Results for "Géorgie+itinéraire"
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Stage de trois mois en Azerbaïdjan
Bonjour,
je m'apprête à accepter un stage de 3 mois en Azerbaidjan, y'aurait-il quelqu'un pour me raconter un peu son séjour dans ce pays? Parce que j'avoue que cette destination est plutôt mystérieuse pour moi...
Merci
je m'apprête à accepter un stage de 3 mois en Azerbaidjan, y'aurait-il quelqu'un pour me raconter un peu son séjour dans ce pays? Parce que j'avoue que cette destination est plutôt mystérieuse pour moi...
Merci
Sécurité en Turquie de l'est et du sud?
Voila: je compte me rendre en Turquie cet été, et particulièrement à l'est-sud est qui m'attire particulièrement. Nous sommes cinq mais nous appréhendons un peu cette région, y a-t-il qqn qui y a été il n'y a pas longtemps? Estce que ça"craint" vraiment? Nous comptons y aller avec notre camionette, camping sauvage?
Bisous!!!!
Requirements for travel to Russia and Mongolia
Hi there,
I’m planning a trip to Russia and Mongolia, starting from France.
Crossing the border at Poland/Belarus or Georgia/Russia—other borders seem either closed or complicated.
Tourist visas for 3 months with multiple entries.
Do you have any info on Russian companies that cover a 4x4 vehicle for 3 months, and what prices in rubles or euros you’ve paid?
Which bank did you use for expenses? (EuroMastercard and Visa cards no longer work.)
Regarding Russian SIM cards, a new system called "Gosuslugi" has been introduced. How long did it take you to get one, and what steps did you follow?
Thanks
Which bank did you use for expenses? (EuroMastercard and Visa cards no longer work.)
Regarding Russian SIM cards, a new system called "Gosuslugi" has been introduced. How long did it take you to get one, and what steps did you follow?
Thanks
Où partir en janvier (Asie Centrale versus Caucase)?
Bonjour tout le monde :)
C'est mon premier message sur VoyageForum ! Je suis un étudiant picard de 20 ans, d'habitude sur Strasbourg mais en échange en ce moment à l'université MGIMO de Moscou jusqu'en juin 2017, et il s'avère qu'en Russie on a peu de vacances et que j'en viens à jalouser mes compatriotes partis en échange en Amérique du Sud ou en Asie de l'Est qui passent leur temps à voyager.
Du coup on s'est dit, avec quelques amis, qu'on aimerait bien partir un peu dans des régions qu'on aura pas beaucoup l'occasion de visiter par la suite. Sauf que les seules vraies vacances qu'on a c'est en plein mois de janvier, et qu'on est tenté soit par le Caucase (Azerbaïdjan, Géorgie puis Arménie), soit par l'Asie Centrale (plus particulièrement Kazakhstan et Kirghizstan). Or, on a peu de retours sur les voyages dans ces destinations en hiver, et on a un peu peur de faire un tel investissement s'il y a un risque qu'il soit compromis par des températures trop rudes ou des éléments capricieux.
La grosse question qu'on se pose, c'est donc lequel des deux "circuits" serait le plus réalisable selon vous ? :)
Je voudrais donc savoir si certains ou certaines d'entre vous sont par hasard allés en hiver dans ces destinations, si ça vaut le coup d'y aller, comment s'y déplacer en sécurité (papa et maman risquent de faire la tête sinon 😉) et ce qu'on peut y faire. Pour vous donner quelques indications plus détaillées, nous hésitons entre les itinéraires suivants (approximativement) :
1. Bakou (AZ) - Tbilissi (GE) - Erevan (AM) 2.a) Astana (KZ) - Alma-Aty (KZ) - Bishkek (KG) (on aimerait bien passer par l'Ouzbékistan pour aller à Osh mais on craint d'avoir des soucis à cause de la neige sur la route) 2.b) Au lieu de descendre sur Osh, on hésite également à monter à Karakol pour se rapprocher du lac Issyk-Koul, mais encore une fois on a peur que ce soit impossible en raison de l'enneigement.
Pour l'instant, on penche plutôt pour le Caucase du fait des températures et on prévoit de sécher les cours début mai (jours fériés en masse aidant) pour se faire une autre petite semaine de vacances, ce qui nous permettrait d'aller traîner dans l'une ou l'autre des destinations, mais pendant un temps plus réduit. 😇
(Je précise également que, le cœur ayant ses raisons, je serai de retour en France dès juin et que voyager en été me sera malheureusement impossible 😊) Voilà, si vous avez des questions supplémentaires sur ma situation n'hésitez pas, si vous avez des conseils je serais très heureux de les lire ! :) Merci d'avance !
Soyuz :)
C'est mon premier message sur VoyageForum ! Je suis un étudiant picard de 20 ans, d'habitude sur Strasbourg mais en échange en ce moment à l'université MGIMO de Moscou jusqu'en juin 2017, et il s'avère qu'en Russie on a peu de vacances et que j'en viens à jalouser mes compatriotes partis en échange en Amérique du Sud ou en Asie de l'Est qui passent leur temps à voyager.
Du coup on s'est dit, avec quelques amis, qu'on aimerait bien partir un peu dans des régions qu'on aura pas beaucoup l'occasion de visiter par la suite. Sauf que les seules vraies vacances qu'on a c'est en plein mois de janvier, et qu'on est tenté soit par le Caucase (Azerbaïdjan, Géorgie puis Arménie), soit par l'Asie Centrale (plus particulièrement Kazakhstan et Kirghizstan). Or, on a peu de retours sur les voyages dans ces destinations en hiver, et on a un peu peur de faire un tel investissement s'il y a un risque qu'il soit compromis par des températures trop rudes ou des éléments capricieux.
La grosse question qu'on se pose, c'est donc lequel des deux "circuits" serait le plus réalisable selon vous ? :)
Je voudrais donc savoir si certains ou certaines d'entre vous sont par hasard allés en hiver dans ces destinations, si ça vaut le coup d'y aller, comment s'y déplacer en sécurité (papa et maman risquent de faire la tête sinon 😉) et ce qu'on peut y faire. Pour vous donner quelques indications plus détaillées, nous hésitons entre les itinéraires suivants (approximativement) :
1. Bakou (AZ) - Tbilissi (GE) - Erevan (AM) 2.a) Astana (KZ) - Alma-Aty (KZ) - Bishkek (KG) (on aimerait bien passer par l'Ouzbékistan pour aller à Osh mais on craint d'avoir des soucis à cause de la neige sur la route) 2.b) Au lieu de descendre sur Osh, on hésite également à monter à Karakol pour se rapprocher du lac Issyk-Koul, mais encore une fois on a peur que ce soit impossible en raison de l'enneigement.
Pour l'instant, on penche plutôt pour le Caucase du fait des températures et on prévoit de sécher les cours début mai (jours fériés en masse aidant) pour se faire une autre petite semaine de vacances, ce qui nous permettrait d'aller traîner dans l'une ou l'autre des destinations, mais pendant un temps plus réduit. 😇
(Je précise également que, le cœur ayant ses raisons, je serai de retour en France dès juin et que voyager en été me sera malheureusement impossible 😊) Voilà, si vous avez des questions supplémentaires sur ma situation n'hésitez pas, si vous avez des conseils je serais très heureux de les lire ! :) Merci d'avance !
Soyuz :)
Sunpass en Floride
Bonjour à tous
J'ai parcouru les différents fils sur ce thème mais je reste dans l'expectative. Nous partons la semaine prochaine pour la Floride et rendrons la voiture, louée chez Avis, à Washington 21 jours plus tard. Qu'est il réellement du tarif du sunpass? 4$ par jour ou le pass est utilisé plus le prix du péage ou alors 4$ par jour depuis le moment où il a servi plus les péages?
Par avance merci
Se rendre au Népal à vélo
Qui s'est déjà rendu(e) au Népal en vélo depuis la France ? Vos conseils et vos ressentis ?
Et là-bas, comment était-ce avec la petite Reine ? D'avance merci !
Randonnée en Azerbaïdjan - Caucase: Xinaliq, Laza, Susay
Bonjour à tous,
Début mai nous devrions être en Azerbaïdjan avec quelques amis, nous prévoyons en particulier de nous rendre autour du Mont Shahdagh... par les villages de Xinalik, Laza, Susay... pas facile de trouver des informations récentes sur la possibilité qu'il y a de traîner (au moins un peu) son sac à dos dans ce coin là...
J'ai pu lire que l'armée était assez présente sur le secteur, si certains d'entre vous ont pu s'y rendre, je suis preneur de toutes informations sur les possibilité d'accès dans cette zone qui à l'air tout à fait magique !!
Merci pour vos conseils, A+ Renaud.
Début mai nous devrions être en Azerbaïdjan avec quelques amis, nous prévoyons en particulier de nous rendre autour du Mont Shahdagh... par les villages de Xinalik, Laza, Susay... pas facile de trouver des informations récentes sur la possibilité qu'il y a de traîner (au moins un peu) son sac à dos dans ce coin là...
J'ai pu lire que l'armée était assez présente sur le secteur, si certains d'entre vous ont pu s'y rendre, je suis preneur de toutes informations sur les possibilité d'accès dans cette zone qui à l'air tout à fait magique !!
Merci pour vos conseils, A+ Renaud.
Voyage sac à dos en Asie
Bonjour a tous!
Avec mon ami, nous allons partir pendant 10mois faire le tour de l'Asie ! C'est la premiere fois pour tous les deux que nous allons faire un voyage sac a dos! J'ai deja beaucoup voyagé mais toujours des voyages organisé. Nous avons donc definis le trajet des pays a visité qui seront dans l'ordre : Taiwan, Inde, Singapour, Malaisie, Thailande, Cambodge, Laos, vietnam, Chine, Hong Kong, re Chine, Mongolie, Kazakhstan, Azeirbaïjan, Georgie, et enfin la Russie.
J'avais pensé ne pas prevoir de trajet definis dans chaque pays pour pouvoir faire ce que nous avons envie quand on en a envie mais je vois en me baladant sur le net que tout le monde fais des trajet definis limite au jour pres, est ce que c'est faisable de faire comme je voulais ou est il fortement conseillé de prevoir un plan defini ?
Ensuite autre question, pour l'appartement, nous sommes en location et ne voulons pas le quitter pour avoir un pied a terre en revenant et ne pas nous retrouver a la rue ! Il est bien evidement hors de question de payer un loyer dans le vide pendant tout ce temps, comment est il possible de proceder ? Faire une sous-location ? J'aimerais avoir des conseils sur ce point la .
Par rapport aussi au medecament, je suis asthmatique, dois-je emener 10mois de ventoline dans mon sac ou je peuxen trouver sur plae ? Meme question pour les patch contraceptifs !
Et bien evidement je prends tout les conseils possible pour ce genre de voyage !
Merci de vos reponse!
Avec mon ami, nous allons partir pendant 10mois faire le tour de l'Asie ! C'est la premiere fois pour tous les deux que nous allons faire un voyage sac a dos! J'ai deja beaucoup voyagé mais toujours des voyages organisé. Nous avons donc definis le trajet des pays a visité qui seront dans l'ordre : Taiwan, Inde, Singapour, Malaisie, Thailande, Cambodge, Laos, vietnam, Chine, Hong Kong, re Chine, Mongolie, Kazakhstan, Azeirbaïjan, Georgie, et enfin la Russie.
J'avais pensé ne pas prevoir de trajet definis dans chaque pays pour pouvoir faire ce que nous avons envie quand on en a envie mais je vois en me baladant sur le net que tout le monde fais des trajet definis limite au jour pres, est ce que c'est faisable de faire comme je voulais ou est il fortement conseillé de prevoir un plan defini ?
Ensuite autre question, pour l'appartement, nous sommes en location et ne voulons pas le quitter pour avoir un pied a terre en revenant et ne pas nous retrouver a la rue ! Il est bien evidement hors de question de payer un loyer dans le vide pendant tout ce temps, comment est il possible de proceder ? Faire une sous-location ? J'aimerais avoir des conseils sur ce point la .
Par rapport aussi au medecament, je suis asthmatique, dois-je emener 10mois de ventoline dans mon sac ou je peuxen trouver sur plae ? Meme question pour les patch contraceptifs !
Et bien evidement je prends tout les conseils possible pour ce genre de voyage !
Merci de vos reponse!
Retour d'Inde vers la France par la route
Bonjour tout le monde,
Je voulais demander conseil quant a revenir en Europe a partir du Nord de l'Inde et à partir de fin Juin-Juillet. J'aurai deja passé pres d'un an en Asie du Sud-Est et je veux juste rentre en Europe donc je visiterai ce qui est sur le chemin mais je ne compte pas prendre plus de 2 mois pour rentrer, c'est un voyage de reconnaissance dans ces pays à l'occasion de la fin des vacances...
Voici les itineraires imaginés pour l'instant:
Premiere option: Inde, Pakistan, Tajikistan, Kyrkystan, Kazakhstan, Russie, Ukraine etc..
Deuxieme option: de l'Inde en Chine puis Kazakhstan, Russie, Ukraine etc..
Troisieme option: Inde, Pakistan, Tajikistan, Uzbekistan, Turkmenistan, Azerbajan, Arménie, Turquie, etc...
Est-ce que quelqu'un peux me donner des suggestions, conseils quant aux visas, budget, difficultés (sachant que je voyage avec mon amie) ainsi que les endroits qui vous ont plut sur cette route.
D'avance un grand merci
Samuel
Je voulais demander conseil quant a revenir en Europe a partir du Nord de l'Inde et à partir de fin Juin-Juillet. J'aurai deja passé pres d'un an en Asie du Sud-Est et je veux juste rentre en Europe donc je visiterai ce qui est sur le chemin mais je ne compte pas prendre plus de 2 mois pour rentrer, c'est un voyage de reconnaissance dans ces pays à l'occasion de la fin des vacances...
Voici les itineraires imaginés pour l'instant:
Premiere option: Inde, Pakistan, Tajikistan, Kyrkystan, Kazakhstan, Russie, Ukraine etc..
Deuxieme option: de l'Inde en Chine puis Kazakhstan, Russie, Ukraine etc..
Troisieme option: Inde, Pakistan, Tajikistan, Uzbekistan, Turkmenistan, Azerbajan, Arménie, Turquie, etc...
Est-ce que quelqu'un peux me donner des suggestions, conseils quant aux visas, budget, difficultés (sachant que je voyage avec mon amie) ainsi que les endroits qui vous ont plut sur cette route.
D'avance un grand merci
Samuel
Parcourir la route de la soie avec une moto "650 GS Dakar"
Aprés le tour de l'Afrique de l'ouest (17 000 km) l'automne dernier (2007), j'envisage la route de la soie avec la même moto (une 650 gs dakar de 2005, mono peu gourmand, 400 km d'autonomie avec 17 litres en faisant gaffe).
Je pense la mettre dans un container en Chine et rentrer en avion.
Les grosses routes goudronnées ne m'intéressent pas. Je sais que je vais forcément en bouffer quand même mais j'aimerais le moins possible. Je recherche les endroits préservés mais où l'on n'est quand même pas obligé de porter la moto sur le dos. De la piste roulante serait la bienvenue, avec de petites échappées latérales de temps en temps vers des zones pommées.
Est ce que passer par l'Iran est possible? je trouverais ça sympa, sauf si c'est pour se faire lyncher. Quelqu'un a t'il déjà expérimenté une route agréable plus au nord sans tomber dans le piège des grosses routes du type de celles qu'on voit même sur la map monde? Quelqu'un a t'il pris la route du sud ( par l'iran donc) recemment? J'ai vu des sites de motards qui l'ont prise mais ça date déjà un peu. Y a t il une restriction politique pour passer? Y a t'il des pays ou des zones actuellement à éviter pour des raisons de sécurité, parmi les pays d'asie centrale, à part Georgie, Irak, Afghanistan? Le sud de l'ouzbekistan est il dangereux? Où peut se faire l'entrée en Chine? Espacement des ravitaillements en essence (plutot 200, 300, 400, 500, 600km) à la louche, afin d'anticiper le plan B une fois le réservoir vide? à quel endroit faudra t'il le plus d'autonomie? Endroits les plus authentiques, possibilité de rencontrer des semi nomades en yourte? tadjikistan, kirghizistan? Pas trop montagneux pour la moto? Zones qui vous ont touchés, endroit où vous ne voudriez plus jamais remettre les pieds.... Meilleure période de l'année? Mongolie, roulable jusqu'à quand? sept, oct? A tout hasard, quelqu'un est il interessé pour partir?
Toute info est bonne à prendre. J'en suis à la phase de réflexion. Mais ça va se faire.
Merci d'avance, même si vous n'avez qu'une petite info, tant qu'elle est fraiche, je suis preneur.
Laurent
Est ce que passer par l'Iran est possible? je trouverais ça sympa, sauf si c'est pour se faire lyncher. Quelqu'un a t'il déjà expérimenté une route agréable plus au nord sans tomber dans le piège des grosses routes du type de celles qu'on voit même sur la map monde? Quelqu'un a t'il pris la route du sud ( par l'iran donc) recemment? J'ai vu des sites de motards qui l'ont prise mais ça date déjà un peu. Y a t il une restriction politique pour passer? Y a t'il des pays ou des zones actuellement à éviter pour des raisons de sécurité, parmi les pays d'asie centrale, à part Georgie, Irak, Afghanistan? Le sud de l'ouzbekistan est il dangereux? Où peut se faire l'entrée en Chine? Espacement des ravitaillements en essence (plutot 200, 300, 400, 500, 600km) à la louche, afin d'anticiper le plan B une fois le réservoir vide? à quel endroit faudra t'il le plus d'autonomie? Endroits les plus authentiques, possibilité de rencontrer des semi nomades en yourte? tadjikistan, kirghizistan? Pas trop montagneux pour la moto? Zones qui vous ont touchés, endroit où vous ne voudriez plus jamais remettre les pieds.... Meilleure période de l'année? Mongolie, roulable jusqu'à quand? sept, oct? A tout hasard, quelqu'un est il interessé pour partir?
Toute info est bonne à prendre. J'en suis à la phase de réflexion. Mais ça va se faire.
Merci d'avance, même si vous n'avez qu'une petite info, tant qu'elle est fraiche, je suis preneur.
Laurent
Top randos-bivouacs 7-10 jours en France ou en Europe
Bonjour à tous.
Tous les étés on part avec la famille dans des zones isolées du monde pour randonner et faire de magnifiques bivouacs solitaires mais cette année, changement de programme Covid oblige.
Je cherche donc un plan B en Europe (accessible, la Norvège semble encore inaccessible) ou en France. Je connais un peu les Alpes et les Pyrénées en automne mais pas du tout en été (surtout concernant la fréquentation).
C'est la que je sollicite votre expérience.
Je cherche 2-3 randos d'une durée assez longue (de 5 à 20 jours) ou nous pourrions faire des bivouacs isolés dans de magnifiques paysages sans être sur des autoroutes de rando. Plus c'est isolé, mieux c'est. On peut gérer une bonne semaine d'autonomie de nourriture avec nous.
J'avais pensé à la fausse haute route de Zermatt Arolla (?) GR 20 (trop de monde). Tour du mont Blanc (trop de monde)
Si vous connaissez des randos avec supers panoramas, pas trop touristiques en France ou en Europe, je suis preneur.
Merci de votre aide
J'avais pensé à la fausse haute route de Zermatt Arolla (?) GR 20 (trop de monde). Tour du mont Blanc (trop de monde)
Si vous connaissez des randos avec supers panoramas, pas trop touristiques en France ou en Europe, je suis preneur.
Merci de votre aide
Quinze jours au Soudan en février 2020
Bonjour 😏
Le temps du confinement me permet de me mettre à jour dans mes carnets de voyage.
Une nouvelle aventure. Je pars avec Justine, une ancienne élève qui a 28 ans. Son premier voyage à part des hôtels club..
La location de voiture sans chauffeur est impossible au Soudan. J’ai décidé de louer une voiture avec chauffeur. Je suis donc passé par une agence, 90 euros par jour pour voiture, pétrole, chauffeur (son logement et sa nourriture comprise). Aucune autre prestation.
Je ne voulais pas me contenter du Nord et des sites archéologiques, circuit classique que font les quelques touristes qui vont au Soudan et mais partir vers le sud, dans le Kordofan pour aller dans les nubas mountains. Dans cette partie du soudan, il y a eu pendant des années, une guerre intense avec le gouvernement central. Le mouvement de rébellion existe toujours, le SPLM. L’armée de ce mouvement est toujours en place. Elle réclame un égal développement pour cette partie du territoire dans lequel il n’y a aucun investissement. Dans cette région, le peuple Nuba comprend une mosaïque de tribus. Je voulais aller dans cette région et avait construit un itinéraire que l’agence avait accepté. Hélas, je n’ai pas pu faire tout ce que je voulais car il fallait des autorisations du SPLM que nous n’avons pas eu. 10 jours avant de partir, toujours pas de certitude de pouvoir faire la boucle prévue. Alors que j’avais dit que je ne voulais pas de guide, l’agence m’a parlé d’un gars, dit guide, natif de cette région. Je l’ai contacté directement et nous nous sommes mis d’accord sur sa prestation ! Sur la route, pour les arrêts dans les villages, il n’était pas indispensable, car je n’ai aucun souci pour aller à la rencontre de la population. C’est souvent moi qui disais, on s’arrête là et là… Mais il avait pris des contacts avec les autorités locales. Cela nous a permis de vivre dans un village, impossible sans lui.
1èr partie du voyage : LE KORDOFAN ET LE PAYS NUBAS, au sud de Khartoum
Cela a été le must de notre voyage pour les contacts avec la population. Je voyage beaucoup mais je n’avais pas vécu cela depuis longtemps. Partout l’accueil a été extraordinaire et jamais on ne nous a demandé quoique ce soit.
1er jour KHARTOUN/DILLING
Longue route puisque nous sommes partis à 7 h et arrivés à 17 h 30, mais avec plusieurs arrêts ! En voici quelques uns.
Marché des chameaux "El molih camel market". Le grand marché est le samedi, nous y passons un lundi… Pas beaucoup d’effervescence mais pour notre premier marché de chameaux, on apprécie !
Arrêt dans un village de la tribu Ahamada. Excellent accueil. Nous sommes accueillis dans 3 maisons. Une des familles était très chaleureuse. Nous étions au début du voyage, je ne maîtrisais pas la suite de la journée. Mais à refaire, j’aurais accepté leur invitation de partager un moment ensemble.



Arrêt à ville de Barra. Nous sommes en début d’après-midi. Notre premier marché. Le souk est animé. Les gens sont étonnés de voir des « blancs » et nous regardaient avec de grands yeux.



Puis arrêt dans un autre village. A nouveau un très bon accueil.

Bien sûr, il faut prendre son temps pour créer le contact
Ce qui m’a passionné sur cette route macadamisée, en très bon état, un peu monotone car les paysages sont plats, pas vraiment jolis, ce sont les camions, avec leur hauteur de marchandises. C’est vraiment très impressionnant. Je vous livre quelques spécimens.


Le temps du confinement me permet de me mettre à jour dans mes carnets de voyage.
Une nouvelle aventure. Je pars avec Justine, une ancienne élève qui a 28 ans. Son premier voyage à part des hôtels club..
La location de voiture sans chauffeur est impossible au Soudan. J’ai décidé de louer une voiture avec chauffeur. Je suis donc passé par une agence, 90 euros par jour pour voiture, pétrole, chauffeur (son logement et sa nourriture comprise). Aucune autre prestation.
Je ne voulais pas me contenter du Nord et des sites archéologiques, circuit classique que font les quelques touristes qui vont au Soudan et mais partir vers le sud, dans le Kordofan pour aller dans les nubas mountains. Dans cette partie du soudan, il y a eu pendant des années, une guerre intense avec le gouvernement central. Le mouvement de rébellion existe toujours, le SPLM. L’armée de ce mouvement est toujours en place. Elle réclame un égal développement pour cette partie du territoire dans lequel il n’y a aucun investissement. Dans cette région, le peuple Nuba comprend une mosaïque de tribus. Je voulais aller dans cette région et avait construit un itinéraire que l’agence avait accepté. Hélas, je n’ai pas pu faire tout ce que je voulais car il fallait des autorisations du SPLM que nous n’avons pas eu. 10 jours avant de partir, toujours pas de certitude de pouvoir faire la boucle prévue. Alors que j’avais dit que je ne voulais pas de guide, l’agence m’a parlé d’un gars, dit guide, natif de cette région. Je l’ai contacté directement et nous nous sommes mis d’accord sur sa prestation ! Sur la route, pour les arrêts dans les villages, il n’était pas indispensable, car je n’ai aucun souci pour aller à la rencontre de la population. C’est souvent moi qui disais, on s’arrête là et là… Mais il avait pris des contacts avec les autorités locales. Cela nous a permis de vivre dans un village, impossible sans lui.
1èr partie du voyage : LE KORDOFAN ET LE PAYS NUBAS, au sud de Khartoum
Cela a été le must de notre voyage pour les contacts avec la population. Je voyage beaucoup mais je n’avais pas vécu cela depuis longtemps. Partout l’accueil a été extraordinaire et jamais on ne nous a demandé quoique ce soit.
1er jour KHARTOUN/DILLING
Longue route puisque nous sommes partis à 7 h et arrivés à 17 h 30, mais avec plusieurs arrêts ! En voici quelques uns.
Marché des chameaux "El molih camel market". Le grand marché est le samedi, nous y passons un lundi… Pas beaucoup d’effervescence mais pour notre premier marché de chameaux, on apprécie !
Arrêt dans un village de la tribu Ahamada. Excellent accueil. Nous sommes accueillis dans 3 maisons. Une des familles était très chaleureuse. Nous étions au début du voyage, je ne maîtrisais pas la suite de la journée. Mais à refaire, j’aurais accepté leur invitation de partager un moment ensemble.



Arrêt à ville de Barra. Nous sommes en début d’après-midi. Notre premier marché. Le souk est animé. Les gens sont étonnés de voir des « blancs » et nous regardaient avec de grands yeux.



Puis arrêt dans un autre village. A nouveau un très bon accueil.

Bien sûr, il faut prendre son temps pour créer le contact
Ce qui m’a passionné sur cette route macadamisée, en très bon état, un peu monotone car les paysages sont plats, pas vraiment jolis, ce sont les camions, avec leur hauteur de marchandises. C’est vraiment très impressionnant. Je vous livre quelques spécimens.


Ponant: acheter une croisière ou une pochette surprise?
Bonjour à tous,
En décembre 2018 j’ai réservé une croisière expédition Ponant dans l’Océan Indien à faire en mars 2020. « Les îles Vanilles » au départ de Victoria (Mahé) avaient comme escales prévues (après une première modification intervenue en juin 2019) : La Digue, l’île D’Alphonse, l’île d’Astove, l’Atoll d’Aldabra pendant 2 jours, les îles Eparses et Glorieuses, Mohéli aux Comores, Mamoudzou à Mayotte et débarquement à Nosy Be.
Le 08 janvier 2020, je m’aperçois en retournant voir le programme de la croisière pour le plaisir, que, le nom de la croisière a changé ainsi que l’itinéraire. La croisière est devenue « Les Perles de l’Océan Indien ». Les destinations les plus importantes ont été supprimées : La Digue, Mayotte, Les Comores, et surtout l’Atoll d’Aldabra. Je n’ai jamais été prévenue de ces changements.
Ces modifications suppriment les cinq jours les plus intéressants de la croisière quand elle en comporte huit. Ces escales annulées sont remplacées par des arrêts dans divers îlots ou atolls des Seychelles, Praslin remplace la Digue (je connais déjà les cocos fesse et cela ne m’intéresse pas) l’Atoll de Cosmoledo remplace l’Atoll d’Aldabra et deux minuscules îlots de Madagascar (Nosy Komba et Nosy Tanikely le même jour) remplacent les escales aux Comores et à Mayotte.
Avant de demander l’annulation et le remboursement de la croisière qui a perdu une large partie de son intérêt pour nous, j’ai demandé à Ponant s’ils comptaient nous rembourser des taxes portuaires… Pas de réponse.
J’ai demandé un dédommagement pour le préjudice subit, 5 jours modifiés sur 8, j’ai demandé 50% sur le montant de la croisière. La réponse n’est que de 10% à valoir sur le prix d’une future croisière hors taxes (sauf celles du Cdt Charcot), et 150 € de crédit de bord.
Entre temps, une nouvelle modification d’escale est survenue, des courants marins contraires rendent difficile l’accès à l’Atoll St joseph, il est remplacé par l’île Desroches. Il en découle la proposition finale, accompagnée des excuses, de la compagnie, soit, 676 € par personne de crédit de bord.
J’ai très envie de tout annuler mais….
Le code du tourisme dit :
3. Que faire lorsque les prestations ou activités du séjour sont annulées ou modifiées ? 3. 1. Modifications du programme avant le départ Lorsque des prestations vendues sont finalement annulées ou modifiées à la dernière minute, avant le départ, le professionnel du voyage doit en informer le client. Si ces changements portent sur des éléments peu importants et minimes, les modifications apportées au séjour n'auront aucune conséquence et n'ouvriront aucun droit pour le client. Si ces changements portent sur un élément essentiel du voyage, Plusieurs options sont alors ouvertes : - Le client peut simplement choisir de partir malgré ces modifications tardives. - Le client peut choisir d'annuler le séjour réservé et de demander le remboursement des sommes déjà versées, même si le vendeur a prévu une solution de remplacement. En effet, si la prestation annulée est un élément essentiel du voyage réservé, et si la solution de remplacement ne convient pas au client, il peut annuler le forfait. Dans ce cas, l'agence ou le tour opérateur n'a pas le droit de conserver une partie de la somme versée par avance à titre d'indemnité d'annulation. Il se doit de restituer l'intégralité des sommes déjà acquittées car l'annulation est due à une inexécution contractuelle de sa part et non à la volonté arbitraire du client. - Le client peut choisir de partir malgré l'annulation de prestations de son voyage mais réclamer le remboursement de la valeur de ces prestations.
Les conditions CGV de Ponant sont bien différentes, extraits :
11. Annulation, Interruption ou modification du Contrat par CDP 11.3 CDP se réserve le droit d’interrompre une Croisière, ou de modifier son itinéraire, pour toute raison qu’elle jugera valable et dans ce cas, elle ne pourra être tenue pour responsable de toute perte ou préjudice. 11.9 Lorsque CDP est l’Organisateur de la Croisière, et quelle que soit la cause de l’annulation, aucune indemnité n’est due au Voyageur
Quelqu’un a-t-il déjà eu ce genre de problème avec Ponant ? Si oui, quelle solution avez-vous trouvé ? Je viens de terminer de régler mes comptes avec Oceania, j’ai encore Rivages du monde en cours…. J’en ai un peu assez de devoir faire appel à la justice. Merci de votre aide si vous le pouvez.
En décembre 2018 j’ai réservé une croisière expédition Ponant dans l’Océan Indien à faire en mars 2020. « Les îles Vanilles » au départ de Victoria (Mahé) avaient comme escales prévues (après une première modification intervenue en juin 2019) : La Digue, l’île D’Alphonse, l’île d’Astove, l’Atoll d’Aldabra pendant 2 jours, les îles Eparses et Glorieuses, Mohéli aux Comores, Mamoudzou à Mayotte et débarquement à Nosy Be.
Le 08 janvier 2020, je m’aperçois en retournant voir le programme de la croisière pour le plaisir, que, le nom de la croisière a changé ainsi que l’itinéraire. La croisière est devenue « Les Perles de l’Océan Indien ». Les destinations les plus importantes ont été supprimées : La Digue, Mayotte, Les Comores, et surtout l’Atoll d’Aldabra. Je n’ai jamais été prévenue de ces changements.
Ces modifications suppriment les cinq jours les plus intéressants de la croisière quand elle en comporte huit. Ces escales annulées sont remplacées par des arrêts dans divers îlots ou atolls des Seychelles, Praslin remplace la Digue (je connais déjà les cocos fesse et cela ne m’intéresse pas) l’Atoll de Cosmoledo remplace l’Atoll d’Aldabra et deux minuscules îlots de Madagascar (Nosy Komba et Nosy Tanikely le même jour) remplacent les escales aux Comores et à Mayotte.
Avant de demander l’annulation et le remboursement de la croisière qui a perdu une large partie de son intérêt pour nous, j’ai demandé à Ponant s’ils comptaient nous rembourser des taxes portuaires… Pas de réponse.
J’ai demandé un dédommagement pour le préjudice subit, 5 jours modifiés sur 8, j’ai demandé 50% sur le montant de la croisière. La réponse n’est que de 10% à valoir sur le prix d’une future croisière hors taxes (sauf celles du Cdt Charcot), et 150 € de crédit de bord.
Entre temps, une nouvelle modification d’escale est survenue, des courants marins contraires rendent difficile l’accès à l’Atoll St joseph, il est remplacé par l’île Desroches. Il en découle la proposition finale, accompagnée des excuses, de la compagnie, soit, 676 € par personne de crédit de bord.
J’ai très envie de tout annuler mais….
Le code du tourisme dit :
3. Que faire lorsque les prestations ou activités du séjour sont annulées ou modifiées ? 3. 1. Modifications du programme avant le départ Lorsque des prestations vendues sont finalement annulées ou modifiées à la dernière minute, avant le départ, le professionnel du voyage doit en informer le client. Si ces changements portent sur des éléments peu importants et minimes, les modifications apportées au séjour n'auront aucune conséquence et n'ouvriront aucun droit pour le client. Si ces changements portent sur un élément essentiel du voyage, Plusieurs options sont alors ouvertes : - Le client peut simplement choisir de partir malgré ces modifications tardives. - Le client peut choisir d'annuler le séjour réservé et de demander le remboursement des sommes déjà versées, même si le vendeur a prévu une solution de remplacement. En effet, si la prestation annulée est un élément essentiel du voyage réservé, et si la solution de remplacement ne convient pas au client, il peut annuler le forfait. Dans ce cas, l'agence ou le tour opérateur n'a pas le droit de conserver une partie de la somme versée par avance à titre d'indemnité d'annulation. Il se doit de restituer l'intégralité des sommes déjà acquittées car l'annulation est due à une inexécution contractuelle de sa part et non à la volonté arbitraire du client. - Le client peut choisir de partir malgré l'annulation de prestations de son voyage mais réclamer le remboursement de la valeur de ces prestations.
Les conditions CGV de Ponant sont bien différentes, extraits :
11. Annulation, Interruption ou modification du Contrat par CDP 11.3 CDP se réserve le droit d’interrompre une Croisière, ou de modifier son itinéraire, pour toute raison qu’elle jugera valable et dans ce cas, elle ne pourra être tenue pour responsable de toute perte ou préjudice. 11.9 Lorsque CDP est l’Organisateur de la Croisière, et quelle que soit la cause de l’annulation, aucune indemnité n’est due au Voyageur
Quelqu’un a-t-il déjà eu ce genre de problème avec Ponant ? Si oui, quelle solution avez-vous trouvé ? Je viens de terminer de régler mes comptes avec Oceania, j’ai encore Rivages du monde en cours…. J’en ai un peu assez de devoir faire appel à la justice. Merci de votre aide si vous le pouvez.
Croisière Antarctique à Bord du Boréal du 26 février au 7 mars 2020
Bonjour,
Nous partons le 26 février prochain à bord du Boreal de Ponant pour la croisière Antarctique Emblématique.
Il n'y a pas (encore?) de VFistes inscrits sur le calendrier de Thierry (Cruiseman2), y-a-t-il cependant des membres de VF qui ont réservé cette croisière?
Le descriptif de Ponant parle de navigation en Mer de Wedell (possible puisque tard dans la saison même si pas garanti je le sais), pour les spécialistes (je sais qu'il y en a sur le forum😉), qu'est-ce que ça veut dire exactement? ça peut-être plusieurs jours ou c'est juste une petite incursion d'une journée. Est-ce juste de la navigation pour voir les icebergs tabulaires (et des mammifères) ou il y a des sorties zodiacs et même des "landings"?
Autre question : existe-t-il des cartes précises de la zone Antarctique où naviguent les bateaux de croisière? Si oui, lesquelles et est-ce intéressant de les acheter pour suivre notre périple?
Merci d'avance à ceux qui pourraient me répondre.
Nous partons le 26 février prochain à bord du Boreal de Ponant pour la croisière Antarctique Emblématique.
Il n'y a pas (encore?) de VFistes inscrits sur le calendrier de Thierry (Cruiseman2), y-a-t-il cependant des membres de VF qui ont réservé cette croisière?
Le descriptif de Ponant parle de navigation en Mer de Wedell (possible puisque tard dans la saison même si pas garanti je le sais), pour les spécialistes (je sais qu'il y en a sur le forum😉), qu'est-ce que ça veut dire exactement? ça peut-être plusieurs jours ou c'est juste une petite incursion d'une journée. Est-ce juste de la navigation pour voir les icebergs tabulaires (et des mammifères) ou il y a des sorties zodiacs et même des "landings"?
Autre question : existe-t-il des cartes précises de la zone Antarctique où naviguent les bateaux de croisière? Si oui, lesquelles et est-ce intéressant de les acheter pour suivre notre périple?
Merci d'avance à ceux qui pourraient me répondre.
Où est le Soléal de Ponant?
Bonjour,
Une de nos connaissance devrait être en Antarctique ( ou dans le Drake ) sur le Soléal, hors marine traffic le donne dans le canal de Beagle, mais direction d'Ushaia ?
Quelqu'un a t il une info ?
Merci et bonne journée.
Une de nos connaissance devrait être en Antarctique ( ou dans le Drake ) sur le Soléal, hors marine traffic le donne dans le canal de Beagle, mais direction d'Ushaia ?
Quelqu'un a t il une info ?
Merci et bonne journée.
L'instant d'un Stan
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d���une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d���une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Choisir Cuba Nord ou Cuba Sud?
nous sommes un couple ( 65 a ) et partons en avril -mai 2020 pour une quinzaine de jours environ . départ montpellier
nous avons le choix
1 la havane - vallée vinales - trinidad - santo spirictu- remedios et retour havane
2 arrivée santiago de cuba - bayamo- Holguin- Gibara- Camaguey- Cayos ( moron) -trinidad- retour par la havane transfert bus ; taxi
Quel est le trajet le plus sympa ( rencontre, paysage ..) pour un aperçu de la vie cubaine
merci pour vos réponses
2 arrivée santiago de cuba - bayamo- Holguin- Gibara- Camaguey- Cayos ( moron) -trinidad- retour par la havane transfert bus ; taxi
Quel est le trajet le plus sympa ( rencontre, paysage ..) pour un aperçu de la vie cubaine
merci pour vos réponses
Une semaine dans le Mississippi
bonjour,
J'ai pris nos billets d'avion pour fin Aout destination new Orleans. Nous envisageons de passer 1 semaine en Louisiane et une semaine dans le Mississipi pour aller jusqu'à Memphis. Quelles sont les étapes que vous me conseillez entre Natchez et Memphis et retour sur new Orleans ? Merci pour votre aide.
J'ai pris nos billets d'avion pour fin Aout destination new Orleans. Nous envisageons de passer 1 semaine en Louisiane et une semaine dans le Mississipi pour aller jusqu'à Memphis. Quelles sont les étapes que vous me conseillez entre Natchez et Memphis et retour sur new Orleans ? Merci pour votre aide.
Sumatra: Off the Beaten Path in Asia
Here’s the thing: ever since Sumatra, I’ve become picky.
I don’t want the grey-green of the North Sea anymore. I want turquoise, crystal-clear waters—so clear you can see the coral 10 meters down. You see it, right?
I don’t want those "equatorial greenhouses" you visit politely in well-maintained park alleys. I want wild, humid, buzzing jungle—hostile yet captivating at the same time.
I don’t want wheat that becomes flour that becomes bread that dips into soup. I want jade-green rice terraces rippling in the wind through distant valleys, where you can enjoy a nasi goreng.
I want more! I want coconut trees in sight, fine sand underfoot, smiles in the streets, and the world’s largest volcanic lake with a charming little island inside. Simple, really!
Here’s the 26-day itinerary across this island:
LAKE TOBA: 4 days It’s the story of a volcanic island at the bottom of a lake at the bottom of a volcano. The lake is Toba. The island is Samosir. Time here is for pausing. Time is for savoring lobsters, swimming in calm waters, enjoying the mild climate without the tourist crowds. And when time isn’t for pausing, it’s for wandering at a leisurely pace—walking, canoeing, or scootering. You’ll discover lush jungle landscapes, Batak villages (a Christian ethnic group) with surprising architecture, small inner lakes, and breathtaking views from the summit. Tuk Tuk, the main village on Samosir, offers plenty of charming restaurants and accommodations. But you can also venture into lost villages and find a peaceful haven with locals... and never want to leave. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Lake Toba.
BERASTAGI: 2 days We’re in the heart of Sumatra’s volcanoes. Berastagi is the starting point for climbing the smoking, sulfurous mountains nearby. The town itself isn’t interesting, but you’ll find everything you need (markets, lodging, warungs, restaurants...). For the volcanoes, the most accessible is Gunung Sibayak. No guide needed—the hike only takes a few hours (depending on where you start). All accommodations provide clear directions. The summit is only 2,095 meters high. Oh, this volcano isn’t all that impressive. But it’s really nice to feel the earth’s warmth in this lunar, ochre-yellow landscape, through the hissing fumaroles escaping the rocks. The place is stunning on a clear day, or even better if you’re lucky enough to rise above the clouds. Across from it, you’ll see the splendid view of a more turbulent neighboring volcano: Mount Sinabung and its dramas.
The jungle KETAMBE: 4 days
This is the real jungle. Not the Hollywood studio kind or the city zoo version. No: the jungle. Teeming, dense, humid, and noisy. With the help of a specialized guide, we spotted plenty of insects and birds, long-tailed macaques, "Thomas leaf monkeys," and the much-anticipated orangutan... Ketambe is less touristy than Bukit Lawang. The animals are completely wild, not "semi-tame." This part of Gunung Leuser National Park is also harder to access, but the experience remains authentic even as tourism grows. In these times of deforestation advancing like a terrestrial cancer, experiencing the jungle is a unique, moving, essential moment: it’s "For the wild beauty of the last primary forests" (Le Monde, November 13, 2013). Leech socks and a small backpack: you’re ready for a multi-day trek? Off you go for muddy slopes, liters of sweat, hot rivers, endless green... and primates! Sleeping at least one night is a memorable adventure: the sounds of the jungle in total darkness deliver their dose of sensations, chills, and lifelong memories. If you want to know more and see all the photos, it’s here: the Ketambe jungle.
PULAU WEH: 5 days It’s all here: turquoise waters, fishing villages, thrilling scuba diving, lush jungle, coconut trees, warungs, and fresh fish on abandoned beaches with seashells and crustaceans. A small island north of Sumatra (50 minutes by ferry), Pulau Weh is slowly recovering from the 2004 tsunami. For now, the place isn’t overrun by tourists. But the infrastructure is more pleasant than in the rest of Sumatra. You’ll find some charming bungalows right on the water. Rent a scooter, and you can easily find yourself alone on a paradise-like cove for a romantic sunset. For the party scene, uh... it’s pretty quiet! People come here mainly for scuba diving with its colorful corals (though some have bleached) and lively marine life. Snorkeling also reveals beautiful sights. If you’re not here to swim, there’s always lazing on the beach in a hammock, sipping while gazing at the turquoise waves. That’s great too! If you want to know more and see all the photos, it’s here: Pulau Weh.
LAKE MANINJAU: 2 days The mist yawns slowly over the waters at dawn. When it finally lifts, you discover a blue treasure at the bottom of the old volcano’s caldera. In central-west Sumatra, Lake Maninjau is home to the Minang Kabau people. Less touristy than Lake Toba, it still offers equally beautiful landscapes. By scooter, a full day is enough to circle the lake (40 km) through villages, jungle, and rice terraces: it’s very pleasant, especially the southern part where traffic is light. You’ll find bungalows by the water, mainly near the village of Maninjau (yes, same name as the lake). From the crater’s heights, you can admire the whole of Maninjau (the lake!). To get there, you can navigate the 44 hairpin turns (!) by motorized vehicle from Maninjau (the village!) or tackle the path climbing from Bayur to Puncak Lawang, where the view is... top (yes, same name as the village).
HARAU VALLEY: 3 days Magnificent rice terraces surrounded by towering cliffs and cascading waterfalls. That’s what awaits the adventurer—happy like Ulysses after a long journey to the fertile Harau Valley. It’s peaceful, off the beaten path, and rejuvenating. Few tourists here, and few accommodations. The well-known Abdi Homestay offers quiet bungalows, slightly set back from the main road, in a stunning setting. Again, renting a scooter is a great idea, but here, "happiness is in the fields"—well, the rice terraces. So, park your two wheels and venture along the paths crisscrossing the terraces, following small streams, brushing past villages lost in the valley. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Harau Valley.
BEACHES SOUTH of PADANG: 4 days 20 km south of Padang lies Bungus Beach. But that’s not it yet... You’ll need to take a fisherman’s boat for 40 minutes south to land on a peninsula inaccessible by car. That’s the minimum to reach this little paradise, nestled between jungle and sea, far from Padang’s pollution and hustle. An Eden on an isolated beach, with nothing but small bungalows and possible excursions to the nearby islands. The only way to get around: by boat and on foot... Pure bliss, toes in the water. And on the blog "Un tour dans le sac", nothing is spared—especially not the description to make your mouth water (Indian Ocean water, that is): sublime turquoise waters, postcard-perfect coconut trees, lazing in your favorite hammock.
For the practical side, here’s some info:
Sumatra Travel: Itinerary Summary My thoughts Sumatra is a magnificent Indonesian island and still relatively untouched. Tourists mainly flock to Java and Bali. It’s especially suited for nature lovers who’ll appreciate its volcanoes, paradise islands, jungle, and rice terraces. Sumatra is huge: in 3 weeks, we only visited the northern half of the island... And even then, we barely scratched the surface of this stunning part of Sumatra. That said, this itinerary offers an exceptional variety of landscapes: beaches, volcanoes, rice terraces, jungle—the winning combo!
Overall, Sumatra is still lacking in infrastructure, and maybe that’s a good thing: it’s far from Bali’s rampant "hotel urbanization." That said, you’ll have to accept spartan comfort: Sumatra, as beautiful as it is, is only for backpackers, adventurers, and travelers who can do without cozy 3-star hotels. In short, Sumatra is earned, but the effort is well worth it, and the warm welcome from the locals will make you forget the minor travel inconveniences.
A disappointment? The food isn’t as good as Bali’s (check out our article on the subject (link)). The stop in Berastagi is nice but not essential, especially if you’ve already seen Java’s impressive volcanoes.
A favorite? There were so many! But if I had to choose, I’d pick the Ketambe jungle. It was my first experience in a natural environment I didn’t know: a primary forest and memories that’ll last!
Would I do the Sumatra trip again? I regret not going to the Mentawai Islands. This archipelago, off Sumatra’s west coast, has long remained isolated: some inhabitants still live traditionally. These "flower men" live in harmony with nature. Unfortunately, their way of life is threatened by modern influences, and their fragile, unique culture risks disappearing. I would’ve loved to spend time with this incredible ethnic group. But it takes time: a week seems necessary. I would’ve had to skip some stops in our itinerary—maybe the peninsula south of Bungus and Berastagi?
Budget: It’s really cheap, especially the food, which, let’s be honest, isn’t amazing. Backpackers who can settle for spartan comfort (small bungalows without AC or hot water) and local food in warungs can easily get by on 20 € per day for two people (food + lodging). The cost of flights from Europe to Sumatra remains high. For our part, we found great deals on Paris-Hong Kong tickets (350 € round trip). Then you just need to reach Medan by low-cost airline.
No mandatory tipping in restaurants or accommodations. However, it’s more common to tip guides or taxi drivers.
Like many places in Indonesia, everything is negotiable. If you’re new to this, it’s not easy at first... Especially when dealing with a population poorer than us, "rich Westerners." But bargaining is part of the local culture! And you’ll get used to it—it even becomes fun. Plus, you don’t want to be that tourist paying the "tourist price" they’ll likely quote first, right?
To negotiate, be firm, respect your counterpart, smile, stay polite... Clearly show it’s too expensive or that the deal is done (by shaking hands, for example). Typing the numbers on your phone helps communicate the price. Learning a few words in the local language ("It’s too expensive," "How much?") is appreciated! Okay, it’s a rough tip, but here’s a base: dividing the first price by 2 gets you close to a fair negotiation.
Currently, 15,000 Indonesian rupiahs are worth about 1 €.
Accommodation Infrastructure is underdeveloped in Sumatra. You’ll find fewer "charming lodgings" than in Bali. Still, there are some very pleasant places. If you read our Sumatra articles, we recommend Abdi Homestay in Harau Valley and Silimalumbo at Lake Toba. In Pulau Weh, the choice is wider, but we suggest trying the seafood pasta at Bixio Café!
Health We didn’t get sick in Sumatra. By following a few simple rules (avoiding tap water, not swimming in stagnant freshwater), you’ll avoid the main issues. Hygiene is improving anyway. Anti-malaria treatment is still recommended, but cases are rare.
Also, keep in mind that Sumatra has a hot, humid climate—adjust your behavior accordingly (stay hydrated, protect yourself from the sun, etc.).
Here’s the 26-day itinerary across this island:
LAKE TOBA: 4 days It’s the story of a volcanic island at the bottom of a lake at the bottom of a volcano. The lake is Toba. The island is Samosir. Time here is for pausing. Time is for savoring lobsters, swimming in calm waters, enjoying the mild climate without the tourist crowds. And when time isn’t for pausing, it’s for wandering at a leisurely pace—walking, canoeing, or scootering. You’ll discover lush jungle landscapes, Batak villages (a Christian ethnic group) with surprising architecture, small inner lakes, and breathtaking views from the summit. Tuk Tuk, the main village on Samosir, offers plenty of charming restaurants and accommodations. But you can also venture into lost villages and find a peaceful haven with locals... and never want to leave. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Lake Toba.

BERASTAGI: 2 days We’re in the heart of Sumatra’s volcanoes. Berastagi is the starting point for climbing the smoking, sulfurous mountains nearby. The town itself isn’t interesting, but you’ll find everything you need (markets, lodging, warungs, restaurants...). For the volcanoes, the most accessible is Gunung Sibayak. No guide needed—the hike only takes a few hours (depending on where you start). All accommodations provide clear directions. The summit is only 2,095 meters high. Oh, this volcano isn’t all that impressive. But it’s really nice to feel the earth’s warmth in this lunar, ochre-yellow landscape, through the hissing fumaroles escaping the rocks. The place is stunning on a clear day, or even better if you’re lucky enough to rise above the clouds. Across from it, you’ll see the splendid view of a more turbulent neighboring volcano: Mount Sinabung and its dramas.

The jungle KETAMBE: 4 days
This is the real jungle. Not the Hollywood studio kind or the city zoo version. No: the jungle. Teeming, dense, humid, and noisy. With the help of a specialized guide, we spotted plenty of insects and birds, long-tailed macaques, "Thomas leaf monkeys," and the much-anticipated orangutan... Ketambe is less touristy than Bukit Lawang. The animals are completely wild, not "semi-tame." This part of Gunung Leuser National Park is also harder to access, but the experience remains authentic even as tourism grows. In these times of deforestation advancing like a terrestrial cancer, experiencing the jungle is a unique, moving, essential moment: it’s "For the wild beauty of the last primary forests" (Le Monde, November 13, 2013). Leech socks and a small backpack: you’re ready for a multi-day trek? Off you go for muddy slopes, liters of sweat, hot rivers, endless green... and primates! Sleeping at least one night is a memorable adventure: the sounds of the jungle in total darkness deliver their dose of sensations, chills, and lifelong memories. If you want to know more and see all the photos, it’s here: the Ketambe jungle.

PULAU WEH: 5 days It’s all here: turquoise waters, fishing villages, thrilling scuba diving, lush jungle, coconut trees, warungs, and fresh fish on abandoned beaches with seashells and crustaceans. A small island north of Sumatra (50 minutes by ferry), Pulau Weh is slowly recovering from the 2004 tsunami. For now, the place isn’t overrun by tourists. But the infrastructure is more pleasant than in the rest of Sumatra. You’ll find some charming bungalows right on the water. Rent a scooter, and you can easily find yourself alone on a paradise-like cove for a romantic sunset. For the party scene, uh... it’s pretty quiet! People come here mainly for scuba diving with its colorful corals (though some have bleached) and lively marine life. Snorkeling also reveals beautiful sights. If you’re not here to swim, there’s always lazing on the beach in a hammock, sipping while gazing at the turquoise waves. That’s great too! If you want to know more and see all the photos, it’s here: Pulau Weh.

LAKE MANINJAU: 2 days The mist yawns slowly over the waters at dawn. When it finally lifts, you discover a blue treasure at the bottom of the old volcano’s caldera. In central-west Sumatra, Lake Maninjau is home to the Minang Kabau people. Less touristy than Lake Toba, it still offers equally beautiful landscapes. By scooter, a full day is enough to circle the lake (40 km) through villages, jungle, and rice terraces: it’s very pleasant, especially the southern part where traffic is light. You’ll find bungalows by the water, mainly near the village of Maninjau (yes, same name as the lake). From the crater’s heights, you can admire the whole of Maninjau (the lake!). To get there, you can navigate the 44 hairpin turns (!) by motorized vehicle from Maninjau (the village!) or tackle the path climbing from Bayur to Puncak Lawang, where the view is... top (yes, same name as the village).

HARAU VALLEY: 3 days Magnificent rice terraces surrounded by towering cliffs and cascading waterfalls. That’s what awaits the adventurer—happy like Ulysses after a long journey to the fertile Harau Valley. It’s peaceful, off the beaten path, and rejuvenating. Few tourists here, and few accommodations. The well-known Abdi Homestay offers quiet bungalows, slightly set back from the main road, in a stunning setting. Again, renting a scooter is a great idea, but here, "happiness is in the fields"—well, the rice terraces. So, park your two wheels and venture along the paths crisscrossing the terraces, following small streams, brushing past villages lost in the valley. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Harau Valley.

BEACHES SOUTH of PADANG: 4 days 20 km south of Padang lies Bungus Beach. But that’s not it yet... You’ll need to take a fisherman’s boat for 40 minutes south to land on a peninsula inaccessible by car. That’s the minimum to reach this little paradise, nestled between jungle and sea, far from Padang’s pollution and hustle. An Eden on an isolated beach, with nothing but small bungalows and possible excursions to the nearby islands. The only way to get around: by boat and on foot... Pure bliss, toes in the water. And on the blog "Un tour dans le sac", nothing is spared—especially not the description to make your mouth water (Indian Ocean water, that is): sublime turquoise waters, postcard-perfect coconut trees, lazing in your favorite hammock.

For the practical side, here’s some info:
Sumatra Travel: Itinerary Summary My thoughts Sumatra is a magnificent Indonesian island and still relatively untouched. Tourists mainly flock to Java and Bali. It’s especially suited for nature lovers who’ll appreciate its volcanoes, paradise islands, jungle, and rice terraces. Sumatra is huge: in 3 weeks, we only visited the northern half of the island... And even then, we barely scratched the surface of this stunning part of Sumatra. That said, this itinerary offers an exceptional variety of landscapes: beaches, volcanoes, rice terraces, jungle—the winning combo!
Overall, Sumatra is still lacking in infrastructure, and maybe that’s a good thing: it’s far from Bali’s rampant "hotel urbanization." That said, you’ll have to accept spartan comfort: Sumatra, as beautiful as it is, is only for backpackers, adventurers, and travelers who can do without cozy 3-star hotels. In short, Sumatra is earned, but the effort is well worth it, and the warm welcome from the locals will make you forget the minor travel inconveniences.
A disappointment? The food isn’t as good as Bali’s (check out our article on the subject (link)). The stop in Berastagi is nice but not essential, especially if you’ve already seen Java’s impressive volcanoes.
A favorite? There were so many! But if I had to choose, I’d pick the Ketambe jungle. It was my first experience in a natural environment I didn’t know: a primary forest and memories that’ll last!
Would I do the Sumatra trip again? I regret not going to the Mentawai Islands. This archipelago, off Sumatra’s west coast, has long remained isolated: some inhabitants still live traditionally. These "flower men" live in harmony with nature. Unfortunately, their way of life is threatened by modern influences, and their fragile, unique culture risks disappearing. I would’ve loved to spend time with this incredible ethnic group. But it takes time: a week seems necessary. I would’ve had to skip some stops in our itinerary—maybe the peninsula south of Bungus and Berastagi?
Budget: It’s really cheap, especially the food, which, let’s be honest, isn’t amazing. Backpackers who can settle for spartan comfort (small bungalows without AC or hot water) and local food in warungs can easily get by on 20 € per day for two people (food + lodging). The cost of flights from Europe to Sumatra remains high. For our part, we found great deals on Paris-Hong Kong tickets (350 € round trip). Then you just need to reach Medan by low-cost airline.
No mandatory tipping in restaurants or accommodations. However, it’s more common to tip guides or taxi drivers.
Like many places in Indonesia, everything is negotiable. If you’re new to this, it’s not easy at first... Especially when dealing with a population poorer than us, "rich Westerners." But bargaining is part of the local culture! And you’ll get used to it—it even becomes fun. Plus, you don’t want to be that tourist paying the "tourist price" they’ll likely quote first, right?
To negotiate, be firm, respect your counterpart, smile, stay polite... Clearly show it’s too expensive or that the deal is done (by shaking hands, for example). Typing the numbers on your phone helps communicate the price. Learning a few words in the local language ("It’s too expensive," "How much?") is appreciated! Okay, it’s a rough tip, but here’s a base: dividing the first price by 2 gets you close to a fair negotiation.
Currently, 15,000 Indonesian rupiahs are worth about 1 €.
Accommodation Infrastructure is underdeveloped in Sumatra. You’ll find fewer "charming lodgings" than in Bali. Still, there are some very pleasant places. If you read our Sumatra articles, we recommend Abdi Homestay in Harau Valley and Silimalumbo at Lake Toba. In Pulau Weh, the choice is wider, but we suggest trying the seafood pasta at Bixio Café!
Health We didn’t get sick in Sumatra. By following a few simple rules (avoiding tap water, not swimming in stagnant freshwater), you’ll avoid the main issues. Hygiene is improving anyway. Anti-malaria treatment is still recommended, but cases are rare.
Also, keep in mind that Sumatra has a hot, humid climate—adjust your behavior accordingly (stay hydrated, protect yourself from the sun, etc.).
France vers Thaïlande à moto: route à faire?
Bonjour à tous
Je commence à préparer mon road trip à travers l'Europe avec la thaïlande comme destination. Je serai à moto et solo pour le départ. Quelle parcours adopter? sa faisabilité? Depuis l'asie en suite je souhaite prendre un bateau vers l'océanie ou L'afrique à voir le moment venue.
Pour cet première phase, je souhaiterai déjà tracer une route possible vers la Thailande. J'ai cru comprendre que rouler / rentrer en chine c'est compliqué...
Toute info est bien venue
Merci
Je commence à préparer mon road trip à travers l'Europe avec la thaïlande comme destination. Je serai à moto et solo pour le départ. Quelle parcours adopter? sa faisabilité? Depuis l'asie en suite je souhaite prendre un bateau vers l'océanie ou L'afrique à voir le moment venue.
Pour cet première phase, je souhaiterai déjà tracer une route possible vers la Thailande. J'ai cru comprendre que rouler / rentrer en chine c'est compliqué...
Toute info est bien venue
Merci











