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Parcours Belgique-Benin avec deux camionnettes VW Transporter
Bonjour mesdames et messieurs!
Voila, l'année prochaine (mai 2008), je devrait descendre deux véhicules à partir de la belgique jusqu'au Bénin. Pour situer, c'est une collaboration entre deux écoles de mécanique automobile. C'est donc un don de deux camionnettes VW transporter de fin des années 80 (des anciennes ambulances!!). On pensais passer par le maroc, mauritanie, mali, burkina faso, bénin. Pourquoi pas passer aussi par l'algérie ou le niger...
On compte 1 mois environ pour faire le parcours.
Apparemment, il serait possible de descendre jusqu'au Bénin en prenant uniquement (ou presque) des routes goudronnées (ou défoncées mais avec un semblant de goudron quand même!), mais notre but est d'utiliser quand même des pistes voire des pistes difficiles, histoire d'avoir un minimum de difficulté et de goût de l'aventure!! En bref, on veux en chier un peu, koi 🙂. Des récits de connaissance racontant avoir parfois parcouru plus de 500 kilomètres sans voire personne me font frissonner🙂. Ou une bonne nuit à la belle étoile au milieu du désert, ahhhhhh! Pour ça, les transporter sont pas trop mal même s'ils n'ont que deux roues motrices. L'avantage est qu'ils ont une garde au sol correcte. Le miminum de préparation pour l'instant serait de mettre des pneux renforcés et un protège carter.
On a des idées de pays que l'on aimerait traverser, mais sans connaître les passages intéressants. En suivant mon guide du routard, la mauritanie serait le pays le plus aventureux de par ses grands espaces non peuplés.
Enfin voila. Si certains ont des conseils à prodiguer, ils sont les bienvenus!! C'est surtout pour le parcours qu'il nous faudrait des conseils, au niveau vaccins, visas, etc je pense avoir déjà pas mal d'infos... Pour l'administratif des véhicules, il faut un carnet de passage en douane, assurance reconnue par les états de la CEDEAO et le permis de conduire international. C'est bien juste?
A bientôt
Pascal
Voila, l'année prochaine (mai 2008), je devrait descendre deux véhicules à partir de la belgique jusqu'au Bénin. Pour situer, c'est une collaboration entre deux écoles de mécanique automobile. C'est donc un don de deux camionnettes VW transporter de fin des années 80 (des anciennes ambulances!!). On pensais passer par le maroc, mauritanie, mali, burkina faso, bénin. Pourquoi pas passer aussi par l'algérie ou le niger...
On compte 1 mois environ pour faire le parcours.
Apparemment, il serait possible de descendre jusqu'au Bénin en prenant uniquement (ou presque) des routes goudronnées (ou défoncées mais avec un semblant de goudron quand même!), mais notre but est d'utiliser quand même des pistes voire des pistes difficiles, histoire d'avoir un minimum de difficulté et de goût de l'aventure!! En bref, on veux en chier un peu, koi 🙂. Des récits de connaissance racontant avoir parfois parcouru plus de 500 kilomètres sans voire personne me font frissonner🙂. Ou une bonne nuit à la belle étoile au milieu du désert, ahhhhhh! Pour ça, les transporter sont pas trop mal même s'ils n'ont que deux roues motrices. L'avantage est qu'ils ont une garde au sol correcte. Le miminum de préparation pour l'instant serait de mettre des pneux renforcés et un protège carter.
On a des idées de pays que l'on aimerait traverser, mais sans connaître les passages intéressants. En suivant mon guide du routard, la mauritanie serait le pays le plus aventureux de par ses grands espaces non peuplés.
Enfin voila. Si certains ont des conseils à prodiguer, ils sont les bienvenus!! C'est surtout pour le parcours qu'il nous faudrait des conseils, au niveau vaccins, visas, etc je pense avoir déjà pas mal d'infos... Pour l'administratif des véhicules, il faut un carnet de passage en douane, assurance reconnue par les états de la CEDEAO et le permis de conduire international. C'est bien juste?
A bientôt
Pascal
De retour du Cap Vert (juillet 2007)
J'ai passé 3 semaines au Cap Vert en juillet et, c'est un peu court !!!
Nous avons utilisé la compagnie "Air Méditerranée" (car beaucoup moins chère que les 2 concurrentes) sans aucun problème. Les horaires de départ et de retour ne sont communiqués que quelques jours avant le vol, mais ont été respectés. (C'est mieux que le contraire...) En ce qui concerne la TACV pour les vols intérieurs, les retards sont nombreux et il y a des pertes de bagages quand ces vols ont une escale ... L'île de Santo Antao n'est accessible qu'en bateau, soit "l'Armas", ferry traditionnel et très sympa, soit un catamaran + rapide, tickets à prendre sur place avant le départ, évitez d'arriver en retard ! Et contrairement à ce qu'indique un guide pas très futé, je n'ai vu personne vomir ! Dans les îles, le plus économique pour se déplacer est l'aluguer (taxi collectif). Il est possible de louer des voitures pour plus de liberté, mais attention aux routes pavées et aux pistes... Peu de pancarte, peu de monde pour vous renseigner, sens de l'orientation recommandé. Nous avons visité 5 îles: Sal, Boavista, Santiago, Sao Vincente et Santo Antao, toutes différentes, toutes attachantes. Hébergements en petites pensions simples et propres, de 20 à 30 €. Repas pas chers à condition d'aimer ce qui vient de la mer, sinon, c'est poulet (bof) ! Il y a tellement de choses à dire que j'évoquerai seulement le retour des pêcheurs, dans toutes ces îles: à voir absolument, j'y ai passé des heures! A votre disposition pour tout renseignement si vous envisagez d'aller visiter ces îles où les gens sont si agréables... Mais il faut se dépêcher car les bétonneurs de plages sont omniprésents et des projets fleurissent partout.
Nous avons utilisé la compagnie "Air Méditerranée" (car beaucoup moins chère que les 2 concurrentes) sans aucun problème. Les horaires de départ et de retour ne sont communiqués que quelques jours avant le vol, mais ont été respectés. (C'est mieux que le contraire...) En ce qui concerne la TACV pour les vols intérieurs, les retards sont nombreux et il y a des pertes de bagages quand ces vols ont une escale ... L'île de Santo Antao n'est accessible qu'en bateau, soit "l'Armas", ferry traditionnel et très sympa, soit un catamaran + rapide, tickets à prendre sur place avant le départ, évitez d'arriver en retard ! Et contrairement à ce qu'indique un guide pas très futé, je n'ai vu personne vomir ! Dans les îles, le plus économique pour se déplacer est l'aluguer (taxi collectif). Il est possible de louer des voitures pour plus de liberté, mais attention aux routes pavées et aux pistes... Peu de pancarte, peu de monde pour vous renseigner, sens de l'orientation recommandé. Nous avons visité 5 îles: Sal, Boavista, Santiago, Sao Vincente et Santo Antao, toutes différentes, toutes attachantes. Hébergements en petites pensions simples et propres, de 20 à 30 €. Repas pas chers à condition d'aimer ce qui vient de la mer, sinon, c'est poulet (bof) ! Il y a tellement de choses à dire que j'évoquerai seulement le retour des pêcheurs, dans toutes ces îles: à voir absolument, j'y ai passé des heures! A votre disposition pour tout renseignement si vous envisagez d'aller visiter ces îles où les gens sont si agréables... Mais il faut se dépêcher car les bétonneurs de plages sont omniprésents et des projets fleurissent partout.
Strasbourg - Afrique de l'Ouest: quoi mettre dans son sac à dos?
Ma première grande éxpédition : Strasbourg-Afrique de l'Ouest, en bus, taxi brousse, dromadaire... avec mon sac sur le dos.
Des arrets dans les p'tit hotels pas cher : oui
loger chez l'habitant : oui
dans des cases au fin fond de la brousse : oui
Mais que dois-je mettre dans mon sac ???
sac de couchage ? sac a viande en soie ? matelas auto gonflant ? moustiquère (oui mais quel genre ?) des medocs je supose ? lampe de poche ? piles ? ... Et que peu on apporter aux gens qui vous hebèrges gratuitement ? (faut il faire du troc ou bien demande t'il simplement de l'argent ?)
Voila toutes les idées de ceux qui ont l'habitude de faire ce genre d'expedition seront les biens venue. Merci
Mais que dois-je mettre dans mon sac ???
sac de couchage ? sac a viande en soie ? matelas auto gonflant ? moustiquère (oui mais quel genre ?) des medocs je supose ? lampe de poche ? piles ? ... Et que peu on apporter aux gens qui vous hebèrges gratuitement ? (faut il faire du troc ou bien demande t'il simplement de l'argent ?)
Voila toutes les idées de ceux qui ont l'habitude de faire ce genre d'expedition seront les biens venue. Merci
Voyager dans le Sud-Ouest du Burkina Faso
Bonjour à tous!
Fin juin une amie et moi meme arrivons sur Ouaga et nous avons 3 bonnes semaines pour profiter du pays (voyage sac à dos de village en village), apres une nuit à la "maison azaaba" nous partons sur Bobo nous avons déjà un bon plan à Tengrela chez Solo (merci jipi) avec les cascades et les hippos! mais ensuite je cherche d'autres bons plans pour le sud ouest du burkina que ce soit pour l'hebergement (chez l'habitant de preference) ou les choses à voir, à vivre à ne surtout pas louper... et je pense qu'il y en a tout plein!
Merci d'avance pour nous aiguiller!
Coralyne
Fin juin une amie et moi meme arrivons sur Ouaga et nous avons 3 bonnes semaines pour profiter du pays (voyage sac à dos de village en village), apres une nuit à la "maison azaaba" nous partons sur Bobo nous avons déjà un bon plan à Tengrela chez Solo (merci jipi) avec les cascades et les hippos! mais ensuite je cherche d'autres bons plans pour le sud ouest du burkina que ce soit pour l'hebergement (chez l'habitant de preference) ou les choses à voir, à vivre à ne surtout pas louper... et je pense qu'il y en a tout plein!
Merci d'avance pour nous aiguiller!
Coralyne
Trajet de Toulouse au nord du Cameroun en voiture
Mon ami à un rêve:Partir au nord du Cameroun en voiture...Mais quel est le trajet le mieux adapter pour cette aventure et les formalités a faire.
merci de tous vos renseignements et "petits trucs".
Compagnie de bus pour Bamako-Dakar?
bonjour!
je suis actuellement à bamako et je voudrais me rendre à Dakar, en excluant l'avion comme myen de transport. Le train ne circule pas ces jours-ci en raison des éléctions au Sénégal...Est ce que quelqu'un connait une bonne compagnie de bus à bamako? (apres plus d'un mois sur les pistes dans le nord, j'aimerais trouver un vehicule en pas trop mauvais état...) c'est possible de trouver une occasion en voiture?
dieureu dief!
je suis actuellement à bamako et je voudrais me rendre à Dakar, en excluant l'avion comme myen de transport. Le train ne circule pas ces jours-ci en raison des éléctions au Sénégal...Est ce que quelqu'un connait une bonne compagnie de bus à bamako? (apres plus d'un mois sur les pistes dans le nord, j'aimerais trouver un vehicule en pas trop mauvais état...) c'est possible de trouver une occasion en voiture?
dieureu dief!
Sénégal: recherche guide-chauffeur et vos conseils
Salut,
Nous envisageons de partir fin mais pour le Sénégal et recherchons un chauffeur-guide sérieux pour nous accompagner durant une quinzaine de jours et nous aider dans la préparation du voyage (conseil, itinéraire, réservation hotels...).
Merci de partager vos bons plans et tous vos conseils et avis seront les bienvenus 🙂
Ouagadougou et Mali en mars prochain
Salut compagnons de la route!!!
J'ai appris récemment que je partais au Burkina Faso 😉...Et oui, mon boss m'envoie là-bas à sa place.Super méga giga génialll...depuis le temps que je rêve de découvrir un coin du continent africain. Le voyage est organisé par une compagnie de placements avec laquelle je travaille et qui participe à un projet à vocation humanitaire sur place (construction de micro-barrages dans les villages). Je vais donc être prise en charge par l'organisation de cette compagnie les 5 premiers jours. J'ai ensuite décidé de rester sur place avec 2 autres personnes qui connaissent des burkinabés sur place et pensions en profiter pour partir quelques jours au Pays Dogon en louant un véhicule à Ouaga et en s'arrêtant au gré de nos envies (nous n'avons aucun impératif de confort niveau logement, ...). Nous partons donc de Bxl le 03/03, totale prise en charge jusqu'au 08/03, départ pour le mali et vol retour à Ouagadougou le 14 au soir. Nous avons donc 5-6 jours de "liberté" vas-ton-dire pour essayer de voir un max de choses. Pourriez-vous me donner des conseils justement pour profiter un maximum de ces quelques jours?? J'ai déjà épluché quelques guides notamment sur le pays Dogon et j'ai un peu de mal à organiser cela car tout me semble tout simplement MAGNIFIQUE à voir et tout semble valoir le détour mais bon là...on est vachement pris à la gorge par le peu de temps 😕. Voici quelques-une de mes interrog.:Alors à partir de Ouaga, la route la + simple pour arriver au pays Dogon serait Ouaga-Ouahigouya-Koro puis ...?D'après ce que j'ai lu les villages et paysages à partir de Iréli (près de Sangha) jusque Yendouma sont parmi les plus beaux du pays Dogon. La région des villages autour de Kani Bonzon et Kani Kombolé, Ende, Yabatoulou également ainsi que Pelou-Dourou-etc. Je n'aime pas trop dire cela car tout le monde dit la même chose à présent mais on aimerait quand même sortir des sentiers battus 😊...vui, je sais c'est bateau de dire cela...Ce qui nous importe avant tout c'est d'avoir un bel aperçu de la culture Dogon, de rencontrer des gens de la région, essayer de nouer des contacts avec eux et nous laisser absorber par l'atmosphère, la vue des paysages, ...nous n'avons aucun impératif en matière de logement et nourriture mais vraiment aucun...Alors si vous pouvez me conseiller un itinéraire vu le peu de temps, me conseiller des bonnes adresses (que ce soit à Ougadougou mais surtout au pays Dogon), peut-être aussi les coordonnées de bons guides, et tout ce que vous voudrez d'autres comme bons conseils....Muchas muchas muchas gracias à todos !!!!!! 😉
Dates du festival "Gospel et racines" au Bénin?
🙂 Bonjour
J'ai su récemment que le festival Gospel et Racines qui a lieu chaque année au Bénin aura lieu au mois d'août mais je n'ai pas de dates précises.
Quelqu'un aurait-il cette info à me communiquer ?
Par ailleurs, je serai intéressée d'avoir le témoignage de personnes qui y ont déjà assisté et notamment de savoir par quel moyen ils s'y sont rendus.
Merci et à bientôt, Anne.
J'ai su récemment que le festival Gospel et Racines qui a lieu chaque année au Bénin aura lieu au mois d'août mais je n'ai pas de dates précises.
Quelqu'un aurait-il cette info à me communiquer ?
Par ailleurs, je serai intéressée d'avoir le témoignage de personnes qui y ont déjà assisté et notamment de savoir par quel moyen ils s'y sont rendus.
Merci et à bientôt, Anne.
Oasis et sites incontournables dans l'Adrar mauritanien?
Salut à tous,
Merci de rassembler vos souvenirs et expériences afin de nous informer sur les plus beaux sites de l'adrar ...les infos sont assez éparsses sur VF!!! Tout le monde connait Atar, Chinguetti, Ouadane...et vos sentiments sur ces lieux sont contrastés....normal!?.... (Ex:le site naturel de Terjit est bien noté...mais pour le reste...vos posts sont négatifs...on n'y trouve quand même pas le tout Paris???)
Mais qu'en est il des petites oasis moins connues, et des sites naturels? Pouquoi ce lieu vous a-t-il enthousiasmé plus qu'un autre?
Sont ils nombreux ou pas? leur nom? L'accés se fait-il en 4x4?une moto passe-t-elle? ou le trek est-il le seul moyen? C'est VOTRE AVIS qui compte!!! Bien à vous! FRED!
Merci de rassembler vos souvenirs et expériences afin de nous informer sur les plus beaux sites de l'adrar ...les infos sont assez éparsses sur VF!!! Tout le monde connait Atar, Chinguetti, Ouadane...et vos sentiments sur ces lieux sont contrastés....normal!?.... (Ex:le site naturel de Terjit est bien noté...mais pour le reste...vos posts sont négatifs...on n'y trouve quand même pas le tout Paris???)
Mais qu'en est il des petites oasis moins connues, et des sites naturels? Pouquoi ce lieu vous a-t-il enthousiasmé plus qu'un autre?
Sont ils nombreux ou pas? leur nom? L'accés se fait-il en 4x4?une moto passe-t-elle? ou le trek est-il le seul moyen? C'est VOTRE AVIS qui compte!!! Bien à vous! FRED!
Les cas de racket se multiplient au Sénégal
Bonjour,
Les touristes, navigateurs et résidents français et européens sont la cible d'un phénomène croissant au Sénégal: le racket.
Les policiers, douaniers et autres fonctionnaires en uniforme se livrent à ces pratiques qui n'ont bien sur pour but que l'enrichissement personnel.
Les faits que j'évoque ne sont pas l'expression d'un cas isolé. J'ai fait de nombreux séjours de plusieurs mois ces dix dernières années et la situation devient malsaine.
Si vous êtes toubab alors vous êtes une cible.
Je déconseille notamment au navigateurs de se rendre dans ce pays car, sur la petite cote, le racket a été jusqu'au vol de navires de plaisance. Tous les navigateurs ayant séjourné dans ce pays connaissent bien le môle de pêche n° 1 au port de Dakar. Le repère de brigands (Saï Saï) se situe en effet à cet endroit (bureau à gauche sous les arcades en rentrant dans l'enceinte du port...).
Les touristes traditionnels, outre le fait qu'ils sont importunés sans cesse par des quémandeurs de tous poils, sont l'objet de tracas douaniers et autres dès leur arrivée à l'aéroport. Ces tracas n'ont pour but que l'extorsion de fonds. Il faudra payer la taxe sur le balladeur que vous utilisez, votre appareil photo ou autre...
Bref, je suis au regret de vous informer que cette destination n'est plus de tout repos...🙁
Visite de l'habitat Kasséna au Burkina Faso
bonjour a tous,
Je tiens a faire partager a tous les amis qui viennent dans le pays des hommes intègres mon expérience sur la culture Kasséna et sur son habitat si original. Nous sommes en 2006, et tiébélé a gardé sa culture traditionnelle, on se crois vraiment sur une aytre planète... Visiteur, visiteuse, n'hésitez pas a poser vos questions (logement, visite de la cour royale, ect...)
Je tiens a faire partager a tous les amis qui viennent dans le pays des hommes intègres mon expérience sur la culture Kasséna et sur son habitat si original. Nous sommes en 2006, et tiébélé a gardé sa culture traditionnelle, on se crois vraiment sur une aytre planète... Visiteur, visiteuse, n'hésitez pas a poser vos questions (logement, visite de la cour royale, ect...)
Acheminer du matériel de France au Sénégal?
Nous souhaitons envoyer du materiel de france au senegal, de manière episodique ou régulière, à des gens que nous connaissons : mobilettes, ordinateurs, fournitures scolaires...
est-ce que quelqu'un pourrait nous aider, aurait des idées sur des moyens de transports de "marchandises" le moins cher possible.
merci
beaste
Cherche informations, conseils et contacts pour l'Afrique
Bonjour (ou bonsoir),
J'ai 23 ans et n'ai jamais voyagé (dans un autre pays). J'y pense depuis des années et je pense être enfin prêt à cela. J'aimerai effectuer un voyage de plusieurs semaines/mois en Afrique.
Je commence tout juste à chercher des informations (y'a 30 minutes...) et je suis tombé sur ABM et sur ce forum très intéressant. Je n'ai pas tout lu, ni "feuilleté", mais je préférerai avoir un contact avec une personne expérimentée qui pourrait m'orienter et me conseiller.
Merci d'avance.
J'ai 23 ans et n'ai jamais voyagé (dans un autre pays). J'y pense depuis des années et je pense être enfin prêt à cela. J'aimerai effectuer un voyage de plusieurs semaines/mois en Afrique.
Je commence tout juste à chercher des informations (y'a 30 minutes...) et je suis tombé sur ABM et sur ce forum très intéressant. Je n'ai pas tout lu, ni "feuilleté", mais je préférerai avoir un contact avec une personne expérimentée qui pourrait m'orienter et me conseiller.
Merci d'avance.
Assurances voiture en Mauritanie et au Sénégal
Merci de m'indiquer comment s'assurer pour traverser la Mauritanie et ensuite pour le séjour au Sénégal. Peut-on le faire à la frontière ?
Merci à tous ceux qui me répondront
Infos sur la réserve du Dja au Cameroun
Bonjour !
Je suis au Cameroun et je souhaite aller dans les villages pygmées et dans la réserve du Dja. Je cherche désespérement des infos pratiques ! Où est ce le mieux : vers Samalomo ? vers Lomié ? Où prendre un guide ? état de la route ? durées...
merci stef
Je suis au Cameroun et je souhaite aller dans les villages pygmées et dans la réserve du Dja. Je cherche désespérement des infos pratiques ! Où est ce le mieux : vers Samalomo ? vers Lomié ? Où prendre un guide ? état de la route ? durées...
merci stef
Vendre un camion dans l'ouest de l'Afrique
Nous désirons partir en février avec camion man, senegal, mali et peut être niger. Connaissant le hic pour le senegal (+5 ans) quelle est la solution pour entrer au Sénégal et ensuite vendre le camion au mali ou niger??
Connaissez vous des ong qui sont en besoins de véhicule.
Nous emmenons le matériel nécessaire pour assoc de l'europe... à bon entendeurs...
Conditions d'entrée et de séjour au Cameroun
J'espère rendre service à plus d'une personne en mettant à votre sisposition ci-dessous les modalités d'entrée et de séjour au Cameroun
(loi de 1997 actuellement en vigueur)
-- L O I N° 97/012 DU 10 JANVIER 1997 FIXANT LES CONDITIONS D’ENTREE, DE SEJOUR ET DE SORTIE DES ETRANGERS AU CAMEROUN. L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les différentes catégories d’étrangers en séjour.
SECTION IV DES ETRANGERS RESIDENTS ARTICLE 8.- sont considérés comme résidents, les étrangers ayant bénéficié de cette qualité après un séjour régulier sur le territoire national pendant une durée d’au moins six (6) ans consécutifs.
SECTION V DES ETRANGERS FRONTALIERS ARTICLE 9.- (1) Les étrangers frontaliers sont les nationaux des pays voisins qui, sans résider au Cameroun, sont établis dans une zone frontalière sur le territoire d’un pays voisin dont ils sont ressortissants, et sont amenés par la nature des liens prévalant dans les zones frontalières, à effectuer de fréquents déplacements par-delà la frontière terrestre nationale. (2) Les mouvements transfrontaliers font l’objet d’une loi.
CHAPITRE III DES CONDITIONS D’ENTREE DES ETRANGERS
SECTION I DE L’ENTREE DES VISITEURS TEMPORAIRES ARTICLE 10.- (1) Les visiteurs temporaires sont tenus de présenter, lors de leur passage devant le poste frontalier ou d’immigration : Un passe port ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée au Cameroun obtenu auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire du Cameroun à l’étranger.
Toutefois, ceux venant des pays où le Cameroun n’est pas représenté par un poste diplomatique ou consulaire peuvent, à titre exceptionnel, obtenir un visa auprès du poste de police frontalier ou d’immigration de leur lieu de débarquement. Des certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement ainsi que de l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance.
SECTION II DE L’ENTREE DES ETRANGERS EN SEJOUR ARTICLE 11.- (1) Les étrangers désireux de séjourner au Cameroun pour une période supérieure à trois (3) mois et inférieure à six (6) ans sont tenus de présenter lors de leur passage au poste de police frontalier ou d’immigration : un passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée pour long séjour ; les certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement, ainsi que l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance. ARTICLE 12.- Tout étranger déjà titulaire d’une carte de séjour en cours de validité, tel que prévu à l’article 17 ci-dessous, est tenu à l’entrée sur le territoire national, de présenter à la fois sa carte de séjour et son passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu du visa de sortie prévu à l’article 29 ci-dessous.
SECTION III DES DISPOSITIONS PARTICULIERES ARTICLE 13.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une activité professionnelle salariée doit, en plus des conditions prévues à l’article 11 ci-dessus, justifier de la possession : d’un certificat médical délivré par tout médecin agréé, en accord avec les autorités sanitaires du pays d’origine, par la représentation du Cameroun territorialement compétente et visé par ses services consulaires ; d’un contrat de travail visé par le Ministre chargé du travail dans les conditions prévues par la législation en vigueur.
ARTICLE 14.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une profession libérale, ou y promouvoir une activité notamment industrielle, agricole, pastorale, commerciale ou artisanale ou artistique, doit être : muni d’un visa d’entrée correspondant à la durée du séjour envisagé ; être autorisé à exercer ladite profession ou à promouvoir cette activité par les autorités compétentes, lorsqu’une telle autorisation est requise.
ARTICLE 15.- (1) Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national en vue d’y entreprendre des études ou d’y effectuer un stage de longue durée doit, pour être admis au Cameroun, être en possession : d’un visa d’entrée pour long séjour et des documents prévus à l’article 11 ci-dessus ; des justificatifs des moyens de subsistances et d’hébergement ; et d’une attestation de pré-inscription ou d’inscription délivrée par l’établissement d’enseignement ou de formation où il désire fréquenter.
(2) Les attestations délivrées par les établissements privés doivent être légalisées par les autorités nationales compétentes. ARTICLE 16.- (1) La délivrance de tout visa d’entrée est soumise au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. (2) Un décret d’application de la présente loi fixe les catégories, ainsi que les conditions et les modalités de délivrance des visas d’entrée.
CHAPITRE IV DES CONDITIONS DE SEJOUR DES ETRANGERS
SECTION I DE LA CARTE DE SEJOUR ARTICLE 17.- (1) Tout étranger âgé de plus de 18 ans, entré régulièrement sur le territoire national, et autorisé à y séjourner doit, dans un délai de trois (3) mois, sous peine de reconduite à la frontière, se présenter aux autorités compétentes pour solliciter une carte de séjour. (2) la carte de séjour doit être présentée à toute réquisition des autorités camerounaises. (3) Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux visiteurs temporaires. ARTICLE 18.- (1) La carte de séjour est accordée aux étrangers admis sur le territoire national pour un séjour d’une durée égale à deux (2) ans et inférieure à six (6) ans. (2) La durée de validité de la carte de séjour est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de séjour. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de séjour donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 19.- L’étranger admis sur le territoire national pour y entreprendre des études ou y effectuer un stage de longue durée ne peut prétendre qu’à une carte de séjour.
SECTION II DE LA CARTE DE RESIDENT ARTICLE 20.- (1) Peut obtenir la carte de résident, l’étranger qui justifie d’une résidence non interrompue d’au moins six (6) ans au Cameroun, et se conforme aux lois et règlements en vigueur. (2) La durée de validité de la carte de résident est de dix (10) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions de délivrance et de renouvellement de la carte de résident. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de résident donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 21.- La carte de résident est délivrée de plein droit : à l’étranger marié depuis au moins dix-huit (18) mois à une personne de nationalité camerounaise, n’ayant pas cette nationalité et justifiant d’une résidence régulière au Cameroun à condition : que l’union entre les époux n’ait cessé au moment de la délivrance de la carte de résident ; que le conjoint ait conservé la nationalité camerounaise ; et, lorsque le mariage n’a pas été célébré par un officier d’état-civil camerounais, que ledit mariage ait préalablement été transcrit sur les registres d’état-civil camerounais. aux membres des congrégations religieuses dûment reconnues au Cameroun.
SECTION III DES DISPOSITIONS COMMUNES ARTICLE 22.- Un décret d’application de la présente loi définit les caractéristiques des cartes de séjour et de résident. ARTICLE 23.- (1) Le renouvellement de la carte de séjour ou de résident doit s’effectuer dans le mois qui précède son expiration. (2) Le défaut de renouvellement de la carte de séjour ou de résident, soit parce que la demande n'a pas été introduite dans le délai imparti au (1) ci-dessus, soit parce que celle-ci a été refusée, emporte application de la mesure de reconduite à la frontière prévue au chapitre VIII ci-dessous. ARTICLE 24.- (1) La décision d’accorder ou de refuser la carte de séjour ou de résident est prise en tenant compte, entre autres conditions, des moyens d’existence dont l’étranger peut faire état, notamment : les conditions de son activité professionnelle ; et, le cas échéant, les faits qu’il peut invoquer à l’appui de sa demande séjourner ou de résider au Cameroun.
(2) La carte de séjour ou de résident peut être refusée à tout étranger dont la présence sur le territoire camerounais constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics. ARTICLE 25.- Tout étranger qui séjour en dehors du territoire national pendant douze (12) mois consécutifs, perd le bénéfice des effets attachés à la validité de sa carte de séjour, ou, selon le cas, de résident, ainsi que du visa de sortie, sauf cas de maladie ou de force majeure, dûment prouvé. ARTICLE 26.- Sauf si sa présence constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics, l’étranger de moins de dix-huit (18) ans bénéficie de plein droit de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident dont le chef de famille ou, le cas échéant, le conjoint est titulaire, à condition de justifier : qu’il vit habituellement avec ses parents au Cameroun depuis qu’ils y séjournent ; et qu’il est à la charge de ces derniers.
SECTION IV DE LA CARTE DE REFUGIE ARTICLE 27.- (1) la carte de réfugié est délivrée aux personnes qui bénéficient du droit d’asile. (2) La durée de validité de la carte de réfugié est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de réfugié.
SECTION V DE LA CIRCULATION DES ETRANGERS AU CAMEROUN ARTICLE 28.- (1) Sous réserve des dispositions et des mesures nécessaires au maintien de la sécurité et de l’ordre publics, la circulation des étrangers sur le territoire national ne comporte aucune restriction, à la condition que les intéressés aient satisfait aux conditions d’entrée et de séjour. (2) Toutefois, an cas de changement de localité à l’intérieur du territoire national, tout étranger admis à séjourner ou à résider est tenu de le signaler aux autorités compétentes au moment de son départ de l’ancienne localité et, sous huitaine, à l’arrivée à la nouvelle localité.
CHAPITRE V DES CONDITIONS DE SORTIE DES ETRANGERS ARTICLE 29.- (1) Tout étranger titulaire d’une carte de séjour ou de résident est tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il sort du territoire national, sauf si une convention particulière en dispose autrement. (2) Toutefois, le visiteur temporaire qui s’est maintenu sur le territoire national au-delà de la durée de validité du visa d’entrée qui lui a été accordé, est également tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il quitte le territoire national, sans préjudice des sanctions prévues à l’article 40 ci-dessous. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux membres des missions officielles dépêchées auprès du Gouvernement camerounais, à charge pour ceux-ci de faire la preuve de leur mission. (3) Le visa de sortie cesse de produite ses effets à la date d’expiration de la validité de la carte de séjour ou de résident. ARTICLE 30.- (1) Un décret d’application de la présente loi précise les catégories, ainsi que les conditions et modalités de délivrance des visas de sortie. (2) La délivrance d’un visa de sortie donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. CHAPITRE VI DE LA GARANTIE DU RAPATRIEMENT ARTICLE 31.- (1) Le rapatriement est garanti lors de la délivrance du visa d’entrée. (2) Lorsqu’il s’avère que le rapatriement n’a pas été garanti comme prévu au (1) ci-dessus, l’étranger concerné est tenu de régulariser sa situation auprès des services nationaux compétents dans les trois (3) mois de la notification de cette décision, sous peine de reconduite à la frontière telle que prévue par la présente loi. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de constitution de la garantie de rapatriement, ainsi que celles d’obtention de sa main-levée.
CHAPITRE VII DU REFOULEMENT ARTICLE 32.- (1) Le refoulement est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger qui se présente à l’entrée du territoire national sans avoir rempli les conditions d’entrée prévues par la présente loi. (2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités du refoulement. ARTICLE 33.- (1) Tout étranger ne remplissant pas les conditions d’entrée au Cameroun et dont l’admission sur le territoire national a été refusée par le Chef de poste frontalier ou d’immigration, reste sous la responsabilité de son transporteur. Dans tous les cas, l’intéressé doit quitter immédiatement le territoire national. (2) A l’exception des cas visés à l’article 10 ci-dessus, toute compagnie aérienne ou maritime, toute compagnie consignataire d’un navire ou d’un aéronef, tout transporteur public de voyageurs par voie terrestre, fluviale, maritime ou aérienne, qui accepte comme passager à destination du Cameroun, un étranger non muni des pièces réglementaires prévues par la présente loi, est astreint à supporter les frais de leur refoulement, sans préjudice des dispositions des articles 44 et 45 de ladite loi.
CHAPITRE VIII DE LA RECONDUITE A LA FRONTIERE ARTICLE 34.- (1) La reconduite à la frontière est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger : qui est entré irrégulièrement au Cameroun ; ou qui n’a pas quitté le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordée ; ou à qui la carte de séjour ou de résident a été refusée ou n’a pas été renouvelée ; ou qui ne s’est pas acquitté de la garantie de rapatriement dans le délai qui lui a été imparti.
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de la reconduite à la frontière. ARTICLE 35.- (1) Toute mesure de reconduite à la frontière doit être dûment notifiée à l’étranger concerné. (2) Dès notification de cette mesure, l’étranger en cause est immédiatement mis en mesure d’avertir un conseil ou une personne de son choix ou, le cas échéant, les autorités diplomatiques ou consulaires concernées. ARTICLE 36.- (1) L’étranger qui a fait l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière peut, dans les 48 heures suivant notification de celle-ci, demander son annulation devant la juridiction administrative compétente, nonobstant les règles prévues en matière de recours gracieux préalable. (2) Il peut être assisté de son conseil ou demander au Président de la juridiction administrative saisie, la désignation d’office d’un avocat. ARTICLE 37.- (1) La juridiction administrative est tenue de statuer dans les huit (8) jours qui suivent sa saisine. (2) Dans le cas où la mesure de reconduite à la frontière est annulée, l’étranger est, sous réserve de la régularisation de sa situation, autorisé à séjourner sur le territoire national. (3) Le jugement ainsi rendu est susceptible d’appel selon les formes prescrites par la loi. Cet appel n’a pas d’effet suspensif. (4) Les dépens sont à la charge du Trésor Public. ARTICLE 38.- La mesure de reconduite à la frontière ne peut être exécutée avant l’expiration du délai de 48 heures suivant sa notification et avant que la juridiction saisie n’ait statué.
CHAPITRE IX DE L’EXPULSION ARTICLE 39.- (1) L’expulsion est la mesure administrative prise à l’encontre d’un étranger dont la présence est jugée indésirable sur le territoire national. (2) Sera notamment expulsé, tout étranger : dont la présence sur le territoire national, soit constitue une menace pour la sécurité nationale, l’ordre public, la sécurité publique, la santé, la moralité ou les bonnes mœurs, soit est devenue indésirable à la suite d’une condamnation définitive à une peine au moins égale à un an d’emprisonnement sans sursis ; condamné pour infraction à la législation sur le trafic illicite des stupéfiants, des précurseurs ou substances psychotropes.
(3) L’expulsion entraîne de plein droit le retrait de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident. (4) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de l’expulsion.
CHAPITRE X DES PENALITES ARTICLE 40.- (1) Est puni d’un emprisonnement de trois (3) mois à deux (2) ans et d’une amende de deux cent mille (200 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger : qui a pénétré ou séjourné au Cameroun sans se conformer aux dispositions des chapitres II et IV de la présente loi ; ou qui se sera maintenu sur le territoire national au-delà de la durée autorisée par son visa d’entrée.
(2) La juridiction pourra, en outre, interdire au condamné, pendant une durée qui ne peut excéder cinq (5) ans, de pénétrer ou de séjourner au Cameroun. (3) L’interdiction de séjour prévue au (2) ci-dessus emporte de plein droit reconduite de l’étranger concerné à la frontière, le cas échéant, à l’expiration de sa peine d’emprisonnement, nonobstant les dispositions des articles 37 et 38 de la présente loi. ARTICLE 41.- Est puni d’un emprisonnement d’un (1) an à trois (3) ans et d’une amende de trois cent mille (300 000) à trois millions (3 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger qui sort du territoire national nonobstant réquisition dûment notifiée des autorités judiciaires, des Ministres chargés des finances, du contrôle supérieur de l’Etat, du travail et de la prévoyance sociale, et des télécommunications, selon le cas. ARTICLE 42.- Est punie des mêmes peines tel que prévu aux articles 40 et 41 ci-dessus, toute personne qui, par aide ou assistance directe ou indirecte, aura facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la sortie, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger sur le territoire national. ARTICLE 43.- Les peines prévues à l’article 42 ci-dessus sont doublées : lorsque le complice est un agent des administrations fiscales, douanières ou de maintien de l’ordre ; lorsque l’auteur ou le complice a utilisé un engin, un cycle ou une embarcation volées spécialement à cette fin.
ARTICLE 44.- (1) Est punie d’une amende de cinq cent mille (500 000) à cinq millions (5 000 000) de francs CFA, l’entreprise de transport aérien ou maritime continentale ou intercontinentale qui débarque sur le territoire camerounais en provenance d’un autre Etat, un étranger démuni des documents de voyage, et le cas échéant, du visa d’entrée requis par la présente loi. (2) Le manquement est constaté par un procès-verbal établi par le Chef de poste frontalier ou d’immigration. (3) L’entreprise de transport a accès au dossier et est mise à même de présenter ses observations écrites dans le délai d’un mois suivant la notification du procès-verbal. (4) L’amende est prononcée par décision motivée du Ministre chargé des transports et payée au Trésor Public. ARTICLE 45.- (1) Les dispositions de l’article 44 sont applicables à l’entreprise de transport routier exploitant des liaisons internationales, sous réserve des clauses des conventions internationales sur la libre circulation des personnes. (2) Dans ce cas, le taux de l’amende est fixé à un montant maximum de deux cent mille (200 000) francs par passager.
CHAPITRE XI DES DISPOSITIONS DIVERSES, TRANSITOIRES ET FINALES ARTICLE 46.- Sauf demande de renouvellement dans les conditions prévues par la présente loi et ses textes d’application, tout étranger est tenu de quitter le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordé. ARTICLE 47.- Un décret d’application de la présente loi précise les mesures relatives à l’accompagnement et au regroupement familial. ARTICLE 48.- (1) Les permis de séjour délivrés avant la date de promulgation de la présente loi, en cours de validité, demeurent valables jusqu’à leur expiration. (2) Toutefois, les titulaires de ces permis ont le loisir de solliciter la délivrance d’une carte de séjour ou, le cas échéant, de résident, sous réserve des dispositions de la présente loi. ARTICLE 49.- La présente loi abroge la loi n°90/043 du 19 décembre 1990 relative aux conditions d’entrée, de séjour et de sortie du territoire camerounais, notamment en ses dispositions relatives aux étrangers. ARTICLE 50.- Des décrets d’application de la présente loi en précisent les modalités. ARTICLE 51.- La présente loi sera enregistrée, publiée suivant la procédure d’urgence, puis insérée au Journal Officiel en français et en anglais./- YAOUNDE, LE 10 JANVIER 1997 LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Paul BIYA
-- L O I N° 97/012 DU 10 JANVIER 1997 FIXANT LES CONDITIONS D’ENTREE, DE SEJOUR ET DE SORTIE DES ETRANGERS AU CAMEROUN. L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les différentes catégories d’étrangers en séjour.
SECTION IV DES ETRANGERS RESIDENTS ARTICLE 8.- sont considérés comme résidents, les étrangers ayant bénéficié de cette qualité après un séjour régulier sur le territoire national pendant une durée d’au moins six (6) ans consécutifs.
SECTION V DES ETRANGERS FRONTALIERS ARTICLE 9.- (1) Les étrangers frontaliers sont les nationaux des pays voisins qui, sans résider au Cameroun, sont établis dans une zone frontalière sur le territoire d’un pays voisin dont ils sont ressortissants, et sont amenés par la nature des liens prévalant dans les zones frontalières, à effectuer de fréquents déplacements par-delà la frontière terrestre nationale. (2) Les mouvements transfrontaliers font l’objet d’une loi.
CHAPITRE III DES CONDITIONS D’ENTREE DES ETRANGERS
SECTION I DE L’ENTREE DES VISITEURS TEMPORAIRES ARTICLE 10.- (1) Les visiteurs temporaires sont tenus de présenter, lors de leur passage devant le poste frontalier ou d’immigration : Un passe port ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée au Cameroun obtenu auprès d’une représentation diplomatique ou consulaire du Cameroun à l’étranger.
Toutefois, ceux venant des pays où le Cameroun n’est pas représenté par un poste diplomatique ou consulaire peuvent, à titre exceptionnel, obtenir un visa auprès du poste de police frontalier ou d’immigration de leur lieu de débarquement. Des certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement ainsi que de l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance.
SECTION II DE L’ENTREE DES ETRANGERS EN SEJOUR ARTICLE 11.- (1) Les étrangers désireux de séjourner au Cameroun pour une période supérieure à trois (3) mois et inférieure à six (6) ans sont tenus de présenter lors de leur passage au poste de police frontalier ou d’immigration : un passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu d’un visa d’entrée pour long séjour ; les certificats internationaux de vaccination requis par les conventions internationales et, le cas échéant, la réglementation en vigueur.
(2) Ils doivent également justifier de la garantie de leur rapatriement, ainsi que l’objet, des conditions de leur séjour et des moyens de subsistance. ARTICLE 12.- Tout étranger déjà titulaire d’une carte de séjour en cours de validité, tel que prévu à l’article 17 ci-dessous, est tenu à l’entrée sur le territoire national, de présenter à la fois sa carte de séjour et son passeport ou tout autre titre de voyage en cours de validité, revêtu du visa de sortie prévu à l’article 29 ci-dessous.
SECTION III DES DISPOSITIONS PARTICULIERES ARTICLE 13.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une activité professionnelle salariée doit, en plus des conditions prévues à l’article 11 ci-dessus, justifier de la possession : d’un certificat médical délivré par tout médecin agréé, en accord avec les autorités sanitaires du pays d’origine, par la représentation du Cameroun territorialement compétente et visé par ses services consulaires ; d’un contrat de travail visé par le Ministre chargé du travail dans les conditions prévues par la législation en vigueur.
ARTICLE 14.- Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national pour y exercer une profession libérale, ou y promouvoir une activité notamment industrielle, agricole, pastorale, commerciale ou artisanale ou artistique, doit être : muni d’un visa d’entrée correspondant à la durée du séjour envisagé ; être autorisé à exercer ladite profession ou à promouvoir cette activité par les autorités compétentes, lorsqu’une telle autorisation est requise.
ARTICLE 15.- (1) Tout étranger désireux de séjourner sur le territoire national en vue d’y entreprendre des études ou d’y effectuer un stage de longue durée doit, pour être admis au Cameroun, être en possession : d’un visa d’entrée pour long séjour et des documents prévus à l’article 11 ci-dessus ; des justificatifs des moyens de subsistances et d’hébergement ; et d’une attestation de pré-inscription ou d’inscription délivrée par l’établissement d’enseignement ou de formation où il désire fréquenter.
(2) Les attestations délivrées par les établissements privés doivent être légalisées par les autorités nationales compétentes. ARTICLE 16.- (1) La délivrance de tout visa d’entrée est soumise au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. (2) Un décret d’application de la présente loi fixe les catégories, ainsi que les conditions et les modalités de délivrance des visas d’entrée.
CHAPITRE IV DES CONDITIONS DE SEJOUR DES ETRANGERS
SECTION I DE LA CARTE DE SEJOUR ARTICLE 17.- (1) Tout étranger âgé de plus de 18 ans, entré régulièrement sur le territoire national, et autorisé à y séjourner doit, dans un délai de trois (3) mois, sous peine de reconduite à la frontière, se présenter aux autorités compétentes pour solliciter une carte de séjour. (2) la carte de séjour doit être présentée à toute réquisition des autorités camerounaises. (3) Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux visiteurs temporaires. ARTICLE 18.- (1) La carte de séjour est accordée aux étrangers admis sur le territoire national pour un séjour d’une durée égale à deux (2) ans et inférieure à six (6) ans. (2) La durée de validité de la carte de séjour est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de séjour. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de séjour donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 19.- L’étranger admis sur le territoire national pour y entreprendre des études ou y effectuer un stage de longue durée ne peut prétendre qu’à une carte de séjour.
SECTION II DE LA CARTE DE RESIDENT ARTICLE 20.- (1) Peut obtenir la carte de résident, l’étranger qui justifie d’une résidence non interrompue d’au moins six (6) ans au Cameroun, et se conforme aux lois et règlements en vigueur. (2) La durée de validité de la carte de résident est de dix (10) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions de délivrance et de renouvellement de la carte de résident. (4) La délivrance ou le renouvellement de la carte de résident donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. ARTICLE 21.- La carte de résident est délivrée de plein droit : à l’étranger marié depuis au moins dix-huit (18) mois à une personne de nationalité camerounaise, n’ayant pas cette nationalité et justifiant d’une résidence régulière au Cameroun à condition : que l’union entre les époux n’ait cessé au moment de la délivrance de la carte de résident ; que le conjoint ait conservé la nationalité camerounaise ; et, lorsque le mariage n’a pas été célébré par un officier d’état-civil camerounais, que ledit mariage ait préalablement été transcrit sur les registres d’état-civil camerounais. aux membres des congrégations religieuses dûment reconnues au Cameroun.
SECTION III DES DISPOSITIONS COMMUNES ARTICLE 22.- Un décret d’application de la présente loi définit les caractéristiques des cartes de séjour et de résident. ARTICLE 23.- (1) Le renouvellement de la carte de séjour ou de résident doit s’effectuer dans le mois qui précède son expiration. (2) Le défaut de renouvellement de la carte de séjour ou de résident, soit parce que la demande n'a pas été introduite dans le délai imparti au (1) ci-dessus, soit parce que celle-ci a été refusée, emporte application de la mesure de reconduite à la frontière prévue au chapitre VIII ci-dessous. ARTICLE 24.- (1) La décision d’accorder ou de refuser la carte de séjour ou de résident est prise en tenant compte, entre autres conditions, des moyens d’existence dont l’étranger peut faire état, notamment : les conditions de son activité professionnelle ; et, le cas échéant, les faits qu’il peut invoquer à l’appui de sa demande séjourner ou de résider au Cameroun.
(2) La carte de séjour ou de résident peut être refusée à tout étranger dont la présence sur le territoire camerounais constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics. ARTICLE 25.- Tout étranger qui séjour en dehors du territoire national pendant douze (12) mois consécutifs, perd le bénéfice des effets attachés à la validité de sa carte de séjour, ou, selon le cas, de résident, ainsi que du visa de sortie, sauf cas de maladie ou de force majeure, dûment prouvé. ARTICLE 26.- Sauf si sa présence constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics, l’étranger de moins de dix-huit (18) ans bénéficie de plein droit de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident dont le chef de famille ou, le cas échéant, le conjoint est titulaire, à condition de justifier : qu’il vit habituellement avec ses parents au Cameroun depuis qu’ils y séjournent ; et qu’il est à la charge de ces derniers.
SECTION IV DE LA CARTE DE REFUGIE ARTICLE 27.- (1) la carte de réfugié est délivrée aux personnes qui bénéficient du droit d’asile. (2) La durée de validité de la carte de réfugié est de deux (2) ans renouvelable. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les conditions et les modalités de délivrance et de renouvellement de la carte de réfugié.
SECTION V DE LA CIRCULATION DES ETRANGERS AU CAMEROUN ARTICLE 28.- (1) Sous réserve des dispositions et des mesures nécessaires au maintien de la sécurité et de l’ordre publics, la circulation des étrangers sur le territoire national ne comporte aucune restriction, à la condition que les intéressés aient satisfait aux conditions d’entrée et de séjour. (2) Toutefois, an cas de changement de localité à l’intérieur du territoire national, tout étranger admis à séjourner ou à résider est tenu de le signaler aux autorités compétentes au moment de son départ de l’ancienne localité et, sous huitaine, à l’arrivée à la nouvelle localité.
CHAPITRE V DES CONDITIONS DE SORTIE DES ETRANGERS ARTICLE 29.- (1) Tout étranger titulaire d’une carte de séjour ou de résident est tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il sort du territoire national, sauf si une convention particulière en dispose autrement. (2) Toutefois, le visiteur temporaire qui s’est maintenu sur le territoire national au-delà de la durée de validité du visa d’entrée qui lui a été accordé, est également tenu de prendre un visa de sortie lorsqu’il quitte le territoire national, sans préjudice des sanctions prévues à l’article 40 ci-dessous. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux membres des missions officielles dépêchées auprès du Gouvernement camerounais, à charge pour ceux-ci de faire la preuve de leur mission. (3) Le visa de sortie cesse de produite ses effets à la date d’expiration de la validité de la carte de séjour ou de résident. ARTICLE 30.- (1) Un décret d’application de la présente loi précise les catégories, ainsi que les conditions et modalités de délivrance des visas de sortie. (2) La délivrance d’un visa de sortie donne lieu au paiement de droits dont le montant est fixé par la loi de Finances. CHAPITRE VI DE LA GARANTIE DU RAPATRIEMENT ARTICLE 31.- (1) Le rapatriement est garanti lors de la délivrance du visa d’entrée. (2) Lorsqu’il s’avère que le rapatriement n’a pas été garanti comme prévu au (1) ci-dessus, l’étranger concerné est tenu de régulariser sa situation auprès des services nationaux compétents dans les trois (3) mois de la notification de cette décision, sous peine de reconduite à la frontière telle que prévue par la présente loi. (3) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de constitution de la garantie de rapatriement, ainsi que celles d’obtention de sa main-levée.
CHAPITRE VII DU REFOULEMENT ARTICLE 32.- (1) Le refoulement est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger qui se présente à l’entrée du territoire national sans avoir rempli les conditions d’entrée prévues par la présente loi. (2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités du refoulement. ARTICLE 33.- (1) Tout étranger ne remplissant pas les conditions d’entrée au Cameroun et dont l’admission sur le territoire national a été refusée par le Chef de poste frontalier ou d’immigration, reste sous la responsabilité de son transporteur. Dans tous les cas, l’intéressé doit quitter immédiatement le territoire national. (2) A l’exception des cas visés à l’article 10 ci-dessus, toute compagnie aérienne ou maritime, toute compagnie consignataire d’un navire ou d’un aéronef, tout transporteur public de voyageurs par voie terrestre, fluviale, maritime ou aérienne, qui accepte comme passager à destination du Cameroun, un étranger non muni des pièces réglementaires prévues par la présente loi, est astreint à supporter les frais de leur refoulement, sans préjudice des dispositions des articles 44 et 45 de ladite loi.
CHAPITRE VIII DE LA RECONDUITE A LA FRONTIERE ARTICLE 34.- (1) La reconduite à la frontière est la mesure administrative prise à l’encontre de tout étranger : qui est entré irrégulièrement au Cameroun ; ou qui n’a pas quitté le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordée ; ou à qui la carte de séjour ou de résident a été refusée ou n’a pas été renouvelée ; ou qui ne s’est pas acquitté de la garantie de rapatriement dans le délai qui lui a été imparti.
(2) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de la reconduite à la frontière. ARTICLE 35.- (1) Toute mesure de reconduite à la frontière doit être dûment notifiée à l’étranger concerné. (2) Dès notification de cette mesure, l’étranger en cause est immédiatement mis en mesure d’avertir un conseil ou une personne de son choix ou, le cas échéant, les autorités diplomatiques ou consulaires concernées. ARTICLE 36.- (1) L’étranger qui a fait l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière peut, dans les 48 heures suivant notification de celle-ci, demander son annulation devant la juridiction administrative compétente, nonobstant les règles prévues en matière de recours gracieux préalable. (2) Il peut être assisté de son conseil ou demander au Président de la juridiction administrative saisie, la désignation d’office d’un avocat. ARTICLE 37.- (1) La juridiction administrative est tenue de statuer dans les huit (8) jours qui suivent sa saisine. (2) Dans le cas où la mesure de reconduite à la frontière est annulée, l’étranger est, sous réserve de la régularisation de sa situation, autorisé à séjourner sur le territoire national. (3) Le jugement ainsi rendu est susceptible d’appel selon les formes prescrites par la loi. Cet appel n’a pas d’effet suspensif. (4) Les dépens sont à la charge du Trésor Public. ARTICLE 38.- La mesure de reconduite à la frontière ne peut être exécutée avant l’expiration du délai de 48 heures suivant sa notification et avant que la juridiction saisie n’ait statué.
CHAPITRE IX DE L’EXPULSION ARTICLE 39.- (1) L’expulsion est la mesure administrative prise à l’encontre d’un étranger dont la présence est jugée indésirable sur le territoire national. (2) Sera notamment expulsé, tout étranger : dont la présence sur le territoire national, soit constitue une menace pour la sécurité nationale, l’ordre public, la sécurité publique, la santé, la moralité ou les bonnes mœurs, soit est devenue indésirable à la suite d’une condamnation définitive à une peine au moins égale à un an d’emprisonnement sans sursis ; condamné pour infraction à la législation sur le trafic illicite des stupéfiants, des précurseurs ou substances psychotropes.
(3) L’expulsion entraîne de plein droit le retrait de la carte de séjour ou, selon le cas, de résident. (4) Un décret d’application de la présente loi précise les modalités de l’expulsion.
CHAPITRE X DES PENALITES ARTICLE 40.- (1) Est puni d’un emprisonnement de trois (3) mois à deux (2) ans et d’une amende de deux cent mille (200 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger : qui a pénétré ou séjourné au Cameroun sans se conformer aux dispositions des chapitres II et IV de la présente loi ; ou qui se sera maintenu sur le territoire national au-delà de la durée autorisée par son visa d’entrée.
(2) La juridiction pourra, en outre, interdire au condamné, pendant une durée qui ne peut excéder cinq (5) ans, de pénétrer ou de séjourner au Cameroun. (3) L’interdiction de séjour prévue au (2) ci-dessus emporte de plein droit reconduite de l’étranger concerné à la frontière, le cas échéant, à l’expiration de sa peine d’emprisonnement, nonobstant les dispositions des articles 37 et 38 de la présente loi. ARTICLE 41.- Est puni d’un emprisonnement d’un (1) an à trois (3) ans et d’une amende de trois cent mille (300 000) à trois millions (3 000 000) de francs CFA, ou de l’une de ces deux peines seulement, tout étranger qui sort du territoire national nonobstant réquisition dûment notifiée des autorités judiciaires, des Ministres chargés des finances, du contrôle supérieur de l’Etat, du travail et de la prévoyance sociale, et des télécommunications, selon le cas. ARTICLE 42.- Est punie des mêmes peines tel que prévu aux articles 40 et 41 ci-dessus, toute personne qui, par aide ou assistance directe ou indirecte, aura facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la sortie, la circulation ou le séjour irrégulier d’un étranger sur le territoire national. ARTICLE 43.- Les peines prévues à l’article 42 ci-dessus sont doublées : lorsque le complice est un agent des administrations fiscales, douanières ou de maintien de l’ordre ; lorsque l’auteur ou le complice a utilisé un engin, un cycle ou une embarcation volées spécialement à cette fin.
ARTICLE 44.- (1) Est punie d’une amende de cinq cent mille (500 000) à cinq millions (5 000 000) de francs CFA, l’entreprise de transport aérien ou maritime continentale ou intercontinentale qui débarque sur le territoire camerounais en provenance d’un autre Etat, un étranger démuni des documents de voyage, et le cas échéant, du visa d’entrée requis par la présente loi. (2) Le manquement est constaté par un procès-verbal établi par le Chef de poste frontalier ou d’immigration. (3) L’entreprise de transport a accès au dossier et est mise à même de présenter ses observations écrites dans le délai d’un mois suivant la notification du procès-verbal. (4) L’amende est prononcée par décision motivée du Ministre chargé des transports et payée au Trésor Public. ARTICLE 45.- (1) Les dispositions de l’article 44 sont applicables à l’entreprise de transport routier exploitant des liaisons internationales, sous réserve des clauses des conventions internationales sur la libre circulation des personnes. (2) Dans ce cas, le taux de l’amende est fixé à un montant maximum de deux cent mille (200 000) francs par passager.
CHAPITRE XI DES DISPOSITIONS DIVERSES, TRANSITOIRES ET FINALES ARTICLE 46.- Sauf demande de renouvellement dans les conditions prévues par la présente loi et ses textes d’application, tout étranger est tenu de quitter le territoire national à l’expiration du délai de séjour qui lui a été accordé. ARTICLE 47.- Un décret d’application de la présente loi précise les mesures relatives à l’accompagnement et au regroupement familial. ARTICLE 48.- (1) Les permis de séjour délivrés avant la date de promulgation de la présente loi, en cours de validité, demeurent valables jusqu’à leur expiration. (2) Toutefois, les titulaires de ces permis ont le loisir de solliciter la délivrance d’une carte de séjour ou, le cas échéant, de résident, sous réserve des dispositions de la présente loi. ARTICLE 49.- La présente loi abroge la loi n°90/043 du 19 décembre 1990 relative aux conditions d’entrée, de séjour et de sortie du territoire camerounais, notamment en ses dispositions relatives aux étrangers. ARTICLE 50.- Des décrets d’application de la présente loi en précisent les modalités. ARTICLE 51.- La présente loi sera enregistrée, publiée suivant la procédure d’urgence, puis insérée au Journal Officiel en français et en anglais./- YAOUNDE, LE 10 JANVIER 1997 LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Paul BIYA
Budget pour deux mois en Afrique de l'ouest?
Preparant un periple de 2 mois en Afrique de l'ouest, et pour établir un budget, quelqu'un peut-il me renseigner sur;
_ le prix moyen d'un litre d'essence. _Combien dépensez-vous par semaine, en allant quelquefois dans des petits restos, et en bivouaquant le plus souvent.
Amitié à tous Bernard
_ le prix moyen d'un litre d'essence. _Combien dépensez-vous par semaine, en allant quelquefois dans des petits restos, et en bivouaquant le plus souvent.
Amitié à tous Bernard
Niger et Lybie: sécurité et excursions
Toujours en train de préparer mes vacances de février je cherche des infos sur la lybie et le niger. notamment des guides locaux compétents capables d'organiser une méharée ou un tour en 4x4. Egalement votre sentiment sur la sécurité du Niger : apparemment il y a eu de réels problemes d'agressions de touristes dans l'aïr. Vous en savez plus ?
Merci !
Merci !






