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Randonnée au Népal avec des enfants
by Famillefilio · 2009-06-08 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons pour un tour du monde et prévoyons s'arrêter au Népal pour au moins 1 mois. Nous serons avec 4 enfants (11, 8, 7, et 5 ans) Tous les enfants font beaucoup de randonnée. Cependant limité en altitude. Alors, la réaction et l'acclimatation plus difficile à prévoir.

Quel randonnée suggérez vous

Merci
Se rendre aux sources chaudes de Tatopani depuis Pokhara? (Népal)
by Myriam73 · 2009-05-31 · 9 replies
bonjour,

comment peut on se rendre de pokara jusqu'au source chaude de tatopani?? merci
Mini trek au Népal: Poon Hill
by Toniks · 2009-05-19 · 8 replies
Bonjour à tous !

Je recherche des infos sur POON HILL, j'aimerais m'y rendre voir le lever du soleil derrière les montagnes, j'ai lu pas mal de récits à ce sujet.

Voici l'itinéraire que j'ai préparé (en bleu, +/- 5 jours) :Jour 1: Départ de Pokhara pour Nayapul en bus local ou taxi, commencer à monter jusqu'à TikhedhungaJour 2: Tikhedhunga pour GhorepaniJour 3: Tôt le matin monter jusqu'a Poonhill et départ pour TadhapaniJour 4: Tadhapani pour GhandrukJour 5: Ghandruk pour Nayapul et retour a Pokhara

Ma question est simple, n'ayant jamais voyagé au Népal, j'aimerais savoir s'il est nécessaire de se procurer un permis pour aller jusque POON HILL.

D'après les renseignements déjà trouvés, il est tout à fait possible de réaliser ce trajet sans porteurs ni guides, les lodges étant assez fréquents dans cette région très fréquentée par les marcheurs.

Pour les connaisseurs, que pensez-vous de cet itinéraire ? Les avis et conseils sont plus que les bienvenus... Date du trek: mi-octobre 2009.

Bons voyages à tous et toutes !
Climat aux Annapurnas: meilleur en novembre ou en février? (Népal)
by Seb77 · 2009-05-11 · 11 replies
Bonjour,

Au cours d'un Tour du Monde, j'envisage de passer environ 1 mois au Népal, afin de passer un peu de temps à Kathmandou, et surtout d'aller trekker autour des Annapurnas. D'après vos expériences, pensez-vous, au niveau du climat, qu'il est préférable de partir du 15 octobre au 15 novembre, ou du 15 février au 15 mars?

Merci d'avance

Seb
Saut à l'élastique au Népal, la folie des grandeurs
by Simplybrice · 2009-04-29 · 4 replies
C'est l'heure des retrouvailles, Le moment de fourrer la dinde de marrons chauds, Le temps des rêves où la fée serait devenue un vieux monsieur barbu et ventru qui hurle à qui veut l'entendre qu'il voyage avec des rennes qui volent et qu'il est le meilleur ami des lutins. Non mais des fois, j'vous jure... Joyeux Noël à tous, dans vos têtes, dans vos corps et dans vos coeurs. J'me permets même de glisser un petit article par la cheminée, en espérant que pour vous tous, ces fêtes soient l'occasion de vivre de réjouissances. Je pense bien à vous depuis Kathmandou où je célébre le réveillon au pieds d'un ficus de Noël. Il faut dire que Noël au Népal c'est plus ou moins Haloween au Congo, ça leur passe par dessus la tête.

Et oui parce que maintenant je suis au Népal. L'Asie se dresse comme une fière tentatrice. J'ai déjà plein d'images en tête, pleins de couleurs, de paysages, d'odeurs. Et la porte d'entrée de tout ça, c'est Kathmandou, et question odeurs, on peut dire qu'ils pourraient aérer de temps en temps. C'est la seule chose dont je peux parler pour l'instant, je suis arrivé de nuit, en toute fin d'après-midi pour être précis. Il y a bien eu le siège près du hublot gauche (c'est important) dans l'avion pour permettre une vue du ciel sur une "petite" moitié de l'Himalaya, mais dès la sortie, il fait nuit et on grimpe dans un taxi. En quittant l'aéroport, on est déjà en ville et partout il fait nuit. Trois lumières qui se battent dans un champs de maisonnettes. Tout est éclairé à la lumière des phares des voitures qui parcourent la ville en klaxonnant en permanence pour éviter tout le cortège de véhicules avec ou sans phares, piétons, vendeurs, animaux qu'on croise sur la route. Sur le bas-côté, les habitants brulent leurs déchets ce qui a le mérite de les réchauffer mais donne à l'air ce petit je ne sais quoi de difficilement respirable. D'ailleurs le faiceau des phares de voiture souligne bien que la particule poussièreuse est ici chez elle. Pour en finir là-dessus, c'est tout l'inverse du Caire. Autant là-bas, on n'y traverse que des autoroutes bordés de grands immeubles, autant ici, on ne circule que dans des rues à une voie mais à deux voies et sans trottoir, c'est tassé, plein de détails, ça promet!

Le fait est aussi qu'il fait noir partout car tout le pays y compris Kathmandou est sujet à des coupures de courant qui interviennent plusieurs fois par jour et parfois pendant plusieurs heures. Le pays ne produit pas assez d'électricité pour contenter tout le monde tout le temps alors ils tournent. Le vendeur de bougies n'a pas de soucis à se faire!

Ma soirée est vite enfilée, je reste sur le souvenir de l'épopée francilienne, et ça met du temps à digérer . Rien à voir avec la gueule de bois, pas grand chose en tout cas.

Première journée, je déambule comme je sais si bien faire. Les gens croisés sont amicaux, souriants, pas insistants, c'est que du bonheur! Cela dit, je ne déambule pas longtemps car j'ai un peu pioncer jusqu'à pas d'heure et s'il fait nuit et que je suis encore dans ce bazar, je me considère comme définitivement perdu. Sans doute que j'ai dû écrire encore...

Le lendemain, j'ai soif, soif d'aventures. J'ai bien aussi déjà envie d'aller faire un tour au vert sans forcément partir pour quinze jours. Et bien, il y a un truc qui colle parfaitement, ça s'appelle le Lost Resort, c'est un endroit où on s'arrange pour que vous n'oubliez jamais votre passage en ses murs. Ses murs, ce sont des montagnes qui tombent quasi à pic jusqu'à se rejoindre en formant un torrent tonitruand, endroit parfait pour se jeter, et c'est pas une image!

Je choisis d'y passer 3 jours de tranquillité et d'extrème.

La tranquilité c'est de l'exxxcellente nourriture, des hamacs, de grandes tentes perdues dans la foret en guise de hutte, et aussi une fois de plus, décidemment, j'arrive la 1ère semaine de la basse saison, y'a pas grand monde et l'ambiance n'en est que meilleure.

L'extrème, ça commence dès que tu quittes le bus qui t'a amené de Kathmandou. A ce moment, tu es sur un flanc de montagne. L'hotel, lui, est de l'autre côté, sur la montagne d'en face, normal. Donc, si tu ne veux pas passer ta journée dans un bus à regarder les autres s'amuser de l'autre côté d'une vallée, il faut que tu traverses sur un pont solide mais qui bouge beaucoup avec le torrent qui déferle 160 mètres plus bas. C'est d'après ce bon vieux LP, le pont le plus haut du monde dévolu à la pratique du saut à l'élastique, même pas peur.

Euh... Si quand même...

Mais pour l'instant, un autre programme m'attend en guise d'apéritif, la matinée est consacrée au canyoning. Ca a l'air de rien mais c'est déjà beaucoup!! Le but est de descendre le plus souvent en rappel la montagne en suivant un ruisseau qui s'écoule de cascade en cascades. La plus longue cascade fait 45 mètres. Déjà se donner de quoi s'inquiéter un peu. Mais on s'inquiète pas longtemps car ça s'apprend vite, et on est souvent aussi concerné par les cris des gens qui déjà sautent du pont ne faisant pas la descente en rappel. Parfois on en voit un se jeter et on ne peux pas se détacher le regard de voir ces cris qui chutent. On sait qu'on est sur la liste et personne n'arrive à faire comme si de rien n'était. Le canyoning se termine par la remontée de la montagne en suivant un chemin qui remonte la pente perpendiculairement. Ils sont fous ces népalais et moi je suis crevé!

Un déjeuner plus tard, il est temps de se préparer, psychologiquement j'entends.

Au Lost Resort, on a le choix entre 2 façons de sauter, la première est la façon classique attaché par les pieds a un élastique qui tient grace à un velcro (vaile-kro? velleqro?) épais comme une cuisse. La seconde s'appelle la balançoire, on est attaché grace à un harnais au niveau de la taille et relié à un point qui se trouve plusieurs dizaines de mètres devant. La chute n'en est que plus longue et on a le mérite de ne pas rester la tête en bas. Comme en plus, je pétoche un peu de me jeter la tête la première, c'est l'option que je choisis pour mon 1er saut depuis le pont.

Sur le pont, l'attente est interminable. C'est surtout dû au fait que ça n'a rien de naturel de se trouver suspendu au dessus d'un gouffre. On a beau vouloir s'acclimater de la distance avec le sol, c'est mission impossible. Lorsque mon tour vient, on m'installe le harnais, on me prodigue les derniers conseils et je dois avancer jusqu'à la mini-passerelle qui n'est fermée par aucune barrière. C'est le temps des dernières prières, le temps où on oublie de penser à quoi que ce soit pour mieux accepter cette minute paranormale. J'avance sur la plateforme, chacun de mes pas n'est pas plus grand qu'un orteil. Un membre du staff me retient en arrière car le lien qui file devant moi me tire vers le gouffre. Il tente de me rassurer sur l'inrassurable, entame un compte à rebours. 3, 2, 1...

Géronimo!!!!!!!!

Un saut de quelques millimètres suffit à me mettre sur orbite. Au début, je tombe immobile. Puis, mes jambes détectants l'absence de sol pour les porter commencent à entamer un ballet incontrolable à la recherche, vaine, d'une surface plane. C'est peine perdue. Whaouuuuuuu (je pourrais multiplier les "u" sur des dizaines de pages mais je m'abstiens même si ça les vaut).

Comme c'est noël, et comme une vidéo vaut mieux que tous les discours du monde, je laisse en bonus exceptionnel le film qu'un type a fait de mon premier saut. Si a la fin de la vidéo, on ne me voit plus, c'est normal, j'ai changé de dimension, et suis entré dans la twilight zone.

http://www.wat.tv/video/lost-resort-1st-swing-jump-15q5m_zifu_.html

Je crie tout ce que je peux pendant la chute et encore après. C'est un petit pas pour l'homme mais un clash géant pour tous mes neurones qui en redemandent. L'expérience ultime s'achève par la même remontée de la montagne que celle empruntée le matin même après le canyoning. Au final, je suis plus éprouvé par la montée que par la descente. Qu'est ce que ça va bien pouvoir donner lorsque je serais en montagne en portant mon paquetage et en affrontant des pentes identiques autrement que pendant 30 minutes à vide?

Pour ce jour, un saut est bien suffisant. Je suis le seul parmi tous les gens transportés depuis Kathmandou à rester sur place. Il sera temps de remettre le couvert 2 jours plus tard lorsque un nouveau convoi sera organisé. En attendant, je profite des lieux en m'essayant au tilleul local. Je passe également un long moment sur le pont qui n'est pour l'occasion rien qu'à moi et aux népalais qui l'empruntent pour rentrer chez eux. Je suis sûr qu'ils sont ravis que le pont soit là car gravir la montagne est un défi d'autant plus quand tu reviens de faire les courses et que tu portes ton poids sur ton dos. Cerise sur le gateau, je découvre que les flancs de la montagne, couverts de végétation dense, sont habités par des dizaines de singes craintifs mais bien présents. On est plus dans Indiana Jones mais dans le Livre de la Jungle. Du bonheur à tous les étages avec du vide en dessous.

Je retrouve le vide le lendemain (10 décembre) alors que de nouveaux sauteurs se présentent. Aujourd'hui le défi est de faire deux nouveaux sauts. Le premier à l'élastique, le second pour une nouvelle balançoire.

Ca fait 2 jours que je me prépare à sauter la tête la première et je n'arrive toujours pas à m'y faire. Mais il faut bien se rendre à l'évidence, c'est ton tour coco. Cette fois-ci, pas de harnais, rien qu'un scratch qui m'enserre les chevilles. J'ai la sensation de n'être tenu par rien et pourtant il faut y aller et faire confiance. Je reprends le chemin de la plateforme comme un condamné à mort sur un bateau de pirates à qui on piquerait le dos pour qu'il se jète dans une mer infestée de requins. La chorégraphie est on ne peut plus simple, il suffit d'écarter les bras tel un oisillon qui se prépare pour son 1er vol et sauter la tête la première dans l'inconnu en espérant que ça tienne ou qu'on est pas la victime d'un poisson d'avril du genre : "Surprise!! On t'a mis du fil de pêche à la place de l'élastique!!"

J'ai beau pétocher à mort, il faut y aller. Une micro-impulsion s'enlève du pont. J'ai pas l'impression de voler mais plutôt celle que je vais m'écraser comme une vieille crotte. Et pourtant, non, l'élastique se tend, je repars vers le haut et hurle comme deux jours plus tôt à cracher mes cordes vocales à l'extérieur. Je sens le sang me descendre à la tête et hurle de re-chef. Heureusement on ne reste pas longtemps la tête en bas, on descend l'élastique jusqu'à ce que je rejoignes les bords du torrent. Pendant ce temps, je continue de hurler à tue-tête. On note d'ailleurs deux catégories de sauteurs, ceux qui gardent tout à l'intérieur et ceux qui extériorisent à s'en faire péter les veines des tempes. Moi, j'ai beau essayer de faire gaffe, j'y arrive pas, il faut que ça sorte et que le singe à deux vallées de là soit aussi au courant. Du coup, il faut que je récupère au niveau des cordes vocales, à croire que la remontée crevante sert à ça... Quelques secondes pour descendre, 30 minutes pour remonter, on a déjà vu meilleur équilibre... Mais peu importe, je suis surexcité, ce manège est ennivrant et à l'issue, on en redemande!

Ca tombe bien, la balançoire cloturera l'après-midi. De plus, j'ai réfléchi à mon coup depuis la veille et ai bricolé un système pour filmer ma trombine durant la chute (à venir dans "le tour du Braïce"). Je suis maintenant en confiance, c'est plus que du plaisir matiné de hurlements. Vous en serez témoins.

Cerise sur le gateau, lorsqu'on effectue trois sauts, le quatrième est gratuit, et comme il est trop tard pour l'effectuer ce jour, en voilà déjà une excellllente raison de revenir au Népal.

Je quitte le Lost resort en étant quasiment sur de revenir. Dans le bus vers Kathmandou, je me repasse en boucle les vidéos du délit de plaisir. Pour retrouver quelque chose d'aussi puissant il va vraiment falloir faire très fort!!!! Peut-être un trek fera-t-il l'affaire, c'est tout ce que je me souhaite. Joyeux Noël à tous. (En retard...)
Népal: séjour dans un village à environ 2,000 mètres et excursions?
by Jacot22 · 2009-02-27 · 16 replies
Bonjour a tous, Nous partons au Nepal un mois ( mi mars, avril) avec nos 2 enfants 7 et 12 ans. Quelqu'un connait-il un village sympa en altitude( 2000m ), pas trop frequente!, (accessible en 2 jours de marche?)avec des belles montagnes( 7-8000m) comme toile de fond, pour y sejourner une quizaine de jours, (Lodge, ou chez l'habitant, pas besoin de confort) pour y faire notre camp de base et de la, rayonner a la journee ou sur 2 jours. Ceci afin que nos enfants puissent vivre a leur rythme, jouer et peut-etre se faire des copains dans le village . Merci a ceux qui vont nous aider a trouver ce village merveilleux!.😉 A plus Jacot et famille.
Trek des Annapurnas en novembre 2008 (Népal)
by Colombino · 2009-02-08 · 6 replies
28 octobre

Arrivée à Kathmandou après un vol paisible et une escale pas si reposante à Delhi. Delhi, c'est sûrement joli, mais quand on y arrive à 2 heures du mat', fatigué, qu'on doit chercher un hôtel et surtout supporter la pollution, alors forcément on trouve pas ça si joli. Bon, on y retournera à la fin des vacances, et j'espère qu'on repartira avec une image plus positive.

L'arrivée à Kathmandou s'est bien mieux passée, faut dire que j'avais "réservé" un guide à l'avance, qui s'est bien gentiment chargé de tout nous organiser, et en particulier la prise en charge dès l'aéroport.

Mais revenons à la genèse de ce voyage. Il y a environ une année, l'envie m'a pris de faire un tour du monde, comme ça, juste pour voir. J'avais d'ailleurs investi pas mal de temps pour concocter un bel itinéraire: Inde et Népal, Thaïlande, Cambodge, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Bolivie, Brésil. Or, la crise financière m'ayant touché avant tout le monde, il a fallu quelque peu redimensionner le parcours, et se contenter pour l'instant de la première étape, c'est-à-dire Népal et Inde. Ma tendre épouse étant ravie de connaître l'Inde, elle a accepté sans autre le trek que je lui ai "imposé" au Népal: le tour des Annapurnas suivi du sanctuaire des Annapurnas.

29 octobre

Deuxième jour au Népal. Le décalage horaire ne m'affecte pas trop, par contre ma douce a plus de peine. Ce qui est un peu étrange, c'est de voir le soleil se coucher à 16h45, et le jour se lever à 5h45 déjà. Ces jours-ci, il y a de grosses fêtes au Népal, mais ne me demandez pas de me souvenir des noms... Toujours est-il que l'ambiance est à chaque coin de rue. Le soir avant, notre guide nous a invité à une cérémonie du Diwali, ou "fête des lumières", célébrée dans toutes les régions hindouistes. Forcément, les pétards explosent chaque 2 minutes, ça chante et ça danse sous l'hôtel, alors pour se reposer c'est dur, mais c'est sympa de voir comment ils font la fête dans ces contrées. Normalement, il y a un couvre-feu dès 23 heures, mais vu l'importance de la fête, les maoïstes donnent quartier libre. A propos d'hôtel, nous crêchons au Mandala, un gîte sympa de Thamel, le quartier touristique de Kathmandou.

Parlons un peu du budget. Le Népal et l'Inde sont bon marchés, c'est connu, même si on trouve des hôtels à 500 dollars la nuit... il en faut pour tous les goûts. Commençons par le vol. Après avoir mis de côté toute considération écologique, j'ai opté pour un Bruxelles-Delhi, via Zurich, avec Swiss. Prix pour 2 personnes A/R: 996€! Ça doit être difficile de trouver plus bas, à moins d'y aller à pied... A cela s'ajoute un aller simple Genève-Bruxelles à 80€ et une nuit à Bruxelles (59€), sans oublier le vol Delhi-Kathmandou à 150€ aller simple pour 2, soit un super total pour le vol Genève-Kathmandou à l'aller et Delhi-Zurich au retour de 1290€ pour 2.

A présent le trek. Trouvé chez l'agence "Far Above the Clouds" (www.farabovetheclouds.com), un trek de 26 jours comprenant 1 guide, 1 porteur, 3 nuits à Kathmandou, le permis de trek, le logement, la nourriture et le transport durant le trek, le tout pour moins de 2000 dollars, pourboirs inclus. Nous ne payons que les boissons (autres que le thé) et la nourriture "extra" (en-cas, desserts, ...).

30 octobre

Début du trek. Long voyage en bus (~ 7h) de Kathmandou à Besishahar. Le climat est sympa dans cette ville située à 760 m, même si sur les crêtes environnantes de gros nuages à l'aspect pas sympa du tout grossissent à vue d'oeil. Si on pouvait éviter d'avoir la pluie pour le premier jour de marche, ça serait gentil. J'ai acheté une carte avec pleins d'indications utiles ("Long Hot Climb", "Fields of Marijuana", ...) pour me situer tout au long du parcours et pour écrire les noms plus ou moins juste.

31 octobre

Anniversaire de mon aimée, et un beau cadeau d'anniversaire: un départ tranquille sous le soleil. Étape du jour: Besishahar – Nadi Bazar (930 m). On traverse les premiers ponts suspendus, ponts en bambou et rivières sans pont, le tout au milieu d'une végétation exubérante, de riches forêts et des rizières. Le paysage est évidemment magnifique. Nous longeons la rivière Marsyangdi Nadi, qu'on suivra d'ailleurs jusqu'à Manang. L'étape du jour étant courte, nous sommes arrivés à 11h30 à Nadi Bazar, et avons profité de l'après-midi pour nous doucher, laver nos affaires et discuter de culture, religion et langues avec le guide. La nuit vient de tomber, et depuis la chambre du lodge j'assiste à un magnifique clair de lune sur fond ocre, l'étoile polaire couronnant cette fresque divine. Ah, et cet après-midi, j'ai aperçu les premiers 7000 du trek: la chaîne du Manasalu. Superbes montagnes, qui paraissent si proches et sont pourtant 6000 mètres plus haut!

Parlons formalités administratives. Pour l'Inde, facile: on remplit la demande dans son pays, on paie 80 CHF, on envoie la demande, le passeport et des photos par la poste à l'ambassade, et une semaine plus tard on reçoit son passeport avec le joli visa indien valable 6 mois à partir de la date d'émission (donc il ne faut pas s'y prendre TROP à l'avance), avec entrées multiples. Pour le Népal, encore plus facile. A l'aéroport de Kathmandou on remplit le formulaire mis à disposition, on paie 40 dollars, on donne deux photos et on obtient un visa assez moche valable 30 jours.

1 novembre

Aujourd'hui, Nadi Bazar – Jagat (1300 m). Il fait beau, il fait chaud, même très chaud au soleil. Je me suis d'ailleurs offert un Fanta tout frais lors du repas de midi, qui a super bien passé. L'étape a duré environ 6 heures, dans des paysages toujours magnifiques. La vallée est de plus en plus encaissée, les ravins toujours plus vertigineux. Jagat est d'ailleurs niché sur un promontoire. Le lodge est sympa, il y avait même du Swiss Rösti au menu. Ce sera tout pour aujourd'hui, je suis crevé, et j'ai besoin d'une bonne nuit de sommeil!

2 novembre

Jagat – Dharapani (1860 m). Longue et dure journée. Nous sommes partis vers 7h30, comme d'habitude, mais peu après le départ ma chérie s'est sentie mal, et nous avons fait une longue pause. Heureusement qu'il fait toujours très beau. Un ciel bleu à faire pâlir un Schtroumpf! Cette étape est caractérisée par de nombreuses montées et descentes, ce qui à la longue fatigue... Le plus beau moment de la journée fut l'arrivée à Tal. La vallée, étroite jusque là, s'élargit subitement et le torrent déchaîné se mue en paisible rivière, le tout dans un cadre enchanteur. Nous avons dîné (déjeuné donc) à Tal, qui se trouve à mi-chemin de notre but. Or il était déjà 14h... Après Tal, c'était tout de suite moins drôle: le soleil qui disparaît derrière les montagnes, un vent frais persistant, et finalement des successions interminables de montées et descentes. A 17h, c'est-à-dire à la nuit tombée, nous arrivons enfin à Dharapani.

Parlons confort. Tout au long du trek, on trouve de nombreux endroits pour se loger ou se restaurer. Les lodges, ou guest houses, ou hôtels sont en général de bonne qualité. Certaines étapes regorgent de lodges, alors que d'autres n'en offrent que 1 ou 2, et il faut prendre en compte cela au moment de préparer son trek. En plus des chambres privées, la majorité des hôtels situés au-dessous de 3800 m offrent l'eau chaude (chauffée au soleil). J'ouvre une parenthèse. Bien qu'ils annoncent fièrement 24/24h de douche chaude, en pratique c'est un peu différent, et la raison est simple: tant qu'il y a du soleil, il y a de l'eau chaude, mais une fois la nuit tombée, la réserve d'eau chaude se limite à la quantité déjà chauffée, qui se situe autour des 200 – 300 litres. C'est plus que suffisant pour un usage normal, mais le problème est que certains trekkeurs aux mains délicates et au respect d'autrui inexistant lavent leur linge sale avec l'eau chaude des douches... Il suffit qu'un groupe de ces malotrus arrive avant vous au lodge, et vous pouvez faire une croix sur l'eau chaude... Fin de la parenthèse.

3 novembre

Dharapani – Chame (2670 m). Malgré le dénivelé plus important, cette étape était bien plus régulière et par conséquent agréable que celle de la veille. Nous avons bifurqué vers le nord-ouest et commençons à passer "derrière" la cordillère des Annapurnas. Le ciel est toujours à faire pâlir un Schtroumpf, et cela nous permet d'admirer la chaîne du Manaslu dans toute sa splendeur, et en particulier notre premier 8000: le Manaslu himself! C'est la seule étape du trek qui offre un tel point de vue, donc réservez le beau temps! Chame étant la capitale du district, on trouve des magasins, des cafés internet, des bars, une banque et pleins de trucs plus ou moins utiles.

4 novembre

Chame. Jour de repos. Cette journée de repos n'était pas prévue dans le programme initial, mais vu qu'on est flexible, et pour que ma chérie se soigne totalement de son mal de gorge avant d'atteindre les régions plus froides, on a décidé de rester un jour à Chame. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on a choisi le bon jour, vu qu'il a plu toute la journée. Comme ça on est resté au sec, on s'est bien reposé, et demain on franchira les 3000 mètres en forme et, espérons-le, sous le soleil.

Un avantage du logde dans lequel nous sommes, le Mandala, c'est que les prises suisses à deux tiges fonctionnent dans l'embout népalais, donc on en a profité pour recharger les batteries de l'appareil-photo.

5 novembre

Chame – Lower Pisang (3200 m). Notre moral est comme le temps: au beau fixe! Cette journée justifie à elle seule notre venue au Népal, et ce trek: un paysage splendide, des pics enneigés, des forêts de pins, des rivières, des temples, le tout sous un soleil radieux. L'étape était facile: les 500 mètres de dénivelé se sont à peine faits sentir, et à 14h nous arrivons à Lower Pisang. Après avoir pris une douche fraiche et mis nos habits à sécher, nous montons à Upper Pisang, situé 100 mètres plus haut, et qui nous offre une vue imprenable sur l'Annapurna III. On y trouve également une Gurkha, ou temple bouddhiste, superbe et richement décoré. Grâce à notre guide et à notre porteur, nous apprenons mille choses sur la culture, les religions, les us et coutumes du Népal. Demain, nous irons jusqu'à Manang, où nous resterons une journée.

6 novembre

Lower Pisang – Manang (3540 m). Toujours plus haut, toujours plus beau, voilà le résumé de la journée. Le temps est splendide et la route facile. Nous traversons des forêts de pins, et les 7000 et 8000 qui nous entourent sont toujours plus nombreux et plus proches. Le paysage est par endroits très désertique, toujours venteux. Nous rencontrons les premiers yaks du trek et leurs produits dérivés: viande, lait et fromage. Le fromage de yak est très bon, il ressemble au fromage de vache à pâte dure. Nous prenons une douche dès notre arrivée à Manang, puis nous mangeons un excellent repas. L'après-midi, nous lavons nos affaires, nous nous reposons, et déjà le soleil disparaît derrière l'Annapurna III.

7 novembre

Manang, jour de repos. Nous faisons une petite marche d'acclimatation au-dessus de Manang. Le temps est si clair que nous pouvons voir au loin l'Himlug et le Manaslu, distants de quelques 100 km! Au sommet de notre marche d'acclimatation, un paysage à couper le souffle nous attend! En contrebas, un lac glaciaire aux eaux turquoises nous invite à nous approcher, et de là, nous jouissons d'une vue spectaculaire sur le glacier et le pic.

8 novembre

Manang – Ledhar (4200 m). Journée tranquille, bien que l'altitude se fasse sentir. C'est étonnant, plus on monte, plus il fait chaud. Le ciel est d'un bleu foncé magnifique, et nous avons droit à un véritable été indien: un temps super clair, une température qui permet de se balader en short et t-shirt, et même la nuit il fait bon. En fait, le seul moment où il fait moins de 0°, c'est avant l'aube. Les 700 mètres de dénivelé nous apportent un léger mal de tête, vite disparu après une soupe à l'ail et une bonne nuit de sommeil.

9 novembre

Ledhar – Thorung Phedi (4450 m). Après 300 m de dénivelé et 3 heures de marche, nous arrivons frais et dispos à Thorung Phedi, notre ultime étape avant le col. Il est 11h quand nous arrivons, aussi avons-nous le temps de nous installer et de prendre un bon repas avec d'aller faire notre marche d'acclimatation.

Le temps est toujours aussi radieux, et avec les montagnes blanches de neige proches de nous, j'ai l'impression d'être posé à la terrasse d'un chalet des Alpes, par une belle journée d'hiver, cherchant en vain le moindre petit nuage, l'odeur de la crème solaire accompagnant la brise qui de temps en temps vient me rafraîchir.

10 novembre

Thorung Phedi – Muktinath (3760 m). Et ben voilà, THE big day est arrivé! Au menu, le plus haut col du monde (c'est pas moi qui le dit, c'est écrit sur la carte): le Thorung La, qui culmine à 5416 m! Ça n'allait pas être une partie de plaisir, et le programme annonce la couleur: il faut compter 8 heures de marche dans le meilleur des cas, 4 de montée, et 4 de descente jusqu'à Muktinath. Le réveil sonne à 2h45, et première bonne nouvelle: il fait grand beau. Enfin... il fait nuit mais le ciel est clair. Une fois le petit-déjeuner avalé, nous attaquons la montée, vers 3h45. La montée est éprouvante, heureusement il ne fait pas trop froid et le soleil ne tarde pas à nous réchauffer. Vers 9h, nous atteignons enfin le col, fatigués mais emplis d'un bonheur certain: 5416 m! Jamais nous n'étions allés si haut! Après avoir mémorisé sur carte digitale ces précieux moments, nous attaquons la longue et pénible descente qui nous mènera à Muktinath, quelques 1700 m plus bas. A notre arrivée, notre première douche chaude depuis 4 jours est la plus agréable des récompenses.

11 novembre

Muktinath – Jomsom (2720 m). Cette étape offre un magnifique paysage au randonneur: des collines désertiques, une large plaine alluviale, des sommets enneigés, bref, tout ce qu'il faut pour une journée de plaisir. Sauf que... sauf qu'il y a un élément qui pourrit le tableau: le vent. Un vent à décorner les yaks qui t'arrive de face et te balance des giboulées de sable et de poussière dans les yeux, le nez et la bouche. D'ailleurs, les trekkeurs qui arrivent à Jomsom doivent avoir mal au dos à force de marcher des heures courbés en deux. Nous, on a pas voulu faire rimer "marcher" avec "en chier", et par conséquent on a pris une Jeep de Muktinath à Jomsom, raccourci d'autant plus appréciable après l'étape du Thorung La! Que ceux qui tiennent absolument à marcher et qui pleurnichent parce qu'une route va être construite se rassurent: une bonne partie de l'étape peut être effectuée loin de la route, et d'ailleurs actuellement le trafic est d'une jeep chaque demi-heure au maximum. D'ailleurs, je peux annoncer en passant une mauvaise nouvelle pour les pleurnicheurs: une route est en construction entre Besishahar et Manang! Pourtant, pas de soucis: elle est loin d'être opérationnelle, et ne touchera le trek que sur environ 20% du parcours.

Parlons maintenant guides et porteurs. Nécessaire ou pas? Si on veut être simpliste, on peut dire que le guide n'est jamais nécessaire. Une carte, une boussole, voire un GPS, et hop! vous faîtes ce que vous voulez tous seuls, comme des grands. Par conséquent, si le but est d'aller bêtement de A à B, pas plus besoin de guide au Népal que dans le Sahara ou sur la lune... Pareil pour le porteur: inutile, vu que tout le monde est capable de porter une dizaine de kilos... Nous avons pris guide et porteur, et sommes plus que satisfaits de ce choix. Le guide non seulement nous montre le chemin, mais surtout nous apprend infiniment plus de choses sur le Népal que le ferait le Lonely Planet. Mais à part ça, l'avantage principal de prendre un guide réside dans la libération des détails ennuyants. On a beau marcher et transpirer à longueur de journée, on est tout de même en vacances, et pour nous vacances rime avec tranquillité d'esprit. Et le guide nous l'offre en se chargeant des nombreux détails potentiellement casse-pompes. Le guide nous indique toujours un très bon hôtel, s'occupe de commander les repas, vient nous avertir quand on peut aller manger, nous explique commet sera l'étape du lendemain, ... bref, le guide prend soin de nous, et on apprécie.

Quant au porteur, il soulage mon épouse d'un poids qui, pour elle, serait difficilement supportable plus de 4 jours. Le plus simple serait de partir avec 3-4 kilos, on a vu des trekkeurs le faire, mais comme on est plutôt du style à prendre trop que pas assez, on a apprécié l'aide du porteur, ainsi que sa bonne humeur. Et lui doit aussi apprécier, puisqu'il chante tout le temps et qu'il nous a dit que notre sac était le plus léger qu'il ait jamais eu à porter!

12 novembre

Jomsom – Kalopani (2530 m). Nous avons décidé de terminer notre trek en utilisant les jeeps, et ce pour les raisons – forcément subjectives – suivantes:

1) le paysage est certes magnifique, mais plutôt monotone en comparaison à la première partie du trek 2) le sentier suit la route à peu près fidèlement, donc on ne rate rien 3) la fatigue, légère mais tout de même présente 4) l'envie de passer quelques jours à Pokhara et Kathmandou tranquilles 5) le vent et la poussière fatiguent, et ils sont très présents sur ce tronçon

13 novembre

Kalopani – Tatopani (1190 m). Après avoir effectué en voiture le tronçon que beaucoup de trekkeurs définissent comme "le plus inintéressant du circuit", autrement dit Kagbeni – Kalopani, il est temps de reprendre notre bâton de pèlerin et d'avancer gaiment vers Tatopani à pied. Plus de vent ni de sable, ni trop de soleil en plein dans la figure, mais des forêts, un paysage plus vert et de la fraîcheur. Il fait toujours grand beau, et la route jusqu'à Tatopani est facile. Une fois arrivés à destination, nous allons détendre nos muscles fatigués dans les eaux thermales de Tatopani, fréquentées autant par des étrangers que par les népalis.

Parlons mendicité. Sur le circuit, vous serez très peu sollicités par les enfants, c'est-à-dire une voire au maximum deux fois par jour. "School pen", "sweet", "baloon" seront les articles les plus demandés. Alors que faire? Quand on voit ces braves mioches, la morve jusqu'au coin de la bouche et les cheveux pleins de terre vous tendre une main crasseuse en implorant votre mansuétude, il semble difficile de résister... Et bien il le faut! Ne rien donner, c'est le meilleur moyen de ne pas encourager la mendicité. Il y a de nombreux autres moyens de faire profiter les népalis de notre argent: prendre guide et/ou porteur, boire un thé dans les petits restos, choisir un restaurant à l'aspect plus humble pour son repas de midi, plutôt que le lodge super moderne où s'entassent déjà 20 touristes, acheter pâtisseries et autres articles produits sur place et non polluants (donc éviter d'acheter l'eau en bouteille mais la purifier soi-même ou la remplir dans les "safe water drinking station" que l'on trouve entre Tal et Ghasa). Pour dormir, les lodges modernes sont tout de même une garantie d'un certain confort, mais il n'est pas interdit de voir la chambre et de décider ensuite d'y rester ou non.

14 novembre

Tatopani – Ghorepani (2860 m). Mon épouse ayant déjà fourni un effort considérable au Thorung La, elle n'avait plus trop envie de se taper à nouveau 1700 m de dénivelé, et a continué sa route vers Pokhara avec le guide et le porteur par la route. C'est donc seul que je m'attaque au dernier plaisir du circuit: une longue montée qui doit m'offrir un panorama splendide sur la chaîne des Annapurnas ainsi que sur le Dhaulagiri (8172 m). Après 4-5 heures de marche, j'atteins Ghorepani, je me douche et décide de visiter les lieux. Ghorepani est très touristique, il faut dire que les touristes y arrivent de Tatopani ainsi que de Hile ou Tikhedhungga dans le but de se rendre au célèbre Poon Hill (3193 m), une colline qui surplombe le "village" et qui offre un panorama spectaculaire, l'idée étant de s'y rendre au lever du soleil. Après 5 minutes dans Ghorepani, je conclue que c'est vraiment touristique (librairies, souvenirs, café internet, boulangerie, ...) et que ça ne présente pas un gros intérêt. Par contre, vu qu'il n'est que 16h, je décide de repérer le chemin pour me rendre à Poon Hill, et finalement j'y vais, puisque ça n'est qu'à 30 minutes de montée.

Au sommet, un panorama extraordinaire me récompense de l'ultime effort de la journée! Je monte dans la tour et profite du paysage. Seules une dizaine de personnes sont présentes. Je pensais rester une dizaine de minutes puis redescendre, mais le coucher de soleil peint la chaîne des Annapurnas d'une couleur si magique que finalement, je passe plus d'une heure sur le Poon Hill, jusqu'à ce que le soleil ait disparu dans le lointain horizon indien, et que le dernier halo de lumière ait effleuré les flancs du majestueux Dhaulagiri. Heureux, je redescends à la nuit tombante.

15 novembre

Ghorepani – Phokara (820 m). Comme je l'ai dit précédemment, le "but" de Ghorepani, c'est le "lever de soleil au Poon Hill". On m'avait conseillé de partir à 5h du mat', mais après l'inoubliable coucher de soleil de la veille, j'ai pensé que le lever de soleil ne serait pas aussi beau et que je ne perdrais rien à rester au lit. En plus, la fenêtre de ma chambre donnant directement sur la chaîne des Annapurnas, j'avais un poste plus qu'agréable pour assister au lever du soleil. Oui mais... Et si le lever de soleil était vraiment aussi spectaculaire que tout le monde le dit? C'est vrai... personne ne monte à Ghorepani pour voir le coucher du soleil, non non non, on ne parle que du sunrise. J'ouvre les yeux, regarde ma montre, 6h du mat'. Je regarde par la fenêtre: soleil pas encore levé. Ok, pour éviter d'avoir des regrets, pour comparer "objectivement" un coucher et un lever de soleil, il faut monter à Poon Hill. Une fois la décision prise, je cours presque jusqu'à Poon Hill. 6h15, toujours pas de lever de soleil, mais c'est pour bientôt. Au fait, pourquoi ils conseillent de partir à 5h?? Je suis à mi-chemin... et tout s'arrête. Trois amis espagnols redescendent, alors que le lever du soleil n'a pas encore eu lieu. "Ben vous faîtes quoi les gars? Vous êtes malades?". "Non non", qu'ils me répondent, "c'est juste que là-haut, il y a au moins 200 personnes qui s'entassent, et ça n'a rien d'agréable...". Du coup, je m'arrête aussi, trouve un endroit sympa d'où observer seul le lever du soleil, et quand ce dernier arrive, il ne me fait absolument pas regretter d'être resté à mi-chemin. C'est beau, c'est sûr, mais de loin pas aussi beau que le coucher de soleil. Le matin, il n'y a presque aucun dégradé de couleurs, et en plus le Machhapuchhre reste dans l'ombre. Le seul qui s'illumine vraiment de belle manière, c'est le Dhaulagiri, mais il est autant bien illuminé à 11h, voire à 14h, le glacier en plus, et le meilleur endroit pour l'observer est encore Chitre, depuis le New Dhaulagiri Lodge.

Moralité, le lever du soleil au Poon Hill est un attrape-touriste, alors que le vrai spectacle est le coucher du soleil, destiné aux motivés qui, après 1700 m de montée, préfèrent continuer 400 m plutôt que de boire des bières au coin du feu. Ceux qui n'ont pas vu le spectacle du crépuscule au Poon Hill n'ont pas besoin de se lever tôt: dès 8h, c'est autant beau et il n'y a presque plus personne en haut.

Après deux ou trois photos, je redescends prendre mon petit-déj', puis j'entame la longue descente (3280 marches!) vers Naya Pul, d'où un bus me conduira à Pokhara pour y retrouver mon épouse, mon guide et mon porteur.

Cette escapade de deux jours en solitaire m'a donné un bref aperçu de ce que peut être un trek en individuel, sans guide ni porteur. Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié ma nouvelle liberté. J'ai peut-être hésité un peu à certains croisements, mais il y a toujours des népalis serviables pour indiquer le bon chemin. En plus, on n'est jamais vraiment seul puisqu'à midi ou le soir on retrouve toujours des allemands, des anglais ou des français avec qui discuter. Je comprends mieux ceux qui partent seuls en trek, et si je reviens au Népal, je ferai un trek plus court mais sans guide ni porteur (et avec un sac plus léger...).

16 novembre

Pokhara. Un endroit sympa pour se reposer, moins pollué et chaotique que Kathmandou. Place au bilan.

Un jour de pluie sur plus de deux semaines de trek, et qui tombe en plus sur un jour de repos, ça confirme que début novembre est définitivement la meilleure période pour un trek dans les Annapurnas. Et il ne fait pas trop froid: jusqu'à Manang on monte en short et t-shirt, et de là on met les pantalons, mais dès que le soleil se lève il fait partout agréablement chaud, sauf s'il y a du vent évidemment.

Notre guide et notre porteur ont été d'excellents compagnons de voyage, et l'agence a été très professionnelle. Bien que nous n'ayons réalisé qu'une vingtaine des 26 jours prévus, je n'ai jamais pensé à me faire rembourser, mais l'agence nous a concocté un programme de 3 jours de visite dans la vallée de Kathmandou, tous frais payés.

La région et les paysages sont magnifiques, surtout depuis Chame, où l'on côtoie continuellement les géants de l'Himalaya. Il y a du monde, certes, mais je n'ai jamais eu l'impression d'une invasion de trekkeurs, et souvent nous avons marché durant plusieurs heures sans rencontrer un seul étranger. Le matin, vu que tout le monde part plus ou moins en même temps, il peut y avoir une sorte de queue-leu-leu de touristes, mais ça s'étire rapidement.

Le trek n'est pas trop difficile à condition d'avoir un peu d'entraînement. Les nombreux lodges permettent de faire de courtes étapes si nécessaire, sauf pour l'inévitable Thorung La... Ça vaut la peine de penser au porteur avant le trek, vu qu'il coûtera environ 70 euros pour 20 jours de trek, et 40 euros pour le tronçon Manang – Thorung La si on le prend à Manang. Au pire, il est toujours possible de louer un mulet pour se faire porter avec ses affaires au sommet du col, mais j'en ignore le prix.

Ne pas oublier d'aller écouter le speech (en anglais) sur le mal d'altitude à Manang à 15h, c'est gratuit et intéressant. On trouve également là une bonne clinique. En résumé, ce trek est magnifique et je le recommande chaudement! Un diapo en musique est disponible à cette adresse.

Bon trek!
Népal, décembre 2007- Partie 1
by Andro2 · 2008-11-10 · 0 replies
Compte Rendu de nos deux semaines au Népal... en décembre 2007...

Compagnie aérienne: Gulfair Certainement pas la meilleure compagnie que j'ai pris, mais bon elle nous a amené à destination, c'est le principal. Escale à Bahrein de 9heures, où par contre là c'était vraiment le bordel... on ne savait pas où aller, les militaires qui nous indiquaient une direction alors que ce n'était pas là que nous voulions allé... Enfin bon, on a quand même réussi à rejoindre l'hotel de la compagnie aérienne pour nous reposer un peu. On redécolle le lendemain 24/11... 2 autres français nous accompagnent, on se sent moins seul. Attérissage à KTM en début de soirée, on fait les visas, on paie 30 $ et nous voilà enfin sur le sol Népalais.

L'agence que nous avions réservé depuis la France pour planifier notre séjour avec mon itinéraire nous attend bien. Agence Celtic Trekking, rien à redire, organisation parfaite de A à Z On nous conduit à notre hôtel: Hôtel Harati sur chtretapati (désolée pour l'ortographe), un peu à l'écart de thamel, ce qui nous évite le bruit. On nous dit qu'on rencontrera le patron de l'agence le lendemain (normal, faut bien que l'on paie). On pose nos affaires, et nous voilà partie à la recherche de Thamel. Après les embouteillages en voiture quelques minutes auparavant, on se rend compte que ce n'est pas non plus super simple de circuler à pied... La pollution nous surprend, et les klaxons et la faàon de circuler encore plus. Nous voici enfin dans Thamel que nous parcourons, la tête dans les nuages: nous sommes enfin arrivés!!! Direction un resto: le Roadhouse Café, que le routard nous recommande. Premier repas: une pizza tandoori et un succulent Jus d'orange... Il est temps de retourner à l'hôtel pour se reposer... Enfin en théorie, car avec le décallage horaire, il est 4 heures du matin quand nous parvenons enfin à dormir.

25/11: premier vrai jour au Népal. Pendant le petit déj on rencontre Olivier le patron de l'agence avec qui nous parlons un peu. Il nous présente également notre guide culturel: Bina. Et c'est partie pour Pashupatinath à 10 h00 du matin. Monstrueux embouteillage, on se demande comment les népalais font pour circuler sans tuer personne. Découverte du temple, mais à mon grand desespoir nous ne nous y attardons pas. je ne sais pas pourquoi la guide voulait nous faire faire cela au pas de courses et pas le temps de protester que nous sommes déjà partis. Dommage, j'aurais bien aimé prendre le temps de m'imprimer des lieux. Des crémations avaient lieux au moment où nous y étions, et sincèrement même si je sais que pour les hindoux ce n'est pas morbide, j'ai trouvé cela impressionnant. Deuxième étape!: Bodnath. Wouahhhhhhhhhhhhh. Bodnaht sous le soleil c'est quelque chose, , étincellant, lumineux, merveilleux.

Un endroit que j'"ai adoré... normal c'était le tout début du séjour. Déjeuner dans un resto qui donne sur la stupa: premiers momos... et première vue sur les montagnes, tout impressionné que nous étions. La guide ne m'a pas laissé un grand souvenir, je me dis que nous aurions pu très bien le faire nous même; m'enfin c'est comme çà. Rencontre avec notre guide de randonnée: Chauhan, il nous tiendra compagnie durant 9 jours. Départ en début d'après midi pour nagarkot Les routes sont défoncées, ca fait peur... on se demande comment les voitures tiennent le coup. Au bout de deux heures, arrivée enfin à l'hotel: Country Villa, avec une superbe vue sur la chaine de montagnes. Le temps est clair, et on espère qu'il le restera jusqu'au lendemain matin. La mauvaise surprise du jour: le lit... hyper dur, on croirait dormir par terre. Pour un hotel de luxe c'est pas le top. Nous nous donnons rendez vous avec Chauhan pour une petite randonnée jusqu'au village, histoire de ce mettre en jambe pour le lendemain, et en attendant notre porteur. Les paysages sont magnifiques, mais j'appréhende notre première marche du lendemain. Le guide est sympa et parle très bien le français. Il nous en apprend plus en quelques minutes que notre guide culturel du matin. Rtour à l'hôtel pour une nuit... dure...

26/11: et lever à 05h30 pour admirer le lever du soleil. Comme c'est notre premier nous sommes emmeveillés... les montagnes qui changent de couleur au fur et à mesure que le soleil se lève s'est sublime, je ne m'en lasse décidement pas. 08h30, on se met en route pour Changu narayan. Chauhan et Roudra (notre porteur) décident de ne pas prendre l'itinéraire indiqué dans nos guides mais font leur itinéraire à leur sauce et en fonction de nous afin d'avoir de beaux points de vue. Traversée de champs en terrasse et de petits villages. Nos yeux ne savent plus où donner de la tête. C'est là que je m'aperçois que la vallée est loin d'être plate... pas comme nos vosges... La question se pose: allons nous a bakthapur en bus ou à pied. Mes pieds penchent pour le bus, mais Chauhan et chéri me convainc d'y aller à pied. Soit, il ne reste plus que deux heures. Mais je me traine, j'en peux vraiment plus, et le chemin est loin d'etre facile. Ce qui devait arriver arriva. Ma cheville guache lacha. Heureusement plus de peur que de mal, une petite égratigure. Ouf, enfin l'entrée de Bakthapur, et là j'oublie ma douleur: la ville est magnifique, on se croirait revenu au moyen age. C'est étonnant et magnifique. Encore un peu de marche et nous voici au Sunny Guest House où nous nous reposons et prenons une douche. A la tombée de la nuit Chauhan nous fait découvrir Durbur Square, la lumière y est magnifique, il n'y a plus personne dans la ville.
Népal et baba cool (hippie)
by Williama · 2008-10-31 · 19 replies
Que reste-t-il de l'époque hippie à Katmandou et environ. Trouve-t-on encore des quartiers, hôtels, boutiques, endroits où ça fume...? merci
Circuit Delhi/Darjeeling/Kathmandou/Delhi
by Zety · 2008-08-20 · 6 replies
Salut à vous les voyageurs!

J'ai utilisé la fonction recherche comme on me l'a demandé, mais malgré le probleme du transpport par voie terrester en Inde regulièrement abordé sur ce forum, je n'ai pas trouvé mon bonheur!

Voila mon problème: J'atterit à Delhi le 24 octobre, et mon but est d' atteindre Kathmandu le 28 ou 29 octobre. Je voyage avec 2 potes, et on voudrait y aller par voie terrestre histoire de voir un peu du Pays.

On m' a dit que Darjeeling valait vraiment le coup, d' ou ma premiere question: vous croyez que c' est faisable dans notre cas? autre question: si oui, comment peut-on aller ensuite de darjeeling (enfin, de NJP si j' ai bien tout compris) a Kathmandu? Sinon, vous pourriez me dire quelles seraient les etapes qui valent le coup entre delhi et kathmandu?

et enfin, question finale, pour le retour Kat/Delhi, il vaut mieux plutot prendre les billets de train/bus en inde au depart, ou bien au Nepal plus tard?

Merci d' avance pour votre aide

bye

Cecile
Tour des Annapurnas en mai-juin...possible?
by Veroo3 · 2008-03-30 · 4 replies
Bonjour! Moi et 2 amis comptons faire le Tour des Annapurnas cet été (dernière semaine de mai+2 premières de juin)... En mettant de côté le fait que cette période correspond au début de la mousson, seriez-vous en mesure de nous dire si le col de Thorong La est praticable à ce moment de l'année...? Compte tenu de sa très haute altitude, on m'a dit qu'il y aurait peut-être trop de neige??

J'en profite pour vous demander... ceux qui ont déjà réalisé ce trek : comment estimez-vous le niveau de difficulté? un entraînement est-il nécessaire avant le départ? Si oui, de quel type? Je n'aime pas trop me fier aux bouquins pour des questions de ce genre😉

Merci!
Bus Darjeeling-Katmandou?
by Romaininde · 2008-02-14 · 17 replies
salut,

Actuellement en Inde, je compte passer au Nepal par la frontiere terrestre a Kakarbittha en revenant de Darjeeling. Je sais qu'un bus Kathmandou / Darjeeling existe, mais l'inverse (Darjeeling / Khatmandou) existe-t'il aussi?

Et si oui, le bus attend-il les passagers qui doivent se faire faire leurs visas a ce poste frontiere ou faudra-t'il y passer la nuit?

Merci!
Guest house sympa à Katmandou?
by SriDevi · 2008-02-04 · 31 replies
Bonsoir!

Si quelqu'un a une bonne adresse à me recommander à Katmandou question logement et dans des tarifs raisonnables je suis preneuse. De même un lieu à aller visiter dans les environs (tout proche, je n'y resterai pas très longtemps), je prends aussi.

Merci.
Traversée du Népal sans passer par des endroits vertigineux?
by Kaeso · 2008-01-17 · 7 replies
Bonjour, prochainement mon ami et moi souhaitons traverser le Nepal pour nous rendre en Inde, seulement j'ai des gros problèmes de vertiges, est il possible de traverser le Nepal ( par la terre evidemment), sans passer par des endroits vertigineux ( en ne passant que par des vallées par exemple ?) Sachant que j'ai vraiment enormement le vertige ! merci de vos réponses
Dormir chez l'habitant au Népal?
by Myou · 2008-01-06 · 13 replies
bonjour à tous, je compte partir cet été au Népal. Je me demandais si certains avaient déja dormi chez l'habitant, est ce que ça peut ce faire au Népal? si oui, comment y parvenir? j'imagine que ce doit être tellement plus riche humainement, et exceptionel! merci de vos réponses et expériences à partager!
Change des roupies népalaises en euros
by Sebanna · 2007-12-20 · 35 replies
Bonjour, Nous sommes revenus de notre périple à vélo depuis plus d'un an... et nous venons aujourd'hui de découvrir que nous avions (trop bien) planqué des Roupies Indiennes !!! On se souvient vaguement qu'on avait galéré pour trouver le distributeur qui fonctionnait avec nos cartes à Bombay et ailleurs...mais pas qu'on avait "mis de côté" autant sans que -de mémoire- on s'en souvienne... hallucinant ! Incredible India... même 18 mois après !!

Bref, aujourd'hui on se retrouve avec cette somme importante et on se demande bien comment on va pouvoir l'échanger ici, en France !!??

Je n'ai pas encore fait les démarches auprès des banques ici, mais je crois que les Roupies ne s'échangent pas ici et en Europe... Je pense que la seule vraie sollution, ce serait de les échanger avec des voyageurs en partances.

Qu'en pensez-vous ? Si vous avez le moindre avis, la moindre idée, n'hésitez pas ! Merci beaucoup.

Sébastien
Voyage au Népal et au Tibet en avril 2008
by Rockstar22 · 2007-11-30 · 10 replies
bijour les gens,

Voila, on pense alle au nepal en avril 2008, pour se faire le tour des Annapurnas. On est 2 nanas de 21 et 23 ans, assez rodees aux voyages. On aimerait bien camper et de temps a autres aller dans les lodges, quand ca caille trop ou ras le bol de la tente. Est-ce qu'on peut planter la tente n'importe ou, ou il ya des endroits obligatoires? en gros, camping sauvage ou pas?😉

Ensuite, on aimerait bien aller au tibet par la route (on est etudiantes! pas trop de sous!) mais ca a l'air d'etre un gros schmilblik! Entre le permis de groupe, le transport et les agences... donc si qqun a des tuyaux pour ca...(enfin des nouvelles fraiches, j'ai deja fait les recherches sur le forums! merci!) enfin on pense improviser a kathmandu...mais juste, on aimerait bien avoir une idee du prix! Le confort, on s'en fout completement! Et si il y a des personne voulant faire KTM/Lhassa fin avril, ben on pourrait ptetre se grouper pr partager les frais aussi! Et tant qu'on y est on pourrait se boire une ptite bolee!!!😛

Enfin, au Tibet on voudrait passer un ou 2 jours a lhassa et apres le delire ce serait de louer des chevaux pour 2/3 jours et d'aller se balader et camper, mais on sait pas encore trop. Ptetre bien l'ouest si c'est faisable et pas trop relou avec leur permis a la c... Donc si vous avez qq suggestions... Quel est le meilleur coin pour faire ca? (Si possible sans agence)Tous les tuyaux seront les bienvenus! Ainsi que les idees saugrenues! Nous, on adore...🙂

Voila, merci

Mu'
Retour du tour des Annapurnas (1er au 20 octobre 2007)
by Bouliz · 2007-10-24 · 29 replies
Bonjour,

Je reviens du Nepal ou j'ai effectué le tour des Annapurnas avec 4 amis du 1er au 20 octobre. Nous avons eu un ciel assez dégagé tout le long du trek mis à part au lac Tilicho et au Thorong ou il a neigé beaucoup et la visibilité etait donc assez réduite. C'etait une experience unique. Je reste à disposition pour d'eventuelles reponses aux questions des personnes s'appretant à partir.

Cdt. Julien
Trajet en bus Lhassa-Kathmandou
by Schmitt412 · 2007-10-21 · 12 replies
Bonjour,

Nous serons vers le 20 février prochain à Lhassa au Tibet, nous voulons rejoindre Kathmandou au Nepal par la route; le guide du routard nous informe qu' un "gros bus confortable" fait le trajet en 3 jours (service assuré toute l'année sauf en cas de coupure de la route).

Quelqu'n a-t-il déjà utilisé ce bus....et me faire partager son expérience ?

merci d'avance

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