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Croisière Costa autour du 9 décembre 2017 (océan Indien)
je voudrais regrouper ceux qui veulent faire les seychelles ou la reunion sans passer par costa qui est trop cher pour nous.
Pour madagascar, si c'est pas annulé à cause de la peste, on prend madex.
on est de l'ile maurice. donc on "visitera" pas l'ile hehe. mais on peux vous aider.
Se baigner à Zanzibar étant pudique
Bonjour à tous ,
J envisage de visiter zanzibar en février 2018 avec mon mari , Mais comme je suis hyper pudique je voudrais savoir si il y a des coins tranquille pour me baigner , ou des îles déserte à louer comme je l avais fais en Malaisie ? Sinon , pourriez vous me conseiller un hôtel ou autre équipée d une piscine privé sans vis à vis ?
J en profite aussi pour vous demander des conseils sur quoi faire et les Bonne adresses...
Merci d avance pour vos réponses .😊
Trek à Chiang Mai
Bonjour,
je vais 3 à 4 jours à Chiang Mai en février, j'aimerais faire un treck de 1 à 2 jours afin de découvrir les ethnies , coutumes locales et les magnifiques paysages de façon la plus authentique possible ... pouvez vous m'indiquer une bonne agence , la plus éthique possible et me conseiller sur les choses à faire et à voir à Chiang Mai.
Par avance merci beaucoup. Sandrine
Par avance merci beaucoup. Sandrine
Choix d'un 4x4 pour circuit de 20 jours en Namibie
Bonjour à tous,
Nous projetons un circuit autotour de 20 jours en Namibie en juillet 2018. Je m'appuie sur une agence locale pour la réservation de nos prestations sur place (à savoir location 4x4 / Lodges / principales activités sur place). Notre circuit sera des plus classiques: Wdk - Otjiwarongo - Etosha (3j) - Epupa falls - Khowareb - Palmag - Twyfelfontain - Spitzkoppe Lodge - Swakopmund - Rostock Ritz - Sesriem - Mariental - Wdk.
Les devis demandé à Madiza et Tourmaline sont équivalents, la différence négligeable étant due à quelques différence de prestations sur les lodges.
Nous partons à 4 avec 2 de mes fils, mais à la question posée aux 2 agences sur le confort de mes 2 gars à l'arrière de l'Hilux (l'un fait 1m83 et l'autre 1m91), les réponses sont divergentes: l'une me conseille vivement d'opter pour un Landcruiser, l'autre semble s'étonner de ma question (ou tout au moins, c'est l'effet que cela me donne!).
La différence de prix existe certes, mais n'est pas rédhibitoire, à la nuance que l'Hilux m'est proposée avec un pack assurance inclus (Franchise 0, pneu, pare-brise et châssis assurés, peinture garantie contre tempête de sable) alors que le Landcruiser m'est proposé avec une assurance standard (franchise à 42000N$), charge à nous à compléter l'assurance. Sachant que je dispose d'une carte World Elite, et que les extensions de garantie en Namibie ne semblent pas vous prémunir de grand chose (au vue de la liste des négligences envisageables!!!), je reste interrogatif quant à mon choix de véhicule.
Pouvez-vous me faire part de vos expériences pour nous aider dans notre choix?
Par avance, merci.
Naples ou la Sicile pour une femme seule?
Bonjour,
Je souhaite partir une semaine à Noël en Italie mais j'hésite entre Naples et la Sicile : qu'est-ce qui est plus beau ? Ou fera-t-il le plus beau/chaud ? L'endroit le plus sûr pour une femme seule ? L'endroit où il y a le plus de choses à visiter ? Merci pour vos infos 🙂
Je souhaite partir une semaine à Noël en Italie mais j'hésite entre Naples et la Sicile : qu'est-ce qui est plus beau ? Ou fera-t-il le plus beau/chaud ? L'endroit le plus sûr pour une femme seule ? L'endroit où il y a le plus de choses à visiter ? Merci pour vos infos 🙂
Un mois à VTT sur les chemins de Compostelle
Bonjour a tous,
Je voulais vous raconter le voyage duquel je viens de rentrer car j'ai lu dans plusieurs post sur ce site qu'il était impossible de suivre la totalité des chemins de Compostelle en VTT et que très souvent l'on devait quitter les sentiers balisés pour prendre la route. Ceci est bien evidemment faux pour un VTTiste entrainé, le chemin en lui même étant pour une grande partie facile. Le secret étant bien sur d'être léger et donc organisé.

Je me présente je m'appelle Renaud j'ai 26 ans et pratique beaucoups le vélo que ce soit en route ou en VTT. J'ai effectué l'année dernière comme 1ère experience de voyage a VTT en autonomie complète les chemins du soleil, pour ceux qui ne connaissent pas il s'agit de la grande traversée des pré-alpes a VTT, de Grenoble à Nice le tout en 11 jours. L'experience m'ayant beaucoups plus malgrés sa grande difficulté, je souhaitais passer a l'etape supérieur. J'ai donc opté pour les chemins de Compostelle en partant directement de la maison de ma mère située en Savoie car la branche des chemins de Compostelle reliant Genéve au Puy en velay y passe tout près.

Etant donné le nombre de kilomètres a parcourir et en lisant les retours d'experience de pèlerins, j'oublie directement l'autonomie complète. Le but va ètre la légereté j'oublie donc la tente et le duvet. Je ne dormirais que dans des gites, puis les fameuses albergues en Espagne. Afin d'avoir une bonne répartition du poids pour pouvoir passé partout dans les chemins j'opte pour un simple sac a dos de 30l et 0 sacoche. Le VTT dont j'ai fais l'acquisition cette année et un lapierre XR529, tout suspendu, a la fois léger et confortable pour ces longues journées, un vrai régal.
Sa y est les congés sont posés ( tout le mois de Septembre ) et le 31 aout, le velo le sac a dos l'itineraire et le VTTiste sont fin près. Le sac est réduit a paux de chagrin, il ne pèse que 6 kilos. Top départ pour un mois de VTT !
Les 4 premiers jours consisiterons a relier La bridoire au Puy en velay. Les 2 premiers jours ont un parcours assez facile, la seul difficulté étant qu'il se passe sous un temps excecrable. Après une première soirée passé chez un ami, je découvre le 2ème soir un accueil jacquaire sur la commune de St romain de surieu ou je suis superbement accueilli. Pour ceux qui ne connaissent pas un accueil jacquaire et une personne qui accueil chez elle les pèlerins. Ceux-ci fonctionnent au donativo, c'est a dire que pour le gite et le couvert on donne la somme que l'on souhaite dans une boite. Suite a ces 2 étapes tranquilles a travers les plaines du dauphiné, le chemin traverse le Rhône et s'attaque au massif du Pillat, 1er maillon du massif central. Ces 2 jours s'avèrent eprouvant de pas leur dénivelé mais très jolie. L'arrivée au Puy ce fait par une grande descente puis environ 10km tranquil bord de la Loire. Ces 4 premiers jours étaient calme sur les chemins, car je n'y est pas croisé de velos et que je doublais une dizaine de pèlerins a pied par jour. On est encore loin de la grande foule.

Le Puy en velay est une très belle ville que je n'aurais pas assez le temps de découvrir car il faut repartir le lendemain de mon arrivée à la 1ère heure. C'est le départ de la Via Podiensis, qui relie le Puy a St Jean pied de port. A la sortie du Puy, sa monte directement et je suis tout de suite surpris par la foule de pèlerins qu'il me faut doubler. J'en double désormais une bonne centaine par jour. Juste après la belle ville de Sauge, je croise le 1er collègue VTTiste du séjour. Il se prénomme Stephan, Autrichien. Il est partit voila une vingtaine de jours d'Insbruck par relier Compostelle puis Lisbonne en redescendant par la voie Portugaise des chemins. Sa petite particularité et déja d'être énormément trop chargé (il promenait même derrière son sac une grille de barbecue...) et surtout il effectue la totalité de cet énorme trajet avec un VTT de ... DH. On prend un repas ensemble et faisons connaissance. Il repart bien avant moi car je devais faire des courses. Je le rattrape une demi heure plus tard sur une piste en très léger faux plat montant en train de pousser son vélo en transpirant comme un phoque mais tout sourire aux lèvre. Je me dit que je suis vraiment un enfant comparé a lui ^^.

Le parcours traverse ensuite le magnifique plateau de l'aubrac. Ces paysages sont iréels et bien casse patte en vélo. Il faut surtout bien s'organiser niveau eau et nourriture car les distances entre deux ravitaillements sont très longues. C'est malgrés tout je pense les 2 jours que j'ai préferé de tout le parcours au niveau VTT. Les pèlerins sont très etonnés de voir un VTT grimper a pareil endroit.


Après l'Aubrac le chemin passe dans la magnifique ville de Conques qui vaut vraiment le coup d'oeil.

Après Conques pendant plusieurs jours le chemin suit plus ou moins le Lot. On ne fait que de monter et descendre les collines du bord de celui-ci ce qui donne de superbes vues mais a VTT on est forcé de pousser sur de court passages. Certains pèlerins préfèrent couper en marchant sur le bord de la route qui longe le Lot.

Les jours suivant nous font traverser les très beaux villages et villes d'Estaing, de Cajarc, de Cahors, de Montcuq, d'Auvillard et de Navarrenx.


Les 3 derniers jours sur le chemin Français n'ont en revanche d'interet que ces très jolies villages car le paysage lui y est redondant. Plus aucun relief des champs de maîs et de tournesol fanés a perte de vue, tel est la traversée du Gers. Quand soudain lors de la dernière étape avant St jean pied de port, on voie surgir les 1er petits relief et au loin les Pyrénnées, magnifiques, sortant de terre sans réel petites montagnes avant a l'inverse de ce que l'on peut trouver dans les Alpes. Puis enfin l'arrivée a St jean pied de port, vraiment magnifique mais blindé de monde. Appareamment en ce mois de Septembre, 600 pèlerins décollent de là chaques jours direction Roncevaux. Les pèlerins y sont beaucoups plus cosmopolite a partir d'ici et beaucoups plus jeune aussi.

Je voulais vous raconter le voyage duquel je viens de rentrer car j'ai lu dans plusieurs post sur ce site qu'il était impossible de suivre la totalité des chemins de Compostelle en VTT et que très souvent l'on devait quitter les sentiers balisés pour prendre la route. Ceci est bien evidemment faux pour un VTTiste entrainé, le chemin en lui même étant pour une grande partie facile. Le secret étant bien sur d'être léger et donc organisé.

Je me présente je m'appelle Renaud j'ai 26 ans et pratique beaucoups le vélo que ce soit en route ou en VTT. J'ai effectué l'année dernière comme 1ère experience de voyage a VTT en autonomie complète les chemins du soleil, pour ceux qui ne connaissent pas il s'agit de la grande traversée des pré-alpes a VTT, de Grenoble à Nice le tout en 11 jours. L'experience m'ayant beaucoups plus malgrés sa grande difficulté, je souhaitais passer a l'etape supérieur. J'ai donc opté pour les chemins de Compostelle en partant directement de la maison de ma mère située en Savoie car la branche des chemins de Compostelle reliant Genéve au Puy en velay y passe tout près.

Etant donné le nombre de kilomètres a parcourir et en lisant les retours d'experience de pèlerins, j'oublie directement l'autonomie complète. Le but va ètre la légereté j'oublie donc la tente et le duvet. Je ne dormirais que dans des gites, puis les fameuses albergues en Espagne. Afin d'avoir une bonne répartition du poids pour pouvoir passé partout dans les chemins j'opte pour un simple sac a dos de 30l et 0 sacoche. Le VTT dont j'ai fais l'acquisition cette année et un lapierre XR529, tout suspendu, a la fois léger et confortable pour ces longues journées, un vrai régal.
Sa y est les congés sont posés ( tout le mois de Septembre ) et le 31 aout, le velo le sac a dos l'itineraire et le VTTiste sont fin près. Le sac est réduit a paux de chagrin, il ne pèse que 6 kilos. Top départ pour un mois de VTT !
Les 4 premiers jours consisiterons a relier La bridoire au Puy en velay. Les 2 premiers jours ont un parcours assez facile, la seul difficulté étant qu'il se passe sous un temps excecrable. Après une première soirée passé chez un ami, je découvre le 2ème soir un accueil jacquaire sur la commune de St romain de surieu ou je suis superbement accueilli. Pour ceux qui ne connaissent pas un accueil jacquaire et une personne qui accueil chez elle les pèlerins. Ceux-ci fonctionnent au donativo, c'est a dire que pour le gite et le couvert on donne la somme que l'on souhaite dans une boite. Suite a ces 2 étapes tranquilles a travers les plaines du dauphiné, le chemin traverse le Rhône et s'attaque au massif du Pillat, 1er maillon du massif central. Ces 2 jours s'avèrent eprouvant de pas leur dénivelé mais très jolie. L'arrivée au Puy ce fait par une grande descente puis environ 10km tranquil bord de la Loire. Ces 4 premiers jours étaient calme sur les chemins, car je n'y est pas croisé de velos et que je doublais une dizaine de pèlerins a pied par jour. On est encore loin de la grande foule.

Le Puy en velay est une très belle ville que je n'aurais pas assez le temps de découvrir car il faut repartir le lendemain de mon arrivée à la 1ère heure. C'est le départ de la Via Podiensis, qui relie le Puy a St Jean pied de port. A la sortie du Puy, sa monte directement et je suis tout de suite surpris par la foule de pèlerins qu'il me faut doubler. J'en double désormais une bonne centaine par jour. Juste après la belle ville de Sauge, je croise le 1er collègue VTTiste du séjour. Il se prénomme Stephan, Autrichien. Il est partit voila une vingtaine de jours d'Insbruck par relier Compostelle puis Lisbonne en redescendant par la voie Portugaise des chemins. Sa petite particularité et déja d'être énormément trop chargé (il promenait même derrière son sac une grille de barbecue...) et surtout il effectue la totalité de cet énorme trajet avec un VTT de ... DH. On prend un repas ensemble et faisons connaissance. Il repart bien avant moi car je devais faire des courses. Je le rattrape une demi heure plus tard sur une piste en très léger faux plat montant en train de pousser son vélo en transpirant comme un phoque mais tout sourire aux lèvre. Je me dit que je suis vraiment un enfant comparé a lui ^^.

Le parcours traverse ensuite le magnifique plateau de l'aubrac. Ces paysages sont iréels et bien casse patte en vélo. Il faut surtout bien s'organiser niveau eau et nourriture car les distances entre deux ravitaillements sont très longues. C'est malgrés tout je pense les 2 jours que j'ai préferé de tout le parcours au niveau VTT. Les pèlerins sont très etonnés de voir un VTT grimper a pareil endroit.


Après l'Aubrac le chemin passe dans la magnifique ville de Conques qui vaut vraiment le coup d'oeil.

Après Conques pendant plusieurs jours le chemin suit plus ou moins le Lot. On ne fait que de monter et descendre les collines du bord de celui-ci ce qui donne de superbes vues mais a VTT on est forcé de pousser sur de court passages. Certains pèlerins préfèrent couper en marchant sur le bord de la route qui longe le Lot.

Les jours suivant nous font traverser les très beaux villages et villes d'Estaing, de Cajarc, de Cahors, de Montcuq, d'Auvillard et de Navarrenx.


Les 3 derniers jours sur le chemin Français n'ont en revanche d'interet que ces très jolies villages car le paysage lui y est redondant. Plus aucun relief des champs de maîs et de tournesol fanés a perte de vue, tel est la traversée du Gers. Quand soudain lors de la dernière étape avant St jean pied de port, on voie surgir les 1er petits relief et au loin les Pyrénnées, magnifiques, sortant de terre sans réel petites montagnes avant a l'inverse de ce que l'on peut trouver dans les Alpes. Puis enfin l'arrivée a St jean pied de port, vraiment magnifique mais blindé de monde. Appareamment en ce mois de Septembre, 600 pèlerins décollent de là chaques jours direction Roncevaux. Les pèlerins y sont beaucoups plus cosmopolite a partir d'ici et beaucoups plus jeune aussi.

Train vers l'Allemagne acceptant les vélopousses puis la Suède
Bonjour,
Habituée à mettre mon vélo dans le train de nuit pour aller en Allemagne, je constate que ces trains n’existe plus. Je souhaiterais aller en suede via l’allemagne En train avec mon vélo pour une randonnée là bas mais ne sait plus comment faire; l’avion est trop stressant. Merci de partager avec moi votre savoir ferroviaire.
Deux semaines en août en République Tchèque
Bonjour,
Nous voudrions cet été aller en République Tchèque 2 semaines en voiture de Toulouse.
Nous voudrions rester 1 semaine à Praque et une autre...je ne sais pas trop ou pour que nous puissions finir nos vacances !!
Je suis preneuse de tous vos conseils Merci beaucoup Bonne journée
Je suis preneuse de tous vos conseils Merci beaucoup Bonne journée
À quel endroit était prise cette photo? (France)
Bonjour
J'ai un tableau chez moi depuis assez longtemps et je me suis toujours demandé où a été pris la photo. Malgré des recherches intensives je n'ai pas pu trouver réponse à ma question.
C'est pour cela que je voudrais savoir si quelqu'un a une idée de l'endroit où elle a été prise.
Merci pour votre aide.
J'ai un tableau chez moi depuis assez longtemps et je me suis toujours demandé où a été pris la photo. Malgré des recherches intensives je n'ai pas pu trouver réponse à ma question.
C'est pour cela que je voudrais savoir si quelqu'un a une idée de l'endroit où elle a été prise.
Merci pour votre aide.
De Windhoek à Victoria Falls en famille
Quelques souvenirs de notre trip de quatre semaines en juillet 🙂
Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.
Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.
Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.

1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪
Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐
Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.
Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.
Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.

1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪
Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐
Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Voyage en Peugeot Boxer aménagé de France en Asie Centrale: faisabilité?
Bonjour à tous,
Nous somme un couple de trentenaires vivants dans les Alpes et avons le projet de partir début juin 2018 de France pour le Kirghizistan avec notre camion aménagé, un peugeot boxer. Retour quand l'hiver nous chasse (genre mi septembre j'ai l'impression) en trainant par les Balkans et le reste de l'Europe à la recherche d'un peu d'été indien jusqu'à début décembre....
Nous avons fait la Mongolie l'an dernier 3 semaines en louant un 4x4 que nous conduisions nous même. Ca s'est passé niquel. Et on a adoré, d'où l'envie de retourner en Asie Centrale... Par contre il est certain que nous n'aurions pas fait le même voyage ( voir pas fait le voyage tout court ) en camion vu l'état des routes (pistes), des rivières à passer à guet etc... en dehors des quelques grands axes goudronnés.
Du coup on se pose les questions suivantes :
-en trainant sur les forums, les routes semblent tout de même meilleures au Kirghizistan. Cela vous semble t il joueable en camion sans être trop limité et en pouvant tout de même explorer autre que chose que les seuls grands axes (car c'est bien moins marrant du coup)? Je précise qu'on ne sera pas pressés donc une piste en toile ondulé et/ou avec des nids de poules c'est pas grave, on prendra notre temps.
-même question pour le Kazakhstan et le Tadjikistan si jamais on décide d'aller y faire un tour.
-combien de jours de route (environ bien sur, juste pour avoir un ordre d'idée) entre la France et le Kirghizistan en roulant 8h par jour à l'aller (on trainera au retour)? 7j? 10j?
-Quelle est la meilleure route pour y aller : j'ai vu des débats non tranchés entre Ukraine-Russie-Kazakhstan et Lituanie-Lettonie-Russie-Kazakhstan ? On a abandonné par le sud surtout à cause du Turkménistan et de ses visas relous.
Merci à tous pour vos retours, idées, commentaires, réflexions enfin on prend tout quoi!
Christophe et Amélie
Nous somme un couple de trentenaires vivants dans les Alpes et avons le projet de partir début juin 2018 de France pour le Kirghizistan avec notre camion aménagé, un peugeot boxer. Retour quand l'hiver nous chasse (genre mi septembre j'ai l'impression) en trainant par les Balkans et le reste de l'Europe à la recherche d'un peu d'été indien jusqu'à début décembre....
Nous avons fait la Mongolie l'an dernier 3 semaines en louant un 4x4 que nous conduisions nous même. Ca s'est passé niquel. Et on a adoré, d'où l'envie de retourner en Asie Centrale... Par contre il est certain que nous n'aurions pas fait le même voyage ( voir pas fait le voyage tout court ) en camion vu l'état des routes (pistes), des rivières à passer à guet etc... en dehors des quelques grands axes goudronnés.
Du coup on se pose les questions suivantes :
-en trainant sur les forums, les routes semblent tout de même meilleures au Kirghizistan. Cela vous semble t il joueable en camion sans être trop limité et en pouvant tout de même explorer autre que chose que les seuls grands axes (car c'est bien moins marrant du coup)? Je précise qu'on ne sera pas pressés donc une piste en toile ondulé et/ou avec des nids de poules c'est pas grave, on prendra notre temps.
-même question pour le Kazakhstan et le Tadjikistan si jamais on décide d'aller y faire un tour.
-combien de jours de route (environ bien sur, juste pour avoir un ordre d'idée) entre la France et le Kirghizistan en roulant 8h par jour à l'aller (on trainera au retour)? 7j? 10j?
-Quelle est la meilleure route pour y aller : j'ai vu des débats non tranchés entre Ukraine-Russie-Kazakhstan et Lituanie-Lettonie-Russie-Kazakhstan ? On a abandonné par le sud surtout à cause du Turkménistan et de ses visas relous.
Merci à tous pour vos retours, idées, commentaires, réflexions enfin on prend tout quoi!
Christophe et Amélie
Réservation de train au Kenya
Bonjour
Nous partons prochainement au Kenya.. et il y a la toute nouvelle ligne de train qui vient d'ouvrir en avril dernier.
Nous aimerions bien la prendre pour aller de Mombasa à Nairobi le 16 /08(et retour le 18/08) mais je n'arrive pas à faire les réservations en ligne.
Quelqu'un peut-il me renseigner comment faire ??
(j'ai bien trouvé les prix.. pour cela pas de souci).
Merci d'avance
Merci d'avance
Liaison à moto de Oudomxay à Luang Prabang
Bonjour,
Nous allons au Laos dans 10 jours en août (couple + petite fille de 7 ans) et nous voulions faire la liaison Luang Namtha-Luang Prabang en deux étapes pour éviter de faire trop de bus d'un coup. J'envisageais de faire un stop à Muang Xay et de faire une balade en moto dans les environs. Cependant, j'ai lu pas mal d'avis sur le web, disant que Muang Xay n'a pas vraiment d'intérêt en tant que tel.
Du coup, je me dis qu'en alternative, nous pourrions louer une moto à Muang Xay et descendre tranquillement en deux demi-journées jusqu'à Luang Prabang. Nous serons à MX à partir de 12h30, et souhaiterions être à LP le lendemain pour midi.
Voilà mes questions : - est-ce qu'il est possible de louer deux motos à Muang Xay et de la déposer à Luang Prabang ? - est-ce que quelqu'un saurait me conseiller une étape qui ait un peu de charme entre ces deux villes pour y passer la nuit ? - ou est-ce qu'il vaut mieux carrément louer une moto à Luang Namtha et descendre jusque Luang Prabang ? mais dans ce cas, est-ce que ça ne fait pas trop de moto sur 1 jour et demi seulement (notamment pour notre fille) ?
Merci d'avance de vos conseils Florian
Nous allons au Laos dans 10 jours en août (couple + petite fille de 7 ans) et nous voulions faire la liaison Luang Namtha-Luang Prabang en deux étapes pour éviter de faire trop de bus d'un coup. J'envisageais de faire un stop à Muang Xay et de faire une balade en moto dans les environs. Cependant, j'ai lu pas mal d'avis sur le web, disant que Muang Xay n'a pas vraiment d'intérêt en tant que tel.
Du coup, je me dis qu'en alternative, nous pourrions louer une moto à Muang Xay et descendre tranquillement en deux demi-journées jusqu'à Luang Prabang. Nous serons à MX à partir de 12h30, et souhaiterions être à LP le lendemain pour midi.
Voilà mes questions : - est-ce qu'il est possible de louer deux motos à Muang Xay et de la déposer à Luang Prabang ? - est-ce que quelqu'un saurait me conseiller une étape qui ait un peu de charme entre ces deux villes pour y passer la nuit ? - ou est-ce qu'il vaut mieux carrément louer une moto à Luang Namtha et descendre jusque Luang Prabang ? mais dans ce cas, est-ce que ça ne fait pas trop de moto sur 1 jour et demi seulement (notamment pour notre fille) ?
Merci d'avance de vos conseils Florian
Trouver un coin en Italie
Bonjour a tous,
Voilà, on habite à coté de l'Italie mais on n'y à pas souvent était. Cet hivers, une mini incursion en terre incognita, et quelques bout de fromages, ont aiguisé notre curiosités. Aussi ces vacances avec la petite famille on voudrais allez voir. Alors besoin de conseil. On est des calmes, pas karaoké et bal gueulards, pas frime. On fait du camping avec tentes. On adore le kayak, l'eau, les lacs, les fleuves, les forêts, la mer mais pas en été, les pistes cyclables loin des voitures. Si parmi vous il y en à qui connaissent bien ce pays et des coins qui pourraient nous convenir (de préférence dans le nord vue qu'on est des alpes). Merci d'avance de vos conseils qui nous éviterons peut être de trainer des heures sur le goudrons avec les enfants, à la recherche d'un havre où planter notre tente. Bonne journée à tous.
Voilà, on habite à coté de l'Italie mais on n'y à pas souvent était. Cet hivers, une mini incursion en terre incognita, et quelques bout de fromages, ont aiguisé notre curiosités. Aussi ces vacances avec la petite famille on voudrais allez voir. Alors besoin de conseil. On est des calmes, pas karaoké et bal gueulards, pas frime. On fait du camping avec tentes. On adore le kayak, l'eau, les lacs, les fleuves, les forêts, la mer mais pas en été, les pistes cyclables loin des voitures. Si parmi vous il y en à qui connaissent bien ce pays et des coins qui pourraient nous convenir (de préférence dans le nord vue qu'on est des alpes). Merci d'avance de vos conseils qui nous éviterons peut être de trainer des heures sur le goudrons avec les enfants, à la recherche d'un havre où planter notre tente. Bonne journée à tous.
Visite de 6 jours à Prague
Bonjour
nous partons le 14 juillet à prague pour 6 jours sur place
Nous avons loué une chambre en centre ville
sachant que j'ai eu quelques soucis de santé, je pense visiter le matin, faire une pause l'aprem genre sieste et visiter à nouveau en fin d'aprem ou soir
avant de vous parler de mon programme pour savoir s'il vous semble bien et pas trop chargé j'ai vraiment une hésitation pour la visite intérieur du château : à priori y a une queue d'une heure pour rentrer et si on lit certains commentaires les avis sont mitigés quant à l'intérêt de la visite
perso je voulais savoir ce qu'il y a vraiment car je ne suis pas fan des intérieurs de château avec les mobiliers d'époque
à priori il y a la cathédrale qui est superbe mais je crois qu'elle est comprise que dans le forfait ? ou peut on la visiter seule et encore une fois vaut elle la peine ?
on m'a conseillé également de faire une petite croisière sur la rivière : il y a des petits bateaux qui proposent des balades d'une heure à 14e mais est ce mieux d'en faire une plus grande pour aller plus loin ? et avez vous des conseils là dessus ? faut il réserver à l'avance ? et est ce mieux la journée ou le soir ?
pour mon circuit
1 journée : la vieille ville place de l'hotel de ville poudrière eglise nd de tyn cours de tyn eglise st nicolas st jacques rue cetelena horloge astonomique place Bethleem clementium le soir eglise st gilles ?? chapelle st bethleem ????
1/2 journée quartier juif est ce que çà vaut la peine de prendre le forfait des synagogues ?? couvent agnès la bienvenue rue parizka
balade le soir dans novi svet ruelle d'or la nuit gratuit ???,
1jour château prendre billet petit tour ou grand tour ?? qu'est ce qui est payant et gratuit et si on ne fait que les extérieurs combien de temps faut il même question si on fait tout ? palais royal jardins royaux cathédrale st guy basilique st georges palais stemberg rue trumovska rue loretanska nd de lorette rue uvaz
1 jour nouvelle ville Place Venceslas hotel europe place charles théêtre musée national ????? tete de Kafka
1 jour croisière sur la rivière : jusqu'au château de Troja est ce possible ? ou le lac slap? petit côté tour et pont de la vieille ville hotel aux 3 autruches palais et jardin de Wallenstein place du petit côté ile de kampa et quais na kampo place de malte rue mostecka palais valdstejn rue nerudova rue vlasska
1 jour excursion pour voir un autre château autour de prague ??? lequel ?
voilà qu'en pensez vous ? merci de vos conseils
on m'a conseillé également de faire une petite croisière sur la rivière : il y a des petits bateaux qui proposent des balades d'une heure à 14e mais est ce mieux d'en faire une plus grande pour aller plus loin ? et avez vous des conseils là dessus ? faut il réserver à l'avance ? et est ce mieux la journée ou le soir ?
pour mon circuit
1 journée : la vieille ville place de l'hotel de ville poudrière eglise nd de tyn cours de tyn eglise st nicolas st jacques rue cetelena horloge astonomique place Bethleem clementium le soir eglise st gilles ?? chapelle st bethleem ????
1/2 journée quartier juif est ce que çà vaut la peine de prendre le forfait des synagogues ?? couvent agnès la bienvenue rue parizka
balade le soir dans novi svet ruelle d'or la nuit gratuit ???,
1jour château prendre billet petit tour ou grand tour ?? qu'est ce qui est payant et gratuit et si on ne fait que les extérieurs combien de temps faut il même question si on fait tout ? palais royal jardins royaux cathédrale st guy basilique st georges palais stemberg rue trumovska rue loretanska nd de lorette rue uvaz
1 jour nouvelle ville Place Venceslas hotel europe place charles théêtre musée national ????? tete de Kafka
1 jour croisière sur la rivière : jusqu'au château de Troja est ce possible ? ou le lac slap? petit côté tour et pont de la vieille ville hotel aux 3 autruches palais et jardin de Wallenstein place du petit côté ile de kampa et quais na kampo place de malte rue mostecka palais valdstejn rue nerudova rue vlasska
1 jour excursion pour voir un autre château autour de prague ??? lequel ?
voilà qu'en pensez vous ? merci de vos conseils
Que voir à Hammamet et aux alentours?
Bonjour a tous.
Que voir a hamamet et aux alentours ? Sommes nous en confiance avec les taxis extérieur a l'hotel pour les excursions ou vaut il mieux reserver avec l' hotel ??
Que faut t'il absolument voir ??.
Merci d'avance pour vos réponses.
Bratislava: à voir?
Bonjour je ne trouve pas beaucoup de choses a voir a Bratislava, avez-vous des idées ou des adresse a partager? Nous y seront pour 3 jours. On croit faire le tour rapidement puisque nous sommes bon marcheur. Quel sont les endroits a ne pas manquer a Bratislava, ou autour? Restaurant, bistro ou patisserie a ne pas raté? Merci pour votre aide, on recherche de l'inspiration :)
Chine et Plateau Tibétain en tandem
SHANGRI-LA (CHINE)- KORGOS (KAZAKHSTAN): Du 11/04/17 au 10/05/17
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Tibet ou Plateau Tibétain ? Si vous vous demandez comment nous avons eu accès à la culture Tibétaine et comment nous avons pu parcourir cet immense plateau, complètement libres sur notre tandem, la réponse se trouve dans une simple leçon d’histoire-géo. Aller, on se lance ! Le vaste territoire du Tibet a été envahi dans les années 1950 par la Chine de Mao Zedong, pour soi-disant libérer les Tibétains de l’emprise du Dalaï-Lama. A coups de propagande, la Chine diffuse une image noire du Tibet depuis plus de 70 ans, dans ses rues, écoles, entreprises… Mais la vraie raison se cache sûrement ailleurs. Des ressources naturelles inestimables se trouvent sur ce vaste plateau à plus de 4 000 mètres d’altitude, habités de nomades. Minerais et surtout l’eau qui s’écoule de l’Himalaya, en contrôlant la quasi-totalité des rivières qui alimentent la Chine, l’Asie du Sud-Est mais aussi l’Inde et le Pakistan. Le gouvernement Chinois protège des projets pharaoniques (barrages hydro-électriques, construction de canaux…) servant à alimenter une Chine complètement ravagée par la démesure de la croissance.
Notre Plateau Tibétain dans tout ça a été séparé en 2 (pour faire simple) en 1950. Une région, le Tibet Autonome (ou « Tibet prisonnier ») et le Tibet culturel qui s’étend bien au-delà des frontières administratives. Yunnan, Sichuan, Qinghai et Xinjiang ont eu aussi le droit à leur part de Plateau! Ce sont donc par ces régions que nous avons parcouru plus de 2 000km et eu accès à une culture Tibétaine réprimée par une police oppressante. Le Tibet Autonome étant toujours, en 2017, quasi-complètement fermé aux étrangers (permis, guide, itinéraire balisé, contrôles de police…).
Si vous n’avez toujours pas saisi la différence, voici une carte qui pourront vous aider. D’ailleurs, nous, on a toujours pas compris pourquoi on l’appelle Plateau Tibétain, car on peut vous assurer que c’est loin d’être plat!

En jaune, la partie de Plateau Tibétain historique à 4 000 mètres. On distingue le Tibet Autonome du reste du Plateau
Les différentes facettes du Tibet Nous repartons de Shangri-la avec 1 mois de visa supplémentaire, 50€ de moins (pour nous 2) et pas moins de 5 aller-retour entre les différents postes de police de la ville (on commence déjà à apprécier la simplicité de l’administration Chinoise et l’amabilité policière…). Les premiers kilomètres s’annoncent plutôt bien, nous rencontrons un couple d’Autrichiens à vélo eux aussi. Nous pédalons dans un décor qui s’apparente à nos Alpes mais avec des cols deux fois plus longs, deux fois plus hauts. On fait une pause à 4 700 mètres. Regula et Johannes sont toujours là, impossible de les semer, on tente une ultime attaque… Bon OK, on reste groupés pendant 1 semaine et on en profite pour se prendre en photo à chaque passage au-dessus de 4 000 mètres. On bivouaque ensemble, nous leur expliquons que faire du feu quand il fait déjà -5°C à 18h ce n’est pas négligeable. Eux en échange nous dépannent sauvent d’un pneu lors d’une journée de piste difficile ou nous y laisserons tout de même 2 pneus dont un neuf, une chambre à air, 6 rustines et beaucoup d’énergie. Bref, une semaine intense et enrichissante.


Pendant ces quelques jours, Bastien a pu travailler son Anglais et découvrir une culture Tibétaine encore intacte. Les villages sont faits de grandes maisons carrées avec toit plat. Les murs de terre sont plus épais à la base qu’au 2ème étage, et le toit, lui, est uniquement fait d’argile très tassé, ce qui le rend étanche. Les fenêtres trapézoïdales sont abusivement sculptées, ce qui ne laisse qu’une maigre place pour y loger une vitre et y faire pénétrer de la lumière. L’étage inférieur est le grenier et le toit sert à faire sécher quelques cultures qui rendent les habitants autonomes. L’étage supérieur est la partie habitation, très simpliste, dénué de tout ameublement. Au fur et à mesure des kilomètres et des cols, nous avons pu voir quelques modifications, qui égayent nos discussions : « T’as vu là, les fenêtres sont rouges, et ici il y a du bois sur la partie supérieure! » « Regarde, les toilettes sont accrochées sur la façade à 5 mètres de haut, type château-fort! »


Répression Chinoise Malheureusement, cette culture Tibétaine s’estompe au fur et à mesure que les jours passent. Après Litang, nous retrouvons les parpaings et le ciment, ainsi que l’oppressante police Chinoise. Nous nous faisons contrôler en moyenne 2 à 3 fois par jour. Certains contrôles durent 5 minutes, quand d’autres durent plus de 2 heures et ameutent toute la police de la ville. Le soir, nous leur indiquons de fausses adresses d’hôtels et filons à la sauvette pour se cacher au mieux et repartir tôt le lendemain.
Un soir, alors qu’une patrouille nous suit depuis déjà 10 km sans nous avoir adressé un mot, on stop net, « No money, no hôtel », on ne leur laisse pas le choix que de dormir dans leurs locaux. Et ça se complique quand on veut acheter de l’essence pour cuisiner. L’essence est réservée aux Chinois, par pour les étrangers et surtout pas pour les Tibétains qui doivent remplir des papiers avec leur identité, et justifier pour chaque litre d’essence son utilité, qui ne doit surtout pas être liée à un loisir, qui d’ailleurs est inexistant ici. La cohabitation entre Tibétains et Chinois semble complexe, nous ne nous sentons pas forcément à notre place ici. Avant d’arriver à Yushu, nous essuierons plusieurs épisodes neigeux, et resterons même bloqués une journée entière sous la tente, à observer les troupeaux de yaks que la neige et le vent ne semblent pas déranger. Cette partie de Plateau est grandiose, nous ne redescendons plus en dessous de 4 200 mètres d’altitude, impossible d’allumer un feu, plus rien de brûle ici, le paysage est lunaire, même l’herbe ne pousse plus.

Mais même dans ces endroits inhospitaliers, nous arrivons à rencontrer des gens. C’est d’ailleurs plus eux qui nous rencontrent! Les Tibétains ici sont plutôt du genre curieux et pas trop bavards. Il n’est pas rare que l’on mange entourés de 4 ou 5 personnes qui épient tous nos faits et gestes sans même un Bonjour, ou encore qu’ils passent la tête par la porte de la tente pour voir ce qui se passe là-dedans !



Avant Litang, on nous avait plutôt habitué au « Tachidélé! » (Bonjour Tibétain) et aux grands signes de la main à tout va, bien plus agréables. Nous aurons quand même la chance de goûter encore une fois à l’hospitalité humaine avec au moins 2 litres de thé chacun, et 1 kg de biscuits qui s’apparentent à des merveilles, offerts par une dame, ou la simple expression de son visage en dit long.
Avant d’entamer la longue descente vers Yushu (situé à 3 200 mètres), nous observons d’innombrables temples, certains semblent neufs et donnent l’impression de se retrouver à Disneyland. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été détruits dans les années 1960 pour être reconstruits aujourd’hui par Xi Jinping (président Chinois actuel) pour en faire uniquement des musées vidés de tous leurs moines et toute leur âme. Nous croiserons quand-même des pèlerins en route pour Lhassa (capitale du Tibet Autonome, située à plus de 2 000km de là) avec pour simple habit un grand tablier de caoutchouc qui les protège de la route sur laquelle ils s’allongent et vénèrent le Dalaï Lama à chaque pas. Ces personnes dénuées de tout bien matériel n’acceptent même pas la nourriture que nous leur offrons. Nous sommes une fois de plus épatés par la force mentale que peut développer l’être humain, s’il s’en donne les moyens.
Le dilemme Yushu-Qinghai. Il nous reste 8 jours sur notre visa et plus de 3 000km nous séparent de la frontière Kazakh. Nous optons pour 15 heures de bus pour Xining et ensuite une trentaine d’heures de train pour Urumqui d’où il nous restera 550km à pédaler en seulement 4 jours. La Chine, toujours aussi imprévisible ne nous aura encore une fois pas épargné… 15 heures de bus-couchette, nous commençons par visiter la soute. Théolou rentre debout, nous sommes rassurés, de plus que dans le coffre… fort, on y trouve cardant, filtre à huile, chambre à air pré-gonflée, clé de 12, clé de 18, avec ça on est sûrs d’arriver à Xining, mais on ne sait pas quand !
Mauvaise langue, nous arrivons en temps et en heure, nous nous faisons jeter sur un parking, waouh, nous avons descendu 2 000 mètres et le retour à la civilisation est brutal ! Pas le temps de s’attarder, il nous reste 7 jours… On file à la gare de train, impossible de nous certifier la date exacte, mais entre 3 et 10 jours, c’est sûr, on récupère le tandem à Urumqui ! Ni une ni deux, on file à l’aéroport, gare routière, transporteur privé, pas de solution, ce sera le train. On laisse Théolou partir seul dans un train de marchandises, en espérant le récupérer dans 3 jours (oui, on est optimistes !) et nous partons récupérer quelques heures de sommeil. Pas moins de 4 hôtels nous ouvrent grand leurs portes mais nous mettent dehors 1 heure après car ils ne savent toujours pas qu’ils n’ont pas le droit d’accueillir des étrangers… Un majordome portera finalement nos sacoches pleines de boue sur son chariot doré dans un hôtel 5 étoiles. Nous dormons dans un lit une place, on enlève TV et petit-déj. On perd 4 étoiles mais on gagne 10€ !
Course contre la montre 2 jours plus tard, nous nous retrouvons à Urumqui après une nuit dans le train, appuyés sur l’épaule d’un Chinois qui mange des Pipas tout le trajet. Surprise, Théolou, notre tandem est déjà là, on ne perd pas de temps pour les derniers 550km à parcourir en 4 jours. On opte pour l’autoroute déserte. C’est plat et rapide, Bastien retrouve une vraie position de triathlète et Alexine apprend à ne pas parler pendant les longues heures de vélo consécutives. En levant la tête, on aperçoit d’immenses champs de coton, mais aussi des troupeaux de… chameaux ! Ben qu’est-ce qu’ils font là ceux-là ? On s’attendait à eux, mais pas déjà quand même !
Nous filons à une allure correcte, les seuls ralentisseurs que nous trouvons sont… la police. Pas de problème pour rouler sur l’autoroute ici, non, ils veulent juste veiller à notre sécurité ! Contrôle passeport SVP ! Et comme le chef n’est jamais là, il faut l’attendre ou aller le chercher… « Bon les gars, on est un peu pressés, et on commence vraiment à perdre patience là! »
Amende ou prison ?
En 4 jours, Jour J pour la fin de notre visa, nous arrivons quand même à Alashankou, frontière avec le Kazakhstan. Mauvaise nouvelle, la frontière est fermée. Police, militaire, douanier, tout le monde est là, mais impossible d’avoir des infos précises. On est en galère et eux débarquent de plus en plus nombreux, et appareils photos de plus en plus gros, alors qu’ils nous interdisent de sortir notre téléphone. « Oh les gars, c’est juste pour utiliser Google Traductions car vous ne parlez pas un mot d’Anglais! ». Il y a un autre poste-frontière à 300km de là, qui soi-disant, peut-être, on sait jamais, serait ouvert. Il est 14h et nous devons être sortis avant Minuit… Bus, stop, taxi, nous voilà à 20 heures ,300km plus loin, en train de chercher cette foutue porte de sortie, la ville étant bien évidemment en travaux. Nous demandons à un agent de sécurité, non, jamais entendu parler d’une frontière ici. On lève les yeux, cet immense bâtiment ressemble bien à la frontière quand-même ! On serait bien revenus lui expliquer ce qu’il surveille, mais là, on n’a pas le temps, désolés !
Il est 21h, la frontière est fermée, depuis 2 jours et pendant encore 3 jours, comme toutes les frontières du Kazakhstan… A 150€ la journée de retard, ça va nous coûter cher cette histoire qui n’est d’ailleurs pas la nôtre. Nous ameutons toutes les personnes que nous croisons pour essayer de trouver une solution, pas le choix, nous devrons attendre, mais personne ne peut nous certifier que, bien que ça ne soit pas notre faute, nous ne paierons pas d’amende… Nous patientons tant bien que mal pendant ces 3 jours, à paniquer en découvrant sur Internet qu’on pourrait risquer quelques jours de détention… Nous occupons nos journées à manger du pain et dormir. Nous n’avons pas mangé de vrai pain depuis L’Argentine et l’impression de ne pas avoir dormi depuis la Bolivie.
J+3, 8 heures, nous sommes devant l’entrée. Après 2 heures d’attente, la porte s’ouvre enfin. Après 4 jours de fermeture, l’administration Chinoise s’accorde encore l’équivalent de notre ¼ d’heure Charentais, mais à la taille de la Chine. On re-scanne une énième et dernière fois nos bagages. On arrive devant la douanière, la boule au ventre. Elle examine longuement nos passeports, tique un peu, va consulter son chef, et revient nous dire que nous n’avons pas à payer l’amende car c’est la première fois que nous faisons une faute. En revanche, nous avions quand même mérité une punition. Ecrire 100 fois en Chinois « Je ne dépasserai plus jamais le délai de mon visa Chinois… ».
Blague à part, quoique si on nous avait vraiment donné cette punition, on n’aurait pas été plus étonnés que ça ! Nous avons seulement dû patienter, 5 heures tout de même, le temps que les douaniers rédigent un avertissement, le traduisent en Cyrillique, ah non, ils ne parlent ni Russe ni Kazakh, alors on le retraduit en Anglais. Fouille, passage dans une pièce cernée de caméras, et on signera finalement notre avertissement chacun de notre côté… On ajoutera juste que pour une fois, les douaniers étaient sympas, heureusement, et fait marquant, ils ont juste retenu de l’élection de Macron que « sa femme avait 26 ans de plus que lui, est-ce que vous acceptez ce genre de choses en France ? ». Et dans la foulée, nous apprendrons aussi que toutes les personnes officielles (police, armée, sécurité…) ont interdiction de passer les frontières. Ces gens n’auront donc jamais le plaisir de découvrir un autre pays que le leur…
Côté Kazakh, passeport tamponné en 5 minutes, les douaniers plaisantent avec nous et nous apprennent nos premiers mots de Russe. Le changement est radical, il y a comme un air d’Europe de ce côté-là…
En tous cas, ces 2 mois en Chine nous ont appris à oublier tous nos aprioris, tout ce que l’on a appris depuis qu’on est tout petit, on repart de zéro. La Chine est très intense, mais il faut quand même s’y préparer, et être prêt à changer ses préjugés. On ne sait toujours pas quelle image mettre sur la Chine, mais en tous cas, une chose est sûre, c’est un pays fantastique qui ne demande qu’à être découvert, redécouvert, mais jamais nous ne pourrions y vivre!
Plus de photos de la Chine ici: https://www.flickr.com/photos/130802653@N07/sets/72157681133321933
Et si avez envie de voir des drapeaux Tibétains voler au vent, du vélo, de la neige et autres paysages de Chine, ne manquez pas notre dernière vidéo tout juste réalisée: https://www.youtube.com/watch?v=GsczEclFiV4
Alexine & Bastien www.tandunreve.com
Une semaine seule en Corse
Bonsoir à tous!
N'ayant pas de congés en commun avec mes amis, j'ai décidé de tenter de partir seule pour la 1ère fois. Je suis plus sur le rythme promenade que rando, mais j'aime bien aller me balader en pleine nature au calme. Je cherche à avoir des idées de lieux de promenade pour pouvoir m'y aventurer en toute sécurité, de plages tranquilles pour faire un peu de farniente quand même :p et pour le logement (je suis plus location de maison et hôtel plutôt qu'auberge de jeunesse).
Merci à tous ceux qui auront des infos à partager :)
N'ayant pas de congés en commun avec mes amis, j'ai décidé de tenter de partir seule pour la 1ère fois. Je suis plus sur le rythme promenade que rando, mais j'aime bien aller me balader en pleine nature au calme. Je cherche à avoir des idées de lieux de promenade pour pouvoir m'y aventurer en toute sécurité, de plages tranquilles pour faire un peu de farniente quand même :p et pour le logement (je suis plus location de maison et hôtel plutôt qu'auberge de jeunesse).
Merci à tous ceux qui auront des infos à partager :)
La ministre française Ségolaine Royal s'est rendue à Djanet dans le sud algérien en novembre 2016
D'après le compte Twitter de Ségolaine Royal actuelle minsitre de l'écologie s'est rendue dans le sud algérien dans la ville de Djanet au parc du Tassili N'ajjer en Novembre 2016, preuve en photos :
twitter.com/...479431835648/photo/1
Mais bizarrement le quai d'Orsay déconseille toujours le sud algérien aux ressortissants français comment cela se fait-il ? Alors que d'autre pays européens comme l'Allemagne ou le Royaume-Uni considèrent le sud algérien comme sécurisé et ne le déconseille pas à ses ressortissants
twitter.com/...479431835648/photo/1
Mais bizarrement le quai d'Orsay déconseille toujours le sud algérien aux ressortissants français comment cela se fait-il ? Alors que d'autre pays européens comme l'Allemagne ou le Royaume-Uni considèrent le sud algérien comme sécurisé et ne le déconseille pas à ses ressortissants











