Results for "Congo"
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Voyage autour de l'Ouest américain
bonjour nous allons partir faire un voyage vers l'ouest americain en septembre nous pensons partir avec voyageurs du monde ou comptoir des voyages est ce que c'est un bon tour operator???? par ailleurs j'ai une hésitation sur mes hotels a los angeles san francisco et las vegas j'hesite pour los angeles entre le loews a hollywood et le standard downtown a downtown pour las vegas j'hesite entre l'aria et le cosmopolitan et pour san francisco j'hésite entre le sir francis drake hotel et le harbor court hotel si vous pouvez m'aider je vous en remercie par avance
Vos avis sur ce circuit d'une quinzaine de jours au Québec alternant parcs - villes et nature?
🙂 Bonsoir à tous ,
Mon mari et moi sommes allés 2 fois au Québec. En septembre 2008, vous avons fait un parcours traditionnel Montréal, Mauricie, Saguenay, Tadoussac et Québec. En septembre 2011, ce fut le tour de la Gaspésie et les Cantons de l'Est. Nous souhaitons y retourner pour l'accueil chaleureux des Québécois , les paysages .
Nous aimons la marche, la nature, l'histoire, la vie locale.
J'ai fait une ébauche de circuit qui alterne parcs et villes.
J'aimerai avoir vos avis sur le parcours, les promenades possibles dans les parcs, le nombre de jours alloués à chaque endroit. Les dates ne sont pas fixées, aux environs du 6 au 24 septembre. Ce sera le début des couleurs.
J arrivée dans après-midi à Montréal ~150 km // hébergement vers Trois Rivières J+1 route pour Baie St Paul ~240 km // hébergement à Baie St Paul ou St Urbain (3 nuits) J+2 et J+3 Parc des grands Jardins J+4 la côte , Ile d'Orléans ~100 km + ile // hébergement à Québec ou Levis (2 nuits) J+5 Québec J+6 Québec + départ vers Stoneham // hébergement à Stoneham ou lac Delage (3 nuits) J+7 et J+8 Parc Jacques Cartier J+9 route vers Grandes Piles ~170 km // hébergement à Grandes Piles (2 nuits) J+10 Sentier à GP ou parc de la rivière Batiscan ou Parc de la Mauricie (nous y sommes déjà allés) J+11 route vers le parc du Mont Tremblant ~280km // hébergement vers St Faustin (3 nuits) J+12 et J+13 parc du Mont Tremblant J+14 route direction Maniwaki ~180 km // hébergement à Maniwaki (1 nuit) J+15 vallée de la Gatineau ~150 km // hébergement à Ottawa (3 nuits) J+16 et J+17 Ottawa J+18 parc Omega / ou musée / ou vallée de l'Outaouais ~180 km Avion le soir à Montréal
N'hésitez pas à commenter cet itinéraire, à me proposer d'autre alternative ou à rallonger le circuit et à me conseiller des gites.
J'ai occulté le parc des Grands Gorges de la rivière Malbaie car il y a peu de sentiers et le plus joli est difficile. De plus, j'ai trouvé que l'entrée du parc est loin de la Malbaie.
Merci d'avance pour vos conseils. Franchie (région bordelaise, actuellement épargnée par la neige mais beaucoup de pluie !!!)
J'aimerai avoir vos avis sur le parcours, les promenades possibles dans les parcs, le nombre de jours alloués à chaque endroit. Les dates ne sont pas fixées, aux environs du 6 au 24 septembre. Ce sera le début des couleurs.
J arrivée dans après-midi à Montréal ~150 km // hébergement vers Trois Rivières J+1 route pour Baie St Paul ~240 km // hébergement à Baie St Paul ou St Urbain (3 nuits) J+2 et J+3 Parc des grands Jardins J+4 la côte , Ile d'Orléans ~100 km + ile // hébergement à Québec ou Levis (2 nuits) J+5 Québec J+6 Québec + départ vers Stoneham // hébergement à Stoneham ou lac Delage (3 nuits) J+7 et J+8 Parc Jacques Cartier J+9 route vers Grandes Piles ~170 km // hébergement à Grandes Piles (2 nuits) J+10 Sentier à GP ou parc de la rivière Batiscan ou Parc de la Mauricie (nous y sommes déjà allés) J+11 route vers le parc du Mont Tremblant ~280km // hébergement vers St Faustin (3 nuits) J+12 et J+13 parc du Mont Tremblant J+14 route direction Maniwaki ~180 km // hébergement à Maniwaki (1 nuit) J+15 vallée de la Gatineau ~150 km // hébergement à Ottawa (3 nuits) J+16 et J+17 Ottawa J+18 parc Omega / ou musée / ou vallée de l'Outaouais ~180 km Avion le soir à Montréal
N'hésitez pas à commenter cet itinéraire, à me proposer d'autre alternative ou à rallonger le circuit et à me conseiller des gites.
J'ai occulté le parc des Grands Gorges de la rivière Malbaie car il y a peu de sentiers et le plus joli est difficile. De plus, j'ai trouvé que l'entrée du parc est loin de la Malbaie.
Merci d'avance pour vos conseils. Franchie (région bordelaise, actuellement épargnée par la neige mais beaucoup de pluie !!!)
Nourriture sans produits laitiers en Inde?
Je ne savais pas trop ou poster cette discussion et ma recherche sur le forum ne m'a pas permis de trouver une reponse ..
Je voulais savoir s'il est facile en Inde et en particulier au Rajahstan de trouver de la nourriture sans produits laitiers.
Je voyage avec ma fille qui est allergique aux produits laitiers (caseine, plv) . Lors de nos precedents voyages en asie du sud est il n'y avait pas de probleme car il n'y a souvent aucun produits laitiers dans la nourriture... Mais pour l'inde je me posais la question. Je precise qu'elle n'est pas vegetarienne et peu sans probleme manger de la viande (sauf du veau)
Merci pour tout conseils 🙂
Je voulais savoir s'il est facile en Inde et en particulier au Rajahstan de trouver de la nourriture sans produits laitiers.
Je voyage avec ma fille qui est allergique aux produits laitiers (caseine, plv) . Lors de nos precedents voyages en asie du sud est il n'y avait pas de probleme car il n'y a souvent aucun produits laitiers dans la nourriture... Mais pour l'inde je me posais la question. Je precise qu'elle n'est pas vegetarienne et peu sans probleme manger de la viande (sauf du veau)
Merci pour tout conseils 🙂
Itinéraire de six semaines au Pérou, Bolivie et Chili, été 2013
Bonjour tout le monde,
Je prépare un voyage de 6 semaines environ en Amérique du sud pour juillet/août. Nous voyagerons en couple et on privilégiera les hôtels petits prix.
Je souhaiterais avoir des conseils et des remarques sur notre itinéraire: Il est vrai que l'itinéraire est assez serré mais c est une volonté de notre part de condenser pour pouvoir voir le plus d endroits possibles.
Jour 1 : Arrivée a Lima Jour 2 : Lima-Cuzco ( avion ) Jour 3 : Cuzco Jour 4 : Cuzco - Aguas Caliente ( vallée sacrée ) Jour 5 : Macchu Picchu Jour 6 : Aguas Caliente - Cuzco Jour 7 : Cuzco - Copacabana Jour 8 : Isla del Sol Jour 9 : Isla del Sol Jour 10 : Isla del Sol - La Paz Jour 11 : La Paz Jour 12 : La Paz Jour 13 : La Paz - Rurrenabaque (avion ) Jour 14 : Trek dans la jungle Jour 15 : Trek dans la jungle Jour 16 : Trek dans la jungle-Rurrenabaque Jour 17 : Rurrenabaque - La Paz Jour 18 : La Paz - parc national Sajama Jour 19 : parc national Sajama Jour 20 : Sajama - Oruro Jour 21 : Oruro - Sucre Jour 22 : Sucre Jour 23 : Sucre Jour 24 : Sucre - Potosi Jour 25 : Potosi Jour 26 : Potosi - Uyuni Jour 27 : Trek Salar - sud lipez Jour 28 : Trek Salar - sud lipez Jour 29 : Trek Salar - sud lipez jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama - Iquique Jour 31 : Iquique Jour 32 : Iquique - Arica Jour 33 : Parc Lauca et las vicunas Jour 34 : Parc Lauca et las vicunas Jour 35 : Parc Lauca et las vicunas - Arica Jour 36 : Arica _ Arequipa Jour 37 : Arequipa Jour 38 : Canyon de Colca Jour 39 : Canyon de Colca Jour 40 : Arequipa - Nazca Jour 41 : Nazca Jour 42 : Nazca- Lima Jour 43 : Lima Jour 44 : Lima Jour 45 : Retour
Nous nous posons beaucoup de questions concernant les divers agences qui organisent des tours. Est ce que vous avez des agences a nous conseiller à Rurrenabaque et a Uyuni, on préfère mettre le prix qu'il faut que de tomber sur des trucs louches. J'entend beaucoup d'avis différents sur les agences, de très bonnes expériences aux cauchemars éveillés, donc difficile de se faire une idée claire... Nous pensions louer une voiture 4x4 à Arica et visiter en solo le parc Lauca et les alentours. Est- ce que c'est faisable? est-ce que vous avez des infos sur l'état des routes a cette période de l'année ?
Merci d'avance 🙂
Jour 1 : Arrivée a Lima Jour 2 : Lima-Cuzco ( avion ) Jour 3 : Cuzco Jour 4 : Cuzco - Aguas Caliente ( vallée sacrée ) Jour 5 : Macchu Picchu Jour 6 : Aguas Caliente - Cuzco Jour 7 : Cuzco - Copacabana Jour 8 : Isla del Sol Jour 9 : Isla del Sol Jour 10 : Isla del Sol - La Paz Jour 11 : La Paz Jour 12 : La Paz Jour 13 : La Paz - Rurrenabaque (avion ) Jour 14 : Trek dans la jungle Jour 15 : Trek dans la jungle Jour 16 : Trek dans la jungle-Rurrenabaque Jour 17 : Rurrenabaque - La Paz Jour 18 : La Paz - parc national Sajama Jour 19 : parc national Sajama Jour 20 : Sajama - Oruro Jour 21 : Oruro - Sucre Jour 22 : Sucre Jour 23 : Sucre Jour 24 : Sucre - Potosi Jour 25 : Potosi Jour 26 : Potosi - Uyuni Jour 27 : Trek Salar - sud lipez Jour 28 : Trek Salar - sud lipez Jour 29 : Trek Salar - sud lipez jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama jour 30 : San Pedro d'atacama - Iquique Jour 31 : Iquique Jour 32 : Iquique - Arica Jour 33 : Parc Lauca et las vicunas Jour 34 : Parc Lauca et las vicunas Jour 35 : Parc Lauca et las vicunas - Arica Jour 36 : Arica _ Arequipa Jour 37 : Arequipa Jour 38 : Canyon de Colca Jour 39 : Canyon de Colca Jour 40 : Arequipa - Nazca Jour 41 : Nazca Jour 42 : Nazca- Lima Jour 43 : Lima Jour 44 : Lima Jour 45 : Retour
Nous nous posons beaucoup de questions concernant les divers agences qui organisent des tours. Est ce que vous avez des agences a nous conseiller à Rurrenabaque et a Uyuni, on préfère mettre le prix qu'il faut que de tomber sur des trucs louches. J'entend beaucoup d'avis différents sur les agences, de très bonnes expériences aux cauchemars éveillés, donc difficile de se faire une idée claire... Nous pensions louer une voiture 4x4 à Arica et visiter en solo le parc Lauca et les alentours. Est- ce que c'est faisable? est-ce que vous avez des infos sur l'état des routes a cette période de l'année ?
Merci d'avance 🙂
Chercheur recherche backpackers d'expérience
Le laboratoire de recherche SET (Société, Environnement et Territoire) de l’Université de Pau (CNRS-UMR 5603) mène actuellement un projet de recherche sur les backpackers. Cette recherche a pour objectif de mieux comprendre comment les backpackers se « déconnectent » de leur vie quotidienne. Dans un monde où le téléphone portable et les ordinateurs nous lient en permanence aux autres, est-il encore possible de se retrouver ailleurs ou avec soi-même le temps d’un voyage ?
Pour une interview d’une durée d’environ 30 à 40 minutes, nous sommes donc à la recherche de voyageurs qui ont décidé de se déconnecter totalement, partiellement, ou provisoirement pendant leur séjour (éteindre occasionnellement son téléphone portable, restreindre son accès à internet, limiter son usage de l’ordinateur, etc.). Cette interview se déroule sous la forme d’une discussion pendant laquelle nous vous demandons de raconter votre voyage.
Les résultats de cette recherche serviront, entre autre, à réfléchir aux solutions envisageables pour les personnes souffrant d’une dépendance aux technologies de l’information et de la communication.
Les chercheurs se plieront aux exigences des voyageurs, en termes d’horaires, et sont donc disposés à vous rencontrer au moment que vous préférerez (en face-à-face, par skype ou par téléphone).
Pour plus d’informations ou pour convenir d’un rendez-vous, nous vous invitons à nous contacter :
Mail : jocelyn.lachance@univ-pau.fr Téléphone : 07.78.69.46.17
Jocelyn Lachance
SET Chercheur postdoctoral en sociologie
Pour une interview d’une durée d’environ 30 à 40 minutes, nous sommes donc à la recherche de voyageurs qui ont décidé de se déconnecter totalement, partiellement, ou provisoirement pendant leur séjour (éteindre occasionnellement son téléphone portable, restreindre son accès à internet, limiter son usage de l’ordinateur, etc.). Cette interview se déroule sous la forme d’une discussion pendant laquelle nous vous demandons de raconter votre voyage.
Les résultats de cette recherche serviront, entre autre, à réfléchir aux solutions envisageables pour les personnes souffrant d’une dépendance aux technologies de l’information et de la communication.
Les chercheurs se plieront aux exigences des voyageurs, en termes d’horaires, et sont donc disposés à vous rencontrer au moment que vous préférerez (en face-à-face, par skype ou par téléphone).
Pour plus d’informations ou pour convenir d’un rendez-vous, nous vous invitons à nous contacter :
Mail : jocelyn.lachance@univ-pau.fr Téléphone : 07.78.69.46.17
Jocelyn Lachance
SET Chercheur postdoctoral en sociologie
Bed & Breakfast en Louisiane
Bonjour,
quelqu'un a-t-il séjourné au B &B "Acadian Bed and Breakfast" tenu par Ray et Lea LeJeune à Lafayette ? ils ont d'excellentes recommandations dans le Routard et le Petit Futé, mais je ne trouve rien d'autre sur le Web, même pas des photos...
Merci d'avance
Avis sur les voyagistes locaux pour le Rajasthan?
Bonjour,
C'est la première fois que je vais visiter l'Inde. Et c'est aussi la première fois que je compte voyager en solo. Donc avec la réservation de l'avion, je cherche une compagnie pour l'organisation de mon voyage de 17 jours au Rajasthan en mai 2013. Je sais qu'il fera chaud, mais je n'ai pas d'autre période. Qui connait Indian Travel Service ? Avez-vous déjà eu relation avec ce voyagiste et quels ont été votre expérience.
Merci de me guider un peu pour ce premier voyage en ce pays.
Arnaque et vol dans le bus entre Vientiane et Vang Vieng
🏴☠️ Soyez vigilants dans les bus entre Vientiane et vang vieng.
Nous nous sommes fait dérober dans la soute du bus dans chaque bagage fermé à clé un appareil photo et un téléphone portable.
Très professionnellement les bagages avaient étè soigneusement refermés afin de ne pas éveiller l'attention à l'arrivée, la compagnie de bus empruntée -MALANY- ne semblait ni surprise ni soucieuse de mener la moindre recherche....?
La même mésaventure est arrivée à un ami sur le même trajet il y a quelques mois son ordinateur portable a disparu dans les mêmes conditions.
Circuit de quinze jours Washington - Nouvelle-Orléans
Bonjour,
Nous partons le 20 Février 2013 à Washington. Et mon circuit n'est toujours pas prêt...HELP!
J'ai besoin de vous et de vos circuits!
Il me faut rejoindre Washington à la Nouvelle Orléans mais en passant par où?
Nous avons pensé à un circuit passant par Charlestone et Savannah ( est ce que ça vaut le détour?); Ou bien prendre un vol Washington-Orlando ( mais déjà fait en 2011). Et ensuite remonter sur le golf du mexique jusqu'à Pensacola puis Lafayette Houma et Nouvelles Orléans.
Ou bien, directement un vol intérieur washington- Nouvelles orléans ( ce qui nous éviterait un supplément pour la location de voiture rendue dans un point différent de celui de la prise de véhicule soit 300 Dollars!!).
Alors si vous avez des idées...
Merci
WWOOFing aux États-Unis pendant l'été 2013
Bonjours,
Je souhaite actuellement préparer mon voyage pour cet été que je compte passer aux Etats Unis. Je voudrais faire du wwoofing dans l'état de l'Oregon, dans le Nord de la Californie et a Hawaii tout cela en deux mois et demi (de début Juin à mi Aout). Je suis à la recherche de bon plan et de conseil de personne ayant une expérience similaire à ce que je veut faire. Voici quelques questions :
-Combien de temps conseillez vous de rester dans une ferme ? -Est il facile d’accéder aux fermes à partir de l’aéroport ? -Les fermiers peuvent ils venir nous chercher ? - A t'on le temps de réaliser des activités en dehors des heures de travail (Randonné, Surf, Aller en ville etc ...) -Les fermiers sont ils disponible et présent pour nous faire visiter la région ? -Quel budget est nécessaire pour 2 mois et demi de voyage ?
Voila si vous avez des réponses à une de ces questions n’hésiter pas à me répondre. Si vous connaissez des adresses sympas je suis preneur !
Autrement j'ai lu qu'il n"était pas évident de passer les contrôles à l’aéroport en tant que wwoofer sans visa de travail, comment cela se passe ?
Merci d'avance Elouan
-Combien de temps conseillez vous de rester dans une ferme ? -Est il facile d’accéder aux fermes à partir de l’aéroport ? -Les fermiers peuvent ils venir nous chercher ? - A t'on le temps de réaliser des activités en dehors des heures de travail (Randonné, Surf, Aller en ville etc ...) -Les fermiers sont ils disponible et présent pour nous faire visiter la région ? -Quel budget est nécessaire pour 2 mois et demi de voyage ?
Voila si vous avez des réponses à une de ces questions n’hésiter pas à me répondre. Si vous connaissez des adresses sympas je suis preneur !
Autrement j'ai lu qu'il n"était pas évident de passer les contrôles à l’aéroport en tant que wwoofer sans visa de travail, comment cela se passe ?
Merci d'avance Elouan
On part en vadrouille en Thaïlande!
24 février - On s’thaï en Thaïlande !
Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d��amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Itinéraire en Afrique du Sud, août 2013
Bonjour
après 3 circuits aux USA , l 'Afrique du sud est à notre programme pour cet été .🙂
la lecture de carnets de voyage m'a permis de réaliser une ébauche de circuit mais de nombreuses interrogations demeurent .
nous partirons du 25 juillet au 15 aout (j attend confirmation de la date de congés de mon conjoint) et nous sommes une famille avec 3 enfants (18,15 et 10 ans )
voici le programme J1 vol aller J2 arrivée Johannesburg et départ vers le Pilanesberg park J3 visite du PILANESBERG j4 Sun city J5 route pour Hazyview j6/j7/j8/ sejour dans la region de Hazyview pour visiter la route des cascades , Blyde river Pilgrim rest .. + ou - petite randos
j9/j10/j11 PARK KRUGER j'ai quelques difficultés à voir quel est le meilleur itinéraire à l'interieur du parc d'autant plus que les possibilités d' hebergement vont etre prioritaires pour déterminer le parcours
j12 route vers St Lucia
J13 St lucia J14 Hluhluwe J15 route vers Giant Castle j'ai renoncé au Sani pass à cause de la saison j16 Giant castle et trajet vers Royal natal j17 royal natal et trajet vers johannesburg j18 johannesburg et vol retour
il me reste donc 4 jours à placer dans le circuit .🙂 que me conseillez vous : passage par le Swaziland lors du trajet vers St lucia, Kosy bay, sejour plus long à St lucia ou dans le Drakensberg ? de même , j'hésite sur le sens du parcours : Pilanesberg , kruger et terminer par le Drakensberg ou bien commencer par le Drakensberg et terminer par les régions plus ensolleillées ? je vous remercie de tous les conseils que vous pourrez m'apporter afin que ce voyage soit le plus réussi possible .
Sandrine
voici le programme J1 vol aller J2 arrivée Johannesburg et départ vers le Pilanesberg park J3 visite du PILANESBERG j4 Sun city J5 route pour Hazyview j6/j7/j8/ sejour dans la region de Hazyview pour visiter la route des cascades , Blyde river Pilgrim rest .. + ou - petite randos
j9/j10/j11 PARK KRUGER j'ai quelques difficultés à voir quel est le meilleur itinéraire à l'interieur du parc d'autant plus que les possibilités d' hebergement vont etre prioritaires pour déterminer le parcours
j12 route vers St Lucia
J13 St lucia J14 Hluhluwe J15 route vers Giant Castle j'ai renoncé au Sani pass à cause de la saison j16 Giant castle et trajet vers Royal natal j17 royal natal et trajet vers johannesburg j18 johannesburg et vol retour
il me reste donc 4 jours à placer dans le circuit .🙂 que me conseillez vous : passage par le Swaziland lors du trajet vers St lucia, Kosy bay, sejour plus long à St lucia ou dans le Drakensberg ? de même , j'hésite sur le sens du parcours : Pilanesberg , kruger et terminer par le Drakensberg ou bien commencer par le Drakensberg et terminer par les régions plus ensolleillées ? je vous remercie de tous les conseils que vous pourrez m'apporter afin que ce voyage soit le plus réussi possible .
Sandrine
Préparation de deux semaines au Rajasthan avec quatre enfants
bonjour à tous ! 🙂
se sera mon troisième voyage en inde ! mais la première fois avec mes 4 enfants ( de 11 à 16 ans)
alors forcement je parts moins décontractée que quand j étais seule ou juste en couple!
ma première angoisse est la réservation des trains! je n y arrive absolument pas! et j aimerais au moins reserver le premier trajet pas envie de galérer en liste d atttende dès le début !
je me demande aussi si nous risquons de galérer pour trouver des hotels (pas cher) pour six!!! voici en gros le trajet prévu mais je n ai pas encore défini le temps imparti à chaque région j espère faire les grands trajets en train de nuit! Dehli le 22/02, ajmer pushkar, udaipur, jodhpur, jaisalmer via pokaran, kikaner, shekkawati puis delhi retour en france le 8/03
voilà mon premier soucis et la réservation du train ensuite si vous avez des bons plans humain surtout et à six pour se loger sur ce trajet je suis preneuse amicalment Cécile
ma première angoisse est la réservation des trains! je n y arrive absolument pas! et j aimerais au moins reserver le premier trajet pas envie de galérer en liste d atttende dès le début !
je me demande aussi si nous risquons de galérer pour trouver des hotels (pas cher) pour six!!! voici en gros le trajet prévu mais je n ai pas encore défini le temps imparti à chaque région j espère faire les grands trajets en train de nuit! Dehli le 22/02, ajmer pushkar, udaipur, jodhpur, jaisalmer via pokaran, kikaner, shekkawati puis delhi retour en france le 8/03
voilà mon premier soucis et la réservation du train ensuite si vous avez des bons plans humain surtout et à six pour se loger sur ce trajet je suis preneuse amicalment Cécile
Visiter Bergen ou Älesund, trajets en train
Bonjour,
Je projette d'aller me balader en Scandinavie courant 2013. Pour le moment j'essaie de mettre au point un itinéraire tenant un peu la route mais j'ai beaucoup trop d'envies pour le peu de temps que j'aurais. Du coup, j'ai besoin d'aide pour choisir.
Vaut-il mieux visiter Bergen ou Älesund?
Ce serait au départ d'Oslo et dans l'idée de rejoindre Trondheim, voir Bodo (sans repasser par Oslo si possible).
Mes trajets se ferons exclusivement en train ou en bus J'ai lu que le trajet entre Oslo et Bergen vaut vraiment le détour. Celui entre Myrdal et Flam me tente également beaucoup.
Lequel des deux est le plus immanquable d’après vous?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je projette d'aller me balader en Scandinavie courant 2013. Pour le moment j'essaie de mettre au point un itinéraire tenant un peu la route mais j'ai beaucoup trop d'envies pour le peu de temps que j'aurais. Du coup, j'ai besoin d'aide pour choisir.
Vaut-il mieux visiter Bergen ou Älesund?
Ce serait au départ d'Oslo et dans l'idée de rejoindre Trondheim, voir Bodo (sans repasser par Oslo si possible).
Mes trajets se ferons exclusivement en train ou en bus J'ai lu que le trajet entre Oslo et Bergen vaut vraiment le détour. Celui entre Myrdal et Flam me tente également beaucoup.
Lequel des deux est le plus immanquable d’après vous?
Merci d'avance pour vos réponses.
Voyage en terre promise: Dans l'oeil de Pablo
Carnets de voyage: Periple en stop sur Mindanao, dans l'oeil du typhoon Pablo, fin novembre 2012
Le Mt Apo me nargue, sommet le plus haut des Philippines, j’hésite à lui montrer qui est le patron ! Vaut-il le coup d’être surmonté? Prix et conditions climatiques me laissent incertain. La fierté de côté, j’abandonne cette idée aguichante.
J’arrive sur Davao, capital de la province de Mindanao, seconde ville du pays selon les régionalistes. Déambulant dans les rues l’esprit léger, une force étrange me pousse dans ce salon de coiffure sans envergure, j’allais enfin retrouver fier allure mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils se tramaient. Une équipe d’artistes étonnants se cachaient derrière chaque ciseau. Pour être coiffeur, il suffit de savoir faire vibrer les notes d’une guitare, la messe est dite ! Un p’tit bœuf est joué devant le salon, entre 2 coupes, ils se lâchent, jouant de bon cœur, en anglais comme en tagalo, on joue sur les aigus, « pinoy ako, pinoy tayo !!! »Ma petite guitare est plus utile dans leurs mains, mes oreilles s’ouvrent autant que mes yeux, ils grattent les cordes ouvrant les âmes, les passants passent, et trépassent dans cette voie bondée, sans prêter attention à ce jeu ajusté que se livrent « the barbershop band » . Ce qui se passe devient intime, le monde se ferme autour de nous, mon concert privé, je vis pour ces moments pris sur le fait, certes je ne suis pas un musicien mais je sais communiquer par cette voie, mon cœur et mon shaker les accompagnent dans cette ritournelle folle.
Obligé de les quitter, j’erre comme un vagabond à la recherche de son carton, où aller ? je ne sais pas où aller me rappelle le sage Tiken Jah. L’église fermer, c’est chez les frères musulmans que je me dirige.
Le Sundance m’accueille avec son capitaine Michel. Nouvo domicile pour les prochains jours, un catamaran amarré à la marina de l’ile de Samal, destination privilège des citadins de Davao. Michel est un homme simple, marrant, intéressant, pleins d’histoires, il a navigué sur quasiment toutes les mers du monde avec son voilier sans savoir parler l’anglais Un voilier qui lui sert de maison et d’outils de travail. Il le transforme à souhait, en bateau de plaisance, restos ou pouvant servant de muse pour écrivains en mal d’inspiration… A travers ces récits, je découvre une nouvelle face du rubixcube qu’est le voyage. Je me considère un peu à la Neruda comme « un marin aux pieds sur terre, naviguant sur l’océan des mots », bon j’en rajoute mais les montagnes m’attirent plus, elles ont plus de personnalité, elles dégagent un sentiment plus noble. Néanmoins ces « campings car » de la mer comme je les considère, inspirent et stimulent pour la suite bien sûr.
Une suite qui se poursuit chez Elouisa qui m’accueille chez sa mifa, elle me réconcilie avec l’hospitalité filipina. Je reprends l’aventure en stop, quittant Davao pour rejoindre le nord. Pas facile que d’armer son bras, la position statique en mode mannequin de vitrine ne fonctionne guère, obliger de marcher des kms durant sous un soleil de plomb et de prendre tt ce qui roule, camions, motos, tricycle, bacolod (buffle). À l’arrière d’une remorque assis sur un bric-à-brac semblable à une antiquité, on roule sur ces routes sinueuses slalomant entre les montagnes du parc de che plus koi… La brocante roulante nous fait des misères, les routes en travaux nous ordonne une pratique du rodéo
encore inconnu, sur des vieilleries qui me casse le uQ . La porte est ouverte, en grand, de quoi respirer cet air rural qui me remonte aux narines, les bicoques de merde défilent, les collines au gout coco se dessinent au loin… Le regard toujours et encore, de mes partenaires de route indique l’effarement et l’incompréhension, une incompréhension que je conçois dans un monde où le touriste est vu comme un verger fleuri des billets.
La nuit arrive si vite, le camion me dépose à la jonction de l’est et l’ouest sur Maramag, une ville minable, sans aromes, puant l’insécurité. Allons dormir ché vous ?! Trouvons un endroit salubre, afin d’y reposer en paix, sans crainte des bandidos et pk pas l’iglesia ni cristo ? Un signe franc-maçon sur la façade, j’arrive pile au moment de la fin de la messe. On m’emmène dans un bureau, une froideur s’en dégage annonçant un interlocuteur coriace, quelques photos de Jésus prône sur les murs et celle d’une personne arborant des médailles, félicitant hypocritement des visages sans nom. Derrière le bureau, l’administrateur de l’église me regarde, me décrypte, écoute mon p’tit speech de vagabond lui expliquant mon parcours et la raison de ma venue, puis il s’adresse à moi et me dit : « Désolé nous ne pouvons accepter, vous n’êtes pas membre ! » « Mais je suis membre de la race humaine ! » « Oui, mais vous n’êtes pas membre de l’église du Christ » « Mais ou sont donc passés les messages d’amour, de fraternité, de compassion et d’aide à son prochain que vous enseignez dans la bible, c bien l’église du Christ non ? » « Désole, ce sont les règles ! » « Les règles ? Les règles de Dieu ne prévalent-elles pas sur vos foutus règles ?! Allez ciao, hypocrite» Encore une fois, l’enseignement est loin d’être assimilé, il y a un fossé immense entre la théorie et la pratique, en haut de l’iceberg on se comporte comme de vrais fidèles alors qu’en dessous on pue la mascarade : « On est les élus de Dieu, tout ce qui ne sont pas des nôtres, sont différents et, promis à la damnation éternelle ». Les églises ne manquent pas aux Philippines, il y en a pour tous les gouts, du catholicisme classique, en passant par les orthodoxes, les protestants, les adventistes, les born again, les enfants de la trinité, les pentecôtistes, les témoins de Jéhovah, les Jesus sauve moi, les Plus que 100 jours avant l’arrivée du Messie… ca part dans tous les sens ; et enfin les baptistes. Oui, les baptistes, où je me rends après l’échec précédent, je tombe sur ce jeune Pasteur Richard. Jeune d’une vingtaine d’années à la chevelure Vidal Sassoon, dynamique, il lance à ces étudiants : « Ok, we have to help Radouane our brother for others parents. Did u eat? No, ok, bring him some foods, u can put your tent anywhere…” Nos discussions nous emmènent dans des contrées perdus, sur le territoire des différences. On s’y retrouve par le chemin du coeur, oui c’est ça l’importance le Coeur, un peu d’humanisme dans les religions et d’amour fraternel… « Pay your tribute to God », j’assiste au sermon de 4h du mat. Une quinzaine d’étudiants présents dans l’assemblée, la tête dans le uQ , on se lève tour à tour pour sortir des versets de la Bible. Le pasteur discoure tandis que le son de la guitare électrique glisse harmonieusement ses notes angéliques sur des chants à la gloire de Dieu. Il m’invite à discourir, plait il ! Je me sens plus dans un centre œcuménique :
« Vous m’avez accueilli chaleureusement dans votre église, selamat po, merci, un musulman qui sermonne des chrétiens dans une église, je suis émerveillé par le burlesque de la situation…Quelque soit ta couleur, tes origines, ta religion, ta sexualité, ton passé, ton présent…on efface les diversités, place au cœur, on parle souvent de religions et des messages qui en découlent, j’ai pu constater que certains ont en saisir l’essence mm, on partage et je vous en remercie, j’apprends tous les jours et de tous… »
Après cette interlude religieux, on remet ça, on est plus très loin de CDO, encore quelques kms, de motos en camions, de camions en tracteur, oui en tracteur pk pas ? Une main accroché à la barre de la cabine, mon conducteur, un petit gaillard solide m’honore de partager une dizaine de kms sur son engin jaune. On avance lentement sur cette route boisée, créant un bouchon énormissime, je regarde les conducteurs derrière, leur montrant avec un sourire narquois mon panneau pour CDO. Il insiste pour m’offrir un pot, on passe en trombe à sa baraque, biscuits salés et soda au menu, il me dit :
« quand je t vu, je me demandais pk tu marchais sur la route ? c’est pour ça que je t pris »
« A la bonheur! »
Cagayan de Oro, première nuit à tourner en compagnie de cet américain qui me raconte qui c fait alpaguer par une belle filipina sur facebook, un classique, il me lance:
« Depuis que je suis la, càd, 6 mois, j’ai dû claquer 600000 pesos (12000 eu), le pire c’est que je l’aime pas, je c pa pk je reste, enfin si »
Au lieu de me déposer à mon hôtel, on décide de faire la tournée du quartier rouge de la ville, ruelle sombre à converser avec les prostitués à peine âgés de 16 ans en fumant une clope, bar à hôtesses, connus comme le loup blanc où tous crient son nom, on termine dans le stripclub. La pauvre nana, sur scène suit tant bien que mal le rythme pop de la musik lancé par le DJ; la numéro 14 enchaine par la suite des mouvements minables de gymnastique. Une red horse à la main, les mecs assis aux premières discutent tout en jetant un œil et salivant au jeu pathétique des glorieuses sur scène. 2 jolies filles nous rejoignent à notre table, je suis présent sans l’être. Josh est à l’honneur, il rince pour tout le monde. Il a pas le physique d’un Brad Pitt mais le succès qu’il a avec les femmes ici, dépassent toutes ces attentes. Grand, mince, un nez à la Bergerac, des cheveux grisonnants, une tête de nerd, on lui jetterait surement des cailloux dans son oregon natal tellement qu’il est moche, mais ici il transpire la classe, c’est le playboy. Il tient à me parler, il en devient saoulant:
« Pk rester aux U.S ? Alors que j’ai toutes les femmes que je veux ici »
Triste destin de résumer le voyage à cette idée. Il parait heureux, à se faire dépouiller par des sangsues, tout cela fait partie du triste jeu de la vie.
La Cagayan river allonge son nid, ses rapides, pas rapide du tout, nous entraine dans un flot de joie. Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, mes partenaires rayonnent de vie. Une journée pleine d’émotions où se créent des amitiés éternelles. Des nouveaux amis qui me permettent d’apprécier une ville sans grand charme. Parfois le coin n’a rien d’exceptionnel mais par les rencontres qu’on y fait, on y garde un souvenir impérissable gravant un cœur éponge. Me montrant leur vie dans la cité, retour sur les bancs de la fac, festival haut en couleur, on assiste au step up sur la petite scène installé sur le terrain de foot de l’université privé de CDO. A l’église, le gospel fait ravage, Alléluia la foule acclame la bande d’étudiant chantant en chœur. Un pyton albinos accroché au cou, je scrute la foule qui se prépare dehors aux feux d’artifice.
Sur une toile partiellement étoilée, les milliers de regard se fixent.
Boumbadaboum, une pluie de couleurs arrosent le ciel,
Boumbadaboum, les étoiles en devenaient jalouses,
Boumbadaboum la résonance atteignit Davao,
Boumbadaboum et par cette magie de couleur que le festoch se clôtura et ainsi mon séjour dans la ville.
On l’annonce comme la peste, il arrive, ce nom pourtant amicale fait trembler les êtres. On a encore en mémoire le désastre de l’an passé. Désolations et misères, des morts par milliers, un réaménagement territoriale de manière drastique, Sendong le cousin a laissé des traces fortes dans les esprits. Cette fois-ci, les autorités ont pris les devants, ils ne se laisseront pas surprendre et ont décidés d’évacuer tous les pauvres gens vivant près des cours d’eau. Quant à moi, je tente en vain de rejoindre la belle ile de Camingui. Le stop s’abime en mm tps que mes p’tits bras, obligé de marcher des bornes usant mes souliers. Le soleil me cogne à la Pacquiao me grillant les quelques neurones restant. Un camion ralentit, espoir, le passager me pointe un fusil à pompe, désespoir, levant les bras, je m’écarte de la route, pov con ! C’est ce journaleux qui me tirera de ce calvaire. Tel le paperboy il distribue les journaux aux forces armés, mais j’ai la fine impression qu’il me gronde:
« What are you doing here ? u know there is the guerilleros of the NPA here!” Don’t hitch in the middle of nowhere, stay at least in the village”
“Calm down papy, its not my fault if your people don’t understand what is a hitchhiker!”
“why do u have a piercing? In Filipinnes we are conservative!”
“Who r u again? This is not your problem bro!”
Il me dépose sans grande conviction au checkpoint militaire. Pendant que les soldats occupés à travailler leur chorégraphie de « Beat it », j’arrive à Baligoan où l’on m’annonce que les ferrys à destination de Caminguin sont coupés jusqu’au départ de Pablo.
Putin ! 2 jours à attendre dans une ville de merde, un trou perdu, où les fourbes sortent leur crochet. Un civil du faux nom de Charlie me propose par « sécurité » (j’aime bien ce mot employé par la bouche d’un soldat de l’empire du cote obscur) d’installer ma tente à l’abri dans les locaux de la police. Je pense que la tente ne survivra pas au souffle de Pablo. Nichant parmi les rats, partageant la gamelle avec eux, on me questionne, on joue au chat et à la souris. Ça me saoule, je leur montre patte blanche, transparent comme un spectre,
je risque de me bruler les ailes. Caballero, c’est mon pote, on tourne lui et moi dans la batmobile, on roule et on rode, « caballero, on peut mettre les gyrophares », ils rigolent fort et les mets genre 10sec, tout le monde se fixe, et on se marre comme des fous. On attend patiemment l’arrivée du monstre. Je découvre malgré moi que Charlie m’a menti et qu’il est en fait le chef de police. Je me gêne pas pour lui dévoiler le fond de ma pensée :
« Charlie, si c ton vrai nom ?! Moi j’ai été correcte avec toi, et honnête, pk tu m’as mentis et tu m’as pas dit dès le début que tt le chef de la police ? »
« Par sécurité mon ami, tu connais la situation sur Mindanao, de nombreux étrangers musulmans viennent aux Philippines aider les moudjahidines. Maintenant si tu es au courant de qqch, il faut que tu me dises la vérité? »
Je commence rire jaune, je cache mon impatience derrière cet éternel sourire, je me sens insulté, il se croit plus malin que les autres ? il croit qu’il aura une promotion s’il découvre qqch ? mais decouvrir quoi au juste ?
« Au courant de quoi ? »
« Tu c, les bombes, les attentats, les armes ? »
« tu rigoles gsper ? je suis juste un voyageur, si j’avais qqch à me reprocher, pk j’irais me jeter dans la gueule du loup ? »
On prolonge la confrontation, dans le pays où l’on vénère les boxeurs, après les rounds d’observation et les attaques en dessous de la ceinture, je le titille à mon tour. Je lui mets des jabs dans sa face, traitant son gouvernement de corrompu, insultant son pays de dictature, lui envoie des crochets concernant la liberté de la presse, les problèmes de pauvreté, il est dans les cordes, il réplique, attaque les musulmans, le MILF, je prends position, réécrit l’histoire…Après des heures de discussion, une pluie torrentielle suivi de forte rafale nous interrompra.
Soudain l’électricité se coupe. Black-out total sur la ville, premier avertissement, premiers cris et premières peurs. La mémoire vive, les gens s’affolent pour sauver tt ce qui ya de valeur en cas d’inondation. Pablo va rentrer en scène, je l’avais vu dans le regard triste et profong de cette homme assis seul au bar, parlant à son serpent devant sa bière. La nuit durant, la pluie tombe tel des crachats bileux suintant un bouleversement immédiat, le vent qui se lève chasse les derniers badauds. La nuit s’efface lentement sous l’arrivée de cette force destructrice. Dès les premières lueurs de l’aube, Pablo entame son récital.
Dans la gueule de la bête, il nous regarde de son œil perçant, changeant et redessinant les lieux tel un paysagiste. Pablo est fort, il crie à tue-tête,
rougissant et soufflant comme on soufflerait en vain cette bougie qui ne veut s’éteindre. Les arbres en sont secoués, on se met à l’abri et on constate. C’est pas leur premier typhon, c’est le mien, eux ils continuent, la circulation est réduit mais pas absente. Pendant la tournée, un café chauffé au bois, je m’assieds au côté de ce petit vieux rural aux mains rugueuses. Pablo a besoin qu’on l’apaise et c’est les doigts gonflés du vieil homme qui s’en chargent. 77 piges, les aléas de la vie estampillent une carcasse usée. Il entame un air populaire, sa voix roque pleure sur les graves, il continue, « le tattoo de la rose ». Je ne sais pas si les feuilles des arbres ont oubliés Pablo et dansent désormais sur le rythme de cette ballade.
Doucement, il s’éloigne, il continue son chemin au sud, tel l’ange de la mort, récoltant les âmes perdues…
Le Mt Apo me nargue, sommet le plus haut des Philippines, j’hésite à lui montrer qui est le patron ! Vaut-il le coup d’être surmonté? Prix et conditions climatiques me laissent incertain. La fierté de côté, j’abandonne cette idée aguichante.
J’arrive sur Davao, capital de la province de Mindanao, seconde ville du pays selon les régionalistes. Déambulant dans les rues l’esprit léger, une force étrange me pousse dans ce salon de coiffure sans envergure, j’allais enfin retrouver fier allure mais j’étais loin d’imaginer ce qu’ils se tramaient. Une équipe d’artistes étonnants se cachaient derrière chaque ciseau. Pour être coiffeur, il suffit de savoir faire vibrer les notes d’une guitare, la messe est dite ! Un p’tit bœuf est joué devant le salon, entre 2 coupes, ils se lâchent, jouant de bon cœur, en anglais comme en tagalo, on joue sur les aigus, « pinoy ako, pinoy tayo !!! »Ma petite guitare est plus utile dans leurs mains, mes oreilles s’ouvrent autant que mes yeux, ils grattent les cordes ouvrant les âmes, les passants passent, et trépassent dans cette voie bondée, sans prêter attention à ce jeu ajusté que se livrent « the barbershop band » . Ce qui se passe devient intime, le monde se ferme autour de nous, mon concert privé, je vis pour ces moments pris sur le fait, certes je ne suis pas un musicien mais je sais communiquer par cette voie, mon cœur et mon shaker les accompagnent dans cette ritournelle folle.
Obligé de les quitter, j’erre comme un vagabond à la recherche de son carton, où aller ? je ne sais pas où aller me rappelle le sage Tiken Jah. L’église fermer, c’est chez les frères musulmans que je me dirige.
Le Sundance m’accueille avec son capitaine Michel. Nouvo domicile pour les prochains jours, un catamaran amarré à la marina de l’ile de Samal, destination privilège des citadins de Davao. Michel est un homme simple, marrant, intéressant, pleins d’histoires, il a navigué sur quasiment toutes les mers du monde avec son voilier sans savoir parler l’anglais Un voilier qui lui sert de maison et d’outils de travail. Il le transforme à souhait, en bateau de plaisance, restos ou pouvant servant de muse pour écrivains en mal d’inspiration… A travers ces récits, je découvre une nouvelle face du rubixcube qu’est le voyage. Je me considère un peu à la Neruda comme « un marin aux pieds sur terre, naviguant sur l’océan des mots », bon j’en rajoute mais les montagnes m’attirent plus, elles ont plus de personnalité, elles dégagent un sentiment plus noble. Néanmoins ces « campings car » de la mer comme je les considère, inspirent et stimulent pour la suite bien sûr.
Une suite qui se poursuit chez Elouisa qui m’accueille chez sa mifa, elle me réconcilie avec l’hospitalité filipina. Je reprends l’aventure en stop, quittant Davao pour rejoindre le nord. Pas facile que d’armer son bras, la position statique en mode mannequin de vitrine ne fonctionne guère, obliger de marcher des kms durant sous un soleil de plomb et de prendre tt ce qui roule, camions, motos, tricycle, bacolod (buffle). À l’arrière d’une remorque assis sur un bric-à-brac semblable à une antiquité, on roule sur ces routes sinueuses slalomant entre les montagnes du parc de che plus koi… La brocante roulante nous fait des misères, les routes en travaux nous ordonne une pratique du rodéo
encore inconnu, sur des vieilleries qui me casse le uQ . La porte est ouverte, en grand, de quoi respirer cet air rural qui me remonte aux narines, les bicoques de merde défilent, les collines au gout coco se dessinent au loin… Le regard toujours et encore, de mes partenaires de route indique l’effarement et l’incompréhension, une incompréhension que je conçois dans un monde où le touriste est vu comme un verger fleuri des billets.La nuit arrive si vite, le camion me dépose à la jonction de l’est et l’ouest sur Maramag, une ville minable, sans aromes, puant l’insécurité. Allons dormir ché vous ?! Trouvons un endroit salubre, afin d’y reposer en paix, sans crainte des bandidos et pk pas l’iglesia ni cristo ? Un signe franc-maçon sur la façade, j’arrive pile au moment de la fin de la messe. On m’emmène dans un bureau, une froideur s’en dégage annonçant un interlocuteur coriace, quelques photos de Jésus prône sur les murs et celle d’une personne arborant des médailles, félicitant hypocritement des visages sans nom. Derrière le bureau, l’administrateur de l’église me regarde, me décrypte, écoute mon p’tit speech de vagabond lui expliquant mon parcours et la raison de ma venue, puis il s’adresse à moi et me dit : « Désolé nous ne pouvons accepter, vous n’êtes pas membre ! » « Mais je suis membre de la race humaine ! » « Oui, mais vous n’êtes pas membre de l’église du Christ » « Mais ou sont donc passés les messages d’amour, de fraternité, de compassion et d’aide à son prochain que vous enseignez dans la bible, c bien l’église du Christ non ? » « Désole, ce sont les règles ! » « Les règles ? Les règles de Dieu ne prévalent-elles pas sur vos foutus règles ?! Allez ciao, hypocrite» Encore une fois, l’enseignement est loin d’être assimilé, il y a un fossé immense entre la théorie et la pratique, en haut de l’iceberg on se comporte comme de vrais fidèles alors qu’en dessous on pue la mascarade : « On est les élus de Dieu, tout ce qui ne sont pas des nôtres, sont différents et, promis à la damnation éternelle ». Les églises ne manquent pas aux Philippines, il y en a pour tous les gouts, du catholicisme classique, en passant par les orthodoxes, les protestants, les adventistes, les born again, les enfants de la trinité, les pentecôtistes, les témoins de Jéhovah, les Jesus sauve moi, les Plus que 100 jours avant l’arrivée du Messie… ca part dans tous les sens ; et enfin les baptistes. Oui, les baptistes, où je me rends après l’échec précédent, je tombe sur ce jeune Pasteur Richard. Jeune d’une vingtaine d’années à la chevelure Vidal Sassoon, dynamique, il lance à ces étudiants : « Ok, we have to help Radouane our brother for others parents. Did u eat? No, ok, bring him some foods, u can put your tent anywhere…” Nos discussions nous emmènent dans des contrées perdus, sur le territoire des différences. On s’y retrouve par le chemin du coeur, oui c’est ça l’importance le Coeur, un peu d’humanisme dans les religions et d’amour fraternel… « Pay your tribute to God », j’assiste au sermon de 4h du mat. Une quinzaine d’étudiants présents dans l’assemblée, la tête dans le uQ , on se lève tour à tour pour sortir des versets de la Bible. Le pasteur discoure tandis que le son de la guitare électrique glisse harmonieusement ses notes angéliques sur des chants à la gloire de Dieu. Il m’invite à discourir, plait il ! Je me sens plus dans un centre œcuménique :
« Vous m’avez accueilli chaleureusement dans votre église, selamat po, merci, un musulman qui sermonne des chrétiens dans une église, je suis émerveillé par le burlesque de la situation…Quelque soit ta couleur, tes origines, ta religion, ta sexualité, ton passé, ton présent…on efface les diversités, place au cœur, on parle souvent de religions et des messages qui en découlent, j’ai pu constater que certains ont en saisir l’essence mm, on partage et je vous en remercie, j’apprends tous les jours et de tous… »
Après cette interlude religieux, on remet ça, on est plus très loin de CDO, encore quelques kms, de motos en camions, de camions en tracteur, oui en tracteur pk pas ? Une main accroché à la barre de la cabine, mon conducteur, un petit gaillard solide m’honore de partager une dizaine de kms sur son engin jaune. On avance lentement sur cette route boisée, créant un bouchon énormissime, je regarde les conducteurs derrière, leur montrant avec un sourire narquois mon panneau pour CDO. Il insiste pour m’offrir un pot, on passe en trombe à sa baraque, biscuits salés et soda au menu, il me dit :
« quand je t vu, je me demandais pk tu marchais sur la route ? c’est pour ça que je t pris »
« A la bonheur! »
Cagayan de Oro, première nuit à tourner en compagnie de cet américain qui me raconte qui c fait alpaguer par une belle filipina sur facebook, un classique, il me lance:
« Depuis que je suis la, càd, 6 mois, j’ai dû claquer 600000 pesos (12000 eu), le pire c’est que je l’aime pas, je c pa pk je reste, enfin si »
Au lieu de me déposer à mon hôtel, on décide de faire la tournée du quartier rouge de la ville, ruelle sombre à converser avec les prostitués à peine âgés de 16 ans en fumant une clope, bar à hôtesses, connus comme le loup blanc où tous crient son nom, on termine dans le stripclub. La pauvre nana, sur scène suit tant bien que mal le rythme pop de la musik lancé par le DJ; la numéro 14 enchaine par la suite des mouvements minables de gymnastique. Une red horse à la main, les mecs assis aux premières discutent tout en jetant un œil et salivant au jeu pathétique des glorieuses sur scène. 2 jolies filles nous rejoignent à notre table, je suis présent sans l’être. Josh est à l’honneur, il rince pour tout le monde. Il a pas le physique d’un Brad Pitt mais le succès qu’il a avec les femmes ici, dépassent toutes ces attentes. Grand, mince, un nez à la Bergerac, des cheveux grisonnants, une tête de nerd, on lui jetterait surement des cailloux dans son oregon natal tellement qu’il est moche, mais ici il transpire la classe, c’est le playboy. Il tient à me parler, il en devient saoulant:
« Pk rester aux U.S ? Alors que j’ai toutes les femmes que je veux ici »
Triste destin de résumer le voyage à cette idée. Il parait heureux, à se faire dépouiller par des sangsues, tout cela fait partie du triste jeu de la vie.
La Cagayan river allonge son nid, ses rapides, pas rapide du tout, nous entraine dans un flot de joie. Les paysages sont encore une fois à couper le souffle, mes partenaires rayonnent de vie. Une journée pleine d’émotions où se créent des amitiés éternelles. Des nouveaux amis qui me permettent d’apprécier une ville sans grand charme. Parfois le coin n’a rien d’exceptionnel mais par les rencontres qu’on y fait, on y garde un souvenir impérissable gravant un cœur éponge. Me montrant leur vie dans la cité, retour sur les bancs de la fac, festival haut en couleur, on assiste au step up sur la petite scène installé sur le terrain de foot de l’université privé de CDO. A l’église, le gospel fait ravage, Alléluia la foule acclame la bande d’étudiant chantant en chœur. Un pyton albinos accroché au cou, je scrute la foule qui se prépare dehors aux feux d’artifice.
Sur une toile partiellement étoilée, les milliers de regard se fixent.
Boumbadaboum, une pluie de couleurs arrosent le ciel,
Boumbadaboum, les étoiles en devenaient jalouses,
Boumbadaboum la résonance atteignit Davao,
Boumbadaboum et par cette magie de couleur que le festoch se clôtura et ainsi mon séjour dans la ville.
On l’annonce comme la peste, il arrive, ce nom pourtant amicale fait trembler les êtres. On a encore en mémoire le désastre de l’an passé. Désolations et misères, des morts par milliers, un réaménagement territoriale de manière drastique, Sendong le cousin a laissé des traces fortes dans les esprits. Cette fois-ci, les autorités ont pris les devants, ils ne se laisseront pas surprendre et ont décidés d’évacuer tous les pauvres gens vivant près des cours d’eau. Quant à moi, je tente en vain de rejoindre la belle ile de Camingui. Le stop s’abime en mm tps que mes p’tits bras, obligé de marcher des bornes usant mes souliers. Le soleil me cogne à la Pacquiao me grillant les quelques neurones restant. Un camion ralentit, espoir, le passager me pointe un fusil à pompe, désespoir, levant les bras, je m’écarte de la route, pov con ! C’est ce journaleux qui me tirera de ce calvaire. Tel le paperboy il distribue les journaux aux forces armés, mais j’ai la fine impression qu’il me gronde:
« What are you doing here ? u know there is the guerilleros of the NPA here!” Don’t hitch in the middle of nowhere, stay at least in the village”
“Calm down papy, its not my fault if your people don’t understand what is a hitchhiker!”
“why do u have a piercing? In Filipinnes we are conservative!”
“Who r u again? This is not your problem bro!”
Il me dépose sans grande conviction au checkpoint militaire. Pendant que les soldats occupés à travailler leur chorégraphie de « Beat it », j’arrive à Baligoan où l’on m’annonce que les ferrys à destination de Caminguin sont coupés jusqu’au départ de Pablo.
Putin ! 2 jours à attendre dans une ville de merde, un trou perdu, où les fourbes sortent leur crochet. Un civil du faux nom de Charlie me propose par « sécurité » (j’aime bien ce mot employé par la bouche d’un soldat de l’empire du cote obscur) d’installer ma tente à l’abri dans les locaux de la police. Je pense que la tente ne survivra pas au souffle de Pablo. Nichant parmi les rats, partageant la gamelle avec eux, on me questionne, on joue au chat et à la souris. Ça me saoule, je leur montre patte blanche, transparent comme un spectre,
je risque de me bruler les ailes. Caballero, c’est mon pote, on tourne lui et moi dans la batmobile, on roule et on rode, « caballero, on peut mettre les gyrophares », ils rigolent fort et les mets genre 10sec, tout le monde se fixe, et on se marre comme des fous. On attend patiemment l’arrivée du monstre. Je découvre malgré moi que Charlie m’a menti et qu’il est en fait le chef de police. Je me gêne pas pour lui dévoiler le fond de ma pensée :
« Charlie, si c ton vrai nom ?! Moi j’ai été correcte avec toi, et honnête, pk tu m’as mentis et tu m’as pas dit dès le début que tt le chef de la police ? »
« Par sécurité mon ami, tu connais la situation sur Mindanao, de nombreux étrangers musulmans viennent aux Philippines aider les moudjahidines. Maintenant si tu es au courant de qqch, il faut que tu me dises la vérité? »
Je commence rire jaune, je cache mon impatience derrière cet éternel sourire, je me sens insulté, il se croit plus malin que les autres ? il croit qu’il aura une promotion s’il découvre qqch ? mais decouvrir quoi au juste ?
« Au courant de quoi ? »
« Tu c, les bombes, les attentats, les armes ? »
« tu rigoles gsper ? je suis juste un voyageur, si j’avais qqch à me reprocher, pk j’irais me jeter dans la gueule du loup ? »
On prolonge la confrontation, dans le pays où l’on vénère les boxeurs, après les rounds d’observation et les attaques en dessous de la ceinture, je le titille à mon tour. Je lui mets des jabs dans sa face, traitant son gouvernement de corrompu, insultant son pays de dictature, lui envoie des crochets concernant la liberté de la presse, les problèmes de pauvreté, il est dans les cordes, il réplique, attaque les musulmans, le MILF, je prends position, réécrit l’histoire…Après des heures de discussion, une pluie torrentielle suivi de forte rafale nous interrompra.
Soudain l’électricité se coupe. Black-out total sur la ville, premier avertissement, premiers cris et premières peurs. La mémoire vive, les gens s’affolent pour sauver tt ce qui ya de valeur en cas d’inondation. Pablo va rentrer en scène, je l’avais vu dans le regard triste et profong de cette homme assis seul au bar, parlant à son serpent devant sa bière. La nuit durant, la pluie tombe tel des crachats bileux suintant un bouleversement immédiat, le vent qui se lève chasse les derniers badauds. La nuit s’efface lentement sous l’arrivée de cette force destructrice. Dès les premières lueurs de l’aube, Pablo entame son récital.
Dans la gueule de la bête, il nous regarde de son œil perçant, changeant et redessinant les lieux tel un paysagiste. Pablo est fort, il crie à tue-tête,
rougissant et soufflant comme on soufflerait en vain cette bougie qui ne veut s’éteindre. Les arbres en sont secoués, on se met à l’abri et on constate. C’est pas leur premier typhon, c’est le mien, eux ils continuent, la circulation est réduit mais pas absente. Pendant la tournée, un café chauffé au bois, je m’assieds au côté de ce petit vieux rural aux mains rugueuses. Pablo a besoin qu’on l’apaise et c’est les doigts gonflés du vieil homme qui s’en chargent. 77 piges, les aléas de la vie estampillent une carcasse usée. Il entame un air populaire, sa voix roque pleure sur les graves, il continue, « le tattoo de la rose ». Je ne sais pas si les feuilles des arbres ont oubliés Pablo et dansent désormais sur le rythme de cette ballade.Doucement, il s’éloigne, il continue son chemin au sud, tel l’ange de la mort, récoltant les âmes perdues…
Equateur-Galapagos en septembre 2013: bonne saison?
hello amis backpaper !
et bien nous revoilà sur ce super site qui est synonyme de futures aventures !
comme d 'hab nous nous en remettons un peu beaucoup à vous ;-)
alors voilà est ce que Septembre sera une bonne saison ?
Nous prévoyons 3 semaines sur place avec biensur visites mais aussi l 'envie de sortir des sentiers battus .Une expérience dans la jungle serait aussi sympa et les Galapagos of course .
Merci par avance pour vos conseils les amis !
gis et jess 😉
et bien nous revoilà sur ce super site qui est synonyme de futures aventures !
comme d 'hab nous nous en remettons un peu beaucoup à vous ;-)
alors voilà est ce que Septembre sera une bonne saison ?
Nous prévoyons 3 semaines sur place avec biensur visites mais aussi l 'envie de sortir des sentiers battus .Une expérience dans la jungle serait aussi sympa et les Galapagos of course .
Merci par avance pour vos conseils les amis !
gis et jess 😉
Pass pour les Antilles anglophones depuis Sainte-Lucie ou Fort-de-France?
Salut tous les voyagurs des Caraibes !!
Preparant notre voyage pour fin mars avril au depart de Fort de france voire de Sainte Lucie je voudrais savoir s 'il est possible d acheter un des pass de la Liat si on vient par une autre compagnie que la British airways?;
Pour l 'instant c est Corsair qui propose les tarifs les plus interessants au depart de la France pour Fort de france et Sainte Lucie que nous pourrions prendre en multifonction
L'achat des differents trajets entre les iles sans le pass n 'est pas vraiment donne et le pass aurait été une alternative moins onereuse
Je fais donc appel aux connaisseurs de ces iles en particulier ceux qui habitent les Antilles françaises pour me renseigner Merci d 'avance Carassou
Preparant notre voyage pour fin mars avril au depart de Fort de france voire de Sainte Lucie je voudrais savoir s 'il est possible d acheter un des pass de la Liat si on vient par une autre compagnie que la British airways?;
Pour l 'instant c est Corsair qui propose les tarifs les plus interessants au depart de la France pour Fort de france et Sainte Lucie que nous pourrions prendre en multifonction
L'achat des differents trajets entre les iles sans le pass n 'est pas vraiment donne et le pass aurait été une alternative moins onereuse
Je fais donc appel aux connaisseurs de ces iles en particulier ceux qui habitent les Antilles françaises pour me renseigner Merci d 'avance Carassou
Un site à éviter: locationdevoiture.fr (Thaïlande)
Bonjour,
Petit retour d'expérience sur le site de réservation en ligne "locationdevoiture.fr". Il ne s'agit pas à proprement parler d'une arnaque mais plutôt d'une indélicatesse et d'un manque flagrant d'esprit commercial.
Nous avons loué par l'intermédiaire de ce site une voiture de type HONDA JAZZ au départ de BANGKOK. Lors de la réservation, il a bien été précisé que c'était cette voiture que nous souhaitions afin de bénéficier du haillon et des sièges pliants à l'arrière. Le dimanche 8h30, c'est une voiture BRIO qui nous a été présentée. Nous avons expliqué à l'employé notre déconvenue en expliquant que cette voiture devait servir pour transporter des petits mais néanmoins encombrants paquets dans le sud du pays : la BRIO ne correspond pas du tout à ce type de transport. Il nous a alors été proposé de changer ce véhicule contre une camionnette, en l'absence de HONDA JAZZ qui aurait fait l'affaire. A 8h30, un dimanche matin, avec le décalage horaire, il était impossible de passer par locationdevoiture.fr pour modifier le contrat. Nous avons donc traité directement avec le loueur, Budget.
Le véhicule a donc été directement facturé par Budget qui nous a dit que nous devions annuler notre contrat passé par Internet.Annulation qui a été effectuée dès notre retour. Or, la société locationdevoiture.fr, après "étude" de notre dossier, a refusé le remboursement de la location au prétexte que la BRIO était dans la même catégorie que la HONDA JAZZ et que donc, circuler, il n'y a rien à voir...
Nous avons été confronté plusieurs fois à des modifications de contrat suite à des réservation par Internet qui ne faisaient pas l’affaire. Avec par exemple la société AGODA : à chaque fois, il n'y a eu aucun problème de remboursement. Dernièrement, nous avions réservé et payé pour une chambre et s'est avérée très sale. Changement d’hôtel à la dernière minute et demande de remboursement à AGODA acceptée dan les jours qui ont suivi.
Je souhaitez donc porter à la connaissance du plus grand nombre le manque de professionnalisme de la société locationdevoiture.fr que j'éviterai à l'avenir.
Petit retour d'expérience sur le site de réservation en ligne "locationdevoiture.fr". Il ne s'agit pas à proprement parler d'une arnaque mais plutôt d'une indélicatesse et d'un manque flagrant d'esprit commercial.
Nous avons loué par l'intermédiaire de ce site une voiture de type HONDA JAZZ au départ de BANGKOK. Lors de la réservation, il a bien été précisé que c'était cette voiture que nous souhaitions afin de bénéficier du haillon et des sièges pliants à l'arrière. Le dimanche 8h30, c'est une voiture BRIO qui nous a été présentée. Nous avons expliqué à l'employé notre déconvenue en expliquant que cette voiture devait servir pour transporter des petits mais néanmoins encombrants paquets dans le sud du pays : la BRIO ne correspond pas du tout à ce type de transport. Il nous a alors été proposé de changer ce véhicule contre une camionnette, en l'absence de HONDA JAZZ qui aurait fait l'affaire. A 8h30, un dimanche matin, avec le décalage horaire, il était impossible de passer par locationdevoiture.fr pour modifier le contrat. Nous avons donc traité directement avec le loueur, Budget.
Le véhicule a donc été directement facturé par Budget qui nous a dit que nous devions annuler notre contrat passé par Internet.Annulation qui a été effectuée dès notre retour. Or, la société locationdevoiture.fr, après "étude" de notre dossier, a refusé le remboursement de la location au prétexte que la BRIO était dans la même catégorie que la HONDA JAZZ et que donc, circuler, il n'y a rien à voir...
Nous avons été confronté plusieurs fois à des modifications de contrat suite à des réservation par Internet qui ne faisaient pas l’affaire. Avec par exemple la société AGODA : à chaque fois, il n'y a eu aucun problème de remboursement. Dernièrement, nous avions réservé et payé pour une chambre et s'est avérée très sale. Changement d’hôtel à la dernière minute et demande de remboursement à AGODA acceptée dan les jours qui ont suivi.
Je souhaitez donc porter à la connaissance du plus grand nombre le manque de professionnalisme de la société locationdevoiture.fr que j'éviterai à l'avenir.
Idées d'itinéraire de trois semaines en camping-car au Maroc?
Nous partons avec notre camping car au maroc au mois d'août. Nous sommes à la recherche d'idée d'un circuit.
Voyage en Malaisie / Bornéo, dur de ne pas tout faire
Bonjour à tous,
je me décide à poster un message après quelques jours de recherches sur ce magnifique pays qu'est la Malaisie.
Je compterai effectivement partir 3 semaines en Juillet prochain avec mon amie.
Petite question préliminaire: avez vous en tête LE bouquin de référence sur le sujet (les régions, les randos, les bonnes adresses, les tarifs, ...) ?
Pour l'organisation de mon voyage au Costa Rica j'avais pris le Lonely Planet, dont j'ai été pleinement satisfait. Seulement le dernier LP concernant la Malaisie date de 2010... Le recommandez-vous quand même ?
Je voudrais que ce voyage soit : - orienté nature - sortir un peu des sentiers battus (tout en étant éco-responsable) - pouvoir être autonome (se passer de guide) pour les rando quand cela est possible - ne pas loger dans des resorts de luxe, mais à l'inverse être dans des cabanes correctes proches de la jungle pour faire des sorties nocturnes
Voici pour l'instant ce que j'ai en tête : - Arrivé à Kula Lampu - Faire les Cameron Highland - Treck au Taman Negara - Snorkeling à Perhentian Besar - Se rendre à Borneo, Kota Kinabalu => j'aurai bien fait l'ascension mais ca me parait vraiment excessif :( - Faire un tour du côté de la "réserve" Uncle Tan (kinabatangan) - Randonnée dans le parc Gunung mulu - Randonnée dans le parc Bako
Par contre je n'ai pour l'instant aucune idée des randos à faire dans les parcs / réserve, et du temps nécessaire pour chacune de ces étapes.
Auriez-vous quelques conseils, références à me donner au regard de mes envies ?
Merci par avance :)
PS : Quelques unes de mes photos du Costa Rica : http://www.flickr.com/photos/90889539@N03/sets/72157632205550316/
je me décide à poster un message après quelques jours de recherches sur ce magnifique pays qu'est la Malaisie.
Je compterai effectivement partir 3 semaines en Juillet prochain avec mon amie.
Petite question préliminaire: avez vous en tête LE bouquin de référence sur le sujet (les régions, les randos, les bonnes adresses, les tarifs, ...) ?
Pour l'organisation de mon voyage au Costa Rica j'avais pris le Lonely Planet, dont j'ai été pleinement satisfait. Seulement le dernier LP concernant la Malaisie date de 2010... Le recommandez-vous quand même ?
Je voudrais que ce voyage soit : - orienté nature - sortir un peu des sentiers battus (tout en étant éco-responsable) - pouvoir être autonome (se passer de guide) pour les rando quand cela est possible - ne pas loger dans des resorts de luxe, mais à l'inverse être dans des cabanes correctes proches de la jungle pour faire des sorties nocturnes
Voici pour l'instant ce que j'ai en tête : - Arrivé à Kula Lampu - Faire les Cameron Highland - Treck au Taman Negara - Snorkeling à Perhentian Besar - Se rendre à Borneo, Kota Kinabalu => j'aurai bien fait l'ascension mais ca me parait vraiment excessif :( - Faire un tour du côté de la "réserve" Uncle Tan (kinabatangan) - Randonnée dans le parc Gunung mulu - Randonnée dans le parc Bako
Par contre je n'ai pour l'instant aucune idée des randos à faire dans les parcs / réserve, et du temps nécessaire pour chacune de ces étapes.
Auriez-vous quelques conseils, références à me donner au regard de mes envies ?
Merci par avance :)
PS : Quelques unes de mes photos du Costa Rica : http://www.flickr.com/photos/90889539@N03/sets/72157632205550316/











