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Découvrir la Chine
Bonjour, j ' aimerai des renseignements pour découvrir la Chine.Quel est la meilleure saison pour y aller? Combien de jours à prévoir, voyage organisé ou autre?
Anecdote chinoise
Mardi 21 septembre
Une soirée chinoise
Vendredi, je dis à Mark, notre ex-associé chinois, qu'on va passer quelques jours à Guilin et aux alentours. Il me propose d'appeler un ancien copain de fac qui habite justement là-bas et pourra nous filer des tuyaux.
De retour à l'hôtel, je reçois un coup de fil de Mark, qui m'explique que son pote a eu un empêchement, mais qu'il passe à six heures à l'hôtel.
Cet après-midi, il m'appelle et me dit que le mec passera à l'hôtel à 18 heures. A moins le quart, je reçois un appel dans la chambre. Un type rigolard me dit « Coffee » et me sort un baratin en chinois. Sûrement quelqu'un qui s'est gouré de numéro. Il ne parle pas anglais. Cinq minutes après, je suis sur le point de descendre dans le hall pour attendre le type du rendez-vous et, justement, on sonne à la porte de la chambre. C'est le grand mec rigolard, qui me redit « coffee » et continue son baratin. Je saisis au passage le mot « fanyi », qui veut dire interprète. Ah, OK. Il y a un interprète en bas. Et lui, c'est donc bien le type qu'on attend. Curieux, tout de même, Mark m'avait dit qu'il parlait bien l'anglais. Peut-être que lui, c'est juste le chauffeur ?
Dans le hall, deux autres mecs nous attendent. On nous fait signe de suivre. Qu'est-ce que c'est que ce plan ? Bon, on va bien voir. Donc, on suit et on se retrouve dans un salon privé au premier étage d'un restau chic à deux pas de l'hôtel. Une grande table ronde avec de la place pour une dizaine de personnes. On nous fait asseoir. On est à quatre ou cinq là-dedans, et des serveuses versent du thé, apportent de l'alcool de riz, du vin... ça dure un bon quart d'heure. Avec Marielle, on échange des regards en coin. On est dans un dîner de mafieux, une caméra cachée pour la télé du coin ou un vrai dîner d'affaires ? Les autres causent sur leur portable. J'entends à nouveau « fanyi » dans la conversation. Oui, bon, il vient, cet interprète ? De toute évidence, il y a erreur sur la personne. Ces mecs sont là pour signer un contrat ou quelque chose comme ça. Enfin, à chaque fois que je me suis trouvé à dîner dans un salon privé comme celui-là en Chine, c'était pour du bizness.
Arrivent un ou deux autres types, deux femmes. Finalement, une troisième femme arrive. C'est l'interprète. Ouf ! On va enfin pouvoir leur expliquer qu'ils ont dû se tromper, qu'on n'est pas les Occidentaux avec qui ils vont signer le contrat. Seulement, je n'ai pas le temps d'en placer une et on me présente tout le monde. Le grand rigolard est un patron d'une grosse boîte du coin, la dame à côté est propriétaire d'un supermarché, un autre est directeur de je ne sais quoi (le type plus jeune assis à côté de lui est son chauffeur), l'autre nana est la femme du grand rigolard ; enfin, le dernier sur ma droite est patron d'un grand hôtel de la ville et en plus président du club des photographes de Guilin.
Le grand type rigolard à ma gauche lève son verre d'alcool de riz en se tournant vers nous. « Kampeï » ! Merde, ça commence déjà ! A ce moment-là, je me tourne vers l'interprète et lui explique la situation : on est de simples touristes. Effectivement, ce soir on attendait la visite de l'ami d'un ami, mais on pense qu'il y a une erreur quelque part. Après un ou deux échanges entre elle et notre « ami », il apparaît que non, il n'y a pas d'erreur. Pour confirmation, elle me demande si je suis photographe. Je suis sur le point de lui expliquer que je suis traducteur, que la photo est effectivement un de mes hobbies, mais pour faire court, je confirme. Le copain de Mark se trouve à Shanghai aujourd'hui et il n'a donc pas pu venir lui-même. D'ailleurs, on me tend justement un téléphone portable : c'est lui qui appelle. Bon, ben... nous voilà rassurés, ce n'est donc ni un dîner de mafieux ni une caméra cachée.
Il se trouve que demain, c'est la fête de l'équinoxe d'automne. Comme beaucoup de Chinois, nos hôtes se font une bouffe entre copains la veille et là, ils ont fait d'une pierre deux coups : ils en ont profité pour rendre un petit service tout en nous souhaitant – plus que dignement – la bienvenue dans leur ville !
Au milieu de la table, un grand plateau rond tournant sur lequel les serveurs déposent sans arrêt de nouveaux plats. Champignons en vinaigrette, porc, encore des champignons dans une sauce indéfinissable mais délicieuse, canard, poulet, légumes divers et parfois inconnus, « gâteaux de la lune » qu'on offre à l'occasion de la fête de l'équinoxe, pastèque, etc. Tout cela est arrosé d'un très bon vin rouge chinois léger au bouquet curieux, qui nous rappelle le Spy, une boisson à base de vin qu'on trouve en Thaïlande.
Tout en dégustant les différents mets qu'on nous apporte, on se porte fréquemment des toasts, tantôt au vin rouge, tantôt à l'alcool de riz, tantôt au jus d'orange... C'est l'occasion d'un brin de conversation avec un voisin de table.
Je discute un peu avec le patron d'hôtel président de club de photo. Il nous donne rendez vous demain à 8 heures dans le hall de l'hôtel. Il met son chauffeur – qui se trouve parler très bien l'anglais – à notre disposition pour nous faire découvrir des coins où la main du touriste standard n'a jamais mis le pied. Et dans les jours qui viennent, on va aller dans la montagne pour voir les rizières en terrasse. On se demandait justement comment y aller sans être coincé dans un groupe ni se ruiner en taxi...
A la fin, notre hôte rigolard, annonce un dernier toast. Tout le monde autour de la table lève son verre. « Kampeï » !
Et là, comme toujours en Chine, tout le monde se lève en même temps et s'en va. Au moment de sortir du restau, on se voit offrir des gâteaux de la lune dans une superbe boîte rouge et or par la dame du supermarché.
Quand Mark nous avait parlé de son pote qui viendrait nous voir à l'hôtel pour nous donner quelques tuyaux sur le coin, on s'était vu prendre un café ou dîner ensemble, mais sans plus. Là, on s'en est pris plein la vue !
Une soirée chinoise
Vendredi, je dis à Mark, notre ex-associé chinois, qu'on va passer quelques jours à Guilin et aux alentours. Il me propose d'appeler un ancien copain de fac qui habite justement là-bas et pourra nous filer des tuyaux.
De retour à l'hôtel, je reçois un coup de fil de Mark, qui m'explique que son pote a eu un empêchement, mais qu'il passe à six heures à l'hôtel.
Cet après-midi, il m'appelle et me dit que le mec passera à l'hôtel à 18 heures. A moins le quart, je reçois un appel dans la chambre. Un type rigolard me dit « Coffee » et me sort un baratin en chinois. Sûrement quelqu'un qui s'est gouré de numéro. Il ne parle pas anglais. Cinq minutes après, je suis sur le point de descendre dans le hall pour attendre le type du rendez-vous et, justement, on sonne à la porte de la chambre. C'est le grand mec rigolard, qui me redit « coffee » et continue son baratin. Je saisis au passage le mot « fanyi », qui veut dire interprète. Ah, OK. Il y a un interprète en bas. Et lui, c'est donc bien le type qu'on attend. Curieux, tout de même, Mark m'avait dit qu'il parlait bien l'anglais. Peut-être que lui, c'est juste le chauffeur ?
Dans le hall, deux autres mecs nous attendent. On nous fait signe de suivre. Qu'est-ce que c'est que ce plan ? Bon, on va bien voir. Donc, on suit et on se retrouve dans un salon privé au premier étage d'un restau chic à deux pas de l'hôtel. Une grande table ronde avec de la place pour une dizaine de personnes. On nous fait asseoir. On est à quatre ou cinq là-dedans, et des serveuses versent du thé, apportent de l'alcool de riz, du vin... ça dure un bon quart d'heure. Avec Marielle, on échange des regards en coin. On est dans un dîner de mafieux, une caméra cachée pour la télé du coin ou un vrai dîner d'affaires ? Les autres causent sur leur portable. J'entends à nouveau « fanyi » dans la conversation. Oui, bon, il vient, cet interprète ? De toute évidence, il y a erreur sur la personne. Ces mecs sont là pour signer un contrat ou quelque chose comme ça. Enfin, à chaque fois que je me suis trouvé à dîner dans un salon privé comme celui-là en Chine, c'était pour du bizness.
Arrivent un ou deux autres types, deux femmes. Finalement, une troisième femme arrive. C'est l'interprète. Ouf ! On va enfin pouvoir leur expliquer qu'ils ont dû se tromper, qu'on n'est pas les Occidentaux avec qui ils vont signer le contrat. Seulement, je n'ai pas le temps d'en placer une et on me présente tout le monde. Le grand rigolard est un patron d'une grosse boîte du coin, la dame à côté est propriétaire d'un supermarché, un autre est directeur de je ne sais quoi (le type plus jeune assis à côté de lui est son chauffeur), l'autre nana est la femme du grand rigolard ; enfin, le dernier sur ma droite est patron d'un grand hôtel de la ville et en plus président du club des photographes de Guilin.
Le grand type rigolard à ma gauche lève son verre d'alcool de riz en se tournant vers nous. « Kampeï » ! Merde, ça commence déjà ! A ce moment-là, je me tourne vers l'interprète et lui explique la situation : on est de simples touristes. Effectivement, ce soir on attendait la visite de l'ami d'un ami, mais on pense qu'il y a une erreur quelque part. Après un ou deux échanges entre elle et notre « ami », il apparaît que non, il n'y a pas d'erreur. Pour confirmation, elle me demande si je suis photographe. Je suis sur le point de lui expliquer que je suis traducteur, que la photo est effectivement un de mes hobbies, mais pour faire court, je confirme. Le copain de Mark se trouve à Shanghai aujourd'hui et il n'a donc pas pu venir lui-même. D'ailleurs, on me tend justement un téléphone portable : c'est lui qui appelle. Bon, ben... nous voilà rassurés, ce n'est donc ni un dîner de mafieux ni une caméra cachée.
Il se trouve que demain, c'est la fête de l'équinoxe d'automne. Comme beaucoup de Chinois, nos hôtes se font une bouffe entre copains la veille et là, ils ont fait d'une pierre deux coups : ils en ont profité pour rendre un petit service tout en nous souhaitant – plus que dignement – la bienvenue dans leur ville !
Au milieu de la table, un grand plateau rond tournant sur lequel les serveurs déposent sans arrêt de nouveaux plats. Champignons en vinaigrette, porc, encore des champignons dans une sauce indéfinissable mais délicieuse, canard, poulet, légumes divers et parfois inconnus, « gâteaux de la lune » qu'on offre à l'occasion de la fête de l'équinoxe, pastèque, etc. Tout cela est arrosé d'un très bon vin rouge chinois léger au bouquet curieux, qui nous rappelle le Spy, une boisson à base de vin qu'on trouve en Thaïlande.
Tout en dégustant les différents mets qu'on nous apporte, on se porte fréquemment des toasts, tantôt au vin rouge, tantôt à l'alcool de riz, tantôt au jus d'orange... C'est l'occasion d'un brin de conversation avec un voisin de table.
Je discute un peu avec le patron d'hôtel président de club de photo. Il nous donne rendez vous demain à 8 heures dans le hall de l'hôtel. Il met son chauffeur – qui se trouve parler très bien l'anglais – à notre disposition pour nous faire découvrir des coins où la main du touriste standard n'a jamais mis le pied. Et dans les jours qui viennent, on va aller dans la montagne pour voir les rizières en terrasse. On se demandait justement comment y aller sans être coincé dans un groupe ni se ruiner en taxi...
A la fin, notre hôte rigolard, annonce un dernier toast. Tout le monde autour de la table lève son verre. « Kampeï » !
Et là, comme toujours en Chine, tout le monde se lève en même temps et s'en va. Au moment de sortir du restau, on se voit offrir des gâteaux de la lune dans une superbe boîte rouge et or par la dame du supermarché.
Quand Mark nous avait parlé de son pote qui viendrait nous voir à l'hôtel pour nous donner quelques tuyaux sur le coin, on s'était vu prendre un café ou dîner ensemble, mais sans plus. Là, on s'en est pris plein la vue !
Voyage Mongolie-Chine-Népal
Bonjour,
Nous partons 3 mois à partir de décembre en Mongolie, Chine, Népal et j'ai une question pour le visa de Chine, Faut il vraiment avoir une photocopie des billets d'avion parce que nous n'atérissons ni ne décollons de Chine?
Deuxième question : est ce possible de faire l'est de la Chine pour rejoindre la Mongolie au Népal en 1 mois/1 mois et demi?
Troisième question : l'hiver est-il vraiment rude dans ces pays à cette époque de l'année?
Merci beaucoup
Qui sera à PyongYang fin octobre?
Hello,
Je serai à PyongYang du 27/10 au 29/10 prochain. DOnc 3j/2n. C'est un peu rapide, mais je n'avais pas le temps de faire plus.
Des conseils sur ce qu'il ne faut absolument pas rater ?
Vous serez sur place ;-)) ?
Matt
Retour de Chine
Bonjour le forum,
nous revenons d'un voyage de 16 jours en Chine, un pays FABULEUX. Nous avons été particulièrement séduits par la diversité des sites, des paysages et par l'ambiance générale. la visite des temples n'est pas du tout répétitives et l'atmosphère qui y règne est indescriptible, c'est à vivre tout simplement.
Nous avons passé 4 jours à Pékin, c'est vraiment un minimum mais ça suffit pour les incontournables :
Jour 1) : Parc Houhai (gratuit) et Béhai le matin (très reposant après les 10 h d'avion), l'aprés midi, temple de Confucius et des Lamas (à faire dans cet ordre)
Jour2) : Le palais d'été, rentrer par la porte de l'Est (métro Xiyuan ligne 4), longer le lac sur la gauche, emprunter le pont aux 17 arches et prendre un ferry pour rejoindre le bateau en marbre de l'autre côté du lac, de là continuer la visite et ressortir par la porte Nord(très proche du métro Beigongmen)
jour 3) : Le temple du ciel le matin (métro Tiantan Dongmen) et place Tian' anmen + Hutong l'aprés midi
Jour 4) : La cité interdite, ne pas oublier de monter sur la porte Tian'an à l'entrée, la vue sur la place Tian'anmen permet d'en mesurer vraiment l'étendue.
Voilà pour Pékin, 4 jours bien remplis.
A savoir : - le métro est super clean et très bien renseigné en anglais, pas cher 2y le ticket. - le taxi coûte 10 y de prise en charge + 2 y à partir du 3èm kilomètres (vérifier que le compteur est en marche, ne pas accepter un "forfait") Se munir de l'adrese en chinois ET d'un plan du quartier où on veut se rendre écrit EN CHINOIS. - Les vélos taxis sont plus chers et marche au forfait, toujours se mettre bien d'accord sur le prix de la course AVANT de partir.
Aprés pékin : La GM, Chengde, Datong, pingyao, Xi'an, Guilin, Yangshuo et....retour Via Canton.
L'ensemble des photos est ICI ( http://besnier.m.pagesperso-orange.fr/chine2010.htm )
A votre disposition si vous avez des questions. @+
Nous avons passé 4 jours à Pékin, c'est vraiment un minimum mais ça suffit pour les incontournables :
Jour 1) : Parc Houhai (gratuit) et Béhai le matin (très reposant après les 10 h d'avion), l'aprés midi, temple de Confucius et des Lamas (à faire dans cet ordre)
Jour2) : Le palais d'été, rentrer par la porte de l'Est (métro Xiyuan ligne 4), longer le lac sur la gauche, emprunter le pont aux 17 arches et prendre un ferry pour rejoindre le bateau en marbre de l'autre côté du lac, de là continuer la visite et ressortir par la porte Nord(très proche du métro Beigongmen)
jour 3) : Le temple du ciel le matin (métro Tiantan Dongmen) et place Tian' anmen + Hutong l'aprés midi
Jour 4) : La cité interdite, ne pas oublier de monter sur la porte Tian'an à l'entrée, la vue sur la place Tian'anmen permet d'en mesurer vraiment l'étendue.
Voilà pour Pékin, 4 jours bien remplis.
A savoir : - le métro est super clean et très bien renseigné en anglais, pas cher 2y le ticket. - le taxi coûte 10 y de prise en charge + 2 y à partir du 3èm kilomètres (vérifier que le compteur est en marche, ne pas accepter un "forfait") Se munir de l'adrese en chinois ET d'un plan du quartier où on veut se rendre écrit EN CHINOIS. - Les vélos taxis sont plus chers et marche au forfait, toujours se mettre bien d'accord sur le prix de la course AVANT de partir.
Aprés pékin : La GM, Chengde, Datong, pingyao, Xi'an, Guilin, Yangshuo et....retour Via Canton.
L'ensemble des photos est ICI ( http://besnier.m.pagesperso-orange.fr/chine2010.htm )
A votre disposition si vous avez des questions. @+
Aéroport de Canton
Bonjour , je vais bientot en vacance en chine et j arriverais à Canton. J ai peur d être perdu et de ne pas trop pouvoir me repéré.
- Est ce que les diverses instructions sont en anglais?
- Y a t il plusieurs sorties?
- J ai entendu dire qu il y a un mac donald et comme j arriverais tard a 23 h , sera t il encore ouvert?
- Puis je echangais qq centaine d euro en yuan a cette heure la ? et ou ce trouve le bureau de change?
- Y a t il des distributeur de billet ou je peux retirer avec ma carte bleu visa?
Merci beaucoup de votre aide ^_^
Merci beaucoup de votre aide ^_^
Voyage en Asie du Nord-Est et du Sud-Est: itinéraire?
Bonjour à tous !
Je vais faire entre septembre et décembre un tour en Asie et j'aurais besoin de vos conseils pour évaluer combien de temps au minimum je dois rester dans chaque pays.
1 - Je compte commencer par le Japon, et y rester un mois, ça me semble raisonnable, non?
2 - Savez vous s'il est facile de rejoindre la Corée du Sud par bateau ensuite ?
3 - Combien de temps faudrait-il que je reste en Corée du Sud ? Une semaine, est-ce trop court ?
4 - Et aller à Shanghai en bateau, depuis la Corée du Sud, est-ce faisable ?
5 - Savez vous s'il y a des circuits bateaux qui longent la côte chinoise et qui me permettent de faire des stops à Shanghai, Taiwan, Hong-Kong ? Et, si vous connaissez, combien de temps pensez vous que je dois rester dans ces villes ?
6 - Après ça je rejoindrais le nord du Vietnam et j'aimerai longer la côte jusqu'au sud : je crois qu'il y a des trains qui font ce trajet, non ?
J'ai beaucoup de questions, je sais, mais si déjà vous pouvez répondre à une ou deux, ça serait vraiment super !!!
Et si quelqu'un parmi vous a déjà fait à peu près ce circuit, ça m'intéresserait beaucoup que vous me racontiez, ce que vous avez fait, ce qui vous a plu etc... !!
Merci beaucoup beaucoup !
LN
Je vais faire entre septembre et décembre un tour en Asie et j'aurais besoin de vos conseils pour évaluer combien de temps au minimum je dois rester dans chaque pays.
1 - Je compte commencer par le Japon, et y rester un mois, ça me semble raisonnable, non?
2 - Savez vous s'il est facile de rejoindre la Corée du Sud par bateau ensuite ?
3 - Combien de temps faudrait-il que je reste en Corée du Sud ? Une semaine, est-ce trop court ?
4 - Et aller à Shanghai en bateau, depuis la Corée du Sud, est-ce faisable ?
5 - Savez vous s'il y a des circuits bateaux qui longent la côte chinoise et qui me permettent de faire des stops à Shanghai, Taiwan, Hong-Kong ? Et, si vous connaissez, combien de temps pensez vous que je dois rester dans ces villes ?
6 - Après ça je rejoindrais le nord du Vietnam et j'aimerai longer la côte jusqu'au sud : je crois qu'il y a des trains qui font ce trajet, non ?
J'ai beaucoup de questions, je sais, mais si déjà vous pouvez répondre à une ou deux, ça serait vraiment super !!!
Et si quelqu'un parmi vous a déjà fait à peu près ce circuit, ça m'intéresserait beaucoup que vous me racontiez, ce que vous avez fait, ce qui vous a plu etc... !!
Merci beaucoup beaucoup !
LN
Japon: adaptateur, vêtements...?
Bonjour,
J'ai enfin mes billets pour Tokyo, je pars du 10 Juillet au 30 aout. J'ai également réservé la guesthouse, de ce côté là, plus de soucis !
Cependant, j'ai quelques questions plus pratiques et précises :
- Quel adaptateur dois-je choisir pour les prises de courant ? J'ai vu qu'il existait des adaptateurs très simple et pas cher, mais j'ai aussi entendu parler de transformateur... Puis-je me contenter d'un adaptateur, ou dois-je prévoir également un transformateurou autre ??? (En sachant qu'à recharger, j'aurais une batterie d'appareil, une de camescope, un eeepc et un téléphone.)
- Quels type de vêtements choisir pour un voyage qui se déroulera essentiellement à Tokyo ? J'ai lu qu'il faisait chaud, mais surtout humide. Cependant, je ne me vois pas trop porter un short en pleine ville... Fait il suffisamment chaud pour prévoir essentiellement des débardeurs / robes légères, ou la chaleur n'est elle pas si forte que cela ? (en prévoyant bien entendu au moins un gilet, ne serait ce que pour les lieux climatisés.)
- Concernant les téléphones portables, passent-ils là bas ? J'ai un téléphone 3G, avec un forfait internet illimité. J'ai cru comprendre qu'il valait mieux que je bloque toute option susceptible de se connecter... Cependant, j'ai également une connexion wifi possible alors cela m'intéresse... Par ailleurs, même si les sms sont hors de prix, j'aimerai au moins pouvoir en envoyer un à l'un de mes proches pour le prévenir que je suis bien arrivée.
Je suis également à la recherche de magasins d'occasions sur place pour peut être acheter un nouvel objectif pour mon reflex...
S'il y a des détails autres qui vous viennent à l'esprit, bien sur, cela m'intéresse...
Merci !
J'ai enfin mes billets pour Tokyo, je pars du 10 Juillet au 30 aout. J'ai également réservé la guesthouse, de ce côté là, plus de soucis !
Cependant, j'ai quelques questions plus pratiques et précises :
- Quel adaptateur dois-je choisir pour les prises de courant ? J'ai vu qu'il existait des adaptateurs très simple et pas cher, mais j'ai aussi entendu parler de transformateur... Puis-je me contenter d'un adaptateur, ou dois-je prévoir également un transformateurou autre ??? (En sachant qu'à recharger, j'aurais une batterie d'appareil, une de camescope, un eeepc et un téléphone.)
- Quels type de vêtements choisir pour un voyage qui se déroulera essentiellement à Tokyo ? J'ai lu qu'il faisait chaud, mais surtout humide. Cependant, je ne me vois pas trop porter un short en pleine ville... Fait il suffisamment chaud pour prévoir essentiellement des débardeurs / robes légères, ou la chaleur n'est elle pas si forte que cela ? (en prévoyant bien entendu au moins un gilet, ne serait ce que pour les lieux climatisés.)
- Concernant les téléphones portables, passent-ils là bas ? J'ai un téléphone 3G, avec un forfait internet illimité. J'ai cru comprendre qu'il valait mieux que je bloque toute option susceptible de se connecter... Cependant, j'ai également une connexion wifi possible alors cela m'intéresse... Par ailleurs, même si les sms sont hors de prix, j'aimerai au moins pouvoir en envoyer un à l'un de mes proches pour le prévenir que je suis bien arrivée.
Je suis également à la recherche de magasins d'occasions sur place pour peut être acheter un nouvel objectif pour mon reflex...
S'il y a des détails autres qui vous viennent à l'esprit, bien sur, cela m'intéresse...
Merci !
Achats à Shanghai
je part a shanghai la semaine prochaine et j'aimerais savoir ou aller pour trouver du materiel hifi et des console de jeux.
Les migrations chinoises
Hello,
Je suis en train de rédiger une thèse sur les migrants chinois « de l’intérieur » et « de l’extérieur » Sur cette base, j’ai rédigé un petit article très simple qui sera publié dans quelques mois dans une revue universitaire française (moussons) Il y a quelques photos. Lorsque j'étais étudiant, j'ai publié quelques articles sur la Chine Contemporaine Cela n'a pas dépassé le cadre des publication universitaires. Ce sujet viendrait à point en ces temps de "confrontation" Chine-Europe.
quelques avis et commentaires ??????
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Blog en Chine
bonsoir, je suis actuellement en chine, et il m est impossible de me connecter a mon blog dont l adresse space-blog.com
je peux me connecter absolument partout, sauf la (blog ouvert par l intermediaire de google)
quelqu un aurait il des infos?
Chine, région tibétaine
Pour info aux voyageurs qui projettent de se deplacer Sitchuan nord et ouest, Qinghai, toutes les routes dans ces 2 regions sont actuellement fermees. Je suis actuellement a Chengdu ou l on parle d une possible reouverture a la fin du mois mais pour l instant rien de sur sauf pour le Tibet lui meme et Danba.
J essaie de remettre un post si j ai des nouvelles mais j ai parfois des difficultes a mettre un post sur ce site depuis la Chine, souvent page blance
Bon voyage
Bon voyage
Pékin ou Shanghai?
Bonjour,
Je prévois partir en Chine au début de 2011(Janvier) et je voulais savoir si je devais opter pour Shanghai ou Beijing...à
Si je reste une semaine sur place, laquelle des 2 villes va m'occuper le plus?
J'attends vos réponses avec impatience!
Merci,
Johnny Gauthier
Les Éboulements, Québec
Logement à Tokyo?
Bonjour
Nous amenons notre fils pour ses 18 ans à TOKYO au mois d'aout, mais j'ai du mal a trouver un logement abordable, propre, etc pour 3 adultes et 10 jours. Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur un hotel ou même un appartement à louer?
Merci beaucoup😄
Nous amenons notre fils pour ses 18 ans à TOKYO au mois d'aout, mais j'ai du mal a trouver un logement abordable, propre, etc pour 3 adultes et 10 jours. Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur un hotel ou même un appartement à louer?
Merci beaucoup😄
Consigne à Macao?
Salut, voici mon problème, j'arrive à Macao depuis Hong-kong par ferrys à 10-11h du matin mais mon hôtel ne fait le check-in qu'à 13h, donc je serai bloqué avec tout mes bagages, je pensé à une consigne mais où au terminal des ferrys ? Ailleurs ? Merci.
Ps:le lendemain je repars tôt pour Bangkok en avion de Macao donc je n'aurai que cette journée pour voir Macao.
Ps:le lendemain je repars tôt pour Bangkok en avion de Macao donc je n'aurai que cette journée pour voir Macao.
Retour de Chine
Bonjour, nous revenons d'un voyage en Chine qui était magnifique. Nous avons fait 10 jours à Pékin, 2 jours à Qingdao, 5 jours à Shanghai et 4 à Xian.
Pékin a été notre meilleur souvenir, ce mélange de modernité, avec tous les buildings et de traditionnel avec les plus beaux temples ( La cité interdite, le palais d' été, temple du ciel) est passionnant. De plus, les Chinois sont bien aimables et la ville très grande est facile à se repérer et très propre. Pékin est super pour le shopping avec tous ses marchés et pour la vie nocturne. Bien sûr, la nourriture aussi est succulente http://www.2backpacks.com/en-francais/cuisine-chinoise
Qingdao nous a pas trop emballé, énormément de touristes Chinois, puis surtout, il a plut du matin au soir. Shanghai est une ville si dynamique et moderne qu'on a du mal à s'y repérer. C'est une atmosphère surtout business, un peu froide pour nous. Xian est un point incontournable pour y voir les fameux soldats de terracota.
Le transport en train est bien organisé, les trajets sont plutôt rapides. La chine reste un souvenir incroyable pour nous, tellement de choses interessante qu'il faudrait des mois pour tout découvrir. Si vous voulez un aperçu de nos photos, vous pouvez aller sur http://www.2backpacks.com/photos/china
Ah oui, j'oubliais la grande muraille de Chine, lieux tellement émouvant aux paysages grandioses! On a fait la marche de 14 km entre Jinshanling à Simatai. Endroit à 3 h de route de Pékin mais qui vaut vraiment le détour! http://www.2backpacks.com/en-francais/la-montee-de-la-muraille
Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Bon voyage!
Amandine
Pékin a été notre meilleur souvenir, ce mélange de modernité, avec tous les buildings et de traditionnel avec les plus beaux temples ( La cité interdite, le palais d' été, temple du ciel) est passionnant. De plus, les Chinois sont bien aimables et la ville très grande est facile à se repérer et très propre. Pékin est super pour le shopping avec tous ses marchés et pour la vie nocturne. Bien sûr, la nourriture aussi est succulente http://www.2backpacks.com/en-francais/cuisine-chinoise
Qingdao nous a pas trop emballé, énormément de touristes Chinois, puis surtout, il a plut du matin au soir. Shanghai est une ville si dynamique et moderne qu'on a du mal à s'y repérer. C'est une atmosphère surtout business, un peu froide pour nous. Xian est un point incontournable pour y voir les fameux soldats de terracota.
Le transport en train est bien organisé, les trajets sont plutôt rapides. La chine reste un souvenir incroyable pour nous, tellement de choses interessante qu'il faudrait des mois pour tout découvrir. Si vous voulez un aperçu de nos photos, vous pouvez aller sur http://www.2backpacks.com/photos/china
Ah oui, j'oubliais la grande muraille de Chine, lieux tellement émouvant aux paysages grandioses! On a fait la marche de 14 km entre Jinshanling à Simatai. Endroit à 3 h de route de Pékin mais qui vaut vraiment le détour! http://www.2backpacks.com/en-francais/la-montee-de-la-muraille
Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Bon voyage!
Amandine
Hébergement à Harbin?
Bonjour
Y-en a-t-il parmi vous qui êtes allés à Harbin récemment ou courant 2009 ?
Auriez-vous une adresse pas chère type auberge de jeunesse à me conseiller même avec dortoir ? Si oui peut-on réserver via internet ?
Merci
Auriez-vous une adresse pas chère type auberge de jeunesse à me conseiller même avec dortoir ? Si oui peut-on réserver via internet ?
Merci
Séjour à Tokyo
Bonjour,
Je suis à la recherche de renseignements personnalisés pour mon petit séjour au japon, il y a tellement de possibilité dans la ville de Tokyo que je suis complètement perdu.
- Je compte me rendre vers le 8 janvier 2009 à tokyo pour 5 jours arrivé à haneda vers 22h que dois je prendre pour me rendre dans le quartier shinijuku où se trouve mon hotel car j'ai lu sur leur site que le dernier "car limousine" etait à 22h donc condamné à prendre le bus ou le train - je souhaite me deplacer uniquement dans tokyo pour visiter les sites sur place - ensuite je voulais juste passer une journée à hakone pour profiter de bon onsen
Voilà mon petit parcour maintenant le problème se situe sur comment me debrouiller pour payer le moins cher possible pour me rendre à l'hotel, me promener sur tokyo et dans ces differents quartiers, du genre acheter une sorte de carte orange japonais de 4 ou 5 jours pour cela ou payer mes tickets à part??? Ensuite comment faire pour le plus simple et pas cher aussi pour me rendre de "tokyo - hakone A/R" pour profiter de cette journée...???
Si des personnes parmis vous peuvent me proposer une solution sa serait cool et super gentil
Merci d'avance Cordialement Kikira
Je suis à la recherche de renseignements personnalisés pour mon petit séjour au japon, il y a tellement de possibilité dans la ville de Tokyo que je suis complètement perdu.
- Je compte me rendre vers le 8 janvier 2009 à tokyo pour 5 jours arrivé à haneda vers 22h que dois je prendre pour me rendre dans le quartier shinijuku où se trouve mon hotel car j'ai lu sur leur site que le dernier "car limousine" etait à 22h donc condamné à prendre le bus ou le train - je souhaite me deplacer uniquement dans tokyo pour visiter les sites sur place - ensuite je voulais juste passer une journée à hakone pour profiter de bon onsen
Voilà mon petit parcour maintenant le problème se situe sur comment me debrouiller pour payer le moins cher possible pour me rendre à l'hotel, me promener sur tokyo et dans ces differents quartiers, du genre acheter une sorte de carte orange japonais de 4 ou 5 jours pour cela ou payer mes tickets à part??? Ensuite comment faire pour le plus simple et pas cher aussi pour me rendre de "tokyo - hakone A/R" pour profiter de cette journée...???
Si des personnes parmis vous peuvent me proposer une solution sa serait cool et super gentil
Merci d'avance Cordialement Kikira
Wifi en Chine?
bonjour,
Je vais passer 20 jours en chine en visitant giullin , shengzen , canton et hong kong... je compte voyager en train..est ce qu'il a connexion wifi dans les trains? je pars en chine pour le tourisme mais j'ai besoin d'etre connecté a internet un maximum de temps..est ce qu'il ya un moyen de payer en ligne pour avoir une connexion wifi en chine? genre hot spot payable par carte de credit?
merci
Je vais passer 20 jours en chine en visitant giullin , shengzen , canton et hong kong... je compte voyager en train..est ce qu'il a connexion wifi dans les trains? je pars en chine pour le tourisme mais j'ai besoin d'etre connecté a internet un maximum de temps..est ce qu'il ya un moyen de payer en ligne pour avoir une connexion wifi en chine? genre hot spot payable par carte de credit?
merci
Expo Shanghai 2010
Coucou les voyageurs me revoilà
J’avais une petite question à vous poser.
Voilà j’aimerais aller à Shanghai pour l’exposition universelle cet été, mais je ne trouve rien sur le sujet, pas une agence qui proposerait un forfait, Rien !
Je sais que l’on peut se rendre à Shanghai en solo, mais je suppose qu’il faut obtenir un Visa pour la Chine, et des Tickets d’entrée pour les pavillons. Et puis il faut trouver un hôtel disponible s’est compliqué tout ça.
Auriez-vous quelques infos à ce sujet ?
Je vous en remercie par avance.
J’avais une petite question à vous poser.
Voilà j’aimerais aller à Shanghai pour l’exposition universelle cet été, mais je ne trouve rien sur le sujet, pas une agence qui proposerait un forfait, Rien !
Je sais que l’on peut se rendre à Shanghai en solo, mais je suppose qu’il faut obtenir un Visa pour la Chine, et des Tickets d’entrée pour les pavillons. Et puis il faut trouver un hôtel disponible s’est compliqué tout ça.
Auriez-vous quelques infos à ce sujet ?
Je vous en remercie par avance.










