Results for "Islande"
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Choisir une destination pour 4x4 débutant
Bonjour à tous,
je suis dans ce chouette état de celui qui a décidé de partir mais qui ne sait pas encore où et je vous demande des conseils dans ce cadre-là.
Je suis parti en couple l'année passé en Namibie, 3 semaines en 4x4 et en campant, j'aurai voulu faire le même genre de voyage cette année, c'est à dire:
- une destination où le pays est vide, de vaste étendue - la possibilité de camper facilement (camping ou sauvage ) - des trajets pas trop techniques / complexes: niveau débutant - la possibilité de partir non accompagné - .... et histoire de corser le tout, on serait for tenté par l'Asie . . .
Voilà si quelqu'un a des pistes de réflexion, nous sommes certainement preneurs
Bonne journée
Damien
je suis dans ce chouette état de celui qui a décidé de partir mais qui ne sait pas encore où et je vous demande des conseils dans ce cadre-là.
Je suis parti en couple l'année passé en Namibie, 3 semaines en 4x4 et en campant, j'aurai voulu faire le même genre de voyage cette année, c'est à dire:
- une destination où le pays est vide, de vaste étendue - la possibilité de camper facilement (camping ou sauvage ) - des trajets pas trop techniques / complexes: niveau débutant - la possibilité de partir non accompagné - .... et histoire de corser le tout, on serait for tenté par l'Asie . . .
Voilà si quelqu'un a des pistes de réflexion, nous sommes certainement preneurs
Bonne journée
Damien
Votre classement des "top destinations" avec bébé?
Bonjour à tous!
Nous sommes un couple avec un bébé de 8 mois maintenant. Nous sommes tout comme vous fous de voyage itinérant. Pour vous donner une petite idée de notre expérience, nous avons fait plusieurs voyages sac au dos de quelques semaines : Mexique, Guatemala, Guyane, Canaries, Maroc, Jordanie, Afrique du Sud/Swaziland, Birmanie, ... Et un de 15 mois : Australie et NZ et Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Singapoure, Indonésie (Sumatra, Bali et Lombok).
Voilà, maintenant que notre poulette est arrivée, certes, l'envie de voyager est bel et bien là, mais beaucoup de questions se posent : logistiques, sécurité, ... et mon gros problème à moi, c'est que je suis infirmière pédiatrique, que je vois dans mon boulot des situations qui me font psychoter et j'ai donc un peu peur qu'il n'arrive quoi que ce soit à notre chérie...
Alors voilà, vous qui avez voyagé avec votre marmaille, pouvez-vous me faire une petite liste des destinations que vous me conseillez, par ordre de préférence... J'essayerai de faire un récapitulatif et le publierai sur le forum, ça pourrait servir à d'autres!
Merci!!!!
Nous sommes un couple avec un bébé de 8 mois maintenant. Nous sommes tout comme vous fous de voyage itinérant. Pour vous donner une petite idée de notre expérience, nous avons fait plusieurs voyages sac au dos de quelques semaines : Mexique, Guatemala, Guyane, Canaries, Maroc, Jordanie, Afrique du Sud/Swaziland, Birmanie, ... Et un de 15 mois : Australie et NZ et Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Singapoure, Indonésie (Sumatra, Bali et Lombok).
Voilà, maintenant que notre poulette est arrivée, certes, l'envie de voyager est bel et bien là, mais beaucoup de questions se posent : logistiques, sécurité, ... et mon gros problème à moi, c'est que je suis infirmière pédiatrique, que je vois dans mon boulot des situations qui me font psychoter et j'ai donc un peu peur qu'il n'arrive quoi que ce soit à notre chérie...
Alors voilà, vous qui avez voyagé avec votre marmaille, pouvez-vous me faire une petite liste des destinations que vous me conseillez, par ordre de préférence... J'essayerai de faire un récapitulatif et le publierai sur le forum, ça pourrait servir à d'autres!
Merci!!!!
Obention du visa "On Arrrival" à Kuala Lumpur pour une Thaïlandaise?
bonjour a tous, donc voila;j'ai prix un vol aller retour avec air asia de bangkok a kuala lumpur est il possible pour mon amie thai, d'arriver a l'aeroport de kuala lumpur sans visa malais mais plutot un "visa on arrival", la compagnie air asia ne posera pas de problemes a l'embarquement???et pour moi qui est francais est-ce pareil???
merci d'avance pour les reponses
merci d'avance pour les reponses
Diaporama photo (Tanzanie)
J'ai mis sur YOUTUBE mes photos rapportées de TANZANIE, l'accompagnement musical est le Boléro de RAVEL. (13mn45s)
le lien: http://www.youtube.com/...&feature=related
Autre diapo: http://www.youtube.com/watch?v=22z84u8W374&feature=related
Photos sur mon site, 4 pages: http://lecloux.fr/oiseaux-tanzaniens.html
http://lecloux.fr/tanzanie-visages-maasai.html
http://lecloux.fr/lionnes-du-serengeti-tanzanie.html
http://lecloux.fr/tanzanie-vie-amour-mort.html



le😎cloux
le lien: http://www.youtube.com/...&feature=related
Autre diapo: http://www.youtube.com/watch?v=22z84u8W374&feature=related
Photos sur mon site, 4 pages: http://lecloux.fr/oiseaux-tanzaniens.html
http://lecloux.fr/tanzanie-visages-maasai.html
http://lecloux.fr/lionnes-du-serengeti-tanzanie.html
http://lecloux.fr/tanzanie-vie-amour-mort.html




le😎cloux
Quel 2x4 avec une bonne garde au sol pour l'Ouest américain?
Bonjour ,
Je poursuis ma réflexion sur le véhicule que nous louerons en septembre prochain . Je ne pense pas retenir un 4x4 , car pas de pistes difficiles prévues (j' ai renoncé , avec un peu de regret , à Coyote Gulch) . Ma question : parmi les véhicules classiques (bonnes routières , sobres et confortables de préférence , éventuellement SUV) actuellement proposés par les loueurs (tout au moins cités en tête d' une catégorie , "ou similaire") , quels modèles me procureraient une hauteur de garde au sol améliorée sur les pistes ? (objectifs envisagé : Zebra Slot ; Yellow Rock + Wahweep Hoodoos ; WirePass + Bucksin Gulch ; Burr Trail jusqu' à Upper Muley Twist Canyon ; éventuellement Willis Creek) Merci 🙂
Je poursuis ma réflexion sur le véhicule que nous louerons en septembre prochain . Je ne pense pas retenir un 4x4 , car pas de pistes difficiles prévues (j' ai renoncé , avec un peu de regret , à Coyote Gulch) . Ma question : parmi les véhicules classiques (bonnes routières , sobres et confortables de préférence , éventuellement SUV) actuellement proposés par les loueurs (tout au moins cités en tête d' une catégorie , "ou similaire") , quels modèles me procureraient une hauteur de garde au sol améliorée sur les pistes ? (objectifs envisagé : Zebra Slot ; Yellow Rock + Wahweep Hoodoos ; WirePass + Bucksin Gulch ; Burr Trail jusqu' à Upper Muley Twist Canyon ; éventuellement Willis Creek) Merci 🙂
Auto de Calgary à Vancouver?
Bonjour,
Je viens d'acheter mon vol Montràl-Calgary et Vancouver-Montréal pour le mois de juin 2012...
Je regardais les prix sur le net pour la location de voiture...200$/semaine...(Thrifty..) mais je n'avais pas pensé à la surcharge de 400$ parce que je ne remet pas la voiture au même endroit!!!🙁
Avez-vous une solution???
Est-ce-que toutes les cie charge ces frais??
Je pourrais peut-etre louer de calgary à Jasper et de la le train jusqu'à Vancouver pour ensuite relouer une voiture??!!!!!
Merci de me conseiller
Merci de me conseiller
Troupe pionniers cherche projet (sport, humanitaire...) pour la première quinzaine de juillet
Bonjour,
Je fais partie d'un poste pionnier à Bruxelles, nous sommes environ 20 avec les chefs et aimerions trouver un projet. Qu'il soit sportif, humanitaire, etc. nous sommes très motivés.
Nous recherchons un projet en Europe, de préférence en Scandinavie, méditerranée ou Europe de l'est (ou autre continent mais dans ce cas nos chefs demandent qu'il soit bien ficelé). Nous avons un budget correct mais pas illimité. Notre camp se déroulera du 1 juillet au 17 inclus mais durant ce projet nous aimerions avoir du temps pour visiter, faire des expériences, voir du pays, etc. Sachant cela le mieux serait que le projet dure plus ou moins une semaine.
Merci d'avance.
Cordialement, des scouts motivés.
Merci d'avance.
Cordialement, des scouts motivés.
Norvège: les Lofoten en voiture
Salut à tous,
Je compte partir avec une amie à la découverte des Lofoten, et de ses environs en voiture et ce à partir de Bodo.
Cet été j'ai passé trois semaines dans le sud du pays à vélo, donc j'ai déjà eu un magnifique aperçu du pays même si je l'imagine, le nord est bien différent.
Mis à part la location de la voiture, le coût de la vie et de trois petits trucs, j'avoue être dans le flou total car il est assez difficile de trouver de bons renseignements sur cette région (le lonely me paraît un peu juste) et je m'en remets donc à vous pour éclairer ma lanterne :
- Quels sont pour vous les meilleurs sites à visiter sur les Lofoten ? - Y a-t-il des lieux incontournables dans les environs des Lofoten ? - Cela pose-t-il problème de camper à la belle étoile sur les Lofoten ou cela est-il autorisé comme dans le reste du pays ? - 10 jours sont-ils suffisants pour sillonner les îles, s'accorder quelques petites randos (je précise que mon amie n'est pas une grande marcheuse) et visiter les sites alentours ? - 15 jours serait-il mieux ? - Y a-t-il des guides plus complets pour visiter les Lofoten ? Autrement les offices de tourisme son elles aussi efficaces que dans le sud du pays ? - Bodo est le point de départ et d'arrivée, la ville vaut-elle le coup d'y porter plus d'intérêt que son aéroport ? - Au mois de Juillet, hormis la pluie, c'est plus du 20° ou du 10° ? - J'ai pensé à la location de voiture, car cela me paraît être la solution la plus simple, y en a-t-il qui ont déjà sillonnés ces îles à coup de transports en commun ? Si oui la fréquence des bus est-elle assez régulière ?
En tout cas, je vous remercie par avance pour vos précieuses réponses et vous souhaite une agréable année 2012 😇
David
PS : Je sais que ceci n'est pas à la bonne place mais il n'y a aucune rubrique pour le road-trip de base et n'étant pas un gros dépensier en voyage, j'ai pas trouvé mieux... Si un modo passe parle ici, qu'il n'hésite pas à déplacer le sujet dans la section appropriée !
- Quels sont pour vous les meilleurs sites à visiter sur les Lofoten ? - Y a-t-il des lieux incontournables dans les environs des Lofoten ? - Cela pose-t-il problème de camper à la belle étoile sur les Lofoten ou cela est-il autorisé comme dans le reste du pays ? - 10 jours sont-ils suffisants pour sillonner les îles, s'accorder quelques petites randos (je précise que mon amie n'est pas une grande marcheuse) et visiter les sites alentours ? - 15 jours serait-il mieux ? - Y a-t-il des guides plus complets pour visiter les Lofoten ? Autrement les offices de tourisme son elles aussi efficaces que dans le sud du pays ? - Bodo est le point de départ et d'arrivée, la ville vaut-elle le coup d'y porter plus d'intérêt que son aéroport ? - Au mois de Juillet, hormis la pluie, c'est plus du 20° ou du 10° ? - J'ai pensé à la location de voiture, car cela me paraît être la solution la plus simple, y en a-t-il qui ont déjà sillonnés ces îles à coup de transports en commun ? Si oui la fréquence des bus est-elle assez régulière ?
En tout cas, je vous remercie par avance pour vos précieuses réponses et vous souhaite une agréable année 2012 😇
David
PS : Je sais que ceci n'est pas à la bonne place mais il n'y a aucune rubrique pour le road-trip de base et n'étant pas un gros dépensier en voyage, j'ai pas trouvé mieux... Si un modo passe parle ici, qu'il n'hésite pas à déplacer le sujet dans la section appropriée !
Les spas des Maldives doivent fermer!
Voilà une nouvelle absolument folle : le gouvernement des Maldives a demandé aux hôtels des Maldives de fermer leurs spas ! Soit-disant, les spas encourageraient la prostitution... Amoureux des Maldives, j'en suis tombé de ma chaise !!! Ils sont fous !
Vous trouverez pas mal d'articles sur Google News sur le sujet, car non ce n'est pas un poisson d'avril (je n'y croyais pas à vrai dire tellement c'est une décision stupide, disons le mot). La riposte s'organise doucemenent sur Facebook (comme ici : http://www.facebook.com/pages/Reopen-Spas-in-the-Maldives/305529536158356 ) mais la décision est hallucinante ! Le gouvernement ne comprend pas qu'il est en train de scier la branche sur laquelle il est assis : il va faire quoi si les clients désertent les Maldives et vont aux Seychelles ???
Vous trouverez pas mal d'articles sur Google News sur le sujet, car non ce n'est pas un poisson d'avril (je n'y croyais pas à vrai dire tellement c'est une décision stupide, disons le mot). La riposte s'organise doucemenent sur Facebook (comme ici : http://www.facebook.com/pages/Reopen-Spas-in-the-Maldives/305529536158356 ) mais la décision est hallucinante ! Le gouvernement ne comprend pas qu'il est en train de scier la branche sur laquelle il est assis : il va faire quoi si les clients désertent les Maldives et vont aux Seychelles ???
Passage du tunnel du Saint-Gothard en juillet (Suisse)
Bonjour à toutes et à tous.
Nous traverserons le gothard le 18 ou le 19 juillet (en semaine, donc) pour nous rendre en vénétie.😎
Quelles sont les heures à éviter d'une manière générale ?😠
En fonction de la réponse, nous pourons choisir un hotel d'étape adéquat.
Nous choisirons en effet cette zone pour faire une étape.
Faut-il donc s'arrêter avant l'italie et passer le tunnel au matin ou s'arrêter après la suisse et passer le tunnel en fin d'après-midi ?
Juste une question de stratégie...😉
Direction le Groenland
Bonsoir à tous,
L'été prochain j'ai pour pour projet, avec 2 amis de découvrir le Groenland. Aillant toujours était amoureux des paysages du nord, je compte bien me régaler avec ce voyage. Seulement les informations sur cette île sont plutôt peu nombreuse 😕
J'ai déjà effectué une recherche sur le forum et j'ai pu y découvrir quelques informations et histoires (et surtout des photos qui donnent envie 🙂 )
Pour ma part j'ai envie de découvrir aussi bien les parties verdoyantes de l'île mais aussi l'inlandsis tout en pratiquant des activités "typiques"
D'où quelques questions :
- Au début je voyais plus un trek à pieds mais j'ai découvert l'itinérance en kayak ici et cela donne bien envie. Seulement qu'en est il de la location sur place ? Est-ce que c'est possible et combien cela coûte (sans passer par une agence qui offre du "clé en main") ?
- Quel est le coût de la vie ? Je n'ai pas trouvé d'exemple concret tu type : 1L de lait coûte ça, 1kg de pâte autant. Je me doute que les produits consommés sur place sont différents d'ici mais c'est pour avoir une idée.
- J'ai vu sur un autre site que les personnes s'étaient muni d'un fusil par précaution des ours ! Vraiment utile ? Si oui, quelle est la réglementation (permis de chasse, age minimum ?)
- J'ai contacté la maison du Groenland étant à la recherche d'un "guide touristique" et l'on m'a conseillé le guide du Groenland - GNGL. C'est vraiment bien ? J'obtiendrai des informations utiles ?
- Niveau matériel, j'ai vu quelques adresses en France. Seulement je passerai surement 2 mois avant le Groenland au Canada. J'y trouverai plus facilement des produits adaptés au climat qu'en France et pour moins chère ? Et il n'y a vraiment pas de liaison Canada-Groenland ?
Merci beaucoup à ceux qui ont pris le temps de lire mon pavé et de m'aider 🙂
Merci beaucoup à ceux qui ont pris le temps de lire mon pavé et de m'aider 🙂
Trek du sanctuaire des Annapurnas ce mois-ci (Népal, décembre 2011)
Bonjour,
La semaine prochaine je vais au Népal et dans la région d'Annapurnas pour un trek en solitaire. Je souhaiterais faire le trek du sanctuaire si possible (je sais qu'il est parfois fermé en décembre à cause des risques d'avalanche), sinon je me rabattrai vers le trek de Muktinath/Jomsom.
Je souhaiterais savoir si quelqu'un a des infos concernant les conditions actuelles au sanctuaire, si les lodges sont ouverts et le parcours est accessible. Et par ailleurs si l'aéroport de Jomsom fonctionne bien actuellement.
J'ai envoyé des emails notamment au TAAN et à l'office de tourisme de Pokhara auquel on peut acheter l'ACAP et la TIMS card, mais je n'ai pas eu de réponse pour le moment.
Merci
La semaine prochaine je vais au Népal et dans la région d'Annapurnas pour un trek en solitaire. Je souhaiterais faire le trek du sanctuaire si possible (je sais qu'il est parfois fermé en décembre à cause des risques d'avalanche), sinon je me rabattrai vers le trek de Muktinath/Jomsom.
Je souhaiterais savoir si quelqu'un a des infos concernant les conditions actuelles au sanctuaire, si les lodges sont ouverts et le parcours est accessible. Et par ailleurs si l'aéroport de Jomsom fonctionne bien actuellement.
J'ai envoyé des emails notamment au TAAN et à l'office de tourisme de Pokhara auquel on peut acheter l'ACAP et la TIMS card, mais je n'ai pas eu de réponse pour le moment.
Merci
Marchandise saisie à l'aéroport Charles-de-Gaulle en correspondance
Bonjour à tous,
Samedi dernier, j'effectuais Seychelles/paris/barcelone. Avec mon épouse, nous avons acheté au Duty Free de l'aéroport des Seychelles 3 bouteilles de ruhm, emballées comme d'abitude dans un sac prévu à cet effet et qui n'a pas été ouvert. Lors de notre correspondance à CDG, la sureté nous a confisqué ces bouteilles.
Sur le coup, n'ayant que 10 mn pour choper notre second vol (1er avion en retard), j'ai un peu discuté pour conserver mes bouteilles en disant que j'avais fait les choses dans les règles, mais je n'ai pas insisté.
Quelqu'un de bien renseigné à ce sujet pourrait-il me dire si ces gens étaient dans leur bon droit? S'ils ont eu tort, à qui dois-je m'adresser? ADP ou autres?
Je suis passé plusieurs fois en transit aux US ou à CDG dans les mêmes conditions et ça n'a jamais posé de problème.
Samedi dernier, j'effectuais Seychelles/paris/barcelone. Avec mon épouse, nous avons acheté au Duty Free de l'aéroport des Seychelles 3 bouteilles de ruhm, emballées comme d'abitude dans un sac prévu à cet effet et qui n'a pas été ouvert. Lors de notre correspondance à CDG, la sureté nous a confisqué ces bouteilles.
Sur le coup, n'ayant que 10 mn pour choper notre second vol (1er avion en retard), j'ai un peu discuté pour conserver mes bouteilles en disant que j'avais fait les choses dans les règles, mais je n'ai pas insisté.
Quelqu'un de bien renseigné à ce sujet pourrait-il me dire si ces gens étaient dans leur bon droit? S'ils ont eu tort, à qui dois-je m'adresser? ADP ou autres?
Je suis passé plusieurs fois en transit aux US ou à CDG dans les mêmes conditions et ça n'a jamais posé de problème.
Où se rendre pour un voyage inoubliable en juin 2012 pour mes 30 ans?
Bonjour,
Voilà j'aurai 30 ans en juin prochain et nous souhaitons faire une voyage inoubliable avec mon copain pour l'occasion.
Nous recherchons un lieu où visites culturelles et paysages paradisiaques s'alterneraient!!!
Le voyage ne sera que de 10 à 12 jours maximum au départ de Paris.
J'espère que les voyageurs avertis sauront nous orienter....?????
Merci d'avance,
Lib
Transalpine 2011: dix semaines dans les Alpes à pied de Samoëns à Trieste (Italie)
Salut à tous !!!
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.
Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.
Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!
Voici aussi le trajet sur google maps: http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09
Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE
Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243
Transalpine 2011

L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.
Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.

La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.

Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.
La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.

Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…

Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !

On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.

C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.
Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.

Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.
Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.
Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.
Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.
Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.

Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.

Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.
On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).

Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.

Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.
On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.


12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.
Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi.
Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…

The End
Voyage camping-car en Angleterre: contrôle douanier?
Bonjour à tous,
Désirant me rendre en camping-car en Angleterre puis en Ecosse en juillet et août 2012, je voudrais savoir s'il est possible d'avoir des denrées périssables dans le frigo(viande, yaourts, fromages etc..) et si les contôles sont fréquents.
Merci pour vos réponses.
Mongolie: une randonnée Ulaangom-Olgii-Khovd en trois semaines, possible?
Bonjour à tous,
J'adore marcher seul au milieu des grands espaces alors évidemment la Mongolie me faisait rêver depuis longtemps, et ce sera pour l'an prochain 🙂 !
Je souhaiterais avoir des avis et des conseils sur ce projet:
1. La date: entre mi-août et mi-septembre 2012. Je fais ce choix car: avant août c'est assez humide et les rivières sont hautes donc dures à traverser pour un marcheur et après septembre il commence à faire trop froid. Le problème des rivières à traverser demeure car j'ai très peu d'infos sur les ponts et gués.
2. L'itinéraire: à l'ouest. Le pays est très vaste et il est difficile d'imaginer faire une succession de treks de qqs jours aux quatre coins de la Mongolie, j'ai donc choisi une région. J'aime la montagne, les lacs alors j'ai tracé un premier itinéraire qui inclus les parc Turgen et l'Altai: Ulanngom (prêt du lac Uvs), tarialan, traversée du parc Turgen, lac Achit, Olgii, lac Tolbo, Lac Doroo, Deluun, Khovd. Je ne prévois pas de faire les ascensions des sommets. Avez-vous des suggestions pour améliorer cet itinéraire ? Seul regret c'est de ne pas faire le parc de Tavan Bogd, mais il semble que pour aller dans ce parc seul c'est difficile, il faut demander une autorisation dans une caserne à Olgii et il faut sans doute être accompagner d'un guide, du coup ça me branche moins. J'ignore si les vols entre Ulaanbaator et Ulaangom/Khovd sont fréquents et si il est possible de réserver à l'avance et où. Il est possible que en fonction de mon temps je décide de faire ce trek en 2 morceaux avec une liaison par la route entre le lac Achit et Olgii. A votre avis est-ce possible en 3 semaines ?
3. Equipement. J'ai traversé l'Islande en août en solitaire et je compte utiliser le même équipement. Tente Ferrino Lightent, Sac de couchage en duvet Valandre Lafayette, matelas thermarest Prolite, Sac Osprey Kestrell 58, des vêtements GoreTex, une micro-doudoune, chaussure salomon cuir premium gtx, etc Vos suggestions sont les bienvenues.
4. Cartographie J'ai beaucoup apprécié mon GPS par le passé, il ne semble pas y avoir de carte GPS pour Garmin en Mongolie, je le prendrai quand même (même sans fond de carte les waypoints seront très utiles) mais j'emmènerai des cartes trouvées sur des sites russes et tchèques, mais il m'en manque encore. Les cartes disponibles à Paris sont au 1/1 600 000 au mieux, pas suffisant pour marcher. La cartographie est pour l'instant ce qui m'inquiète le plus. Je suis preneur de toutes les infos. Des waypoints GPS sont les bienvenus.
5. Popote Trouver des recharges de gaz est toujours un problème. L'an dernier au Montenegro j'ai cru que je n'en trouverais pas. Est-ce un problème à Ulaanbator, quelle marque trouve-t-on ? J'ai un réchaud MSR pocket rocket. Quelle genre de nourriture trouve-t-on à Olgii par exemple ?
Je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires.
Christophe
J'adore marcher seul au milieu des grands espaces alors évidemment la Mongolie me faisait rêver depuis longtemps, et ce sera pour l'an prochain 🙂 !
Je souhaiterais avoir des avis et des conseils sur ce projet:
1. La date: entre mi-août et mi-septembre 2012. Je fais ce choix car: avant août c'est assez humide et les rivières sont hautes donc dures à traverser pour un marcheur et après septembre il commence à faire trop froid. Le problème des rivières à traverser demeure car j'ai très peu d'infos sur les ponts et gués.
2. L'itinéraire: à l'ouest. Le pays est très vaste et il est difficile d'imaginer faire une succession de treks de qqs jours aux quatre coins de la Mongolie, j'ai donc choisi une région. J'aime la montagne, les lacs alors j'ai tracé un premier itinéraire qui inclus les parc Turgen et l'Altai: Ulanngom (prêt du lac Uvs), tarialan, traversée du parc Turgen, lac Achit, Olgii, lac Tolbo, Lac Doroo, Deluun, Khovd. Je ne prévois pas de faire les ascensions des sommets. Avez-vous des suggestions pour améliorer cet itinéraire ? Seul regret c'est de ne pas faire le parc de Tavan Bogd, mais il semble que pour aller dans ce parc seul c'est difficile, il faut demander une autorisation dans une caserne à Olgii et il faut sans doute être accompagner d'un guide, du coup ça me branche moins. J'ignore si les vols entre Ulaanbaator et Ulaangom/Khovd sont fréquents et si il est possible de réserver à l'avance et où. Il est possible que en fonction de mon temps je décide de faire ce trek en 2 morceaux avec une liaison par la route entre le lac Achit et Olgii. A votre avis est-ce possible en 3 semaines ?
3. Equipement. J'ai traversé l'Islande en août en solitaire et je compte utiliser le même équipement. Tente Ferrino Lightent, Sac de couchage en duvet Valandre Lafayette, matelas thermarest Prolite, Sac Osprey Kestrell 58, des vêtements GoreTex, une micro-doudoune, chaussure salomon cuir premium gtx, etc Vos suggestions sont les bienvenues.
4. Cartographie J'ai beaucoup apprécié mon GPS par le passé, il ne semble pas y avoir de carte GPS pour Garmin en Mongolie, je le prendrai quand même (même sans fond de carte les waypoints seront très utiles) mais j'emmènerai des cartes trouvées sur des sites russes et tchèques, mais il m'en manque encore. Les cartes disponibles à Paris sont au 1/1 600 000 au mieux, pas suffisant pour marcher. La cartographie est pour l'instant ce qui m'inquiète le plus. Je suis preneur de toutes les infos. Des waypoints GPS sont les bienvenus.
5. Popote Trouver des recharges de gaz est toujours un problème. L'an dernier au Montenegro j'ai cru que je n'en trouverais pas. Est-ce un problème à Ulaanbator, quelle marque trouve-t-on ? J'ai un réchaud MSR pocket rocket. Quelle genre de nourriture trouve-t-on à Olgii par exemple ?
Je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires.
Christophe
Croisière sur Costa Luminosa du 26 mars 2012
bonjour,
J'aimerais connaître vos impressions sur ce navire de croisière en plus de l'itinéraire: Ile Catalina, Tortola(iles vierges Brit.), Antigua, Guadeloupe, Martinique et St-Martin.
Faut-il réserver à l'avance le forfait boisson (vin) et cela vaut-il la peine ainsi que les excursions aussi ( pour être assuré d'avoir une place ).
J'aurais une autre demande également, quelles sont les plus belles excursions à faire dans chaque île...
Un gros merci à l'avance...
Girlfriend
Enceinte et renseignements voyages avec jeune bébé
Bonjour
Je suis enceinte de bb2. Notre ainé de 22 mois a fait cette année Guadeloupe et Maurice avec nous, tout s est bien passé. A présent nous avons aussi tenté de le laisser 10 jrs chez ses grands parents et tout se passe bien.
Ne pouvant plus prendre l avion ni trop de voiture, j ai une forte envie de planifie de nouvelles destinations, avec ou sans notre ainé, lorsque la petite nous aura rejoint, normalement en janvier 2012.
Mais je ne sais pas niveau vaccins, climat, ce qu il serait raisonnable de tenter avec un enfant de moins de 6 mois...
Pourriez vous me donner des idées destinations par trimestre, selon le climat? Avec les précautions sanitaires et des details sur les specificités de la destination?
J allaiterai la puce, et j espere qu elle fera ses nuits plus tot que son frere(à 9 mois!), afin que je ne sois pas trop HS et que je puisse avoir un rythme de découverte des destinations intéressant...
Merci d avance!
C.
Je suis enceinte de bb2. Notre ainé de 22 mois a fait cette année Guadeloupe et Maurice avec nous, tout s est bien passé. A présent nous avons aussi tenté de le laisser 10 jrs chez ses grands parents et tout se passe bien.
Ne pouvant plus prendre l avion ni trop de voiture, j ai une forte envie de planifie de nouvelles destinations, avec ou sans notre ainé, lorsque la petite nous aura rejoint, normalement en janvier 2012.
Mais je ne sais pas niveau vaccins, climat, ce qu il serait raisonnable de tenter avec un enfant de moins de 6 mois...
Pourriez vous me donner des idées destinations par trimestre, selon le climat? Avec les précautions sanitaires et des details sur les specificités de la destination?
J allaiterai la puce, et j espere qu elle fera ses nuits plus tot que son frere(à 9 mois!), afin que je ne sois pas trop HS et que je puisse avoir un rythme de découverte des destinations intéressant...
Merci d avance!
C.
Préparation d'un voyage en Norvège
Bonjour,
Ayant beaucoup souffert du chaud cet été j'ai décidé qu'en 2012 je partirais au froid. La Norvege m'attire beaucoup et je souhaite organiser un voyage pour voir les Fjord, des paysages grandioses et des petits villages typiques. Oslo ne m'attire pas trop car je suis pas vraiment ville. Donc je pense déjà pour sur aller voir Bergen et Alesund qui sont deux villages qui m'attirent beaucoup. Maintenant comme j'aime bien le froid j'ai besoin de votre avis car je veux partir je pense en aout et j'hesite entre 3 lieu : le Cap Nord, Les iles Lofoten ou le Spitzberg. Bon j'ai un bidget moyen donc deja niveau budget entre les 3 lequels serait le moin cher ? Et aussi comment y aller est ce qu il y'a un aeroport pour les 3 ?
ma derniere question est : est ce qu il faut vraiment louer une voiture pour Bergen ou Alesund ou est ce si grand que ça qu on ne peux pas s en passer ? car je sais pas si le fait de louer une voiture va vraiment faire sauter le budget ou non ? je pense partir 15 jours et je prevois environ 2000.- euro par personne pour l'avion et l'hotel. Bon si vraiment ça depasse de beaucoup je peux toujours programmer le voyage en hivers si vraiment ... car je veux vraiment bien profiter de mon sejour.
merci de vos conseils.
ps : en ete y'a des moustiques comme au canada ?
a bientot sur ce super forum
Ayant beaucoup souffert du chaud cet été j'ai décidé qu'en 2012 je partirais au froid. La Norvege m'attire beaucoup et je souhaite organiser un voyage pour voir les Fjord, des paysages grandioses et des petits villages typiques. Oslo ne m'attire pas trop car je suis pas vraiment ville. Donc je pense déjà pour sur aller voir Bergen et Alesund qui sont deux villages qui m'attirent beaucoup. Maintenant comme j'aime bien le froid j'ai besoin de votre avis car je veux partir je pense en aout et j'hesite entre 3 lieu : le Cap Nord, Les iles Lofoten ou le Spitzberg. Bon j'ai un bidget moyen donc deja niveau budget entre les 3 lequels serait le moin cher ? Et aussi comment y aller est ce qu il y'a un aeroport pour les 3 ?
ma derniere question est : est ce qu il faut vraiment louer une voiture pour Bergen ou Alesund ou est ce si grand que ça qu on ne peux pas s en passer ? car je sais pas si le fait de louer une voiture va vraiment faire sauter le budget ou non ? je pense partir 15 jours et je prevois environ 2000.- euro par personne pour l'avion et l'hotel. Bon si vraiment ça depasse de beaucoup je peux toujours programmer le voyage en hivers si vraiment ... car je veux vraiment bien profiter de mon sejour.
merci de vos conseils.
ps : en ete y'a des moustiques comme au canada ?
a bientot sur ce super forum











