Results for "Pakistan"
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Achat d'une tente: Helsport Ringstind ou MH Airjet2?
Salut
Je souhaite investir dans une tente pour mes treks - essentiellement en Amérique du sud et souvent en bonne altitude (bivouacs à 5000m).
Je me tate entre deux modèles: Helsport Ringstind 2 Mountain Hardwear AirJet 2
La Helsport semble mieux parée contre le froid mais c'est une tente tunnel, elle n'est donc pas autoportante... bof. Par ailleurs, l'accès est franchement naze si on est deux.
La MH est autoportante, plus facile d'accès si deux personnes mais moins adéquat pour les températures froides et moins spacieuse en longueur.
Les deux pèsent le même poids, même ordre de grandeur de prix... pas facile de choisir 🤪!
Avis aux spécialistes: tout conseil est bienvenu.
Je souhaite investir dans une tente pour mes treks - essentiellement en Amérique du sud et souvent en bonne altitude (bivouacs à 5000m).
Je me tate entre deux modèles: Helsport Ringstind 2 Mountain Hardwear AirJet 2
La Helsport semble mieux parée contre le froid mais c'est une tente tunnel, elle n'est donc pas autoportante... bof. Par ailleurs, l'accès est franchement naze si on est deux.
La MH est autoportante, plus facile d'accès si deux personnes mais moins adéquat pour les températures froides et moins spacieuse en longueur.
Les deux pèsent le même poids, même ordre de grandeur de prix... pas facile de choisir 🤪!
Avis aux spécialistes: tout conseil est bienvenu.
Journal d'un menteur
Il est 6h30 et je suis coincé dans un petit cybercafé au milieu de nulle part. C’est étonnant comme la technologie peut nous rattraper à l’autre bout du monde. Je suis arrivé dans ce pays, le Sidisthan depuis à peine 3 jours et déjà, je me sens déjà différent. Mais le mieux est de commencer par le début.
Cela fait des années que je rêve de voyager mais mes moyens financiers, et la peur de partir aussi je crois, m’en ont toujours empêché. Puis j’ai visité ce site et j’y ai vu que partir était possible. Alors, j’ai posé un congé sans solde à ma boîte, j’ai ramassé toutes mes économies et j’ai acheté un billet (aller-retour) pour Damly, la capitale.
Le voyage a commencé bien avant d’arriver. L’avion que je devais prendre ne faisait qu’escale à Damly. Je me suis donc retrouvé coincé avec un groupe d’enseignants français en partance pour Beijing. Je dis Beijing parce que c’est « comme ça qu’on doit dire ». Quand j’ai voulu demander où allaient ces personnes, ils m’ont dit en me regardant bizarrement « Beijing ». J’ai ouvert de grands yeux et ai fait répéter. « Beijing ! Mais vous pouvez dire aussi Pékin, si vous voulez ». Je me suis senti tout petit devant tant de connaissance. J’ai donc voyagé pendant des heures en écoutant bien malgré moi une leçon de sinologie (non-appliquée) apprise depuis peu dans guide bleu. Cela aurait pu être instructif si mes jambes n’avaient pas été coincées contre le siège de devant et si j’avais pu regarder le film tranquillement sans être obligé d’hocher de temps en temps la tête d’un air passionné. Par politesse, je pense, mes voisins m’ont demandé où j’allais puisque, visiblement, je ne descendais pas à Beijing (je me serais cru dans le métro : Vous descendez à la prochaine ?). J’ai donc lâché un « Damly ». Ce fut la seule fois, où le silence régna un court instant dans mon espace aérien restreint. « Où avez-vous dit ? » J’ai donc répété ma destination.. « Mais il n’y a rien là-bas ! » J’aurais pu dire Metz, que j’aurais eu le même effet. Aller passer ces vacances dans un endroit où il n’y a ni musée ni boutique de souvenirs semblait faire de moi un aliéné. J’ai tenté un timide « Mais il y a des gens, vous savez ». Qu’avais-je dit là ! J’eu donc droit à un exposé (cours ?) sur le bon choix du bon endroit pour de bonnes vacances, c'est-à-dire (mais vous l’aurez deviné) Beijing ! Heureusement, nous avons fini par arriver à Damly. Au moment de quitter l’avion, j’ai vu comme un regard de pitié dans les yeux de mes voisins de trajet. Que m’importait maintenant d’être un inculte, j’étais enfin là où je voulais être.
A suivre... (Je vais aller prendre mon petit déjeuner.)
Cela fait des années que je rêve de voyager mais mes moyens financiers, et la peur de partir aussi je crois, m’en ont toujours empêché. Puis j’ai visité ce site et j’y ai vu que partir était possible. Alors, j’ai posé un congé sans solde à ma boîte, j’ai ramassé toutes mes économies et j’ai acheté un billet (aller-retour) pour Damly, la capitale.
Le voyage a commencé bien avant d’arriver. L’avion que je devais prendre ne faisait qu’escale à Damly. Je me suis donc retrouvé coincé avec un groupe d’enseignants français en partance pour Beijing. Je dis Beijing parce que c’est « comme ça qu’on doit dire ». Quand j’ai voulu demander où allaient ces personnes, ils m’ont dit en me regardant bizarrement « Beijing ». J’ai ouvert de grands yeux et ai fait répéter. « Beijing ! Mais vous pouvez dire aussi Pékin, si vous voulez ». Je me suis senti tout petit devant tant de connaissance. J’ai donc voyagé pendant des heures en écoutant bien malgré moi une leçon de sinologie (non-appliquée) apprise depuis peu dans guide bleu. Cela aurait pu être instructif si mes jambes n’avaient pas été coincées contre le siège de devant et si j’avais pu regarder le film tranquillement sans être obligé d’hocher de temps en temps la tête d’un air passionné. Par politesse, je pense, mes voisins m’ont demandé où j’allais puisque, visiblement, je ne descendais pas à Beijing (je me serais cru dans le métro : Vous descendez à la prochaine ?). J’ai donc lâché un « Damly ». Ce fut la seule fois, où le silence régna un court instant dans mon espace aérien restreint. « Où avez-vous dit ? » J’ai donc répété ma destination.. « Mais il n’y a rien là-bas ! » J’aurais pu dire Metz, que j’aurais eu le même effet. Aller passer ces vacances dans un endroit où il n’y a ni musée ni boutique de souvenirs semblait faire de moi un aliéné. J’ai tenté un timide « Mais il y a des gens, vous savez ». Qu’avais-je dit là ! J’eu donc droit à un exposé (cours ?) sur le bon choix du bon endroit pour de bonnes vacances, c'est-à-dire (mais vous l’aurez deviné) Beijing ! Heureusement, nous avons fini par arriver à Damly. Au moment de quitter l’avion, j’ai vu comme un regard de pitié dans les yeux de mes voisins de trajet. Que m’importait maintenant d’être un inculte, j’étais enfin là où je voulais être.
A suivre... (Je vais aller prendre mon petit déjeuner.)
Indonésie: aide humanitaire après le tremblement de terre
Alors, aller faire bronzette, jouer avec les requins et les raies mantas, faire du surf, OK...Y'a toujours du monde! Mais quand il s'agit d'aide humanitaire... QUI S'Y COLLE?
Entre promesses de dons (dont certaines ne resteront peut-être que des effets d'annonce) et action... petit tour d'horizon des pays donateurs...
Et nous, les voyageurs, que peut-on faire? Agir, comment, dans quel cadre, et de quelle façon utile?
Si vous avez des liens à proposer, non pas juste pour de l'information mais pour de l'action, je vous invite à laisser un message dans ce sens à la suite de ce post.
Merci.
Hommes, matériel et argent du monde entier pour l'Indonésie sinistrée
SYDNEY (AP) - La communauté internationale promet des millions de dollars d'aide, des tonnes de matériel et des milliers de secouristes professionnels à l'Indonésie après tremblement de terre de magnitude 6, 3 de samedi qui a fait plus de 3.800 morts et 200.000 sans-abri dans l'île densément peuplée de Java, dans le centre de l'archipel. En Asie, selon les autorités et agences de presse, la Corée du Sud a envoyé dimanche 19 médecins et sauveteurs et pour 100.000 dollars (78.145 euros) de matériel médical d'urgence, alors que le président chinois Hu Jintao a offert 2 millions de dollars (1, 6 million d'euros) en liquide et annoncé que Pékin acheminerait secours et matériel selon les besoins. Par ailleurs, le Japon a envoyé sept médecins et infirmières et se préparait à fournir vivres et aide financière; la Thaïlande déterminera lundi quelle aide apporter; les Philippines déploient une mission humanitaire; la Malaisie a dépêché environ 300 spécialistes des secours en situation de catastrophe, cinq médecins, des infirmiers et une tonne de vivres, couvertures et autres produits de première nécessité. Enfin, Singapour, qui a promis 50.000 dollars (39.249 euros) de fournitures d'urgence, dépêchait une équipe médicale de 35 personnes, 43 spécialistes des secours en situation de catastrophe et trois chiens de recherches. L'Australie a pour sa part offert 3 millions de dollars australiens (1, 78 million d'euros) en vivres d'urgence et matériel médical et d'hébergement. "Nous examinons ce que nous pouvons faire pour aider. Il se pourrait que nous ayons pas mal à faire", a noté à la télévision le ministre des Affaires étrangères, Alexander Downer. La Nouvelle-Zélande promet au minimum 500.000 dollars néo-zélandais (248.000 euros). Le président de la Banque asiatique de développement (BDA), Haruhiko Kuroda, a assuré le gouvernement indonésien de "la coopération et du soutien entiers de la BDA pour rebâtir les vies affectées". La Croix-Rouge a lancé un appel de fonds pour 12 millions de francs suisses (7, 7 millions d'euros) destinés aux rescapés, tandis que la branche japonaise fournira 100 millions de yens (750.000 euros) d'aide. La branche indonésienne ainsi que la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont mobilisé plus de 400 personnes. Selon les experts de la Fédération à Java, quelque 200.000 habitants sont à la rue. A Bantul, a déclaré Arnulv Torbjornsen, chef de délégation à Djakarta, "70 à 80% des logements et bâtiments sont endommagés ou détruits, et les services de l'eau et de l'électricité sont affectés dans toute la région. Les répliques continuent d'ébranler la ville et de nombreuses personnes sont toujours ensevelies sous les décombres". Un avion transportant matériel et personnel médical ainsi que huit camions de vivres, affrétés par le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies, étaient en route pour l'Indonésie. Pour les enfants, l'UNICEF est prête à envoyer tentes, kits d'hygiène et de santé, et fournitures scolaires. L'Union européenne a alloué 3 millions d'euros d'aide d'urgence. La France notamment a dépêché une équipe d'évaluation de cinq personnes et deux avions devaient décoller dimanche soir et lundi pour Djakarta, transportant une quarantaine de membres de la Sécurité civile et d'experts médicaux, dont des chirurgiens en traumatologie, et une cargaison humanitaire. L'Italie envoie 27 tonnes de tentes, pompes et équipement de purification de l'eau. La Conférence des évêques catholiques, répondant à l'appel du pape Benoît XVI, alloue 2 millions d'euros à l'aide. Le gouvernement suisse enverra deux experts et versera 100.000 dollars (78.000 euros) à la Croix-Rouge indonésienne. AP st/v0/mw
Et nous, les voyageurs, que peut-on faire? Agir, comment, dans quel cadre, et de quelle façon utile?
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Merci.
Hommes, matériel et argent du monde entier pour l'Indonésie sinistrée
SYDNEY (AP) - La communauté internationale promet des millions de dollars d'aide, des tonnes de matériel et des milliers de secouristes professionnels à l'Indonésie après tremblement de terre de magnitude 6, 3 de samedi qui a fait plus de 3.800 morts et 200.000 sans-abri dans l'île densément peuplée de Java, dans le centre de l'archipel. En Asie, selon les autorités et agences de presse, la Corée du Sud a envoyé dimanche 19 médecins et sauveteurs et pour 100.000 dollars (78.145 euros) de matériel médical d'urgence, alors que le président chinois Hu Jintao a offert 2 millions de dollars (1, 6 million d'euros) en liquide et annoncé que Pékin acheminerait secours et matériel selon les besoins. Par ailleurs, le Japon a envoyé sept médecins et infirmières et se préparait à fournir vivres et aide financière; la Thaïlande déterminera lundi quelle aide apporter; les Philippines déploient une mission humanitaire; la Malaisie a dépêché environ 300 spécialistes des secours en situation de catastrophe, cinq médecins, des infirmiers et une tonne de vivres, couvertures et autres produits de première nécessité. Enfin, Singapour, qui a promis 50.000 dollars (39.249 euros) de fournitures d'urgence, dépêchait une équipe médicale de 35 personnes, 43 spécialistes des secours en situation de catastrophe et trois chiens de recherches. L'Australie a pour sa part offert 3 millions de dollars australiens (1, 78 million d'euros) en vivres d'urgence et matériel médical et d'hébergement. "Nous examinons ce que nous pouvons faire pour aider. Il se pourrait que nous ayons pas mal à faire", a noté à la télévision le ministre des Affaires étrangères, Alexander Downer. La Nouvelle-Zélande promet au minimum 500.000 dollars néo-zélandais (248.000 euros). Le président de la Banque asiatique de développement (BDA), Haruhiko Kuroda, a assuré le gouvernement indonésien de "la coopération et du soutien entiers de la BDA pour rebâtir les vies affectées". La Croix-Rouge a lancé un appel de fonds pour 12 millions de francs suisses (7, 7 millions d'euros) destinés aux rescapés, tandis que la branche japonaise fournira 100 millions de yens (750.000 euros) d'aide. La branche indonésienne ainsi que la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ont mobilisé plus de 400 personnes. Selon les experts de la Fédération à Java, quelque 200.000 habitants sont à la rue. A Bantul, a déclaré Arnulv Torbjornsen, chef de délégation à Djakarta, "70 à 80% des logements et bâtiments sont endommagés ou détruits, et les services de l'eau et de l'électricité sont affectés dans toute la région. Les répliques continuent d'ébranler la ville et de nombreuses personnes sont toujours ensevelies sous les décombres". Un avion transportant matériel et personnel médical ainsi que huit camions de vivres, affrétés par le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies, étaient en route pour l'Indonésie. Pour les enfants, l'UNICEF est prête à envoyer tentes, kits d'hygiène et de santé, et fournitures scolaires. L'Union européenne a alloué 3 millions d'euros d'aide d'urgence. La France notamment a dépêché une équipe d'évaluation de cinq personnes et deux avions devaient décoller dimanche soir et lundi pour Djakarta, transportant une quarantaine de membres de la Sécurité civile et d'experts médicaux, dont des chirurgiens en traumatologie, et une cargaison humanitaire. L'Italie envoie 27 tonnes de tentes, pompes et équipement de purification de l'eau. La Conférence des évêques catholiques, répondant à l'appel du pape Benoît XVI, alloue 2 millions d'euros à l'aide. Le gouvernement suisse enverra deux experts et versera 100.000 dollars (78.000 euros) à la Croix-Rouge indonésienne. AP st/v0/mw
Où est ce train?
Où est ce train ?
Full moon party en Thaïlande!
Salut a tous, tout dabord merci a tous ceux qui ont pris du temps pour repondre a ma question precedente. J'ai bcp entendu parler de la full moon party, jai vu qu elle se passait le 9 aout 2006 donc jyserais certainement. je voudrais savoir si la pluparts des personnes etaient des touristes ou des thailandais. Aussi le moyen de transport le plus rapide et le moins cher pour se rendre a koh phangan en partant de pattaya. Puyis si l'on pouvait y aller a moto jusqu'au lieu ou il fo prendre le bateaui merci a vous..................le ké de marseille du parc
Contact avec la population vietnamienne?
bonjour😉
j'ai entendu dire que le contact avec les vietnamiens etait assez difficile😕 est-ce que quelqu'un peut me faire part de son vécu sur place? merci
j'ai entendu dire que le contact avec les vietnamiens etait assez difficile😕 est-ce que quelqu'un peut me faire part de son vécu sur place? merci
Déception sur la Nouvelle-Zélande
Je sais je vais faire hurler les gens mais je reviens de 3 semaines en NZ et je dois avouer que mes reves de paysages a la Seigneur des Anneaux ont ete plus que decus... Clairement, ca n a rien a voir.
Certes tout est tres joli, les gens sont gentils mais franchement, quand on n'est pas une adepte des sports extremes ou junkie d adrenaline, il reste des randos mignonettes et des paysages entre la suisse et l irlande, bien verts. bref c est 'lovely' mais revenant de 5 mois en Amerique du Sud ou j avais vu des trucs grandioses et ou j en avais pris plein les yeux, j ai trouve qu il n y avait pas gd chose d exceptionnel et que tout etait petit, survendu et tres bien 'marketé'...
Voila, un reve brisé... Et je vous jure que j aurais adore adorer...
Certes tout est tres joli, les gens sont gentils mais franchement, quand on n'est pas une adepte des sports extremes ou junkie d adrenaline, il reste des randos mignonettes et des paysages entre la suisse et l irlande, bien verts. bref c est 'lovely' mais revenant de 5 mois en Amerique du Sud ou j avais vu des trucs grandioses et ou j en avais pris plein les yeux, j ai trouve qu il n y avait pas gd chose d exceptionnel et que tout etait petit, survendu et tres bien 'marketé'...
Voila, un reve brisé... Et je vous jure que j aurais adore adorer...
Delta Airlines: des B777-200LR pour 2008?
Lancée dans une extension sans précédent de son réseau sur l'Europe et l'Amérique Latine, Delta Airlines n'en oublie pas pour autant l'Asie-Océanie, un marché dont elle est pratiquement absente. Le partenaire stratégique d'Air France vise la Chine et l'Australie dès 2008, mais ses actuels B777-200ER sont "trop courts" pour assurer ces futurs vols très long-courriers au départ d'Atlanta. Par conséquent, la compagnie américaine envisage de convertir en B777-200LR, une partie des 5 commandes fermes et 20 options qu'elle détient encore sur des B777-200ER.
Quand je vois que Qantas fait la même démarche pour lancer des vols directs Australie-Europe, cela prouve que ces compagnies sont prêts à suivre l'exemple de Singapore Airlines (ligne directe Singapour-New York).
Pistes de rêve en Thaïlande.
Pour les cyclo-baroudeur, en quête de pistes difficile, il existe encore un parcours invaincu en Thaïlande.
C'est Chiang-Maï--MaeHongSon.
Les etapes sont:
1- Chiang-Maï--Samoeng : c'est pas très long, mais ça grimpe et la route est bonne et les paysages magnifique, un parcours archi-classique des cyclistes de Chiang-Maï.
2- Samoeng--BanWatJan : environ 120 km, mi piste-mi bitume, je n'ai encore jamais fait ce parcours à vélo, mais déja une fois en suzuki caribian, les paysages sont magnifique, ça fait que monter et descendre.
Ce parcours n'a pas encore été jamais réalisé à vélo avec les sacoches ( en autonomie).
3- BanWatJan--MaeHongSon : une horreur de 90 km pour 3000 mètre de dénivellé, piste très raide a plus de 20%, la piste est bien creusée du aux coulée d'eau dans les descentes, donc on doit rouler en équilibre entre deux tranchée ayant une profondeur de 50 cm à 100cm, assez flippant.
Sans me vanter, je suis le premier à avoir fait ce parcours à vélo et a la journée, en 12h et avec 15 kilos de bagages : le parcours le plus dur de ma vie.
L'enchainement intégral reste a faire, avis aux amateur.
Pour voir des photos du parcours : http://riton.sportblog.fr/
Achat immobilier au Sri Lanka
Bonjour
Avez-vous des infos sur l'achat d'une maison ou terrain au Sri Lanka ou en Inde ?
Quelqu'un ici a-t-il le même désir et souhaite échanger sur ce sujet ?
Merci.
Ires, rires et sourires en Iran
1. Du rêve à la réalité
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Changer de l'argent chinois au Vietnam
Bonjour
Je vis en Chine et je pars une dizaine de jours au Vietnam. N'ayant pas de dollars ou d'euros, je voudrais savoir si il est possible de changer des RmB chinois contre des dong vietnamiens en arrivant a l'aeroport d'Hanoi. Si c'est possible, quelqu'un connait-il le taux de change?
Sinon il me reste l'option carte visa mais si je peux eviter je prefere.
merci d'avance
Je vis en Chine et je pars une dizaine de jours au Vietnam. N'ayant pas de dollars ou d'euros, je voudrais savoir si il est possible de changer des RmB chinois contre des dong vietnamiens en arrivant a l'aeroport d'Hanoi. Si c'est possible, quelqu'un connait-il le taux de change?
Sinon il me reste l'option carte visa mais si je peux eviter je prefere.
merci d'avance
Les charmantes indiennes?
Bonjour tlm,
Je me questionnais au sujet des femmes de l'Inde. Est-ce qu'un occidentaux qui tente de charmer une jeune femme Indienne court des risques? Sont t'elle méprisées par leur religion ou par les autres Indiens? Existe t'il une drague possible entre les Indiennes et les touristes blancs?
J'aimerais avoir vos comentaires... sur la mesure de conduite qui est préférable d'établir en Inde en se qui attrait au relation homme-femme. En particulier, s'il est envisageable pour un touriste blanc de courtiser une jeune demoiselle Indienne?
Merci bien, tout vos comentaire sur le sujet sont les bienvenus.
Je me questionnais au sujet des femmes de l'Inde. Est-ce qu'un occidentaux qui tente de charmer une jeune femme Indienne court des risques? Sont t'elle méprisées par leur religion ou par les autres Indiens? Existe t'il une drague possible entre les Indiennes et les touristes blancs?
J'aimerais avoir vos comentaires... sur la mesure de conduite qui est préférable d'établir en Inde en se qui attrait au relation homme-femme. En particulier, s'il est envisageable pour un touriste blanc de courtiser une jeune demoiselle Indienne?
Merci bien, tout vos comentaire sur le sujet sont les bienvenus.
Jet de pierres à vélo en Egypte!
Bonjour a tous,
En ce moment, je suis en Egypte en voyage a velo couche depuis le 20 mars. Les routes sont bonnes, mais la circulation est difficile pour un cyclo au Caire. Les adultes sont accueillants, mais les enfants, ca depend beaucoup !! Depuis que je suis arrive en Egypte, des enfants n'ont jette des pierres a une dizaine de reprise et l'un d'entre eux a donne 2 ou 3 coups de pieds dans une des saccoche arriere alors que je roulais a velo. Lui meme avait aussi un velo.
Dans une oasis du Sinai, des gamins ont egalement essaye de prendre des affaires sur le porte bagage, alors que je passais et que ca montait, pas de possibilite de fuite. Il y a quelques jours, j'ai croise un Ecossais qui venait de la Jordanie, il m'a dit que les jets de pierres, c'etait 2 a 3 fois par semaines. Il n'a pas aime ce pays ou je compte aller car je veux revenir en france a velo, en passant par la Jordanie, la Syrie, la Turquie, la Grece et l'Italie.
Au bout du compte, je me demande si je vais aller dans l'est de la Turquie dans ces conditions, je peux couper court en sortant de la Syrie et arriver rapidement en Grece. D'autres cyclo auraient ils eu le meme genre d'experience au Moyen Orient ? Comment faut il interpreter ces jets de pierres ?? En tout cas, c'est tres desagreable de voir des enfants au bord de la route et de ne pas savoir quelle sera leur reaction. Depuis que je circule a velo, c'est bien la premiere fois que cela arrive. Pourtant, je connais une quarantaine de pays.
En ce moment, je suis en Egypte en voyage a velo couche depuis le 20 mars. Les routes sont bonnes, mais la circulation est difficile pour un cyclo au Caire. Les adultes sont accueillants, mais les enfants, ca depend beaucoup !! Depuis que je suis arrive en Egypte, des enfants n'ont jette des pierres a une dizaine de reprise et l'un d'entre eux a donne 2 ou 3 coups de pieds dans une des saccoche arriere alors que je roulais a velo. Lui meme avait aussi un velo.
Dans une oasis du Sinai, des gamins ont egalement essaye de prendre des affaires sur le porte bagage, alors que je passais et que ca montait, pas de possibilite de fuite. Il y a quelques jours, j'ai croise un Ecossais qui venait de la Jordanie, il m'a dit que les jets de pierres, c'etait 2 a 3 fois par semaines. Il n'a pas aime ce pays ou je compte aller car je veux revenir en france a velo, en passant par la Jordanie, la Syrie, la Turquie, la Grece et l'Italie.
Au bout du compte, je me demande si je vais aller dans l'est de la Turquie dans ces conditions, je peux couper court en sortant de la Syrie et arriver rapidement en Grece. D'autres cyclo auraient ils eu le meme genre d'experience au Moyen Orient ? Comment faut il interpreter ces jets de pierres ?? En tout cas, c'est tres desagreable de voir des enfants au bord de la route et de ne pas savoir quelle sera leur reaction. Depuis que je circule a velo, c'est bien la premiere fois que cela arrive. Pourtant, je connais une quarantaine de pays.
Débarquer à Bénarès face au choc culturel en Inde?
🙂 bonjour,
Je me demande si je peux vous soumettre ce projet et si vous n'allez pas sauter au plafond.
Alors voilà, je me lance: j'ai 28 ans, depuis mon adolescence, je rêve des Indes et plus particulièrement de Bénarès. Seulement voilà, je n'ai jamais mis les pieds hors de l'Europe Occidentale 🤪
J'ai la possibilité d'aller là-bas au mois d'octobre. J'ai l'argent, le temps mais surtout, je me sens prêt. Bien que je meurs de trouille également !
J'avais dans l'idée de prendre un vol Paris-Delhi-Bénarès, avec donc 1 seule escale à Delhi (histoire de me ménager au maximum....), à l'aéroport de Delhi, me jeter dans un taxi prepaid (toujours pour éviter au maximum le fameux choc...), me faire amener le plus rapidement possible à un hôtel de standing moyen que j'aurais réservé auparavant(toujours pour me ménager), et enfin y prendre le temps de m'acclimater tout doucement à l'ambiance de ce pays.
Pensez-vous que, pour un premier voyage en Asie et surtout aux Indes, débarquer à bénarès soit une bonne idée ? En effet, comme tout le monde, j'ai beaucoup entendu parler du fameux choc culturel d'une arrivée aux Indes, et je l'appréhende beaucoup😊
Désolé si cette questions a déjà été posée 1000 fois....
(Ensuite, si vos avis sur la question sont favorables, j'aurai tout plein d'autres questions 😛)
merci🙂
Je me demande si je peux vous soumettre ce projet et si vous n'allez pas sauter au plafond.
Alors voilà, je me lance: j'ai 28 ans, depuis mon adolescence, je rêve des Indes et plus particulièrement de Bénarès. Seulement voilà, je n'ai jamais mis les pieds hors de l'Europe Occidentale 🤪
J'ai la possibilité d'aller là-bas au mois d'octobre. J'ai l'argent, le temps mais surtout, je me sens prêt. Bien que je meurs de trouille également !
J'avais dans l'idée de prendre un vol Paris-Delhi-Bénarès, avec donc 1 seule escale à Delhi (histoire de me ménager au maximum....), à l'aéroport de Delhi, me jeter dans un taxi prepaid (toujours pour éviter au maximum le fameux choc...), me faire amener le plus rapidement possible à un hôtel de standing moyen que j'aurais réservé auparavant(toujours pour me ménager), et enfin y prendre le temps de m'acclimater tout doucement à l'ambiance de ce pays.
Pensez-vous que, pour un premier voyage en Asie et surtout aux Indes, débarquer à bénarès soit une bonne idée ? En effet, comme tout le monde, j'ai beaucoup entendu parler du fameux choc culturel d'une arrivée aux Indes, et je l'appréhende beaucoup😊
Désolé si cette questions a déjà été posée 1000 fois....
(Ensuite, si vos avis sur la question sont favorables, j'aurai tout plein d'autres questions 😛)
merci🙂
Post supprimé de "Quel regard portez-vous sur les femmes asiatiques?"
Je demande au modérateur de bien vouloir attentivement lire mon post s'il vous plaît...
J'ai écrit cet après midi un post sur le regard des Occidentaux par rapport aux femmes asiatiques et n'ayant pas eu le temps de lire les réponses qui composaient mon topic, je trouve cela peu consciencieux de supprimer tout le sujet sachant que mon but était justement de peut-être briser un cliché que les gens ont généralement envers une catégorie de femmes...
Le but du voyage, c'est de s'ouvrir et d'apprendre ? Eh bien peut-être que par ce post, des gens apprendront que l'image de la femme asiatique n'est pas celle que l'on pourrait habituellement croire...
Supprimer des posts litigieux ou déplacer mon topic dans un autre forum, je veux bien le comprendre... Supprimer tous les posts pour des raisons de pudeur me surprend... Après tous les posts sur Pattaya, que personne ne s'étonne de croire que la Thailande est composée de filles qui ne recherchent que des hommes ( et ces derniers voyagent sans leur femme... ) Si les gens lisent les posts en biais, bien sûr... Et cela, c'est une réputation qui me sidère !
Libre à vous...
Je m'en souviens...
Le titre de mon sujet exprime donc ce qu'il veut dire : soumission, dévotion, douceur, tendresse, réputation de femmes faciles, les massages ou le kama sutra etc... Je crois sentir que ce dernier détail n'échappera pas à certains et si je le cite en exemple, c'est parce que c'est habituellement un cliché que l'on attribue aux femmes...
Il est flagrant que l'on peut parfois/souvent se sentir attiré par une catégorie de personnes lorsque l'on voyage dans un pays spécifique mais parmi mon entourage, j'ai remarqué que les femmes asiatiques étaient très nommées et décrites en termes plus haut... En plus de quelques avis récoltés sur ce forum ou parmi les gens que je rencontre qui estiment que la femme asiatique serait caractéristique de ce que recherche un homme en général...
Est-ce que je me trompe ? Pensez-vous que c'est une réputation erronée ?
J'ai écrit cet après midi un post sur le regard des Occidentaux par rapport aux femmes asiatiques et n'ayant pas eu le temps de lire les réponses qui composaient mon topic, je trouve cela peu consciencieux de supprimer tout le sujet sachant que mon but était justement de peut-être briser un cliché que les gens ont généralement envers une catégorie de femmes...
Le but du voyage, c'est de s'ouvrir et d'apprendre ? Eh bien peut-être que par ce post, des gens apprendront que l'image de la femme asiatique n'est pas celle que l'on pourrait habituellement croire...
Supprimer des posts litigieux ou déplacer mon topic dans un autre forum, je veux bien le comprendre... Supprimer tous les posts pour des raisons de pudeur me surprend... Après tous les posts sur Pattaya, que personne ne s'étonne de croire que la Thailande est composée de filles qui ne recherchent que des hommes ( et ces derniers voyagent sans leur femme... ) Si les gens lisent les posts en biais, bien sûr... Et cela, c'est une réputation qui me sidère !
Libre à vous...
Je m'en souviens...
Le titre de mon sujet exprime donc ce qu'il veut dire : soumission, dévotion, douceur, tendresse, réputation de femmes faciles, les massages ou le kama sutra etc... Je crois sentir que ce dernier détail n'échappera pas à certains et si je le cite en exemple, c'est parce que c'est habituellement un cliché que l'on attribue aux femmes...
Il est flagrant que l'on peut parfois/souvent se sentir attiré par une catégorie de personnes lorsque l'on voyage dans un pays spécifique mais parmi mon entourage, j'ai remarqué que les femmes asiatiques étaient très nommées et décrites en termes plus haut... En plus de quelques avis récoltés sur ce forum ou parmi les gens que je rencontre qui estiment que la femme asiatique serait caractéristique de ce que recherche un homme en général...
Est-ce que je me trompe ? Pensez-vous que c'est une réputation erronée ?
Francais perturbateur!?
apres les violences urbaines, il y a les manifestations anti cpe, manifestations anti gouvernement!....les soulevements des francais reapparaissent aux medias!...et les images font de plus en plus le tour du monde!...et elles sont utilisees ds plusieurs pays pour justifier leur action!....en disant il y a pire en france !...c'est l'anarchie!...
dernierement la bielorussie!..pour justifier leur dictature et leur propagande!..."pourquoi l'europe veut intervenir chez nous alors que c'est pire en france!.." et ca me revolte!...comparer ce qui est incomparable!..il y a le cameroun et l'angleterre aussi qui definissent nos etudiants comme des enfants gates!...l'allemagne qui ne comprend pas toutes ces manifestations contre une solution au chomage!..la france devient une nation imcomprise!..
la france a t'elle vraiment une mauvaise image vu de l'etranger??ou est ce que c'est la jalousie qui fait que l'on s'acharne sur notre pays!..??.
ou bien tout simplement le monde devient fou!...???🤪
qu'est ce que l'on a fait pour meriter ca???
au secours!...
Bam (Iran)...
Août 2004
Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.
Août 2005
Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...
J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.
Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.
Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.
Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...
Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...
Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.
Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.
Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.
Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.
Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
Il pleut et je viens de rentrer de mon voyage en Asie du sud-est. Je suis encore un peu assommé par mon retour, pas vraiment de la tristesse. Tellement de pensées m'occupe, il faut que tout cela décante. Je dors beaucoup, je pense déjà au voyage suivant. Une après-midi, quelques rayons de soleil passent à travers les nuages, l'averse vient de s'achever.Je regarde un reportage allemand. Il parle du retour d'un jeune routard à Bam, huit mois après avoir échappé au tremblement de terre. Il rapporte de l'argent récolté dans son pays pour aider son hôte d'alors, Akbar. Les images sont splendides, aucun commentaire ou presque. Ces instants de retrouvailles sont d'une intensité qui me bouleverse pour plusieurs jours. Et quand je me remémore cette histoire les frissons ne sont pas loin.
Août 2005
Voilà, j'y suis. J'ai traversé l'Europe, la Turquie et une bonne partie de l'Iran. J'arrive à Bam vers dix heure du matin après une nuit dans le bus. Je descends à un rond point, près d'une station essence. Peu de gens sont ici, nous ne sommes pas dans la ville. Mais où est cette ville ? Un taxi me trouve. Il ne connaît pas Akbar. Il m'emmène automatiquement vers le grand hôtel sur la grande route. Celui qui coûte 50 ou 100 dollars la nuit. Je l'ai vu du bus. Il semble être à l'abandon. Je ne descends pas, reformule ma demande. Je veux aller chez Akbar, telle rue. Il tourne, il tourne, pas loin de trente minutes. Nous voilà dans la ville. Des containers, beaucoup de palmiers à dattes, des gravas, des amas de ferraille. De nombreux scooters dans les rues, quelques voitures. Un grande rue est bordée de marchands. Ici, un commerce s'est développé, celui des pierres tombales. Sur 300 mètres environ, côte à côte, des sculpteur et des graveurs de marbre. Déjà, des boutiques, ces visages qui me regardent à travers la mort...
J'arrive enfin chez Akbar. Le taxi grogne, il veut 5 fois plus que ce qui était convenu. Je maudit les taxis, tous les taxis une fois de plus. Jamais un seul n'a été honnête. Jamais et nulle part. Je suis accueilli par la femme d'Akbar. La maison est un assemblage de 3 ou 4 carré pré-fabriqués. Mais cela a de l'allure dans ce contexte. Derrière la maison en T, une terrasse couverte de tôle encore neuve et en contrebas, un jardin vert, fleuri où poussent des palmiers. Deux suisses sont là à vélo, de passage vers l'Inde ou la Chine ou... ils verront bien! Je mange avec eux du pain et de la crème. C'est délicieux, sucré. Puis nous buvons un thé et fumons le narghillé, le qailan. Il y a une ambiance sereine dans ce lieu. On est coupé de la ville, on ne voit que le jardin.
Je sors enfin, dans la chaleur. Il est quatorze heure. Personne dans les rues, de la poussière rendue éblouissante à cause de la violence de la lumière. Un chaleur insoutenable. Je marche une heure, ou deux heures peut-être. Je suis seul dans cet immense terrain vague. Des containers en métal sont éparpillés dans le sable et les gravas. Parfois, des silhouettes noirs passent, comme des spectres. Presque tous les portails ont tenu. Ils sont là, debout et ne sont que des frontières entre le vide et le vide. Je souris en voyantle visage des candidats à la dernière élection placardés sur ces survivants de ferraille. C'est le seul endroit ou il a été possible de coller des affiches! Je rentre et sur le chemin, quelques jeunes me saluent en passant sur leurs scooters.
Après un peu de repos, je pars vers la citadelle. Le soleil décline, il y a un peu de vent. Nous rentrons dans les ruine. C'est impressionnant cette masse. Parfois, un arc ou un pan de mur est dressé, solitaire. Je croise le gardien du site. Il vit là, dans ce champs de briques, dans un abris dressé contre un morceau de maison. Je deviendrai fou si je devais passer mes jours et mes nuits ici. Ne pouvant plus avancé, au pied de la citadelle, je m'assied. Le ciel est rose. Le silence est profond. Parfois, un oiseau ou un lézard passe et il me regarde, tout étonné sûrement de revoir des hommes ici.
Le soir, je me couche dehors, l'air y est plus frais. Je croise furtivement la nièce d'Akbar. C'est la beauté même, dévoilée. Je m'endors lentement, pense au lendemain, à ce que j'ai vu aussi. Mon esprit lâche prise quand je suis réveillé par un bruit grave suivi de la vibration des tôles qui sont au dessus de ma tête. Bientôt, le sol tremble...
Je me suis endormi en pensant au tremblement de terre de Décembre 2003. J'ai mis du temps à m'endormir. J'ai passé la matinée à discuter avec Akbar. Il me raconte de sa voix grave les familles décimées. Ses voisins préparaient un mariage. Ils étaient 60 écrasés sous la maison. Aucun survivant. Souvent, Akbar fait le pitre, raconte une blague. Il me parle de ce couple d'allemand qui ont eu un accident avec leur voiture, près d'ici. Ils étaient absolument désespérés de devoir peut-être retardé la suite de leur périple. " Je leur ai simplement dit, regardez autour de vous, pensez vous que ce soit si grave? Rien n'est si grave, ici, à Bam. Regardez autour de vous!". Et le couple a mesuré sa détresse, relativisé. L'après-midi, il m'emmène au cimetière. C'est un champs immense. Je le laisse se recueillir seul. Les visages sont gravés sur les tombes. Ils regardent les vivants. Presque toujours, c'est toute une famille qui est réuni sous terre, avec tous les portraits souriants mais figés au dessus. Né le ... mort le... 35000 vies se sont arrêtées au même instant. 35000... C'est trop, ça en devient abstrait. J'attends Akbar dans la voiture. Il essuie ses larmes, je me sens mal. Tous mes deuils remontent en moi. Puis il me dit que non, la nature n'est pas bonne. Pourquoi tant de vie coupées nets, pourquoi des enfants ? Il s'excuse, ravale ses larmes. Puis il recommence à pleurer. Dans un sanglot, il me dit avoir enfin trouvé aujourd'hui la tombe de son ami d'enfance. Il la cherchait depuis 18 mois. Mais le cimetière est si vaste. Nous partons en voiture, au milieu de cette cité de victimes de la terre. Le soleil se reflète sur le marbre, on entend que les gémissement retenus d' Akbar et le bruit du moteur. Le vent fait flotter tranquillement des drapeaux...
Je croise par hasard une femme qui m'invite à visiter une ONG iranienne. Je la suis. Nous sommes accueilli par Masoomeh. Elle rayonne de bonté. Elle a trente ans peut-être, semble forte mais très douce. Nous rentrons dans un bâtiment préfabriqué. Lorsque la lumière s'allume dans ces 20 metres carrés, je vois, partout, des instruments de musique. Les placards ont des noms : Mozart, Bach, Beethoven! Puis vient Saeed, le musicien. Il a quitté Téhéran le lendemain du drâme pour aider les sauveteurs. Après un mois, il est devenu interprète puis a intégrer l'association contre le travail des enfants. Il fait de la musique avec tous les enfants de Bam qui le souhaitent. D'autres font du dessin ou de l'informatique pour aider les enfants a vivre malgré tout. J'y retourne le lendemain pour participer à un cours. Un trentaine de filles, trois garçons font de la flûte à bec, du xylophone et du tambour. Dans quelques semaine, ils joueront à Téhéran lors d'un grand concert.. Je n'ai rien à leur donner alors je joue un peu sur le piano électrique qui est là. Je repense souvent à Saeed, nous nous écrivons parfois. Il incarne pour moi ce qu'il y a de meilleur dans l'homme. Dommage qu'il faille le pire de la nature pour voir cette face là de l'humanité.
Nous passons de bons moments avec Saeed et Masoomeh. Autour d'une pastèque, nous parlons des enfants, de musique, de politique. Ils voient l'Iran dans une impasse. Ils n'en peuvent plus de ces gouvernements plus corrompus que vraiment religieux. Mais ils ne souhaitent pas non plus l'intervention d'étrangers. Résister ? Pour eux, c'est diminuer les souffrances des innocents, des enfants. Que peuvent-ils faire d'autre... si tu dis trop haut tes pensées sur le régime, tu disparaît, tout simplement.
Le lendemain, je me lève de bonheur. J'ai un but à atteindre. Ridicule peut-être. Akbar ne comprend pas trop, il rigole. "Il n'y a rien entre Bam et la frontière pakistanaise" me dit-il en hochant la tête "Que veux-tu donc faire là-bas?". Et bien moi, je veux aller là-bas, au bout de mon voyage. J'attend le bus sur la grande route. Le soleil se lève à peine et déjà il écrase tout. Des travailleurs baloutchis dorment à même le sol. Certains privilégiés occupent le rond point couvert d'herbe, moins dur que le béton. Ils sont nombreux à attendre du travail pour la journée. Cela ne manque pas ici. Il faut des bras pour reconstruire. Ils sont accroupis au bord de la route, noir, brûlés par le soleil. Ils profitent des quelques instant de répis avant une journée harassante de plus. Ils sont beaux, très nobles. Leur regard est vif, même dur. Parfois, ce regard se perd dans le vide et je me demande à quoi ils pensent.
Par la fenêtre du bus pour Zahedan, je vois des montagnes noires, du sable, quelques villages. C'est magnifique, vaste. A la gare routière, je trouve un pick-up pour me conduire à la frontière. Le chauffeur est gentil, il me comprend. Avec nous, un baloutch qui rentre chez lui au Pakistan. Ses innombrables cartons remplissent tout le plateau. Nous fonçons vers la frontière. Quatre ou cinq fois, des policiers ou des militaires sont en travers de la route. Cent mètre en amont, notre bon chauffeur braque vers le désert, contourne le point de contrôle puis récupère la route un peu plus loin. Le chauffeur sourit et me dit en haussant les épaules et en roulant les r : " Police, bad, bad, verrry verrry bad". Nous rions tous les trois. Voilà Mirjaveh, le dernier village iranien. Je montre mon passeport pour entrer dans un couloir routier entouré de barbelés et de miradors. Il reste 4 km jusqu'au Pakistan. Nous arrivons... Le chauffeur a bien compris mon idée. Il me montre un banc, à droite de l'entrée du poste frontière. Debout, je jette un oeil par dessus le mur. A cinq mètres, un drapeau pakistanais et, presque effacé, sur un mur: "WELCOME TO PAKISTAN". Je suis heureux, c'est si bête.
Je remonte vite dans la voiture. Nous nous éloignons de la maison qui sert de poste frontière. L'entrée est en Iran, la sortie au Pakistan. Je suis bouleversé car j'ai atteint le but géographique de mon voyage. Quoique je fasse, maintenant, je me rapproche de chez moi. Je suis sur le chemin du retour et cela me rend triste, terriblement triste.
"La Peur" de partir
Bonjour a tous et a toutes,
Je voulais et j'aimerai lancer un débat sur la peur de partir, de tout quitter et en meme temps j'aimerai vous faire part de mon témoignages et j'éspère avoir des réponses même si je sais que seul moi peu trouver les réponses mais je sais que pas mal de personnes vivent cette peur qui souvent prennes trop de place et qui au bout, leur fait perdre leur reves tellement ca parait insurmontable!!
Pour ma part je vais avoir 21ans, je vis en belgique et je suis un amoureux de la nature, je reve a une vie simple et pure, j'ai quitté l'école dés que j'en avait l'occasion car je voulais me faire ma propre culture, je voulais avoir ma vision des choses, ne pas être "ordinaire" et avoir une vie toute faite!
En quittant l'école je me suis plongé dans les bouquins(pas de lecture forcé 😉) pour apprendre de moi même et découvrir des choses que jamais tu n'apprendras a l'école(comme le respect, le partage et j'en passe; les choses essentiels a mes yeux) bref je ne trouve pas ma place ici, car je suis différent, personne ou presque ne partage mes idées et du coup on se sent seul, on se remet en question sans cesse et j'ai du mal a avancer!!
Tout ca pour vous dire que j'ai envi de partir, de vivre autres choses, de rencontrer des gens avec une autres cultures et une autres mentalités ou mes idées fusionneront avec les leurs(si possible)
Mais voila la "peur" de partir est omniprésente et ne me fait guère avancer, dans la société actuel ont a tout et on se sent en sécurité, le fait de partir, c'est l'inconnu, ca fait peur, je pense que c'est humain mais chez certaines personnes ca prend trop de place(en partis chez moi)!
On me dit souvent, ne réfléchis pas fonce, n'ai pas peur d'avoir peur, ca me touche de me donner des conseils de personne que je ne connais pas mais cela est plus facile a dire qu'a faire et donc ne m'avance pas, je stagne la, j'ai l'occasion de partir en corse pour travailler qques mois et donc de voir autres choses mais cela me fait peur de partir, et je sais aussi comme tjs que si je ne pars pas, je vais encore me dire "si j'avais su" pas facile du tout donc! J'aime le voyage et l'aventure bien que je ne suis pas bcq partis, c'est en moi, au fond c'est la vie que je veux mener et en meme temps je suis jeune mais voila, je suis un peu perdu!!
Donc voila faites moi part de vos impressions, de vos témoignages, de vos peurs, exprimer vous comme bon vous semble, cela m'apportera sans doute des réfléxions qui me feront réfléchir et j'éspère avancer(dsl d'avoir parlé autant de moi)
exprimez vous et je vous remercis tous et toutes et bonne continuation
Julien
Je voulais et j'aimerai lancer un débat sur la peur de partir, de tout quitter et en meme temps j'aimerai vous faire part de mon témoignages et j'éspère avoir des réponses même si je sais que seul moi peu trouver les réponses mais je sais que pas mal de personnes vivent cette peur qui souvent prennes trop de place et qui au bout, leur fait perdre leur reves tellement ca parait insurmontable!!
Pour ma part je vais avoir 21ans, je vis en belgique et je suis un amoureux de la nature, je reve a une vie simple et pure, j'ai quitté l'école dés que j'en avait l'occasion car je voulais me faire ma propre culture, je voulais avoir ma vision des choses, ne pas être "ordinaire" et avoir une vie toute faite!
En quittant l'école je me suis plongé dans les bouquins(pas de lecture forcé 😉) pour apprendre de moi même et découvrir des choses que jamais tu n'apprendras a l'école(comme le respect, le partage et j'en passe; les choses essentiels a mes yeux) bref je ne trouve pas ma place ici, car je suis différent, personne ou presque ne partage mes idées et du coup on se sent seul, on se remet en question sans cesse et j'ai du mal a avancer!!
Tout ca pour vous dire que j'ai envi de partir, de vivre autres choses, de rencontrer des gens avec une autres cultures et une autres mentalités ou mes idées fusionneront avec les leurs(si possible)
Mais voila la "peur" de partir est omniprésente et ne me fait guère avancer, dans la société actuel ont a tout et on se sent en sécurité, le fait de partir, c'est l'inconnu, ca fait peur, je pense que c'est humain mais chez certaines personnes ca prend trop de place(en partis chez moi)!
On me dit souvent, ne réfléchis pas fonce, n'ai pas peur d'avoir peur, ca me touche de me donner des conseils de personne que je ne connais pas mais cela est plus facile a dire qu'a faire et donc ne m'avance pas, je stagne la, j'ai l'occasion de partir en corse pour travailler qques mois et donc de voir autres choses mais cela me fait peur de partir, et je sais aussi comme tjs que si je ne pars pas, je vais encore me dire "si j'avais su" pas facile du tout donc! J'aime le voyage et l'aventure bien que je ne suis pas bcq partis, c'est en moi, au fond c'est la vie que je veux mener et en meme temps je suis jeune mais voila, je suis un peu perdu!!
Donc voila faites moi part de vos impressions, de vos témoignages, de vos peurs, exprimer vous comme bon vous semble, cela m'apportera sans doute des réfléxions qui me feront réfléchir et j'éspère avancer(dsl d'avoir parlé autant de moi)
exprimez vous et je vous remercis tous et toutes et bonne continuation
Julien
Haschich en Turquie
bonjour, quelles sont les realités face au haschich en turquie, outre la legislation ("a la midnight express") je cherche a savoir si les risques sont minim ou pas à cet égard, si lon est constement solicité en tant que tourist à en acheter (comme dans moult pays : nepal inde, france...), est ce que la population local en consomme egalement, si istambul est une ville dangereuse à ce niveau et enfin si le haschich de fabrication turc est de bonne qualité!! j'insiste pour ma decharge que je ne vais pas la bas pour ça mais que le mirage de l'orient m'invite à me nouer avec ça. 😉😉
Vous pouvez tout me dire, jaccepte toute sorte de commentaire mais en echange jaurai le droit de me defendre parce quau vu des autres discutions concernant de pres ou de loin a la consommation de hash, jai pu entrevoir le malaise decertain forumers, apres tout nous sommes en democratie et libre a moi si je veux planer un peu, mais jaimerai qd même avoir des avis pragmatiques et objectifs sur la question...merci











