Compagnie aérienne: Gulfair Certainement pas la meilleure compagnie que j'ai pris, mais bon elle nous a amené à destination, c'est le principal. Escale à Bahrein de 9heures, où par contre là c'était vraiment le bordel... on ne savait pas où aller, les militaires qui nous indiquaient une direction alors que ce n'était pas là que nous voulions allé... Enfin bon, on a quand même réussi à rejoindre l'hotel de la compagnie aérienne pour nous reposer un peu. On redécolle le lendemain 24/11... 2 autres français nous accompagnent, on se sent moins seul. Attérissage à KTM en début de soirée, on fait les visas, on paie 30 $ et nous voilà enfin sur le sol Népalais.
L'agence que nous avions réservé depuis la France pour planifier notre séjour avec mon itinéraire nous attend bien. Agence Celtic Trekking, rien à redire, organisation parfaite de A à Z On nous conduit à notre hôtel: Hôtel Harati sur chtretapati (désolée pour l'ortographe), un peu à l'écart de thamel, ce qui nous évite le bruit. On nous dit qu'on rencontrera le patron de l'agence le lendemain (normal, faut bien que l'on paie). On pose nos affaires, et nous voilà partie à la recherche de Thamel. Après les embouteillages en voiture quelques minutes auparavant, on se rend compte que ce n'est pas non plus super simple de circuler à pied... La pollution nous surprend, et les klaxons et la faàon de circuler encore plus. Nous voici enfin dans Thamel que nous parcourons, la tête dans les nuages: nous sommes enfin arrivés!!! Direction un resto: le Roadhouse Café, que le routard nous recommande. Premier repas: une pizza tandoori et un succulent Jus d'orange... Il est temps de retourner à l'hôtel pour se reposer... Enfin en théorie, car avec le décallage horaire, il est 4 heures du matin quand nous parvenons enfin à dormir.
25/11: premier vrai jour au Népal. Pendant le petit déj on rencontre Olivier le patron de l'agence avec qui nous parlons un peu. Il nous présente également notre guide culturel: Bina. Et c'est partie pour Pashupatinath à 10 h00 du matin.
Monstrueux embouteillage, on se demande comment les népalais font pour circuler sans tuer personne.
Découverte du temple, mais à mon grand desespoir nous ne nous y attardons pas.
je ne sais pas pourquoi la guide voulait nous faire faire cela au pas de courses et pas le temps de protester que nous sommes déjà partis.
Dommage, j'aurais bien aimé prendre le temps de m'imprimer des lieux.
Des crémations avaient lieux au moment où nous y étions, et sincèrement même si je sais que pour les hindoux ce n'est pas morbide, j'ai trouvé cela impressionnant.
Deuxième étape!: Bodnath.
Wouahhhhhhhhhhhhh. Bodnaht sous le soleil c'est quelque chose, , étincellant, lumineux, merveilleux.

Un endroit que j'"ai adoré... normal c'était le tout début du séjour. Déjeuner dans un resto qui donne sur la stupa: premiers momos... et première vue sur les montagnes, tout impressionné que nous étions. La guide ne m'a pas laissé un grand souvenir, je me dis que nous aurions pu très bien le faire nous même; m'enfin c'est comme çà.
Rencontre avec notre guide de randonnée: Chauhan, il nous tiendra compagnie durant 9 jours.
Départ en début d'après midi pour nagarkot
Les routes sont défoncées, ca fait peur... on se demande comment les voitures tiennent le coup.
Au bout de deux heures, arrivée enfin à l'hotel: Country Villa, avec une superbe vue sur la chaine de montagnes. Le temps est clair, et on espère qu'il le restera jusqu'au lendemain matin.
La mauvaise surprise du jour: le lit... hyper dur, on croirait dormir par terre. Pour un hotel de luxe c'est pas le top.
Nous nous donnons rendez vous avec Chauhan pour une petite randonnée jusqu'au village, histoire de ce mettre en jambe pour le lendemain, et en attendant notre porteur.
Les paysages sont magnifiques, mais j'appréhende notre première marche du lendemain.
Le guide est sympa et parle très bien le français.
Il nous en apprend plus en quelques minutes que notre guide culturel du matin.
Rtour à l'hôtel pour une nuit... dure...26/11: et lever à 05h30 pour admirer le lever du soleil. Comme c'est notre premier nous sommes emmeveillés... les montagnes qui changent de couleur au fur et à mesure que le soleil se lève s'est sublime, je ne m'en lasse décidement pas.


08h30, on se met en route pour Changu narayan.
Chauhan et Roudra (notre porteur) décident de ne pas prendre l'itinéraire indiqué dans nos guides mais font leur itinéraire à leur sauce et en fonction de nous afin d'avoir de beaux points de vue.
Traversée de champs en terrasse et de petits villages.
Nos yeux ne savent plus où donner de la tête.
C'est là que je m'aperçois que la vallée est loin d'être plate... pas comme nos vosges...
La question se pose: allons nous a bakthapur en bus ou à pied. Mes pieds penchent pour le bus, mais Chauhan et chéri me convainc d'y aller à pied.
Soit, il ne reste plus que deux heures.
Mais je me traine, j'en peux vraiment plus, et le chemin est loin d'etre facile.
Ce qui devait arriver arriva. Ma cheville guache lacha. Heureusement plus de peur que de mal, une petite égratigure.
Ouf, enfin l'entrée de Bakthapur, et là j'oublie ma douleur: la ville est magnifique, on se croirait revenu au moyen age. C'est étonnant et magnifique.
Encore un peu de marche et nous voici au Sunny Guest House où nous nous reposons et prenons une douche.
A la tombée de la nuit Chauhan nous fait découvrir Durbur Square, la lumière y est magnifique, il n'y a plus personne dans la ville.






Un petit avant-goût ?





L'Albanie ne faisant pas partie de l'Europe concernant la téléphonie en tout cas :-) , nous avons été obligées d'acheter une carte SIM physique (sinon facture faramineuse si vous utilisez votre forfait français!) chez l'opérateur Vodafone AL à l'aéroport. Il est possible d'acheter sur internet avant de partir des forfaits avec une SIM virtuelle (e-sim) pour les téléphones compatibles sans avoir à changer de carte sur le téléphone. Mais devant l'incertitude sur le choix d'un forfait en ligne, nous avons préféré acheter une carte directement à l'aéroport de Tirana. Coût 31 euros pour 100 Go. C'est beaucoup trop 100 Go. Pour 40 Go, c'est 27 euros. Et la durée du forfait est de 21 jours. Bon il n'y a pas beaucoup d'euros de différence. Et c'était moins cher que sur internet. Ce forfait couvre bien tous les pays traversés par la chaîne des Balkans.
Conseil pour l'argent : toutes les guesthouses et logements acceptent les euros. La monnaie locale en Albanie est le LEK. Au Monténégro, c'est l'EURO. Les frais de banque suite au retrait d'argent dans un distributeur en Albanie est assez élevé : 8 euros pour un retrait de 600-700 LEK (200 euros) ! Donc il vaut mieux retirer de l'argent liquide (euros) en France. Ah oui, nous avions réservé tous les logements avant de partir. Mais le paiement se fait toujours en espèces. Prévoir environ 400-500 euros pour 9 jours de trek.
Shköder est une ville que j'ai appréciée, notamment sa rue piétonne bordée de nombreux restaurants et illuminée la nuit. Il est très agréable de s'y promener et d'y manger. La nourriture n'est pas chère. 2 belles salades + 2 bières : 14 euros :-) . Le prix des fruits également est très abordable : 3 euros le kilo de cerises contre 9-10 euros en France.
Les religions dans ces pays cohabitent très bien. Catholiques, musulmans. De notre balcon, mon amie a entendu pour la première fois "l'appel à la prière" lancé depuis une des mosquées de la ville.


Dodo dans les hauteurs de Theth, dans une guesthouse récente, "Mountain Vista Shkafi", avec une superbe vue.






And in Kyoto, the Nishiki Market:

This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions. I ended up using another well-known site, but I don’t like its layout as much. Now that I’ve just finished my Japan travel journal and need to prepare the one for Oman (where we went at the beginning of 2026), I thought I’d squeeze in my Laos travel journal—a destination we absolutely loved.



But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.























Ooooooooh, des géants !
Ah comme je les aime ! Dans le Nord nous avons beaucoup de ces géants, comme Reuze Papa et Reuze Maman à Cassel, ou encore Gayant, Marie et leurs enfants Binbin, Jacquot et Fillon à Douai, et bien d’autres encore.
La ducasse d’Ath est de surcroît remarquable par son ancienneté, et son ancrage local ; il est fait mention d’une procession dès 1399, et aujourd’hui les nombreuses compagnies musicales sont encore locales (Ath et communes avoisinantes). Le rendez-vous est extrêmement populaire : une bonne partie de la population est là, toutes générations confondues… Tous connaissent les groupes, chars et géants, et chacun a son préféré ! A l’origine, ce sont des groupes religieux qui défilaient et illustraient des épisodes de la Bible ou de la Légende dorée. Puis progressivement le défilé s’est sécularisé et n’a cessé d’évoluer en intégrant de nouveaux géants, des personnages historiques ou des allégories, en lien avec l’histoire locale (Ath, Hainaut belge, Belgique).
Pour finir avec cette longue introduction, sachez que la Ducasse d’Ath dure plusieurs jours mais que le point culminant en est la procession extrêmement codifiée qui a lieu le 4ème dimanche d’Août (en fait la procession passe 2 fois, une le matin et une l’après-midi).


Il est suivi d’un géant humain, juché sur des échasses. C’est « Saint christophe de Flobech », qui tient un bâton fleuri et porte le Christ sur ses épaules (là ce n’est pas un vrai enfant !). Apparu au 19ème siècle, il disparut ensuite du cortège avant d’y être réintroduit en 1976.







Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.













