou vous proposent leurs services de portiers pour vos bagages, ne vous arrêtez pas en continuez votre route vers la sortie.

Hotel, Gran Bahia Principe Bavaro : Depuis l'aéroport jusqu'au Bahia Principe, il y a environ 45min de route, sur des voies en assez mauvaise état. Arrivés à l'hotel, laisser vos bagages et aller faire votre check-in. Le personnel parle espagnol et anglais et certains français donc vous n'aurez pas de problème pour communiquer. Pensez à demander le coffre fort, qui est payant, 29$US/semaine, comme ça vous serez plus tranquille. Toutes les transactions peuvent se faire en pesos ou en $US. Pensez à prévoir plusieurs billets de 1$ pour le tip. Le check-in est à 3h donc notre chambre n'est pas prête mais pour patienter nous avons droit à notre bracelet pour accéder aux différents services de l'hotel dont le buffet. Après manger, notre chambre est enfin prête, l'hotel est complet donc nous sommes surclassés dans la section Diamond, c'est à dire que nous sommes au milieu du complexe entre le buffet et la plage est que nous avons une piscine privée :) L'hotel est divisé en 3 complexes, Bavaro et Punta Cana sont exactement symétriques, avec chacun ses restaurants, son bar, son buffet, sa piscine. Le dernier complexe est Ambar, celui là est le haut de gamme, interdit au moins de 18ans, proche de la mer, buffet privé, piscine privée et autres services. certains restaurants sont communs aux 3 complexes comme El Charro(mexicain), El Pescador(fruits de mer), Garden Grill(steak house), l'italien, le français... Dans la formule tout compris vous avez droit à 3 restaurants à la carte par semaine, 4 pour le complexe Ambar. Un conseil réservez dès votre arrivée vos 3 resto car ils sont souvent pleins MAIS choisissez vos soirs aussi en fonction du buffet car chaque diner est un thème différent. Le planning du buffet est affiché devant les portes.

Les restaurants : Le buffet est grand et la nourriture est très variée. On trouve un coin ''healthy'' avec des salades, des crudités. Il y a toutes sortes de pâtes avec des sauces différentes. Vous pouvez aussi ''personnaliser'' vos pâtes, en choisissant vous même vos ingrédients et votre sauce, le cuisinier les fait cuire avec les pates. Il y a un coin grillades avec poissons ou viandes suivant les jours. De la paëlla aussi, avec du riz ou des pâtes. Il y a un comptoir avec plusieurs sortes de riz, pommes de terre, viandes, poissons, un comptoir avec les fromages et un dernier avec les desserts. A table vous pouvez boire de l'eau, du vin, des jus ou sodas. La nourriture est bonne et il y en a pour tous les goûts. En ce qui nous concerne nous avons choisis le français, le mexicain et le fruits de mer. Le français, A EVITER!! nous avons d'abord entendu 45min d'avoir la carte. Le serveur novice vient nous demander ce que nous avons commander alors que nous n'avons même pas eu les cartes. Ensuite il reste à côté de nous le temps de choisir donc on se sent pressé. Les assiettes arrivent mais par contre mon ami n'a toujours pas de couvert pour manger. C'est la bannière pour avoir l'attention d'un serveur pour avoir les couverts. Les assiettes très grandes, les quantités très petites... Ne commandez pas le foie gras, car en tant que française du sud-ouest je sais très bien ce qu'est un foie gras et je peux vous dire que ce que l'on m'a servit n'était absolument pas du foie gras, je ne sais même pas ce que c'était. En plat si vous avez faim, ne prenez pas le carré d'agneau car il n'y a rien à manger. Le dessert, le plus important pour moi, n'a même pas relever le niveau. En sortant il était trop tard sinon nous aurions fait un tour au buffet pour manger quelque chose. Les 2 autres restaurants, mexicain et fruits de mer miamm, un buffet à volonté en entrée et en dessert et un plat principal à la carte. Le risque, se gaver d'entrées car tous est excellent et ne plus avoir de place pour le plat. Le personnel est très gentil, très accueillant, le service rapide, et la nourriture un régal, à conseiller absolument.

Nous avons faits 2 excursions, toutes avec notre agence de voyages, peut être plus cher mais au moins nous sommes sûrs de la qualité et nous avons des garanties : * Reef Explorer, 89$/personne, 1/2journée Cette excursion peut se faire tous les jours le matin ou l'après midi. 1/2h de bus puis nous prenons un bateau pour se rendre sur une plate forme flottante. Ensuite, il y a 6 activités au choix, vous faites ce que vous voulez, quand vous voulez : kayak, plongée avec masque/tuba, massage, matelas flottants, rencontre avec une raie, nage avec des requins et des raies. Sur la plate forme, c'est healthy, nourriture saine, et jus de fruit, pas d'alcool. Nous avons commencé par la plongée, nous avons vu pleins de poissons mais comme le ciel était un peu nuageux, les coraux se reflétaient pas comme je ne pensais mais c'était tout de même bien. Ensuite un petit massage suivi par la nage est les requins. Ce sont des requins nourrices, sans dents et végétariens et les raies n'ont plus de dard mais c'est tout de même impressionnant. Lorsque le requin passe au dessous de vous, vous levez les pieds lol Le reste de l'aprem c'était relax pour nous, à bronzer sur les transats. Nous avons beaucoup aimé cette excursions même si cela doit être plus beau un jour de grand soleil. * Saona, 90$/personne, 1 journée 2h de bus vers le port de Bayahibe en traversant des villages dominicains, 1h30 de croisière en catamaran, avec musique, danse et alcool, attention au mal de mer, pour arriver sur cette île paradisiaque, l'île de Saona. Le sable est blanc est fin, les cocotiers bordent la plage, c'est une île vierge c'est à dire qu'il n'y a pas d'hotel, seulement 400 dominicain habitent sur cette île. C'est la mer transparente, le sable, la forêt de cocotiers. Nous avons droit à un repas typique dominicain sur l'île : nouilles, riz, pommes de terre, grillades, poulet, porc, saumon. Le repas est très bon. Entre les cocotiers on trouve des hamacs pour se relaxer, mais il fait vite très chaud donc on part pour une baignade dans la mer des Caraïbes, seul hic le sol est un peu rocailleux, ça surprend au début. A 2h20 nous reprenons le bateau, le speed boat cette fois ci, pour la ''piscine naturelle''. Au milieu de mer, c'est un banc de sable où l'eau nous arrive jusqu'à la taille et où l'on trouve des étoiles de mer. Nous longeons la côte pour rentrer au port. Sur la route du retour, arrêt dans un centre commercial de Higuey, surtout n'achetez rien, c'est encore plus cher que l'hôtel, un attrape touristes. Cette excursion vaut vraiment le coup.

Plage et piscines : La plage de Bavaro est la plus belle, l'eau est turquoise, la mer n'est pas forte et on y rentre assez facilement même pour moi qui suis frileuse. Il y a des transats sur la plage, beaucoup de personnes se lèvent tôt pour les réserver, ce qui est normalement interdit mais nous avons toujours trouvé de quoi nous prélasser. Il suffit d'aller plutôt aux extrémités de la plage ce qui n'est pas plus mal comme ça on est loin des animations de la piscine. pour toutes vos envies il y a le bar de la plage et celui de la piscine. Pour les encas, il y a également plusieurs snacks. Pour les piscines nous ne sommes seulement allés à la piscine privée du club Diamond, donc aucun problème pour trouver un transat et cette piscine est beaucoup plus calme que les autres où il y a toutes les activités. Attention en période hivernale, les snacks de la plage ferment à 4h et les bars des piscines à 5h30 alors que le buffet n'ouvre qu'à 6h30. En attendant vous pouvez boire un verre au lobby bar à coté de la réception où il y a des soirées piano bar.

Animations : Il y a toutes sorte d'activités toute la journée dans les piscines, aquagym, cours danse, jeux... mais nous n'y sommes pas allés. Le seul spectacle que nous avons vu au théatre de l'hotel est celui de Michael Jackson qui nous avait été conseillé par notre représentant de voyage et nous n'avons pas été déçu. Les danseurs sont vraiment impressionnants, et surtout Michael et Michael Junior!!

Vraiment, nous revenons enchantés de notre séjour dans cet formidable hôtel, où le service et la nourriture sont très bons. La plage est vraiment magnifique. Les excursions valent le coup. Du soleil et farniente pendant une semaine, dur dur de rentrer à Montréal après ça!!
Quels cadeaux offrir aux Cubains?
by Derailleur · 2009-02-05 · 97 replies
quel son les articles que l'on peut donner au cubain qui font le plus plaisir
Les photos ça n'arrête pas
by Chinois · 2009-02-04 · 499 replies
on en est là : c'est où ?
Carnet de bord d'une infirmière en mission à Gaza
by Mékong · 2009-01-31 · 9 replies
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière Eric

N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
Hôtel Sonesta Great Bay à Saint-Martin
by Manonparadis · 2009-01-21 · 25 replies
Bonjour a tous, je pars pour l'hotel sonesta great bay a st-martin, j'aimerais bien avoir quelques renseignements au sujet de cet hotel et sur la destination.nous partons le 12 avril de montreal pour 2 semaines avec air transat.merci beaucoup a l'avance pour tous vos renseignements.MANON PARADIS
Nouveau départ en Martinique
by Cyx · 2009-01-17 · 11 replies
bonjours a tous voilà j'ai 27ans et je parts vivre en Martinique dans deux mois exactement j'ai trouver du travail du coter de Ducos et je recherche un appartement vers les trois ilets car on ma dit que c'était très bien la bas.trouve t'ont facilement un logement meublé de ce coter la et est ce loin de Ducos ?le changement et l'inconnu nous fait un peu peur et on m'a dit également qu'il y avait pas mal de racisme .est ce vrai ?je pense de mon coter que sa doit être comme partout .je part avec un potes a moi et je voulais savoir si il y avait des jeunes comme nous qui ont fait la même expérience de partir sur cette iles et qui maintenant se sont bien implanter et donc leur demander si on peut prendre contact ensemble pour nous aider une fois la bas en nous guidant un peu et nous faire partager leur expériences. merci a tous
Billet d'avion "open" le moins cher possible pour l'Amérique du Sud?
by Wwwpingui · 2009-01-10 · 17 replies
Bonjour

Nous comptons partir en septembre prochain pour un voyage en amérique du sud pour une durée minimum de six mois (et surement maximum d'un an) Vu que nous recherchons une certaines souplesse, nous pensions prendre un billet open.

Avez des conseils pour trouver ces billets (le moins cher possibles cela va de soi)? Nous n'avons pas d'itinéraire précis, nous pouvons aussi bien arriver à buenos aires que lima ... tout dépendra des prix des billets.

Est il possible d'avoir un billet retour en open en départ d'une autre ville que celle d'arrivée?

Merci
Résumé de l'hôtel Barcelo Cayo Santa Maria: décevant
by SecksyStevie · 2009-01-09 · 51 replies
Salut tout le monde !

Fidel au poste je vous écrit un résumé de ma semaine de voyage a Cuba. Cette fois-ci j'étais a Cayo Santa Maria au tout nouvel hôtel le Barcelo Cayo Santa Maria du premier au 8 janvier 2009.

Je vais vous dressez le bilan le plus objectif possible en énumérant les points forts et les points les plus négatifs de l'hôtel a ma propre opinion personnel. Si vous avez ensuite des questions n'hésitez surtout pas a m'envoyer un message privée et il me fera un plaisir de vous répondres.

LA PLAGE : Est-ce qu'on peut émettre un commentaire négatif sur cette magnifique plage de sable blanc aux eaux turquoises? J'avais adoré la plage du Las Dunas l'année dernière qui est l'hôtel voisin du Barcelo et j'ai été encore une fois bien gâté cette année.

LE CLIMAT : On parle souvent que Cuba en janvier c'est une chance a prendre car il ne fait pas très chaud, on a eu du 26 a 30 degré toute la semaine que du soleil et la seule journée que c'était venteux et frisquet est la journée de notre arrivée sinon on avait de la misère a trouver un nuage dans le ciel durant toute la semaine bref côté température une semaine de rêve.

LA PISCINE : La piscine est très grande et très jolie. En 15 voyages dans le sud elle fait sans aucun doute partie des plus belles que j'ai vu a date. Par contre elle est très froide et parfois même pas baignable tellement qu'elle est geler. L'eau de la mer était beaucoup plus chaude que l'eau de la piscine. ça nous a pas empêcher tout de même de nous baignez l'après-midi lorsque le soleil plongeait dans la piscine.

LA CHAMBRE : C'est a partir de la chambre que ca se gâte pas mal. On a une chambre très mais alors la très très ordinaire. Les gens vont me trouver chialeux, ou me dire qu'on ne passe pas grand temps dans la chambre dans une journée, l'hôtel avait seulement 6 jours lorsque je suis arrivée dans ma chambre, j'étais le tout premier a séjourné dans ma chambre et c'est fou comment ça été botcher. La peinture sur les murs est vraiment fait de style amateur c'est fou. Dans la toilette, le mur du bain en céramique il y a déja des carrés de céramiques brisés la salle de bain et toilette est vraiment petite comme c'est pas croyable. Je pèse 220 livres en embarquant dans le bain pour prendre ma douche on entend le plancher craquer comme ca n'a pas de bon sens . Une chance je n'ai pas pris de bain je sais même pas si j'aurais été capable m'assoeir dedans tellement il est fait petit a l'intérieur. La couleur des couvertures, la tapisserie sur les murs ne nous démontrent aucun luxe. La chambre ne vaut pas plus qu'un misérable 3 étoiles. C'est confortable mais vraiment pas luxueux et dire qu'on était en droit d'avoir une chambre PRESTIGE DE LUXE WOW.

LA NOURRITURE : J'ai fait 7 voyages a cuba, 15 voyages au total et je ne suis vraiment pas difficile. Le matin au buffet il y avait plusieurs choix de gauffres, crêpes, omelettes, oeufs desserts bref point de vue déjeuner je ne peux pas me plaindre il y en avait pour tous les gouts. La ou ca se gâtait l'heure du midi . Peu de variété, le buffet n'était pas ouvert seulement le grill . Il n'y avait pas de rien de bon ca en venait frustrant . Salade, riz froid, pâtes pas fraiches, les seuls choses de mangeable était les frites sauces . Les pires Hamburger et Hot Dog qu'on a mangé a cuba en 7 voyages . Par contre les desserts creme glacée, patisserie et autres fesaient bien la job, mais le diner est l'enfer. Pour le souper, 2 restos a la carte seulement, l'italien est plus que ordinaire voir même presque pas mangeable les même pâtes qu'au resto buffet sinon moins bonnes . Le resto fruit de mer même chose on était 8 a la table et personne ne mangeait leur repas. Seul les 4 personnes et moi compris qui avait acheter une langouste a 25 $ a la réception ont très bien manger mais pour les entrées soupe, salade, entrée de fruits de mer ont repassera encore une fois.

L'ANIMATION : Les spectacles de fin de soirée au théatre sont redondants et très répétitifs. plusieurs encore vont me chialer que le spectacle est en rodage et qu'il faut s'équilibrer, je vais vous répondre comme voici, l'année dernière j'étais au Melia Las Dunas l'hôtel voisin et c'était la moitié du temps la moitié des même show que j'avais vu a l'autre hôtel l'année dernière. La chanson thème du barcelo de l'animation est la même aussi que le Las Dunas et le staff de l'animation provient a 100 % du Las Dunas et du Melia Santa Maria alors pas personne de nouveau ou pas expérimenté de ce côté. Les fausses parrades de mode plate comme animation, le manque de musique, les gens de l'animation comme Ernesto aime bien mieux cruiser le monde que de mettre de la musique ou faire lever les foules.

ASPECT GÉNÉRALE DU SITE : Le site est beau, il a un excellent potentiel sauf qu'on voit que les travailleurs ont dut botcher le travail pour ouvrir plus rapidement . Il y a plusieurs routes pour mener aux différentes chambres ou lobby, restos etc qui sont très maganés ou construite très crochent on dirait que l'hôtel a 5 ans a voir le travail amateur qui a été fait a plusieurs endroits. La peinture dans les bloc est souvent grisatre de style déja vieillots on dirait que l'hôtel a déja 1 an et non 2 semaines et je n'exagère pas.

Bref en résumé : Je ne retournerai peut-être qu'a la toute fin que le barcelo soit ouvert les 4 sections en 2012 environ sinon voir probablement jamais. Mise a part cela, je n'enverrais pas mon meilleur ami a cet hôtel pour répondre a des questions qu'on pourrait me poser souvent. Le rodage n'a pas vraiment affecter ma semaine, on le savait que l'hôtel les gens n'étaient pas habitué et que le service serait lent quelques peu alors je ne chiale pas du tout sur ce point.

Je vais donnez une note globale de 3.5 étoiles et a mon avis cet hôtel du moins cet partie de l'hôtel ne vaudra jamais un 4 étoiles il est fait comme un 3 ou 3.5 étoiles, le lobby bien que beau est très simple, les coussins dans les restos et lobby lorsqu'ils seront mouillée ou déchirer ca va faire vraiment dure, les rampes pour monter les escaliers dans les blocs a chambre ne sont vraiment pas solide . Il y a des fontaines d'eaux pas sécuritaire cacher par des plantes que les enfants pourraient tomber dedans assez dangereux bref pour l'instant je ne peux pas dire autre chose de plus . J'ai été très décu point de vue nourriture même si je ne suis pas difficile pour ma part j'ai quand même trouver toujours de quoi a manger sauf que les gens qui veulent le style basique comme pizza a part aux tomates et jambon vraiment mince qui ressemble davantage a une sandwitch vous ne verrai pas de pizza de la semaine, hamburger et hot dog pas mangeable même si on demande les viandes well dunn ou bruler la cuisson et la qualité de la viande pas mangeable au grill le midi bref les plus expérimenté des voyages ne semblaient pas avoir bien apprécié leur séjour les plus nouveaux dans les tout inclus semblait bien comblée.

Pour ma part j'ai une opinion très médigée et je m'attendais peut - être a quelque chose de mieux et j'en resort décu même si dans l'ensemble j'ai su passer une belle semaine .
Voyage sac à dos de deux mois en Amérique Centrale
by AlBany · 2009-01-08 · 13 replies
Pour mes 50 ans en 2010, je penses faire un voyage sac à dos d'une durée de 2 mois en Amérique centrale. Je ne suis qu'au début de mes recherches. Y a t-il quelqu'un qui a fait un voyage seul peu importe le coin visité et qui pourrait me donner quelques infos. Je suis novice dans ce type de voyage. Je me débrouille en anglais et selon ce que j'ai lu il vaudrait mieux que je me familiarise avec l'espagnol. lolll

Je prévoit partir en mars et avril 2010. Quel est le point d'arrivée le plus intéressant? Quels sont les pays les plus facile à voyager en bus? Quoi éviter... est-ce la bonne période pour y aller? je peux changer de mois. merci à l'avance
Pourquoi tous ces voyages?
by Hélènenelly · 2009-01-04 · 26 replies
J'ai deux questions, la première quel peut être la moyenne d'âge des personnes qui sont sur ce forum...suite aux réponses que j'ai eu, je m'interroge, car je me sens différente...et mal perçue...en ce qui me concerne j'ai 60 ans, ce n'est pas la même chose que 25 ou 30, on n'a pas le même vécu, on n'attend pas les mêmes choses de la vie...on n'a pas le même regard sur le monde...les mêmes interrogations, les mêmes exigences...ensuite reste la question, pourquoi tous ces voyages...? sortir du quotidien, se prouver des choses, se mettre à l'épreuve, découvrir le monde, apprendre...bien sur il y tant de réponses...mais moi justement actuellement, je m'interroge sur le pourquoi du désir que j'ai eu de voyager depuis 10 ans...et aujourd'hui je me demande si cela en vaut toujours la peine...certes ces expériences sont très enrichissantes...mais...ne fuyons-nous pas quelque chose aussi en allant ailleurs ? et que pensons-nous trouver ? en voulant apporter notre aide à l'étranger, est-ce que nous ne pouvons pas aussi apporter notre aide chez nous, qu'ya-t-il de plus ailleurs qui nous pousse à partir...? comme si tout d'un coup je prenais conscience, que dans étranger, il y a étrangeté, mais que nouspouvons aussi être étranger à nous-même...et que la vie reste ce qu'elle ici ou ailleurs, que nous avons toujours à faire avec nous-même.
Légende et réalité sur la sécurité en Colombie
by Hollystar · 2008-12-31 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterai voyager en Colombie plus précisement à Bogota prochainement pour y rejoindre mon amie qui est colombienne et qui bien sur vit là-bas.

Evidement, je voyage seul et elle vient me chercher à l'aeroport.

Or, ma question est la suivante: les légendes que l'on entend comme le fait que certains malfrats cacheraient de la drogues dans le sac des touristes pour leur faire passer la frontière au retour, ou encore qu'ils scrutent les europeeins de manière à leur voler leur passeport pour les modifier/falsifier, ou même encore leur voler un rein (pourquoi pas aller à fond dans la folie), sont elle vraiment fondées ou simplement sont elles des histoires que les médias utiliseraient quand ils n'ont rien a dire histoire de pourrire un peu plus la réputation de beau pays comme la colombie et effrayer de gentils touristes ?

Merci d'avance à ceux qui vont me répondre.
Tour de l'Amérique du Sud à petit prix?
by Juliettetflo · 2008-12-28 · 8 replies
Joyeuses Fetes à tous pour commencer !

Mon ami et moi partons pour un super voyage a durée indeterminée autour de l'Amerique du Sud ; Nous ne savons pas trop par où commencer, comment ne pas manquer les incontournables, comment voyager a tout petit prix, quelle periode pour aller où etc... donc je lis pas mal de discussions sur ce site, et merci à tous !

M. Saltamania a l'air de bien s'y connaitre, et j'avoue que nous aimerions bien le rencontrer !

On va partir de Guyane où nous sommes depuis 2 mois ; je pense qu'on va prendre l'avion jusqu'à Foz de Iguacu (pour des questions financieres, il me semble que le Bresil est à eviter....), et ensuite la route est ouverte ! Nous avons quelques imperatifs pendant le voyage ; en l'occurence etre fin fevrier-debut mars dans la region de Mendoza, où l'on va devoir travailler pour manger, et surtout se faire plaisir car il s'agit de faire les vendanges !!!!

A quel moment il est plus sympa d'aller à Ushuaia et de visiter la Patagonie ? On pensait descendre de Foz de Iguacu jusqu'à Ushuaia, en passant par l'Uruguay, puis Buenos Aires, puis la cote Argentine, et puis Ushuaia... c'est en gros, car on n'a aucune idee vraiment des details, on fera ca au jour le jour, mais si vous avez des conseils, des bons plans, des incontournables, vous etes les bienvenus ! On remonterait ensuite par le Chli, les vignobles, pour arriver à Santiago, et traverser la frontiere et arriver à Mendoza, et remonter encore.... Mais si on suit ce aprcours, ne va-t-on pas manquer ceratines beautés ????

Merci de votre precieuse aide
Aimez-vous la photo animalière?
by Stephan3114 · 2008-12-24 · 863 replies
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold

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