Results for "Afrique+de+l'Ouest+et+du+Centre+sécurité"
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Vietnam, Cambodge et Laos à vélo
bonjour à tous,
ce forum est génial: il a permis à qqs petits Belges voisins "rencontrés" sur le site de se retrouver pour une balade à vélo et un échange en life de nos expérience et documentation dimanche passé. J'ai donc reçu en prêt le Lonely Planet sur le vélo au Vietnam, Cambodge et Laos: encore merci à Laurence et Nacho!
Ca me donne envie de partir par là cet hiver fin Nov ou Déc pour un mois: si qqn a ce même projet, on pourrait en parler...
Mais je voudrais aussi avoir qqs avis, idées, échos...de ceux qui ont déjà poussé la pédale par là:
? Sachant que je reste dans des parcours "easy-moderate", quels sont les plus intéressants?
? La fameuse "route 1" qui longe la côte du Vietnam n'est-elle pas ennuyéeuse comme peuvent parfois l'être les parcours le long de canaux?
? Y a-t-il moyen d'entrer en contact avec les gens? Parlent-ils anglais?...Pour moi c'est un aspect primordial du voyage, et autant je me suis délectée en rencontres à Cuba (je parle espagnol...) autant j'ai été frustrée en Chine (je ne parle pas chinois ;c)
? Quid d'une femme voyageant seule dans ces contrées?
Merci d'avance pour les infos!
dominique
ce forum est génial: il a permis à qqs petits Belges voisins "rencontrés" sur le site de se retrouver pour une balade à vélo et un échange en life de nos expérience et documentation dimanche passé. J'ai donc reçu en prêt le Lonely Planet sur le vélo au Vietnam, Cambodge et Laos: encore merci à Laurence et Nacho!
Ca me donne envie de partir par là cet hiver fin Nov ou Déc pour un mois: si qqn a ce même projet, on pourrait en parler...
Mais je voudrais aussi avoir qqs avis, idées, échos...de ceux qui ont déjà poussé la pédale par là:
? Sachant que je reste dans des parcours "easy-moderate", quels sont les plus intéressants?
? La fameuse "route 1" qui longe la côte du Vietnam n'est-elle pas ennuyéeuse comme peuvent parfois l'être les parcours le long de canaux?
? Y a-t-il moyen d'entrer en contact avec les gens? Parlent-ils anglais?...Pour moi c'est un aspect primordial du voyage, et autant je me suis délectée en rencontres à Cuba (je parle espagnol...) autant j'ai été frustrée en Chine (je ne parle pas chinois ;c)
? Quid d'une femme voyageant seule dans ces contrées?
Merci d'avance pour les infos!
dominique
Où voyager avec un enfant de 5 ans?
Bonjour, Nous cherchons une destination de voyage avec un enfant de 5 ans, pendant 10 à 15 jours en avril prochain, dans un endroit où tout le monde y trouverait de l'intérêt. Nous souhaitons écarter de nos choix les clubs de vacances avec club enfant. Quelqu'un est-il déjà parti dans ces conditions ? Où ? Comment ?
Merci de vos suggestions à venir.
Niheca
Formalités sur le trajet Toulouse-Casamance (Sénégal) en Master Renault?
nous projettons de rejoindre la casamence par la route avec un master renault de 4 ans en bon état en fin d'année. Nous partons à trois mons fils (12 ans) ma compagne et moi ; nous avons un point de chutte en casamence, mais pour l'instant nous manquons d'expérience pour entreprendre ce voyage ; nous sommes allés jusqu'à TanTan plage en décembre 04 avec le même véhicule ; ce voyage est pour nous trés important ; nous allons rencontrer un chef devillage et sa femme et peut être trouver des réponses thérapeutiques à mon probléme (oeil gravement traumatisé) ; notre véhicule n'est pas aménagé(camionnette de travail) et ne sera équipé que du stricte nécessaire (matelas, réchaud, nourrice à eau et gasoil, extincteur et autres équipements de sécurité obligatoires, moustiquaires et divers...) Nous ne vaccinerons pas contre la fiévre jaune et ne comptons pas nous traiter contre le palu (nous avons une approche "huiles essentielles" et répulsifs bio) notre s��jour devant s'étaler sur 1 mois voyage aller retour compris, ceci à une période moins propice aux insectes et bactéries, nous espérons pouvoir nous passer de la pharmacopée... par contre nous sommes preneurs de tout renseignement relatif à l'état de la route, des formalités douaniéresq (nous comptons nous fournir les visas à la frontiére Mauritanienne ainsi que l'assurance pour la camionnette) ; A Dakar, nous pensons laisser notre véhicule pour prendre le bateau ; comment et où peut on faire garder le camion ? Beaucoup de questions, merci d'avance pour d'éventuelles solutions. Amicalement Phil82
Faut-il un permis pour marcher au Népal?
Bonsoir,
Je fais actuellement un tour du monde à pieds (parti depuis le Japon) et dans 2 ans je devrais atteindre le Népal.
Je prépare ma traversée du pays mais j'ai lu qu'il fallait un permis pour TREKKER au Népal.
Moi je ne prétends pas traverser le pays dans des sentiers de randonnées prévus à cet effet mais simplement marcher le long des routes.
Dois-je acheter un permis dans ce cas là? Est-ce que el seul fait d'être en train de marcher dans une région implique de devoir y payer un permis? Trekker sur des sentiers de randonnées, ou marcher en tirant son caddy le long de la route nationale ne sont pas les mêmes choses pour moi (oui je sais Trekker dans la nature, c'est mieux), mais les autorités ne voient peut-être pas ça pareil. Alors qu'en est il?
Merci pour vos renseignements.
Je fais actuellement un tour du monde à pieds (parti depuis le Japon) et dans 2 ans je devrais atteindre le Népal.
Je prépare ma traversée du pays mais j'ai lu qu'il fallait un permis pour TREKKER au Népal.
Moi je ne prétends pas traverser le pays dans des sentiers de randonnées prévus à cet effet mais simplement marcher le long des routes.
Dois-je acheter un permis dans ce cas là? Est-ce que el seul fait d'être en train de marcher dans une région implique de devoir y payer un permis? Trekker sur des sentiers de randonnées, ou marcher en tirant son caddy le long de la route nationale ne sont pas les mêmes choses pour moi (oui je sais Trekker dans la nature, c'est mieux), mais les autorités ne voient peut-être pas ça pareil. Alors qu'en est il?
Merci pour vos renseignements.
Arnaque à New York
Salut à tous,
je vous fait part d'une expérience, ressemblent fortement à une arnaque. La scène se déroule à New York, plus précisement dans le métro, j'attendais donc le métro à une heure plutôt avancée dans la soirée quant un homme de type africain me demande si je parle anglais, je lui répond un petit peu. Il devine facilement que je suis français (avec mon mauvaise accent) et commence donc à me parler français. Il me raconte une histoire abracadabrante, je cite : "je suis venu ici pour faire du tourisme, j'étais tranquillement entrain de filmer avec ma caméra, quand je me suis fait agresser par une bande de gangsters américains, il m'on tout volé, passeport, billet d'avion, argent, ... mais c'est pas tout, il m'on aussi poignardé dans le dos" à ce moment là l'homme soulève sont T-shirt, et me montre son dos qui présente de nombreuses cicatrices (bien cicatrisées et ne datant surment pas de la veille, c'est important pour la suite de l'histoire). Il reprend son discour : "je sort juste de l'hôpital, je suis allé voir la police pour qu'il m'aide à rentrer chez moi, en Afrique, mais ils m'on juste proposé des vêtements. Ils m'on dit que sans argent je pouvais pas faire grand chose pour rentrer chez moi." C'est la qu'il se met à moitié à pleurer et à me suplier de lui donner de l'argent pour l'aider eh eh ... le métro arrive, il est tard, je lui file 1 dollars qui trainait au fond d'une de mes poches, sur ce il me remercie à peine l'air dégouté d'avoir raté son coup et se jette sur le tourist suivant pour essayer de l'ambobiner.
Voilà ...
tendant l'pouce vers ailleurs
Une nenette, un p'tit gars. frère et soeur. Il rentre d'Afrique, elle d'Asie. Ghana et Thaïlande, Est-Ouest, exubérance et tamtam -indolence et quiétude.
deux voyages bien diffèrents à ceci près que ça reste des voyages...enfin...
Ils ont vieillis, ça se voit, en six mois. elle est plus calme, il est plus sûr. Ils sont à la masse et à la dérive, encore sonnés de senteurs exotiques, un poil décalés, c'est vrai. ça, c'est fait. et maintenant? où va le vent? et eux?
d'hébétudes en ébriété ils prennent leurs pouces et la route, se rapproprient ce pays qui les a vus grandir et c'est bien choisi comme moment. c'est pas dur de vivre au printemps.
Depuis la Bretagne un peu pluvieuse, toujours festive vers les terres occitanes, vers le soleil, il parait.
faut dire qu'ils se les caillent, faut dire que le printemps ici...après là bas...
le stop c'est des rencontres fugaces. croquis de vies entre aperçues. personnages souvent un peu barrés, un peu tapés, un peu décalés. tant mieux, entre pas rangés on s'tolère mieux.
le jardinier en maillot de foot, quasi obèse, qui parle, d'une voix de pucelle effarouchée, de la sensualité des fleurs, des romans qu'il écrit dans ses parterres.
La rock star contrariée qui se retrouve saisonnier, que le patron de son rade attitré continu d'appeler "l'étranger" après tout ce temps, rapport qu'il est pas vraiment d'ici voyez.
L'anglais hilare, rouge comme une écrevisse, ravi d'avoir passé de "lovely hollidays" sur la côte, so nice.
Le flic sympa et sa copine enceinte jusqu'aux sourcils. tellement sympa qu'on a du mal à croire qu'il est vraiment flic...
Le teufeur, tatoué, piercé, décontracté qui te tend le bédot et t'offre un sourire édenté
Les p'tits rebeus, secs, incisifs, speeds.
De caisse en caisse, de kilomètres en kilomètres, frère et soeur sur un bout de route.
parfois, à pied pour mieux voir les près qui explosent de verdure, qui dégoulinent d'herbe si riche qu'on se sent comme un instinct bovin, envie de s'y poser et d'en bouffer tant qu'y en a.
rencontres nomades, roms, vagabonds et autres itinérants.
parfois le vent les ballade sur l'autoroute, c'est moins bucolique, c'est presque chiant. quoi que, ça a son charme le béton, si on veut. on les a largués, sur la route du retours, sur un tronçon bizarre, au milieu de nulle part. La nuit approche. autour, terrains vagues miteux qui ont, semblent-il, la prétention de se prendre pour des champs. plus loin les faubourgs d'une ville industrielle. ils passent la barrière de sécurité, vont se caler sous un arbre en contre bas. pas de sac de couchage, frères et soeur à la masse, partis insouciants, mains dans les poches et poches vides. Ils se serrent pour se tenir chaud. ils ont quand même froid. nuit en pointillée, entrecoupée de frissons et grognements plaintifs. Ils guettent l'aube salvatrice. Elle se fait prier la garce mais fini bien par se montrer. presque plus sombre que la nuit, grise, pluvieuse, glaciale. la traitresse! ils se lèvent, secouent leurs têtes embrumées, frottent leurs cheveux sales, s'allument une clope. deux âmes à la dérive et pourtant ils se marrent. marchent sur l'autoroute où des poids lourds achèvent de les détremper. arrivent au péage, crades, puants le tabac et l'humidité, cernés et jacassants des absurdités de génie, de celles qu'on ceux qui n'ont pas dormis. frère et soeur qui se retrouvent et qui rient comme des enfants. o�� va le vent? où va le courant? si on veut le savoir vraiment y a qu'à se laisser porter, où qu'ça aille on y sera bien à temps.
parfois le vent les ballade sur l'autoroute, c'est moins bucolique, c'est presque chiant. quoi que, ça a son charme le béton, si on veut. on les a largués, sur la route du retours, sur un tronçon bizarre, au milieu de nulle part. La nuit approche. autour, terrains vagues miteux qui ont, semblent-il, la prétention de se prendre pour des champs. plus loin les faubourgs d'une ville industrielle. ils passent la barrière de sécurité, vont se caler sous un arbre en contre bas. pas de sac de couchage, frères et soeur à la masse, partis insouciants, mains dans les poches et poches vides. Ils se serrent pour se tenir chaud. ils ont quand même froid. nuit en pointillée, entrecoupée de frissons et grognements plaintifs. Ils guettent l'aube salvatrice. Elle se fait prier la garce mais fini bien par se montrer. presque plus sombre que la nuit, grise, pluvieuse, glaciale. la traitresse! ils se lèvent, secouent leurs têtes embrumées, frottent leurs cheveux sales, s'allument une clope. deux âmes à la dérive et pourtant ils se marrent. marchent sur l'autoroute où des poids lourds achèvent de les détremper. arrivent au péage, crades, puants le tabac et l'humidité, cernés et jacassants des absurdités de génie, de celles qu'on ceux qui n'ont pas dormis. frère et soeur qui se retrouvent et qui rient comme des enfants. o�� va le vent? où va le courant? si on veut le savoir vraiment y a qu'à se laisser porter, où qu'ça aille on y sera bien à temps.
besoin d'infos pour voyage au Maroc
salut moi je suis jamais parti tout seul 1 peu a l arach comme ça et je commencerais bien par la maroc seulement je connais pas du tout du tout
vaut mieux aller ds le nord ou ds le sud ?
les gens sont acceuillant ?
ya meyen de voyager vraiment pas cher ?
pour l hebergement et les trajets sur place et tout ça ça se passe comment?
et le moyen le moins cher d y aller c lequel?
voila
merci les gens..
vaut mieux aller ds le nord ou ds le sud ?
les gens sont acceuillant ?
ya meyen de voyager vraiment pas cher ?
pour l hebergement et les trajets sur place et tout ça ça se passe comment?
et le moyen le moins cher d y aller c lequel?
voila
merci les gens..
Bonne adresse à Sousse
Bonsoir a tous
tout d abord bonnes fetes de fin d annee
je revient sur ce forum car j y suis venue il y a 4 ans pour prepare mon depart en 2009 pour la tunisie ou je reside depuis 3ans 1/2 tout les jours je decouvre de nouvelles chose et ce samedi j ai trouver a Sousse un magasin de fromage et de charcuterie italienne quel delice cela s appel el casa del formaggio a des prix tres abordable et une qualite super si cette boutique n est pas plus connu je ne croie pas qu elle puisse tenir tres longtemps donc ca serait dommage faite un petit tour la bas en plus le Mr et super gentil et tres avenant et il fait gouter
merci a tous et cela peut etre util😉
tout d abord bonnes fetes de fin d annee
je revient sur ce forum car j y suis venue il y a 4 ans pour prepare mon depart en 2009 pour la tunisie ou je reside depuis 3ans 1/2 tout les jours je decouvre de nouvelles chose et ce samedi j ai trouver a Sousse un magasin de fromage et de charcuterie italienne quel delice cela s appel el casa del formaggio a des prix tres abordable et une qualite super si cette boutique n est pas plus connu je ne croie pas qu elle puisse tenir tres longtemps donc ca serait dommage faite un petit tour la bas en plus le Mr et super gentil et tres avenant et il fait gouter
merci a tous et cela peut etre util😉
Tour du monde en solo
Je suis en train de réfléchi à un projet de tour du monde sur 6-7mois en passant surtout du temps en Asie du Sud Est et en Indonésie.
L'une d'entre vous a-t-elle effectué une expérience du même ordre dont elle pourrait me parler car j'hésite encore à me lançer en solo.
Merci d'avance😏
L'une d'entre vous a-t-elle effectué une expérience du même ordre dont elle pourrait me parler car j'hésite encore à me lançer en solo.
Merci d'avance😏
Où pratiquer le surf sans requins?
Bonjour à tous,
je viens de découvrir ce forum, et vraiment il donne des envies de voyages intenses.
Je suis à un moment de ma vie, ou l'hésitation, le doute sont à leurs apogées. J'ai toujours eu envie, de tout plaquer, de vivre de soleil et de beauté. Et je m'apprete à le faire. Du moins sur une période d'un an car mes attaches sont trop fortes pour tout couper.
Je rêve d'une ile ou il y ai ce compromis: suffisement grande pour ne pas s'ennuyer pas trop metropoliser pour être face à la nature
et surtout surtout:
je cherche une ile paradisiaque sur laquelle je pourrais me mettre au surf en toute sécurité = sans requin. Et oui je suis un gros pétochard des requins, car j'ai beau me dire que statistiquement plus de personne meurs du a une noix de coco que par les dents d'un requin... Je crois que cette mort/traumatisme (en cas de survie) est un des pires auquel je voudrais échapper.
Et ma peur ne se résorberais pas. je n'y arriverai pas. Donc dommage de faire le tour du monde pour ne pas se baigner.
Y a t il une île à preferer?
Merci de votre aide
Je suis à un moment de ma vie, ou l'hésitation, le doute sont à leurs apogées. J'ai toujours eu envie, de tout plaquer, de vivre de soleil et de beauté. Et je m'apprete à le faire. Du moins sur une période d'un an car mes attaches sont trop fortes pour tout couper.
Je rêve d'une ile ou il y ai ce compromis: suffisement grande pour ne pas s'ennuyer pas trop metropoliser pour être face à la nature
et surtout surtout:
je cherche une ile paradisiaque sur laquelle je pourrais me mettre au surf en toute sécurité = sans requin. Et oui je suis un gros pétochard des requins, car j'ai beau me dire que statistiquement plus de personne meurs du a une noix de coco que par les dents d'un requin... Je crois que cette mort/traumatisme (en cas de survie) est un des pires auquel je voudrais échapper.
Et ma peur ne se résorberais pas. je n'y arriverai pas. Donc dommage de faire le tour du monde pour ne pas se baigner.
Y a t il une île à preferer?
Merci de votre aide
Quel spécialiste prendre pour le Kenya?
Bonjour,
Nous sommes en train de regarder pour partir au Kenya fin juin 08, qui peut nous dire quel tour opérators faut il prendre pour faire un circuit + un séjour au Kenya en sachant que nous sommes obligés de réserver dans un agence de voyage et non sur internet par rapport à notre C.E.
Toutes les réponses seront les bienvenues.
Nous sommes en train de regarder pour partir au Kenya fin juin 08, qui peut nous dire quel tour opérators faut il prendre pour faire un circuit + un séjour au Kenya en sachant que nous sommes obligés de réserver dans un agence de voyage et non sur internet par rapport à notre C.E.
Toutes les réponses seront les bienvenues.
Partir vivre au Cameroun?
Hello,
Voilà j'expose mon petit problème. Déjà je suis un jeune homme de 20 ans qui à depuis toujours une petite envie de parcourir le monde et plus précisemment l'amérique latine ainsi que l'afrique.
Il y à quelques semaines j'ai pris contact avec une personne qui souhaitait s'établir sur le Cameroun afin d'y implanter une petite affaire et qui cherchait de possible personne souhaitant participer à l'aventure. Jusqu'à il y a une semaine je n'avais reçu aucune réponses.
Mais voilà il y à quelques jours il m'a recontacté pour me dire qu'il se trouvait présentement à Yaoundé et que si j'étais toujours partant il avait la possibilité de m'héberger le temps qu'on commence réellement la grande aventure, c'est à dire monter sa petite affaire, dans l'agriculture.
Donc il m'invite clairement à le rejoindre au Cameroun. Bien entendu avant, il souhaite qu'on fasse plus ample connaissance, via phone.
Seulement voilà, je ne sais quoi faire. Il s'agit d'une opportunité qui risque de ne plus m'être présenté avant un paquet d'année et pour celà je partirais dans la semaine. Mais d'un autre côté, je ne connais pas physiquement cet homme qui semble pourtant d'être bien dans sa tête. Et mes maigre économie me permettrait simplement de me payer le voyage et la nourriture pendant 3 à 6 semaine maximum (je ne connais pas réellement combien celà me reviendrait sachant que je ne suis pas à la recherche des super plat européen et que la nourriture local me déplairait pas du tout).
Donc que faire selon vous? Ne pas partir et attendre une autre possibilité de départ? Tout lacher et tenter l'aventure? actuellement je n'est pas réellement d'attache, pas de travail, étude terminé et célibataire. Ou prendre un billet d'avion pour 2 ou 3 semaine histoire de voir ce qu'il en retourne, visiter un peu les environs..... voir si je pourrais rester plus longtemps ou non?
Que feriez-vous?
Seulement voilà, je ne sais quoi faire. Il s'agit d'une opportunité qui risque de ne plus m'être présenté avant un paquet d'année et pour celà je partirais dans la semaine. Mais d'un autre côté, je ne connais pas physiquement cet homme qui semble pourtant d'être bien dans sa tête. Et mes maigre économie me permettrait simplement de me payer le voyage et la nourriture pendant 3 à 6 semaine maximum (je ne connais pas réellement combien celà me reviendrait sachant que je ne suis pas à la recherche des super plat européen et que la nourriture local me déplairait pas du tout).
Donc que faire selon vous? Ne pas partir et attendre une autre possibilité de départ? Tout lacher et tenter l'aventure? actuellement je n'est pas réellement d'attache, pas de travail, étude terminé et célibataire. Ou prendre un billet d'avion pour 2 ou 3 semaine histoire de voir ce qu'il en retourne, visiter un peu les environs..... voir si je pourrais rester plus longtemps ou non?
Que feriez-vous?
Pourquoi tu esclavagises tes semblables
Bonjour tout le monde
Plus on semble avancer, plus l'homme devient de plus en plus impitoyable pour l'homme. Même la pensée de Hobbes selon laquelle l'homme est un loup pour l'homme semble trouver ses limites ici.
Cette chaine CNN ouvre les yeux du monde sur un phénomène qui grandissait en sourdine et donc plusieurs pouvaient déjà être au courant. nous savons tous que l'esclavage existe encore et a encore des beaux jours devant, mais tout le monde est stupéfait de cette façon de vendre les esclaves à la criée comme de vulgaire objet de brocante. En 2017, ON VEND DES ETRES HUMAINS AUX ENCHÈRES. Çà donne le frisson, la chaire de poule, j'en tremble.
A qui la faute ????
j'en sais très peu
- A tous ces aventureux qui savent très bien comment est la route vers l’Europe. ils savent tous qu'ils peuvent finir comme ça, mais la tentation est trop forte.
- A tous ces gouvernements des pays d'origine qui ne créent pas des conditions d'une vie meilleure pour tout le monde.
- A tous ces libyens qui exploitent l’être humain comme du bétail
- A tous ces passeurs qui garantissent l’Europe (le paradis ?????) a tous ces naïfs
- A cette Europe qui a négocier un bon pacte pour que la Libye bloque toute tentative d'embarcation
- A cette communauté internationale qui sait très bien ce qui se passe, mais ne fait que parler et parler. Au fait, que vaut bien un migrant africain ?
Un peu de bon sens et notre monde sera sans doute meilleur que ce visage hideux qu'ils nous montre aujourd'hui. Bien a vous
Marcà
Un peu de bon sens et notre monde sera sans doute meilleur que ce visage hideux qu'ils nous montre aujourd'hui. Bien a vous
Marcà
Projet de voyage en 4x4 en Namibie en août 2013
Bonjour à tous,
Voilà, je me lance dans ce nouveau post pour préparer un fabuleux voyage en Namibie en août 2013. Une discussion a été entamée dans le carnet de Max68, mais pour plus de clarté et ne pas polluer son excellente rédaction et ses magnifiques photos je préfère poursuivre ici.
J'ai déjà lu, depuis plusieurs années, vos différents récits de voyage et la destination me tentait irrésistiblement. Nous n'avons jamais mis un pied en Afrique, je débarque donc avec candeur et innocence d'une autre section et d'autres cieux beaucoup plus familiers pour moi. Le continent africain, pour qui ne le connait pas, fascine, attire, aimante tout autant qu'il effraie, véhiculant fantasmes et peurs tout à la fois... Je vous demanderai donc d'être indulgents pour les âneries que je vous servirai peut-être 🤪...
Qui sommes-nous ? Un couple voyageant avec ses 3 garçons de 5, 11 et 12 ans au moment du voyage. Les enfants sont habitués à bouger, voyager, randonner, faire de longs trajets en voiture... Nous adorons ces moments d'exception où nous nous retrouvons ensemble au bout du monde, à nous forger une mémoire collective et partager nos émotions.
Itinéraire : Pour le moment, je n'ai pas encore établi d'itinéraire, je vais m'y atteler au fur et à mesure de vos interventions, conseils et critiques.
Souhaits et remarques : - Un circuit en 4x4, avec un maximum de nuits en camping (tentes sur le toit). - Des étapes de longueurs raisonnables. Le rythme suivi par Marie et sa famille nous semble adapté. - Marcher, même si je sais déjà que la destination n'est pas nécessairement la plus appropriée pour cela - Voir des animaux dans les parcs, bien sûr ! (Ne riez pas, nous nous sommes lancés dans le "game drive" à Yellowstone chaque soir au crépuscule, ce fut un grand succès, les enfants en redemandaient !) Mais aussi rencontrer les Himbas, se perdre dans le Sossusvlei et les paysages du Namib, du Naukluft ou du Brandberg, voir les éléphants du désert dans le Damaraland et j'en oublie... - Faut-il inclure une incursion au Bostwana ? - Ce sera notre premier voyage en Afrique australe. J'ai lu (et on m'a écrit) quasi unanimement que la région a un goût de "reviens-y". Nous n'excluons pas d'y retourner par la suite en cas de coup de coeur... Donc, si nécessaire, nous pouvons faire quelques impasses.
Merci d'avance pour vos réponses,
Xavier
Voilà, je me lance dans ce nouveau post pour préparer un fabuleux voyage en Namibie en août 2013. Une discussion a été entamée dans le carnet de Max68, mais pour plus de clarté et ne pas polluer son excellente rédaction et ses magnifiques photos je préfère poursuivre ici.
J'ai déjà lu, depuis plusieurs années, vos différents récits de voyage et la destination me tentait irrésistiblement. Nous n'avons jamais mis un pied en Afrique, je débarque donc avec candeur et innocence d'une autre section et d'autres cieux beaucoup plus familiers pour moi. Le continent africain, pour qui ne le connait pas, fascine, attire, aimante tout autant qu'il effraie, véhiculant fantasmes et peurs tout à la fois... Je vous demanderai donc d'être indulgents pour les âneries que je vous servirai peut-être 🤪...
Qui sommes-nous ? Un couple voyageant avec ses 3 garçons de 5, 11 et 12 ans au moment du voyage. Les enfants sont habitués à bouger, voyager, randonner, faire de longs trajets en voiture... Nous adorons ces moments d'exception où nous nous retrouvons ensemble au bout du monde, à nous forger une mémoire collective et partager nos émotions.
Itinéraire : Pour le moment, je n'ai pas encore établi d'itinéraire, je vais m'y atteler au fur et à mesure de vos interventions, conseils et critiques.
Souhaits et remarques : - Un circuit en 4x4, avec un maximum de nuits en camping (tentes sur le toit). - Des étapes de longueurs raisonnables. Le rythme suivi par Marie et sa famille nous semble adapté. - Marcher, même si je sais déjà que la destination n'est pas nécessairement la plus appropriée pour cela - Voir des animaux dans les parcs, bien sûr ! (Ne riez pas, nous nous sommes lancés dans le "game drive" à Yellowstone chaque soir au crépuscule, ce fut un grand succès, les enfants en redemandaient !) Mais aussi rencontrer les Himbas, se perdre dans le Sossusvlei et les paysages du Namib, du Naukluft ou du Brandberg, voir les éléphants du désert dans le Damaraland et j'en oublie... - Faut-il inclure une incursion au Bostwana ? - Ce sera notre premier voyage en Afrique australe. J'ai lu (et on m'a écrit) quasi unanimement que la région a un goût de "reviens-y". Nous n'excluons pas d'y retourner par la suite en cas de coup de coeur... Donc, si nécessaire, nous pouvons faire quelques impasses.
Merci d'avance pour vos réponses,
Xavier
Ethiopie 2008 -3000 ans d'histoire en 10 jours
Pourquoi notre séjour là bas ?
La présence sur place d’un ami français de longue date, qui nous a déjà fait partager son amour des pays exotiques, méconnus et riches de sites souvent classés au patrimoine mondial de l’Unesco.
Comment nous nous y sommes rendus ? Grâce à Internet, nous avons trouvé un circuit proposé par la compagnie aérienne locale:Ethiopian Airlines. Des contingences matérielles nous obligeaient à cibler une durée d’environ 10 jours sur place. Pour ce laps de temps, nous avons étudié le circuit nous permettant d’approcher, au mieux, les sites les plus intéressants de la destination. Adaptant un voyage existant, nous avons sillonné le pays par vols aériens afin de raccourcir les temps de parcours entre les points de chute envisagés. En effet, nous avions décidé de ne pas nous cantonner au seul nord du pays mais également de pousser vers l’est afin d’entrevoir une autre Ethiopie. Le sud, oublié lors de ce séjour, sera peut être une de nos prochaines destinations afin d’y rencontrer des ethnies maintenant des rites multiséculaires en voie de disparition.
Et maintenant, partons à la découverte de ce pays Jour 1: Arrivés à Addis Abeba après un vol d’environ 8 heures, nous avons tout d’abord découvert la ville grâce à notre ami qui nous a conduit à travers les grandes artères d’une ville récente (histoire vieille d’environ un siècle au plus) très vallonnée et où l’air se fait rare en raison de l’altitude. La visite d’échoppes d’artisanat nous a permis de faire connaissance avec les différentes ethnies que nous allions rencontrer au cours de notre périple. Ustensiles de la vie courante associés aux sculptures sur bois et même ivoire interdite bien sûr à l’exportation nous ont fait découvrir la multiplicité des religions qui s’entremêlent et se respectent mutuellement. Ici, la majorité de la population de confession orthodoxe croise une minorité musulmane dont elle adopte certaines pratiques en particulier lors des cérémonies religieuses. Ce premier jour nous a permis de nous acclimater à l’altitude et de rencontrer une population calme et disciplinée très différente de l’exubérance africaine telle que l’on se l’imagine. Le climat frais est peut-être une des composantes à l’origine de ce comportement.
Jour 2: Partis à l’aube, nous volons vers Bahar Dar. La ville est posée au bord du lac Tana, d’une superficie de 3500km² et parsemé de 37 îles. Quelques unes ont été le refuge de moines orthodoxes au cours de l’histoire mouvementée de l’Ethiopie lors du moyen âge. Ils y ont établi des monastères et des églises toujours en activité qui maintiennent les rites vieux de plus de 1500 ans. Les livres religieux sont écrits en gueze, écriture, d’origine sémitique, utilisée pour la seule liturgie. En canot, nous rejoignons la péninsule de Zéghé afin de visiter l’église Ura Kidhane Mehret bâtie en torchis et célèbre pour ses peintures du XVI ème siècle . De retour à Bahar Dar, nous faisons un crochet par l’île monastère où les peintures ont été restaurées durant le XIXème siècle.
L’autre centre d’intérêt de la région réside dans les chutes du Nil Bleu qui est le déversoir du lac Tana. Celles-ci, à environ 40 km de distance, sont accessibles après avoir traversé le fleuve en amont des chutes. Lors de notre passage en fin de saison sèche, le niveau des eaux est au plus bas et malgré cela, la vision de ces flots tumultueux à proximité desquels paissent des troupeaux de buffles est très apaisante
Jour 3: Un saut de puce en avion nous permet de franchir le lac Tana et de rejoindre Gondar, la première cité impériale éthiopienne de l’histoire récente. Nous découvrons un ensemble de châteaux et palais construits au cours des 17 et 18ème siècles sous la conduite d’architectes portugais et indiens ce que confirment des bas reliefs sculptés. L’instigateur de ces demeures quasiment uniques dans l’Afrique subsaharienne est l’empereur Fasiladès qui fixe sa capitale alors qu’auparavant celle-ci était itinérante en fonction de la situation politique de la région et de l’avancée des musulmans en provenance de l’est et du nord.
Cet ensemble de palais est complété par les bains impériaux, situés en contrebas dans la ville, toujours utilisés lors des fêtes de l’Epiphanie pour une purification en nombre des croyants orthodoxes. Nous visitons l’après midi l’église de Debré Birham au magnifique plafond du XVII ème siècle rempli de visages d’ange fixant les officiants et les fidèles.
Jour 4: Vol vers Lalibela, le site touristique emblématique de l’Ethiopie. A notre arrivée à l’aéroport distant d’une vingtaine de km, nos guide et chauffeur nous attendent pour grimper dans le village aux 11 églises monolithes construites à l’époque de nos cathédrales. Après avoir déposer nos bagages à l’hôtel où nous serons les seuls clients, nous rejoignons l’ensemble des églises situées en plein centre du village. La plus grande est protégée par un dais récent lui évitant l’érosion du temps ( Beta Medhane Alem). Il faut s’imaginer les architectes d’une telle œuvre creusant la roche sur une profondeur de 11 m.
La semaine sainte fait que chacun des sanctuaires visités résonne des chants liturgiques orthodoxes chantés en gueze par les prêtres. La visite se termine par Saint Georges, l’église à la forme de croix grecque et emblème du site. Des ermites se sont faits placer, à leur mort, dans des excavations des murs extérieurs et leurs momies se sont conservées au fil des siècles.
L’après midi, notre guide nous a proposé une excursion dans une église antérieure (Yemrehana Kristos) à celles de Lalibela dans un site distant d’une quarantaine de kilomètres. Cela nous permettra de voir la vie pastorale du centre de l’Ethiopie. Pour cela, nous prenons un 4 x 4 permettant d’avaler rapidement la piste qui nous mène dans un cirque montagneux cerné de forêts. Nous grimpons en tirant la langue la dernière pente qui nous sépare de la cavité rocheuse qui abrite l’église de style axoumite aux bandes horizontales marron et blanche en fonction du revêtement des murs. Derrière une paroi en parpaing empêchant l’approche des animaux et des importuns, nous découvrons protégées par le toit naturel de la grotte, deux constructions cubiques aux murs éclairés par de petites fenêtres. Le guide nous fait ouvrir la plus grande par le prêtre qui officie en ce lieu. Le faible éclairage des torches électriques nous permet d’admirer des peintures du XII ème siècle dans un bon état de conservation représentant l’ancien et le nouveau testament. Sorties du sanctuaire, l’officiant nous présente des exemples de croix en or et en argent massifs servant toujours lors des cérémonies et datant de plusieurs siècles.
Le fond de la grotte contient l’ensemble funéraire du roi fondateur de ces églises et des centaines de squelettes de pèlerins accumulés au fil des siècles. Jour 5: Changement de paysage lors de notre arrivée à Axoum, la ville la plus septentrionale de l’Ethiopie que nous allons visiter. Nous sommes à peu de distance de l’Erythrée, pays avec lequel l’Ethiopie a été longtemps en guerre et où la frontière n’est toujours pas sécurisée. L’altitude ayant baissé, nous sommes maintenant à 1800m, l’air est plus chaud et le temps toujours aussi beau qu’auparavant. A Axoum, nous faisons un bond en arrière dans l’histoire puisque la ville aurait abrité la reine de Saba et sa capitale à l’époque du roi Salomon c’est-à-dire plus de 1000 ans avant notre ère. Toute la dynastie des empereurs éthiopiens jusqu’à Hailé Délassié dont il serait le 256 ème successeur, est issue des amours de ces célébrités antiques.
De ce long passé, il reste des palais récemment découverts et des stèles énigmatiques que les archéologues ont du mal à faire parler. Il y a encore peu d’explication sur le rôle de ces monuments disposés sur des tombes royales vidées de leur contenu dès l’Antiquité, enfouies au pied de ces obélisques sculptées et hautes parfois de plus de 20m. La plus haute (33m) a été détruite au cours des premiers siècles de notre ère et pesait 335 t ce qui pose le problème de son érection et de son transport depuis la carrière distante de 4 km. La fin de la visite se termine par la descente dans la tombe du roi mage Balthazar.
Jour 6: Retour à Addis Abeba en avion pour le vendredi saint. Nous visitons la ville moderne et entrons dans le parc entourant les églises orthodoxes de la sainte Trinité, où est enterré Hailé Sélassié et de la colline d’Entotto, érigée à la fin du XIXème siècle par Ménélik II à l’origine de la capitale actuelle. Les cérémonies très suivies par une population profondément religieuse nous empêchent de visiter l’intérieur des monuments où il est nécessaire de quitter ces chaussures.
Nous entamons ensuite un parcours dans la ville païenne afin de visiter le marché d’Afrique le plus étendu : le Mercato. Nous le traversons en minibus, le guide ne préférant pas nous laisser seuls dans une foule où se mêlent toutes les ethnies du pays dans un entrelacs de boutiques et d’échoppes le long de ruelles traversées par des artères déversant des hordes de véhicules de toute sorte et de tous âges.
Jour 7: Départ très matinal d’Addis Abeba pour rejoindre Dire Dawa et Harrar. Nous quittons les hauts plateaux du centre pour l’est et la bordure du territoire afar. Nous trouvons une autre culture à la fois plus africaine et plus moyen-orientale que les régions visitées jusqu’à présent. Les costumes traditionnels sont plus colorés et malgré la présence d’une population musulmane, les voiles pour les femmes ne sont pas légion. La culture du tef, céréale à la base de la nourriture éthiopienne, est remplacée par celle du café et du qat, plante euphorisante qui se consomme dans toute la corne de l’Afrique et au Yémen. La vente sur les marchés s’effectue par les femmes qui trient les branches de ces arbustes afin de différencier les qualités suivant la fraîcheur et la verdure. Les prix varient ensuite du simple au quadruple. Les familles y engloutissent une part importante de leur revenu d’autant plus qu’ici, les femmes consomment le qat à la différence du Yémen où seuls les hommes sont usagers.
Lorsque nous pénétrons dans Harrar, c’est jour de marché à la fois chez les chrétiens et les musulmans qui se sont partagés les emplacements. A l’extérieur de la vieille ville, dans des traverses étroites, boueuses et parfois sous une lumière bleue, s’établit le marché chrétien et aux abords des murailles, les étals des marchandes musulmanes, aux vêtements très colorés, proposent le qat à des acheteurs très empressés. Passés l’enceinte des murs par l’une des cinq portes, nous découvrons des ruelles pavées qui sont associées chacune à une activité : bouchers découpant la viande fraîche et sanguinolente qui sera servie aux festivités de la nuit de pâques, tailleurs assis devant leur échoppe et s’agitant fébrilement sur leur machine à coudre mécanique afin de répondre à des clientes attentives et très décidées sur la mode. Les maisons blanchies à la chaux datent de plus d’un siècle et sont enserrées dans des murs ceinturant une cour qui protège la vie familiale.
Dans le dédale des voies étroites, nous atteignons la place principale de la vieille ville où la vie semble s’être arrêtée à l’aube du XXème siècle: Des ribambelles de mulets poussées par des femmes Oromos aux magnifiques costumes chamarrés portent des fagots qui servent de bois de chauffe. D’où une déforestation importante contrecarrée en partie par le remplacement par l’eucalyptus des espèces domestiques. Désuets pour nous, sont également les taxis d’Harrar : de vieilles 404 Peugeot bleues et blanches circulent encore, chargées d’un bric-à-brac hétéroclite. Les véhicules privés ne sont pas légion en raison du faible niveau de vie et les déplacements s’effectuent le plus souvent en bus sur de longues distances ou en taxi à l’intérieur des cités. La fin de l’après midi nous permet de faire des achats typiques dans les étals des marchés : cafetière servant lors de la cérémonie du café, savon de Somalie. A la nuit tombée, nous rejoignons les abords des murs de la vieille ville afin de voir un étonnant spectacle : le repas des hyènes. Nous pensions que cette saynète était réalisée pour les touristes. Non pas ! Tout d’abord nous n’étions qu’une dizaine à être entourée par ces animaux tachetés appelés par leur nom par un héritier d’une longue dynastie de nourrisseur de ces équarisseurs de l’Afrique. Tous les soirs, une douzaine de ces canidés rapplique de nulle part afin de festoyer avec des restes de carcasse apportées par cet homme. Il distribue les morceaux sur un bâton tenu à la bouche que chaque hyène vient arracher méticuleusement. Les touristes sont autorisés à faire de même mais peu y sont enclin.
Jour 8 : C’est le grand jour: en effet c’est Pâques et donc jour de fête pour les orthodoxes mais les musulmans en profitent aussi en raison d’une bonne entente au niveau religieux. Seules les chèvres n’apprécient pas car elles sont au menu des festivités et comme nous sommes dans un pays au faible niveau de vie, il n’y a pas de petits bénéfices et leur peau, si elle est de bonne qualité, est vendue à un négociant qui a pignon sur rue.
Après le petit déjeuner, nous continuons notre visite d’Harrar avec le passage quasi obligé à la « maison de Rimbaud », maison remise en état par l’Unesco où le poète, négociant en armes à la fin de sa vie ne vécut jamais. Tout l’historique de la ville est présenté dans ce musée de même que des témoignages du poète lui-même et ses impressions de la vie dans ces contrées lointaines dans la deuxième moitié du XIXème siècle.
Après ce passage dans ce qui aurait pu être un coin de France si la vérité malheureusement méconnue avait pu être respectée, nous poursuivons nos pérégrinations à travers Harrar. Nous ne verrons pas non plus la villa du navigateur et trafiquant Henri de Monfreid qui venait lors des fortes chaleurs à Djibouti se rafraîchir sur les hauteurs de Babille, ville que notre guide n’a pas voulu nous faire découvrir, l’après midi, en raison de risques tribaux. Il a préféré rester en famille pour fêter Pâques. Nous visiterons également la demeure où vécut enfant, Haïlé Sélassié dernier empereur d’Ethiopie, son père étant préfet de la région sous Ménélik II. Le musée ethnographique qui y a été installé, permet de découvrir les costumes et les us et coutumes à la fin du XIXème siècle.
Jour 9 : Après un dernier petit déjeuner pris sur la terrasse –restaurant de notre hôtel d’Harrar dominant toute la ville ancienne, nous prenons le chemin de l’Awash par une route de crêtes permettant d’admirer de profondes vallées verdoyantes parsemées de terrasses cultivées et de champs où paissent des troupeaux de chèvres et de bovins. Nous traversons peu de village, les maisons étant clairsemées au milieu des champs. Ce type d’habitat permet d’expliquer la valeur des coureurs de fond éthiopiens devant, dès leur plus jeune âge, parcourir de grande distance afin de se rendre à l’école du village. Les points d’eau constituent un lieu de rassemblement des enfants et des femmes qui viennent se ravitailler aidés par des mulets.
Durant ce temps, les pères sont dans les champs pour conduire l’araire tirée par des bœufs, comme on peut se l’imaginer il y a quelques siècles chez nous.
L’heure tourne et bientôt nous quittons la montagne pour rejoindre l’Awash et la route menant à Djibouti. La fraîcheur fait place à une chaleur torride, à un temps voilé. C’est à ce moment que nous choisissons de crever ce qui nous retarde et nous fait avaler nos dernières réserves de boisson. L’arrivée a l’hôtel est bien venue et nous pouvons nous reposer avant d’aller visiter un parc animalier en fin d’après midi. Nous ne croiserons pas de grands carnivores ni les herbivores africains que l’on imagine trouver lors d’un safari. Nous apercevons des dik-diks, des oryx aux longues cornes rectilignes. Toutefois, nous verrons le dernier lion abyssin, en cage, et le long de la rivière Awash, un crocodile et des singes colobes. Dans ce parc, le site le plus intéressant que nous approcherons, sera constitué par les chutes de la rivière Awash plus sauvages que celles du Nil bleu.
Jusqu’à la nuit, notre chauffeur- guide tentera de nous faire observer des grands koudous mais nous observerons seulement un groupe de pintades, un renard et quelques lapins. Le soir, nous fréquenterons le « buffet de la gare d’Aouache », cité dans tous les guides touristiques d’Ethiopie mais qui a perdu de sa superbe.
Jour 10 : Retour à Addis après avoir visité de fond en comble la gare d’Awash. La ligne Djibouti –Addis est en cours de réfection et plus aucun train ne la parcourt. C’est pourtant le seul lien qui permet de joindre et d’approvisionner l’Ethiopie depuis l’océan indien si l’on veut éviter la noria de camions.
La chaleur est moins accablante que la veille et nous en profitons pour admirer le paysage volcanique du rift, à l’endroit même où l’Afrique est en train de se fractionner en deux. A partir de Debré Zeit jusqu’à Addis sur une bonne cinquantaine de kilomètres, nous faisons du touche-touche avec les véhicules qui projettent des fumées noires en raison de mauvais réglages et de l’altitude. L’après midi, nous visitons le musée national éthiopien où nous croisons une copie du squelette de notre ancêtre vieille de 3 millions d’année: Lucy trouvée par Y.Coppens dans les territoires Afars. Une exposition temporaire retrace la vie du premier grand coureur africain :Abébé Bikila, vainqueur de 2 marathons olympiques dans les années 60.
Le soir, dîner de gala chez notre hôte dans sa résidence située à l’intérieur de l’ambassade de France. Nous côtoyons des invités de la bonne société éthiopienne, ou assimilée.
Jour 11 : Dernier jour en Ethiopie, nous profitons du cadre magnifique dans lequel se situe ce petit coin de France pour nous reposer de nos levers matinaux. Nous commençons à rassembler nos souvenirs matériels et moraux, les images fortes qui ont marqué notre voyage.
Le repas partagé avec notre ami, nous partons faire nos dernières emplettes alors que la pluie tant attendue va venir perturber cette fin de circuit.
Encore quelques heures et nous serons de nouveau dans l’avion qui nous ramènera en France et nous laissera avec nos souvenirs d’un superbe voyage où s’entremêlent, déjà, les pierres d’un château, les peintures d’une église, la chute d’une rivière, le toit vert d’une mosquée, et les dromadaires, les ânes, les taxis bleus et blancs, les obélisques de granit. A l’aéroport de Bolé, un dernier clin d’œil: Dans ce pays de coureurs à pied, nous croisons le plus grand sauteur à la perche de tous les temps: Sergueï Bubka
Comment nous nous y sommes rendus ? Grâce à Internet, nous avons trouvé un circuit proposé par la compagnie aérienne locale:Ethiopian Airlines. Des contingences matérielles nous obligeaient à cibler une durée d’environ 10 jours sur place. Pour ce laps de temps, nous avons étudié le circuit nous permettant d’approcher, au mieux, les sites les plus intéressants de la destination. Adaptant un voyage existant, nous avons sillonné le pays par vols aériens afin de raccourcir les temps de parcours entre les points de chute envisagés. En effet, nous avions décidé de ne pas nous cantonner au seul nord du pays mais également de pousser vers l’est afin d’entrevoir une autre Ethiopie. Le sud, oublié lors de ce séjour, sera peut être une de nos prochaines destinations afin d’y rencontrer des ethnies maintenant des rites multiséculaires en voie de disparition.
Et maintenant, partons à la découverte de ce pays Jour 1: Arrivés à Addis Abeba après un vol d’environ 8 heures, nous avons tout d’abord découvert la ville grâce à notre ami qui nous a conduit à travers les grandes artères d’une ville récente (histoire vieille d’environ un siècle au plus) très vallonnée et où l’air se fait rare en raison de l’altitude. La visite d’échoppes d’artisanat nous a permis de faire connaissance avec les différentes ethnies que nous allions rencontrer au cours de notre périple. Ustensiles de la vie courante associés aux sculptures sur bois et même ivoire interdite bien sûr à l’exportation nous ont fait découvrir la multiplicité des religions qui s’entremêlent et se respectent mutuellement. Ici, la majorité de la population de confession orthodoxe croise une minorité musulmane dont elle adopte certaines pratiques en particulier lors des cérémonies religieuses. Ce premier jour nous a permis de nous acclimater à l’altitude et de rencontrer une population calme et disciplinée très différente de l’exubérance africaine telle que l’on se l’imagine. Le climat frais est peut-être une des composantes à l’origine de ce comportement.
Jour 2: Partis à l’aube, nous volons vers Bahar Dar. La ville est posée au bord du lac Tana, d’une superficie de 3500km² et parsemé de 37 îles. Quelques unes ont été le refuge de moines orthodoxes au cours de l’histoire mouvementée de l’Ethiopie lors du moyen âge. Ils y ont établi des monastères et des églises toujours en activité qui maintiennent les rites vieux de plus de 1500 ans. Les livres religieux sont écrits en gueze, écriture, d’origine sémitique, utilisée pour la seule liturgie. En canot, nous rejoignons la péninsule de Zéghé afin de visiter l’église Ura Kidhane Mehret bâtie en torchis et célèbre pour ses peintures du XVI ème siècle . De retour à Bahar Dar, nous faisons un crochet par l’île monastère où les peintures ont été restaurées durant le XIXème siècle.
L’autre centre d’intérêt de la région réside dans les chutes du Nil Bleu qui est le déversoir du lac Tana. Celles-ci, à environ 40 km de distance, sont accessibles après avoir traversé le fleuve en amont des chutes. Lors de notre passage en fin de saison sèche, le niveau des eaux est au plus bas et malgré cela, la vision de ces flots tumultueux à proximité desquels paissent des troupeaux de buffles est très apaisante
Jour 3: Un saut de puce en avion nous permet de franchir le lac Tana et de rejoindre Gondar, la première cité impériale éthiopienne de l’histoire récente. Nous découvrons un ensemble de châteaux et palais construits au cours des 17 et 18ème siècles sous la conduite d’architectes portugais et indiens ce que confirment des bas reliefs sculptés. L’instigateur de ces demeures quasiment uniques dans l’Afrique subsaharienne est l’empereur Fasiladès qui fixe sa capitale alors qu’auparavant celle-ci était itinérante en fonction de la situation politique de la région et de l’avancée des musulmans en provenance de l’est et du nord.
Cet ensemble de palais est complété par les bains impériaux, situés en contrebas dans la ville, toujours utilisés lors des fêtes de l’Epiphanie pour une purification en nombre des croyants orthodoxes. Nous visitons l’après midi l’église de Debré Birham au magnifique plafond du XVII ème siècle rempli de visages d’ange fixant les officiants et les fidèles.
Jour 4: Vol vers Lalibela, le site touristique emblématique de l’Ethiopie. A notre arrivée à l’aéroport distant d’une vingtaine de km, nos guide et chauffeur nous attendent pour grimper dans le village aux 11 églises monolithes construites à l’époque de nos cathédrales. Après avoir déposer nos bagages à l’hôtel où nous serons les seuls clients, nous rejoignons l’ensemble des églises situées en plein centre du village. La plus grande est protégée par un dais récent lui évitant l’érosion du temps ( Beta Medhane Alem). Il faut s’imaginer les architectes d’une telle œuvre creusant la roche sur une profondeur de 11 m.
La semaine sainte fait que chacun des sanctuaires visités résonne des chants liturgiques orthodoxes chantés en gueze par les prêtres. La visite se termine par Saint Georges, l’église à la forme de croix grecque et emblème du site. Des ermites se sont faits placer, à leur mort, dans des excavations des murs extérieurs et leurs momies se sont conservées au fil des siècles.
L’après midi, notre guide nous a proposé une excursion dans une église antérieure (Yemrehana Kristos) à celles de Lalibela dans un site distant d’une quarantaine de kilomètres. Cela nous permettra de voir la vie pastorale du centre de l’Ethiopie. Pour cela, nous prenons un 4 x 4 permettant d’avaler rapidement la piste qui nous mène dans un cirque montagneux cerné de forêts. Nous grimpons en tirant la langue la dernière pente qui nous sépare de la cavité rocheuse qui abrite l’église de style axoumite aux bandes horizontales marron et blanche en fonction du revêtement des murs. Derrière une paroi en parpaing empêchant l’approche des animaux et des importuns, nous découvrons protégées par le toit naturel de la grotte, deux constructions cubiques aux murs éclairés par de petites fenêtres. Le guide nous fait ouvrir la plus grande par le prêtre qui officie en ce lieu. Le faible éclairage des torches électriques nous permet d’admirer des peintures du XII ème siècle dans un bon état de conservation représentant l’ancien et le nouveau testament. Sorties du sanctuaire, l’officiant nous présente des exemples de croix en or et en argent massifs servant toujours lors des cérémonies et datant de plusieurs siècles.
Le fond de la grotte contient l’ensemble funéraire du roi fondateur de ces églises et des centaines de squelettes de pèlerins accumulés au fil des siècles. Jour 5: Changement de paysage lors de notre arrivée à Axoum, la ville la plus septentrionale de l’Ethiopie que nous allons visiter. Nous sommes à peu de distance de l’Erythrée, pays avec lequel l’Ethiopie a été longtemps en guerre et où la frontière n’est toujours pas sécurisée. L’altitude ayant baissé, nous sommes maintenant à 1800m, l’air est plus chaud et le temps toujours aussi beau qu’auparavant. A Axoum, nous faisons un bond en arrière dans l’histoire puisque la ville aurait abrité la reine de Saba et sa capitale à l’époque du roi Salomon c’est-à-dire plus de 1000 ans avant notre ère. Toute la dynastie des empereurs éthiopiens jusqu’à Hailé Délassié dont il serait le 256 ème successeur, est issue des amours de ces célébrités antiques.
De ce long passé, il reste des palais récemment découverts et des stèles énigmatiques que les archéologues ont du mal à faire parler. Il y a encore peu d’explication sur le rôle de ces monuments disposés sur des tombes royales vidées de leur contenu dès l’Antiquité, enfouies au pied de ces obélisques sculptées et hautes parfois de plus de 20m. La plus haute (33m) a été détruite au cours des premiers siècles de notre ère et pesait 335 t ce qui pose le problème de son érection et de son transport depuis la carrière distante de 4 km. La fin de la visite se termine par la descente dans la tombe du roi mage Balthazar.
Jour 6: Retour à Addis Abeba en avion pour le vendredi saint. Nous visitons la ville moderne et entrons dans le parc entourant les églises orthodoxes de la sainte Trinité, où est enterré Hailé Sélassié et de la colline d’Entotto, érigée à la fin du XIXème siècle par Ménélik II à l’origine de la capitale actuelle. Les cérémonies très suivies par une population profondément religieuse nous empêchent de visiter l’intérieur des monuments où il est nécessaire de quitter ces chaussures.
Nous entamons ensuite un parcours dans la ville païenne afin de visiter le marché d’Afrique le plus étendu : le Mercato. Nous le traversons en minibus, le guide ne préférant pas nous laisser seuls dans une foule où se mêlent toutes les ethnies du pays dans un entrelacs de boutiques et d’échoppes le long de ruelles traversées par des artères déversant des hordes de véhicules de toute sorte et de tous âges.
Jour 7: Départ très matinal d’Addis Abeba pour rejoindre Dire Dawa et Harrar. Nous quittons les hauts plateaux du centre pour l’est et la bordure du territoire afar. Nous trouvons une autre culture à la fois plus africaine et plus moyen-orientale que les régions visitées jusqu’à présent. Les costumes traditionnels sont plus colorés et malgré la présence d’une population musulmane, les voiles pour les femmes ne sont pas légion. La culture du tef, céréale à la base de la nourriture éthiopienne, est remplacée par celle du café et du qat, plante euphorisante qui se consomme dans toute la corne de l’Afrique et au Yémen. La vente sur les marchés s’effectue par les femmes qui trient les branches de ces arbustes afin de différencier les qualités suivant la fraîcheur et la verdure. Les prix varient ensuite du simple au quadruple. Les familles y engloutissent une part importante de leur revenu d’autant plus qu’ici, les femmes consomment le qat à la différence du Yémen où seuls les hommes sont usagers.
Lorsque nous pénétrons dans Harrar, c’est jour de marché à la fois chez les chrétiens et les musulmans qui se sont partagés les emplacements. A l’extérieur de la vieille ville, dans des traverses étroites, boueuses et parfois sous une lumière bleue, s’établit le marché chrétien et aux abords des murailles, les étals des marchandes musulmanes, aux vêtements très colorés, proposent le qat à des acheteurs très empressés. Passés l’enceinte des murs par l’une des cinq portes, nous découvrons des ruelles pavées qui sont associées chacune à une activité : bouchers découpant la viande fraîche et sanguinolente qui sera servie aux festivités de la nuit de pâques, tailleurs assis devant leur échoppe et s’agitant fébrilement sur leur machine à coudre mécanique afin de répondre à des clientes attentives et très décidées sur la mode. Les maisons blanchies à la chaux datent de plus d’un siècle et sont enserrées dans des murs ceinturant une cour qui protège la vie familiale.
Dans le dédale des voies étroites, nous atteignons la place principale de la vieille ville où la vie semble s’être arrêtée à l’aube du XXème siècle: Des ribambelles de mulets poussées par des femmes Oromos aux magnifiques costumes chamarrés portent des fagots qui servent de bois de chauffe. D’où une déforestation importante contrecarrée en partie par le remplacement par l’eucalyptus des espèces domestiques. Désuets pour nous, sont également les taxis d’Harrar : de vieilles 404 Peugeot bleues et blanches circulent encore, chargées d’un bric-à-brac hétéroclite. Les véhicules privés ne sont pas légion en raison du faible niveau de vie et les déplacements s’effectuent le plus souvent en bus sur de longues distances ou en taxi à l’intérieur des cités. La fin de l’après midi nous permet de faire des achats typiques dans les étals des marchés : cafetière servant lors de la cérémonie du café, savon de Somalie. A la nuit tombée, nous rejoignons les abords des murs de la vieille ville afin de voir un étonnant spectacle : le repas des hyènes. Nous pensions que cette saynète était réalisée pour les touristes. Non pas ! Tout d’abord nous n’étions qu’une dizaine à être entourée par ces animaux tachetés appelés par leur nom par un héritier d’une longue dynastie de nourrisseur de ces équarisseurs de l’Afrique. Tous les soirs, une douzaine de ces canidés rapplique de nulle part afin de festoyer avec des restes de carcasse apportées par cet homme. Il distribue les morceaux sur un bâton tenu à la bouche que chaque hyène vient arracher méticuleusement. Les touristes sont autorisés à faire de même mais peu y sont enclin.
Jour 8 : C’est le grand jour: en effet c’est Pâques et donc jour de fête pour les orthodoxes mais les musulmans en profitent aussi en raison d’une bonne entente au niveau religieux. Seules les chèvres n’apprécient pas car elles sont au menu des festivités et comme nous sommes dans un pays au faible niveau de vie, il n’y a pas de petits bénéfices et leur peau, si elle est de bonne qualité, est vendue à un négociant qui a pignon sur rue.
Après le petit déjeuner, nous continuons notre visite d’Harrar avec le passage quasi obligé à la « maison de Rimbaud », maison remise en état par l’Unesco où le poète, négociant en armes à la fin de sa vie ne vécut jamais. Tout l’historique de la ville est présenté dans ce musée de même que des témoignages du poète lui-même et ses impressions de la vie dans ces contrées lointaines dans la deuxième moitié du XIXème siècle.
Après ce passage dans ce qui aurait pu être un coin de France si la vérité malheureusement méconnue avait pu être respectée, nous poursuivons nos pérégrinations à travers Harrar. Nous ne verrons pas non plus la villa du navigateur et trafiquant Henri de Monfreid qui venait lors des fortes chaleurs à Djibouti se rafraîchir sur les hauteurs de Babille, ville que notre guide n’a pas voulu nous faire découvrir, l’après midi, en raison de risques tribaux. Il a préféré rester en famille pour fêter Pâques. Nous visiterons également la demeure où vécut enfant, Haïlé Sélassié dernier empereur d’Ethiopie, son père étant préfet de la région sous Ménélik II. Le musée ethnographique qui y a été installé, permet de découvrir les costumes et les us et coutumes à la fin du XIXème siècle.
Jour 9 : Après un dernier petit déjeuner pris sur la terrasse –restaurant de notre hôtel d’Harrar dominant toute la ville ancienne, nous prenons le chemin de l’Awash par une route de crêtes permettant d’admirer de profondes vallées verdoyantes parsemées de terrasses cultivées et de champs où paissent des troupeaux de chèvres et de bovins. Nous traversons peu de village, les maisons étant clairsemées au milieu des champs. Ce type d’habitat permet d’expliquer la valeur des coureurs de fond éthiopiens devant, dès leur plus jeune âge, parcourir de grande distance afin de se rendre à l’école du village. Les points d’eau constituent un lieu de rassemblement des enfants et des femmes qui viennent se ravitailler aidés par des mulets.
Durant ce temps, les pères sont dans les champs pour conduire l’araire tirée par des bœufs, comme on peut se l’imaginer il y a quelques siècles chez nous.
L’heure tourne et bientôt nous quittons la montagne pour rejoindre l’Awash et la route menant à Djibouti. La fraîcheur fait place à une chaleur torride, à un temps voilé. C’est à ce moment que nous choisissons de crever ce qui nous retarde et nous fait avaler nos dernières réserves de boisson. L’arrivée a l’hôtel est bien venue et nous pouvons nous reposer avant d’aller visiter un parc animalier en fin d’après midi. Nous ne croiserons pas de grands carnivores ni les herbivores africains que l’on imagine trouver lors d’un safari. Nous apercevons des dik-diks, des oryx aux longues cornes rectilignes. Toutefois, nous verrons le dernier lion abyssin, en cage, et le long de la rivière Awash, un crocodile et des singes colobes. Dans ce parc, le site le plus intéressant que nous approcherons, sera constitué par les chutes de la rivière Awash plus sauvages que celles du Nil bleu.
Jusqu’à la nuit, notre chauffeur- guide tentera de nous faire observer des grands koudous mais nous observerons seulement un groupe de pintades, un renard et quelques lapins. Le soir, nous fréquenterons le « buffet de la gare d’Aouache », cité dans tous les guides touristiques d’Ethiopie mais qui a perdu de sa superbe.
Jour 10 : Retour à Addis après avoir visité de fond en comble la gare d’Awash. La ligne Djibouti –Addis est en cours de réfection et plus aucun train ne la parcourt. C’est pourtant le seul lien qui permet de joindre et d’approvisionner l’Ethiopie depuis l’océan indien si l’on veut éviter la noria de camions.
La chaleur est moins accablante que la veille et nous en profitons pour admirer le paysage volcanique du rift, à l’endroit même où l’Afrique est en train de se fractionner en deux. A partir de Debré Zeit jusqu’à Addis sur une bonne cinquantaine de kilomètres, nous faisons du touche-touche avec les véhicules qui projettent des fumées noires en raison de mauvais réglages et de l’altitude. L’après midi, nous visitons le musée national éthiopien où nous croisons une copie du squelette de notre ancêtre vieille de 3 millions d’année: Lucy trouvée par Y.Coppens dans les territoires Afars. Une exposition temporaire retrace la vie du premier grand coureur africain :Abébé Bikila, vainqueur de 2 marathons olympiques dans les années 60.
Le soir, dîner de gala chez notre hôte dans sa résidence située à l’intérieur de l’ambassade de France. Nous côtoyons des invités de la bonne société éthiopienne, ou assimilée.
Jour 11 : Dernier jour en Ethiopie, nous profitons du cadre magnifique dans lequel se situe ce petit coin de France pour nous reposer de nos levers matinaux. Nous commençons à rassembler nos souvenirs matériels et moraux, les images fortes qui ont marqué notre voyage.
Le repas partagé avec notre ami, nous partons faire nos dernières emplettes alors que la pluie tant attendue va venir perturber cette fin de circuit.
Encore quelques heures et nous serons de nouveau dans l’avion qui nous ramènera en France et nous laissera avec nos souvenirs d’un superbe voyage où s’entremêlent, déjà, les pierres d’un château, les peintures d’une église, la chute d’une rivière, le toit vert d’une mosquée, et les dromadaires, les ânes, les taxis bleus et blancs, les obélisques de granit. A l’aéroport de Bolé, un dernier clin d’œil: Dans ce pays de coureurs à pied, nous croisons le plus grand sauteur à la perche de tous les temps: Sergueï Bubka
Danger d'utilisation de la carte bancaire en Namibie
Bonjour à tous,
J'ai posté un premier post sur mon itinéraire de trois semaines en Namibie en mai 2013 et je remercie tous ceux qui y ont contribué. Pour rappel, la Namibie me fait rêver depuis mon enfance et cette fois, j'y vais "vraiment". 🙂
Mon problème est aujourd'hui les arnaques à la carte bancaire ou plutôt le danger à laisser son numéro ou l'empreinte de sa carte pour une caution (chez un loueur de voiture par exemple).
J'ai réservé et payé mes billets d'avion sur le site d'Air Namibia au début de ce mois. Et depuis j'ai remarqué plusieurs prélèvements frauduleux sur ma CB. Hier, visite à ma banque, dépôt de plainte au commissariat et procédure de remboursement et changement de CB ! Avec mon banquier, nous avons vu que les prélèvements frauduleux ont commencé juste après mon achat chez Air Namibia (d'ailleurs je n'achète presque jamais rien sur Internet donc mes numéros ne sont pratiquement jamais communiqué). Par ailleurs, outre les prélèvements frauduleux qui ont été débités, le banquier a remarqué une multitude d'autres tentatives (environ 30) qui ont heureusement été bloquées par la banque.
Bref, pour mon premier contact "réel" avec le pays de mes rêves, j'avoue que ça refroidit. 😕
Mais bon, ce sont des choses qui arrivent et je ne suis pas d'un naturel parano. Je souhaiterais savoir s'il y a moyen pour les locations (location de voiture, hôtels, lodges etc.) de ne communiquer son numéro de CB qu'à son TO (Namibia Reservations, Tourmaline ou autres) ? Le TO communique-t-il notre CB aux louerus de voiture et hôtels ? J'ai vu qu'il y avait eu pas mal de vol de numéro de CB chez les loueurs (Avis, Europcar et d'autres) ? Si je réserve et je paie par le TO, le loueur va quand même me demander une caution par ma CB le jour de la location ? Comment faire ? Les hôtels et lodges demandent-ils aussi la CB en caution ? Aux USA, alors que tout avait été prépayé par Internet, tous les hôtels nous demandaient systématiquement la CB. Aux USA passe encore mais en Namibie ? Avez-vous eu ces problèmes et comment les contourner ?
Merci d'avance.
Mais bon, ce sont des choses qui arrivent et je ne suis pas d'un naturel parano. Je souhaiterais savoir s'il y a moyen pour les locations (location de voiture, hôtels, lodges etc.) de ne communiquer son numéro de CB qu'à son TO (Namibia Reservations, Tourmaline ou autres) ? Le TO communique-t-il notre CB aux louerus de voiture et hôtels ? J'ai vu qu'il y avait eu pas mal de vol de numéro de CB chez les loueurs (Avis, Europcar et d'autres) ? Si je réserve et je paie par le TO, le loueur va quand même me demander une caution par ma CB le jour de la location ? Comment faire ? Les hôtels et lodges demandent-ils aussi la CB en caution ? Aux USA, alors que tout avait été prépayé par Internet, tous les hôtels nous demandaient systématiquement la CB. Aux USA passe encore mais en Namibie ? Avez-vous eu ces problèmes et comment les contourner ?
Merci d'avance.
Voyager en Zambie avec les transports collectifs
Bonjour,
Sauf erreur de ma part, il n’y a pas de feedbacks d’individuels qui ont pratiqué par les transports locaux en Zambie. A lire VF, on a la fausse impression que le self-drive est la seule solution.
Revenu d’un mois en Zambie, voici quelques pistes et idées pour ceux qui désirent pratiquer de la sorte.
S’il est évident que le self-drive permet d’aller où bon vous semble, avec un peu de débrouille et du temps, il est tout à fait possible de voyager, par vous-même, en dehors des villes et de ne pas se contenter juste de « l’essentiel ».
Il n’y a que quelques endroits qui posent des difficultés insurmontables si vous ne savez pas employer un plan bis ! Encore une fois, employer les transports collectifs ne signifie pas que l’on ne fait pas de stop ou que l’on n’affrète pas à l’occasion un véhicule pour un lift « problématique »
Hormis si vous êtes overlander et que vous arrivez en Zambie par voie terrestre, Lusaka sera certainement votre porte d’entrée dans le pays. Elle va également être le passage quasi obligé entre les différentes régions.
Vous auriez intérêt à loger dans un quartier « central » comme Maluba (Fairview) et le meilleur point de chute pour l’indépendant est l’ex Chachacha (dénommé maintenant Lusaka Backpackers). Il y a d’autres possibilités dans le même quartier (bien situé par rapport à la gare interurbaine, Cairo Road, Manda Hill ou encore Arcades) mais après avoir été ailleurs, cela reste un excellent choix.
C’est l’endroit où tous les indépendants se croisent et il y a moyen d’échanger pleins d’infos. Ils proposent également des activités y compris des séjours dans des parcs nationaux ou des randos en canoë (entre autres) avec le bémol que vous devez être un nombre minimum et que vous êtes parfois le seul à être branché pour telle activité ! D’où la nécessité de faire par soi-même et de se débrouiller…
Remarque préliminaire : je n’ai pas souhaité voyager de nuit (ce qui est possible) car si les routes ont des noms évocateurs (Great East road, Great North road, etc.), elles sont plus longues que …larges et lorsque vous voyez le cirque que représente le croisement en journée d’un bus et d’un camion, vous vous dites que vous n’allez pas jouer à la roulette russe en voyageant de nuit, avec des chauffeurs fatigués (parfois alcoolisés) et des croisements limites. C’est du moins mon choix.
Les coachs (autocars interurbains) sont le moyen de transport à privilégier. Ils desservent les grands axes et sont les plus confortables. Il y a différentes compagnies (de la plus pro à la plus folklo…) et en employant le « time bus », l’horaire de départ matinal est, en théorie, respecté. Par facilité, achetez votre billet la veille (surtout vrai pour le premier bus de la journée) sinon, venez à la gare et voyez…
Moins confortables parce que surtout bien trop chargés, les camionnettes Hiace (en théorie 15 places) sont employées, en plus d’assurer les transports à Lusaka, pour certaines liaisons (Lusaka-Siavonga en est l’exemple typique)
Vous allez très vite comprendre en montant dedans que vous avez intérêt à être le moins chargé possible. En Zambie et contrairement à certains autres pays, les gens sont relativement chargés en voyage et vous risquez d’être compacté entre personnes et bagages.
Le camion-stop (payant comme tout stop en Zambie hormis si vous avez un lift avec des « blancs ») est la solution pour aller dans le nord, au-delà de Serenje. En effet, s’il y a des Hiace depuis Kapiri jusqu’à Serenje, si vous souhaitez rejoindre Mutinondo, Shiwa Ng’andu ou le Tanganyika (par exemple), le stop est obligatoire (il n’y a des bus que la soirée/ nuit)
Vous payerez le lift (tarif équivalent à celui du bus) et essayerez de trouver une place dans un des nombreux camions tanzaniens qui relient Lubumbashi et/ou le Copperbelt à Dar.
Evitez par contre impérativement de faire du camion-stop sur la route qui relie Kafue (la ville) à Chirundu (pour vous rendre à Siavonga). La partie après les gorges est terriblement dangereuse. Il y a de très nombreux accidents et vous le constaterez au nombre impressionnant de carcasses et de pièces de carrosseries qui jonchent les bas-côtés. Même si l’idée du stop vous trotte dans la tête, c’est la partie du pays la plus dangereuse pour en faire !
Sans être véhiculé, il est possible d’aller dans plusieurs parcs nationaux. En règle générale, Kafue, South Luangwa et Lower Zambezi sont ceux qui ont la préférence des voyageurs (self-drive, indépendants ou troupeaux) mais seuls les deux premiers sont possibles avec un mélange de bus et de marche.
Pour Kafue, la taille de celui-ci (deux-tiers de la Belgique) oblige à aller dans la partie sud, près de Mukambi. Il y a un bush camp et le lodge et il est tout à fait possible d’y arriver à pied une fois déposé par le bus (pour Mongu)
Même s’ils déconseillent de marcher dans la brousse, vous n’avez que trois kilomètres entre le lodge et la route. Avec la surface du parc, c’est pas de chance que de croiser un fauve alors que vous êtes en chemin… Si vous y allez en journée, il n’y a pas de quoi fouetter un (gros…) chat…
Le South Luangwa s’atteint soit par Mfuwé en avion (vous vous ferez chercher par la structure que vous avez choisi à l’aéroport) ou via Chipata (coach depuis Lusaka puis camion ou Hiace entre Chipata et Mfuwé)
Seul le Lower Zambezi pose de réels soucis car sauf si vous optez pour la GMA, le parc national est bien trop éloigné que pour y aller par vous même. Un lift par une agence (ou un vol) est la seule solution.
Le nord-est est la zone (avec l’extrême ouest) qui demande le plus de temps et nécessite de se débrouiller pour y circuler (encore une fois si vous souhaitez voyager de jour)
La seule option pour un trajet de jour en bus, c’est le post bus mais vous devez prendre le billet à l’avance, pas nécessairement la veille car il n’y en a qu’un par jour (quand les départs sont quotidiens) et ils sont courus. Bref, parfois une « fausse » solution…
Il y a moins de camions qui remontent (en journée) vers le nord que ceux qui descendent.
En envisageant des étapes et en s’accordant assez de temps, vous pouvez y voyager.
Rétrospectivement, j’ai tendance à proposer de découper votre séjour par semaines et ainsi consacrer une semaine par « région » (grosso modo) sauf pour le nord qui demande bien plus de temps.
Les distances sont importantes, les transports collectifs pas tous des foudres de guerre et encore une fois, les kilomètres sur papier bien différents de ceux en vrai !
Le train est très très lent et pas nécessairement pratique (hormis pour ceux qui veulent aller sur Dar (ou descendre par ce moyen depuis la Tanzanie)
Je ne peux que vous encourager à y aller. Il n’y a rien de sorcier à pratiquer de la sorte.
Michel
Sauf erreur de ma part, il n’y a pas de feedbacks d’individuels qui ont pratiqué par les transports locaux en Zambie. A lire VF, on a la fausse impression que le self-drive est la seule solution.
Revenu d’un mois en Zambie, voici quelques pistes et idées pour ceux qui désirent pratiquer de la sorte.
S’il est évident que le self-drive permet d’aller où bon vous semble, avec un peu de débrouille et du temps, il est tout à fait possible de voyager, par vous-même, en dehors des villes et de ne pas se contenter juste de « l’essentiel ».
Il n’y a que quelques endroits qui posent des difficultés insurmontables si vous ne savez pas employer un plan bis ! Encore une fois, employer les transports collectifs ne signifie pas que l’on ne fait pas de stop ou que l’on n’affrète pas à l’occasion un véhicule pour un lift « problématique »
Hormis si vous êtes overlander et que vous arrivez en Zambie par voie terrestre, Lusaka sera certainement votre porte d’entrée dans le pays. Elle va également être le passage quasi obligé entre les différentes régions.
Vous auriez intérêt à loger dans un quartier « central » comme Maluba (Fairview) et le meilleur point de chute pour l’indépendant est l’ex Chachacha (dénommé maintenant Lusaka Backpackers). Il y a d’autres possibilités dans le même quartier (bien situé par rapport à la gare interurbaine, Cairo Road, Manda Hill ou encore Arcades) mais après avoir été ailleurs, cela reste un excellent choix.
C’est l’endroit où tous les indépendants se croisent et il y a moyen d’échanger pleins d’infos. Ils proposent également des activités y compris des séjours dans des parcs nationaux ou des randos en canoë (entre autres) avec le bémol que vous devez être un nombre minimum et que vous êtes parfois le seul à être branché pour telle activité ! D’où la nécessité de faire par soi-même et de se débrouiller…
Remarque préliminaire : je n’ai pas souhaité voyager de nuit (ce qui est possible) car si les routes ont des noms évocateurs (Great East road, Great North road, etc.), elles sont plus longues que …larges et lorsque vous voyez le cirque que représente le croisement en journée d’un bus et d’un camion, vous vous dites que vous n’allez pas jouer à la roulette russe en voyageant de nuit, avec des chauffeurs fatigués (parfois alcoolisés) et des croisements limites. C’est du moins mon choix.
Les coachs (autocars interurbains) sont le moyen de transport à privilégier. Ils desservent les grands axes et sont les plus confortables. Il y a différentes compagnies (de la plus pro à la plus folklo…) et en employant le « time bus », l’horaire de départ matinal est, en théorie, respecté. Par facilité, achetez votre billet la veille (surtout vrai pour le premier bus de la journée) sinon, venez à la gare et voyez…
Moins confortables parce que surtout bien trop chargés, les camionnettes Hiace (en théorie 15 places) sont employées, en plus d’assurer les transports à Lusaka, pour certaines liaisons (Lusaka-Siavonga en est l’exemple typique)
Vous allez très vite comprendre en montant dedans que vous avez intérêt à être le moins chargé possible. En Zambie et contrairement à certains autres pays, les gens sont relativement chargés en voyage et vous risquez d’être compacté entre personnes et bagages.
Le camion-stop (payant comme tout stop en Zambie hormis si vous avez un lift avec des « blancs ») est la solution pour aller dans le nord, au-delà de Serenje. En effet, s’il y a des Hiace depuis Kapiri jusqu’à Serenje, si vous souhaitez rejoindre Mutinondo, Shiwa Ng’andu ou le Tanganyika (par exemple), le stop est obligatoire (il n’y a des bus que la soirée/ nuit)
Vous payerez le lift (tarif équivalent à celui du bus) et essayerez de trouver une place dans un des nombreux camions tanzaniens qui relient Lubumbashi et/ou le Copperbelt à Dar.
Evitez par contre impérativement de faire du camion-stop sur la route qui relie Kafue (la ville) à Chirundu (pour vous rendre à Siavonga). La partie après les gorges est terriblement dangereuse. Il y a de très nombreux accidents et vous le constaterez au nombre impressionnant de carcasses et de pièces de carrosseries qui jonchent les bas-côtés. Même si l’idée du stop vous trotte dans la tête, c’est la partie du pays la plus dangereuse pour en faire !
Sans être véhiculé, il est possible d’aller dans plusieurs parcs nationaux. En règle générale, Kafue, South Luangwa et Lower Zambezi sont ceux qui ont la préférence des voyageurs (self-drive, indépendants ou troupeaux) mais seuls les deux premiers sont possibles avec un mélange de bus et de marche.
Pour Kafue, la taille de celui-ci (deux-tiers de la Belgique) oblige à aller dans la partie sud, près de Mukambi. Il y a un bush camp et le lodge et il est tout à fait possible d’y arriver à pied une fois déposé par le bus (pour Mongu)
Même s’ils déconseillent de marcher dans la brousse, vous n’avez que trois kilomètres entre le lodge et la route. Avec la surface du parc, c’est pas de chance que de croiser un fauve alors que vous êtes en chemin… Si vous y allez en journée, il n’y a pas de quoi fouetter un (gros…) chat…
Le South Luangwa s’atteint soit par Mfuwé en avion (vous vous ferez chercher par la structure que vous avez choisi à l’aéroport) ou via Chipata (coach depuis Lusaka puis camion ou Hiace entre Chipata et Mfuwé)
Seul le Lower Zambezi pose de réels soucis car sauf si vous optez pour la GMA, le parc national est bien trop éloigné que pour y aller par vous même. Un lift par une agence (ou un vol) est la seule solution.
Le nord-est est la zone (avec l’extrême ouest) qui demande le plus de temps et nécessite de se débrouiller pour y circuler (encore une fois si vous souhaitez voyager de jour)
La seule option pour un trajet de jour en bus, c’est le post bus mais vous devez prendre le billet à l’avance, pas nécessairement la veille car il n’y en a qu’un par jour (quand les départs sont quotidiens) et ils sont courus. Bref, parfois une « fausse » solution…
Il y a moins de camions qui remontent (en journée) vers le nord que ceux qui descendent.
En envisageant des étapes et en s’accordant assez de temps, vous pouvez y voyager.
Rétrospectivement, j’ai tendance à proposer de découper votre séjour par semaines et ainsi consacrer une semaine par « région » (grosso modo) sauf pour le nord qui demande bien plus de temps.
Les distances sont importantes, les transports collectifs pas tous des foudres de guerre et encore une fois, les kilomètres sur papier bien différents de ceux en vrai !
Le train est très très lent et pas nécessairement pratique (hormis pour ceux qui veulent aller sur Dar (ou descendre par ce moyen depuis la Tanzanie)
Je ne peux que vous encourager à y aller. Il n’y a rien de sorcier à pratiquer de la sorte.
Michel
Location de moto aux États-Unis en 2010
Bonjour à tous,
Nous envisageons un périple aux States en 2010 en moto. Nous l'avions fait en 2004 par un T.O et aimerions cette fois le faire seuls. Or, en regardant les prix de location chez Eaglerider, je constate que pour 21j il faut compter au moins 3550 dollars (assurances EVIP et SLI incluses) ! les prix ont-ils explosés ? Parce que, à ce compte là, l'organiser soi même n'est pas spécialement avantageux ! Merci de nous dire ce qu'il en est 🙂
Nous envisageons un périple aux States en 2010 en moto. Nous l'avions fait en 2004 par un T.O et aimerions cette fois le faire seuls. Or, en regardant les prix de location chez Eaglerider, je constate que pour 21j il faut compter au moins 3550 dollars (assurances EVIP et SLI incluses) ! les prix ont-ils explosés ? Parce que, à ce compte là, l'organiser soi même n'est pas spécialement avantageux ! Merci de nous dire ce qu'il en est 🙂
21 jours en Afrique du Sud et Zimbabwe
Premières impressions d'Afrique du Sud
Comment dire j'adore ;-) Et oui un nouveau piqué de ce pays
Le voyage d'abord avec Turkish Airlines impecable très bonne compagnie, avions propres et service à bord plus que bien !
Le Cap et ses alentours sont magnifique pour qui aime les paysages c'est à ne pas louper ! Le jardin botanique, la scenic road et le cap de bonne espérance sont les points forts de mon passage au Cap. Je n'ai pas fait la route des vins, ni la Garden Road.
Je ne parlerais pas de la plongée avec le grand blanc, ni de l'observation des baleines, c'était hélas jour de tempête nous n'avons pas pu sortir en mer. Mais rien que l'observation depuis le rivage à hermanus vaut le détour.
Pour les logements :
- Fullham lodge était parfait, super petit déjeuner, chambre spacieuse, avec une magnifique vue sur l'océan et un accueil de Tina et de son équipe aux petits oignons. Par contre les vagues ça fait un peut de bruit - Roundhouse gansbaai. Le lodge est très bien, et le plus c'est qu'ils s'occupent de vos réservations requin + Baleines le breakfast est aussi très. Mais si vous êtes dans le coin et qu'il pleut ... ben il y a pas grand chose à faire pour ne pas dire rien - Le Ritz hôtel au Cap, à éviter vous trouverez des hôtels moins cher et nettement mieux ! La chambre était salle, j'ai demandé à changer et ce n'était pas mieux et je vous parle pas de l'odeur. Heureusement que je n'y suis resté qu'une nuit
Pour le moment je suis en route pour le kruger, je me suis arrêté à Del Roza Guest House, c'est vraiment fabuleux comme Guest House. Nous avons mangé sur place, repas très simple mais très bon
Plus de détails et de photos sur mon blog et la suite au prochain épisode
En tout cas je me régale, mais pas fille .... qui n'aime pas l'Afrique du Sud et les voyages en général .... 😠
Comment dire j'adore ;-) Et oui un nouveau piqué de ce pays
Le voyage d'abord avec Turkish Airlines impecable très bonne compagnie, avions propres et service à bord plus que bien !
Le Cap et ses alentours sont magnifique pour qui aime les paysages c'est à ne pas louper ! Le jardin botanique, la scenic road et le cap de bonne espérance sont les points forts de mon passage au Cap. Je n'ai pas fait la route des vins, ni la Garden Road.
Je ne parlerais pas de la plongée avec le grand blanc, ni de l'observation des baleines, c'était hélas jour de tempête nous n'avons pas pu sortir en mer. Mais rien que l'observation depuis le rivage à hermanus vaut le détour.
Pour les logements :
- Fullham lodge était parfait, super petit déjeuner, chambre spacieuse, avec une magnifique vue sur l'océan et un accueil de Tina et de son équipe aux petits oignons. Par contre les vagues ça fait un peut de bruit - Roundhouse gansbaai. Le lodge est très bien, et le plus c'est qu'ils s'occupent de vos réservations requin + Baleines le breakfast est aussi très. Mais si vous êtes dans le coin et qu'il pleut ... ben il y a pas grand chose à faire pour ne pas dire rien - Le Ritz hôtel au Cap, à éviter vous trouverez des hôtels moins cher et nettement mieux ! La chambre était salle, j'ai demandé à changer et ce n'était pas mieux et je vous parle pas de l'odeur. Heureusement que je n'y suis resté qu'une nuit
Pour le moment je suis en route pour le kruger, je me suis arrêté à Del Roza Guest House, c'est vraiment fabuleux comme Guest House. Nous avons mangé sur place, repas très simple mais très bon
Plus de détails et de photos sur mon blog et la suite au prochain épisode
En tout cas je me régale, mais pas fille .... qui n'aime pas l'Afrique du Sud et les voyages en général .... 😠
Préparation voyage en Afrique du Sud
Bonjour à tout les connaisseurs de l'Afrique du sud,
Nous (couple 53 et 47 ans, naturalistes, ayant l'habitude de voyager en solo) nous rendrons en Afrique du sur cet été du 20 juillet au 24 aout (de jo' bourg à Jo' bourg), nous souhaiterions faire un tour le plus complet (diversité de milieux naturels) en louant une voiture pour toute la durée du séjour. Nous souhaitons faire beaucoup de nature, d'observations de mammifères et d'oiseaux et comptons faire du camping pour réduire les frais. Nous ne sommes pas fanatiques des grandes villes, sauf si elles sont vraiment incontournables. Aussi j'ai quelques questions auquelles, j'espère, vous pourrez m' éclairer. Je sais que l'on trouve "des" réponses dans le lonely mais j'aime bien les avis des voyageurs connaissant bien le pays.
Est ce indispensable de louer un 4*4 (à priori non mais dites moi) Quel sera le climat en hiver australe (température et ensoleillement/pluie) Trouves t' on sur place un kit camping ? à louer ou à acheter ? en particulier tente, matériel de cuisine (nous prendrons nos duvets) existe t il une carte ou un site qui réportorie les campings municipaux et privés ? peut on camper à moindre coût dans les games park ? est il nescessaire de réserver les places de camping dans les parcs (en particulier le Kruger) en été ? peux t' on acheter la carte d'entrée des parcs (je ne sais plus son nom) à l'aeroport ? à l'entrée des parcs ? sur internet ou faut il se rendre en ville ? moins important : les voitures sont elles équipées d'alume cigare (pour recharger les appareils électroniques) ou de prises et /ou as ton accès à l'electricité dans les campings. trouves t'on facilement des free wifi ? et /ou des cartes locales pour téléphone?
Et maintenant quels sont vos coup de coeur ? quels parcs les plus "sauvages", quelles arnaques à éviter (par exemple quel parc/zoo à éviter ?) vos conseils...
Merci pour vos réponses. Yann et Anne
Nous (couple 53 et 47 ans, naturalistes, ayant l'habitude de voyager en solo) nous rendrons en Afrique du sur cet été du 20 juillet au 24 aout (de jo' bourg à Jo' bourg), nous souhaiterions faire un tour le plus complet (diversité de milieux naturels) en louant une voiture pour toute la durée du séjour. Nous souhaitons faire beaucoup de nature, d'observations de mammifères et d'oiseaux et comptons faire du camping pour réduire les frais. Nous ne sommes pas fanatiques des grandes villes, sauf si elles sont vraiment incontournables. Aussi j'ai quelques questions auquelles, j'espère, vous pourrez m' éclairer. Je sais que l'on trouve "des" réponses dans le lonely mais j'aime bien les avis des voyageurs connaissant bien le pays.
Est ce indispensable de louer un 4*4 (à priori non mais dites moi) Quel sera le climat en hiver australe (température et ensoleillement/pluie) Trouves t' on sur place un kit camping ? à louer ou à acheter ? en particulier tente, matériel de cuisine (nous prendrons nos duvets) existe t il une carte ou un site qui réportorie les campings municipaux et privés ? peut on camper à moindre coût dans les games park ? est il nescessaire de réserver les places de camping dans les parcs (en particulier le Kruger) en été ? peux t' on acheter la carte d'entrée des parcs (je ne sais plus son nom) à l'aeroport ? à l'entrée des parcs ? sur internet ou faut il se rendre en ville ? moins important : les voitures sont elles équipées d'alume cigare (pour recharger les appareils électroniques) ou de prises et /ou as ton accès à l'electricité dans les campings. trouves t'on facilement des free wifi ? et /ou des cartes locales pour téléphone?
Et maintenant quels sont vos coup de coeur ? quels parcs les plus "sauvages", quelles arnaques à éviter (par exemple quel parc/zoo à éviter ?) vos conseils...
Merci pour vos réponses. Yann et Anne











