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Petit tour en Mauritanie et puis s'en vont
by Ouais · 2004-10-15 · 20 replies
Comme plusieurs personnes m'ont demandé le recit de mon voyage en mauritanie avec mon ami et president de l'assos je vous en livre une toute petite partie:

Journal du voyage en Mauritanie Jeudi 09 Septembre 2004 : Départ

Le réveil sonne vers 8h30, une courte très courte nuit vient de se présenter à nous. En effet, nous n’avons pas encore nos visas nous ne savons pas si nous partons aujourd’hui…L’attente est longue en espérant le coup de téléphone magique qui nous délivrerai de notre stress. 9h30….10h30… toujours rien. Nous décidons donc de se rejoindre à l’agence en espérant recevoir les visas avant le départ prévu à 13h45 à l’aéroport de Marseille.

Vers 11h, nous commençons à désespérer quand une camionnette blanche, toute anodine, nous apporte nos trésors….enfin… la délivrance.

Arrivés à l’aéroport, l’esprit est beaucoup plus libéré qu’au réveil… nous partons vraiment pour un projet que l’on espérait depuis plusieurs mois.

Vers 15h, nous sommes à Casablanca, l’attente est une fois de plus très longue pour atteindre Nouakchott mais bon… nous sommes là et c’est l’essentiel.

A peine l’avion posé à Nouakchott, toutes les personnes se précipitent vers la sortie de l’avion et le hangar qui sert d’aéroport international. Etrange…

Nous avons vite compris… d’abord soufflés par le réacteur d’un avion de Tunis air qui venait d’arriver, étouffés par la chaleur oppressante, nous arrivons dans la salle de douane. Petite salle, beaucoup de monde. Les douaniers sont dépassés. Il nous faut remplir un papier permettant l’entrée sur le territoire mauritanien mais il n’y en a plus. Nous devons attendre 45 minutes pour enfin les apercevoir. Passés la douane… maintenant l’épreuve des bagages… Tout le monde est agglutiné autour du tapis roulant, les porteurs marchent dessus : ils l’arrêtent ; les bagages tombent de tous les côtés, les cries fusent, la chaleur augmente…puis une demie heure passant nous apercevons enfin… nos bagages…ouf ! La douane se passe facilement, le douanier nous fouille même pas nos sacs, nous sommes dans le hall un peu perdu. Le temps de ranger nos passeports et notre caméra avait disparu. Si nous la perdons : c’est la fin du projet. Pendant notre recherche, une jeune fille s’approche de nous, c’est Kania qui est venue nous chercher après avoir eu le mail de Fabrice. Par chance, alors que nous cherchions toujours cette camera, nous tombons sur un enfant qui jouait avec … nous sommes soulagés.

Nous arrivons à l’auberge Sahara à Nouakchott, très sympa, convivial. Nous rencontrons d’autres personnes formant une association orientée vers la diffusion de film au Burkina .Après une petite heure de lecture, nous partons se coucher.

Si vous souhaitez la suite il vaudra attendre et etre convaincant dans vos arguments 😛

L'association NE POUR VIVRE pour le developpement social et medical dans les pays en voie de developpement ne-pour-vivre@wanadoo.fr
June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
by Philippebrg · 2026-06-01 · 142 replies
This is where we chat.
Madagascar: réflexions et impressions sur notre voyage de six semaines fin 2010
by Lucskywalker · 2011-02-03 · 29 replies
Ceci est une série de réflexions personnelles sur notre voyage à Madagascar, établie sur la base d’une expérience touristique de 6 semaines fin 2010. C’est un bilan subjectif né de la confrontation entre ce que nous attendions, en fonction de ce qu’on nous avait dit ou de ce que nous avions lu et, au final , ce que nous avons trouvé et obtenu sur place. Cela pourra peut-être servir aux touristes qui vont partir à Madagascar pour la première fois Nous y sommes allés en indépendants avec juste le vol sec, sans connaître personne et en n’ayant réservé que notre première nuit d’hôtel. Je précise pour ceux qui vont immanquablement réfuter ce qui suit que Ceci est une vision touristique et commerciale de la part de touristes occidentaux qui ne sont ni humanitaires, ni politiques, ni racistes.. touristes plutôt routards, sachant se contenter de peu mais pas longtemps, appréciant des repas simples mais copieux, ne recherchant ni hébergement de standing, ni douche chaude mais privilégiant avant tout, un bon matelas. - On nous avait dit que le pays était francophone …….. Désolés pour les malgaches qui s’expriment dans un français impeccable sur ce forum, mais nous avons eu beaucoup de difficultés à nous faire comprendre, à partir du moment où nous traitions avec des locaux rencontrés au hasard de nos pérégrinations. Certes le français est langue officielle de Mada depuis 1896 et pour toutes leurs démarches administratives, les malgaches sont obligés de connaître un certain nombre de mots français et d’expressions. Mais ils ne parlent pas français pour autant. Peut-être le parlaient-ils auparavant ? Beaucoup baragouine donnant le change sur des phrases usuelles et simples mais ne comprennent pas les questions, répondent tout à fait à côté ou de manière incompréhensible. Le savoir vous permettra de choisir vos prestataires de service sur la base de la connaissance de la langue française. Cela n’a rien à voir quand on a un chauffeur ou un guide avec lequel on peut échanger.

Nous avions lu que l’accueil malgache était réputé, leur gentillesse légendaire Nous n’avons pas remarqué que les malgaches se singularisent des autres peuples que nous avons pu côtoyer dans nos différents voyage en Amérique du Sud, en Indonésie et en Afrique. L’accueil malgache est comparable à tous les autres, qqfois souriant , d’autre fois fermé, qqfois commercial, d’autres fois incompétent. C’est certain que si vous arrivez avec un sac à dos rempli de vêtements ou de médicaments, les gens vont vous faire un super accueil et seront très gentils. A l’orphelinat ou à la maternelle ou au village où vous allez donner vos crayons, cahiers et autres bonnes choses, ce sera très émouvant et même inoubliable. Mais pour les touristes lambdas, il n’en existe peut-être pas beaucoup à Mada, qui y vont juste avec une optique de touriste, sans aucun but humanitaire et qui ne sortent leur porte-monnaie que pour s’acquitter des services rendus et donner des pourboires dans un échange commercial argent contre bien ou service, il n’y a pas d’accueil à la malgache. Ce mythe de » peuple accueillant » se perpétue d’ailleurs au sujet d’autres communautés, comme les corses, par exemple. Ne parle-t-on pas d »’hospitalité corse » C’était peut-être vrai il y a un siècle quand la petite ile n’était pas touristique. Pour la Grande Ile, c’est pareil. On devrait plutôt rechercher et parler du critère de « sens commercial », « sens du service » qui n’est pas inné, qui s’apprend. Le savoir vous permettra d’être réaliste : Comme partout dans le monde, vous êtes un touriste considéré comme un consommateur avec un porte-monnaie garni puisque vous avez pu vous offrir le voyage et pas comme « l’étranger à qui l’on offre l’hospitalité ».

On nous avait parlé d’ariary comme monnaie nationale mais pas des francs malgaches Les deux cohabitent pourtant partout. Puisque vous êtes touristes, la tendance générale est de vous donner un prix en ariary supérieur à 5 fois le prix en franc malgache. Il faut donc vous faire préciser en quelle monnaie le prix est donné. Si c’est en ariary, vous divisez par 5 pour payer en ariary. Si le prix annoncé est en franc malgache, vous le multipliez par 5 pour trouver la somme correspondante en ariary.

On nous avait parlé de corruption mais on ne pensait pas en être victime Nous avons circulé beaucoup en deux roues motorisés et avons aussi conduit une voiture. Arrêtés systématiquement pour contrôle de nos papiers par la police nationale, les fonctionnaires nous réclamaient à tous les coups une amende car ils prétendaient que nos passeports sous forme de photocopie n’étaient pas valables. Or nous avions pris soin d’aller les faire certifier par la commune moyennant un timbre. Nous avons donc toujours refuser de payer en étant fermes sur la légalité de ces copies certifiées conformes. Il ne faut pas se laisser impressionner. Finalement, c’est dans une banque que nous avons dû céder et nous acquitter d’un « pourboire » auprès de l’employé de banque pour qu’il veuille bien nous changer nos euros en ariarys.

On nous avait dit que ce n’était pas l’Afrique Et pourtant, nous avons retrouvé des similitudes, notamment dans cette incertitude quand on traite avec une personne déterminée. Vous pouvez traiter avec X et finalement vous retrouver sans avertissement avec Y, même s’il ne vous plaît pas, il est de la « famille », donc très bien. Pour eux, tout est interchangeable. Idem pour la voiture qui n’est pas du tout la même que celle réservée la veille. Il y a eu qqchose à la dernière minute qui les a obligés à changer. Cela nous est arrivé à plusieurs reprises, une seule fois dans le bon sens à notre avantage. Le savoir vous permettra d’anticiper, ne rien payer la veille, attendre le jour même pour vérifier ce qui a été conclu précédemment. On nous avait dit que Madagascar n’était pas une terre de violence et que le malgache n’était pas comme l’africain, prêt à se découper pour une différence d’ethnie

En lisant les quotidiens nationaux, nous nous sommes aperçus qu’il y avait régulièrement des faits divers sanglants liés aux vols. La foule, les gens de la rue, les voisins, n’hésitent pas à tuer de leurs propres mains les voleurs, même pour des biens comme des poulets : « tué à coups de pierre », « lynché par le feu » « tué à coups de sécateur dans la tête »…Les tueurs ne sont pas punis, la police ferme les yeux sur ces règlements de compte à la suite de vol. Quand on évoque ces faits avec les malgaches eux-mêmes, tous ceux à qui l’on en a parlé approuvent totalement. L’état de leur prison où les prisonniers ne mangent que du manioc et sont entassés à même le sol ne les choquent pas non plus. C’est à la famille du prisonnier de pourvoir à sa nourriture, pour le reste tant pis. Le savoir vous permettra de ne pas hurler si l’on vous vole dans la rue car vous pourriez assister à une mise à mort en direct de votre voleur et faire des cauchemars pour le restant de vos jours. Ne tentez pas les voleurs, soyez hyper vigilants dans les marchés des grandes villes et ne vous promenez parmi la foule qu’avec le strict minimum, surtout pas avec votre appareil photo à moins de vous l’attacher par le biais d’un foulard.

On nous avait prévenu que les blancs installés à Mada étaient vieux, moches et exploitaient les jeunes filles malgaches Nous avons rencontré 6 couples franco-malgaches, moyenne d’âge 7O ans/20 ans et avons pu discuter avec les unes et les autres, librement. Nous nous sommes aperçus que les jeunes filles parce que leur pays ne leur offre aucune perspective d’avenir, n’ont pas le temps d’attendre la révolution. Attitude néocolonialiste ou pas, elles s’en fichent totalement et revendiquent leur situation auprès du vasaha (nom donné aux blancs). Celles que l’on a rencontrées recevaient une rente mensuelle, disposaient d’un vrai logement. Les retraités les aidaient à avoir, sinon un métier, du moins une occupation lucrative et indépendante. Pour les plus vieux d’entre eux, il s’agit plus du besoin d’une présence féminine que de vice à proprement parler. Tous repartaient de deux à six mois en France et continuaient, même étant absents, à subvenir à tous les besoins de la jeune fille. Il y a une différence entre les blancs qui s’offrent une prostituée pour une nuit ou un séjour et ces blancs qui s’investissent pour le bien-être de leur protégée. Celles que nous avons rencontrées étaient heureuses de leur sort et se sentaient privilégiées Tant que la majorité des malgaches vivront en-dessous du seuil de pauvreté, en attendant le Grand Soir, ne jugeons pas ces couples.

Le savoir vous permettra d’aborder ces vasahas. Liez connaissance, présentez-vous, ils ont toujours de bons plans, des adresses à vous refiler. Invitez-les à l’apéro en couple. Vous apprendrez plein de choses des jeunes filles malgaches.

Les guides touristiques nous avaient tous vanter tous le trekking dans les Parcs Nationaux

C’est une véritable expédition à prévoir, autant le savoir à l’avance. C’est à vous de tout prévoir, tout, mais vraiment tout. Non seulement la nourriture pour vous, le guide, le porteur et le cuisinier (si on vous a persuadés d’en prendre un) mais aussi l’huile, le sel, le sucre, les allumettes, les bougies , etc… Dans les camps de base, il n’y a plus rien. Les groupes électrogènes ne fonctionnent pas, exit les lampes tempêtes, quelques maigres bougies et encore. Calculez bien votre budget si vous voulez faire plusieurs parcs car vous payez non seulement vos droits d’entrée, mais aussi à la journée le guide, le porteur, le cuisinier et les repas de tout ce petit monde. Pour Masoala, les frais de déplacement du guide pour venir de son village au point de rendez-vous sont à votre charge, ses frais de retour aussi (fixés forfaitairement en 2010 à 35 OOO AR ) à moins que le trekking ne se termine dans son village (sic). Ajoutez votre hébergement sous tente ou dans un bungalow, l’utilisation de la cuisine que vous ayez un cuisinier ou non. Plus vos pourboires si vous êtes contents de tout votre petit monde car on ne sait pas si la totalité du tarif journalier des hommes leur est reversé intégralement. Il paraît que l’ANGAP qui gère les Parcs Nationaux et Réserves reverse une partie aux populations locales proches. Vous faîtes donc du tourisme équitable, en faisant un trek. Le savoir ? Vous serez bien contents de le savoir pour bien vous organiser à l’avance sans mauvaise surprise. Un conseil : prenez des lampes de poche puissantes car la nuit tombe vite dans les camps et on s’ennuie ferme. Une partie de cartes aux lampes frontales égayera votre soirée.
Discussion au sujet du concours photo de juin 2020: "Multicolore"
by Therat · 2020-06-01 · 350 replies
Hello,

C'est ici qu'on en parle.

Philippe
La solitude du voyageur
by Julialaf · 2013-11-07 · 53 replies
Actuellement depuis 1mois solo en Asie j'ai pris le temps de faire le point sur le sentiment de solitude que je ressens régulièrement:

Bilan 06/11/13 - avion pour Semarang -Sentiment prédominant depuis le début: la solitude.Sentiment que je pensais avoir déjà ressenti en France. Mais ici il prend une toute autre dimension. Une dimension bien plus profonde. Je pensais que quand on disait "j'ai mal au cœur" lors d'une séparation ou autre était une expression, mais en fait c'est réel.Lorsque je ressens la solitude ici, je la ressens vraiment dans mon corps, dans mon cœur. Mon cœur se serre et ma gorge se noue. Et si je me fixe dessus, les larmes montent.

Elle est présente plus particulièrement dans certaines situations: - le soir lorsque je ne suis pas fatiguée.- en fin de journée, lorsque je retourne à l'hôtel après une journée d'activité.- dans les transports.- lors des repas lorsque je n'ai pas internet. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur les forums concernant la solitude du voyageur, comme quoi c'est une fausse idée puisqu'il est plus facile de rencontrer du monde lorsqu'on est seul... Et on est donc jamais vraiment seul lorsqu'on voyage seul.Je ne suis pas tout à fait d'accord. 

Tout d'abord il y a un point déterminant qui est celui de la langue. J'ai de bonnes bases en anglais mais pas assez pour aller au delà des discussions basiques. Ce qui, au bout d'un moment, fatigue, puisque j'aimerais bien avoir des discussions plus profondes avec les gens que je rencontre.

Ensuite, cela dépend de la personnalité de chacun. Parce que aller vers les gens spontanément n'est pas donné à tout le monde. Je ne le fais pas naturellement en France donc à l'étranger !Je ne suis pas fermée mais plutôt du genre à observer, à écouter. Et je n'ai pas besoin d'être entourée de beaucoup de monde pour être bien.Je favorise la qualité à la quantité, donc je mets du temps à me lier d'amitié avec quelqu'un.J'ai du mal à concevoir les rencontres pour 3/4 jours, je n'arrive pas à passer du temps avec quelqu'un que je ne connais pas, bien sûr je pourrais faire connaissance, mais entre en jeu le problème de la barrière de la langue.

Il y a également un autre point concernant la solitude, c'est celui de la réflexion.Parce que quand on est seul on réfléchi, on pense beaucoup... Trop ! Par moment c'est à rendre fou ! Parce que ça angoisse de réfléchir à la vie... De se rendre compte qu'on est seul ! Sur le moment c'est dur.

Néanmoins je reste persuader que ce sera bénéfique après, à la fin du voyage.Je sais que je serais plus forte, plus posée, puisque j'aurais eu le temps de réfléchir ! Je fais le point sur beaucoup de choses, voire sur toute ma vie, et ça c'est plutôt une bonne chose. Réfléchir. Ce que je ne fais jamais en France puisque dans ces moments là il y a un truc magique: la TV.Chose que tu n'as pas non plus en voyage, ça peut paraître ridicule mais parfois j'aimerais qu'elle soit là pour que les journées où j'ai un coup de blues passent plus vite. Ou pouvoir mettre un film avant de dormir me sortirait de mes angoisses. Mais non je dois faire face.

Le temps ! Voilà un autre aspect de la solitude. À l'étranger, pas de TV, pas tjs internet, pas la presse française et autres magazines, pas de livres (une fois qu'on a fini ceux qu'on a emmené), pas de cinémas, de films...Donc mise à part les journées touriste où on visite, les "day off" peuvent vite se transformer en torture lorsqu'on est seul.Je n'ai jamais réalisé à quel point une journée peut être longue.

De plus si tu voyages dans un pays où la vie est bon marché, tu manges au resto, donc, les repas, activité qui pourrait t'occuper (en faisant les courses, en cuisinant, en faisant la vaisselle), se transforme en toi, le menu, les couples à côté. (Je sais je réfléchis beaucoup)

Toujours concernant les repas, dans les pays bon marché, les backpacker ne sont pas équipés de cuisine, donc encore un frein aux rencontres. C'est toujours plus facile de parler au gens dans un endroit convivial tel qu'une cuisine, plutôt qu'assis au resto. Je sais les salons ça existe, sauf que dans les backpacker les salons sont souvent synonymes de "skype/Fb time".

Autre point,  pays bon marché+backpacker=vadrouille !Les voyageurs ni reste pas plus de 4 nuits ! Contrairement aux autres pays où les voyageurs restent quelques semaines pour travailler.Donc encore difficile de se lier avec quelqu'un qui arrive dans ton dortoir et qui repart le lendemain... À quoi bon ?

Je suis sans doute un peu fataliste.Il faut sans doute que je m'ouvre plus, c'est ce que va m'apprendre ce voyage. À être moins retissante aux autres.J'en suis encore au stade de la découverte, de l'apprentissage du voyageur solo.Mais parfois j'ai envie de baisser les bras parce que du coup j'ai l'impression de passer à côté de mon voyage, de ne pas profiter.Je fais les choses parce qu'il faut les faire, parce que je suis là pour ça. Mais c'est sans grande conviction.

Je suis pas spécialement triste de ne pas partager avec quelqu'un que j'aime les différentes visites ou activité, c'est plus une présence qui me manque le soir, le matin, un repère, qui rassure. Et bizarrement moi qui prend toujours des tonnes de photos, en étant seule j'en prends beaucoup moins, étant donné que je partage avec personne en direct mon voyage, je ressens pas le besoin de le partager par les photos. Tout ce que je fais, tout ce que je vois, je le garde dans mes souvenirs, dans mon cœur. Après tout c'est mon voyage solo ? Donc c'est mes souvenirs qui comptent.

Pour revenir aux situations qui m'angoissent et qui font apparaître ma copine la solitude, je dois trouver des parades pour les éviter ou les surmonter:Je fais tout mon possible pour être fatiguée le soir (je me lève très tôt même si j'ai envie de trainer au lit), le midi je déjeune dans des endroits sympa entre deux visites donc ça va, le soir j'essaie d'avoir internet lorsque je dine pour regarder des vidéos drôles et ne pas réfléchir.Pour les transports... Je sais pas encore, parfois la musique et à partir de maintenant je vais écrire !

Je penses que ce que je retiendrais de ce voyage c'est plus ce qu'il m'a apporté personnellement, psychologiquement que les paysages et visites en tout genre.(Ouf je viens de me relire... ! J'en avais des choses à dire ! Oui parce que quand on est seul on a tendance à parler tout seul aussi... ! Ahhhh la vie est incroyable)

Je sais maintenant que j'ai besoin des autres pour être heureuse. Ce que j'ignorais jusqu'à présent, puisque je m'attache difficilement voire pas du tout aux gens. Mais je m'en rends compte aujourd'hui que je tiens à certaines personnes, et qu'elles contribuent à mon équilibre, à ma tranquillité, à quiétude, même si je ne les vois constamment, même si je ne partage pas tout avec.(J'ai la chance d'avoir rencontré quelqu'un de très particulier quelques mois avant de partir. Sans cette personne je serais déjà rentrée en France. Il me donne énormément de force, même à distance.Mon padou)Envoyé de mon iPhone
Aventure à partager: périple autour du monde
by Pirate0 · 2009-09-24 · 14 replies
Baroudeurs, baroudeuses, de tous genres et de tous poils, bonjour!

mea culpa pour la diatribe qui suit, j'ai écris ça d'une traite.

J’ai l’intention de partir à compter du mois d’octobre pour un périple d’une durée indéterminée autour du monde. (de un, deux ans ou plus.) L’ idée étant d’utiliser aussi peu que possible le transport aérien, et donc de privilégier trains-stop-marche à pied-bateau-chameau-bicyclette-éléphant. Je n’ai pas de destination précise, juste des pays que j’aimerais traverser , et des idées en pagaille à mettre en ordre.

Pour le logement, j’envisage les solutions les moins chères, donc plantage de tente quand le climat le permet, belle étoile and co, couchsurfing dans les villes, demande d’hébergement ponctuel dans les villages, auberge de jeunesse en dernier recours. Je compte me mêler à quelques festivals par ci par là, chantiers patrimoniaux ou humanitaires, pour profiter d’un travail de bénévole avec hébergement à la clef, par exemple.

Pour le financement, j’entends que le voyage se nourrisse de lui-même, n'ayant que peu d'économies à utiliser en dernier recours : je suis travailleuse et enthousiaste, j’espère ne pas avoir de problème de ce coté. Et je compte sur un mode de vie aventureux, peu couteux, se contentant d’essentiel.

petits travaux ponctuels, arrêts dans certaines villes pour trouver du travail et repartir. situation déjà testée et approuvée, à condition d'être ouvert à toutes sortes de plan.

Quand je dis « tour du monde », je pense qu’il s’agit plus d’un périple, ou d’une aventure que d’un but. Si je ne parcours pas d’une traite les 360° de la planète, peu m’importe. Je veux juste bouger là où le vent –et mes pieds- et les rencontres- me mèneront. Si je me trouve bien dans une ville, je peux fort bien y poser mon sac pour un mois ou deux le temps de renflouer les caisses, et puis repartir.

Pour me présenter un peu, j’ai 20 ans (je sais, c'est jeune, mais parcours atypique) , calmement déjantée, absolument passionnée. Diplômée, aventureuse, polyglotte, je n’ai peur ni du froid, ni de la fatigue grande volonté et bonne humeur à toute épreuve. Ayant déjà eu l’occasion de barouder auparavant, je pars confiante et d’un optimisme averti.

Une idée de mon itinéraire : première destination : moscou. Où j’aimerais passer quelques jours. St petersbourg, puis le transsibérien jusqu’au lac baikal, courte randonnée dans paysages idylliques si le temps le permet, puis reprise du transsibérien jusqu’en mongolie, où x et y peuvent arriver. Pékin, shanghai, inde, australie, nouvelle zélande, etc etc. Ce sont les grandes lignes, décousues et un peu folles. En réalité, j’ai quelques précisions supplémentaires dont je ne vous accablerais pas ici. Si quelqu’un par ici à la même façon de voir les choses, (ou une façon qui s’accorde avec celle-ci), peut être qu’on pourrait faire un bout de chemin ensemble .

j’ai l’habitude de partir seule, et ce mode de voyage me convient, mais partager ce type d’expérience pourrait être vraiment enrichissant. Je lance dont un appel, à tous les vadrouilleurs qui s’en vont vers l’est, à toutes les globes trotteuses qui ne piaillent pas pour un coup de froid et qui ont le bide qui tremble à l'idée de découvrir, apprendre, vivre à 200%. à tous ceux qui veulent

- s’allier à mon voyage, pour un bout de chemin ou plus, partager un strapontin sur le transsibérien, faire un bout de chemin en mongolie, ou plus.

- partager une expérience, me faire découvrir leur ville par exemple, m’aider d’une quelconque manière (je pense à de l’hébergement ponctuel, du covoiturage, des petits plans, en échange d’histoires, de dessins, de fresques, de souvenirs extraordinaires, de recettes de cocktails, de tuyaux sur l’élevage d’éléphants, d’ébauches de permis de construire, de cours d'informatiques, de blagues nulles, de sourires, etc etc ) .

- me donner des conseils avertis, des encouragements sympathiques, des préventions inutiles contre ma tête en l’air et mes idées loufoques.

bref, à tous ceux qui pourraient m'aider soit à redescendre sur terre (ce qui n'est pas glop) soit à m'élever plus haut (ce qui est chouette, morbleu) .

En vous la souhaitant belle, Votre vie.

Ps : si vous avez des plans de sponsoring (on ne sait jamais) , j’ai quelques projets artistiques liés à ce voyage qui pourraient devenir intéressants.

"il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous. Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est; et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront: "Il est l'heure de s'enivrer! Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous; enivrez-vous sans cesse! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise."

Baudelaire.
One country, 5 snapshots
by Atila · 2014-06-30 · 182 replies
Hi there,

I suggest we take a little visual trip around the world while we wait to experience some of these destinations on your future travels. 😉

The concept is simple: one country, 5 photos that, for you, capture the essence of that country. The same country can be shared by multiple participants.

Everything goes, and the thread is open to anyone who wants to join—budding photographers, pros, or complete newbies...

Just one rule: no bad vibes! 🙂
Dans les parcs Moremi et Chobe au Botswana
by Gypaete31 · 2010-02-14 · 38 replies
Durant l'été 2009, nous avons voyagé au Botswana, commençant notre périple (en 4X4) par la Réserve de Moremi. Nous avions eû de magnifiques échos de proches y étant partis 3ans plus tôt.. Bien sûr je passerai sur nos difficultés pour réserver des nuitées en campement, nous n'avons trouvé des possibilités que sur Moremi et pas forcément où nous le souhaitions. On m'avait parlé d'une nature sauvage, de campements tranquilles avec un équipement sanitaire minimum...... Nous avons découvert des pistes surfréquentées, des éléphants particulièrement stressés et agressifs, ne supportant plus le ballet parfois incessant des 4X4 freinant pour les photographier. Côté campements....le béton a fleuri....plusieurs bâtiments ont "émergé" (toujours plus de confort pour toujours plus de foule) et des poubelles ont malheureusement été disposées.... Nous avons été tristement surpris de constater que certains voyageurs laissent des déchets sans se poser de questions au milieu des parcs. Les hyènes et les babouins se chargent bien sûr de tout renverser....et le plastique vient colorer le paysage alentour. On vient là avec des 4X4 le plus souvent suréquipés (frigo, etc..) et on consomme comme à la maison (pas comme dans la notre en tous cas). Et puis il y a les va et vient nocturnes pour aller faire pipi en 4X4 aux blocs au cas où un prédateur guetterait le touriste repu !

Trois ans avant, on rencontrait ici une nature moins agitée, moins bétonnée et plus heureuse ! Très mal à l'aise de participer (même petitement et le plus discrètement possible) à ce grand carnaval....nous avons fini nos nuits chèrement réservées et avons filé vers Chobe où nous avons choisi de dormir hors parc.

Là aussi, malgré toute la beauté de paysages et d'animaux...nous avons suffisamment déchanté pour quitter le parc plus vite que prévu. En fin d'après midi, le tabeau superbe d'un groupe d'éléphants prenant un bain de boue près de la rivière....sont arrivés une douzaine de bateaux côté rivière et côté piste un alignement de 4X4....nous sommes partis illico et avons continué ailleurs notre voyage...pour des lieux moins riches en faune mais moins envahis.

En ajoutant les 4X4 des voyageurs individuels comme nous et ceux venant des lodges...la pression devient effarante...nous avons partagé ce sentiment avec des rangers en quittant Chobe. Ils sont bien conscients que pour retirer un maximum d'argent des parcs, on accepte et on encourage une surfréquentation...

Nous n'aimons pas la chasse, mais nous nous sommes franchement demandé si les effets d'un tourisme si pesant ne sont pas pire encore !
Camping sauvage au Laos
by Gnoutrip · 2008-05-10 · 67 replies
Bonjour,

je pars bientôt au Laos, et je souhaite plutôt aller dans les campagnes.

Je voudrais savoir plusieurs choses :

1/ Est-ce que je risque de marcher sans jamais croiser personne ni habitation ? (je ne voudrais pas me retrouver perdu, sans eau, vous comprenez) 2/ Si j'ai besoin de dormir en urgence pendant un de mes trajets, que je suis sur une petite route : est-ce dangereux de dormir dehors ? 3/ Qu'en est-il du couvre-feu : dans les villes et hors des villes ?

Merci
Itinéraire d'un mini-tour du monde (dix mois) à petit budget
by GZA · 2011-03-18 · 25 replies
bonjour, je sais, je sais, je sais! il y a déjà des tonnes de discussions du genre sur VF. je ne suis pas du tout originale, et on me dira d'aller dans ''recherche'' avant de démarrer une nouvelle discussion. mais tout ca est déjà fait!!!

alors pour ceux qui voudront bien m'accorder quelques minutes de leur temps pour me donner des conseils, j'apprécierais beaucoup!

à peu près tous les tours du monde sur ce forum incluent l'australie et/ou la NZ. alors que je veux éviter les pays trop cher. j'ai encore toute une vie pour aller visiter ces pays.

voilà, j'ai un petit budget et que quelques mois donc je préfère voir des pays moins occidentalisés...si j'peux me permettre..

je pars avec mon copain et un couple d'amis. nous voulons faire du wwoofing, faire du couchsurfing, manger le moins cher possible, et eviter de dépenser inutilement pour des souvenirs, des musés ou les trucs attrape-touristes...

voila l'itinéraire pour l'instant, nous partirons en septembre 2011 au départ de Berlin.( nous venons de décider que nous ne verrons pas le moyen-orient dans ce voyage-ci...trop peu de temps...et peut-etre pas le meilleur moment pour y aller...)

Asie : + ou- 5 mois : sept.oct.nov.dec.janvier:

Vietnam (déjà visité, donc on y restera que 1-2 semaines)

Laos (déjà visité, donc on y restera que 1-2 semaines)

Cambodge

Thaïlande (cours de massage?) (déjà visité, donc on y restera que 1-2 semaines)

Birmanie

Bangladesh

Tibet

Népal

Inde (1 mois)

Afrique : + ou -2 mois : fev.mars:

Bénin

Burkina faso

Mali

Sénégal

Amérique du sud et cuba: + ou - 3 mois : avril.mai.juin:

Argentine

Bolivie

Péru

colombia cuba

nous devrons éliminer quelques pays encore puisque nous en avons trop pour le nombre de temps(10 mois). Pourriez vous me donner votre avis sur notre itinéraire (sur les climats, les saisons, les durées de visites et les pays eux-mêmes??)

merci énormément! j'espere que je n'ai rien oublié... je serai vraiment reconnaissante pour n'importe quel commentaire, ou opinion sur mon itinéraire. merci bcp!
Grande enquête du printemps: la destination idéale pour le camping-car "sauvage"?
by ThuDung · 2008-04-27 · 13 replies
Nous cherchons LE pays idéal pour faire un voyage de 2 à 3 semaines en camping-car (de location), en septembre/octobre. Ce n'est pas notre manière de voyager de prédilection; notre idéal étant plutôt le voyage léger (sac à dos de moins de 10Kg), qui permet une bonne improvisation sur place, en fonction des rencontres, des coups de coeur et de la direction des vents. Mais avec un bébé de 10 mois, la donne change! Pour préserver les siestes et le sommeil, limiter les temps de rando (pas plus de 4h en porte-bébé), avoir couches et biberon à portée de main, le camping-car ça semble vraiment une bonne solution! On a déjà une super expérience de voyage en camping-car en Nouvelle-Zélande. On a pu s'arrêter dans des endroits vraiment magnifiques; le coucher de soleil en sirotant un verre de vin local pendant que l'agneau (local aussi) mijote ça laisse de bons souvenirs. Certes il y avait pas mal d'endroits où l'on ne pouvait pas s'arrêter pour la nuit (le fameux panneau "No overnight stay") mais on a toujours pu trouver une place pour se poser tranquilles (un bout de route, de préférence un cul de sac, menant à la mer, une aire de pique-nique sur un bord de lac, un chemin de terre menant au départ d'une rando, ...). A mon sens, le camping-car exprime tout son potentiel quand on peut s'arrêter où l'on veut (ou presque) pour passer une soirée et une nuit confortable . S'arrêter dans un camping pour la nuit (toujours à mon avis), ça casse un peu le sentiment de liberté (et aussi, dans une moindre mesure, la tirelire).

Alors nous cherchons LE pays dans lequel on pourrait vagabonder en camping-car "sauvage", en toute sécurité et en toute légalité et dans une nature "intacte" (ou presque ...). L'enquête est ouverte ... Les premières pistes que l'on compte suivre sont : le Canada les USA l'Islande l'Australie (mais c'est un peu loin pour un bébé)

Mais j'ai du mal à voir si on peut vraiment faire ce que l'on attend dans ces pays ... Côté nature, je pense qu'il n'y a pas de problème, côté liberté de s'installer librement, c'est moins évident.

L'exotisme (pour des français) est un vrai plus, donc si possible en dehors des pays limitrophes de la France. Petite contrainte supplémentaire spéciale bébé : le niveau sécurité/santé doit être très haut. Ainsi dans les destinations de rêve, j'aurais bien mis aussi la Namibie (en 4x4 + tente sur le toit) sur laquelle je fantasme depuis quelques années, mais on préfère attendre que le bébé n'en soit plus un.

A vos suggestions...

La meilleure proposition gagnera une séance de dégustations de très vieux rhums antillais (voyage non compris).
Trois filles seules en sac à dos à la découverte de la Thaïlande
by Lucie42 · 2006-08-15 · 18 replies
bonjour,

nous sommes trois filles, et voulons dignement feter la fin de nos études. il faut dire qu'elles ont duré dix ans..😛 un petit voyage entre copines, histoire de se créer de supers souvenirs.

nous pensons visiter la thailande en sac a dos en janvier, pour un mois. nous établirons un itinéraire plus ou moins vague à l'avance, le reste sera laissé à l'improvisation: choix de l'hébergement, du moyen de transport, durée de séjour à chaque endroit variable en fonction de notre humeur. pensez vous que c'est possible? 3 filles seules, pas trop dangereux? 🏴‍☠️ merci de votre avis bons voyages à tous!
Visa for multiple border crossings in Zambia and Zimbabwe
by Ruam · 2026-01-22 · 12 replies
Hello, HAPPY NEW YEAR 2026! We’re heading back in October for a trip through Botswana, Zambia, and Zimbabwe. I have a question: for our route, we’ll need to cross the Zambia and Zimbabwe borders twice each. From experience, I know we won’t have any issues with Botswana. But for the other two countries, I can’t find a clear answer. All your tips are welcome!

Thanks for your replies
Envoyer des pneus aux États-Unis
by Vilcanota · 2014-02-06 · 36 replies
Bonjour à tous, Ne trouvant pas de pneus aux USA pour mon véhicule (taille non commercialisée aux USA et au Canada), je suis dans l'obligation de les exporter vers Las Vegas où se trouve mon véhicule actuellement. Avez-vous des connaissances sur une entreprise qui pourrait se charger du transport et du dédouanement sachant que la valeur de quatre pneus est de 4000€ et le poids est de 160kg hors palette et emballage? Toute aide sera fortement appréciée. Gérard
Esclavage en Thailande, quoi faire?
by Bxe3zl2kc · 2013-01-05 · 174 replies
Bonjour, j’ai passé il y a un an de cela 2 mois dans là ville d’Udon Thani. A deux pas de l’endroit où je logeai, éloigné du quartier touristique, il y avait un petit restaurant tenu par un Européen. Celui-ci devait faire de l’ordre de 6 – 10 couverts pas semaines voir moins et ne semblait pas cherchez à plus.

Il avait à ce moment-là 2 filles pour l’aider, une d’environ 16 ans et une autre de 18 ans. J’ai pu l’observer régulièrement leur expliquer pendant des heures comment elles devaient si prendre pour servir ces 6 couverts par semaines et je ne les ai jamais vu sortir de ce restaurant une fois la journée terminée n’y a aucun moment.

Après avoir quitté Udon, le souvenir du sourire timide et effacé de la plus jeune des filles me reste encore en mémoire et de tout ce que j’ai pu observer et comprendre c’est pour moi évidant qu’il est question d’esclavage et que les coulisses doivent être très noires.

J’ai eu l’occasion de retourner en décembre dernier en Thaïlande et je suis retourné à Udon prendre l’adresse exacte de ce resto, les 2 filles n’y était plus. Malgré tout je cherche à savoir s’il y a un moyen de mettre en lumière ce que je pense avoir compris et j'en suis sur le voisinage de ce resto également.

Moi, cela me touche d’autant plus que l’on parle d’un Européen exploitant des thaïlandais, non pas des thaïlandais exploitant des thaïlandais.

Si certains ont des idées ou avis constructifs sur la question, je suis preneur.
Enseignement à distance pour les enfants en voyage (tour du monde)
by Claireloise · 2010-03-28 · 17 replies
Bonjour,

Nous aimerions réaliser un vieux rêve : faire une pause de 4-5 mois dans notre train-train quotidien et en faire profiter nos enfants tant qu'ils sont encore en primaire (pour les français, c'est l'école jusque 12 ans). Notre idée n'est pas de faire un tour du monde ou de voir un maximum de pays vu le peu de temps et le budget dont nous disposons, mais de se limiter à 2 ou 3 pays limitrophes en Asie, Afrique ou Amérique du Sud (le choix fera l'objet d'autres discussions). Nous pensons concrétiser ça entre 11/2011 et 03/2012 : nos enfants auront alors 10 et 11 ans et seront alors en 5ème et 6ème primaire. Je me suis déjà renseignée auprès de l'EAD (= CNED belge) et il semble qu'il soit possible de se faire envoyer les devoirs par e-mail. J'aimerais avoir l'expérience de ceux qui voyagent avec des enfants car je me pose plusieurs questions :

quid de la réception des devoirs et de leur renvois ? Par la poste ? Mais à quelle adresse, si vous bougez ? Et qu'en est-il au niveau de la rapidité du courrier ? Ou alors par e-mail ? Mais il faut alors imprimer les devoir vierges, les faire faire aux enfants puis les scanner avant de les renvoyer ? Est-ce que vous trouvez tout ça (imprimantes, scanners...) dans des cyber cafés ? Ou dans les hôtels (mais nous ne comptons pas loger dans des "grands" hôtels) ? Et comment faire quand on est loin d'une ville ? Ce n'est pas trop contraignant de voyager avec la contrainte de devoir trouver ce matériel une fois par semaine (j'imagine que c'est +/- la fréquence à laquelle il faut renvoyer les devoirs) Voilà, vu le nombre de familles qui font le "tour du monde" avec des enfants scolarisés, j'imagine qu'il doit y avoir des solutions mais j'aimerais les connaître.

Autre chose : comment vous organisez-vous, combien d'heures de "cours" par jour... ? Et est-ce que vos enfants ont dû rattraper un certain retard en rentrant ou pas (pour nos enfants, il s'agira de quitter l'école (vers novembre) et d'y retourner (vers avril) au cours de la même année scolaire, donc je ne sais pas trop comment "superposer" l'EAD avec l'enseignement "classique"...). Donc voilà, si vous avez vécu, vivez ou comptez vivre telle expérience, ça m'intéresse ! Merci,

Claire
Premier voyage routard: quelle destination niveau climat en septembre/octobre?
by Unagui64 · 2008-05-07 · 17 replies
Bonjour,

Avec une amie, nous sommes deux jeunes de 21 - 22 ans qui souhaitent effectuer un premier voyage "routard" en partant à l'aventure avec nos sacs au dos (mais pas de camping). Nous disposons d'un budget de 1500€ max avion compris chacune pour 3 semaines en octobre (sinon septembre, ou a cheval sur les 2 mois). On souhaite visiter en prenant le temps de découvrir les lieux, le mode de vie, rencontrer des locaux (si possible en si peu de temps?!)... On pense plutot se concentrer sur une région que d'effectuer un marathon dans les transports pour "tout voir" à la vite.

Comme on a envie de découvrir quelque chose de différent, un peu dépaysant on pense à l'Asie ou l'amérique centrale mais c'est dur dur de choisir une destination!!! A première vue, mon amie est fortement tentée par l'Inde du nord, moi plutot par la thailande, la chine et le mexique. Mais on est vraiment ouverte à d'autres propositions aussi... tant que c'est dans notre budget et ok niveau climat surtout car on craint la mousson.

Quand ils disent fin de mousson en octobre, c'est genre pluie tous les 5, 6 jours ou pluie 1 jour sur 2 pendant des heures...? Meme si on ne recherche pas 40° à l'ombre, on souhaite du soleil (une vingtaine de dégrés) et le minimum de pluie. J'ai aussi lu quelque part qu'il y avait des risques de cyclones en amérique centrale par contre donc on ne sait pas trop vers quel pays se diriger

On attend impatiemment vos suggestions et conseils.

Merci ;)

Chris
Retour de dix jours aux Seychelles en mars
by Lizzas · 2008-03-27 · 38 replies
🤪 RETOUR DES SEYCHELLES (mars 2008)

Nous revenons (déçus) des Seychelles après 10 jours de circuit individuel libre ; Voici notre expérience si cela peut bénéficier à d’autres voyageurs. Voyage organisé ainsi : 3 nuits Praslin, 3 nuits La Digue, 4 nuits Mahé. Si c’était à refaire, nous resterions 4 nuits à la Digue et 3 nuits seulement à Mahé qui ne nous a pas séduit car trop urbanisé ; le climat semble aussi moins bon sur cette île en général. Change : 1 euro = 11, 50 roupies au change officiel et 15 à 16 roupies au change « sauvage ». Arrivée à Mahé : Nous avons pris directement le vol pour Praslin réservé depuis la France par la Maison de l’Afrique à Paris en même temps que les vols internationaux; ne pas vous inquiéter si vous arrivez en retard ce qui était notre cas, cela se passe à la « bonne franquette », on vous met sur le prochain vol sans formalité ! Nous avons fait le choix de partir directement sur Praslin afin de rester les dernières nuits sur Mahé puisque la dernière nuit est obligatoire avant de reprendre le vol international du matin, c’est plus facile de trouver un hébergement si on reste plusieurs nuits.Je pense que c'était une bonne idée. Praslin : l’aéroport est petit, on a récupéré les bagages et pris un taxi pour aller à Amitié Chalet où nous avions réservé ; Coût du taxi : 60 roupies (environ 5 euros) alors que l’hôtel était si proche que l’on aurait pu y aller à pied ! Cet hébergement AMITIE CHALET que l’on peut recommander, réservé par téléphone depuis la France, est situé sur une grande plage, les pieds dans l’eau, de même que l’hôtel Beach villas voisin qui appartient à la famille Confait. Nous avions un grand bungalow avec salle d’eau, grande chambre confortable, cuisine et terrasse individuelle (tarif environ 100 euros/nuit avec le petit-déjeuner servi en terrasse) ; Pour les repas, possibilité de dîner à Beach villas (Monsieur Confait, toujours charmant et serviable peut vous véhiculer), ou dans un nouveau restaurant voisin qui vient d’ouvrir. Nous avons eu aussi l’expérience d’un dîner chez David Esther, un Seychellois, rencontré sur l’île qui nous a reçu dans une belle maison (qu’il loue aux touristes sur demande) avec grande terrasse, tout confort (écran plasma, salon, 3 chambres avec parquet etc), pour un barbecue de poisson avec légumes et salade, repas complet excellent (30 euros pour 2 personnes avec la bière en apéro et le vin rosé à table), une super soirée ! Les déplacements sur Praslin se font assez facilement avec les bus Tata très bon marché et typiques même si quelquefois c’est frustrant de ne pas pouvoir s’arrêter comme on veut ; en outre les bus s’arrêtent en théorie assez tôt, autour de 17h ce qui est un problème si on veut traîner à la plage à l’autre bout de l’île ; Notez qu’il est très courant d’être pris en stop, voire reconduits à votre hôtel par des locaux moyennant quelques roupies…Il faut environ 1 h pour aller de l’aéroport à la Côte d’or en bus. Si c’était à refaire, je prendrais un hébergement plutôt dans cette partie Nord de l’île. Au niveau paysages et plage, la côte Nord de Côte d’Or à Anse Lazio est superbe, bien supérieure à la côte sud avec de belles plages avec rochers ce qui n’est pas le cas au sud où les algues recouvrent les grandes plages toute en longueur. Anse Lazio : superbe plage mais on se la mérite car il nous a fallu marcher en plein cagnard pour y arriver car le bus s’arrête bien avant la grande montée…La mer était agitée avec de gros rouleaux ce qui ne nous a pas permis le snorkeling dans les rochers …dommage ! Attention à l’arnaque avec le restaurant-bar Le Chevalier situé à l’autre bout de la plage ; Nous avons voulu aller boire un verre et grignoter quelque chose vers 15h30 alors que Bonbon Plume ne prenait plus de clients et on s’est fait plumer ! Une petite bière locale = 4 euros, un sandwich au thon 12 euros que l’on a pas commandé …Des clients étaient d’ailleurs en grosse discussion avec les patrons à notre arrivée et le serveur local, manifestement lassé des plaintes des clients et compréhensif, nous a conseillé de porter plainte auprès de l’office du tourisme. Eviter donc Le Chevalier si vous ne voulez pas vous faire arnaquer !! Pour la petite histoire la patronne a voulu se justifier en prétextant qu’une boite de thon valait sur l’île 7 euros or nous avons constaté à maintes reprises dans les épiceries locales, un tarif de 10 roupies, soit moins d’1 euro. La Digue : Nous avons pris le Cat Coco qui permet un transfert très rapide de Praslin à la Digue en 30 min puis un taxi envoyé par la Diguoise où nous avons passé trois nuits. Elodie, la maîtresse des lieux, absolument charmante, a enchanté notre séjour ! Son homme, un français Gérard est lui aussi assez génial et un bricoleur hors pair mais nous ne l'avons que peu vu puisqu'il s'envolait le lendemain matin de notre arrivée pour Mada. Cette petite guesthouse raffinée est extra, le jardin tropical hyper bien entretenu, les repas à base de cuisine créole super bons et raffinés, bon service. Excellente adresse situé d’ailleurs à 10 min à vélo de Anse source d’argent. Par contre, veillez à demander l’un des deux bungalows au fond du jardin, super bien arrangés avec frigo et clim ; Nous n’avons eu qu’une chambre avec ventilo car c’était complet et il faisait vraiment chaud et lourd.Tarif 130 euros en demi-pension pour 2. Mahé : nous avons terminé par l’île principale beaucoup plus urbanisée et peu à notre goût surtout que notre court séjour ne s’est pas hyper bien passé. Pour circuler, il était presque indispensable de louer une voiture (premier prix 45 euros/jour) ; l’île est montagneuse dans sa partie centrale et les routes assez dangereuses, il faut rouler prudemment. Victoria nécessite une demi-journée de visite avec son marché aux poissons le matin mais on a vite fait le tour après un pot au Rendez-vous ou une pizza à Pirate Arms qui sont les deux adresses incontournables de la ville. Malheureusement, malgré notre grande vigilance durant le séjour, nous nous sommes fait voler un sac à dos sur la plage durant 2 minutes d’inattention ; Bilan : un Canon EOS 350 D disparu dans la nature ce qui nous a évidemment gâché la fin du séjour…L’après-midi a été passée au poste de police de Port Glaud où s’est déroulé l’aventure… Ensuite, nous avons eu deux jours de grosse pluie non stop qui ne nous a donc pas permis de nous baigner sur l’île de Mahé. Nous étions hébergés chez l’habitant à Mahé avec notre appartement à Bel Ombre et les repas pris en famille avec le propriétaire voisin Stephen (hébergement trouvé sur un forum internet avec le site « voyage de rêve aux Seychelles »). C’est une approche intéressante si l’on s’intéresse à la vie des Seychellois car on entre en relation quotidienne avec eux ce qui permet d’apprendre beaucoup de choses. Nous étions en logement demi-pension à 90 euros/jour pour 2 personnes, un prix raisonnable pour le pays ! (chambre heureusement climatisée car la chaleur humide était étouffante). LES SEYCHELLES : nos déceptions ! …

🤪Voici les points négatifs qui ont vraiment gâché notre séjour aux Seychelles : 😐 Les marées sont importantes et durant notre semaine là-bas (10 jours), il était impossible de se baigner avant 13h/14 h car on avait de l’eau aux chevilles, au mieux au mollet et cela sur au moins 200 m du bord. Nous avons d’ailleurs été hyper déçus par Anse source d’argent puisque la marée était basse, impossible de se baigner, à moins de marcher sur les coraux 150 à 200 m ! pas de chance car la journée était nuageuse et nous n’avons pas profité du superbe coup d’oeil sur cette plage renommée. 😕Plusieurs plages sont indiquées très dangereuses avec de forts courants et nous avons d’ailleurs expérimenté de gros rouleaux dont la force était impressionnante ! J’ai été plusieurs fois, sur certaines plages, traînée sur le sable et emportée par la vague, alors que je suis vraiment habituée à l’Océan indien. Je n’avais jamais connu ça. 😠Les vols à la tire sont très fréquents bien que cela soit un sujet tabou aux Seychelles (beaucoup de récits de vols ou de mises en garde par des touristes) ; Nous ne pouvions jamais nous baigner ensemble ce qui est aussi un vrai problème, ceci afin de surveiller nos affaires ; Ceci ne nous a pas empêché malheureusement d’être volés sur une plage de Mahé et dépouillés de notre appareil Canon 350D numérique ! La police a confirmé que les actes de vols sur des touristes sont très fréquents. Nous sommes hyper prudents, habitués au voyage et avons été victimes d’une inattention de quelques instants ! 🏴‍☠️J’ai été absolument dévorée par les « sand flies », une vraie nuisance qui a rendu ce voyage pénible et loin du paradis auquel je m’attendais ! Les piqures sont très urticantes et se sont infectées avec la chaleur ; J’en avais peut-être une centaine sur les jambes, bras, dos etc et j’étais piquée quelque soit la plage ! C’était un véritable fléau en ce qui me concerne, tout le monde n’est pas touché (comme pour les moustiques). Heureusement que j’avais lu dans le forum qu’il fallait emmener des antisthaminiques ! j’ai du aussi appliquer une pommade antibiotique et corticoïde car cela évoluait très mal, les plaies s’infectant avec cette humidité chaude. 🏴‍☠️Mon conjoint lui a eu de grosses allergies au soleil assez inquiétantes qui ont dégénéré jusqu’à le conduire à l’hôpital aux urgences pour faire une injection de cortisone ; Son voyage a été vraiment gâché puisqu’il a du à plusieurs reprises rester à la chambre pour éviter le soleil aussi je vous conseille de voyager avec de la cortisone (impossible à trouver à la Digue) si vous êtes sensible au soleil très violent des tropiques ou avec un tempérament allergique car il semble que ce problème soit assez courant là-bas. 😕 L’humidité dans l’air est d’environ 80% ce qui est fatiguant et peu agréable. Impossible d’ailleurs de faire sécher serviettes ou paréos d’un jour à l’autre… 🤪La chaleur et la réverbération sont assez difficiles à supporter et nous ne pouvions pas rester sur une plage (sable blanc) en plein soleil mais les coins d’ombre sont rares, quelquefois inexistants ou pris d’assaut !! 😐 La marée montante arrive très rapidement et recouvre pratiquement totalement la plage (vu à plusieurs endroits) ce qui empêche d’y rester une fois que la mer est enfin haute et que l’on pourrait se baigner. 🤪 Nous n’avons pas eu beaucoup d’opportunités de faire du snorkeling à cause de grosses vagues puis de la pluie battante ou marée basse ce qui a été vraiment la grande frustration de ce voyage où j’espérais voir les tortues marines. 🤪 Les prix pratiqués sur place, en euros, sont prohibitifs ! sachez d’ailleurs que depuis le 1er janvier, les restaurants ainsi que beaucoup de prestataires de tourisme n’acceptent plus les roupies (afin d’éviter le change au noir sur l’île, c’est une nouvelle mesure gouvernementale). 😕Manque d’ambiance en général les soirs, on a pas trouvé d’endroit où les gens s’amusent, dansent, musique créole etc

Ce qui nous a plu : 😉La végétation luxuriante des îles et la vallée de Mai à visiter sans hésitation. 😎 Les jolies plages aux rochers, ma préférée : l’Anse patate à la Digue. 😊L’accueil et la gentillesse des Seychellois. 😇L’île de la Digue pour une détente totale et son calme. 😉La journée en bateau pour visiter l’île Cousin, Curieuse et faire du snorkeling. 😄 La nourriture créole, super bonne et tous les jours des repas de poisson, dont le fameux bougeois ou red snapper excellent ! les noix de coco, les mangues fraîches etc.

Je sais bien que ce message va m’attirer les foudres de tous ceux qui ont des intérêts aux Seychelles et qui fréquentent assidûment les forums de voyage mais je ne raconte que notre vécu qui n’engage que nous et j’estime important d’informer les voyageurs de ces désagréments possibles car c’est un voyage très cher donc il est préférable de se préparer pour le réussir. Je pense aussi que les personnes qui choisiront de voyager avec un package réservé dans un hôtel balnéaire auront une toute autre expérience s’ils peuvent bénéficier de transats (cela évitera sûrement les sand flies) et profiter de la piscine à marée basse pour se rafraîchir… En ce qui nous concerne, par rapport à l’expérience que nous en avons eu, ce voyage a été une vraie déception, loin de combler notre rêve de détente dans un petit paradis tropical tranquille où l’on aurait pu observer les poissons sur les coraux ou des tortues marines qui sont si nombreuses mais que nous avons loupées et passer d’excellents moments.

On s’est souvenus alors de notre voyage en bateau aux îles Grenadines ou d’un séjour génial à Zanzibar où nous avions une maison sur la plage, qui ont été, pour nous, beaucoup plus agréables !
Pauvre Sihanoukville!
by Livngstone · 2019-06-24 · 77 replies
bonjour vous , voyageurs d'un moment , vous allez vous dire :"mais , nous on s'en fiche, on est de passage ! " et bien , non ! parce qu'à cause d'une invasion massive , sauvage , des chinois, population essentiellement "affairistes" , TOUS les prix , à tous les niveaux ont déjà explosés !! une chambre il y a 2 ans seulement à Sihanoukville était à environ 10/15 $ , aujourd'hui elle sera à 40/50 $ !!, sale , bruyante , car TOUTE la ville est en chantier , pour construite plus de 80 casinos , et faire venir" l'élite" de chine c'est à dire les joueurs , et les mafieux avec ! ceci avec la bénédiction des plus hautes instances ...enfin décidées à réduire cette invasion , suite aux trop nombreux problêmes que cette communauté engendre ;bagarres , criminalité en hausse , cohabitation difficile avec les trop gentils khmers , égouts des nouveaux bâtiments à la mer ! bruits de chantiers , poussière sur toute la ville et le plus INCROYABLE MAIS VRAI ; IL VOUS SERA DIFFICILE DE TROUVER UN RESTAURANT , UN HOTEL , UNE GUEST HOUSE KHMER !! peut être le plus ODIEUX : dans certains quartiers , ces envahisseurs vous y INTERDISENT l'accès .... alors que , sihanouk est la SEULE station balnéaire , qui possède de belles plages ;en ville : ocheteal , sérenpidity , soka , indépendance , puis à une dizaine de kms ; OTRES 1 et OTRES 2 la plus belle ; hélas défigurées par le béton ;et routes défoncées ; voilà le tableau , que TOUS les médias déplorent , en termes bien plus virulents , regardez donc sur le net ! je suis triste parce que j'aime trop ces Cambodgiens si agréables et chaleureux et que je viens d'apprendre qu' à cause de la voracité , l'appât du gain facile de ces affairistes dans un immeuble en construction , dans cette ville , sans permis , avec interdiction de construire , ont fait qu'il s'est écroulé (renseignez vous ! ) il y aurait 17 voir 25 morts ! par mal façon bien sur , pour gagner plus ! ceci sur un immeuble de 7 étages OR ils en construisent certains de plus de ...40 étages ! c'était juste un petit rappel de la triste réalité dans cette ville AVANT agréable et devenue un ENFER ! (avec des amis , j'y ai résidé 5 ans en paix jusqu'au jour , il y a 2 ans où "ILS " sont arrivés et nous ont chassés ...) bon vent et bons voyages le plus longtemps possible ! cordialement Jacques
Quand peut-on dire qu'on a visité un pays?
by Natombi · 2014-07-21 · 36 replies
Petite réflexion que je me suis fait en lisant un article récemment et sute à une conversation avec deux amis.

L'article en question parlait d'André Brugiroux un homme ayant passé une grosse partie de sa vie (50ans) sur les routes et qui à visité tout les pays du monde (du moins ceux officiellement par l'ONU).

J'en parlais avec une amie qui est souvent sur les routes (Asie, Amérique du Nord....) et un autre ui lui se fait des petits week-end, voir une petite journée dans l'Ouest de l'Europe.

Je me demandais donc quand on pouvais dire que l'on avait visité un pays? Nous avions tout les trois une définition différente: - Il faut y séjourner un certains temps, au moins une semaine. - il faut visiter le pays - le simple fait de voir la même plage bondé de touristes étranger même pendant plusieurs jours n'est pas considéré comme ayant visité. - il faut partager la vie des gens du cru. Donc exit les lieu touristique, les club Med... - le fait de traverser et voir le paysage du pays est suffisant. Donc quand on traverse par exemple la Belgique pour allez aux Pays-Bas sans s'arrêter serait considéré comme ayant voyagé en Belgique? -....... (plein d'autre explications) Bref voici un peu les différentes pistes de réflexion que l'on a eu. Mais toute ne sont pas forcément bonnes, ou fausses. Probablement chacun à sa vision du voyage.

Alors pour vous, quand est-ce que vous considéré que vous avez voyagez dans un pays. Que vous rayer le pays de votre "To Do List"???

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