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Nouvelle programmation Costa pour 2012
by JCC83 · 2011-08-18 · 44 replies
Sur le site ci-dessous vous trouverez la nouvelle programmation Costa pour 2012

http://www.viajaratope.com/Noticias-1176-nueva-programacion-Costa-Crociere-2012.html

Voici une traduction « personnelle » et bonne lecture !

« Madrid, le 16 août 2011.

Costa Croisiere a présenté un nouveau programme d'itinéraires pour 2012, y compris les nouveaux itinéraires du Fascinosa, le futur navire Costa, itinéraires exclusifs dans la Méditerranée et Europe du Nord et grandes croisières dans l'océan Indien, entre autres. Voici les points les plus importants de ce nouveau programme :

Le Costa Fascinosa double ses croisières inaugurales Le nouveau navire amiral Costa (114 500 tonnes de jauge brute et la capacité de «3800 passagers), qui est actuellement en construction au chantier naval Fincantieri à Marghera (Venise), fera ses débuts au printemps 2012. Pour répondre à la forte demande, en particulier des passagers les plus fidèles, l'entreprise a programmé deux nouvelles croisières de présentation. La première, qui partira de Venise, le 2 mai 2012, s'arrêtera à Dubrovnik (Croatie), Capri (Italie) Savone (Italie), la seconde partira de Savone, le 7 mai 2012 et s'arrêtera à Corfou (Grèce), Kotor (Monténégro) et Venise (Italie).

Méditerranée : plage, plaisir, culture et religion dans le haut de la liste Parmi les nouvelles les plus importantes de l'année prochaine, Costa dans ses itinéraires d'été privilégie des vacances différentes, en particulier la plage, le divertissement, la culture et la religion. Le premier itinéraire est au depart de Rhodes. Un itinéraire passionnant de sept nuits en mer Egée, orientée vers la plage, en visitant un maximum de six îles grecques. De la fin de Juin jusqu'à la mi Septembre 2012, le Costa Atlantica partira de Rhodes chaque vendredi à destination des îles de Kos, Samos, Izmir (Turquie), Mykonos, Santorin et Héraklion / Crète.

A partir 14 Septembre 2012 et jusqu'à Novembre, le navire entamera une croisière de sept nuits à partir de Rhodes, mais l'itinéraire prendra un aspect plus culturel et inclura Chypre, Turquie, Israël et la Grèce.

Une autre nouvelle route sera consacrée à la plage à l'été et au plaisir. De Juin à Septembre 2012, le Costa Serena proposera des croisières de sept nuits à partir de Palma de Majorque, Marseille (avec excursions en Provence.), Avec escales à Savone, Rome (Civitavecchia), Olbia (Costa Smeralda, Italie) une nuit à Ibiza, (où vous pouvez même faire une excursion vers la belle île de Formentera), Palma de Majorque.

En outre, Costa a programmé un nouvel itinéraire pour la Méditerranée orientale, qui vise à découvrir la magnifique côte dalmate. Tout au long de l'été, le Costa Classica naviguera sept nuits avec une journée complète à Dubrovnik et la possibilité d'excursions à Medjugorje, l'un des centres de pèlerinage les plus importants du monde et une destination de première grandeur. Voici les escales du nouvel itinéraire du Costa Classica: Trieste, Ancône (Italie), Dubrovnik / Medjugorje, Céphalonie (Grèce), Corfou (Grèce) et Kotor (Monténégro).

Enfin, le nouvel itinéraire de sept nuits du Costa Concordia à partir de Barcelone ou Palma de Majorque dans la Méditerranée occidentale, pour profiter des vacances avec soleil garanti: Savone (Italie), Malte, Palma de Majorque, Catane (Italie) Naples (Italie).

Méditerranée: plusieurs routes vers la mer Noire, le Portugal et Israël

En avril 2012, pour les départs de Septembre à Novembre, les croisière de 11 nuits sur le Costa Pacifica, qui comprenaient l'Egypte seront remplacées par un itinéraire Grèce Israël / Turquie deux jours en Israël, Ashdod et Haïfa, et l'occasion de visiter Jérusalem et la Terre Sainte.

Le Costa Mediterranea aura deux dates supplémentaires de 13 nuits pour la mer Noire, ainsi que quatre de 10 nuits vers Lisbonne et Casablanca.

En automne 2012, le Costa Fortuna remplacera les croisières de 10 nuits en Egypte par des croisières de 9 nuits vers Lisbonne et Casablanca.

Méditerranée: Cagliari remplace Tunis Le port italien de Cagliari remplacera Tunis dans les croisières d’été de sept nuits du Costa Allegra en Méditerranée occidentale dans les croisières d’hiver de sept nuits du Costa Concordia en Méditerranée occidentale et dans tous les mini-croisières Costa Deliziosa de décembre 2011 à avril 2012.

Europe du Nord: de nouveaux itinéraires pour le Costa NeoRomantica Au cours de l'hiver prochain, le Costa Romantica va subir une rénovation complète qui fera de lui un nouveau navire: le NeoRomantica Costa. Après la période initiale avec des croisières de 11 nuits vers les îles Canaries, le navire partira de la fin Mars jusqu'à la mi-Septembre 2012 pour des nouveaux circuits de 14 nuits, itinéraires exclusifs en l'Europe du Nord: quatre croisières pour découvrir les ports comme Amsterdam, Bruges, Le Havre, Saint-Malo, Bordeaux, Porto et Lisbonne, six croisières dans les fjords et les capitales baltes et deux croisières aux îles Spitzberg.

Grandes croisières dans l'Océan Indien, en Extrême-Orient et en Australie En outre, Costa a introduit de nouveaux itinéraires de longue durée en particulier pour les clients les plus dévoués. A partir du 19 Septembre 2012, Costa offre de nouvelles croisières sur le NeoRomantica de 21 nuits aller-retour en partance pour le golfe Persique, océan Indien, en Extrême-Orient et en Australie. Ce navires sera appeler à faire escales dans des endroits merveilleux comme Israël, Jordanie, Oman, Inde, Seychelles, Maurice, les Maldives, Sri Lanka, Thaïlande, Indonésie, Australie et Nouvelle-Zélande. »
Hésitation entre les Philippines ou le Sri Lanka?
by Eva2010 · 2011-04-18 · 47 replies
Bonjour à tous,

Voilà je pars en Asie au mois d'aout-septembre pour un mois, et j'hésite entre le Sri Lanka et les Philippines. J'aimerai donc avoir des témoignages pour faire mon choix, ou si vous avez fait les 2, lequel vous à le plus plu... Merci beaucoup pour votre aide

Eva
Carnet pratique Sri Lanka
by Chouhibou · 2011-01-23 · 42 replies
Bonjour,

De retour d'un voyage de 3 petites semaines au Sri Lanka, voici quelques infos qui pourront peut être servir à d'autres. D'abord un petit mot sur nous et notre façon de voyager (pour éviter tout quiproquo): nous sommes un couple franco-belge. Nous voyageons en "routard": sac à dos (8 et 10 kg pour ce voyage), petits hôtels simples, parfois limites coté hygiène, et puis de temps en temps on se fait plaisir. Nous goutons beaucoup à la cuisine locale en prenant tout de même un minimum de précautions. Il n'est pas rare que nous ne fassions qu'un vrai repas par jour car on se contente souvent de grignoter à midi. Nous voyageons en bus ou train de préférence, il nous arrive d'utiliser des vols intérieurs (mais en l'occurrence pas au Sri Lanka). En voyageant « à la routarde », nous avons l'impression de voyager au plus près de la population locale (sans être dupes, ça n'est évidemment pas en 3 semaines, ni même en 3 mois, que nous devenons experts des conditions de vie d'une population étrangère).

Nous sommes partis le 10 décembre 2010 pour un retour le 28 (c’est très court, je sais). Nous avons voyagé avec le Lonely planet (qu'on préfère en général au routard) qui, malgré tous les reproches qu’on peut lui faire, rend de grands services. Coté transport Paris-Colombo, nous avons fait affaire avec OPODO qui nous a vendu un billet OMAN Air pour un peu plus de 650 euros/pers. La compagnie OMAN AIR est impeccable. Par contre nous ne ferons plus appel à OPODO pour l’achat de nos billets (ok ce n’est pas la faute d’OPODO si Oman Air change ses horaires, mais la moindre des choses ce serait de nous prévenir !!!). A l’aller nous avons fait 2 escales (à Oman puis aux Maldives, wouhaaa ça jette de trooooop) et une seule au retour (Oman). Nous avons rencontré des voyageurs qui ont payé un peu moins cher, pour un vol sans escale depuis Paris, avec la compagnie Sri Lankaise. Tout ça dépend souvent des dates, il faut fouiller sur le net.

Au Sri Lanka: Ce qui nous a vraiment plu:La population. Ce qui choque agréablement d’abord, c’est le sourire qu’affichent les Sri Lankais. Ces gens là sont d’une bonne humeur (affichée en tout cas) incroyable. Coup de bol, voilà une qualité contagieuse, et on oublie vite le « tirage de tronche » cher au bon français que je suis. Une autre agréable surprise vient de l’apparente facilité avec laquelle les différentes religions cohabitent. Il y a ici bouddhistes, hindous, musulmans, chrétiens, et tout ce petit monde se supporte très bien (propos qui n’engagent que moi et ma toute petite connaissance du pays. Sous leurs airs de « bienheureux », ne pas oublier que les Sri Lankais sortent juste d’une guerre interne qui a fait quelques milliers de morts). Ils sont très nombreux à parler anglais mieux que moi (bon d’accord, je ne suis pas une référence…) et quand ils ne comprennent pas, ils font très bien semblant (mais c’est un peu déroutant). Leur langue est une vraie langue de sauvages (meuhhh nooon, j’rigole !!!) et on a tout juste appris à dire merci. Face aux touristes, ils sont parfois intéressés (pour nous vendre une course de taxi, nous diriger vers un hôtel que tient le beau-frère etc.…) mais le plus souvent nos échanges étaient très sains. Nous avons tout de même eu 2 expériences désagréables (toute proportion gardée, voire chapitre sécurité) : Un rabatteur à Galle, franchement pénible et malhonnête, et 3 jeunes, toujours à Galle, qui au bout d’un moment de discussion sont franchement devenus relous avec mon amie (blonde, yeux bleus, elle cherche les embêtements aussi !!). Pour ces 2 fois, juste élever un peu la voix a suffi pour nous débarrasser de ces indésirables. Ils sont parfois un peu pénibles en magasins. Ainsi quand on fait une queue, les gens n’hésitent pas à vous passer devant si vous ne collez pas littéralement la personne qui vous précède. On peut mettre ça au chapitre des différences culturelles qui restent tout à fait gérables. Une autre différence culturelle, mais celle là très sympa (et vue plusieurs fois) : dans les bus bondés quand quelqu’un monte, qu’il doit rester debout et qu’il (ou elle) est chargé(e), cette personne donne son bagage (son parapluie, son cahier…) à quelqu’un qui est assis… sans même lui demander son avis !! Le bagage est en sécurité jusqu’à l’arrivée (!!!) et la personne debout a les mains libres pour se tenir. Cette petite anecdote me permet d’aborder le thème « sécurité » et de le traiter en 3 mots : nulle part nous ne nous sommes sentis menacés, d’une agression ou d’un vol. Clairement, la plupart des Sri Lankais ne roulent pas sur l’or –voire sont très pauvres- mais les voyages nous apprennent qu’insécurité et pauvreté ne sont pas forcément liés. C’est le cas ici. La gastronomie Sri Lankaise : On a goûté pas mal de chose. Dans ce qu’on appelle les « bouis-bouis » on trouve des « en-cas » le plus souvent très bons, parfois très épicés, ça dépend, au bout de quelques jours on sait à peu prés reconnaître lesquels vont nous arracher le palais. Moi au départ je ne suis pas fan de cuisine épicée, ça a donc été une (très) bonne surprise (coté en-cas, j’adoooore les crêpes fourrées qu’ils font, c’est trop bon, et pas épicé). Evidemment on n’échappe pas au Rice’n curry. Ils sont parfois succulents, parfois moyens, on n’en a jamais mangé de mauvais. Là-bas, on mange très peu de viande, on s’y fait très bien. On mange par contre beaucoup de riz mais ça c’est pas une surprise. Il ne faut évidemment pas rater les fruits et les jus de fruits, certains sont justes géniaux. Nous adorons les marchés, on vous conseille de les fréquenter (au Sri Lanka comme ailleurs) ça donne souvent lieu à des échanges sympas en plus d’être un plaisir pour les yeux (évidemment faut pas être regardant sur l’hygiène, les conditions de conservation de la viande par exemple…). Et puis, must parmi le must (en ce qui me concerne évidemment), le curd, qui mériterait que je l’écrive avec une majuscule. Le Curd est un yaourt au lait de buffle (parait-il), et on le mange en y faisant couler dessus un « miel » de palmier (en fait plutôt un sirop très épais). C’est juste divin et ça ne coûte rien. Le mec qui va au Sri Lanka et qui ne goûte pas le Curd, je ne lui cause plus. Coté boisson faut pas compter sur le vin (j’vous l’fais pas dire, c’est la misère). J’ai goûté une bière dont je n’ai pas gardé un souvenir impérissable, il parait qu’il faut tester la « Lion », mais nous on ne l’a pas fait. Pour l’eau on a toujours pris de la minérale mais on se doute bien que ça n’est pas ça qu’ils mettent dans les jus de fruits dont on ne s’est pas privés. He ben on n’a jamais été malade, même pas une petite cagouline durant tout le voyage, c’est très appréciable (ohhhh ça va hein ! c’est peut être pas correct de parler de ça dans un forum clean, mais que le routard qui n’a jamais été pris de panique en cherchant (vite, vite, viteuuuuh) des toilettes en ville me jette la première pierre). Je n’ai pas retenu le nom des restos que nous avons pu faire mais il y en a un qu’il ne faut pas rater si vous allez à Ella, c’est le « Adam’s breeze ». C’est croquignolet, peint de couleurs vives, la terrasse offre un chouette point de vue et ça se situe sur la gauche, juste avant le sentier qui monte sur le petit Pic Adam’s. Le patron (fort sympathique) a réussi à nous servir notre meilleur jus de fruits, notre meilleur Rice’n curry et en dessert devinez-quoi, il m’a servi du curd! (ce petit resto n’apparait pas dans le dernier LP car il est tout récent). Pour s’y rendre le soir, prenez un rickshaw (100 Rps l’AR depuis l’hotel). Bon sang j’allais oublier : le thé bien sûr ! Y’a (trooop) bon ! Certains paysages : Moi j’ai adoré les montagnes plantées de thé, un peu l’équivalent de nos régions viticoles. Marcher dans les plantations est très agréable, visiter une fabrique est instructif. Les cueilleuses font de jolies tâches de couleur dans tout ce vert, mais on les plaint (travail physique, probablement usant, et apparemment peu rémunéré). Mon amie a beaucoup aimé les plages, dont certaines sont effectivement vraiment très belles. L’eau y est tout de même plus agitée que dans les « îles paradisiaques » car il n’y a pas ici de barrière de corail (mais les surfers y trouvent leur compte). Certains bateaux de pêche -à balanciers- sont très beaux. Les types qui pêchent à quelques mètres de la plage, perchés sur… heuuu… leur bout de bois (??) sont étonnants. J’aime aussi beaucoup les paysages de rizières et on est gâtés quand on descend des montagnes vers la côte sud.Les transports. C’est souvent là aussi un bon moyen d’avoir quelques échanges sympas. Bon…faut pas être pressé, et faut pas être stressé. A la surface de la terre il y a une loi physique qui fait que plus on s’approche de l’équateur, plus les gens roulent comme des cons. Le Sri Lanka n’est pas bien loin de l’équateur et de toute évidence les chauffeurs de bus du Sri Lanka en sont encore plus près !! Les bus sont souvent bondés, ça permet de ne pas voir ce qui se passe sur la route et donc, de moins stresser. Sinon y’a le train, un de nos meilleurs souvenirs. Là aussi pressés s’abstenir, mais que d’échanges, et quel plaisir de parcourir les montagnes à faible allure, le nez au vent ! (si, si, vous verrez). Et puis les tuc-tucs (rickshaws), sympas et bien pratiques, à éviter tout de même sur de longues distances (sauf si vous voulez, en plus de la jouer routard, la jouer aventurier).Le coût de la vie : Les transports sont quasi-donnés (plusieurs heures de trajet pour l’équivalent d’1 euro mais les tuc-tucs un peu plus chers). On mange souvent (bien) pour 3 euros, les en-cas sont très peu chers également. Coté hôtellerie on a souvent dormi à 2 pour l’équivalent de 15 euros (voir détails en fond de post), parfois pour la moitié, dans des chambres simples mais qui n’ont jamais été sordides. A 2 reprises on a payé plus cher, dont une fois l’équivalent de 25 euros, c’était un bungalow nickel (tenu par une suisse c’est dire…), sur une plage de rêve. Le séjour (hors billet d’avion) nous est revenu à 26 euros/jour/pers et on ne s’est pas privés. Ce sont les visites de certains sites (archéologiques, parc nationaux, temples etc…) qui plombent le budget, car très chers (par exemple 25 dollars/pers pour entrée Polonnaruwa et 13.000 Rps ( !! oufti comme disent les Belges) pour 2 entrées au Parc de Yala, avec 4X4 et chauffeur/guide obligatoire). La montée à l’Adam’s peak. On l’a fait la veille du début du pèlerinage (pas le choix). Pour info le pèlerinage commence au mois de décembre, le jour de la pleine lune. Au début c’était une vraie déception de rater la foule mais après avoir lu certains posts de voyageurs qui l’ont fait « en pleine saison », j’ai moins de regrets. Là on a pu le faire à la cool. A peu prés 50% touristes 50% Sri Lankais et au final très peu de monde. 2h30 de montée, apparemment c’est un bon temps. N’oubliez pas les frontales ça aide au début, car pas toujours éclairé. La montée est rude (je ne suis pas triathlonien !), il faut souvent faire des pauses. Sur le parcours, à 3 ou 4 heures du mat’, des échoppes vendent des boissons, du thé, c’est très sympa (ah oui n’oubliez pas la petite laine car quand on s’arrête, ça caille vite). Les Sri Lankais font ça en claquettes, parfois pieds nus (je vous ai dis, ce sont des sauvages !!!). Certains portent même des bouteilles de gaz, de la tôle ou des objets lourds car il faut ravitailler les points de…ravitaillement. Il est hors de question que je fasse ça en job d’été. Les bâtiments au sommet sont décevants mais le lever de soleil jette un max. La tradition veut qu’on fasse tinter la cloche d’autant de coups que de fois qu’on a grimpé la montagne. On a rencontré une vieille dame qui lors de sa dernière grimpette, l’a faite sonner plus de …60 fois ! Faut avoir la Foi (anciennement elle était guide, Brenda) ! Et puis donc il y a ce drôle de phénomène optique, la montagne dont on voit pendant quelques minutes l’ombre telle une pyramide, un chouette moment. La descente casse aussi les jambes, plus particulièrement les derniers muscles que vous aviez gardés valides jusque là. 3 jours plus tard nous avions encore mal aux mollets (un touriste a compté 4666 marches, j’ai pas vérifié, mais ce qui est particulièrement dur c’est qu’aucune ne fait la même hauteur que la suivante). Galle : C’est une ville (j’entends la vieille ville) particulièrement agréable en fin de séjour, car on peut s’y reposer. Les autres villes sont souvent poussiéreuses, sales, bruyantes. Bon attention hein, je ne me plains pas de ça, du bruit, de l’hygiène limite, de la dure condition de piéton dans ce pays, mais au bout de 3 semaines de voyage routard, le petit occidental -d’habitude cajolé- aime à retrouver ses repères d’occidental privilégié, et des conditions correctes d’hygiène, de douceur de vivre… Bon, quoi dire… Galle est très agréable. Mais c’est clairement un truc à touristes (réussi) qui aurait sa place dans la liste des « plus beaux villages de France ». 2-3 jours ça va, mais moi je n’aimerais pas passer 3 semaines dans un des plus beaux villages de France. Tiens, véridique, on a croisé Stéphane Berne là-bas, pour vous dire comme c’est nickel ! Pour les autres villes : Kandy n’est pas désagréable, le lac lui donne un vrai charme et le marché est sympa (pour ma part je pense que la visite du temple de la dent ne mérite pas son prix, occidental). Nous ne sommes restés sur Colombo que quelques heures, ça m’est difficile d’avoir un avis. Les autres villes que nous avons traversées étaient plutôt des grosses bourgades, pas de coup de cœur de ce coté. Dans tous les hôtels, au dessus du lit, une moustiquaire. Presque toujours un ventilo.Les petits déj’ pris soit dans les hôtels, soit dans les « bouis-bouis ». Ils sont toujours sympas et quand on ne mange pas vraiment à midi, ça permet de tenir jusqu’au soir.Voir (avec de bonnes jumelles tout de même) le léopard dans le parc national de Yala, avec en plus des éléphants, des crocodiles, des phacochères, des oiseaux, tout ça et d’autres, et en plus, cerise sur le gâteau, un ours (avec de très très bonnes jumelles, mais il parait qu’on était quand même très chanceux).Ce qu'on n'a pas -ou moins- aimé (faut bien assumer ma nationalité française, et faire le grincheux)L’absence de sites archéologiques majeurs, ou même de traces architecturales du passé. Bon d’accord, il y a Polonaruwa qui est agréable à parcourir en vélo : de chouettes vestiges, des dagobas impressionnants, des Bouddhas assis-debouts-couchés, mais c’est un peu juste non ? Enfin je veux dire que moi je suis généralement friand de ça, donc là faut oublier. C’est mon péché mignon : m’installer à une terrasse, prendre un verre, et regarder la vie qui se fait sous mes yeux, les gens qui passent, et qui me disent (rien qu’en passant) un peu comment ils vivent. Au Sri Lanka, y’a quasiment pas de terrasses (en dehors des hôtels).Certaines plages : Oui il y en a de très belles (que dis-je ? Elles sont toutes très belles !). Mais parmi elles, il y a celles qui ont été littéralement colonisées par les touristes. Clairement je ne vais pas au Sri Lanka pour me baigner allemand, manger anglais, boire un coup américain, bronzer français, que sais-je ? Je veux, naïvement, voyager Sri Lanka quand je suis au Sri Lanka. Je suis TRES en colère contre les guides (en l’occurrence Lonely Planet) qui m’envoient dans ces endroits là. C’est qu’au départ… je lui fais confiance moi !!!. Voilà, vous le saurez, si vous voyagez dans le même état d’esprit que nous, n’allez pas à Mirissa. Et bon d’accord, je veux bien vous pardonner si vous n’aimez pas le Curd mais je ne vous pardonnerai pas si vous allez à Unawatuna qui doit être ce qu’il y a de plus lamentable au Sri Lanka. A l’inverse, on trouve des plages que seuls les Sri lankais fréquentent (Galle près du phare par exemple, Tangalle après la rest house).Notre guide au PN de Yala. Bon je sais bien qu’ils n’ont pas les mêmes critères que nous. Mais clairement, aller à Yala, ça coûte un bras (85 euros pour 2 en ce qui nous concerne, doit y avoir moyen de l’avoir moins cher facilement). La moindre des choses ce serait que le chauffeur/guide ait 2 mots intéressants à nous dire ! Je ne vais pas vous dire à quel hôtel on l’a eu, car il semble que d’autres guides, du même hôtel, étaient très bons. Tout ce que je peux dire c’est que le notre, on aurait dit qu’il avait 16 ans, et je me suis demandé tout au long du long trajet à quel âge on leur donne le permis de conduire là-bas (puréeee, meeeerdeuh, le mec pas foutu de s’arrêter pour profiter des animaux quand on lui demande ! Il a dû croire qu’on venait juste pour faire un tour de 4X4)Voilà pour les grandes lignes. N’hésitez pas à demander si vous voulez d’autres infos (on n’a pas fait du tout le nord ni l’est, pas assez de temps).

A suivre en dessous, les étapes de notre voyage, les hôtels occupés avec tarifs et un avis rapide sur la prestation.

Pour finir, et pour paraphraser un type que j’aimais bien avant qu’il devienne directeur de France Inter :

« le Sri Lanka allez-y, vous n’en reviendrez pas »

Notre circuit (prix hôtel pour 2 pers, en général on peut négocier, parfois on l’a fait, parfois moins. La plupart sont cités dans le LP au rayon « hôtels bon marché ») (et pour info 1000RPS=6.60 euros env.) :

- Arrivée Colombo mais départ immédiat pour…

- Negombo- Hotel Star beach, 2500rps, bof, mais situé sur la plage (pas eu le temps d’en profiter). P dej agréable.

- Kandy- Hôtel Freedom lodge. Pas mal. Propre. Calme. Accueil correct. 3000rps (soit env 20 euros, donc assez cher pour là-bas). Le soir nous avons mangé dans un hotel, au dessus du freedom lodge. Ce devait être le Sharon Inn. Le Rice’n curry, servi en buffet, y est très bon.

- Sigiriya- Hôtel Flower Inn. Tout simple, très bien. Accueil sympa 1500rps (site de Sigiriya à faire, attention aux singes, ne pas manger devant eux)

- Polonnaruwa (site archéologique à faire)- Hôtel Manel guest house. 2000rps. Petit mais propre. Balcon sympa. M. Bandula (le patron) est gentil mais vite encombrant, limite pète-couille, il ne nous lâche plus !! A Polonnaruwa j’ai noté le prix de consommations pris dans un bar, genre bouis-bouis : 1 Coca + 1 café + 1 petite eau minérale = 90 Rps soit environ….0.60 euros !!!!

- Nuwara Eliya, région du Thé- Hôtel The Trevene. 3000 Rps avec petit dej inclus (négocié), et quel petit dèj !! le meilleur !!. Nisa vous accueille dans un français impeccable, elle a vécu en région parisienne. Elle est Sri Lankaise, c’est un plaisir de parler avec elle. Personnel compétent et sympa. Chambre correcte. (ne figure pas, à tort, dans le LP)

- Delhouse (Montée de l’Adam’s peak)- Hôtel Punsisi rest – Bungalow chouette et chouette terrasse (ne pas se fier à la moche façade de l’hotel). 2000 Rps un des meilleurs qualité/prix. Des grenouilles dans la salle de bain !! trop rigolo la panique de ma nana qui n’ose plus aller faire pipi.

- Ella- hôtel Rock view hotel. Accueil trop commercial à notre goût. 2000Rps. Repas bof. C’est à partir d’Ella qu’on a commencé à voir des touristes en nombre. Pas grand-chose à faire mais si vous y êtes, allez à l’Adam’s breeze (Resto, voir plus haut). Balade au petit Adam’s peak heuuu, gentillette. Ma copine a apprécié le massage Ayurveda.

- Tissa (Porte d’entrée au Yala PN)- Hôtel Indépendant travellers- 1000Prs. Chouette chambre, qualité/prix imbattable. Attention dans le choix du guide pour le parc. Entrée parc très chère.

- Tangalle, plage – Patini bungalows. Tenu par Séverine, une suisse mariée à Daya, un Sri Lankais. Confort suisse. Prix…suisse donc un peu cher (3500 Rps) mais vraiment bien, sur une plage ***. (swydler@hotmail.com, francophone)

- Mirissa Hôtel « Sea, sun, breeze », les pieds dans l’eau, tout à droite quand on arrive sur la plage. J’ai honte d’avoir séjourné là. 7000 Rps (mais avec p Dèj et repas réveillon Noël très très bof). Si vous voulez améliorer votre anglais, Mirissa peut être une solution, sinon, Fuyez !

- Galle : Hôtel Frangipani. 3000 Rps petit dèj inclus (négocié). Un grand balcon pour nous tout seuls. Chouette mais un peu cher, mais chouette….

- Galle : Hôtel Weltevreden. Simple. Jardin intérieur très chouette. 1500 Rps
Passer quatre mois de vacances en Guadeloupe?
by Reluc · 2011-01-16 · 18 replies
Bonjour à tous, Ma conjointe et moi passons depuis 3 ans, les mois d'hiver en Floride et nous commençons à être blasé, je dirais même tanné. Pour ceux et celles qui connaissent bien les Caraibes, que pensez-vous de passer 4 mois en Guadelope ?
Snorkeling en famille à Sulawesi ou aux Visayas (Philippines)
by Rastad · 2010-08-15 · 15 replies
bonsoir à tous nous sommes une famille avec 3 enfants 18 ,11 et 1 an et 2 adultes et nous souhaitons nous rendre soit sur sulawesi ou aux philippines aux visayas nous aimons le snorkeling , la nature , les lieux avec pas trop de touristes , la période serait juillet , aout 2011, pas possible de choisir d'autres dates sinon ca aurait été les iles bandas domage nous avons déja été à bali et flores en2004 nos critères sont le budget pour les 5 semaines grand maximum 2000 euros, la facilité d'accès , le climat le plus propice nous partons de zurich en consultant le forum j'ai retenu en indonesie alor et le nord de sulawesi aux philippines les visayas et palawan nous disposons d'environ 5 semaines merci beaucoup de votre aide😎
Déprogrammation des croisières sur le Costa Romantica vers l'Asie à partir d'avril 2011
by Costaphile · 2010-08-03 · 79 replies
Costa vient de déprogrammer toutes les croisières sur le Costa Romantica à compter de la Transatlantique d'Asie du 1er avril 2011 (page 196 du catalogue). Toutes les croisières d'Asie qui suivent, sont aussi déprogrammées. Pour quelles raisons ? Costa ne le dit pas !
Nouveau paquebot de croisières, le Costa Deliziosa
by Alcati · 2010-02-01 · 165 replies
😉😉😉 BONSOIR,

Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....

Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.

La visite commence .......

Un nouveau paquebot pour Costa Croisières

Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à Dubaï

Le numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.

















































RESTAURANT ALBATROS







RESTAURANT SAMSARA (au dessus).



Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.

JC
Goa: intérêt d'y passer quelques jours?
by Huglaurence · 2009-12-17 · 29 replies
On m'a proposé quelques jours à Goa avec ma fille de 21 ans.J'aimerais connaitre vos impressions sur la ville , les centres d'interet , les plages, la sécurité...glaner un peu toutes les infos sur l'endoit .Merci.
Billet à prix raisonnable pour Paris-Bangkok pour décembre?
by Fiodra · 2009-08-06 · 41 replies
BOnjour, Croyez vous qu'il soit encore possible d'obtenir un billet à prix raisonnable pour décembre de Paris à Bangkok? OUI, je sais ...😊
Demande de passeport français en urgence
by NicoMini73 · 2009-07-12 · 20 replies
Tout d'abord bonjours à tous,

Je commence ce poste car je n'arrive pas à avoir les toutes dernières informations au sujet des passeports d'urgence. Il vient en effet de m'arriver une grosse tuile si l'ont peut dire. En effet, je part pour l'Inde le 23 Juillet et j'ai déjà acheté mon billet d'avion. Le problème c'est que ce matin en arrivant à Paris un pickpocket m'a dérobé mon portefeuille avec mon passeport à l'intérieur. Je suis monté à Paris pour faire mon visa pour l'Inde. Seulement sans le passeport ça va être impossible puisque cela remet en question le départ. Mais, mon voyage est un but humanitaire puisque nous partons pour ouvrir un nouveau chantier humanitaire à côté de Benarès. De plus, ce voyage est dans le cadre d'un stage en entreprise que je dois effectuer cet été. Alors ma question est la suivante : pour ces 2 raisons et du fait que je me suis fait voler le passeport (je n'ai donc pas été négligeant dans la préparation de mon voyage et l'urgence est donc indépendante de ma volonté) pensez vous qu'il est possible d'avoir un passeport d'urgence ? Et niveau timing, il me reste 10j pour avoir un passeport et un visa, vous pensez que c'est faisable ?

Merci d'avance
Alternatives à la Guadeloupe!
by Cami152 · 2009-02-17 · 41 replies
Salut tout le monde,

Avec grand regret, j'ai décidé d'annuler mon voyage en Guadeloupe, sauf miracle et rétablissement de la situation dans les prochains jours (je devais partir fin mars, mais j'anticipe). Mais pas question de renoncer à mes vacances! Je suis donc en train d'étudier la meilleure alternative à l'option plage-soleil-rando.

Dans la liste des endroits à éviter donc: Guadeloupe Martinique Guyane La Réunion Bientôt Tahiti et Mayotte???Mais aussi: Madagascar. Est-ce qu'il y a une autre destination à éviter car dangereuse ou en grève en ce moment? Ou me conseillez-vous d'aller?

Merci pour votre aide! A+
Forte fièvre puis éruption cutanée à Bali
by Patimu · 2009-01-13 · 20 replies
je suis restée 3 semaines a bali un peu partout... mes " enfants ont eu une forte fièvre les uns à la suite des autres. 1 ou 2 ou 3 journées jusqu'a '40° pour celle de 14 ans puis une fois la fièvre tombée, éruption de petits boutons rouges mais la forme quand même... kesceke c'est ke ça? au bout d'une semaine il n'y avait plus rien. le petit a eu 1 seul jour de forte fièvre et des boutons bien marqué y compris sur le visage (joues), la grande a eu & jour à 41 le 2ème plus de fièvre puis rechute le 3eme 39, puis bouton peu marqué très petit ils ont déjà eu la varicelle, la rougeole ça fait mal aux yeux et on est sensible à la lumière, la rubéole ça donne pas 40, la dengue ça s'attrape avec un moustique et ils aurait été piqué par le même à 8 jours d'intervalles? car ce n'est pas contagieux d'humain à humain, moi je n'ai pas eu la fièvre et pas de bouton seulement une bactérie vilaine qui m'a donné la diarrhée pendant 15 jours, aujourdh'ui je suis en france et je me sens mal, mais là je crois que c'est autre chose. la grippe du poulet peut-etre! non je plaisante... bon si quelqu'un a déjà eu ça a cette période décembre janvier 08 09 ce serait bien de me donner son avis, je suis hélas pas copine avec les médecins. si c'est la dengue ils aurait été piqué le meme jour et aurait développé la maladie sur une période de 8 JOURS? BIZARRE BIZZARE? Quelqu'un a déja eu ça? merci de vos réponse
Tourisme durable
by Deedou · 2008-10-02 · 42 replies
Certains ont apprécié ma veille journalistique, donc, une nouvelle fournée :

1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais

Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.

“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encou­rage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.

Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <
http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421>; __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08

Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.

Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424>; __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist

Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.

Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homi­cides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.

Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425>; __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08

Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426>; __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent

Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.

Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.

On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427>; __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch

Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.

Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428>; __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -

A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>;
Hôtel Paladien Marina et visites à l'île Maurice en novembre?
by Gisou38 · 2008-07-25 · 16 replies
Bonjour,

Nous partons à l'ile MAURICE du 11/11/08 au 26/11/08. Quelqu'un pourrait il me dire les visites à faire, si l'hotel PALADIEN MARINA est bien et si les vols avec CORSAIR FLY en pont supérieur c'est super.

Faut il passer par l'hotel pour les visites ou peut on trouver des gens sympas qui nous font visiter pour pas trop cher.

Merci de votre réponse et si vous avez des tuyaux pour des choses que j'oublie... dites les moi.

J'attends votre réponse Merci GISOU38
Pratique du monokini à Bali?
by Max75 · 2008-05-24 · 66 replies
Bonjour,

Parmi ceux qui sont déjà allés à Bali, pouvez-vous me dire si la pratique du monokini est répandue chez les touristes ? y'a-t-il des plages où c'est plus vrai que d'autres ? cette pratique est-elle autorisée par la loi ?

Il me semble que Bali est très prisée du tourisme australien, et que donc les tenues sur les plages sont plus "libérées" que dans le reste de l'indonésie (d'autant que l'île est hindousiste, et non musulmane comme le reste de l'indonésie). Est-ce vrai ?

Merci d'avance pour vos réponses
Voyager en Polynésie avec trois enfants
by Timiy · 2008-04-24 · 13 replies
bonjour, nous sommes un couple heureux d'avoir 3 enfants mais qui posent problème si l'on veut voyager loin. Après plusieurs recherches sans résultats sur le net pour trouver un hébergement pas trop honéreux qui puisse accueillir toute notre petite famille, je me tourne vers vous; auriez vous des solutions pratiques et "peu cheres" pour emmener tous mes enfants ds ce voyage!!! merci d'avance a vous tous
Tourisme à Madagascar
by Carthago47 · 2008-03-28 · 95 replies
comme je le disais il y a peu, mais décrié, voici un article de l'express mada ce jour

Visiteurs - 250 000 vrais touristes. Madagascar vise 250 000 touristes pour la prochaine saison touristique, contre 204 000 en 2007. Les vrais touristes sont ceux qui viennent visiter le pays et dépenser de l'argent. Plus de 344 000 étrangers au total sont arrivés à Madagascar en 2007.

voila ce que mada a besoin, des touristes avec des euros a dépenser, pas des sacs a dos a l'économie. 😏
Retour de dix jours aux Seychelles en mars
by Lizzas · 2008-03-27 · 38 replies
🤪 RETOUR DES SEYCHELLES (mars 2008)

Nous revenons (déçus) des Seychelles après 10 jours de circuit individuel libre ; Voici notre expérience si cela peut bénéficier à d’autres voyageurs. Voyage organisé ainsi : 3 nuits Praslin, 3 nuits La Digue, 4 nuits Mahé. Si c’était à refaire, nous resterions 4 nuits à la Digue et 3 nuits seulement à Mahé qui ne nous a pas séduit car trop urbanisé ; le climat semble aussi moins bon sur cette île en général. Change : 1 euro = 11, 50 roupies au change officiel et 15 à 16 roupies au change « sauvage ». Arrivée à Mahé : Nous avons pris directement le vol pour Praslin réservé depuis la France par la Maison de l’Afrique à Paris en même temps que les vols internationaux; ne pas vous inquiéter si vous arrivez en retard ce qui était notre cas, cela se passe à la « bonne franquette », on vous met sur le prochain vol sans formalité ! Nous avons fait le choix de partir directement sur Praslin afin de rester les dernières nuits sur Mahé puisque la dernière nuit est obligatoire avant de reprendre le vol international du matin, c’est plus facile de trouver un hébergement si on reste plusieurs nuits.Je pense que c'était une bonne idée. Praslin : l’aéroport est petit, on a récupéré les bagages et pris un taxi pour aller à Amitié Chalet où nous avions réservé ; Coût du taxi : 60 roupies (environ 5 euros) alors que l’hôtel était si proche que l’on aurait pu y aller à pied ! Cet hébergement AMITIE CHALET que l’on peut recommander, réservé par téléphone depuis la France, est situé sur une grande plage, les pieds dans l’eau, de même que l’hôtel Beach villas voisin qui appartient à la famille Confait. Nous avions un grand bungalow avec salle d’eau, grande chambre confortable, cuisine et terrasse individuelle (tarif environ 100 euros/nuit avec le petit-déjeuner servi en terrasse) ; Pour les repas, possibilité de dîner à Beach villas (Monsieur Confait, toujours charmant et serviable peut vous véhiculer), ou dans un nouveau restaurant voisin qui vient d’ouvrir. Nous avons eu aussi l’expérience d’un dîner chez David Esther, un Seychellois, rencontré sur l’île qui nous a reçu dans une belle maison (qu’il loue aux touristes sur demande) avec grande terrasse, tout confort (écran plasma, salon, 3 chambres avec parquet etc), pour un barbecue de poisson avec légumes et salade, repas complet excellent (30 euros pour 2 personnes avec la bière en apéro et le vin rosé à table), une super soirée ! Les déplacements sur Praslin se font assez facilement avec les bus Tata très bon marché et typiques même si quelquefois c’est frustrant de ne pas pouvoir s’arrêter comme on veut ; en outre les bus s’arrêtent en théorie assez tôt, autour de 17h ce qui est un problème si on veut traîner à la plage à l’autre bout de l’île ; Notez qu’il est très courant d’être pris en stop, voire reconduits à votre hôtel par des locaux moyennant quelques roupies…Il faut environ 1 h pour aller de l’aéroport à la Côte d’or en bus. Si c’était à refaire, je prendrais un hébergement plutôt dans cette partie Nord de l’île. Au niveau paysages et plage, la côte Nord de Côte d’Or à Anse Lazio est superbe, bien supérieure à la côte sud avec de belles plages avec rochers ce qui n’est pas le cas au sud où les algues recouvrent les grandes plages toute en longueur. Anse Lazio : superbe plage mais on se la mérite car il nous a fallu marcher en plein cagnard pour y arriver car le bus s’arrête bien avant la grande montée…La mer était agitée avec de gros rouleaux ce qui ne nous a pas permis le snorkeling dans les rochers …dommage ! Attention à l’arnaque avec le restaurant-bar Le Chevalier situé à l’autre bout de la plage ; Nous avons voulu aller boire un verre et grignoter quelque chose vers 15h30 alors que Bonbon Plume ne prenait plus de clients et on s’est fait plumer ! Une petite bière locale = 4 euros, un sandwich au thon 12 euros que l’on a pas commandé …Des clients étaient d’ailleurs en grosse discussion avec les patrons à notre arrivée et le serveur local, manifestement lassé des plaintes des clients et compréhensif, nous a conseillé de porter plainte auprès de l’office du tourisme. Eviter donc Le Chevalier si vous ne voulez pas vous faire arnaquer !! Pour la petite histoire la patronne a voulu se justifier en prétextant qu’une boite de thon valait sur l’île 7 euros or nous avons constaté à maintes reprises dans les épiceries locales, un tarif de 10 roupies, soit moins d’1 euro. La Digue : Nous avons pris le Cat Coco qui permet un transfert très rapide de Praslin à la Digue en 30 min puis un taxi envoyé par la Diguoise où nous avons passé trois nuits. Elodie, la maîtresse des lieux, absolument charmante, a enchanté notre séjour ! Son homme, un français Gérard est lui aussi assez génial et un bricoleur hors pair mais nous ne l'avons que peu vu puisqu'il s'envolait le lendemain matin de notre arrivée pour Mada. Cette petite guesthouse raffinée est extra, le jardin tropical hyper bien entretenu, les repas à base de cuisine créole super bons et raffinés, bon service. Excellente adresse situé d’ailleurs à 10 min à vélo de Anse source d’argent. Par contre, veillez à demander l’un des deux bungalows au fond du jardin, super bien arrangés avec frigo et clim ; Nous n’avons eu qu’une chambre avec ventilo car c’était complet et il faisait vraiment chaud et lourd.Tarif 130 euros en demi-pension pour 2. Mahé : nous avons terminé par l’île principale beaucoup plus urbanisée et peu à notre goût surtout que notre court séjour ne s’est pas hyper bien passé. Pour circuler, il était presque indispensable de louer une voiture (premier prix 45 euros/jour) ; l’île est montagneuse dans sa partie centrale et les routes assez dangereuses, il faut rouler prudemment. Victoria nécessite une demi-journée de visite avec son marché aux poissons le matin mais on a vite fait le tour après un pot au Rendez-vous ou une pizza à Pirate Arms qui sont les deux adresses incontournables de la ville. Malheureusement, malgré notre grande vigilance durant le séjour, nous nous sommes fait voler un sac à dos sur la plage durant 2 minutes d’inattention ; Bilan : un Canon EOS 350 D disparu dans la nature ce qui nous a évidemment gâché la fin du séjour…L’après-midi a été passée au poste de police de Port Glaud où s’est déroulé l’aventure… Ensuite, nous avons eu deux jours de grosse pluie non stop qui ne nous a donc pas permis de nous baigner sur l’île de Mahé. Nous étions hébergés chez l’habitant à Mahé avec notre appartement à Bel Ombre et les repas pris en famille avec le propriétaire voisin Stephen (hébergement trouvé sur un forum internet avec le site « voyage de rêve aux Seychelles »). C’est une approche intéressante si l’on s’intéresse à la vie des Seychellois car on entre en relation quotidienne avec eux ce qui permet d’apprendre beaucoup de choses. Nous étions en logement demi-pension à 90 euros/jour pour 2 personnes, un prix raisonnable pour le pays ! (chambre heureusement climatisée car la chaleur humide était étouffante). LES SEYCHELLES : nos déceptions ! …

🤪Voici les points négatifs qui ont vraiment gâché notre séjour aux Seychelles : 😐 Les marées sont importantes et durant notre semaine là-bas (10 jours), il était impossible de se baigner avant 13h/14 h car on avait de l’eau aux chevilles, au mieux au mollet et cela sur au moins 200 m du bord. Nous avons d’ailleurs été hyper déçus par Anse source d’argent puisque la marée était basse, impossible de se baigner, à moins de marcher sur les coraux 150 à 200 m ! pas de chance car la journée était nuageuse et nous n’avons pas profité du superbe coup d’oeil sur cette plage renommée. 😕Plusieurs plages sont indiquées très dangereuses avec de forts courants et nous avons d’ailleurs expérimenté de gros rouleaux dont la force était impressionnante ! J’ai été plusieurs fois, sur certaines plages, traînée sur le sable et emportée par la vague, alors que je suis vraiment habituée à l’Océan indien. Je n’avais jamais connu ça. 😠Les vols à la tire sont très fréquents bien que cela soit un sujet tabou aux Seychelles (beaucoup de récits de vols ou de mises en garde par des touristes) ; Nous ne pouvions jamais nous baigner ensemble ce qui est aussi un vrai problème, ceci afin de surveiller nos affaires ; Ceci ne nous a pas empêché malheureusement d’être volés sur une plage de Mahé et dépouillés de notre appareil Canon 350D numérique ! La police a confirmé que les actes de vols sur des touristes sont très fréquents. Nous sommes hyper prudents, habitués au voyage et avons été victimes d’une inattention de quelques instants ! 🏴‍☠️J’ai été absolument dévorée par les « sand flies », une vraie nuisance qui a rendu ce voyage pénible et loin du paradis auquel je m’attendais ! Les piqures sont très urticantes et se sont infectées avec la chaleur ; J’en avais peut-être une centaine sur les jambes, bras, dos etc et j’étais piquée quelque soit la plage ! C’était un véritable fléau en ce qui me concerne, tout le monde n’est pas touché (comme pour les moustiques). Heureusement que j’avais lu dans le forum qu’il fallait emmener des antisthaminiques ! j’ai du aussi appliquer une pommade antibiotique et corticoïde car cela évoluait très mal, les plaies s’infectant avec cette humidité chaude. 🏴‍☠️Mon conjoint lui a eu de grosses allergies au soleil assez inquiétantes qui ont dégénéré jusqu’à le conduire à l’hôpital aux urgences pour faire une injection de cortisone ; Son voyage a été vraiment gâché puisqu’il a du à plusieurs reprises rester à la chambre pour éviter le soleil aussi je vous conseille de voyager avec de la cortisone (impossible à trouver à la Digue) si vous êtes sensible au soleil très violent des tropiques ou avec un tempérament allergique car il semble que ce problème soit assez courant là-bas. 😕 L’humidité dans l’air est d’environ 80% ce qui est fatiguant et peu agréable. Impossible d’ailleurs de faire sécher serviettes ou paréos d’un jour à l’autre… 🤪La chaleur et la réverbération sont assez difficiles à supporter et nous ne pouvions pas rester sur une plage (sable blanc) en plein soleil mais les coins d’ombre sont rares, quelquefois inexistants ou pris d’assaut !! 😐 La marée montante arrive très rapidement et recouvre pratiquement totalement la plage (vu à plusieurs endroits) ce qui empêche d’y rester une fois que la mer est enfin haute et que l’on pourrait se baigner. 🤪 Nous n’avons pas eu beaucoup d’opportunités de faire du snorkeling à cause de grosses vagues puis de la pluie battante ou marée basse ce qui a été vraiment la grande frustration de ce voyage où j’espérais voir les tortues marines. 🤪 Les prix pratiqués sur place, en euros, sont prohibitifs ! sachez d’ailleurs que depuis le 1er janvier, les restaurants ainsi que beaucoup de prestataires de tourisme n’acceptent plus les roupies (afin d’éviter le change au noir sur l’île, c’est une nouvelle mesure gouvernementale). 😕Manque d’ambiance en général les soirs, on a pas trouvé d’endroit où les gens s’amusent, dansent, musique créole etc

Ce qui nous a plu : 😉La végétation luxuriante des îles et la vallée de Mai à visiter sans hésitation. 😎 Les jolies plages aux rochers, ma préférée : l’Anse patate à la Digue. 😊L’accueil et la gentillesse des Seychellois. 😇L’île de la Digue pour une détente totale et son calme. 😉La journée en bateau pour visiter l’île Cousin, Curieuse et faire du snorkeling. 😄 La nourriture créole, super bonne et tous les jours des repas de poisson, dont le fameux bougeois ou red snapper excellent ! les noix de coco, les mangues fraîches etc.

Je sais bien que ce message va m’attirer les foudres de tous ceux qui ont des intérêts aux Seychelles et qui fréquentent assidûment les forums de voyage mais je ne raconte que notre vécu qui n’engage que nous et j’estime important d’informer les voyageurs de ces désagréments possibles car c’est un voyage très cher donc il est préférable de se préparer pour le réussir. Je pense aussi que les personnes qui choisiront de voyager avec un package réservé dans un hôtel balnéaire auront une toute autre expérience s’ils peuvent bénéficier de transats (cela évitera sûrement les sand flies) et profiter de la piscine à marée basse pour se rafraîchir… En ce qui nous concerne, par rapport à l’expérience que nous en avons eu, ce voyage a été une vraie déception, loin de combler notre rêve de détente dans un petit paradis tropical tranquille où l’on aurait pu observer les poissons sur les coraux ou des tortues marines qui sont si nombreuses mais que nous avons loupées et passer d’excellents moments.

On s’est souvenus alors de notre voyage en bateau aux îles Grenadines ou d’un séjour génial à Zanzibar où nous avions une maison sur la plage, qui ont été, pour nous, beaucoup plus agréables !
Avis sur circuit d'un mois à Madagascar
by Mapabibi · 2007-12-04 · 32 replies
Après un long voyage en chine, j’opte pour l’année prochaine (mois de juin) à Madagascar pour 1 mois (j’ai hésité entre l’indonésie et Madagascar). Nous sommes 8 personnes, et comme chacun de nous travaille, personne n’aura jamais guère le temps de le préparer, donc meilleur solution, suivre les forums, j’ai tenté pas mal de demande (nouvelles frontières, kuoni…..)et finalement mon petit groupe était d’accord (vu qu’on est pas baroudeur du tout du tout ) avec le programme de « crocomadagascar » agence à Madagascar : Nous allons donc faire :morondava, bekopaka, andavadoaka, morombe, salary, tuléar, isalo, ranomafana, antsirabe, andasibe ;sainte marie, maroantsetra, masoala, fort dauphin, berenty.

Avec le mauvais temps, le froid je compte le jour !! Merci à tous ceux ont données leur conseils😉
Vacances au Monténégro: suivez le guide!
by Yugovik · 2007-03-28 · 21 replies
Bonjour,

Je vais essayer tant bien que mal de vous donner un avis objectif et quelques conseils de destination ... Le monténégro est un endroit magnifique ... c'est un peu un mélange de paysages corses et grecques !! Bien que cette destination est de plus en plus à la mode ça "peut" rester une destination abordable ... d'un point de vue prix !!

Mon conseil pour le logement : Le top reste le logement chez l'habitant où il faut compter à peu près 15E par personne par jour ... tout à fait abordable pour un logement type 1 chambre avec 3 ou 4 lits donc idéal pour une petite famille qui ne désire pas se ruiner ! Les hotels restent quand meme pas donné surtout pour les touristes étrangers !

Les restos: Je pense que l'on peut aisément compter sur un budget de 10E/ personne par repas si l'on va dans un resto plutôt pas mal et en consommant entrée + plat + vin !! Ensuite il est clair que celà va beaucoup dépendre de l'endroit et de son exposition (bord de mer, promenade, etc...) Un conseil : n'ayez pas les yeux plus gros que le ventre car les portions sont bien plus que généreuses dans ce pays (2x plus importante qu'en France) !

JAMAIS sans ma VOITURE ! JE vous conseille de louer une voiture si vous voulez profiter pleinement de votre séjour au monténégro ... car même si au début cela représente un coût important vous ne le regretterez pas .. pourquoi ?? parce que : 1/ vous pourrez tout visiter ! 2/ vous pourrez loger chez l'habitant et vous déplacez librement 3/ vous pourrez accéder à des plages magnifiques inaccessible en transport ! 4/ les bus sont très rares et ne deserve pas toutes les destinations ... autant dire qu'il est plutot bête de perdre 3h dans la journée en transport sur 10jours de vacances ! Si toutefois vous persistez à vous le refuser ... vous ne direz pas que vous n'étiez pas prévenu !!

Au niveau des destinations : Y'en a pour tous les goûts !!!

BUDVA : le Saint-Tropez local ! Budva est certainement la destination la plus visitée durant l'été au monténégro ... continuellement en construction/agrandissement elle présente l'avantage d'être une ville qui bouge tout le temps. Beaucoup de commerces, beaucoup de cafés/restos/boites, quelques belles plages (Mogren à côté de la vieille ville, Becici à 2 km vers Petrovac ... ou encore jazovo à 7km vers Tivat !) JE pense que c'est vraiment une destination pour une bonne bande de potes ... là bàs ce sera NO REPOS et sans répis !!! Vraiment idéal pour des bandes de jeunes qui veulent s'éclater, limiter pour les familles ayant des enfants un peu plus âgés et je le déconseille pour les familles ayant des enfants en bas âge ... les plages sont bondés, l'eau un peu plus sale qu'ailleurs et les prix les plus chers de la côte !! En gros c'est le Saint-Trop' local avec son lot de starlettes et VIP !

KOTOR : Un endroit chargé d'histoire ! Kotor c'est vraiment une ville à voir si vous passez par le monténégro ... entre la vieille ville remplie de petites rues piétonnes, commerces, restos et monuments ... débouchant sur une impressionnante muraille de plusieurs kilomètres montant dans la montagne !! LEs plages y sont très moyennes mais la fête est aussi au rendez-vous .... LEs prix sont plutôt élevés et il y'aura moins de possibilité de loger chez l'habitant ! Kotor c'est chic ... !! Je le conseille mais seulement de passage pour 2-3 jours histoire de voir le paysage, les monuments mais certainement pas en séjour prolongé !

HERCEG-NOVI: La classe ... THE VILLE ! Clairement chère comme destination ... c'est le Top selon moi sur la côte adriatique monténégrine et ce pour plusieurs raisons ! 1/ une vieille ville absolument MAGNIFIQUE ... un vrai paradis touristique rempli de musées et empreint d'une atmosphère particulière ! 2/ C'est la vraie alternative à BUDVA pour la fête mais bien moins strass et paillettes ! 3/ Les petites villes à côté comme Igalo, Denovici ou Baosici vous offre une superbe opportunité de logement chez l'habitant pour peu cher ... en plus de très belles plages du côté d'Igalo ... 4/ Le centre de cure thermale à Igalo qui pratique de la thalassothérapie et des soins avec de la boue ... à des prix qui ridiculisent nos chers centres français !! 5/ C'est à 15km de Dubrovnik une autre "BELLE" de l'adriatique mais en Croatie ... mais aucun problème pour vous y rendre car il y'a pleins de navettes !! 6/ Je vous dis tout simplement c'est le TOP !! :))

Sveti-Stefan et Milocer : Budgets serrés --> S'abstenir ! C'est la destination hors de prix du Monténégro ... mais une vraie merveille ! Sveti Stefan et Milocer sont des presque-îles anciennement destinations de toute la clientèle allemande très fortunée ... C'est un peu le Monaco local si je peux le résumer ainsi ... JE vous conseille très fortement d'y passer une après-midi ou une journée pour ne pas manquer le spectacle mais vous déconseille clairement si vous ne voulez pas vous ruiner !

Tivat: La déchue ! Ancienne destination de 1er ordre ... Tivat est devenu une ville bon marché (normal vu ses plages de béton !!) L'atmosphère y est plutôt pas mal, le shopping très moyen à part un marché/puces plutot mignon... Il y'a un port militaire à proximité ce qui gâche un peu le paysage ! Par contre l'avantage c'est que c'est équidistant de beaucoup de villes .. ex: Herceg-Novi à 30km (par ferry), Kotor 30 km et Budva 30km .... vu que le logement y est peu cher vous pouvez très bien y élire séjour pour vous en servir comme point de chute ! sinon aucune raison d'y rester surtout quand vous venez d'aussi loin ! AH OUI L'aéroport du Monténégro est près de Tivat :))

Plavi Horizonti : Les horizons bleus ... la plage de palmiers et sable fin !! :)) PARFAIT pour les enfants en bas âges !! C'est une destination magnifique ... mais alors magnifique et idéal pour les enbfants en bas âge (c'est la que mes parents m'emmenaient quand j'étais petit !!) Mais pourquoi ?? Tout simplement parce que la plage est faite de sable très fin ... l'eau est très basse ... donc pour les baignades des petits c'est parfait, vous pouvez par exemple faire près de 150m avant de perdre pied ... c'est top pour les petits !! Il y'a bcp de palmiers qui confèrent de l'ombre pour les petits lors de leur sièste et accessoirement nous donne l'impression d'être dans un pays exotique lointain .... !! Seul inconvenient : C'est un peu loin du reste ... je m'explique quand vous y allez vous y passez la journée mais il y'a de grande possibilité de trouver à proximité dans les 5km des logements chez l'habitant ! De plus l'endroit est peu cher en soi ...!

Voilà pour mon petit tour du monténégro, j'ai essayé d'aller au plus vite et d'être conscis en espérant que ça vous aidera! JE reste à votre disposition pour diverses questions ... ou pour plus d'infos sur d'autres coins ... car il y'a bien d'autres choses à voir dans le monténégro (canyons, montagnes, musées, ...) De plus c'est franchement une bonne destination pour y'emmener des enfants même en bas âge ... !! On peut y'aller avec un budget serré !!

Vous vous demandez peut-être d'où je tiens toutes ces infos ... et bien je suis serbe d'origine et j'ai passé pas mal d'étés là bas durant lesquelles j'ai pu visiter presque toute la cote ... ma dernière visite était à Budva durant l'été 2005 ! En tout j'ai bien du y'aller une bonne dizaine de fois !! :)

Sur ce bonnes vacances à tous, bon séjour et n'oubliez pas les quelques règles d'or :

1/ on négocie toujours les prix !!! 2/ si les gens sont trop gentils ou les prix trop trop bas c'est qu'il y'a quelque chose là dessous 3/ ne confiez pas vos affaires à des gens ou ne laissez rien dans le logement si ce n'est pas possible de fermer à clé (à moins que vraiment vous le sentiez) 4/ Profitez de vos vacances à fond ...

5/ les gens vous aimerons et vous aiderons s'ils sentent que c'est reciproque !!

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