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Traversée en kayak Nanortalik-Narsarsuaq via le fjord Tasermiut
by Pierresd · 2019-09-20 · 51 replies
Un an après notre voyage en kayak gonflable à Disko au milieu des icebergs et des baleines nous sommes décidés pour retourner au Groenland. Dans ce pays grand comme quasiment 4 fois la France le choix de la « région » est un peu laborieux tant les possibilités sont nombreuses. Le fjord d’Uummannaq où je me suis rendu en hiver il y a 6 mois nous semble être formidable. Il y a un loueur (ce qui nous permettrait d’avoir un kayak rigide), des baleines, d’immenses montagnes et des icebergs en quantité. En revanche la zone est toujours sous le risque « imminent » d’un tsunami (pour une grande partie du nord du fjord). Nous craignons également l’immensité du fjord et son exposition au vent et à la houle avec en plus, selon le parcours de nombreuses traversées entre les îles dépassant les 10 km et nous ne sommes pas des kayakistes confirmés. Pour finir les températures à nos dates de congés (fin août et début septembre) risquent d’être déjà bien froides (-5/5°C) pour la pratique agréable d’un sport nautique. Tout ceci considéré, nous continuons à imaginer des parcours avec Google Earth dans tout le pays mais les montagnes aux environs de Nanortalik sur la pointe sud du pays nous paraissent également vite idéales. Cette zone, bien desservie depuis Copenhague (vols directs !), possède de grands réseaux de fjords bien encaissés et donc protégés des caprices de la haute mer. Différents transferts en bateau proposés par la Disko Line permettent d’envisager des traversées plus ou moins longues entre les différents villages. Nous « dessinons » donc un parcours entre le village de Nanortalik et l’aéroport d’arrivée à Narsarsuaq. Le fjord de Tasermiut apparait être le joyau du coin et ne pas s’y rendre serait bien dommage. Mais en aller-retour, visiter ce fjord nous ferait faire un détour de 140 km ! Le seul moyen d’y pagayer en restant dans les temps (15 jours de kayak) est de le parcourir en aller simple et donc de s’en échapper par la terre une fois au fond. La carte au 1/100 000e montre une vallée large et plate reliant le fond du fjord de Tasermiut à celui du Sondre Sermilik par un portage d’une petite vingtaine de kilomètres. La traversée dans le sens Nanortalik>Narsarsuaq via le fjord de Tasermiut fait ainsi 240 km soit une bonne quinzaine de kilomètres obligatoires à effectuer pour les 15 jours de voyage. D’expérience cette distance est le compromis parfait entre les jours de rando, les jours d’avancée et la marge de sécurité. 3 portages jalonnent l’itinéraire pour un total de 30 km à effectuer à pied environ. Notre trajet passe par le village d’Ammasivik au kilomètre 160 où nous pourrons nous ravitailler. Nous ne sommes donc pas obligés d’emporter 15 jours de nourriture ce qui limite largement le poids et le volume des vivres à embarquer. Le sud du Groenland présente également l’avantage d’avoir des températures clémentes même en septembre, pas d’ours polaire (surtout à la fin de l’été), des côtes très vertes qui contrastent avec la mer où les glaciers et de gros icebergs qui remontent depuis la côte Est le cap Farewell parfois jusqu’à Qaqortoq.

Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.

Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.

Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.

Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.



Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.

Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.

Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.

Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…

Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.

Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.

La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.

Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.



Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.





Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.

Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.

Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.

Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.

La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.

Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.

Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.



Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.

Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.

Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.



Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.



La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.

Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
France vers Thaïlande à moto: route à faire?
by Panzon · 2019-03-26 · 26 replies
Bonjour à tous

Je commence à préparer mon road trip à travers l'Europe avec la thaïlande comme destination. Je serai à moto et solo pour le départ. Quelle parcours adopter? sa faisabilité? Depuis l'asie en suite je souhaite prendre un bateau vers l'océanie ou L'afrique à voir le moment venue.

Pour cet première phase, je souhaiterai déjà tracer une route possible vers la Thailande. J'ai cru comprendre que rouler / rentrer en chine c'est compliqué...

Toute info est bien venue

Merci
Location de voiture à Calama laissée à san Pedro de Atacama
by Carmelita974 · 2019-03-17 · 18 replies
bonjour,

Nous sommes une famille avec 2 filles de 7 et 11 ans. Nous partons en Amérique du Sud du 22juin au 4 août . Nous arriverons et repartirons de SAntiago . Nous passerons quelques jours à san Pedro de Atacama, puis passerons en Bolivie puis au Pérou.

nOus commencerons donc notre séjour par 3ou 4 nuits à SPA. Les hébergements pour une famille semblent de bien meilleur qualité/prix à quelques kilomètres de la ville mais il nous faut un véhicule. Connaissez vous des loueurs qui loue des voitures de l aéroport de calama Tout en la laissant à SPA car la suite du voyage se fera par le salar d uyuni. OU connaissez vous un hébergement pour les familles près de la gare de bus au calme.

Merci pour vos retour d expérience
Location de voiture au Mexique
by Cebovoyage · 2018-12-04 · 30 replies
je souhaite louer une voiture pour 3 semaines au mexique. Il y a un très grand écart de prix entre les loueurs assurance ou pas etc... sur le site de rentalcar ou auto europe les prix sont très attractifs voire même divisés par deux assurance comprise. Y a t il quelqu'un qui pourrait me donner des infos sur ces deux sites ou je prend tout conseil utile pour cette location. merci par avance.
Deux semaines en famille en Suède et au Danemark en juillet 2018
by Stelan · 2018-09-15 · 29 replies
Après avoir tant bénéficié du contenu de VoyageForum pour préparer notre voyage en Floride (un autre sujet, carnet de voyage à venir... ;-) ), je vais tenter de "rendre un peu à la communauté" en partageant ici le récit de notre voyage en Scandinavie.

De retour de notre périple de deux semaines en Suède et au Danemark en juillet-août 2018, c’est le moment de tenter de tourner les quelques notes prises au fil de l’eau en récit cohérent… 1’522km en sept étapes sont fort peu de choses au regard de la surface combinée de ces deux pays, et pourtant nous avons la tête pleine d’images, d’impressions et de souvenirs. Il y aurait encore tellement à voir plus au nord, en hiver, ou encore dans des pays voisins comme la Finlande ou la Norvège. Mais c’est sans regrets que nous commençons à trier les photos de ce voyage entrepris en famille – deux adultes et trois enfants/ados de 7, 11 et 14 ans. C’est seulement en décembre 2017 que nous commençons sérieusement les préparatifs. En raison d’une année chargée, nous prenons le parti de nous adresser à une agence « spécialisée dans le grand nord » pour lui déléguer l’organisation. Une fausse-bonne idée car rien ne remplace une préparation méthodique pour tirer le meilleur parti du temps sur place. Nous finirons par passer tout de même du temps à préparer l’itinéraire mais pas autant qu’en faisant tout nous-mêmes et donc au prix de petites frustrations une fois sur place. Mais rien de bien grave… Nous avons adopté l’itinéraire suivant. Un itinéraire « à nous », pas tiré d’un catalogue :

Vol Genève - Stockholm Stockholm (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Traversée d’Est en ouest avec étape à Karlstadt(1 nuit) vers la région côtière du Bohuslän Fjällbacka (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Göteborg (2 nuits) Traversée en ferry vers le Danemark et étape à Aalborg (1 nuit) Lego House à Billund (1 nuit) Copenhague (3 nuits) Vol Copenhague – Genève

De retour du Bhoutan... bien différent maintenant!
by Worldwide · 2018-09-10 · 29 replies
De retour d'un récent voyage au Bhoutan, je peux affirmer que le pays change et même change beaucoup !

Pollution et nombreuses constructions à travers les paysages: - Pour répondre au souhait de développement du pays, de nombreuses nouvelles routes sont construites et d'anciennes sont améliorées pour les rendre plus confortables en les élargissant par exemple, et ce en saignant littéralement les paysages. - Pour répondre aux souhaits d'une population mieux éduquées (école rendue gratuite et bilingue - cours scientifiques en anglais pour l'ouverture au monde et les autres en bhoutanais pour la tradition-) souhaitant plus de confort ou encore de services, de multiples constructions d'immeubles, de 6 étages le plus souvent, sont en cours et marquent inévitablement les paysages de manière indilébile. - Pour répondre aux souhaits de touristes forcés de dépenser beaucoup d'argent (250$us par jour et par personne pour le visa incluant les services de transferts, guidance privée obligatoire, entrées diverses, hébergement et repas), des hôtels très confortables ont été construits et de nombreux sont en construction au milieu de paysages qui étaient parfois vierges avant. D'autant que la fameuse limite de 12.000 touristes par an est bien révolue ... on dépasse maintenant 200.000 visas qui sont délivrés chaque année et cela augmentera chaque année car plus aucune limite, hors les finances (250$us par jour par personne), n'est d'application. On imagine aisément le charroi routier supplémentaire, les parkings agrandis, etc, etc. - Et le Bhoutan, et surtout certains Bhoutanais devenant plus riches, les autos sont de plus en plus nombreuses et cela se sent partout avec un air qui s’éloigne de plus en plus de la pureté réputée d'avant: j'ai vu pas mal d'habitants de Thimphu avec des masques comme à Katmandou ... c'est dire ! :-(

Plus de limite du nombre de touristes: - Quant aux sites religieux et historiques, ils sont bien toujours là, magnifiques, mais avec une fréquentation touristique de plus en plus dense, principalement indienne (non soumis au visa de 250$ par jour), ce qui rend progressivement la destination de moins en moins "hors du temps". Les touristes chinois, très proches du pays, sont aussi de plus en plus nombreux et payent comme nous les 250$ journaliers. Rappelons que la fameuse limite à 12.000 visas par an est bien obsolète ... maintenant ce sont déjà plus de 200.000 visiteurs annuels ! ... probablement hors visiteurs indiens, singhalais et maldiviens qui eux n'ont pas besoin de ce fameux visa, exemption accordée probablement au vu des liens économiques intenses entre le Bhoutan et surtout l'Inde qui assure finalement sa survie, en particulier alimentaire, en y exportant quantité de produits.

Voilà le Bhoutan d'aujourd'hui :-(

Mérite-t-il encore le budget qu'il faut lui accorder ? Cela est une question à laquelle il y aura diverses réponses en fonction de chacun, mais une chose est certaine: le Bhoutan a changé et va encore changer énormément ! Donc pour qui veut encore un peu d'authenticité, je pense qu'il ne faut pas remettre à plus tard un éventuel projet de voyage !
Retour d’une croisière autour des îles britanniques avec Royal Princess
by Cathielescot · 2018-09-07 · 103 replies
En sous-titre, pour résumer, j’aimerais ajouter : La croisière s’amuse mais les français boudent. C’est un raccourci, et ma touche d’humour, du jour 😏

Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.

Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.

Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.

C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.

Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.

Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€

L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
4x4 ou 4x2 pour le Chili
by Titoualsace · 2018-04-15 · 17 replies
Bonjour à tous. Récemment j'ai remarqué que l'on parle de véhicule 4x2 . Avant on disait 2 roues motrices. Dans mon entourage les gens se posent la question sur une quelconque différence. En fait si un 4x4 a quatre roues motrices, un 4x2 n'en n'a que deux, donc c'est un deux roues motrices. 4x2 signifie 4 roues porteuses dont 2 motrices. Pour ceux qui se posent des questions, une Twingo, une 2cv, la Rolls de la reine ou le food-truck du coin sont des 4x2. Effectivement il vaut mieux un engin haut sur pattes pour la piste, mais cette appellation prête à confusion, ce ne sera tout de même qu'un deux roues motrices.
Voyage de noces à Madagascar en octobre
by Guigui6083 · 2018-03-29 · 22 replies
Bonjour à tous,

Nous commençons à réfléchir à notre voyage de noce (nous allons nous marier en Juin) et l'une des destinations qui sort du lot est Madagascar. Cependant, nous avons quelques "bémol" : - La taille du pays : sur 3 semaines on va dédie une semaine à la farniente donc cela nous laisse deux semaines de découverte. On a peur que cela soit très peu - Situation actuelle : Une amie malgache nous a indiqué que la situation actuelle était un peu tendu dans certaines villes. Les élections présidentielles ayant lieu en Novembre on pense que les tensions seront encore plus grande

Si certains de vous peuvent nous faire un retour sur nos questions, on vous remercierai grandement.

Cordialement
Préparation d'un road trip en Alaska en juillet
by Pir971 · 2018-01-25 · 82 replies
Bonjour les aventuriers du nord,

J'attaque (enfin me direz vous...) la préparation de notre road-trip de cet été. Et c'est le 49ème état des Etats-Unis qui a été élu destination 2018 ! 🙂 Suite, somme toute, assez logique de nos précédents voyages et de notre gout de plus en plus prononcé pour l'observation de la faune sauvage, les grands espaces sauvages et les beaux paysages.

Nous allons donc, à priori, délaisser l'Afrique (en attendant l'année prochaine ! 😛) et nous lancer à la découverte du continent Américain... en commençant par le Nord et par le moins peuplé ! 😇

Nous pensons partir les 3 premières semaines de Juillet, un peu à l'arrache, avec location de berline et dodo dans la voiture et en tente de sol. Pour l'aller nous passerons surement par Keflavic pour faire une escale au Blue Lagoon que nous n'avions pas pu faire l'été dernier, et pour le retour ce sera retour sur la Guadeloupe via Miami avec la compagnie la moins chère.

J'ai lu la plupart des très jolis carnets sur VF et j'ai cru comprendre que l'Alaska n'était pas une destination facilement abordable, que ce soit au niveau des tarifs ou des réservations. Cela participe très certainement à son charme et à sa préservation... mais du coup !! JE SUIS DANS LE CACA ! 😄

Si nous voulons découvrir l'Alaska c'est avant tout pour sa faune exceptionnelle. Les dauphins, phoques, loutres, orques, baleines, caribous, rennes, loup mais surtout LES OURS !! Ours bruns et grizzly seront définitivement les must du voyage. 🙂 (l'observation d'ours polaires étant à priori très compliquée et très chère...).

J'ai lu que l'on pouvait observer des ours un peu partout mais cela parait difficile d'aller à l'autre bout du monde et de résister à la tentation d'un bear watching. Cette activité est vraisemblablement la plus onéreuse et la plus compliquée, aussi je pense que notre voyage s'articulera autour de cette date.

J'ai noté 3 endroits principaux où il était possible de réaliser un bear watching : Katmai NP, l'ile de Kodiak et Anan Creek... (j'exclue humbement Admiralty Island 😇). A la lecture des différents carnets je pense opter pour les Brook Falls de Katmai. Ca m'a l'air beaucoup plus cher d'aller faire un bear watching sur l'ile de Kodiak (ferry+hydravion) et plus compliqué de descendre au sud à Anan Creek où le climat est, en plus, plus pluvieux. Est-ce que je me trompe ? 🙂

Voici donc mes premières questions ! 😊 Quelle compagnie et quelle date conseillez vous pour un bear watching à Brook falls ? Quel loueur de voiture et assurances recommandez vous ?

Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider et participer à la préparation de ce voyage ! 🙂
Cubana, incapable de voler "domestique" affrète un appareil italien
by Voyages2017 · 2018-01-24 · 34 replies
j'avais eu écho, en plus de l' A320 lituanien d'Avion Express sous certificat opérateur européen qui assurait (en plus de ses routes habituelles Canada/Mexique) des vols interieurs regroupés pour le compte de Cubana (deux petits vols sur un seul avion de 180 places...) de la présence à Cuba d'un Boeing 737

j ai fini par identifier l'oiseau, une machine italienne bien amortie appartenant à Blue Panorama qui fait donc des vols intérieurs cubains sous son certificat d opérateur européen

la voici I-BPAD qui a largement passé la vingtaine d'années, surpris dans une escale cubaine en vol interieur

par ailleurs sur des vols aussi improbables que Cayo Coco La Havane on trouve un gros porteur IL96 venant du Brésil qui passera récuperer des passagers.. machine prétée par Aeroflot..

pas très cohérent tout cela, je le crains...

Arctique à prix modéré
by Xb34 · 2018-01-17 · 32 replies
Bonjour,

Je souhaite visiter le grand nord et me rend compte que la majorité des destinations relativement chères : Alaska, Svalbard, Groenland, Canada, Russie.

Pourriez-vous me dire quel pays est à conseiller pour visiter l'arctique sans se ruiner, je suis ouvert à toutes destinations, vous me demanderez probablement ce que je souhaite voir ou faire : observation de la faune, randonner, croisière en bateau etc.. des activités classiques.

Je me dit que la Russie (sibérie) est peut être l'endroit où les couts sont les plus réduits??

Merci pour votre aide.
Transatlantique Costa Pacifica avril 2018 (Martinique - Marseille)
by Figaro51 · 2018-01-14 · 172 replies
Qui part pour faire cette grande croisière... Echange des conseils de personne qui auraient eux aussi fait cette croisière, et les bons plans pour les escales, (8) ainsi que sur le navire: ce sera notre 1ere croisière (sommes un couple 60 naire...)Merci pour vos retours.😎
Balade dans les Rocheuses États-Unis - Canada
by Nonolulu · 2017-10-22 · 30 replies
Bonjour Je me lance dans la préparation d'un voyage de 3 semaines l'été prochain (mi-juillet/aout 2018) dans l'Ouest des USA et du Canada. Pas encore de dates et de circuit précisément arrêtés, mais l'envie de voir les plus beaux parcs, de m'immerger dans la nature et la culture, l'histoire de ce continent, rencontrer les gens mais pas trop les touristes ;) Je sais que la période n'est pas favorable à l'isolationnisme, peut-être y a-t-il des coins moins bling-bling que d'autres. J'ai repéré quelques beaux circuits qui intègrent tous les grands parcs, de Yellowston à Jasper, en passant par Grand Teton, East Glacier/Waterton, Banff, Yoho... J'aurais aussi aimé faire une incursion dans la "vraie Amérique" décrite par Craig Johnson dans ces polars (autour des Big Horn montains :) Et visiter une ville de l'Ouest.

Précision, nous serons entre 2 et 4 personnes et ne recherchons pas le forcément les hôtels grand confort. Nous apprécions aussi les cabanes et le camping (car c'est parfois le seul moyen d'être tranquille), les maisons d'hôtes, les auberges de jeunesse et les motels.

Avis donc aux spécialistes, si vous avez des conseils pour m'aider à sélectionner les coins les plus beaux et tranquilles, les étapes secrètes ou "authentiques", les détours et "pas de côté"... Une grand MERCI d'avance. AnneLN
Croisière aux Caraïbes Costa Magica 29 novembre 2017
by Rosechri83 · 2017-10-15 · 81 replies
Bonjour 🙂

j'ouvre cette discussion car je n'ai rien trouvé sur le forum pour cette croisière, pourtant nous sommes nombreux à être inscrits sur le calendrier.

Le but est de partager des idées de visites ou d'éventuels bons plans.

Les excursions du bateau en bus de 50 personnes nous intéressent peu.

Barcelone nous irons à la sagrada famiglia bus du port et metro

Malaga on voudrait aller à Grenade mais rien encore trouvé le samedi

Madeire 3éme fois on cherche des nouvelles idées

La barbade certainement plage et nage avec les tortues à carlyste bay

Ste lucie sortie catamaran ou plage

Kingstown pas encore cherché mais c'est pas grand

Fort de france balade à l'ilet........

Pointe à pitre débarquement location logement 2 nuits avant de rejoindre la métropole le dimanche soir

Si vous avez d'autres plans n'hésitez pas à nous les présenter.
Zimbabwe, Malawi et Mozambique sans voiture, jouable?
by Bof · 2017-08-26 · 56 replies
Salut les amoureux du voyage et de l'Afrique australe!

Au printemps 2018, j'ai la chance de pouvoir (re)partir pour trois mois dans cette superbe région du monde. Les vols sont déjà réservés: aller le 29 mars vers Cape Town, retour le 29 juin de Jo'burg.

Entre deux, tout reste à faire ou presque! Histoire de donner un peu le contexte, sachez que j'ai déjà voyagé en Afrique du Sud, au Lesotho, en Namibie, au Botswana et au Swaziland en 2016, trois mois également, avec location d'une petite voiture pour toute la durée du séjour. Mon carnet: voyageforum.com/...rd-figo-d7541607-24/

Mes parents avaient visité la partie orientale de l'Afrique du Sud en 2015. Ils souhaitaient retourner en Afrique australe pour Cape Town et la Namibie. Comme ils ont 70 ans en 2018, ils nous invitent ma sœur (le mari et les quatre enfants aussi) et moi pour deux semaines sur place. Ça ne se refuse pas! 😏 Pour moi, ça ne sera que de la redite, mais je suis loin de m'en plaindre. 🙂

C'est après que ça se complique, si l'on peut dire. J'aurai encore deux mois et demi devant moi. Mon idée:

Depuis Windhoek, rejoindre les chutes Victoria (pas visitées en 2016...) avec le bus Intercape Inliner. De là, faire quelques étapes au Zimbabwe principalement (Bulawayo, Great Zimbabwe, Chimanimani et Eastern Highlands, Harare, éventuellement le South Luangwa NP). Temps à disposition pour un peu de Zambie et beaucoup de Zimbabwe: 3 semaines. Ensuite, le Malawi avec bien sûr le lac éponyme et le mont Mulanje (j'aime beaucoup randonner). Durée: 2 petites semaines. Le Mozambique suivrait pour quatre semaines, du nord au sud. Je n'ai pas encore étudié l'itinéraire. Et je reviendrais enfin en Afrique du Sud par le sud-est du pays, avec une semaine dans le Kruger et peut-être deux jours à Jo'burg pour finir (j'ai zappé la métropole en 2016).

Seul "problème": pas de véhicule personnel pour tout ça (à l'exception du Kruger, en fin de voyage: on trouve des voitures à Nelspruit 😎), tout en transports publics! Les pays visés sont beaucoup plus chers et compliqués (4x4 indispensable) que l'Afrique du Sud, en matière de location. Franchement, je n'ai pas le budget pour 100 euros par jour (*75 jours), sans parler des frais d'abandon. 🤪

Vous en pensez quoi? Je suis du genre débrouille, quand même, et j'aurai tout le matos de camping avec moi (si je suis coincé dans la brousse 😄). Évidemment, je devrais tirer un trait sur les parcs animaliers (sauf éventuellement le South Luangwa NP en tour organisé, est-ce que ça vaut le prix demandé?), mais il y a pas mal d'autres choses à faire et j'aurais quand même Etosha et le Kruger et début et fin de voyage.

Au-delà de la faisabilité du projet, vous avez des endroits à me (dé)conseiller? Malheureusement, ça manque un peu d'infos sur la Zambie, le Zimbabwe, le Malawi et le Mozambique (hors plongée), sur ce forum. 😕

Au plaisir de vous lire!

Frank-Olivier, actuellement en Islande (mais comme il pleut, j'en profite pour bosser un peu... et penser à mon prochain gros voyage 😏)
Les Açores, Pico et Flores: nature, marche et camping
by EndoSiba · 2017-08-22 · 14 replies
12 jours complets aux Açores (en comptant les jours de transfert inter-îles mais sans compter les jours de transfert continent-îles et îles-continent) Voyage effectué au mois de juillet.

4 jours pleins sur l'île Pico (bien trop court pour tout faire) 4 jours pleins à Flores (suffisant si on ne visite pas l'île de Corvo) 2 jours et demi à Horta (île de Faial) Le reste utilisé pour les transferts inter-île.

Le meilleur site pour trouver des informations : www.visitazores.com On y trouve, entre autres, les horaires de bus et les chemins de randonnée classés par îles.

TRANSFERTS INTER-ÎLES Il y a deux possibilités pour se déplacer d’une île à l’autre : - En avion : avec SATA / Azores Airlines : à privilégier pour aller d’un groupe d’îles à l’autre car ce n’est pas beaucoup plus cher (voir moins cher pour certaines destinations) et bien plus rapide. - En ferry : à privilégier pour aller d’une île à l’autre dans le même groupe d’îles.

TRANSPORTS INTRA-ÎLES /!/ Prévoir du temps pour se déplacer d'une ville à l'autre /!/ - Les bus : les réseaux de bus sont bien développés et passent par presque toutes les villes MAIS il faut anticiper leur passage et prévoir son programme en fonction des bus car il n'y a que 1 ou 2 bus par jour (parfois 3 mais c'est rare). Les bus sont très peu cher (environ 5€ pour traverser l'île d'un bout à l’autre) - Le stop fonctionne très bien. La moitié sont des locaux et l’autre des touristes qui ont loué une voiture.

À FAIRE LES 16 JUILLET : La fête de l’émigration, qui célèbre le retour au pays des Açoriens émigrés. Chants et danses folkloriques, défilés de chars, fête toute la nuit… !

———————————————————— PICO ————————————————————

Pico est surtout connue pour l’ascension du volcan mais il y a beaucoup d’autres choses à voir. L’île est très belle et les paysages y sont variés. J’y suis restée quatre jours mais je n’ai pas fais la moitié de ce que je voulais faire. Je conseille d’y rester au moins une semaine.

TRANSFERT HORTA (Faial) - MADALENA (Pico) : En ferry : le trajet dure environ 30 mins et coûte 3,60€. Il y a 5 ou 6 liaisons par jour. Il n’y a pas besoin de réserver en avance, il suffit de se rendre au port et d’acheter son billet.

CAMPING : - Madalena : 4,50€ la nuit. Il est petit, correct et plutôt bien équipé (eau chaude, douches, lavabos, toilettes, espaces barbecues, tables, bar). MAIS le cadre n’est pas du tout agréable. Il est en pleine ville au bord de la route. Points positifs : juste à côté d’un supermarché et proche du centre ville et du port. - Sao Roques : 6€ la nuit. Ce camping est MAGNIFIQUE !! Je recommande fortement d’y passer plusieurs nuits pour profiter du cadre : tente plantée au milieu d’arbres, de fleurs tropicales et de dizaines d’oiseaux. Le lieu est paisible, vaste et calme. Il est très bien équipé (SDB et toilettes propres, cuisine aménagée avec cuisinière à gaz, espace barbecue, tables intérieures et extérieures). Proche des commerces, d’un supermarché (5 mins à pied) et des piscines naturelles (1 mins à pied). - Lajes : c'est la que se trouve le dernier camping de l'île. Je n’y suis pas allée mais on m’a dit qu’il était correct.

RANDONNÉES Tous les chemins de randonnées et leurs cartes se trouvent sur ce site : trails.visitazores.com/fr Les chemins sont tous très bien balisés. Il n’y a besoin ni de carte, ni de gps.

Ascension du Pico (2351 mètres d’altitude) : L’ascension demande d’être en assez bonne condition physique ou d’avoir l’habitude de marcher en montagne. L’ascension est fatigante mais c’est la descente qui est la plus difficile. Toute une partie du chemin est en gravillon de roches volcaniques donc très glissante. Il est vraiment indispensable d’avoir de bonnes chaussures. Il m’a fallu 6h aller-retour (à plutôt bon rythme), plus une pause d’une heure en haut. Donc 7h en tout. Il est possible de prendre un guide. Je ne l’ai pas fait. Les deux sont faisables, je pense que ce choix est très personnel. Le chemin est balisé mais il est parfois difficile de repérer les marques. Malgré ça, il y a suffisamment de monde pour ne pas se perdre. Le départ se fait à la Casa de Montanha, à 12km de Magdalena. Là, on nous fourni un gps avec numéros d’urgence enregistrés. Nous sommes constamment balisés pour que les secours puissent nous retrouver en cas de besoin. On nous montre aussi une vidéo avec les consignes de sécurité. Apportez une pièce d’identité !! Sans ça vous ne pourrez pas monter. Pour atteindre la Casa de Montanha je vous conseille de prendre un taxi (si vous n’avez pas loué de voiture) car ils ne sont pas trop chers et vous pourrez garder vos forces pour l’ascension. Je m’y suis rendue en stop mais il m’a fallu du temps car il y a peu de passage. Je vous conseille de partir très tôt le matin pour éviter au maximum la pleine chaleur de l’après-midi. Je n’ai appris qu’une fois sur place qu’il est possible (si vous emportez votre matos perso) de camper dans le cratère, pour admirer le lever de soleil le lendemain matin. D’autres plus petites marches partent de la Casa de Montana, si vous souhaitez découvrir le lieu sans faire l’ascension. Tous les efforts sont récompensés une fois au sommet ! Si vous en avez l’occasion, faîtes la !!

Caminho des Lagoas (22km) : La randonnée part de Sao Roque et se termine à Cruz, ou à Ribeirinha (3km de plus). Elle traverse la moitié de l’île dans sa longueur par l’intérieur des terres. La marche est facile mais longue. L’intérêt principal se porte sur les lacs qui ponctuent la route. Le reste est aussi très beau. C’est une route en bitume donc généralement les gens la font en voiture et s’arrêtent aux points de vue. Si vous faîte cette route à pied, attention aux vaches. Elles sont souvent jusque sur la route et pas toujours très commodes… /!/ J’ai fais une grosse erreur, ne la reproduisez pas : je suis partie en fin de matinée de Sao Roque avec toutes mes affaires, en pensant planter ma tente en arrivant à Cruz. Mais il n’y a pas de camping, ni aucun autre hébergement touristique, ni à Cruz, ni à Ribeirinha, ni à Piedade. Je vous conseille donc de laisser votre campement et affaires à Sao Roque, de prendre le bus du matin qui vous mène à Cruz ou Ribeirinha, et de commencer la randonnée là-bas pour la terminer à Sao Roque.

——————————————————— FLORES ————————————————————

Flores est la plus belle île de toutes. Elle est sauvage, très bien préservée et probablement la moins touristique. Les paysages sont superbes. Un mélange entre le Cantal, l’Islande et la forêt tropicale.

TRANSFERT HORTA (Faial) - Flores : - En avion : l’aéroport se trouve à Santa Cruz das Flores. Le trajet dure 45 mins et coûte environ 60€. - En ferry : le port se trouve à Lajes das Flores. Le trajet dure 6h et coûte 40€. Il est indispensable de réserver son billet en avance car il y a très peu de liaisons Faial-Flores en bateau. Le ferry est souvent complet.

VILLES PRINCIPALES - CAMPING : À Flores, il est difficile de se loger autrement qu’en camping, car les infrastructures touristiques y sont très peu développées (et c’est tant mieux car l’île reste très préservée en partie grâce à ça). Le seul vrai camping se trouve à Faja Grande. Il est possible de planter sa tente un peu partout ailleurs, sur des terrains vagues mais on n’y trouve aucune infrastructure.

- Faja Grande : camping gratuit. C’est le seul camping de l’île. Il est bien équipé (SDB et toilettes propres, tables à manger, espaces barbecues, bar + restauration en intérieur). Il est proche des commerces et du supermarché (5 mins à pied). Piscines naturelles en bas du camping, vue sur la mer. Il y a une cascade où on peut se baigner à 15 mins à pied. Toutes les randonnées débutent ou se terminent à Faja Grande (à l’exception de Faja de Lopo Vaz, qui débute à Lajes). Je me suis installée à Faja Grande et chaque jour je faisais une des randonnées pour découvrir l’île. - Lajes das Flores : terrain vague où il est possible de planter sa tente mais aucune infrastructure (pas même des toilettes ou une arrivée d’eau). C’est d’ici que partent et arrivent les ferry inter-îles. - Ponta Delgada : un terrain vague du même style que celui de Lajes. C’est d’ici que partent les bateaux pour Corvo. - Santa Cruz das Flores : c’est le seul endroit où on trouve des hôtels. La ville ne vaut pas le détour, elle n’est pas très belle et il n’y a rien à faire à part se baigner dans les piscines naturelles (il y en a partout sur l’île). C’est ici que se trouve l’aéroport.

RANDONNÉES : Il n’y a que par les randonnées que vous pourrez découvrir l’île comme il se doit. Il n’est pas nécessaire de louer un voiture là-bas car l’île est petite (on peut la traverser dans la hauteur en 8-9 heures à pied). Les randonnées ne sont pas des boucles mais des allers-retours. Elles font toutes entre 3 et 4 heures de marche max (juste pour l’aller) en prenant son temps. Je conseille de faire l’aller avec le bus du matin, et le retour à pied, pour finir à Faja Grande si vous y êtes installés. Tous les chemins de randonnées et leurs cartes se trouvent sur ce site : trails.visitazores.com/fr Les chemins sont tous très bien balisés. Il n’y a besoin ni de carte, ni de gps. - Faja Grande - Lajedo + cascades de Fajazinha : la plus belle randonnée à mon goût. Les paysages y sont variés et le chemin très agréable. Le chemin passe par les cascades de Fajazinha (voir en dessous) - Cascades de Fajazinha : elle sont accessibles de Faja Grande en 1h30-2h aller-retour. Le lieu est extraordinaire. - Mirador des Lagoas : on y voit des lacs aux eaux profondes qui remplissent des cratères (caldeira). Sur le chemin on découvre des végétations très étonnantes. Très belle marche également. - Faja Grande - Ponta Delgada : une grosse partie de la marche se fait à flanc de montagne, en longeant la mer aux eaux turquoises.

—————————————————— Horta (FAIAL) ——————————————————

Célèbre ville des marins. L’architecture est très belle, le bord de mer animé, et on y a une vue sur Pico.

HÉBERGEMENTS : On y trouve facilement un hébergement (chambres à louer, hôtels, etc) Il y a un camping, un peu excentré mais très beau.

OBSERVATION DES BALEINES : Choisissez bien où vous allez car il y a des attrapes touristes qui vous emmènent aux mauvais endroits et qui ne sont pas respectueux de l’environnement. Suivez votre intuition mais généralement, plus les bateaux sont petits, plus c’est bon signe. Fuyez les gros bateaux. Je l’ai fais avec Dive Azores (ils est possible de plonger avec eux aussi). L’excursion dure environ 3 heures et elle est menée par des biologistes. Ils sont respectueux de l’environnement, nous apprennent plein de choses et connaissent les endroits où aller. Si le temps n’est pas propice à l’observation, ils le diront et reporteront l’excursion (contrairement à d’autres agences…).

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Les Açores sont des îles merveilleuses.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacte, je serai ravie d’y répondre.
Retour d'une croisière expédition autour du Svalbard (Spitzberg, Norvège) à bord de l'Ocean Nova
by Vivilabib · 2017-08-11 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je suis de retour d'une magnifique croisière autour du Svalbard (le Spitzberg n'étant que l'île principal de cet archipel). Comme il y a vraiment très peu de retour de ce genre de croisière, je me permets de vous faire part de mon ressenti, de décrire notre voyage dans les grandes lignes et d'évoquer un peu le bateau. Evidemment ces quelques lignes n'engagent que moi-même, mais nous avons tous été ravis de nos 10 jours à bord et sur terre. Départ de Genève pour Paris où nous passerons la nuit dans un hôtel de l'aéroport... en effet le vol le lendemain, affrété par notre tour opérator, est très tôt. Nous sommes 19 au départ de GVA et faisons déjà connaissance avec un de nos guide Rémi, Haut-Savoyard. C'est déjà chouette de prendre le pouls de notre virée avec lui. Lors du souper parisien, nous faisons connaissance avec une vingtaine d'autres passagers venus de différents horizons. Nous serons 73 passagers en tout, 8 guides, 1 médecin et 1 hôtel manager plus tous l'équipage du bateau (35 personnes), toute petite capacité par rapport au MSC Magnifica pris il y a 3 ans ! Et hop tous au lit tôt, le petit déjeuner sera servi à 5h... du matin ! Vol sans encombre jusqu'à Longyearben (on a bien de la place dans l'appareil !) et accueil par le staff complet dans le hall de ce petit aéroport polaire. Départ en car pour la ville où nous ferons le tour avec commentaires d'Alain et Bruno, chacun à la tête d'un car ! Notre pique-nique n'ayant pas suivi (grève... no comment :-) ), ils ont trouvé une solution dans un hôtel de la place, ouf chacun aura son sandwich et aura 2h de temps libre pour le dernier shopping... car ensuite plus de contact avec la civilisation !! Ensuite départ pour notre navire que nous rejoindrons en zodiac !! Il est au large, donc une légère appréhension de monter dans ces petites embarcations pour la première fois... Gilet de sauvetage enfilé, embarquement gérés par deux marins, moteur allumé et nous voilà à bord ! Pas le temps de réaliser ! Accueil digne des grands paquebots, nous sommes tous emmenés à notre cabine par un membre souriant de l'équipage. Installation, consigne de sécurité et démonstration de l'enfilage de la combinaison de survie ! Oups !! Là, on est moins bien !! Repas, premières consignes, découverte de notre Ocean Nova, présentation de notre équipe de guides et on file au lit, la journée a été longue...

Le voyage :

Dans la présentation du voyage du catalogue, nous avions découvert un itinéraire prévu avec des arrêts commentés, l'itinéraire parfois avait deux routes de dessinées, mais des pourcentages nous faisaient comprendre que la météo ferait partie intégrante des décisions à prendre sur place. Dans le carnet de voyage, il nous est redit que le capitaine et le chef d'expédition sont les seuls maîtres à bord, donc nous savons avant de partir que tout est sujet à changement. Les escales seront faites en fonction de ce qu'il y a à voir, de la sécurité, de la météo.

Nous avons donc bien fait le tour de l'archipel, mais notre virée (de 2 jours) dans la banquise a été écourtée d'une journée (banquise trop prise plus loin et brouillard), mais nous avons retrouvé de la banquise le surlendemain vers le glacier de Brasvellbreen que nous avons longé. Les journées commencaient tôt par le réveil aimable de notre chef d'expédition par hauts-parleurs à 7h et nos premières soties en zodiac avaient lieu vers 8h45. Nous sortions deux fois par jour (virée en zodiac de 2h - marche à terre de 2h en moyenne). Certaines balades en zodiac ont été annulées ou écourtées pour cause de vent ou mauvaise mer, mais notre capitaine Oleg les a remplacé par une navigation proche des côtes, notamment à la fameuse falaise aux 60'000 couples de Guillemots de Brünnich "Alkefjellet". Retour au bateau pour le dîner, repos et départ vers 15h pour la virée de l'après-midi. Au retour, goûter et apéro avant la "récap" du jour (deux conférences sur ce que l'on a vu et programme du lendemain avec les cartes météo et des glaces), souper vers 19h30 et soirée d'observation dans le salon panoramique au dernier étage. Les paysages sont grandioses, nos balades en zodiac dans le brash ("soupe" de morceaux de glace, plus ou moins grands/gros dû aux icebergs)resteront gravées dans ma mémoire, tellement c'est incroyable. Icebergs impressionnants, glaciers immenses, vélâges tonitruants (perte d'énormes morceaux de glace du glacier sous la pression avec un bruit sourd), toundra, fleurs, désert arctique... et les animaux ! 6 ours polaires dont 2 tout prêts, des morses, des phoques, une multitudes d'oiseaux accrochés à des falaises avec leurs petits, en vol ou en piqué ! Des renardeaux polaires jouant à 10 mètres de nous, du silence, du crépitement de glace, un soleil magnifique 24h/24h, une température presque "trop" douce (on est vraiment à 80° Nord ???)

Fin du premier épisode : La suite, l'équipe des guides et le bateau, conclusion (ressenti)

Merci de m'avoir lu ! ;-)

Virginie
Vol Bruxelles - San José (Costa Rica) avec transfert à Miami
by Xylou · 2017-08-04 · 29 replies
Bonjour, Fin septembre je pars au Costa Rica au départ de Bruxelles avec British airways pour un vol Bruxelles/Londres et LondresMiami ensuite escale de 2h40 et vol Miami/San José assuré par Américan Airlines. Est-ce réaliste ? Faut-il récupérer les bagages entre Miami et San josé ? Faut-il passer la douane ? Je commence à stresser en me disant que le temps de transfert est trop court, qu'en pensez-vous ?

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