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Planning a bike trip?
by Janodou · 2009-11-29 · 721 replies
Who are you? Where are you from? Where are you going?

Like last year at this time, a post about bike travel ideas.

How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.

What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?

May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Le foot, un frein au voyage?
by Lexav · 2009-11-21 · 23 replies
Sécurité pour un Algérien en transit au Caire en temps de crise diplomatique? 20 novembre 2009 à 14:49 Citer Répondre

Bonjour à tous, je voudrai savoir comment se passe le transit par le Caire. Je suis de nationalité algérienne, et comme en ce moment il ne fait pas bon d'être algérien en Egypte (pour cause de crise diplomatique à cause d'un match de foot !!!), je voudrai savoir si j'aurai affaire avec la police des frontières là-bas et s'ils contrôlent l'identité des voyageurs transit avec la Cie Egyptair. Je voudrai éviter tout contact avec les autorités egyptiennes et éviter ainsi une éventuelle provocation...et vu mon caractère...!!!🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️

Merci

Lu sur VF 🙁 Faut-il regarder les calendriers des championats de football avant de réserver un voyage ?

Le football, miroir de notre socièté....😕
Temps difficiles, réflexion après un mois de voyage
by Lliouba · 2009-09-17 · 232 replies
On ne peux pas être toujours d'accord avec les analyses d'Anselm jappe mais là, on contresigne des deux mains.  Pour que les amis du continent africain et d’ailleurs savent à quoi ressemble notre pays qui est la France. Pour qu' on ne se trompe pas de combat. Cet article, assez court et criant de vérité, est extrêmement bien écrit. http://sd-1.archive-host.com/membres/up/4519779941507678/Laviolencemaispourquoifaire_parAnselmJappe.pdf  Je reviens d’un périple d’un mois sur les routes d’Italie, de Sicile et de Grèce , à la nomade, avec trois fois rien....Oubliant la ceinture de sécurité (en France, l’automobiliste est constamment menacé du moindre écart).

Arrivant à Paris, le sac sur le dos, à la gare de Lyon même, j’ai vu, sans exagération, plus de ces inquiétants guignols qu’en un mois d’août entier en ces trois lieux. L’espace d’un mois, j’avais oublié leur lourde présence, celle de leurs armes et de leur regard dédaigneux. Un regard de flic, est déjà un jugement. Fut un temps “Les guignols” d’Audiard, dans la bouche de Noel Roquevert, ça sonnaient bien. Nous n’avons hélas plus le loisir de la gouaille maintenant, les guignols nous font froid dans le dos. Chaque matin, des personnes allant travailler, ou en revenant , pour nourrir leur famille, se font harceler parce qu’ils n’ont pas le teint aussi clair que le mien, ou qu’il ne rentre pas dans le “moule” social. Il nous est imposé, chaque matin, dans toutes les gares de la région parisienne, la sale ambiance des contrôles d’identité, de suspicion . Chaque matin, une petite main dans la mienne, nous traversons ce paysage, celui de notre pays, celui de son pays. Partout, dans ce paysage, la tension se fait sentir. Le coeur triste et plein de colère, on ne peut que sentir la chape de plomb qui pèse sur les gens susceptibles d’être suspecté, à qui, non content d’imposer des conditions de vie et de travail parfois au de-là de la limite, le gouvernement ajoute un harcèlement supplémentaire. L’occulter est impossible. Le supporter est récurant, et tenter de faire de ce trajet un moment baladeur de partage avec ma petite main dans la mienne est le petit combat de mère. Souvenez-vous, nous avions été marqués par la présence de l’autorité dans notre pays, lors du premier plan Vigipirate il y a quelques années, j’aurais alors à l’époque difficilement imaginé qu’elle aille encore plus au de-là....Vigipirate, outil de première nécessité, outil bien utilisé....

Question d’un petit bonhomme de cinq ans: “ maman, ça existe une police qui contrôle la police?” Bonne question, mon fils.

Mais que l’on ne s’y trompe pas, même si la présence de la police dans les pays que je viens de parcourir se fait sentir légèrement, voir prête à sourire ( j’en ai vu de la police italienne, décontractée, lunette noire, discutant au téléphone portable ou avec le vieux du coin en plein milieu d’un beau bordel automobile, encore un autre de Thessalonique, avachit à la Symposium sur sa moto en pleine lecture nocturne qui aurait tout aussi bien pu accrocher ”Ne pas déranger” sur l’un de ses guidons...), toutes les villes que nous avons traversé sont filmées. Généva, Pisa, Napoli, Syracusa, Thessaloniki, Bologna, ...et même des moins conséquentes, pour ne parler que des plus grandes. J’étais curieuse de palper l’ambiance actuelle d’autres pays d’Europe.

On nous a raconté, à Thessalonique, que des groupes extrêmement bien organisés, il y a peu, ont déboulonné soigneusement en quelques heures les caméras de plusieurs quartiers, pour la plus part bien perchées en hauteur. Ou encore que dans les rues des villes soulevées de colère cet hiver dernier, que ce soit Thessalonique, ou des agglomérations plus petites comme Trikala par exemple, la police Grecque, dépassée, rebroussait chemin... Les termes plus exacts étaient “ont détalé”. Etonnant. Bien sûr, que cela “impressionne” le gouvernement français.

Pour en revenir à l’article d’Anselm Jappe ci-joint, on peut ajouter une autre forme de harcèlement, autre que policier ou psychologique ( dont la culpabilisation du citoyen, responsable lui-même de tout disfonctionnement, placardée sous ses yeux de façon omniprésente), qui est celle du spectre de la maladie, de la mort par la maladie. Denis Duclos en expose très bien le mécanisme dans le Monde Diplomatique. Le retour de la Pandémie. Nul doute que la vie de nos enfants en seront certainement ponctuée, ici et là, de temps à autre. Il va leur falloir grandir avec le SIDA, les pandémies, et quoi d’autres déjà ?

-  Je ne peux m’empêcher de penser ici aux populations véritablement abandonnés, exterminés par le Paludisme, le Sida et autres maladies. On vient de découvrir une nouvelle maladie “bananière”  dans les régions d’Afrique du Sud et de l’Est ( http://www.afriquejet.com/actualites/sante/alerte-contre-une-nouvelle-maladie-des-bananiers-en-afrique-de-l'est-2009042826446.html ), la "Banana Xanthomonas Wilt" (BXW) . A croire que l’écumage  de la population mondiale ne va pas assez vite aux yeux de certains. - Voilà le choix qui s’impose à nous, vivre entre doute et paranoïa. Devoir choisir bientôt pour nos enfants, entre peur de la grippe A et la peur des effets secondaires d’un vaccin.

 Amputés des subventions et des moyens aux piliers de la société ( santé, éducation, initiatives citoyennes, ...). Muselés par la peur d’être exclus de la société. Muselés par la convoitise et les crédits. Régit par  de “l’économie personnelle”. Mues par la peur, le doute et la paranoïa.

“ils n’auront pas ma fleur.....ma fleur de coeur”.

On sait ce que les temps à venir vont être, sans en être capable de l’imaginer exactement. Car c’est au de là de notre Formation.Peut-être que quand le capitalisme libéral aura fini de dévorer ses enfants, si il y a fin un jour à sa faim, il devra bien se régénérer et pour cela absorbera ce qui se sera inventé à sa marge, chez ses opposants (éternelle récupération). Le balancier repartira dans un autre sens, et encore jusqu'à l'excès. Qui peut savoir?

Je suis consciente que le fléau de la balance ne sera jamais à l’équilibre. Il ne s’agit pas de se leurrer. Ainsi que nos enfants apprendront à nager dans le fleuve de leur temps, et que bien entendu, ils savent voir au de-là des apparences. D’autres générations l’ont fait, et dans des temps bien sombres de l’histoire. Mais ici et maintenant? Les grands enfants grandissent sans connaître une feue liberté de baiser, et dans l’appréhension de l’autre? L’imaginaire social se débat avec le virtuel, ça, c’est une des autres nouveautés.

Alors, je persiste à espérer qu’en l’absence d’utopie ( on peut comprendre la peur qu’en ont les occidentaux), l’absence de “projet alternatif” cohérent, unifié et solide, et la manifestation grandissante d’actes isolés (de différentes natures) réside peut-être une faille à creuser, cependant que Chronos continu de dévorer ses enfants. (Bien sûr, on ne reste pas très longtemps sans “chef”, n’est-ce pas ?) Mais que peut on créer, qu’un autre chaos, au sens heuristique du terme, au stade historique où nous nous trouvons.... Je ne sais pas. Et comme le dis si bien une amie, je me sens perdue, au milieu des débats, des triturations intellectuelles, et des nombrilismes des bons mots engagés.

Alors, oui, ne pas céder à la folie, ne pas céder à la consommation, ne pas céder à l’instrumentalisation de l’autre, ne pas céder aux moindres petites choses, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ....

 Et j’envois des sourires pour chaque fleur de coeur.

 Pour épilogue, une Dame Serbe de la génération précédente, m’a reprocher récemment de ne pas laisser l’enfance à l’enfance, de ne pas laisser couler la rivière.... Pour avoir discuter longuement avec elle de sa vie, je ne pouvait que comprendre son point de vue. Cependant notre dialogue sur l’éducation était impossible. On ne peut pas dire certaines choses à un enfant de cinq ans. Oui, mais on ne peut pas mentir sur le monde qui attend l’ enfant de cette génération. La rivière coule, de toutes façons. Et on peut lui apprendre aussi que l’on est soi-même créateur et moteur de la joie, d’un p’tit bonheur. Lui souffler un peu d’imagination et de résistance comme on souffle doucement sur une fleur de pissenlit.

Et quand il dort, il arrive que l’on pleure.
Jeu des photos ça repart
by RRR · 2009-09-13 · 499 replies
Salut,

bon ba voila, vu que certains se plaignent de la panne du jeu😛, je me dévoue avec une petite photo facile pour s'échauffer un peu!!!

Alors ou c'est??? La ville suffira!!!



A+
Nouvel incident sur un A320 d'Air France équipé de sondes Pitot (28 juillet 2009)
by DisizLaPeste · 2009-07-28 · 22 replies
Un incident lié aux nouvelles sondes Pitot d'un Airbus A320 d'Air France a eu lieu au mois de juillet, a-t-on appris mardi 28 juillet auprès d'un syndicat de pilotes et de la compagnie. L'incident est intervenu le 13 juillet sur un vol entre Rome et l'aéroport Charles de Gaulle a déclaré Erick Derivry, porte-parole du SNPL, confirmant une information du Figaro.

"L'incident est lié aux nouvelles sondes. Il a duré quelques secondes, sans aucune conséquence sur les passagers et une analyse est en cours, en liaison avec les constructeurs et le BEA (Bureau d'enquêtes et d'analyses)", a déclaré la compagnie. Les pilotes du Rome-Paris ont fait état dans leur rapport d'une "perte brutale des indications de vitesse puis une disparition des données anénométriques".

THALÈS MIS EN CAUSE Les sondes Pitot fabriquées par Thalès, qui permettent de mesurer la vitesse de l'avion, sont l'une des causes avancées pour expliquer l'accident du vol AF447 entre Rio et Paris qui a causé la mort de 228 personnes le 1er juin. Sous la pression du syndicat minoritaire Alter, Air France avait changé toutes ses sondes Pitot sur des A330 et A340, après l'avoir déjà effectué sur les A320. Il s'agit du premier incident connu impliquant la nouvelle génération de sondes BA, a indiqué la compagnie. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL, majoritaire) envisage de demander à la compagnie de changer purement et simplement de fournisseur.

"On a demandé à Air France d'investiguer pour nous confirmer qu'on est en présence d'un même type d'incident ayant produit les mêmes effets que lors des incidents connus depuis la mi-2008", a précisé Erick Derivry. "Ce serait une nouvelle importante. Dès lors, nous demanderions le remplacement des sondes Thalès par des sondes Goodrich , a-t-il ajouté. La firme américaine fournit 70 % des compagnies dans le monde et ses sondes n'ont jamais rencontré le moindre problème.

Le Monde.fr

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/07/28/nouvel-incident-sur-un-a320-equipe-de-sondes-pitot_1223679_3224.html#xtor=RSS-3208
Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important
by Calou09230 · 2009-05-26 · 26 replies
Bonjour à toutes et tous Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:

LA DENGUE :

La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic

Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.

Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.

Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.

Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).

Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.

Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Ordinateur portable et voyages à vélo
by Bikepunk2 · 2009-05-18 · 262 replies
bonjour,

je suis en train de considerer tres serieusement l'aquisition d'un mini PC pour m'accompagner au cours de mes voyages. Il semblerait que les series eee PC de chez assus soient assez adaptees au cycliste nomade, mais depuis que la concurence s'y est mise, je m'y pers un peu. que choisir ? Asus eee PC, peut etre, mais quel modele ? MSI wind ? autre chose ?

a priori il faut privilegier la memoire flash au HD qui resiste moins aux chocs. je suis radicalement anti-windows.

merci de partager votre experience (j'imagine qu'il y a ici quelques personnes qui voyagent avec un PC dans les saccoches)
Rencontre VF à Paris le 17 mai 2009
by Ouaouane · 2009-03-30 · 121 replies
Bonjour,

11h30 en ce bon lundi matin et il m'arrive parfois (souvent ?) à me demander ce que je fais bien là... Alors je me suis demandé ce qui me ferai plaisir sans pour autant que cela devienne une logistique étouffante. Vivant en région parisienne mais travaillant sur Paris, j'aimerais lancer une idée toute simple, celle de la rencontre.

En effet, je me disais qu'il pourrait être fort agréable de rencontrer autour d'une bonne table ou d'un verre en terrasse, différentes personnes qui comme moi sont ouvertes aux échanges, aux voyages ou ne serait ce qu'à la curiosité. Avec les beaux jours venant, je me dis que cela peut s'avérer devenir une expérience assez sympa. L'occasion de découvrir ou faire découvrir de nouveaux lieux de "réunion" dans une atmosphère libre et vivante.

Le sujet est lancé... à vous de jouer ! 😉

Ouaouane
Album de paquebots de croisière
by Alcati · 2009-03-06 · 524 replies
😉HELLO,

Après avoir lancé une discussion sur les cabines de paquebots dernièrement sur le forum, je lis que certains cherchent des renseignements sur tel ou tel paquebots ou souhaitent tout simplement le découvrir.

😛 Cette action va permettre de faire son choix grâce aux images réunies et pouvant aider le ou les futur (s) croisièristes. L'intérêt de cette discussion est de la réaliser comme une simple visite en images et qui démontre chaque partie du bateau. Je commence par le le Costa SERENA car j'ai lu un poste de BRUNO qui s'intéresse à ce navire.

Voici ce que j'ai trouvé sur le SERENA, en espérant que vous y trouverez un intérêt certain.

Voici la première partie de ce petit album car le nombre de photos est limité.

Cette discussion présentera d'autres navires de diverses compagnies. Il en faut pour tout les goûts et j'ai de quoi agrémenter cette espace.

J'espère que cette idée vous plaira.

Bonne visite à tous.

JC
Aimez-vous la photo animalière?
by Stephan3114 · 2008-12-24 · 863 replies
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
Formalités pour un voyage Maroc - Burkina Faso?
by Baffe · 2008-12-07 · 13 replies
Bonjour à tous, je descends au burkina avec un ami à bord d'une camionnette type j9 ou c25, et j'aimerais savoir quelles sont les formalités à remplir avec de partir et au cours du voyage, sachant que nous souhaiterions vendre ce véhicule à ouaga ou la laisser à un ami sur place. De plus, j'ai acheter la carte IGN de mauritanie qui indique encore aujourd'hui que la route Nouadibou-Nouakchott semble difficelement praticable. Quand est-il réellement. Merci d'avance pour les réponses Fabrice
La mort et le voyage
by Williama · 2008-10-24 · 83 replies
O Mort, vieux capitaine, il est temps! levons l'ancre! Ce pays nous ennuie, ô Mort! Appareillons! Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre, Nos coeurs que tu connais sont remplis de rayons!

Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte! Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau, Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe! Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau!

Les fleurs du mal, Charles Baudelaire

Presque en novembre🤪... prennez ce post comme vous voulez!l La mort est le voyage suprême qui apporte le bonheur. Il enlève le temps et l'ennui. Il permet de reconstruire un monde nouveau. Consacrer sa vie aux voyages, partir pour ne plus revenir...
Le Gabon... C'est la forêt tropicale!
by Orelyf · 2008-09-14 · 26 replies
Mbolo !

Je suis une jeune sourde de 21 ans, et je suis partie seule au Gabon... Comment cela est arrivé ?

Il y a un an et demi, j'ai découvert la Fondation Zellidja qui encourage les jeunes à voyager en solo dans le monde. J'ai décidé de tenter, et j'ai été en Inde... Ca a été super, et cette fondation me propose encore 2ème voyage, et j'ai choisi le Gabon.

Le Gabon se trouve en Afrique Centrale, tout près du Congo et de l'Océan Atlantique. J'y suis allée pour découvrir la forêt et les peuples.

Arrivée au Gabon, je suis accueillie par les sourds pendant la 1ère semaine. Ensuite, je pars avec un groupe d'entendants vers le village lointain, le village des pygmées. La route n'a pas été facile pour moi, car je ne suis pas habituée à vivre avec les entendants... J'ai été frustrée à cause des problèmes comme ils ont oublié de m'informer sur quelque chose alors que les autres sont déjà au courant... Mais à part cela, ils sont très sympa. Ce groupe est composé d'un grand homme blanc avec ses enfants en général noirs (adoptés ?)

Ils devront y rester pour quelques jours, et moi j'y resterai pour 3 semaines. Quand ils partent (sauf 4 personnes qui devront partir le lendemain matin), je suis surprise que le fils du chef des village veut se marier, il m'insiste.... Cela m'a terrifiée, et j'étais partie le lendemain matin avec 4 personnes entendantes (ouf, ouf!)

C'était au village d'Ikobé.

Après plusieurs heures de route, je décide de m'installer dans le village de Sindara. Un lieu très joli avec une immense fleuve Ogogué ! La forêt est tellement belle, les villageoises y vont tous les jours pour recolter des aliments comme des tuberculoses. Et c'est très bon à manger. Ca ressemble à la pomme de terre, mais avec plus de saveur ! Les hommes abattent plutôt la forêt pour créer un peu plus de la culture, pour y mettre des plantations, et pour pouvoir manger ! Dans la forêt, on peut trouver des noix de coco, des fruits tombés par terre. Dommage que pendant mon voyage, ce n'est pas la période des fruits. La meilleure est après la mousson, c'est à dire Novembre, Décembre ou plus tard ! Les villagois n'ont pas besoin d'argent pour survivre ! Nous, les urbains si ! Il existe quelques mauvaises rencontres là-bas, mais en général, ils sont gentils, serviables, disponibles ! Vivre avec les entendants n'est pas toujours facile, une fois cela m'a piquée une rage... Parce que j'ai demandé au chef de me laisser partir avec un jeune gars très sympa, John-Jack, à la soirée dansante, il a dit oui... Et le lendemain, il change d'avis pour une raison bidon... Mais heureusement qu'on l'a convaincu, et j'étais libérée... Ouf ! Ou bien, je lui demande quelque chose, et il dit : "oui, on le fera demain". Mais le lendemain, rien... Cela me fait un peu chier, et j'ai demandé aux sourds qui ont vécu avec les entendants (ex: leurs parents). Ils ont connu cela... Ah, là, là ! Pas facile, mais au moins, je suis passée par là comme eux, et comme ça, si la prochaine fois ça recommence, je saurai gérer mes sentiments, et dire tout de suite ce qui ne va pas pour éviter d'être en colère 😛

John-Jack m'heberge ensuite chez sa mère, là où vit sa petite soeur sourde de 10 ans qui ne va pas à l'école. J'ai aidé cette famille à contacter l'association des sourds pour qu'elle aille à l'école. Et elle y ira à la rentrée prochaine (en octobre, je crois). C'est super ! Chez elle, pour la première fois, je me lave dans la rivière... Trop bien ! Avec ses frères, j'ai visité la forêt, plus loin que d'habitude... J'étais heureuse ! Ils sont motivés pour discuter avec moi ! Je commence à apprendre la langue des signes à John-Jack, après avoir utilisé l'écriture et les gestes simples comme moyen de communication. La petite sourde m'apprend beaucoup de choses sur sa façon de se comporter avec les entendants : ne pas se sentir frustrée.

Sindara est un endroit très joli, je l'aime beaucoup... Mais je devrais y quitter le 11 Août, cela m'a fait mal, ils me manquent tous !

En route vers Libreville, pour retrouver les sourds, ça a été une essence pour moi. Et toute de suite, le lendemain hop à Cocobeach pour vivre dans une village de la famille de Jean-Paul, un entendant qui sait signer. Je comprends beaucoup mieux grâce à cet "interprète" ^^ Mais je connais moins bien ces villageois que ceux de Sindara (car moins de communication directe). A Cocobeach, je découvre beaucoup de choses sur le monde du Bwiti, et des esprits !!!! J'ai vu des personnes se faire posseder !!! 😮 Si je ne me trompe pas, ceux qui se font initier peuvent se faire posseder, pas les autres, donc pas moi ! 😉

Les transports se font en voiture, je paie le conducteur, et voilà on roule... Parfois c'est confortable, parfois c'est inconfortable mais mémorable ^^

Pour resumer un peu, le Gabon c'est un pays magnifique avec des personnes folles, et des personnes super ! Mais ça m'a fait mal quand j'apprends ce que les Gabonais pensent des Blancs... comme des Dieux ! Ils sont heureux de les rencontrer, ils espèrent recevoir quelque chose de leur part... Mais qu'est-ce que je peux leur donner à part mes idées, et mes paroles ? Encore plus triste quand des Gabonais envient à la vie des Européens, ils n'ont pas vu l'importance qu'ils ont en Afrique : l'or vert ! La nourriture gratuite de la forêt ! Pas tous les Gabonais pensent à cela, il y en a qui aiment le Gabon, et d'autres préfèrent y quitter pour trouver quelque chose de mieux...

Vous pouvez lire mon blog orelyaugabon.blogspot.com, il y a des photos.

🙂

Je tiens à remercier à la fondation Zellidja pour me permettre de voyager là... Bien que j'étais partie seule, j'étais bien entourée ! Ces deux voyages de Zellidja m'ont fait beaucoup refléchi, je me connais mieux, ils ont cassés mes idées reçus, des préjugés ! Ils m'ont permise d'être plus forte, et surtout je sais ce que je veux faire dans la vie ! Je remercie aussi à Choucarde dans ce forum de m'avoir conseillée de partir au Gabon, et à Armel de m'avoir aidé à obtenir le document pour le visa. A ma famille, à mes amis aussi de m'avoir laissée à nouveau partir... Et à tous les gabonais qui m'ont aidée, qui m'ont protégée... C'est leur pays qui est en beauté...

Malheureusement, des centaines d'arbres sont coupés par jour, par des sociétés... par des patrons très riches français, belge, européens, chinois... C'est très triste... Et en échange de ces arbres, on donne de l'argent au gouvernement gabonais qui est très riche aussi. Mais le reste du peuple est pauvre (peu de sous, mais ils se nourissent bien grâce à la richesse de la forêt). Et pourtant, croyez-vous que la nature est à vendre? Que les arbres sont à vendre? Le monde, tous les éléments du monde ne sont pas à vendre.

Si vous voulez aller au Gabon, n'oubliez pas de voir la forêt, elle est très jolie !!!!
Citations et philosophies du monde et de ses habitants
by Jcender · 2008-08-01 · 194 replies
Bonjour a tous,

je vois et lis plein de citations pleine de bon sens sur ce forum. Beaucoup sont utilisées en tant que signature. J'aimerais utiliser ce sujet pour que chacun mette une réflexion, une citation ou une discussion qui lui tiens a coeur. Une ou plusieurs c'est mieux encore 🙂

L'idée m'est venue en lisant cette discussion du Dalai Lama, on lui a demande :

"qu'est ce qui vous surprend le plus dans l'humanité?", il a répondu: "Les hommes....parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur.

Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir.....Et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu."
Paris-Bamako... à moto
by Getback · 2008-05-20 · 5 replies
Je mets en ligne mon petit recit de voyage du mois de janvier fait avec un pote (+ un 4x4 ... au début) pour ceux que ça aiderait pour franchir le pas...

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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.

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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…

CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…

Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !

Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.

Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !

Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar

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On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !

CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !

L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !

Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.

Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !

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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…

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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.

6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).

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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !

CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable

6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…

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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.

Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement

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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !

6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)

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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.

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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….

Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).

6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.

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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…

Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…

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CHAPITRE 4 : la renaissance

Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.

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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.

Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable

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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).

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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.

Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.

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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.

Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…

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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !

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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.

Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.

CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !

Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?

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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.

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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
Pourquoi les mecs ne disent-ils pas "j'ai peur de partir seul"?
by Lilie82 · 2008-04-28 · 190 replies
salut voyageurs et surtout voyageurs masculins en fait,

je vais peut etre faire ma lourdingue (une fois de plus) mais j'etais a surfer la rubrique "voyager au feminin" et un truc m'est soudainement venu a l'esprit: c'est dingue le nombre de discussions ou de posts ou les nanas avouent sans gene qu'elles angoissent de partir seule, ou demandent a etre rassuree avant le grand depart... Pourquoi y a-t-il une rubrique voyager au feminin et pas voyager au masculin (reponses evidentes mis a part mais quand meme)? Pourquoi vous messieurs testosterone, on ne vous lit jamais poster "j'ai peur de partir seul"... serieux, les reponses semblent evidentes, mais je me demande juste un truc: vous posez vous les memes questions relatives au "j'ai peur" que nous nanas pour vos premiers voyages en solo?

Un truc que j'ai remarque lors de mes petits trottages de globe cependant: En Amerique du Sud et en Asie du Sud Est notemment, je rencontre en fait un bon paquet de nanas seules si ce n'est plus que de mecs seuls... ils semblent que les mecs, mine de rien, sont un peu moins aventureux que les nanas, et aient besoin d'une espece de camaraderie et donc de partir entre mecs...

En fait ce post, c'est vraiment de la curiosite pure et simple pour vous messieurs. Avoueriez-vous cette peur de l'inconnu et d'un voyage en solo comme nous pouvons le faire ou alors est ce que ces peurs/apprehension/besoin d'etre securise ne vous viennent simplement pas a l'esprit?

Attention aux repliques feministes et machos!...😄

voyageusement et curieusement,

Lilie
Algérie et le droit des femmes?
by Cbou · 2008-04-17 · 326 replies
En mai, je vais visiter la famille de mon ex, qui est algérien. Nous avons eu un enfant et nous allons le présenter à sa famille. Ce qui m'inquiète beaucoup c'est le fait que en Algérie mon enfant est concidéré que comme un algérien et que le père a des droits suprêmes sur lui et que moi je ne vaux presque rien au sens de la loi et que je n'ai pas de droit sur mon enfant. Je fais confiance a mon ex mais je suis quand même craintive par rapport a cette situation car on ne sait jamais..... Nous avons rempli le formulaire pour le concentement parternel, pour que je puisse voyager a ma guise et revenir a dans mon pays s'il y a quelque chose, a l'embassade de l'Algérie mais ce n'est qu'un papier et j'avoue avoir beaucoup de difficulté a faire confiance à un système qui n'est pas égalitaire.

D'un autre côté, je ne veux pas empêcher mon ex de pouvoir faire connaître notre enfant à sa famille. J'ai aussi hâte d'aller les visiter et de visiter l'Algérie mais je suis inquiète...

Ceci étant ma situation, y a-t-il d'autres mesures que je pourrait prendre ?

Merci
Restaurant sympathique à San Francisco?
by Nathchoup · 2008-04-15 · 37 replies
Nous fêterons notre anniversaire de mariage à San Francisco cet été. Pour cela je cherche un resto très sympa, pas trop touristique. On trouve des adresses dans les guides mais je préfère le vécu, on ne veut pas être déçu, 15 ans ça se fête !!😎

Merci d'avance pour vos idées.
Qu'attendez-vous des croisières?
by Cruise · 2008-03-31 · 52 replies
Bonjour, je suis une passionnée des croisières, j'aime l'ambiance qui rêgne sur les bateaux, la fait de se réveiller chaque jour dans un port différent.... Je suis encore étudiante et en train d'élaborer ma thèse sur ce mode de voyages. J'aimerais savoir ce que vous pensez des croisières, qu'est ce que vous attendez de ce type de voyage, quels services vous aimeriez voir en plus tel que des concerts, des services pour enfants...? N'hésitez pas à me donner toutes les idées qui vous passe par la tête!!!!

Merci d'avance pour votre aide😉!
Projet ONG en Indonésie: Lombok Green Belt
by Voyagemalin · 2007-12-02 · 47 replies
Bonjour a tous, Quand on parle d'Indonesie (ou qu'on cherche un peu sur Internet) ce n'est que lorsqu'il y a un tsunami, un tremblement de terre, une eruption volcanique, la grippe aviaire, ou des troubles politiques. Que du bonheur ! Meme le guide Lonely Planet a lance un "warning" c'est dire. Pourtant l'Indonesie est un grand pays (le troisieme en termes de population), qui tente de sortir de quelques annees de regime autoritaire en accedant a la classe des democraties actives. C'est aussi un grand pays en terme de superficie et repartition geographique, et le pouvoir central a du mal a gerer tous les problemes courants de sa population. C'est pourquoi, avec quelques amis passionnes d'Indonesie, j'ai decide de monter un projet modeste mais portant sur des actions concretes. Il y a beaucoup d'ONG qui oeuvrent en Afrique, en Amerique Latine, moins en Asie du Sud-Est, tres rares sont celles qui ont une activite concrete en Indonesie. A Lombok, au sud de cette belle ile, voisine de la renommee Bali (un petit Paradis pour touristes peu curieux d'authenticite), se trouve la baie de Kuta. Une vaste region cotiere peuplee de paysans et de pecheurs vivant selon des traditions ancestrales. Pourtant l'arrivee du tourisme (pas encore de masse, mais ca viendra) menace l'environnement et l'equilibre naturel de cette magnifique region. Les habitants sont conscients de cela et prets a prendre leur destin en main si nous les y aidons un peu. Les actions menees portent essentiellement sur trois domaines : la sensibilisation des enfants sur les mefaits des dechets plastiques ou non organiques (avec actions sur le terrain). Programme dechets contre nourritue (kilos de dechets ramasses sur les lieux publics payes au kilo de nourriture). la distribution et le repartition d'eau depuis le centre de l'ile ou l'eau est abondante mais dont le sud manque cruellement. Accompagne de sensibilisation des enfants sur le traitement des eaux usees. la sensibilisation des enfants sur les risques de la deforestation (avec egalement des actions concretes sur le terrain). enfin la prise en charge d'enfants doues de capacites mais issus de familles trop pauvres pour continuer une scolarite normale (l'ecole est gratuite en primaire, les couts des livres et des deplacements rendent l'ecole secondaire peu accessible a tous). Le projet est en cours, toutes les bonnes volontes, suggestions et aides seront les bienvenues.

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