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Faire du bénévolat dans un orphelinat au Burkina Faso
Voila, je souhaiterai partir au burkina faso l'année prochaine pour une durée d'environ 6 mois d'ordre humanitaire et je souhaiterai avoir des adresses d'orphelinat ou d'association. Je ne suis jamais partie je ne sais pas trop comment m'y prendre. Merci d'avance!!!!
Sud de la France en quinze jours?
Bonjour,
j'ai déjà vu des postes concernant un voyage de 2 a 3 semaines en france mais ca ne correspond pas beaucoup a ce que on vent faire, j’ai pris des notes aussi des réponses mais j'aimerais bien savoir si ce que je voudrais faire est faisable.
on a pas un but précis du voyage, mais j'aimerais bien connaitre le sud de plus prés ( pas en détails et pas superficiel non plus) donc nous arrivons a paris le soir tard la nuit de 5 juillet, on a prévu une nuit en hôtel a CDG et prendre la route le lendemain, on ne sait pas non plus si ca faut la peine de prendre une voiture des le 1er jour ou faire moitie train moitie location de voiture( c’est difficile de réserver ou même vérifier les prix sur le site sncf !!!) donc voila :
paris :nuit ATP Rouen visiter famille 1 nuit rouen-dijon- lyon: ou faut il s'arrêter dijon ou lyon pour passer la nuit ?
Grenoble- nice-marseille: ca faut la peine de faire le détour a nice ou faut aller directement a marseille?
après marseille retour sur paris, via bordeaux toulouse ou autres?
Paris 2 a 3 jour( aussi déjà visiter) que faut il voir impérativement sur le chemin de retour ( j'ai déjà fait une partie de la Bretagne )
y a-t-il que l’autoroute ou on peut prendre aussi des routes normales ou on peut voir plus de paysage ?
merci beaucoup
j'ai déjà vu des postes concernant un voyage de 2 a 3 semaines en france mais ca ne correspond pas beaucoup a ce que on vent faire, j’ai pris des notes aussi des réponses mais j'aimerais bien savoir si ce que je voudrais faire est faisable.
on a pas un but précis du voyage, mais j'aimerais bien connaitre le sud de plus prés ( pas en détails et pas superficiel non plus) donc nous arrivons a paris le soir tard la nuit de 5 juillet, on a prévu une nuit en hôtel a CDG et prendre la route le lendemain, on ne sait pas non plus si ca faut la peine de prendre une voiture des le 1er jour ou faire moitie train moitie location de voiture( c’est difficile de réserver ou même vérifier les prix sur le site sncf !!!) donc voila :
paris :nuit ATP Rouen visiter famille 1 nuit rouen-dijon- lyon: ou faut il s'arrêter dijon ou lyon pour passer la nuit ?
Grenoble- nice-marseille: ca faut la peine de faire le détour a nice ou faut aller directement a marseille?
après marseille retour sur paris, via bordeaux toulouse ou autres?
Paris 2 a 3 jour( aussi déjà visiter) que faut il voir impérativement sur le chemin de retour ( j'ai déjà fait une partie de la Bretagne )
y a-t-il que l’autoroute ou on peut prendre aussi des routes normales ou on peut voir plus de paysage ?
merci beaucoup
Tout quitter
Bonjour à tous!
Voila je viens de m'inscrire à ce forum parce que j'ai un projet un peu fou mais qui nécessite tout de même quelques conseils. Je veux tout quitter (bruler cartes de crédits, papiers d'identité etc...) pour vivre mon rêve vagabonder et vivre dans la nature pour découvrir de nouveaux paysages rencontrer des gens différents et ne dépendre que de moi hors de tout système. Je sais que beaucoup penseront que c'est une utopie, un rêve mais je veux vivre ma vie à fond et pouvoir dire je l'ai fait plutôt que de vieillir et de regretter de ne pas avoir franchis le pas! Alors voila j'aimerai avoir vos avis et quelques conseils (survie, législation etc...) je vous en remercie d'avance!
Voila je viens de m'inscrire à ce forum parce que j'ai un projet un peu fou mais qui nécessite tout de même quelques conseils. Je veux tout quitter (bruler cartes de crédits, papiers d'identité etc...) pour vivre mon rêve vagabonder et vivre dans la nature pour découvrir de nouveaux paysages rencontrer des gens différents et ne dépendre que de moi hors de tout système. Je sais que beaucoup penseront que c'est une utopie, un rêve mais je veux vivre ma vie à fond et pouvoir dire je l'ai fait plutôt que de vieillir et de regretter de ne pas avoir franchis le pas! Alors voila j'aimerai avoir vos avis et quelques conseils (survie, législation etc...) je vous en remercie d'avance!
Entrer aux États-Unis avec un passeport optique de 2002?
J'ai prévu d'aller aux Etats-Unis cet été. J'ai un passeport optique de 2002, et n'ai donc pas besoin de visa d'après ce que j'ai compris.
Je crains tout de même d'être refoulé à l'arrivée aux Etats-Unis: j'ai un prénom musulman d'origine malienne, j'ai 5 visas maliens dans mon passeport je suis allé 2 fois en Turquie (j'ai les tampons sur mon passeport) ma copine étant en Egypte, j'ai trois visa égyptiens
Y a-t-il un moyen de savoir si l'on risque vraiment de se voir refuser l'entrée aux USA? Vaut-il mieux changer de passeport et arriver avec un passeport vierge?
Y a-t-il un moyen de savoir si l'on risque vraiment de se voir refuser l'entrée aux USA? Vaut-il mieux changer de passeport et arriver avec un passeport vierge?
Recherche association humanitaire fiable au Burkina Faso pour juillet 2008
bonjour je suis a la recherche d'information sur différentes assos situé au burkina faso, leur fiabilité leur action. nous souhaiterions partir deux semaine cet été avec ma seour afin d'offrir de notre temps pour aider et partager, mais il est tren dur de trouver une mission serieuse
Randonnée pédestre au Sénégal
Bonjour!
Je pars un mois au Senegal en septembre, et dans l'idée je veux parcourir du KM à pieds essentiellement, en voiture.... Je voulais avoir les conseils de personnes qui auraient réalisé ce genre de randonnée. Ou y a t il moyen de trouver sur place une carte assez détaillée pour se debrouiller à pied loin des axes routiers? Est ce que vous connaissez des endroits pas chers pour se loger sur Dakar une ou 2 nuit? Et si vous avez des endroits coup de coeur loin du tourisme de masse je prends! Merci de vos infos!!!
Je pars un mois au Senegal en septembre, et dans l'idée je veux parcourir du KM à pieds essentiellement, en voiture.... Je voulais avoir les conseils de personnes qui auraient réalisé ce genre de randonnée. Ou y a t il moyen de trouver sur place une carte assez détaillée pour se debrouiller à pied loin des axes routiers? Est ce que vous connaissez des endroits pas chers pour se loger sur Dakar une ou 2 nuit? Et si vous avez des endroits coup de coeur loin du tourisme de masse je prends! Merci de vos infos!!!
Un ressortissant de l'URSS a-t-il besoin de visa pour la Tunisie?
bonjour a tous 🙂
je part avec une copine en tunisie pour une semaine avec une agence de voyage, ma copine vien du kasakhistan mais habite en belgique et posséde une carte d'identé d'étranger résidant en belgique, elle a également son passeport et posséde la nationalité du kasakhistan, est ce qu'il y a quelqu'un dans le même cas qu'elle qui est parti en tunisie??? si c'est le cas est ce qu'elle aura besoin de visa ou pas??? est ce que la tunisie a des accords avec les pays ressortissant de l'URSS?? j'attend votre réponse et merci d'avance 😉
je part avec une copine en tunisie pour une semaine avec une agence de voyage, ma copine vien du kasakhistan mais habite en belgique et posséde une carte d'identé d'étranger résidant en belgique, elle a également son passeport et posséde la nationalité du kasakhistan, est ce qu'il y a quelqu'un dans le même cas qu'elle qui est parti en tunisie??? si c'est le cas est ce qu'elle aura besoin de visa ou pas??? est ce que la tunisie a des accords avec les pays ressortissant de l'URSS?? j'attend votre réponse et merci d'avance 😉
Le jeu des photos par milliers
...
Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Embarquer un vélo sur le TGV Strasbourg-Paris?
salut amis cyclistes. Une question. Peut on embarquer un vélo sur le tgv strasbourg paris.
Mission humanitaire immédiate pour un mois?
Bonjour !
Je m'y prends très très très tard, je fais appel à vos connaissances ou expériences : à quelle porte sonner, avec un gros bagage de volonté, pour partir en juin voire en juillet ?
merci
Je m'y prends très très très tard, je fais appel à vos connaissances ou expériences : à quelle porte sonner, avec un gros bagage de volonté, pour partir en juin voire en juillet ?
merci
Bretagne ou châteaux de la Loire?
ok, la réponse sera évidement: ça dépend!
bon une fois ce cap passé, que me suggérez-vous? pour nous, c'es kif-kif car on aime autant la balade pédestre dans la nature que la balade dans des sites culturels style chateau! Mais... faut faire un choix!
Alors, nous avons 1 semaine ou 10 jours (mais on pense s'arrêter 2-3 jours sur paris voir des amis): quelles destinations peut se faire en ce laps de temps? si vous me dites: trop de château à voir, je préfère mettre le programme Loire à une autre fois. maiiiis la Bretagne c'est aussi grand! Ou au contraire les chateau sont-ils pile-poil ce qu'il faut en 1 semaine et pas la Bretagne? (reste à savoir que je ne pense pas tout faire en Bretagne... c'est tout un pays (lol, là je flatte les bretons). la bain de foule: les 2 destinations seront abondantes en touriste, mais laquelle est la meilleure pour un jeune couple dénué d'un grand budget (ps: le salaire de PDG de Nestlé m'attends, donc ce n'est que partie remise ^^). Y a-t-il autant de queue à faire devant chaque château que devant Versailles? et en Bretagne? Les 2 destinations seront faites certainement en voiture avec location de temps à autre de vélo sur place. Facteur météo: la Bretagne est essentillement pour ses paysages, s'il ne fait que de pleuvoir, cela en vaut-il la peine (à part le morbihan qui jouit d'un microclimat ^^) etc...
Bref, aidez nous! HELP!
bon une fois ce cap passé, que me suggérez-vous? pour nous, c'es kif-kif car on aime autant la balade pédestre dans la nature que la balade dans des sites culturels style chateau! Mais... faut faire un choix!
Alors, nous avons 1 semaine ou 10 jours (mais on pense s'arrêter 2-3 jours sur paris voir des amis): quelles destinations peut se faire en ce laps de temps? si vous me dites: trop de château à voir, je préfère mettre le programme Loire à une autre fois. maiiiis la Bretagne c'est aussi grand! Ou au contraire les chateau sont-ils pile-poil ce qu'il faut en 1 semaine et pas la Bretagne? (reste à savoir que je ne pense pas tout faire en Bretagne... c'est tout un pays (lol, là je flatte les bretons). la bain de foule: les 2 destinations seront abondantes en touriste, mais laquelle est la meilleure pour un jeune couple dénué d'un grand budget (ps: le salaire de PDG de Nestlé m'attends, donc ce n'est que partie remise ^^). Y a-t-il autant de queue à faire devant chaque château que devant Versailles? et en Bretagne? Les 2 destinations seront faites certainement en voiture avec location de temps à autre de vélo sur place. Facteur météo: la Bretagne est essentillement pour ses paysages, s'il ne fait que de pleuvoir, cela en vaut-il la peine (à part le morbihan qui jouit d'un microclimat ^^) etc...
Bref, aidez nous! HELP!
Je hais les frontières!
Au jour d'aujourd'hui, je devrais être tranquillement installée dans mon compartiment du train partant de Kars (Nord-Est de la Turquie) et se rendant à Istanbul. Je devrais être en train d'admirer le paysage, quelque part aux environs d'Erzurum. Avant Erzurum si le train a du retard, après Erzurum s'il est à l'heure 😛.
Mais non... Je suis à Yerevan, à tuer le temps dans un cybercafé, à tenter d'appeler l'ambassade de France qui sonne occupé depuis une heure, et comme c'est l'heure de midi, je ne suis pas sûre qu'elle soit ouverte, et pas envie de me casser le nez, dans la chaleur lourde de ce tout début d'après-midi en Arménie.
Hier matin, à 6h30, toute guillerette de partir en mini-voyage de deux semaines, pour rendre visite à mes amis d'Istanbul, faire la surprise à mon mari qui y atterrit dans dix jours et ne sait pas que je viens le chercher, retrouver mon frère qui est sur la route, et faire le trajet en voiture Istanbul-Yerevan tous ensemble, toute guillerette disais-je, je me lève, m'habille, n'arrive à rien avaler en raison de mon ventre noué par l'excitation, laisse un mot à mes amis, pique deux bananes dans le frigo pour le trajet. Le but, c'est de traverser la frontière Arméno-Géorgienne par la route qui se rend de Gyumri à Ahalciha (petite ville géorgienne, qui est aussi la ville natale des parents de Charles Aznavour 😎), puis de traverser la frontière turco-Georgienne par Posof, petit poste frontière perché dans les montagnes, et pas très fréquenté par les transports paraît-il.
Les rues ne sont pas aussi désertes que je l'eûs cru, à cette heure matinale. Les Arméniens, sont donc plus travailleurs qu'il n'y paraît. J'arrive en métro à l'endroit d'où partent les marshutnis pour Gyumri. On m'indique la bonne, qui attend de se remplir pour partir. A l'intérieur, deux trois bonnes femmes, avec qui j'entame une discussion. Et d'où tu es? Tu es arménienne de France? Non, Française? Et tu parles arménien? Si bien en seulement 4 mois? Maladiets! De fil en aiguille, je leur explique mon trajet. Alors j'apprends qu'il existe des marshutnis directes pour la Géorgie passant par la frontière qui m'intéresse. Je commence à vraiment apprécier de connaître l'arménien, même s'il me restent beaucoup de progrès à faire, car il commence vraiment à me faciliter la vie. Je ressors de la marshutni après les avoir remerciées pour le renseignement, et demande aux chauffeurs d'où partent ces marshutnis pour Ahaltsiha. L'un d'entre eux m'explique comment m'y rendre, et finalement vient attendre avec moi la bonne marshutni pour m'emmener à la gare routière centrale. Mais c'est qu'ils sont sympas ces Arméniens de bon matin! Hop, en route pour Kilikia Aftokayan (gare routière). Arrivée là-bas, un taxi essaie bien de me décourager de prendre une marshoutni, mais je suis bien trop près de mes sous, et puis les chauffeurs de taxi arméniens sont un peu pénibles avec les étrangères seules... Je m'assois dans ma marshoutni définitive. Il y a là deux femmes avec leurs enfants, et une jeune Arménienne de Géorgie qui aussitôt qu'elle me voit m'invite à m'asseoir à côté d'elle. Nous entamons la discussion, re-compliments sur mon niveau d'arménien, re-étonnement que je ne sois même pas arménienne de la diaspora. Le chauffeur, plutôt jovial, m'explique que le terminus est à Ahalkalag, et qu'ensuite j'ai une correspondance pour Ahaltsiha.
Nous finissons par décoller à 8h40, car le chauffeur attendait une autre personne qui s'est laissé désirer. Sur le trajet, je continue à copiner avec ma voisine de banquette. Elle a 28 ans, non-mariée, vit en Géorgie dans la partie arménienne, ne parle pas le géorgien car elle utilise le russe lors de ses visites à T'bilissi. Nous échangeons nos contacts, elle promet de m'aider une fois à Ahalkalag, et aussi d'appeler une de ses connaissances à Ahaltsiha pour m'aider à trouver un transport jusqu'à la frontière de Vale. Vraiment une bonne journée qui commence, moi qui m'inquiétais un peu de peut-être devoir faire du stop seule dans un pays dont je ne parle pas la langue, me voilà bien rassurée!
Quelques km avant la frontière, Ruzanna demande à voir mon passeport, par curiosité. Après qu'elle l'ait regardé, j'en profite pour regarder la date exacte d'expiration de mon visa. C'est fin mai, pensé-je, mais quand? Et là, petit coup au coeur... la date inscrite sur mon visa est le 7 Mai, noir sur vert... Mince! Ils vont me raquetter à la frontière pour mes jours de retard, et je n'ai vraiment pas trop d'argent avec moi, 295 dollars exactement. J'en parle à ma voisine, elle me conseille de ne rien dire, et d'essayer de négocier s'ils disent quelque chose. On croise les doigts toutes les deux. Je suis un peu stressée, car ça m'embête vraiment de devoir payer ce surplus, mais je me dis qu'il doit bien y avoir moyen de marchander.
En attendant, nous montons de plus en plus haut en altitude, avec les pluies journalières qui durent depuis un mois, tout est vert tendre, les montagnes d'Arménie me donnent toujours aussi chaud au coeur. Dehors il fait très froid par rapport à Yerevan. Arrivés à la frontière, nous descendons pour aller présenter nos passeports. La frontière est minuscule, à haute altititude. Nous avons froid dans nos pulls, et le vent souffle pas mal. Il y a deux baraques en bois, l'une pour la sortie, l'autre pour l'entrée en Arménie. Pas d'ordinateur. Le douanier est assis derrière une petite table et note tout sur un grand cahier, et derrière lui on voit tout un tas de bazar entassé (une porte, des planches de bois...). Mon tour arrive. Et ça ne loupe pas, il me dit qu'il y a un problème, mon visa est périmé. Je fais celle qui vient de le découvrir, on demande qu'est-ce que je dois faire. Il donne mon passeport à son supérieur, qui ne rigole pas du tout, ne me jette même pas un coup d'oeil. Ils discutent en arménien, je comprends mais pas vraiment tout. On finit par m'expliquer que je dois revenir en arrière, à Yerevan. Je demande pourquoi on ne peut pas régler ça à la frontière, pourquoi je ne paie pas pour "rallonger" mon visa (j'ai oublié le mot en français...). Je commence à comprendre qu'il va vraiment falloir que je fasse marche arrière, et là, vraiment je ne m'attendais pas à ça. Je commence à sentir les larmes me monter aux yeux. Je me dis, vas-y laisse les venir, on sait jamais, ça peut toujours aider.
J'insiste, plaide ma cause en expliquant que je suis volontaire en Arménie, que je sors pour rerentrer, mais rien à faire, les douaniers qui m'entourent n'ont aucun pouvoir, il n'y a que le chef qui peut quelque chose, et le chef n'en a rien à foutre de ma gueule. Et comme je suis pas du genre à proposer des backchichs... Effondrée, en particulier à cause de ma très courte nuit (étant sortie la veille histoire de profiter un peu des bars de Yerevan, qui ne sont pas légion dans la petite ville où j'habite, et surtout pas tard le soir pour les filles), on me fait asseoir dans une pièce avec deux lits. Un gars recopie des registres, j'en profite pour mettre mon portable à charger, appeler ma coordinatrice à Yerevan. Un des douniers m'apportent des bonbons pour me consoler, d'autres me posent des questions, un autre encore me propose du café... Bon ben au moins, pleurer n'aura pas servi qu'à me foutre la honte :-)
Ils arrêtent une marshutni en sens inverse pour qu'elle me remmène à Yerevan, ils me disent que je n'aurai pas à payer pour le trajet retour. Bonne nouvelle!
Dans la marshutni, tout le monde sait que je viens de me faire refouler, ils compatissent. Je reste un peu dans mon coin, pas envie de recopiner, j'étais bien moi à côté de Ruzanna, à penser à la suite de mon trajet, et à profiter des beaux paysages en sens aller... En sens retour, je les trouve moins amicaux, mais ils réussissent quand même à me faire un peu chaud au coeur. Nous nous arrêtons pour la pause. Je me mets à une table à l'extérieur. Un couple d'Arméniens de Géorgie vient s'asseoir à la même table. Ils ne me parlent pas, mais la femme coupe une pomme en deux, et m'en donnent la moitié 😮. Je ne m'y attendais pas. Puis elle me donne un bonbon, puis nous commeçons à discuter. Elle est très gentille, et me fait elle aussi plein de compliments sur mon niveau d'arménien. Décidément, je trouve ces arméniens de Géorgie bien plus chaleureux que les arméniens qui peuplent les marshoutnis que je prends régulièrement pour aller à Yerevan depuis mon bled. Ca me rappelle alors mon premier trajet en Géorgie, lors de mon arrivée depuis la Turquie. Une dame m'avait aussi spontanément nourrie de pommes, avant même de découvrir avec étonnement que j'étais étrangère.
Depuis le début j'entends dire que la Géorgie est vachement plus accueillante que l'Arménie, mais je me refusais à y croire sans connaître. Mais je commence à me demander si ça n'est pas tout simplement vrai.
Cette chaleur humaine dans cette journée décevante m'a beaucoup touchée, car au bout de 4 mois en Arménie, ça commence à vraiment me manquer. Ici à part ma famille, personne ne fait vraiment d'efforts pour m'intégrer. Mais revenons à nos moutons.
Arrivée à Yerevan, j'enchaîne directement pour me rendre à l'OVIR (administration qui s'occupe des visas). Ma coordinatrice, Anna, m'y attend. Nous allons revoir cette dame malaimable à qui nous avions eu affaire lors de mon arrivée. Le prototype même de la fonctionnaire bornée.
Et là, dans leur discussion en arménien, je comprends un truc qui me démoralise encore plus, mais n'étant pas sûre d'avoir bien saisi, je demande à Anna de traduire. Elle m'explique alors, qu'il n'est pas possible de prolonger (ah, ça y est, j'ai retrouvé le bon mot 😏) le visa en payant les jours du séjour "illégal". Pour sortir du pays, ça n'est plus l'OVIR qui s'occupe de moi à présent, mais il faut qu'ils envoient mon "dossier" à la Police, qui décidera (après un délai d'une semaine 🤪), de combien je dois payer. A la suite de quoi, il me faudra quitter le territoire dans les cinq jours, et ne plus revenir en Arménie durant une année. Et si je ne quitte pas le territoire durant ces cinq jours après le "verdict", alors c'est de 5 années de "banissement" dont il s'agira... Là, le ciel s'écroule, et je me dis que ces Arméniens sont complètement frappés du ciboulot.
Je sors du bureau car je sens les larmes revenir. Décidément c'est le déluge aujourd'hui...
Je suis en SVE en Arménie, donc volontaire européenne, donc ici officiellement, et pour autre chose que du tourisme. Mais depuis le début, ce sont des complications bureaucratiques pour avoir un visa correct, rien n'est proposé pour me faciliter les choses, c'est pourquoi nous avions donc choisi de prendre un visa touristique et de me faire sortir et entrer autant de fois qu'il serait nécessaire. C'était sans compter mon incapacité génétique à regarder une date inscrite sur un visa.
Pas de voyage en Turquie, alors que j'en rêvais depuis deux mois, et peut-être plus de SVE du tout. Et surtout, confirmation officielle que les étrangers ne sont définitivement pas bienvenus dans ce foutu pays à la noix. On dirait la France, ma parole 😠. A un détail près. En France tous les ans des milliers, des millions de gens viennent pour émigrer, travailler, voyager, visiter, étudier. Tandis que le monde entier se fiche profondément de l'Arménie et des arméniens, et que ces derniers ne sont même pas fichus d'accueillir sympatiquement les rares personnes qui s'intéressent à leur pays et à leur culture. Que ce soit officiellement ou dans la vie de tous les jours.
Je sature de la mentalité arménienne, de les entendre se plaindre, ressasser le génocide et se comporter en éternelles victimes. Il est temps qu'ils aillent un peu de l'avant. Ceci étant dit, ce qui est bien c'est que je peux me mettre dans la peau d'un étranger venant en France 😄
Voilà, j'avais envie de partager mon p'tit malheur de la semaine, vu que je n'ai pas grand-chose d'autre à faire. A mon tour de me plaindre un peu, non mais! Ceci étant dit, je vous conseille de visiter l'Arménie, ses montagnes sont magnifiques, et les Arméniens sont vachement plus sympas avec les touristes de passage 😛
Mais non... Je suis à Yerevan, à tuer le temps dans un cybercafé, à tenter d'appeler l'ambassade de France qui sonne occupé depuis une heure, et comme c'est l'heure de midi, je ne suis pas sûre qu'elle soit ouverte, et pas envie de me casser le nez, dans la chaleur lourde de ce tout début d'après-midi en Arménie.
Hier matin, à 6h30, toute guillerette de partir en mini-voyage de deux semaines, pour rendre visite à mes amis d'Istanbul, faire la surprise à mon mari qui y atterrit dans dix jours et ne sait pas que je viens le chercher, retrouver mon frère qui est sur la route, et faire le trajet en voiture Istanbul-Yerevan tous ensemble, toute guillerette disais-je, je me lève, m'habille, n'arrive à rien avaler en raison de mon ventre noué par l'excitation, laisse un mot à mes amis, pique deux bananes dans le frigo pour le trajet. Le but, c'est de traverser la frontière Arméno-Géorgienne par la route qui se rend de Gyumri à Ahalciha (petite ville géorgienne, qui est aussi la ville natale des parents de Charles Aznavour 😎), puis de traverser la frontière turco-Georgienne par Posof, petit poste frontière perché dans les montagnes, et pas très fréquenté par les transports paraît-il.
Les rues ne sont pas aussi désertes que je l'eûs cru, à cette heure matinale. Les Arméniens, sont donc plus travailleurs qu'il n'y paraît. J'arrive en métro à l'endroit d'où partent les marshutnis pour Gyumri. On m'indique la bonne, qui attend de se remplir pour partir. A l'intérieur, deux trois bonnes femmes, avec qui j'entame une discussion. Et d'où tu es? Tu es arménienne de France? Non, Française? Et tu parles arménien? Si bien en seulement 4 mois? Maladiets! De fil en aiguille, je leur explique mon trajet. Alors j'apprends qu'il existe des marshutnis directes pour la Géorgie passant par la frontière qui m'intéresse. Je commence à vraiment apprécier de connaître l'arménien, même s'il me restent beaucoup de progrès à faire, car il commence vraiment à me faciliter la vie. Je ressors de la marshutni après les avoir remerciées pour le renseignement, et demande aux chauffeurs d'où partent ces marshutnis pour Ahaltsiha. L'un d'entre eux m'explique comment m'y rendre, et finalement vient attendre avec moi la bonne marshutni pour m'emmener à la gare routière centrale. Mais c'est qu'ils sont sympas ces Arméniens de bon matin! Hop, en route pour Kilikia Aftokayan (gare routière). Arrivée là-bas, un taxi essaie bien de me décourager de prendre une marshoutni, mais je suis bien trop près de mes sous, et puis les chauffeurs de taxi arméniens sont un peu pénibles avec les étrangères seules... Je m'assois dans ma marshoutni définitive. Il y a là deux femmes avec leurs enfants, et une jeune Arménienne de Géorgie qui aussitôt qu'elle me voit m'invite à m'asseoir à côté d'elle. Nous entamons la discussion, re-compliments sur mon niveau d'arménien, re-étonnement que je ne sois même pas arménienne de la diaspora. Le chauffeur, plutôt jovial, m'explique que le terminus est à Ahalkalag, et qu'ensuite j'ai une correspondance pour Ahaltsiha.
Nous finissons par décoller à 8h40, car le chauffeur attendait une autre personne qui s'est laissé désirer. Sur le trajet, je continue à copiner avec ma voisine de banquette. Elle a 28 ans, non-mariée, vit en Géorgie dans la partie arménienne, ne parle pas le géorgien car elle utilise le russe lors de ses visites à T'bilissi. Nous échangeons nos contacts, elle promet de m'aider une fois à Ahalkalag, et aussi d'appeler une de ses connaissances à Ahaltsiha pour m'aider à trouver un transport jusqu'à la frontière de Vale. Vraiment une bonne journée qui commence, moi qui m'inquiétais un peu de peut-être devoir faire du stop seule dans un pays dont je ne parle pas la langue, me voilà bien rassurée!
Quelques km avant la frontière, Ruzanna demande à voir mon passeport, par curiosité. Après qu'elle l'ait regardé, j'en profite pour regarder la date exacte d'expiration de mon visa. C'est fin mai, pensé-je, mais quand? Et là, petit coup au coeur... la date inscrite sur mon visa est le 7 Mai, noir sur vert... Mince! Ils vont me raquetter à la frontière pour mes jours de retard, et je n'ai vraiment pas trop d'argent avec moi, 295 dollars exactement. J'en parle à ma voisine, elle me conseille de ne rien dire, et d'essayer de négocier s'ils disent quelque chose. On croise les doigts toutes les deux. Je suis un peu stressée, car ça m'embête vraiment de devoir payer ce surplus, mais je me dis qu'il doit bien y avoir moyen de marchander.
En attendant, nous montons de plus en plus haut en altitude, avec les pluies journalières qui durent depuis un mois, tout est vert tendre, les montagnes d'Arménie me donnent toujours aussi chaud au coeur. Dehors il fait très froid par rapport à Yerevan. Arrivés à la frontière, nous descendons pour aller présenter nos passeports. La frontière est minuscule, à haute altititude. Nous avons froid dans nos pulls, et le vent souffle pas mal. Il y a deux baraques en bois, l'une pour la sortie, l'autre pour l'entrée en Arménie. Pas d'ordinateur. Le douanier est assis derrière une petite table et note tout sur un grand cahier, et derrière lui on voit tout un tas de bazar entassé (une porte, des planches de bois...). Mon tour arrive. Et ça ne loupe pas, il me dit qu'il y a un problème, mon visa est périmé. Je fais celle qui vient de le découvrir, on demande qu'est-ce que je dois faire. Il donne mon passeport à son supérieur, qui ne rigole pas du tout, ne me jette même pas un coup d'oeil. Ils discutent en arménien, je comprends mais pas vraiment tout. On finit par m'expliquer que je dois revenir en arrière, à Yerevan. Je demande pourquoi on ne peut pas régler ça à la frontière, pourquoi je ne paie pas pour "rallonger" mon visa (j'ai oublié le mot en français...). Je commence à comprendre qu'il va vraiment falloir que je fasse marche arrière, et là, vraiment je ne m'attendais pas à ça. Je commence à sentir les larmes me monter aux yeux. Je me dis, vas-y laisse les venir, on sait jamais, ça peut toujours aider.
J'insiste, plaide ma cause en expliquant que je suis volontaire en Arménie, que je sors pour rerentrer, mais rien à faire, les douaniers qui m'entourent n'ont aucun pouvoir, il n'y a que le chef qui peut quelque chose, et le chef n'en a rien à foutre de ma gueule. Et comme je suis pas du genre à proposer des backchichs... Effondrée, en particulier à cause de ma très courte nuit (étant sortie la veille histoire de profiter un peu des bars de Yerevan, qui ne sont pas légion dans la petite ville où j'habite, et surtout pas tard le soir pour les filles), on me fait asseoir dans une pièce avec deux lits. Un gars recopie des registres, j'en profite pour mettre mon portable à charger, appeler ma coordinatrice à Yerevan. Un des douniers m'apportent des bonbons pour me consoler, d'autres me posent des questions, un autre encore me propose du café... Bon ben au moins, pleurer n'aura pas servi qu'à me foutre la honte :-)
Ils arrêtent une marshutni en sens inverse pour qu'elle me remmène à Yerevan, ils me disent que je n'aurai pas à payer pour le trajet retour. Bonne nouvelle!
Dans la marshutni, tout le monde sait que je viens de me faire refouler, ils compatissent. Je reste un peu dans mon coin, pas envie de recopiner, j'étais bien moi à côté de Ruzanna, à penser à la suite de mon trajet, et à profiter des beaux paysages en sens aller... En sens retour, je les trouve moins amicaux, mais ils réussissent quand même à me faire un peu chaud au coeur. Nous nous arrêtons pour la pause. Je me mets à une table à l'extérieur. Un couple d'Arméniens de Géorgie vient s'asseoir à la même table. Ils ne me parlent pas, mais la femme coupe une pomme en deux, et m'en donnent la moitié 😮. Je ne m'y attendais pas. Puis elle me donne un bonbon, puis nous commeçons à discuter. Elle est très gentille, et me fait elle aussi plein de compliments sur mon niveau d'arménien. Décidément, je trouve ces arméniens de Géorgie bien plus chaleureux que les arméniens qui peuplent les marshoutnis que je prends régulièrement pour aller à Yerevan depuis mon bled. Ca me rappelle alors mon premier trajet en Géorgie, lors de mon arrivée depuis la Turquie. Une dame m'avait aussi spontanément nourrie de pommes, avant même de découvrir avec étonnement que j'étais étrangère.
Depuis le début j'entends dire que la Géorgie est vachement plus accueillante que l'Arménie, mais je me refusais à y croire sans connaître. Mais je commence à me demander si ça n'est pas tout simplement vrai.
Cette chaleur humaine dans cette journée décevante m'a beaucoup touchée, car au bout de 4 mois en Arménie, ça commence à vraiment me manquer. Ici à part ma famille, personne ne fait vraiment d'efforts pour m'intégrer. Mais revenons à nos moutons.
Arrivée à Yerevan, j'enchaîne directement pour me rendre à l'OVIR (administration qui s'occupe des visas). Ma coordinatrice, Anna, m'y attend. Nous allons revoir cette dame malaimable à qui nous avions eu affaire lors de mon arrivée. Le prototype même de la fonctionnaire bornée.
Et là, dans leur discussion en arménien, je comprends un truc qui me démoralise encore plus, mais n'étant pas sûre d'avoir bien saisi, je demande à Anna de traduire. Elle m'explique alors, qu'il n'est pas possible de prolonger (ah, ça y est, j'ai retrouvé le bon mot 😏) le visa en payant les jours du séjour "illégal". Pour sortir du pays, ça n'est plus l'OVIR qui s'occupe de moi à présent, mais il faut qu'ils envoient mon "dossier" à la Police, qui décidera (après un délai d'une semaine 🤪), de combien je dois payer. A la suite de quoi, il me faudra quitter le territoire dans les cinq jours, et ne plus revenir en Arménie durant une année. Et si je ne quitte pas le territoire durant ces cinq jours après le "verdict", alors c'est de 5 années de "banissement" dont il s'agira... Là, le ciel s'écroule, et je me dis que ces Arméniens sont complètement frappés du ciboulot.
Je sors du bureau car je sens les larmes revenir. Décidément c'est le déluge aujourd'hui...
Je suis en SVE en Arménie, donc volontaire européenne, donc ici officiellement, et pour autre chose que du tourisme. Mais depuis le début, ce sont des complications bureaucratiques pour avoir un visa correct, rien n'est proposé pour me faciliter les choses, c'est pourquoi nous avions donc choisi de prendre un visa touristique et de me faire sortir et entrer autant de fois qu'il serait nécessaire. C'était sans compter mon incapacité génétique à regarder une date inscrite sur un visa.
Pas de voyage en Turquie, alors que j'en rêvais depuis deux mois, et peut-être plus de SVE du tout. Et surtout, confirmation officielle que les étrangers ne sont définitivement pas bienvenus dans ce foutu pays à la noix. On dirait la France, ma parole 😠. A un détail près. En France tous les ans des milliers, des millions de gens viennent pour émigrer, travailler, voyager, visiter, étudier. Tandis que le monde entier se fiche profondément de l'Arménie et des arméniens, et que ces derniers ne sont même pas fichus d'accueillir sympatiquement les rares personnes qui s'intéressent à leur pays et à leur culture. Que ce soit officiellement ou dans la vie de tous les jours.
Je sature de la mentalité arménienne, de les entendre se plaindre, ressasser le génocide et se comporter en éternelles victimes. Il est temps qu'ils aillent un peu de l'avant. Ceci étant dit, ce qui est bien c'est que je peux me mettre dans la peau d'un étranger venant en France 😄
Voilà, j'avais envie de partager mon p'tit malheur de la semaine, vu que je n'ai pas grand-chose d'autre à faire. A mon tour de me plaindre un peu, non mais! Ceci étant dit, je vous conseille de visiter l'Arménie, ses montagnes sont magnifiques, et les Arméniens sont vachement plus sympas avec les touristes de passage 😛
Recherche bénévolat pour le mois d'août
le mardi 6 mai 2008, Lyon,
Bonjour,
Je serais très intéressée et motivée pour découvrir et participer à des actions d'entre aide par le biais d'un organisme humanitaire.
J'ai 34 ans et je suis enseignante -de français et d'anglais en Lycée Professionnel- et serai disponible tout le mois d'aout 2008.
Dans le cas ou vous seriez intéressé(s) par ma candidature, vous serait-il possible de m'indiquer qui contacter et quelles démarches effectuer pour poursuivre ma requète auprès d'une association qui serait demandeuse d'aide volontaire?
En vous remerciant et dans l'attente de réponses Lalianima
Bonjour,
Je serais très intéressée et motivée pour découvrir et participer à des actions d'entre aide par le biais d'un organisme humanitaire.
J'ai 34 ans et je suis enseignante -de français et d'anglais en Lycée Professionnel- et serai disponible tout le mois d'aout 2008.
Dans le cas ou vous seriez intéressé(s) par ma candidature, vous serait-il possible de m'indiquer qui contacter et quelles démarches effectuer pour poursuivre ma requète auprès d'une association qui serait demandeuse d'aide volontaire?
En vous remerciant et dans l'attente de réponses Lalianima
Anecdotes sur les américains!
🙂bonjour! je part aux usa (dans l'ouest plus exactement ) dans un mois et je voulais savoir si certains d'entre vous avez des anecdoctes sur les americains!
J'ai lu qu'ils s'agissaient de gens charmants et trés accueillant: est ce vrai?
merci pour vos reponses
Cherche à faire du bénévolat en Afrique au mois d'octobre
Hello tous,
Nous sommes deux filles de Suisse et nous souhaitons passer quelques semaines en Afrique en octobre 08. L'ideal serait de trouver un programme ou l on pourait aider/enseigner dans une ecole... Nous sommes bien evidement ouvertes a d'autres idees.
On attend vos suggestions avec impatience,
ciao
Nous sommes deux filles de Suisse et nous souhaitons passer quelques semaines en Afrique en octobre 08. L'ideal serait de trouver un programme ou l on pourait aider/enseigner dans une ecole... Nous sommes bien evidement ouvertes a d'autres idees.
On attend vos suggestions avec impatience,
ciao
Itinéraires entre Annecy et Vienne par les cols en Suisse avant l'Eurovélo?
je cherche des itinéraires pour rallier VIENNE en partant d'ANNECY et en traversant la SUISSE par des routes sympas sans trop de circulation et en privilégiant les cols ( je suis au club des 100cols), ceci en juin afin que les cols soient tous ouverts, et pour ensuite prendre l'eurovélo à VIENNE
merci de vos réponses
Partir en mission humanitaire à l'étranger
Bonjour, je suis étudiante en 5ème année de médecine et je souhaiterai partir cet été pour une mission humanitaire (dans le domaine de la santé) d'un mois à l'étranger mais je ne sais pas du tout à qui m'adresser.
On m'a conseillé une ONG assez réputée car plus sérieuse.
Si vous pouvez m'aider, merci beaucoup!!
Vol Paris - Santiago de Chili pour les vacances de Noël
Salut,
Je cherche un vol Paris Santiago pour les vacances de Noël (19 déc au 3 janv). Si vous pouviez me donner des conseil, ce serait très gentil, car je ne trouve que des vols très chers (des vols Lan pour 2700 euros par exemple - le seul vol abordable est avec la TAM mais il faut passer par Sao Paulo). Est-ce que possible que les meilleurs tarifs soient déjà complet pour cette période, à 9 mois avant le départ?
Merci d'avance pour votre aide Inaha
Je cherche un vol Paris Santiago pour les vacances de Noël (19 déc au 3 janv). Si vous pouviez me donner des conseil, ce serait très gentil, car je ne trouve que des vols très chers (des vols Lan pour 2700 euros par exemple - le seul vol abordable est avec la TAM mais il faut passer par Sao Paulo). Est-ce que possible que les meilleurs tarifs soient déjà complet pour cette période, à 9 mois avant le départ?
Merci d'avance pour votre aide Inaha
Visiter l'île Maurice autrement
Nous partons à l'ile maurice en mai 2008 . Nous aimerions visiter l'ile autrement que par les excursions organisées par l'hotel. Nous aimons aller à la rencontre des gens . Si vous connaissez des lieux interressants et comment s'y rendre nous sommes interressés.
Merci à vous
JP
Le "r" Thai
Bonjour aux amateurs!
Par cause de desoeuvrement, me retrouvant seul a la maison au debut d' un week-end de 4 jours (mais ca ne va pas durer 😉), je lance un petit poste probablement pas tres utile mais qui peut-etre interessera certaines bonnes ames sur le forum, . Voila, je tiens a detruire un des nombreux mythes qui sevissent sur la Thailande a savoir celui qui consiste a dire que les Thais ne savent pas prononcer le "r" et le prononcent comme un "l" ou bien l' escamotent tout simplement. Il y a un peu de vrai la-dedans mais c' est une grossiere simplification.
En Thai classique le "r" est roule. Peut-etre pas aussi dur qu' un "r" Italien ou Espagnol, mais, diros nous comme un "r" Ecossais. J' ai une amie de Rayong, par exemple, qui tient toujours a me corriger quand je ne roule pas les "r" assez distinctement (et pourtant je n' ai aucun mal a les rouler). Si on prend la peine de bien ecouter, on peut tres bien entendre ces "r" roules bien dru, essayez quelques chansons par exemple.
Cela dit, on prononce d' une facon differente suivant le contexte, ce qui n' est en rien une particularite du Thai. Dans un contexte informel, beaucoup de Thais, peut-etre la plupart, auront tendance a degrader la prononciation du "r", qui chutera un tout petit peu en devenant presque l' equivalent du "r" retroflexe du Hindi (en fait pas un "r" mais une consonne qui tient a la fois du "r", du "d" et du "l" - quand un occidental parle d' un "sari", qui a ce "r" retroflexe, un Indine a souvent beaucoup de mal a comprendre de quoi on parle parcequ' il fait une distinction enorme entre un "r" normal et un "r" retroflexe). Ou bien, le "r" Thai chutera a la limite jusqu' au niveau d' un "l" pur et simple. Dans certaines regions, c' est effectivement systematiquement un "l" qu' on entend.
Et puis, a un degre extreme, le "r" disparait completement et on entend "Khap" au lieu de "Khrap", par exemple. Cela arrive aussi au "l" d' ailleurs, et "Pla" devient "Pa". Je me suis laisse dire que c' est ce qui se passe du cote du Laos, mais je n' y suis jamais alle.
Donc, le "r" en Thai connait des modes d' expression extremement varies, d' un beau "r" bien roule a l' escamotage total.
Par cause de desoeuvrement, me retrouvant seul a la maison au debut d' un week-end de 4 jours (mais ca ne va pas durer 😉), je lance un petit poste probablement pas tres utile mais qui peut-etre interessera certaines bonnes ames sur le forum, . Voila, je tiens a detruire un des nombreux mythes qui sevissent sur la Thailande a savoir celui qui consiste a dire que les Thais ne savent pas prononcer le "r" et le prononcent comme un "l" ou bien l' escamotent tout simplement. Il y a un peu de vrai la-dedans mais c' est une grossiere simplification.
En Thai classique le "r" est roule. Peut-etre pas aussi dur qu' un "r" Italien ou Espagnol, mais, diros nous comme un "r" Ecossais. J' ai une amie de Rayong, par exemple, qui tient toujours a me corriger quand je ne roule pas les "r" assez distinctement (et pourtant je n' ai aucun mal a les rouler). Si on prend la peine de bien ecouter, on peut tres bien entendre ces "r" roules bien dru, essayez quelques chansons par exemple.
Cela dit, on prononce d' une facon differente suivant le contexte, ce qui n' est en rien une particularite du Thai. Dans un contexte informel, beaucoup de Thais, peut-etre la plupart, auront tendance a degrader la prononciation du "r", qui chutera un tout petit peu en devenant presque l' equivalent du "r" retroflexe du Hindi (en fait pas un "r" mais une consonne qui tient a la fois du "r", du "d" et du "l" - quand un occidental parle d' un "sari", qui a ce "r" retroflexe, un Indine a souvent beaucoup de mal a comprendre de quoi on parle parcequ' il fait une distinction enorme entre un "r" normal et un "r" retroflexe). Ou bien, le "r" Thai chutera a la limite jusqu' au niveau d' un "l" pur et simple. Dans certaines regions, c' est effectivement systematiquement un "l" qu' on entend.
Et puis, a un degre extreme, le "r" disparait completement et on entend "Khap" au lieu de "Khrap", par exemple. Cela arrive aussi au "l" d' ailleurs, et "Pla" devient "Pa". Je me suis laisse dire que c' est ce qui se passe du cote du Laos, mais je n' y suis jamais alle.
Donc, le "r" en Thai connait des modes d' expression extremement varies, d' un beau "r" bien roule a l' escamotage total.











